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Messages - mike

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Pourquoi nous ne pouvons pas gagner la guerre contre Daech



Les raids aériens ne suffiront pas à vaincre l’État islamique, les troupes syriennes et irakiennes sont incapables de repousser les islamistes et la Turquie, l'Arabie Saoudite et le Qatar sont des alliés douteux.

François Hollande a annoncé «une guerre impitoyable» contre Daech et Manuel Valls a surenchéri avec «une guerre totale». Dimanche 15 novembre, une dizaine d’avions français ont bombardé Raqqa, la capitale de l’État islamique, qui a été frappée à nouveau mardi et mercredi. Mais il en faudra bien plus pour gagner cette guerre. Cela fait deux ans que Daech subit les bombardements américains, français et depuis peu russes et cela fait près de quatre ans qu’il se bat à la fois contre l’armée iraquienne, l’armée syrienne, les milices kurdes et le Hezbollah libanais. Et Daech ne perd pas vraiment de terrain.

Les revers qu’il aurait subis au cours des dernières semaines semblent plus tenir de la propagande que de la réalité. La tentative pour présenter la conquête par les milices kurdes de la ville de Sinjar comme une victoire importante ne résiste pas aux images montrant une ville vide et en ruine abandonnée par l’État islamique… sans combats.

Sur le terrain, un armement trop limité

Les États-Unis et les Kurdes ont aussi proclamé avoir coupé la route principale entre les capitales de Daech en Irak et en Syrie, entre Mossoul et Raqqa. Mais l’État islamique a cessé d’utiliser cette route depuis des mois car elle est trop exposée aux frappes américaines.



Il existe un consensus, notamment à Paris et Washington, parmi les politiques et les chefs militaires pour ne pas envoyer de troupes occidentales au sol contre Daech. On en restera «à un peu plus de la même chose», explique un expert américain des questions de défense. Le même consensus consiste à considérer que, si les guerres ne peuvent pas se gagner seulement avec des interventions aériennes, les Égyptiens, les Jordaniens, les Kurdes, les Irakiens, les Turcs, les Saoudiens… pourraient envoyer des troupes.


Cela ne semble pas vraiment sérieux. Aucune des armées citées n’a les moyens et plus encore la volonté de se lancer dans une guerre à grande échelle contre l’État islamique. Jusqu’à aujourd’hui, seuls les Kurdes ont vraiment affronté Daech et n’ont cessé de demander en vain les armes dont ils ont besoin. Les Américains ont jusqu’à aujourd’hui refusé de les leur livrer pour ne pas froisser les Turcs et Erdogan.

Le double jeu des alliés

Autre problème de taille, les Saoudiens, les Turcs et les Qataris jouent depuis plusieurs années avec Daech un double jeu dont personne n’est dupe mais que tout le monde dans le camp occidental fait mine d’ignorer.



Au mois de mai dernier, des forces spéciales américaines ont lancé un raid contre la propriété du responsable financier de Daech, Abou Sayyaf. Il était notamment à la tête des opérations de contrebande de pétrole, qui sont une des sources principales de financement de l’État islamique. Abou Sayyaf est mort dans l’opération qui a permis de saisir des documents prouvant sans le moindre doute les liens économiques avec des officiels turcs… Comme le déclarait cet été un diplomate occidental sous le couvert de l’anonymat au Wall Street Journal, «la Turquie est piégée maintenant, elle a créé un monstre et ne sait plus comment s’en sortir».

Les mêmes diplomates n’ont aussi aucun doute sur le jeu trouble de l’Arabie saoudite. Grâce à Wikileaks, nous savons même qu’Hillary Clinton, alors secrétaire d’État des États-Unis, demandait en 2010 dans une note signée «qu’il soit fait beaucoup plus car l’Arabie saoudite reste un soutien financier critique pour al-Qaida, les talibans et d’autres groupes terroristes… Les donneurs saoudiens constituent la source la plus significative de financement des groupes terroristes sunnites dans le monde».






Plus explicite encore, il y a un peu plus d’un an, le vice-président américain, Joe Biden, a soudain dit la vérité lors d’un discours à la Kennedy School of Government de l’université d’Harvard:


«Nos alliés dans la région sont notre principal problème en Syrie. Les Turcs étaient de grands amis, tout comme les Saoudiens, les Émirats, etc. Que font-ils? Ils mettent des centaines de millions de dollars et des dizaines de tonnes d’armes à la disposition de tous ceux qui veulent se battre contre Assad –sauf que les personnes qui ont été aidées sont al-Nosra, al-Qaida et en fait les éléments djihadistes extrémistes qui viennent du monde entier.»

Revers pour les Gardiens de la révolution

On peut ajouter à cela les 100 milliards de dollars et plus dépensés par l’Arabie saoudite pour promouvoir depuis des décennies dans le monde musulman sa forme radicale de l’islam, le wahhabisme, qui prône ouvertement la guerre sainte contre les infidèles.

Gerd Müller, ministre allemand du Développement, a eu soudain l’an dernier la même franchise que Joe Biden et s’est laissé aller à quelques confessions en public: «Vous devez vous demander qui arme et finance les troupes de l’État islamique. Le mot-clé est Qatar.» Le gouvernement allemand a présenté quelques jours plus tard ses excuses à Doha…



Il reste donc pour vaincre Daech au sol les Irakiens, les Syriens et leurs alliés. Sur le terrain, l’armée irakienne et les milices chiites irakiennes, même entraînées et équipées par les États-Unis et l’Iran, se sont révélées incapables jusqu’à aujourd’hui de regagner le moindre terrain et même de soutenir le choc des combats contre Daech sans se débander.

Le Hezbollah libanais et, depuis peu, les Gardiens de la révolution iraniens sont engagés fortement, notamment pour la milice chiite libanaise, en Syrie. Ils ont subi des pertes sensibles mais ont permis à Bachar el-Assad de rester au pouvoir et à l’armée syrienne de ne pas s’effondrer. Pour autant, ils ne peuvent sans doute pas vaincre. Étant des armées chiites, ils ne parviendront jamais à obtenir un soutien quelconque des populations sunnites et à mettre ainsi un terme au conflit comme les Américains avaient réussi à le faire dans la province irakienne d’Anbar en 2007. L’oppression en Irak et en Syrie des populations sunnites est en grande partie à l’origine de l’existence de Daech. Et la résistance aux troupes chiites est féroce.




Jordanie, Égypte, Liban, France… série noire

Il y a ainsi un peu plus de deux semaines, les Gardiens de la révolution iraniens ont subi un sérieux revers lors de la bataille pour la ville d’As-Safira, qui se situe à vingt kilomètres au sud d’Alep. L’Iran a envoyé 2.000 hommes de ces troupes d’élite qui ont joué le rôle de fer de lance aux côtés du Hezbollah et de l’armée syrienne pour percer les défenses de Daech qui bloquent les routes entre Alep et Damas. L’intention était ensuite de marcher sur Alep. L’offensive a très mal tourné. Les combattants de Daech et d’al-Nosra se sont unis et ont stoppé les troupes iraniennes et syriennes et les ont même forcées à abandonner les positions qu’elles tenaient. Depuis, l’État islamique semble tenir ces positions face aux contre-attaques.

Si, depuis l’intervention russe, Daech est plus en difficulté, cela ne se remarque pas vraiment. Il vient de démontrer en l’espace de deux semaines sa capacité à frapper en France, au Liban, en Égypte et en Jordanie. Ni les services de sécurité et de renseignement français ni leurs homologues occidentaux ne connaissent aujourd’hui avec certitude le nombre de personnes ayant participé de près et de loin aux attaques du 13 novembre à Paris et ils ont encore moins d’informations sur le nombre et la localisation des cellules terroristes implantées en Europe par Daech.



Le 12 novembre, deux kamikazes se sont fait sauter dans le fief du Hezbollah à Beyrouth tuant 43 personnes et en blessant 240. Un message adressé à Téhéran et à la milice chiite libanaise, qui ont déployé, selon les estimations, au moins 13.000 hommes en Syrie. Dix jours auparavant, Daech avait fait exploser un Airbus russe au-dessus du Sinaï tuant les 224 personnes qui se trouvaient dans l’appareil. Le 8 novembre, un capitaine jordanien recruté par l’État islamique a ouvert le feu dans un centre d’entraînement dans la banlieue d’Amman tuant deux instructeurs américains, un Sud-africain et deux Jordaniens.

Les précédents en Afghanistan et en Irak

Même si la France et ses alliés avaient les moyens et plus encore la volonté de mener une guerre sur le terrain pour «détruire le terrorisme» pour reprendre les derniers mots prononcés par François Hollande devant le Congrès lundi 16 novembre, les précédents de telles interventions sont tout simplement désastreux. Ce qui était alors l’URSS a utilisé tous les moyens à sa disposition dans les années 1980 pour «pacifier» l’Afghanistan en tuant un million de personnes et en créant le premier incubateur de l’islam radical. En 2003, les Américains ont tenté de faire la même chose en Irak avec les  mêmes résultats. Quand ils se sont retirés en 2011, environ 200.000 Irakiens étaient morts, pour la plupart des civils, Daech était né dans la province d’Anbar et l’Irak était en voie de désintégration.

Est-il possible alors de trouver une voie négociée et dite politique pour mettre fin au conflit en Syrie? Cela reviendrait à offrir suffisamment de garanties aux sunnites pour qu’ils lâchent Daech. Un scénario qui semble sortit d’un conte de fées tant les exactions des deux côtés ont atteint un tel niveau dans l’horreur et la barbarie et tant les modérés sunnites ont été laminés après avoir subi à la fois les assauts des troupes de Bachar el-Assad et ceux de Daech et maintenant les bombardements russes.



Il n’y a pas le moindre doute sur le fait que les Occidentaux, surtout les États-Unis, disposent d’une supériorité militaire dans tous les domaines. Mais elle ne sert à rien ou presque. D’une part parce que la volonté de s’en servir pleinement n’existe pas, même après le 13 novembre, et surtout parce que l’emploi de cette force a dans le passé donné des résultats diamétralement opposés à ceux qui étaient recherchés. Nous sommes dans une impasse.

http://m.slate.fr/story/110131/daech-pourquoi-pouvons-pas-gagner-la-guerre

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Le trésor de guerre de Daech s'élèverait à près de 2000 milliards d'euros



Le groupe Etat islamique (EI) possède un trésor de guerre colossal. Une étude du Centre d'analyse du terrorisme (CAT), que révèle le magazine Challenge, l'EI disposerait d'un bas de laine de 2 200 milliards de dollars.





Soit 1 937 milliards d'euros, l'équivalent, à quelques milliards près, de la dette de la France.

 Selon le think tank européen fondé en 2014, Daech a accumulé 200 milliards de plus en une année. Et ce n'est pas tant le pétrole qui fait désormais sa fortune, mais l'impôt. Selon les auteurs du rapport, Jean-Charles Brisard et Damien Martinez, cette hausse provient de l'emprise de plus en plus grande du mouvement fondamentaliste en Syrie. En faisant main basse, début septembre, sur les champs pétrolifères de Jazal, les jihadistes sont parvenus à la tête de 80% de la production pétrolière syrienne, contre moins de 10% de la production irakienne.

 Et pourtant, selon ce rapport, la manne financière obtenue grâce au pétrole aurait presque été divisée par deux -- un milliard de dollars en 2014, 600 millions de dollars en 2015 -- du fait des bombardements de la coalition internationale qui complique le transport de l'or noir.
 En un an, c'est l'impôt qui est devenu la première source de revenus pour Daech, passant de 360 millions de dollars à un milliard de dollars, selon le CAT. « Daech a de plus en plus recours aux taxes forcées et aux extorsions de fonds. Dans la province de Ninive (Irak) qui comprend Mossoul, l'EI ponctionne 50% du salaire des 60 000 fonctionnaires de la région. Cela génère entre 500 et 600 millions de dollars par an », explique Jean-Charles Brisard au magazine.

 Selon les deux spécialistes du terrorisme, 5 à 10% des importations de coton en Turquie proviendraient aussi de champs contrôlés à près de 90 % par Daech dans le nord de la Syrie. Le groupe EI gagnerait aussi un peu d'argent en vendant du gaz, du blé, de la drogue. Les donations de ses partisans sont aussi une ressource. On sait enfin, depuis un rapport de l'ONU paru en août dernier, que les jihadistes pratiquent bel et bien le commerce d'esclaves de manière très organisée, avec une grille de tarification précise  : les enfants de moins de 10 ans sont vendus 150 euros, les adolescentes environ 110 euros, les femmes entre 20 et 30 ans environ 70 euros. Ce qui démontre que ce n'est pas la force de travail qui fait la valeur, mais la possibilité de laver les cerveaux. Plus ils sont jeunes et malléables, plus ils coûtent cher.



Comment Daech vend-il ses marchandises ?
 On se demande souvent comment une organisation terroriste parvient à vendre une ressource si scrutée qu'est le pétrole. Pour y parvenir, les islamistes s'appuieraient sur des réseaux criminels de contrebande kurdes, jordaniens et turcs. Dissimulé dans les exportations officielles, la provenance du pétrole de l'EI, une fois raffiné en Turquie, deviendrait impossible à distinguer.

 Selon le Centre d'analyse du terrorisme (CAT), le groupe EI contrôlerait aujourd'hui 130 banques, uniquement des établissements de dépôts réservés au marché intérieur. « Les paiements de l'EI se font grâce au système du Hawala, explique Jean-Charles Brisard. L'argent transite grâce à des réseaux de change. Une personne confie de l'argent à un agent qui se met en relation avec un autre agent proche du destinataire de la somme. C'est lui qui verse alors l'argent moyennant une commission ». Ce système financier basé sur des intermédiaires, serait apparu au VIIIe siècle sur les grandes routes d'échange, de la soie et des épices.




http://www.leparisien.fr/international/la-fortune-de-daech-s-eleverait-a-pres-de-2000-milliards-d-euros-10-10-2015-5173103.php

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Terrorisme : Facebook refuse de supprimer des vidéos de recrutement de Daesh

Sur Facebook circule un nombre incalculable de vidéos parmi lesquelles on retrouve celles liées à la propagande 2.0 de Daech. Malgré plusieurs signalements de ces vidéos, le réseau social refuse de les supprimer.



UN COMMUNITY MANAGER EN COLÈRE

La fonction "signaler" de Facebook est-elle vraiment efficace ? Pas vraiment au vue du message que relaye sur Facebook, et sous son pseudo Guigui Dieng Dick Bailey, le community manager de grands groupes médiatiques (France Télévisions, Canal +, Europe 1, Le Monde, 20 minutes, Le Point, L'Express, L'Obs, etc..). Gérer les messages de haines qui sont jetés sur les réseaux sociaux et les faire disparaitre c'est son métier. Une tâche qui est devenue encore plus importantes face aux attentats de Paris. Alors lorsqu'il tombe sur des vidéos de recrutement de Daech, qui de plus restent en ligne malgré acoir été signalées à Facebook, c'est la consternation !


ET FACEBOOK QUI FAIT LA SOURDE OREILLE...

Conséquence (logique) : de nombreux internautes ont signalées à Facebook ces vidéos qui appellent à rejoindre la Syrie aux côtés du groupe terroriste, demandant au réseau social de les retirer le plus vite possible. La réponse de Facebook ? Invariablement, les internautes qui ont signalé ces vidéos reçoivent un message stipulant que les vidéos "ne violent pas les normes communautaires établies par Facbook ", et ne seront donc pas supprimées. Et ce alors que le moindre sein est voué aux gémonies sur le réseau social (cherchez l'erreur). Plus qu'un simple manque de vigilance, l'inaction du réseau social devant une propagande terroriste est révoltante, surtout quand Facebook se donne bonne figure en nous proposant de mettre sa photo de profil aux couleurs du drapeau français, bleu, blanc, rouge.

Un message est alors lancé par le community manager : il appartient à nous tous de signaler ces vidéos à Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux et de partager l'information. Une tentative citoyenne pour faire pression sur Facebook, qui n'est pas la première et certainement pas la dernière !


http://www.grazia.fr/societe/news/terrorisme-facebook-refuse-de-supprimer-des-videos-de-recrutement-de-daesh-792505?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook

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Abdelhamid Abaaoud, principale cible de l'assaut de Saint-Denis



Il est considéré comme l’un des terroristes francophones les plus dangereux et les plus influents du groupe Etat islamique. Abdelhamid Abaaoud est l'organisateur présumé des attentats du 13 novembre et ce mercredi matin la cible de l'assaut policier mené à Saint-Denis, même si sa présence dans l'appartement n'a pas été officiellement confirmée.

Né en 1987 dans la commune bruxelloise de Molenbeek, il se fait appeler Abou Omar Soussi, du nom de la région du sud-ouest du Maroc dont sa famille est originaire, ou Abou Omar al-Baljiki (Abou Omar «le Belge»).

«C'était un petit con», harcelant ses condisciples et ses professeurs ou volant des portefeuilles, a raconté un ex-camarade de classe au tabloïd populaire belge La Dernière Heure. Le «petit con» est maintenant dans le viseur des enquêteurs français et belges, qui voient en lui l'organisateur présumé des tueries de Paris qui ont fait vendredi 129 morts et 352 blessés et ont été revendiquées par l'Etat islamique.

Petit criminel de droit commun
 
 Le suspect-clé dans ces attaques, Salah Abdeslam, qui a de fortes attaches lui aussi à Molenbeek et qui est activement recherché, ainsi que son frère Brahim, qui s'est fait exploser dans l'Est parisien, connaissaient Abaaoud. Ils apparaissent tous les trois dans des dossiers criminels de droit commun en Belgique.

«Abou Omar al-Baljiki» avait déjà fait la une des journaux belges début 2014 après avoir emmené en Syrie son petit frère Younes, 13 ans, surnommé «le plus jeune jihadiste du monde» par certains médias, que l'on a pu apercevoir sur des vidéos de propagande de l'EI.

 Il aurait rejoint d'autres combattants belges, rassemblés dans une brigade d'élite de l'EI. Il apparaît, fine barbe et bonnet de style afghan sur la tête, dans une vidéo de l'EI où il se vante de commettre des atrocités, s'adressant goguenard à la caméra au volant d'un véhicule qui tire des cadavres mutilés vers une fosse commune.

«Avant, on tractait des jet-skis, des quads, des grosses remorques remplies de cadeaux, de bagages pour aller en vacances au Maroc. Maintenant, on tracte les infidèles, ceux qui nous combattent, ceux qui combattent l'islam», se vante-t-il, sourire aux lèvres, dans un mélange de français et d'arabe.

Il a le profil d'un individu de la «classe moyenne», a souligné mardi le quotidien flamand De Morgen. Selon le journal, le jeune homme avait été envoyé par son père, commerçant, dans un collège chic de la commune résidentielle d'Uccle, dans le sud de Bruxelles.« On connaît très bien cette famille. Ce sont des commerçants de la commune, ils participent à la vie économique. Ils disposent d’un niveau de vie raisonnable, ils ne sont pas touchés par la précarité. Cela prouve que ce ne sont pas forcément des jeunes de milieux défavorisés qui basculent dans le terrorisme», souligne Ahmed El Khanoussi, député et échevin de Molenbeek.

«Pourquoi, au nom de Dieu, voudrait-il tuer des Belges innocents ?»
 
 «Nous avions une belle vie, oui, même une vie fantastique ici. Abdelhamid n'était pas un enfant difficile et c'était devenu un bon commerçant. Mais tout à coup, il est parti pour la Syrie. Je me suis demandé tous les jours pour quelle raison il s'est radicalisé à ce point. Je n'ai jamais reçu de réponse», avait déclaré en janvier son père, Omar Abaaoud, à la Dernière Heure.

«Abdelhamid a jeté la honte sur notre famille. Nos vies sont détruites», avait réagi son père: «Pourquoi, au nom de Dieu, voudrait-il tuer des Belges innocents? Notre famille doit tout à ce pays», avait expliqué Omar Abaaoud, dont la famille est arrivée en Belgique il y a 40 ans, en ajoutant qu'il ne «pardonnerait jamais» à Abdelhamid d'avoir «embrigadé» son jeune frère Younes.

 Le plus connu des quelque 500 Belges partis combattre en Syrie ou en Irak est surtout lié à la «cellule de Verviers».  « Il est passé de recruteur à planificateur d’attaques », constate une source judiciaire. En janvier 2015, les enquêteurs antiterroristes belges démantèlent une cellule jihadiste prête à agir dans la commune de Verviers. Abaaoud apparaît comme la tête de réseau. Mais début février, il revendique avoir «planifié» ces attentats déjoués de justesse dans une interview que lui attribue Dabiq, le magazine de l'EI.
«Nous avons finalement réussi à rejoindre la Belgique. Nous avons alors réussi à obtenir des armes et à établir une planque tout en planifiant de mener des opérations contre les "croisés"», se vantait-il.

 Selon la presse belge, Abaaoud avait été localisé en Grèce, d'où il communiquait avec les deux jihadistes tués à Verviers. Un coup de filet à Athènes n'avait pu réussir à l'arrêter. J'ai pu partir et venir à el-Cham (en arabe la Grande Syrie ou sa capitale Damas, NDLR) malgré la chasse menée par tant de services de renseignement», se félicitait-il dans Dabiq.

Condamné par contumace à 20 ans de prison
 
 En juin 2015, ce nouveau statut de planificateur d’attaque apparaît de façon bien plus précise encore lors de l’audition en juin d’un jihadiste français de retour de Raqqa. « Je sais qu’il travaille maintenant pour l’EMNI, il s’agit de la sécurité intérieure de l’Etat islamique. L’EMNI est également chargé d’envoyer des espions en Europe », explique-t-il. L’audition de ce suspect montre que la France est aussi une cible du Belge. « Je l’ai connu avant qu’il ne parte en Belgique (NDLR : à Verviers). Il y est parti pour y commettre des attentats et peut-être même en France.

 En France, Abaaoud pourrait être mêlé à d’autres affaires terroristes retentissantes, comme l’attaque du Thalys ou le projet avorté de Sid Ahmed Glam. Selon « le Monde », des contacts téléphoniques avec Mehdi Nemmouche en janvier 2014 sont également avérés. « Le contexte de ces enquêtes rend son implication probable mais rien de plus », nuance une source bien informée. En Belgique, le cacique de l’EI a déjà été condamné, par contumace, à vingt ans de prison en juillet dernier pour l’organisation du départ de plusieurs Belges à Raqqa, dont celui de son propre petit frère. Selon les services de renseignement fran- çais, l’adolescent a, depuis, trouvé la mort sur le sol syrien.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/abdelhamid-abaaoud-principale-cible-de-l-assaut-de-saint-denis-18-11-2015-5288291.php

VIDEO. Assaut à Saint-Denis : les incroyables images amateur filmées par les voisins




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Les travailleurs d’ArcelorMittal Gand recevront une voiture de société



 
4.700 personnes travaillent à Gand.
   

Les quelque 4.700 travailleurs de ArcelorMittal Gand, en ce compris les 3.300 ouvriers, recevront bientôt une voiture de société, rapporte De Tijd mercredi.

« C’est une forme flexible de rétribution », commente le porte-parole de l’entreprise. « Nous ne sommes pas une exception. Beaucoup d’autres sociétés l’ont fait avant nous ». Selon lui, il s’agit d’une opération financièrement neutre.

Les voitures de société sont une forme appréciée d’avantages en nature en Belgique en raison de leur régime fiscal favorable. Ces dernières années, les grosses banques belges ont ainsi proposé près de 10.000 véhicules à leurs employés. L’OCDE a cependant tiré l’oreille des autorités belges en raison de ce système qu’elle trouve « trop généreux ».

http://www.lesoir.be/1046658/article/actualite/fil-info/fil-info-economie/2015-11-18/travailleurs-d-arcelormittal-gand-recevront-une-voiture-societe

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En Inde, des musulmans lancent une fatwa contre Daesh, qui montre une image erronée de l’Islam



Un millier de religieux musulmans indiens ont lancé une fatwa condamnant les actions du groupe jihadiste Daesh. Ils dénoncent des actes "non-islamiques".

Le texte a été élaboré par Mohammed Mauzar Hasan Ashrafi Misbahi, leader religieux de Mumbai, et signé par des dirigeants de mosquées, d'institutions éducatives ou de groupes civiques.

Une fatwa est un avis juridique donné par un spécialiste de la loi islamique sur une question particulière. Ici, les religieux dénoncent des actes allant à l’encontre des principes de l’Islam.

"Les agissements de Daesh sont inhumains et non-islamiques. L'Islam n’autorise même pas le meurtre d’un animal. Ce que fait Daesh abîme l’image de l’Islam", a déploré Mohammed Misbahi.

La fatwa a également été envoyé aux leaders de cinquante autres pays musulmans. En Inde, le texte a déjà reçu le soutien de plusieurs personnalités religieuses importantes, comme le chef de la mosquée Jama Masjid à New Delhi.




Vendredi soir, après les prières, des discussions entre religieux et fidèles à propos de cette fatwa seront organisées afin d’expliquer le contenu du texte et l’importance de dénoncer les agissements "non-islamiques" du groupe terroriste.

Les religieux craignent surtout une propagation des idées de Daesh sur les réseaux sociaux, montrant ainsi aux jeunes une image erronée de l’Islam.

"Il n’y a aucun doute sur le fait que l’État Islamique abime l’image de l’Islam. L’Islam n’autorise pas le meurtre des gens au nom de la religion. Ce qu’ils font aux femmes … L’Islam nous apprend à respecter les femmes", déclarait Abdul Rehman Anjaria, président de la Cellule islamique de cyber défense.

Pour le moment, seuls 17 indiens ont rejoint les rangs de Daesh. Mais ces derniers mois, le gouvernement a réussi à empêcher le départ pour l'Irak ou la Syrie de deux douzaines de jeunes.

L’Inde abrite la troisième plus grande communauté musulmane du monde. Les musulmans indiens représentent 14% de la population totale du pays.

http://www.sopeople.fr/actualites/en-inde-des-musulmans-lancent-une-fatwa-contre-daesh-qui-montre-une-image-erronee-de-lislam/

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L’UPR demande au parlement d’engager la procédure de destitution de François Hollande



De l’aveu même du Président de la République, la France a reçu une lettre de la Commission européenne lui « demandant des précisions » sur son budget 2015 que l’instance bruxelloise qualifierait « d’insincère ». Il s’agit bien sûr d’euphémismes signifiant que l’UE exige des mesures supplémentaires d’austérité. François Hollande a assuré qu’une réponse serait donnée à cette lettre « à la fin de la semaine », mais a refusé d’en divulguer le contenu.

L’UPR tient à dénoncer de la façon la plus solennelle l’inconstitutionnalité de cette procédure budgétaire en cours, ainsi que de l’attitude du Président de la République française. Au cours des dernières semaines et des derniers jours, celui-ci a purement et simplement piétiné l’essence même des valeurs républicaines qui fondent notre consensus national depuis 225 ans. En effet :

1°) En acceptant de soumettre le budget voté par les représentants du peuple français à l’appréciation d’un commissaire européen de nationalité finlandaise, Jyrki Katainen, François Hollande a violé expressément :
◾1.1.)- l’article 3 de notre Constitution qui dispose que « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. » ;
◾1.2.)- et l’article 3 de la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789 – qui fait partie du Préambule de notre Constitution – qui pose que « le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément. »

François Hollande, quant à lui, autorise un « individu » – en l’occurrence un citoyen finlandais non élu – à « s’attribuer l’exercice » de notre « souveraineté nationale ».

2°) Par la même occasion, il a violé l’article 5 de notre Constitution qui fait de lui « le garant de l’indépendance nationale. »

3°) En refusant de transmettre aux parlementaires français copie de la lettre que « l’individu » Jyrki Katainen a transmise au gouvernement français pour lui demander de modifier le budget de l’État, François Hollande a :
◾3.1.)- violé les mêmes article 3 de la Constitution et article 3 de la Déclaration de 1789 puisqu’il s’est comporté lui-même comme un « individu » s’arrogeant une « autorité qui n’émane pas expressément de la Nation », les députés et les sénateurs étant seuls habilités à voter le budget de la République ;
◾3.2.)- violé l’article 14 de la Déclaration de 1789 qui dispose que « tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée. »

François Hollande, quant à lui, refuse aux citoyens français de « constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique », et leur refuse également « de la consentir librement ».
◾3.3.)- violé l’article 15 de la Déclaration de 1789 qui dispose que « la Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration. »

François Hollande, quant à lui, refuse à « la Société le droit de lui demander compte de son administration.»
◾3.4.)- violé l’article 16 de la Déclaration de 1789 qui dispose que « toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution. »

François Hollande, quant à lui, piétine les droits du Parlement, et bafoue purement et simplement « la garantie des Droits » et « la séparation des Pouvoirs », donc la Constitution.


L’UPR relève que l’attitude antidémocratique de François Hollande saute aux yeux si on la compare à celle du Premier ministre italien Matteo Renzi. Ayant été lui aussi destinataire d’un courrier comparable du Commissaire finlandais Jyrki Katainen, le chef du gouvernement de Rome a aussitôt publié cette lettre afin de prendre à témoin le peuple italien. On notera au passage que cette lettre a été écrite en anglo-américain, et non en italien, qui est pourtant une langue officielle de l’Union européenne. (1)

Le chef de l’exécutif italien a d’ailleurs fait savoir avec colère son intention de mettre sur la place publique le coût des institutions européennes, en lançant que « nous allons publier les données sur tout ce qui est dépensé par ces palais. On va bien s’amuser ». (2)




À la différence du locataire de l’Élysée qui préfère maintenir le peuple français dans l’ignorance comme le lui demande l’oligarchie, le Président du Conseil italien Matteo Renzi (équivalent de notre Premier ministre) a publié la lettre que lui a adressée le Commissaire européen finlandais, afin de prendre à témoin le peuple italien.

Jetant le masque, le président sortant de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a eu l’audace de faire connaître son mécontentement devant la publicité donnée par Rome à la lettre de Jyrki Katainen, preuve s’il en fallait que la dictature européiste, qui avance masquée, déteste rien plus que la transparence et la liberté d’information sur son action. (3)

Les agissements anticonstitutionnels de François Hollande sont d’ailleurs tellement flagrants que des députés français commencent à protester avec vigueur. Tel a notamment été le cas de plusieurs députés de sa propre majorité, dont la rapporteure générale du Budget Valérie Rabault, qui se sont élevés contre le refus du Président de la République de leur donner communication de cette lettre. (4)

Notons au passage, que cette lettre adressée à la France a fait l’objet d’une fuite et a été publiée sur un site Internet après « traduction ». Ce qui prouve que la soumission de François Hollande à l’ordre euro-atlantiste va même jusqu’à accepter de recevoir des courriers d’admonestation, non seulement anticonstitutionnels, mais écrits en anglo-américain alors qu’elles émanent d’une institution dont le français est théoriquement langue officielle et langue de travail.


L’UPR souligne que François Hollande n’en est pas à ses premières violations de notre Loi fondamentale.

En particulier :
◾il décide d’agressions militaires tous azimuts sans jamais procéder à la déclaration de guerre prévue dans l’article 35 de notre Constitution, ce qui lui permet de mettre systématiquement le Parlement devant le fait accompli ;
◾il a imposé la loi dite Fioraso qui prévoit de remplacer progressivement le français par l’anglais dans l’enseignement supérieur et la recherche, ce qui viole l’article 2 de notre Constitution qui dispose que « la langue de la République est le français ».

Mais, cette fois-ci, les agissements de l’actuel président de la République violent de façon flagrante le Préambule et les articles 3 et 5 de la Constitution, ainsi que les articles 3, 4, 15 et 16 de la Déclaration des Droits de l’Homme de 1789.

Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789
Depuis son accession à l’Élysée, François Hollande viole continuellement des articles essentiels de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 (à gauche) et de la Constitution de la République française de 1958 (à droite). Cette scandaleuse impunité est due au fait que personne – et notamment aucun parlementaire ni aucun grand média – n’ose appeler un chat un chat. Tout se passe comme s’il était admis que nos textes fondateurs ne doivent pas être lus avec le sérieux nécessaire, comme si les mots et les formules qu’ils utilisent n’avaient pas vraiment de sens ni de portée, comme s’ils ‘étaient d’application facultative et comme s’il était ridicule de vouloir s’y tenir. Cette folklorisation de notre Loi fondamentale nous conduit directement à la dictature si le peuple français n’y met pas le holà.

Dans ces conditions, l’Union Populaire Républicaine (UPR) estime que les parlementaires sont placés devant un choix simple et grave :
◾soit ils laissent sans réagir François Hollande bafouer notre démocratie, en estimant que les mots de notre Loi fondamentale n’ont plus de sens et peuvent être impunément piétinés ; ils se rendront alors coupables d’une lâcheté de même nature que celle qui poussa les parlementaires à saborder la IIIe République à Vichy ;
◾soit ils se ressaisissent, en comprenant qu’il est plus que temps de donner un coup d’arrêt à la dictature européiste qui avance masquée, et à son complice qui siège à l’Élysée.

C’est à opter pour cette seconde solution que l’UPR convie solennellement les parlementaires.

Nous invitons donc les députés et sénateurs français, et notamment tous ceux qui protestent contre les agissements de François Hollande depuis son élection, à mettre en accord leurs paroles avec leurs actes, en demandant la réunion du Parlement en Haute Cour afin d’engager la procédure de destitution du chef de l’État, conformément à ce que prévoit l’article 68 de notre Constitution en cas de « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ».

L’UPR rappelle que cette procédure fait ensuite l’objet d’une instruction puis d’un vote à la majorité des deux-tiers des présents. Si les députés qui protestent contre les agissements de François Hollande se refusent ne serait-ce qu’a engager cette procédure, c’est que leurs protestations ne sont faites que pour la galerie et qu’ils s’accommodent en réalité fort bien, pour des motifs de carrière personnelle, de voir la République française sombrer silencieusement dans la dictature.


http://www.upr.fr/communiques-de-presse/suite-au-viol-constitution-president-republique-lupr-demande-procedure-destitution

1043
Saint-Denis: Diesel, une chienne d'assaut, tuée pendant l'opération



Selon les forces de l'ordre, une chienne d'assaut a été tué au début de l'assaut contre un appartement de Saint-Denis. La Police Nationale a diffusé son identité sur les réseaux sociaux.

 
Comme Diesel, un malinois de 7 ans, "les chiens d'assaut et de recherche d'explosifs sont indispensables dans les missions des opérateurs du #Raid", a affirmé dans un autre tweet la police nationale.


Les forces de police l'avaient fait entrer dans l'appartement pour jauger la menace à l'intérieur. L'animal a été tué alors qu'il pénétrait le lieu de l'attaque.


http://www.bfmtv.com/societe/assaut-a-saint-denis-un-chien-policier-tue-pendant-l-assaut-931036.html

1044
Santé / Ce qui arrive quand vous craquez vos doigts
« le: 18 novembre 2015 à 18:37:27 »
Ce qui arrive quand vous craquez vos doigts



Plusieurs personnes ont l’habitude de craquer leurs doigts et il y a beaucoup de spéculations quant à l’effet à long terme de cette habitude.

 



Les recherches démontrent que le craquement des doigts n’est pas relié à l’arthrite, cependant il a été lié aux blessures de la main et peut avoir des effets néfastes sur ses fonctions.



D’où vient le son de craquement lorsque vous craquez vos doigts ? 

À l’intérieur de chaque jointure il y a du liquide (le fluide synovial) qui agit comme un lubrifiant et un absorbant de choc.



Lorsque vous tirez vos jointures pour les craquer vous élargissez l’espace entre deux os. Le fluide synovial entre dans l’espace nouvellement créé, ce qui cause le son que vous entendez. Si vous craquer vos jointures régulièrement, vos structures s’y adaptent et les membranes synoviales et les ligaments qui l’entourent se relâchent. Ceci rend le mouvement plus facile et peut mener à des problèmes fonctionnels.



L’arthrite 

Certains se demandent si le fait de craquer les doigts peut mener à l’arthrite mais les recherches ne peuvent pas le confirmer. Une étude publiée dans le American Board of Family Medicine effectuée sur 200 participants n’a pu conclure qu’il y a un lien avec l’arthrite.



Disfonctionnement de la main 





Lorsque les chercheurs ont explore les effets du craquement des doigts sur les petites jointures, ils ont conclu qu’il causait le gonflement des mains et la réduction de la force d’attraper des objets.



Le craquage répété peut causer un mauvais fonctionnement de la main probablement dû à la contraction et au relâchement constants des ligaments. La littérature médicale décrit aussi les effets du craquement des doigts comme des ligaments trop étirés, des doigts disloqués et une déchirure partielle du ligament du pouce.



En 2000, le cas d’une adolescente qui se craquait fréquemment les doigts relatait que cela lui a fait développer des nodules autour de certaines jointures. Ces nodules ne sont pas dangereux en soi mais ne sont pas esthétiquement beaux et peuvent avoir des conséquences psychologiques sur la personne.

Les effets psychologiques du craquement de doigts

Finalement il y a la question du pourquoi les gens craquent leurs doigts. Certains aiment la sensation et développent une habitude quotidienne. Il a été aussi suggéré que cette habitude offre un certain relâchement thérapeutique et les gens l’utilisent comme une technique pour se détendre. Cependant, cette habitude ressemble plus à un tic nerveux.

En prenant tout cela en considération, il vaudrait mieux arrêter de craquer vos doigts. Le faire ne vous donnera pas de l’arthrite mais ça aura d’autres conséquences fâcheuses que vous pouvez éviter en remplaçant cette habitude avec une autre méthode de détente.

http://astuces-assia.com/ideeastuce/astuce.php?astuce=611



1045
4 jours après les tueries de Paris : Des huées à n’en plus finir pour Manuel Valls à l'Assemblée Nationale



Manuel Valls hué à l'Assemblée nationale 4 jours après les tueries de Paris Manuel Valls malmené lors de la séance de questions du mardi 17 novembre à l'Assemblée Nationale 4 jours après les tueries de Paris. Des huées à n’en plus finir, des commentaires à pratiquement chaque prise de parole de Manuel Valls, des prises de parole polémiques… Lorsque le premier ministre assure que le gouvernement va agir vite, une voix de la droite lui lance : « C’est un peu tard ! »


1046
Assaut à Saint-Denis: le logeur des terroristes condamné pour la mort d'un homme en 2008

video : http://www.bfmtv.com/societe/assaut-a-saint-denis-l-homme-qui-logea

Il a été interpellé par la police pour déposer son témoignage. L'homme qui a prêté l'appartement où se sont retranchés les terroristes à Saint-Denis tombe des nues. Jawad Bendaoud, c'est son nom, a par ailleurs un lourd passé judiciaire derrière lui.
 


"J'ai appris que c'était chez moi et que les individus sont retranchés chez moi et... voilà. J'étais pas au courant que c'était des terroristes moi" explique l'homme un peu hagard, cueilli par la police au petit matin après la découverte chez lui de plusieurs terroristes retranchés.


"J'ai voulu rendre service"


Comment ces terroristes se sont retrouvés dans son appartement ? L'homme explique avoir voulu rendre service. "On m'a dit d'héberger deux personnes pendant trois jours et j'ai rendu service, si j'avais su vous croyez que je les aurais herbégés ?"


L'homme n'a pour autant pas fini de répondre aux questions des enquêteurs. Car Jawad Bendaoud est loin d'être inconnu de leurs services. En 2008, il a en effet été condamné à 8 ans de prison par la Cour d'assises de Bobigny.

Crime de sang

Le 26 décembre 2006, Jawad Bendaoud tue son meilleur ami, David, âgé de 16 ans, après une dispute autour d'un téléphone portable qui avait disparu. L'adolescent meurt sur le coup et Jawad Bendaoud se rend à la police dans la soirée.

Deux ans plus tard, le 6 novembre 2008, alors âgé de 22 ans, Jawad Bendaoud est finalement reconnu coupable de coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner et condamné à 8 ans de réclusion par la Cour d'assises de Bobigny. Incarcéré à la centrale de Val de Reuil, il aurait eu en prison un comportement exemplaire. Il en est sorti il y a moins d'un an.

http://www.bfmtv.com/societe/assaut-a-saint-denis-l-homme-qui-logeait-les-terroristes-temoigne-931056.html

1047
La Cour européenne des droits de l'homme valide l'interdiction du voile intégral en France

Une jeune Française portant la burqa et le niqab avait saisi la Cour à propos de la loi votée fin 2010, qui prévoit que "nul ne peut, dans l'espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage".


La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a jugé "légitime", mardi 1er juillet, l'interdiction du voile islamique intégral en France, en rejetant la requête d'une Française adepte du niqab et de la burqa.

La jeune femme avait saisi la Cour à propos de la loi votée fin 2010 qui prévoit que "nul ne peut, dans l'espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage", sous peine de 150 euros d'amende et/ou d'un stage de citoyenneté. Retour sur cette décision.

Qui avait saisi la CEDH ?

Restée anonyme, la femme à l'origine de la saisine de la CEDH est une Française, vivant en France, et née au Pakistan. Agée de 24 ans, cette avocate de profession explique porter aussi bien la burqa, qui cache tout le corps y compris les yeux, et le niqab "afin d’être en accord avec sa foi, sa culture et ses convictions personnelles". Et ce, précisait-elle, sans que son mari ou un autre membre de sa famille de ne fasse pression sur elle.

Pourquoi la Cour a-t-elle validé la loi ?

Pour justifier la nécessité de la loi, la France mettait en avant le respect de l'égalité hommes-femmes, de la dignité, et la préservation du "vivre ensemble". C'est cette dernière notion qu'a retenu la CEDH, jugeant l'objectif "légitime".

La Cour estime que se cacher le visage dans l'espace public peut effectivement porter atteinte au respect des exigences de la vie en société. Elle a admis que la France disposait à cet égard d'une "ample marge d'appréciation". Par conséquent, la loi votée fin 2010 n'est pas contraire à la Convention européenne des droits de l'Homme.

La CEDH donne-t-elle totalement raison à la France ?

La Cour a reconnu que l'interdiction de dissimuler son visage "pèse essentiellement sur une partie des femmes musulmanes", sans que la loi ne soit pour autant "explicitement fondée sur la connotation religieuse des vêtements". Pour autant, la CEDH ne valide pas tous les arguments des autorités françaises.

Elle exprime quelques réserves en rejetant les raisons sécuritaires invoquées parle gouvernement. Le choix d'une interdiction générale "peut paraître démesuré" au regard du faible nombre de femmes concernées : s'il s'agissait uniquement de sécurité, il aurait été possible de leur demander de montrer leur visage et de s'identifier selon les circonstances, en cas de risque caractérisé par exemple.

La CEDH s'inquiète également du climat dans lequel la loi a été votée en 2010. Elle se dit "très préoccupée" par les témoignages selon lesquels "des propos islamophobes ont marqué le débat" avant l'adoption de la loi.

http://www.francetvinfo.fr/societe/la-cour-europeenne-des-droits-de-l-homme-valide-l-interdiction-du-voile-islamique-integral-en-france_636425.html

1048
Une recruteuse de Daesh arrêtée en Espagne, exhibée menottée à travers les rues



Une Marocaine de 18 ans interpellée lors d’une vague d’arrestations liée à Daesh en Espagne a été exhibée menottée dans les rues de Gandie, près de Valence. Elle est accusée d’avoir enrôlé des femmes pour rejoindre l’Etat islamique.

Les badauds dans la rue centrale de Gandie, province de Valence, se tenaient debout, interloqués par le curieux défilé. La police et les forces antiterroristes entouraient l’adolescente en burqa, menottée, à travers la rue centrale, selon the Daily Mail.

Les autres policiers suivaient le défilé, les bras chargés de boîtes pleines de preuves recueillies à l’appartement de la jeune fille.

 
Son travail aurait été de convaincre des jeunes filles à prendre leur décision de rejoindre Daesh et de faciliter leur voyage vers la Syrie. Chaque arrestation de cette sorte effectuée en Espagne est une percée substantielle, compte tenu que plus de 100 Espagnols auraient déjà rejoint le groupe terroriste. Comme ailleurs en Union européenne, il y a des craintes persistantes que des djihadistes reviennent des champs de bataille pour semer la terreur dans leur pays d’origine.

Selon les déclarations de la police, la jeune fille organisait les derniers préparatifs pour son voyage en Syrie au moment de son arrestation. Une autre fille du même âge a été interpellée en juillet pour le même motif.





L’adolescente est marocaine, mais habitait en Espagne depuis un certain temps, a ajouté la police. «Elle répand l’idéologie djihadiste sur Internet, en justifiant des actes terroristes et en propageant des vidéos qui glorifient les exécutions de personnes», a ajouté la déclaration.

«Elle a concentré son activité en ligne sur le recrutement de femmes à destination de Daesh», a-t-on indiqué dans la déclaration.

L’arrestation de la jeune femme est la dernière dans une série de raids liés à Daesh dans lesquels 14 personnes ont été détenues durant une opération organisée sur plusieurs jours par la police marocaine et espagnole, selon une déclaration du ministère de l’Intérieur du 25 août. Tous sont suspectés de faire partie d’un réseau de recrutement. Les arrestations ont été effectuées dans la ville de San Martin de la Vega à environ 30 kilomètres au sud de Madrid et plusieurs grandes villes au Maroc.

La mémoire de la nation espagnole est toujours tourmentée par les événements de mars 2004, quand 191 personnes ont perdu la vie dans une explosion qui a dévasté quatre trains de banlieue à Madrid. Cet attentat a été perpétré par des terroristes «maison», inspirés par Al-Qaïda. Parmi ceux qui ont été reconnus coupable du crime, 20 étaient marocains.

International


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https://francais.rt.com/international/6536-marocaine-espagne-daesh-terrorisme#.Vkokpx9rSH0.facebook

1049
Assaut à Saint-Denis : mort de deux terroristes, sept gardes à vue



Cinq jours après les attentats meurtriers de Paris, la traque se poursuit. Un assaut policier a été lancé ce mercredi à 4 h 30 à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) dans le cadre de l’enquête sur les attaques du vendredi 13 novembre.

L’opération visait Abdelhamid Abaaoud, l’organisateur présumé des tueries qui ont fait 129 morts. On ignore pour le moment s’il se trouvait dans les appartements ciblés par l'assaut.

 Le point sur l’opération en cours menée par la sous-direction antiterroriste de la police judiciaire et le Raid :
> deux morts et sept interpellations. Deux forcenés ont perdu la vie, dont une femme qui s’est fait exploser. Sept personnes sont en garde à vue, trois hommes qui se trouvaient dans l’appartement, le propriétaire ou locataire des lieux, une femme qui se situait à proximité et deux derniers suspects.

> six blessés. Cinq policiers sont blessés par balles, leur pronostic vital n’est pas engagé alors qu’une personne habitant proche du lieu de l’assaut a été légèrement blessée en ouvrant sa fenêtre selon nos informations.

> écoles fermées, transports perturbés. Les établissements scolaires et universitaires à l’intérieur du périmètre de sécurité sont fermés jusqu’à nouvel ordre indique le ministère de l’Education nationale. De nombreuses lignes de bus, tramway et métro sont interrompues entièrement ou en partiellement prévient la RATP.

14h20. L'homme qui a hébergé les terroristes de Saint-Denis déjà condamné pour meurtre. Selon Metronews, l'homme qui s'est présenté ce matin devant les caméras de BFMTV comme étant le «propriétaire» du logement dans lequel se trouvait les terroristes a été condamné à huit ans de prison pour le meurtre de son meilleur ami en décembre 2006, rue Corbillon le lieu de l'assaut de ce matin..

14 heures. Le message de solidarité d'Anne Hidalgo aux habitants de Saint-Denis.

13h45. Hollande : «Nous sommes dans la guerre». «Ces actions nous confirment une fois encore que nous sommes dans la guerre, une guerre contre le terrorisme qui lui-même a décidé de nous mener la guerre», déclare François Hollande devant le rassemblement des maires de France. «La France est fière de disposer de forces de cette qualité pour protéger nos concitoyens», ajoute-t-il.

 VIDEO. François Hollande rend hommage aux policiers qui sont intervenus à Saint-Denis (i>Télé)


13h45. François Hollande : «Je le dis fermement, la France restera un pays de liberté, de mouvements, de culture».

13h43. A Saint-Denis, les hommes de la police technique et scientifique à l'oeuvre sur les lieux de l'assaut.

13h40. «Ne pas céder aux tentations du repli», «à la peur», «à la stigmatisation», «à la surenchère» ajoute Hollande. François Hollande appelle les Français à «ne pas céder aux tentations de repli», «à la peur», «aux excès» ni «à la surenchère», après les attentats commis par Daech, «qui veut instiller le poison de la suspicion», «de la stigmatisation» et de la «division». «Aucun acte antisémite, anti-musulman ne doit être toléré», lance le chef de l'Etat devant les maires de France réunis au Palais des congrès, à Paris.

13h35. «Des polices municipales pourront être équipées avec des armes du stock de la police nationale» déclare Hollande

13h19. Perquisitions à Roissy CDG.  Deux perquisitions sont en cours sur la plateforme aéroportuaire de Roissy, dans le cadre de l'état d'urgence décrété après les attentats. Selon une source aéroportuaire, l'une d'elles vise la branche cargo du groupe Air France.
«Elles n'ont pas de lien direct avec les attentats mais relèvent de plusieurs objectifs, notamment la recherche d'éléments en lien avec des phénomènes de radicalisation», a indiqué la préfecture déléguée à la sécurité et la Sûreté des aéroports de Paris-Charles de Gaulle et du Bourget.

13h17. Hollande en appelle de nouveau à l'union nationale. Face à «la violence terroriste», il n'y a «plus de clivage partisan qui tienne», déclare le président.

13h15. «Ils connaissaient le danger, ils ont peut-être sous-estimés la violence qu'ils ont affronté. Plusieurs ont été blessés», poursuit le président de la République.

13h12. Le président remercie les forces de l'ordre. «La France est fière de disposer des forces de cette qualité pour protéger nos concitoyens», déclare François Hollande.

13h10. François Hollande prend la parole au rassemblement de l'Association des maires de France. Evoquant l'assaut à Saint-Denis, le président décrit une opération «particulièrement périlleuse et lourde qui vient de s'achever». «J'imagine l'angoisse des habitants de Saint-Denis cette nuit. Je salue leur sang froid», ajoute le chef de l'Etat.

12h53. La kamikaze serait la cousine d'Abdelhamid Abaaoud. La femme décédée pendant l'assaut serait la cousine d'Abdelhamid Abaaoud et serait prénommée Hasna selon BFMTV. Selon le procureur, elle serait toujours en cours d'identification.

12h40. Les portes d'une église défoncée. Peu avant midi, une petite dizaine de policiers ont défoncé une porte de l'église Saint-Denys-de-l'Estrée et pénétré dans le lieu de culte, sans que l'on connaisse les raisons de l'intervention. Les forces de l'ordre sont ressortis apparemment bredouilles environ un quart d'heure plus tard.

12h25. Un déploiement colossal. Selon le ministre de l'Intérieur, 110 policiers du Raid et de la BRI ont mené l'assaut de la rue de la République.

12h17. Les 129 victimes décédées dans les tueries du 13 Novembre ont été identifiées. «A ce jour, une identité a pu être donnée aux corps des victimes décédées, soit 129 à ce jour, et un peu plus d'une centaine de familles ont pu se recueillir sur la dépouille de leur proche à l'Institut médico-légal», peut-on lire dans le compte rendu du Conseil des ministres.

12h13. Les précisions du procureur. Le procureur de la République de Paris François Molins précise que parmi les sept personnes en garde à vue, trois ont été interpellées avant que la femme kamikaze, en cours d'identification, ne fasse exploser sa bombe. Deux « se cachaient dans les gravats ». Les deux autres sont l'occupant habituel du logement, et l'une de ses connaissances.

Le procureur de la République de Paris François Molins et Bernard Cazeneuve à Saint-Denis. (Photo : Capture d'écran i>Télé.)

12h11. Un « appartement conspiratif ». Selon François Molins, procureur de la République de Paris, ce sont les éléments de l'enquête depuis vendredi -« téléphonie, vidéosurveillance, témoignages »- qui ont permis de « penser que Abdelhamid Abaaoud se trouvait dans un appartement conspiratif à Saint-Denis ».

12h09.. La Libye, nouvelle base de Daech ? «Je crains que la Libye ne devienne dans un avenir proche le prochain sanctuaire de Daech», avertit le ministre libyen des Affaires étrangères, Mohamed Dayri, dont le gouvernement est reconnu par la communauté internationale. Son gouvernement, dit-il à l'AFP, a «des informations fiables selon lesquelles le commandement de Daech demande aux nouvelles recrues de se diriger vers la Libye, et non plus la Syrie, surtout depuis les frappes russes».

La Libye est plongée dans le chaos depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011. Deux autorités politiques se disputent le pouvoir depuis l'an dernier, l'une basée à Tripoli et l'autre, la seule reconnue internationalement, basée dans l'est.

12h08. Selon Bernard Cazeneuve, les forces de l'ordre ont, à Saint-Denis d'où il s'exprime, « essuyé le feu pendant de nombreuses heures dans des conditions qu'ils n'avaient jamais jusqu'à présent rencontrées ».

12h03. La réforme de l'Etat d'urgence examinée jeudi à l'Assemblée, vendredi au Sénat. La prolongation de l'état d'urgence sera examinée jeudi à l'Assemblée nationale et vendredi au Sénat, indique le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll.

11h55 Bernard Cazeneuve est arrivé à Saint-Denis.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/en-direct-attentats-de-paris-la-traque-continue-assaut-a-saint-denis-18-11-2015-5288001.php

1050
Un assaut policier du Raid est en cours à Saint-Denis



Une opération antiterroriste est en cours à Saint-Denis depuis 4h30, a indiqué le parquet de Paris ce mercredi 18 novembre. Plusieurs policiers seraient blessés.
 


Un assaut policier est actuellement en cours dans la ville de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) dans le cadre de l'enquête sur les attentats de Paris, a indiqué le parquet de Paris ce 18 novembre. Selon RMC, cette opération vise à interpeller le 9e suspect des attaques de Paris.

Plusieurs témoins et les pompiers ont fait état d'échanges de tirs lors de cette opération de la sous-direction antiterroriste de la police judiciaire et du Raid.


Au moins une personne a été tuée dans l'appartement visé par l'assaut policier mené mercredi matin à Saint-Denis, dans la banlieue nord de Paris, dans le cadre de l'enquête sur les attentats de vendredi, a appris l'AFP de source proche de l'enquête. L'identité de cette victime n'a pas été précisée.  Des policiers sont également blessés, selon l'AFP.


"Explosions" et "tirs en rafale"


Des témoins ont entendu des "explosions" et des "tirs en rafale" dès 4h30 à proximité du quartier de la basilique.

Selon notre consultant Dominique Rizet, trois personnes auraient été interpellées. D'après lui, la cible de cette opération antiterroriste pourrait être particulièrement recherchée.

Selon les informations de BFMTV, la personne ciblée serait Abdelhamid Abaaoud, commanditaire présumé des attentats de vendredi.

video : http://www.bfmtv.com/societe/un-assaut-policier-est-en-cours-a-saint-denis-930996.html

Des hommes retranchés dans un appartement

Des hommes sont retranchés mercredi matin dans un appartement de Saint-Denis, indique l'AFP.


Le quartier était bouclé tôt mercredi matin. Didier Paillard, le maire de Saint-Denis, qui indique que cet assaut se déroule dans l'"hypercentre" de la commune, recommande aux habitants du quartier de rester chez eux. Les transports sont arrêtés aux alentours de l'opération.

Sur BFMTV, Christophe Caupenne, ancien négociateur du Raid, demande aux riverains de s'éloigner des portes et des fenêtres pour ne pas risquer de recevoir des tirs collatéraux.

Video 2 : http://www.bfmtv.com/societe/un-assaut-policier-est-en-cours-a-saint-denis-930996.html

http://www.bfmtv.com/societe/un-assaut-policier-est-en-cours-a-saint-denis-930996.html