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Messages - mike

1006
"Quand ils ont parlé d'un lance-roquette, je croyais qu'ils voulaient catapulter de la salade": les explications du "logeur" détournées sur les réseaux sociaux

video RTL : http://www.rtl.be/videos/video/556952.aspx

Interviewé par BFMTV, Jawad Ben Dow a affirmé qu’il ignorait que les individus qu’il avait hébergés étaient des terroristes. Des propos qui n’ont guère convaincu. Les internautes se sont emparés de ses déclarations pour les tourner en dérision.

En ces temps maussades, les déclarations de ce jeune homme ont au moins le mérite de faire rire la toile. Pour rappel, l’appartement de Jawad Ben Dow, à Saint Denis, a été la cible d’un assaut antiterroriste mercredi matin. Il a été placé en garde vue. Quelques heures après son arrestation, Jawad Ben Dow, condamné à 8 ans de prison pour meurtre en 2008, a déclaré : "J'ai appris que c'était chez moi, que les individus sont retranchés chez moi. J'étais pas au courant que c'étaient des terroristes. On m'a demandé de rendre service j'ai rendu service. On m'a dit d'héberger deux personnes pendant 3 jours et j'ai rendu service normalement. Je ne sais pas d'où ils viennent. On est au courant de rien. Si je savais vous croyez que je les aurais hébergés ?"

Sur internet, l’homme fait désormais l’objet de toutes les blagues. Un internaute a notamment créé un montage dans lequel on voit Louis de Funès en train d’enrager face aux réponses du jeune homme. Sur Twitter, les internautes prêtent à Jawad Ben Dow les déclarations les plus absurdes. Petit florilège ci-dessous.












http://www.rtl.be/people/buzz/-quand-ils-ont-parle-d-un-lance-roquette-je-croyais-qu-ils-voulaient-catapulter-de-la-salade-les-explications-du-logeur-detournees-sur-les-reseaux-772282.aspx

1007
Windows 10 : une mise à jour importante... mais pas sans risque



Microsoft a commencé le déploiement de la première mise à jour conséquente de Windows 10 mais des utilisateurs ont constaté plusieurs problèmes.
 
Microsoft a lancé via Windows Update la première mise à jour importante de Windows 10, baptisée Threshold 2 (build 10586). Au programme, l’éditeur promet entre autres des améliorations dans le navigateur Edge et un démarrage plus rapide. Les utilisateurs de Windows 10 reçoivent depuis la semaine dernière cette nouvelle version mais cela ne s’effectue pas sans problème. Le site du magazine Forbes en a recensé plusieurs... et nous aussi!   



Nouvel utilisateur ? Pas de mise à jour !

Pour les utilisateurs qui viennent d’effectuer une mise à jour à partir de Windows 7 ou 8, il faudra attendre 31 jours avant d’accéder à Threshold 2. Cela s’explique par l’offre de retour en arrière vers l’ancien système, valable 1 mois, si on n’est pas satisfait de Windows 10. Plus gênant, certains utilisateurs se sont retrouvés bloqués à 44% de l’installation car ils avaient une carte SD insérée dans leur ordinateur. Il suffit normalement de retirer la carte pour que l’installation, plutôt longue, aille jusqu’au bout.

La nouvelle version n’aime pas certains programmes

D’autres utilisateurs ont eu la surprise de voir certains de leurs programmes disparaitre. Nous avons fait le test avec le logiciel de test CPU-Z qui a effectivement disparu après la mise à jour. Explication dans le centre de notifications : ce programme n’est plus compatible avec la nouvelle version de Windows ! Il est toujours possible de les réinstaller après coup mais il est dommage que Windows ne prévienne pas avant que des programmes vont être supprimés.



Windows change également le programme par défaut pour l’ouverture de certains fichiers. Par exemple, nous avons constaté que les fichiers PDF ouverts par Acrobat Reader sont désormais ouverts par Edge. En revanche, le problème ne survient pas si on a effectué une affectation manuelle, par exemple pour utiliser le lecteur Sumatra pour les fichiers PDF. Ce n’est pas la première fois que Microsoft force la main de ses utilisateurs, comme nous l’avons évoqué dans cet article.

Vérifiez les paramètres de confidentialité

Enfin, des utilisateurs se sont plaints sur les forums que des paramètres de confidentialité ont été réactivés après la mise à jour. Nous avons effectivement constaté ce problème sur certains paramètres, par exemple l’accès des applications au courrier électronique ou à certains identifiants.



Il faudra donc vérifier vos paramètres de confidentialité après avoir effectué la mise à jour.

http://www.01net.com/actualites/windows-10-une-mise-a-jour-importante-mais-pas-sans-risque-931209.html

1008
info - média france / Ruée des jeunes français vers les armées
« le: 19 novembre 2015 à 16:20:16 »
Ruée des jeunes français vers les armées




C’est du jamais vu. Les jeunes français se ruent à la porte de l’armée, pour s’engager. Depuis les attentats du 13 novembre, les demandes reçues par le site internet sengager.fr de la défense ont triplé. « Je suis sur le c… ! », n’hésite pas à s’exclamer jeudi 19 novembre le colonel Eric de Lapresle, chef du bureau marketing et communication du recrutement pour l’armée de terre, « c’est un phénomène totalement inédit ».

La défense n’a pas voulu communiquer sur ce phénomène durant la période de deuil national, gênée de pouvoir laisser penser qu’elle « surfait sur les morts du 13 novembre ». Aujourd’hui, elle donne ses chiffres : elle reçoit 1 500 demandes par jour contre 500 avant les derniers attentats.

L’armée de terre, qui exprime traditionnellement les plus gros besoins en effectifs, vivait déjà en 2015 une année exceptionnelle. En effet, après les attentats de janvier contre Charlie et l’Hyper Casher, le président de la République avait décidé de sauver une grande partie des postes qui devaient être supprimés dans la défense, et les bureaux de recrutement avaient dû repartir en campagne. Les régiments auront embauché 15 000 jeunes d’ici à la fin 2015, contre 10 000 en 2014.

16 000 recrutements en 2016

Depuis les attaques du Bataclan, François Hollande a décidé de conserver tous les effectifs de la défense. L’armée de terre devrait passer à 16 000 recrutements en 2016. Aujourd’hui, les trois quarts des engagés volontaires sont en CDD, et les besoins de renouvellement des armées exercent une pression considérable sur chaque classe d’âge. Les campagnes de publicité habituelles ont, en 2015, été développées de façon exceptionnelle, cinq vagues au lieu des trois.

video :http://www.digiteka.net/deliver/generic/iframe/mdtk/01637594/src/5kvfmz/zone/1/showtitle/1/


Mais cet appel d’air n’explique pas tout. « Même quand nous avons arrêté la publicité, les chiffres ne redescendaient pas ou peu », poursuit le colonel de Lapresle. Le site internet du recrutement recevait en 2014 autour de 130 demandes par jour, chiffre montant autour de 300 à 400 quand les spots télévisuels et les affiches de la campagne « L’armée de terre au contact » étaient diffusés. Début 2015, dans la période qui a suivi les attentats Charlie, les chiffres sont respectivement montés à 500 (sans publicité) et 800 (avec campagne).

Même si les recruteurs militaires relativisent cet engouement - ils disent que la génération actuelle, marquée par sa générosité, est aussi celle des multi-candidatures - le phénomène est bien « exceptionnel ». D’autant que dans le même temps, les cinq Centres d’information et de recrutement des forces armées (Cirfa), dans toutes les régions, connaissent eux aussi un afflux ; leurs chiffres restent à consolider.

L’armée de terre devrait ainsi au total recevoir 160 000 candidatures en 2015 contre 120 000 en 2014. Sur 160 000 curieux, le nombre de ceux qui vont aller jusqu’à passer les tests d’évaluation (physique, médicale, psychologique) dans un Cirfa ne sera plus que de 60 000. Ensuite, 35 000 environ seront déclarés aptes si les tendances normales se prolongent. Et 15 000 nouveaux soldats rejoindront les rangs.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/attaques-a-paris/article/2015/11/19/ruee-des-jeunes-francais-vers-les-armees_4813438_4809495.html#80eGTHXvG0KeRATL.99

1009
Message de soutien aux défenseurs marocains de la liberté d’expression

La communauté Global Voices se mobilise pour sept défenseurs de la liberté d’expression sur le point d'être jugés au Maroc en raison de leur militantisme.

Le tort de ces sept personnes :  défendre les droits de l'homme, réclamer de la transparence aux autorités et essayer de faire respecter l’État de droit dans leur pays. Cinq d'entre eux sont accusés de “menacer la sécurité intérieure de l'Etat”, et deux “d'avoir perçu des fonds de l'étranger sans en avoir informé le Secrétariat général du gouvernement”. Nous appelons le gouvernement marocain à respecter les engagements fixés par les conventions internationales relatives aux droits de l'homme et à abandonner les poursuites.



Parmi les accusés se trouve Hisham Almiraat, médecin et membre de longue date de la communauté Global Voices ; une raison supplémentaire pour ne pas rester silencieux devant cette injustice. Hisham est un acteur connu de la blogosphère marocaine depuis près de dix ans. Il a co-fondé les médias citoyens Talk Morocco et Mamfakinch, et occupé le poste de directeur de notre site dédié aux libertés numériques dans le monde, Global Voices Advocacy. Entre sa profession et ses engagements privés, Hisham oeuvre depuis des années à améliorer la vie et le bien-être des Marocains, aussi bien en tant qu'acteur de la société civile qu'en tant que médecin.

À l'instar d'autres médias et groupes de défense des droits de l'homme, nous craignons que ce procès représente une tentative du gouvernement marocain de réduire au silence les personnes critiquant ses politiques et ses pratiques.

Nous considérons la situation comme une menace, non seulement à l'encontre de notre ami et collègue, mais également à l'encontre de notre mission. Global Voices, une communauté de blogueurs de plus de 160 pays, défend chaque jour le droit fondamental à la liberté d’expression et d'information en relayant des informations sur des pays ou communautés sous-représentés ou peu couverts par les médias dans le monde entier.

Nous faisons appel à nos amis et soutiens pour relayer notre message auprès de leurs gouvernements respectifs. Le mot-clic de cette campagne est #Justice4Morocco

https://fr.globalvoices.org/2015/11/18/192291/

1010
Le Sénat vote le report d'un an de l'âge de départ à la retraite



Dans le cadre du projet de budget 2016 de la Sécu, la borne d'âge passerait progressivement de 62 à 63 ans. Mais l'Assemblée devrait annuler cette mesure qui ne remplit d'ailleurs pas son objectif d'égalité entre salariés et fonctionnaires.

Le Sénat, à majorité de droite, a voté ce mardi le budget de la Sécurité sociale pour 2016 complètement remanié. Les 188 sénateurs de droite ont voté pour la nouvelle version du texte, et les 147 de gauche ont voté contre. Les débats s'étaient achevés vendredi après-midi, avant la série d'attentats meurtriers à Paris. Le texte doit ensuite être réexaminé par l'Assemblée nationale qui devrait annuler les modifications du Sénat. Après la navette parlementaire, la chambre basse aura le dernier mot.

Mesure symbolique votée par la droite au Sénat, que l'Assemblée devrait supprimer au final, le report de l'âge légal de départ à la retraite de 62 à 63 ans. Dans le détail, cette borne serait progressivement portée à 63 ans à compter du 1er janvier 2019, pour la génération 1957.

Il s'agit, avance le sénateur Gérard Roche à l'initiative de cet amendement, d'aligner les conditions de départ entre le public et le privé, à suite de l'accord sur les retraites complémentaires Agirc et Arrco. Ce dernier, survenu fin octobre, instaure un malus pour inciter les salariés à partir plus tard à la retraite. «Le bonus-malus sur lequel les partenaires sociaux se sont accordés, crée une différence de traitement avec les fonctionnaires, ce que l'accord de 2003 visait à gommer», a affirmé le sénateur de Haute-Loire. «Avec cet amendement, nous rétablissons l'équité entre public et privé».

Objectif raté

Mais la mesure sénatoriale tombe à côté de la plaque. Dans l'hypothèse peu probable où elle serait appliquée, elle ne rétablirait en rien l'égalité entre fonctionnaires et salariés face à la retraite. En effet, l'accord signé le16 octobre entre les partenaires sociaux et le patronat qui gèrent l'Agirc et l'Arrco précise bien que le malus de 10% pendant trois ans s'applique aux «participants ayant liquidé leur pension de retraite à taux plein dans les régime de base». Mais il ne fait pas référence à l'âge auquel les assurés peuvent toucher leur pension à taux plein!

Par conséquent, quel que soit l'âge de départ fixé dans la loi pour le régime de base, le malus s'applique à tous ceux qui partent à cet âge-là. Les salariés seraient donc obligés de partir un an plus tard pour éviter la décote, soit à 64 ans.

Les sénateurs ont par ailleurs voté la mise en place de trois jours de carence pour le personnel hospitalier. En revanche, les sénateurs ont approuvé la création par le gouvernement du «régime de prestation universelle maladie» qui doit simplifier l'accès à la Sécu.

http://www.lefigaro.fr/retraite/2015/11/17/05004-20151117ARTFIG00263-le-senat-vote-le-report-d-un-an-de-l-age-de-depart-a-la-retraite.php

1011
Les Samu se préparent au risque d'attaque chimique




Le ministère de la Santé a publié dimanche un arrêté dotant les Samu de plus grandes quantités d'atropine, seul antidote contre certains gaz très toxiques.



Le gouvernement se prépare sérieusement à l'éventualité d'une attaque aux gaz neurotoxiques pendant la Cop 21, conférence internationale sur le climat qui conduira de nombreux chefs d'Etat et de gouvernement à Paris du 29 novembre au 11 décembre. Pour preuve, un arrêté du ministère de la Santé, paru dans le Journal officiel dimanche, prévoit qu'un format particulièrement grand de sulfate d'atropine, un antidote contre certains gaz toxiques, soit fourni aux Samu par la Pharmacie centrale des armées avant le début de la manifestation.

«Cette mesure était prévue dans la préparation de la COP21 et n'a pas été prise suite aux attentats de vendredi. C'est une précaution mise en oeuvre dans le cadre des grands rassemblements», affirme la Direction générale de la Santé au Figaro.

L'arrêté crée une dérogation pour que l'atropine injectable en grand conditionnement (40 mg/20ml) produite par la seule pharmacie centrale des armées puisse être distribuée à temps aux Samu pour soigner des personnes exposées à des neurotoxiques organophosphorés, comme les gaz sarin, Tabun, Soman et VX, pendant la durée de la Cop21. L'armée a obtenu l'autorisation de mise sur le marché (AMM) pour ce grand format de sulfate d'atropine le 3 novembre. Les réserves en atropine du stock stratégique de produits de santé de l'Etat, mises en place dans le cadre du plan Piratox, étaient jusqu'alors composées de produits de moindre concentration (1 mg/ml), précise la DGS.

Découverts après la première guerre mondiale, les gaz neurotoxiques organophosphorés ont notamment pour effet de ralentir le rythme cardiaque. «L'atropine est un antidote efficace et connu de longue date contre ces anticholinestérasiques», explique le Pr Michel Plotkine, pharmacologue (Université Paris Descartes/Société française de pharmacologie). Il est aussi utilisé au quotidien en médecine, mais «dans des conditionnements beaucoup plus faibles», de l'ordre d'un millilitre, explique le Dr Eric Le Carpentier, directeur médical adjoint du Samu 94. «Dans les situations d'attaques chimiques, on a besoin de grandes quantités. Pour les urgentistes qui ne disposaient jusque là que de doses standards, cela signifie casser beaucoup de petites ampoules, ce n'est pas pratique». Or la rapidité d'exécution des soins dans ces circonstances est déterminante.

Cet article a été mis à jour mercredi 18 novembre à 11h avec des précisions de la Direction générale de la Santé.

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2015/11/17/24322-samu-se-preparent-risque-dattaque-chimique#xtor=AL-155-[Facebook

1012
Etat d'urgence : Douze premières « cibles » visées à Perpignan



Une série de perquisitions a été menée mardi par la police en divers points de l’agglomération.

Le ballet des gyrophares a commencé à retentir hier à partir de 16 h 30 dans les rues de Perpignan. Top départ d’une série d’interventions de police menées, comme partout en France depuis lundi soir, sur l’ensemble de l’agglomération catalane. Dans le cadre de l’« état d’urgence » décrété à la suite des attentats de Paris et des nouvelles dispositions incombant aux représentants de l’État, la préfète des P.-O. a signé hier matin le lancement de cette opération « coup-de-poing ». Soit une douzaine de perquisitions administratives effectuées, parfois en simultané, en divers points de la ville. Le tout réalisé dans la même soirée pour éviter les risques.

Cinquante personnels de la police nationale, de la police judiciaire et de services spécialisés, renforcés par la police municipale, ont ainsi été mobilisés et déployés par équipes imposantes pour fouiller des domiciles. Direction la rue des Potiers, la rue de l’Hôpital dans le quartier Saint-Matthieu, le boulevard Nungesser-et-Coli, la place des Poilus au cœur de la ville, les environs du palais des rois de Majorque, jusqu’au boulevard du Maréchal-Leclerc et la cité des Baléares.

Les cibles avaient préalablement été listées par la préfecture en lien avec le commissaire Janas (directeur départemental de la sécurité publique) et les services de renseignements. Le choix s’est arrêté sur « des personnes présentant des menaces de trouble à l’ordre public ou de terrorisme, a précisé la préfète Josiane Chevalier. Sachant que nous avons une dizaine de résidants faisant l’objet d’une fiche S dans le département et une cinquantaine de personnes que l’on suit du fait de leur risque de radicalisation. Ces actions peuvent permettre de trouver des armes peut-être ou bien rien. »

Vers 21 heures, huit des objectifs avaient déjà été visités et les opérations devaient se poursuivre durant quelques heures encore. Personne n’avait alors été interpellé et on ignorait encore si des saisies avaient été effectuées, le bilan ne devant être révélé que ce mercredi matin.

Ultérieurement, d’autres cibles pourraient être déterminées afin de mener de nouvelles procédures similaires, comme par exemple « dans des associations cultuelles qui présenteraient des risques ». « L’objectif est de rassurer la population et renforcer le travail des policiers. On nous confère certaines prérogatives aux préfets et, comme tous, j’entends les utiliser à plein. »

video : http://www.lindependant.fr/2015/11/18/etat-d-urgence-douze-premieres-cibles-visees-a-perpignan,2115583.php

1013
Mahomet nous avait-il mis en garde contre Daech?

TERRORISME - La semaine dernière, deux attentats de Daech ont tué 39 touristes sur le littoral tunisien et près de 30 fidèles dans une mosquée chiite au Koweït. Peu de temps auparavant, le groupe avait appelé ses sympathisants à profiter du mois de ramadan pour frapper leurs ennemis.

Les membres de Daech ont clairement l'intention de tuer tous ceux qui s'opposent à eux, qu'il s'agisse des Yézidis, des Chrétiens... et, dans leur très grande majorité, des Musulmans qui refusent de se soumettre à leur autorité. Même les religieux sunnites qui ont refusé de faire allégeance à Daech ont été exécutés, tout comme les musulmanes qui ne partagent pas leur vision des choses.

C'est un trait commun aux groupes terroristes qui se revendique de l'Islam. L'immense majorité des victimes des talibans, par exemple, sont des Musulmans. Des centaines de Chiites ont ainsi été exécutés ces dernières années. Beaucoup de mes amis sont morts dans des attentats contre les Ahmadis au Pakistan, en Indonésie, au Bangladesh, en Afghanistan et même aux États-Unis.

Il est donc d'autant plus insupportable d'entendre certains critiques de l'islam maintenir dur comme fer que nos bourreaux agissent au nom de notre foi.

Je reconnais que la logique extrémiste se base en partie sur une interprétation dévoyée du Coran, mais il serait malhonnête d'affirmer que ceux qui ne souscrivent pas à leur dogme sont "moins musulmans" ou "moins fervents" pour autant.

Les exactions de groupes comme Daech sont en totale contradiction avec les préceptes de l'islam. Il suffit de lire le Coran pour le savoir: tuer une personne, c'est tuer l'humanité tout entière (5:32); la persécution et le chaos sur Terre constituent des péchés plus graves encore (2:217). Le Coran parle avant tout de paix, de justice, et des droits des hommes. Il prône la liberté de conscience et nous interdit de punir les apostats et les blasphémateurs.

L'étude des enseignements du Prophète nous montre qu'il mettait en garde, de manière étonnamment précise, contre l'actuelle montée en puissance du fanatisme religieux.

Voilà 1400 ans, il avait prédit que l'Islam ne serait un jour plus qu'un nom, le Coran, plus qu'un mot, et que les "mosquées seraient magnifiquement parées mais dépourvues de foi" (Mishkatul Masabih). En ces temps troublés, l'esprit de l'islam ne serait plus, et la religion deviendrait une coquille vide réduite à ses rituels. Des imams corrompus provoqueraient des conflits, ajoutait-il.

Et ce n'est que trop vrai: dans certains pays musulmans, les imams extrémiste prêchent la division et la haine.

Sa description ne s'arrête pas là: il parle aussi des organisations terroristes comme Daech. Quand la dissension règnerait, "un groupe de jeunes gens immatures et stupides" verrait le jour et voudrait détourner la foi. Leur discours serait séduisant mais ils commettraient des atrocités. Face à leur surenchère de prières et de jeûne, les autres musulmans feraient piètre figure. Ils ne comprendraient rien à l'esprit du Coran et n'en régurgiteraient que des passages soigneusement choisis en vue de recruter e nouveaux membres. Pour le Prophète, ces groupes seraient "la lie de la création".

Et si tout cela ne suffit pas, le calife Ali (quatrième successeur du Prophète) raconte dans le livre Kitâb al-Fitan que ces personnes auraient de longs cheveux et porteraient des drapeaux noirs. Ils auraient "des cœurs durs comme le fer" et se réuniraient en... État (Ashab al Dawla). Il est aussi fait mention d'alliances rompues, de mensonges, et de noms évoquant leurs villes, comme celui du "calife" de "l'Etat islamique", Abu Bakr al Baghdadi.

Le Prophète décrivait en détail ces êtres malfaisants pour prévenir les Musulmans, et leur intimer de s'en méfier et de les combattre. "Quiconque s'élève contre eux est meilleur qu'eux aux yeux d'Allah", proclamait-il.

Gardez bien ceci en mémoire. Quand les membres de Daech tuent au nom de l'islam, quand ils prétendent suivre le Coran ou sèment le chaos à l'occasion du ramadan, souvenez-vous que le Prophète nous a explicitement parlé de ces imposteurs, et attend de nous que nous les éradiquions.

Les seuls qui refusent de s'en souvenir sont les membres de Daech, leurs sympathisants et les islamophobes qui veulent faire croire au monde entier que Daech est le représentant légitime de l'islam. Mais ceux qui réfléchissent un peu percevront la sagesse du Prophète et resteront unis contre l'extrémisme et l'ignorance.


Ce blog a été publié à l'origine sur le Huffington Post Religion aux Etats-­Unis.

http://www.huffingtonpost.fr/kashif-n-chaudhry/mahomet-prophetie-daech_b_7734020.html#

1014
Arrestation anti-djihadiste à Langon

Ce lundi, la police antiterroriste a démantelé une filière d'acheminement de candidats au djihad vers la Syrie. Plusieurs interpellations ont eu lieu en France dont une à Langon.



Selon une source policière, relayée dans les médias nationaux ce matin, dix à quinze interpellations étaient visées ce matin par la police antiterroriste et les hommes du Raid dans plusieurs départements, dont quatre à Toulouse (Haute-Garonne) et Graulhet (Tarn).
Selon les premiers éléments de l’enquête, la police a démantelé une filière qui était chargée d’acheminer des djihadistes français vers la Syrie.
D’autres sources font état d’une arrestation à Langon.

http://www.lerepublicain.net/arrestation-anti-djihadiste-a-langon_23365/

1015
L’école persiste et signe dans le désastre de l’apprentissage de la lecture



Les différentes méthodes d’apprentissage de la lecture, employées depuis les années 70, ont produit des résultats catastrophiques, 40 % d’écoliers entrent en sixième sans maîtriser le français ! Deux chercheuses ont publié les résultats d’une enquête menée sur trois ans, leur conclusion argumentée dérange. Mais le ministère de l’éducation national garde le cap, avec des méthodes dites « progressistes » censées lutter contre les effets des inégalités sociales, qui au contraire… les renforcent !

Sandrine Garcia est Professeur en sciences de l’éducation, avec la psychologue Anne-Claudine Oller qui est également maître de conférences en sciences de l’éducation à l’Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne ; publient Réapprendre à lire. Les résultats de cette enquête sur l’acquisition de la lecture mettent en cause les méthodes actuelles, pourtant issues d’une volonté de contrecarrer la reproduction sociale. Cette charge sévère et ­argumentée est inattendue.

La controverse récurrente autour de l’usage des méthodes « globale » ou « syllabique » dans l’apprentissage de la lecture dissimule des choix pédagogiques plus profonds, qui ont durablement compromis la démocratisation de l’un des savoirs premiers les plus déterminants pour la réussite scolaire ultérieure : la lecture.

Sandrine Garcia explique le contexte de l’enquête réalisé avec des classes de CP :

Nous avons entrepris un travail de trois ans dans une école de ville moyenne. Nous avons vite constaté que la meilleure façon de résoudre les difficultés d’apprentissage n’est pas nécessairement d’emprunter « des chemins différents », comme le prescrit une forme dominante de « pédagogie différenciée », mais d’investir plus de temps dans l’entraînement.

Notre observation a mis en évidence que, malgré des enseignants excellents et très investis, l’existence de deux professionnels du Rased (Réseau d’aides spécialisées aux élèves en difficulté) et nos propres efforts (nous participions, la première année, aux dispositifs de soutien pour les élèves en grande difficulté), les résultats étaient décevants. La méthode de lecture utilisée par les enseignants, méthode très courante, reposait en grande partie sur des « devinettes », un système déductif qui mettait en échec beaucoup d’enfants…



Replacer le réalisme avant les idéologies

Les deux spécialistes en sciences de l’éducation proposent une manière plus égalitaire pour l’apprentissage de la lecture, centrée notamment sur l’entraînement et la répétition en partie délaissés. Elles disent à Cécile Dumas (sur libération.fr) pourquoi des méthodes de lecture progressistes se montrent inégalitaires :

Depuis la fin des années 70 jusqu’à maintenant, des convictions pédagogiques formulées par des experts ont été, dans le domaine de la lecture, transformées en dogmes : le déchiffrage est nocif pour les élèves, ils ne doivent pas lire à voix haute pour apprendre à lire mais doivent apprendre sur de «vrais textes», non sur des manuels avec une progression organisée pour l’apprentissage, etc.

On n’en est plus là maintenant heureusement mais cela survit sous d’autres formes : récemment, a été imposée l’idée que l’apprentissage de la lecture devait se faire à partir de textes littéraires alors qu’il ne s’agit que d’une conviction qui rend très difficile le déchiffrage pour les élèves : en fait, ces supports sont de vrais livres pour la jeunesse qui ne sont pas conçus pour l’apprentissage !

Certes, les experts argumentent leurs méthodes au nom de principes valorisants, comme ceux du sens, de la construction d’un «sujet lecteur», etc. Mais ces méthodes (…) ne sont pas assez centrées sur l’apprentissage progressif de la lecture. Elles mettent ainsi en échec des élèves désavantagés socialement et culturellement.

Leur constat est alarmant :
 
Par la suite, ces élèves consultent pendant des années des orthophonistes, et sont même, dans le pire des cas, «orientés» vers des filières de relégation car ils sont objectivement placés en situation de handicap. Les enseignants qui, eux, sont confrontés à ces difficultés, auront plutôt tendance à mettre en cause l’élève et ses capacités, ses pathologies éventuelles plutôt que l’inadéquation entre une méthode et un enfant qui n’a pas encore développé certaines aptitudes intellectuelles (comme la mémoire de travail).

Leur proposition :

Le dispositif, que nous avons élaboré durant notre enquête de terrain, s’est appuyé sur une méthode moderne d’enseignement explicite de la lecture au lieu de partir des conceptions savantes ou philosophiques sur le «projet de lecteur», la «construction du sujet», le «système langue», etc. comme le font souvent les méthodes actuelles. Des temps d’entraînement ont été institués pour les élèves les moins avancés, en dehors de la classe (pris sur le temps scolaire). Le fait d’être en petit groupe permet concrètement à ces élèves d’avoir un temps de lecture et d’écriture bien plus important qu’en groupe classe.

Les quatre piliers pour apprendre à lire

Au delà de la seule méthode explicite, les deux auteurs relèvent les points importants pour réussir l’apprentissage de la lecture pour tous :
1.méthode explicite pour toute la classe
2.entraînement
3.travail avec les parents
4.préparation en grande section de maternelle

Car les deux enquêtrices ne ne sont pas cantonnées aux exercices à mettre en oeuvre durant les temps de classe, des plans de travail et de révision ont aussi été fournis aux parents, en particulier avant les vacances scolaires (y compris d’été), avec des explications précises.

D’autre part,  un travail a aussi été réalisé en grande section de maternelle pour apprendre aux élèves à déchiffrer des syllabes simples, à composer de petits mots : sans qu’il ne s’agisse d’un apprentissage de la lecture, c’était plus une préparation.

L’échec scolaire a tendance à être médicalisé

Interrogé sur la question, l’explication est apportée sans équivoque possible :


C’est une tendance massive, comme le montrent aussi d’autres travaux qui portent sur l’école et les classes populaires. Quand des démarches prescrites ne produisent pas les effets escomptés, les enseignants tendent très massivement à expliquer l’échec par tout un ensemble de dysfonctionnements familiaux et/ou psychologiques. Il y a aussi des professionnels de la psychologisation de l’échec scolaire ou des troubles divers des apprentissages. Les enseignants s’en prennent hélas aux parents plutôt qu’à la manière dont on ne les forme pas suffisamment à faire ce qui fonctionne avec tous les élèves.

En conclusion de leur entretien les deux co-auteurs de cette enquête de terrain affirment que l’on peut faire autrement que de se référer à un passé idéalisé ou à la course aux statistiques de réussite – baccalauréat ou licence :


On peut travailler sérieusement à expérimenter ce qui améliore réellement les apprentissages des élèves et ce dans tous les domaines. Et déconstruire le mythe de l’innovation, qui règne partout. Il n’y a aucune corrélation nécessaire entre innovation et démocratisation, ni entre tradition et réussite ! Cela se passe ailleurs.

Les révélations encombrantes

L’Education nationale et les syndicats continuent d’ignorer les travaux des deux spécialistes, tant leurs conclusions sont inaudibles. Oui l’enseignement de la lecture est catastrophique parce que les méthodes pédagogiques utilisées depuis trois décennies le sont également. Il faudra bien se rendre à l’évidence car l’enjeu est d’importance.

A moins que la volonté affichée d’une « école pour tous », ne soit et ne reste dans les faits, qu’un vaste champ d’expérimentation sans fin et sans véritable autre but que celui de servir des intérêts politiciens inavoués. Mais ceux d’entre nous qui ont été (bien) formé à la lecture, savent aussi lire entre les lignes…

http://www.mieux-vivre-autrement.com/lecole-persiste-et-signe-dans-le-desastre-de-lapprentissage-de-la-lecture.html

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Info php -web .... / Du cyber contre la kalach ?
« le: 19 novembre 2015 à 15:27:53 »
Du cyber contre la kalach ?



Tout comme en janvier dernier après la tragédie qui a frappé Charlie Hebdo et avec lui toute la France, des hacktivistes souhaitent donner une réponse cyber à l’horreur du terrorisme. Comment réagir quand, sidéré, devant la TV on assiste à un tel déferlement de violence et de haine ? Agir ? Oui ? Mais comment ?

Daesh utilise les réseaux sociaux pour diffuser sa propagande. Cette propagande fonctionne sur certains esprits faibles. Ce ne sont pas tous des terroristes en puissance, certains sont seulement faibles, ils ont la faiblesse de se laisser endoctriner et rediffusent à leur tour cette propagande. Ils échangent sur Twitter, Facebook, Telegram, sur des réseaux où les frontières entre le public et le privé leur apparaissent souvent un peu floues.

L’exploitation de sources ouvertes est souvent pour les enquêteurs, avec le renseignement d’origine humaine, le premier fil que tirent les enquêteurs. Toute action visant à essayer de venir à bout de l’océan de propagande que déverse Daesh sur ces réseaux peut avoir pour effet de priver les enquêteurs de ces informations.

Le mythe du loup solitaire rompu à l’anonymat et aux communications chiffrées en a pourtant pris des coups… plus d’une fois. Mohammed Merah s’est fait loger après une annonce sur leboncoin, et aujourd’hui, on apprend que c’est un SMS en clair qui a permis de remonter à la cache de Saint-Denis. Si certains utilisent  des moyens de communications sécurisés, il y a fort à parier que leur entourage plus ou moins proche ne s’embarrasse pas de techniques d’anonymisation élaborées. Et c’est en travaillant sur cet entourage que les enquêtes font parfois des avancées significatives. Torpiller le compte d’un maillon faible de cette chaîne n’est donc pas forcément une bonne idée.

On peut-être convaincu des intentions louables d’Anonymous quand il lutte de manière massive pour reporter des comptes et les faire fermer, mais dans les faits, ceci peut dans certains cas être préjudiciable au travail des enquêteurs qui doivent s’embarrasser d’une procédure supplémentaire pour accéder aux données d’un compte… une procédure pour laquelle des sites comme Twitter ne se sont pas toujours montrés des plus coopératifs.

Internet est un réseau de paix, ce n’est pas un champs de bataille, nous ne pouvons pas le brandir comme une réponse à des kalachnikovs. Au mieux, nous pouvons l’utiliser pour rétablir un lien avec cette jeunesse perdue qui est en position de faiblesse, de détresse, et qui se trouve à un moment de sa vie, sensible aux thèses de la haine. Dans ces moments plus que jamais, le cyber hacktiviste doit avoir en tête ce qu’est fondamentalement Internet et l’opposer à cette barbarie.

N’oubliez pas que les autorités françaises ont mis à disposition PHAROS, une plate-forme de signalement et qu’en des circonstances aussi graves, nous devrions commencer par la préférer à Pastebin.

https://reflets.info/du-cyber-contre-des-kalash/

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L´armée Camerounaise intercepte un Hélicoptère Français livrant des armes a Boko haram



« Nous devons dire aux citoyens Camerounais qu’on va reprendre le dessus sur cette nouvelle forme de terrorisme. Ils ne doivent pas prendre peur car nous sommes plus forts que ca, en plus quand vous connaissez les méthodes de votre ennemi vous êtes plus forts.
 Vous savez aussi qu’il y a deux terroristes Français qui ont été arrêtés à la Briqueterie avec des explosifs. Et eux aussi sont en train d’être exploités et c’est très encourageant. Un autre élément, c’est qu’un hélicoptère a été intercepté au Nord Cameroun déposant des armes, des munitions et des dollars.

Les populations sont très vite arrivées et se sont servies sur les dollars, ensuite ils ont fuit leur village car ayant peur des représailles de Boko Haram qui devaient arriver prendre leur butin déposé par cet hélicoptère.

Enfin un container d’armes a été intercepté au port de Douala avec les armes de guerre en complicité avec les officiels camerounais » – Banda KANI – Africa Media « On se souvient qu´en 2010 et en 2011 pour faire tomber le président élu Laurent Gbagbo les rebelles et les armes du tandem criminel Soro-Ouattara étaient héliportés pas les soldats français de force licorne et la force licorne stationnées en Cote d´Ivoire.

Le peuple camerounais sortira vainqueur de ces barbares islamistes de Boko A Rats et leurs alliés occidentaux.







http://afriquenewsinfo.net/2015/07/29/larmee-camerounaise-intercepte-un-helicoptere-francais-livrant-des-armes-a-boko-haram/

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Brahim présenté par erreur comme un des terroristes en Une de deux journaux



Les yeux rougis par une nuit blanche et les larmes, Brahim Ouanda nous reçoit complètement effondré. Son visage est apparu en Une des éditions de ce mardi de la DH et du Laatste Nieuws. Il y est présenté comme Brahim Abdeslam, l'un des kamikazes de Paris, celui qui habitait Molenbeek. Une présentation totalement erronée. "Je suis sous le choc, je n'arrive pas à dormir", nous raconte Brahim Ouanda, 28 ans, depuis son appartement de Berchem-Sainte-Agathe.

C'est la nuit dernière que Brahim a été réveillé par son grand frère. "Un cousin qui travaille à l'aéroport et qui est en charge notamment de la livraison des journaux a vu les Unes. Il nous a directement appelé. Quand mon grand-frère m'a annoncé le truc, je me suis effondré, j'ai fait une chute de tension, j'étais en sueurs. Ma mère a tout de suite senti qu'il se passait quelque chose. Et elle aussi s'est tout de suite retrouvée en état de choc, elle s'est mise à vomir. On est une famille tranquille, on n'a rien à voir avec tout ce qui s'est passé en France mais aussi à Molenbeek."

"Je me suis tout de suite reconnu"

Brahim, son frère et un cousin se rendent immédiatement à l'aéroport pour constater de visu la méprise. "Je me suis tout de suite reconnu avec mon survêtement et mon numéro sur la poitrine." Ils emportent des journaux, direction le commissariat central de Molenbeek pour introduire une plainte. "Là, on nous a braqué, vu le contexte de tensions. Il faisait nuit aussi. Mais après, on a pu rentrer", raconte Brahim. "Après nous avoir fouillés, la police nous a alors expliqué qu'elle ne pouvait pas prendre une plainte en ce sens, ce n'est pas dans ses compétences."

Du coup, Brahim et ses proches décident d'utiliser les réseaux sociaux, pour rétablir rapidement le vérité, tant que faire se peut. "Nous avons aussi pris contact avec un avocat qui va s'occuper du dossier."

Mais comment la photo de Brahim a-t-elle pu atterrir en Une de deux quotidiens importants ? "C'est une photo prise quand je devais avoir 14 ans, quand j'étais au club de Molenbeek City", explique Brahim, "c'était lors d'un match de foot au Sippelberg, qui avait été remis. Du coup, avec les autres joueurs, on s'était pris en photo, dans une ambiance détendue. Jamais je n'aurais imaginé que cette photo allait revenir comme ça sur le tapis de cette manière."

Brahim est aussi de nationalité française

Brahim est de nationalité française, comme la famille Abdeslam. Plus jeune, il a aussi habité Molenbeek. "Mais on se permet de mélanger deux familles comme ça ? Vous savez, j'ai été choqué après les attentats et par le fait que ça venait de Molenbeek, de la commune de mon enfance. Mais là, je suis encore plus sous le choc, après l'association qu'on a faite entre les attaques et moi."

Brahim est formel : "Je ne lâcherai rien, je ne sais même pas si je vais un jour pardonner. On va me cataloguer quand je vais chercher un boulot, dans la rue. Je ne veux même pas sortir d'ailleurs. Cela prendra du temps."

Brahim a déjà pris contact avec un psychologue pour l'aider à sortir de ce cauchemar. Un premier rendez-vous est fixé pour ce mardi soir. "Imaginez que la police pense que je suis un terroriste, qu'on m'arrête, qu'on me tire dessus ? Je n'arrive pas à ne pas penser à cela", ajoute l'homme, complètement perdu.

Faire retirer les journaux

"Une requête unilatérale a été déposée afin de tenter de retirer de la vente toutes les exemplaires des journaux concernés", nous indique Maître Joke Callewaert, avocate de la famille. "J'ai également demandé à ce qu'un démenti soit publié dès mercredi. Enfin, nous avons introduit une procédure en responsabilité car il y a une lourde faute dans le chef des deux médias. Un préjudice a été créé. Un dédommagement sera réclamé."

Un préjudice que tente déjà de réparer la DH. Le journal a retiré de son site internet la photo de Brahim, bien que le PDF du journal affiche toujours son visage. Des contacts ont également été pris par la rédaction avec la victime de cette bévue.

"Mais le préjudice est plus large", ajoute le frère de Brahim. "Imaginez la famille de ce terroriste, qui pourrait croire que leur fils est encore en vie. Imaginez aussi ma famille, en France, qui va penser que mon petit frère est lié à toute cela. C'est horrible !"

Après l'arrestation par erreur d'une famille habitant à la même adresse que les Abdeslam, voici un nouveau dommage collatéral suite aux attaques meurtrières de vendredi dernier à Paris.

http://www.pageshalal.fr/actualites/brahim_presente_par_erreur_comme_un_des_terroristes_en_une_de_deux_journaux-fr-17667.html

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Brahim présenté par erreur comme un des terroristes en Une de deux journaux



Les yeux rougis par une nuit blanche et les larmes, Brahim Ouanda nous reçoit complètement effondré. Son visage est apparu en Une des éditions de ce mardi de la DH et du Laatste Nieuws. Il y est présenté comme Brahim Abdeslam, l'un des kamikazes de Paris, celui qui habitait Molenbeek. Une présentation totalement erronée. "Je suis sous le choc, je n'arrive pas à dormir", nous raconte Brahim Ouanda, 28 ans, depuis son appartement de Berchem-Sainte-Agathe.

C'est la nuit dernière que Brahim a été réveillé par son grand frère. "Un cousin qui travaille à l'aéroport et qui est en charge notamment de la livraison des journaux a vu les Unes. Il nous a directement appelé. Quand mon grand-frère m'a annoncé le truc, je me suis effondré, j'ai fait une chute de tension, j'étais en sueurs. Ma mère a tout de suite senti qu'il se passait quelque chose. Et elle aussi s'est tout de suite retrouvée en état de choc, elle s'est mise à vomir. On est une famille tranquille, on n'a rien à voir avec tout ce qui s'est passé en France mais aussi à Molenbeek."

"Je me suis tout de suite reconnu"

Brahim, son frère et un cousin se rendent immédiatement à l'aéroport pour constater de visu la méprise. "Je me suis tout de suite reconnu avec mon survêtement et mon numéro sur la poitrine." Ils emportent des journaux, direction le commissariat central de Molenbeek pour introduire une plainte. "Là, on nous a braqué, vu le contexte de tensions. Il faisait nuit aussi. Mais après, on a pu rentrer", raconte Brahim. "Après nous avoir fouillés, la police nous a alors expliqué qu'elle ne pouvait pas prendre une plainte en ce sens, ce n'est pas dans ses compétences."

Du coup, Brahim et ses proches décident d'utiliser les réseaux sociaux, pour rétablir rapidement le vérité, tant que faire se peut. "Nous avons aussi pris contact avec un avocat qui va s'occuper du dossier."

Mais comment la photo de Brahim a-t-elle pu atterrir en Une de deux quotidiens importants ? "C'est une photo prise quand je devais avoir 14 ans, quand j'étais au club de Molenbeek City", explique Brahim, "c'était lors d'un match de foot au Sippelberg, qui avait été remis. Du coup, avec les autres joueurs, on s'était pris en photo, dans une ambiance détendue. Jamais je n'aurais imaginé que cette photo allait revenir comme ça sur le tapis de cette manière."

Brahim est aussi de nationalité française

Brahim est de nationalité française, comme la famille Abdeslam. Plus jeune, il a aussi habité Molenbeek. "Mais on se permet de mélanger deux familles comme ça ? Vous savez, j'ai été choqué après les attentats et par le fait que ça venait de Molenbeek, de la commune de mon enfance. Mais là, je suis encore plus sous le choc, après l'association qu'on a faite entre les attaques et moi."

Brahim est formel : "Je ne lâcherai rien, je ne sais même pas si je vais un jour pardonner. On va me cataloguer quand je vais chercher un boulot, dans la rue. Je ne veux même pas sortir d'ailleurs. Cela prendra du temps."

Brahim a déjà pris contact avec un psychologue pour l'aider à sortir de ce cauchemar. Un premier rendez-vous est fixé pour ce mardi soir. "Imaginez que la police pense que je suis un terroriste, qu'on m'arrête, qu'on me tire dessus ? Je n'arrive pas à ne pas penser à cela", ajoute l'homme, complètement perdu.

Faire retirer les journaux

"Une requête unilatérale a été déposée afin de tenter de retirer de la vente toutes les exemplaires des journaux concernés", nous indique Maître Joke Callewaert, avocate de la famille. "J'ai également demandé à ce qu'un démenti soit publié dès mercredi. Enfin, nous avons introduit une procédure en responsabilité car il y a une lourde faute dans le chef des deux médias. Un préjudice a été créé. Un dédommagement sera réclamé."

Un préjudice que tente déjà de réparer la DH. Le journal a retiré de son site internet la photo de Brahim, bien que le PDF du journal affiche toujours son visage. Des contacts ont également été pris par la rédaction avec la victime de cette bévue.

"Mais le préjudice est plus large", ajoute le frère de Brahim. "Imaginez la famille de ce terroriste, qui pourrait croire que leur fils est encore en vie. Imaginez aussi ma famille, en France, qui va penser que mon petit frère est lié à toute cela. C'est horrible !"

Après l'arrestation par erreur d'une famille habitant à la même adresse que les Abdeslam, voici un nouveau dommage collatéral suite aux attaques meurtrières de vendredi dernier à Paris.

http://www.pageshalal.fr/actualites/brahim_presente_par_erreur_comme_un_des_terroristes_en_une_de_deux_journaux-fr-17667.html

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Tout comprendre sur l’attentat de Paris en 10 minutes avec Gearoid O Colmain



Le journaliste Gearoid O Colmain exprime ses doutes et délivre une analyse discordante dans l'ambiance actuelle sur les  raisons pour lesquelles les attentats de Paris ont eu lieu.

La France est mise sous pression avec l'objectif de terroriser la population en aggravant les risques de basculer dans la guerre civile.


Une traduction Meta Tv International



http://metatv.org/tout-comprendre-sur-lattentat-de-paris-en-10-minutes-avec-gearoid-o-colmain