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Messages - mike

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Un restaurant bruxellois veut offrir le resto à à 100 sans-abri chaque dimanche.

Le restaurant Le Quartier Latin à Ixelles veut offrir un repas chaud chaque dimanche cet hiver aux plus démunis.

L’établissement fait appel à vous. Un crowfunding a été lancé sur internet en vue de récolter entre 5.500 et 16.500 €.

L’objectif minimum de 5.500  € permettra d’organiser les cinq premiers dimanches et offrir entre 40 et 100 couverts.

« Nous voulons offrir aux sans-abri un repas digne d’un restaurant. Notre qualité sera la même que d’habitude”, déclare la gérante à la Dernière Heure.

En vue de réduire les coûts, une quinzaine de bénévoles viendront prêter main-forte pour le service et en cuisine.

Le projet pourrait être lancé dès le 10 décembre prochain.



source:
http://www.radiocontact.be/livefeed/5a18376a2c2845ae5e8b4567.aspx

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La Province de Hainaut : des projets au plus près des communes.

Le projet de budget 2018 réduit encore les frais internes de fonctionnement pour soutenir et financer des projets : c’est ce qu’avait annoncé le Président du Collège provincial Serge Hustache. Plus de 330 000 € supplémentaires sont mobilisés pour soutenir des projets portés par au moins deux communes.
Cette politique supracommunalité pèse, au total plus de 19 millions mais chaque année, la Province propose des initiatives nouvelles, portées par ses services, dans chacun de ses axes prioritaires et qui soutiennent encore l’action communale. La séance du Conseil provincial du 23 novembre en dressait l’état des lieux.
Points nœuds : une toile d’araignee sur tout le hainaut
Balade à véloEn tourisme, le projet « phare », c’est l’implémentation d’un réseau cyclable « points nœuds » sur tout le territoire de Cœur de Hainaut ! Grâce à Hainaut Rando et aux Maisons du Tourisme, plus de 800 kilomètres de voies alternatives balisées se métamorphosent un grand réseau cyclable. « Un marché est lancé pour le placement des balises et la sécurisation du réseau », a annoncé la Députée provinciale Fabienne Capot. Plusieurs communes sont d’ailleurs déjà prêtes à être balisées : Mons, Lens, Jurbise, St Ghislain, Quévy et Binche. Ce réseau sera animé et vivant : la Fondation Mons 2025 planche avec le centre de créativité « Blanc Murmure » sur son animation culturelle. De cette manière, le chaînon manquant cycliste entre la Wapi et la Botte du Hainaut ne sera plus qu’un lointain souvenir.
Lecture publique : 24 communes et un seul catalogue   
bibliotheque des periodiques à La LouvièreUn autre réseau qui se modernise grâce à la Province, c’est celui de la lecture publique. La création du nouveau catalogue collectif hainuyer annonce un spectaculaire bond en avant ! L’offre de quelque 150 bibliothèques se trouve rassemblée dans un outil commun, piloté par la Province et incluant plus de 2 millions de notices ! « 24 communes ont déjà adhéré à ce nouveau catalogue », a expliqué Fabienne Capot. « La migration de l’existant provincial et des fonds des Villes de Charleroi et La Louvière débutent en septembre 2018 ». De quoi améliorer les services en ligne et mettre en œuvre de synergies pour les achats et l’acquisition de ressources numériques. Avec un gagnant : le lecteur !
Au cœur de cette évolution majeure du secteur des bibliothèques, un symbole : la création d’un pôle culturel, le Gazomètre à La Louvière qui regroupe les services de la lecture publique et de l’administration. 3,5 millions € sont inscrits au budget extraordinaire pour finaliser cet outil entre 2018 et 2020.
Entre ces deux dates, un anniversaire : 100 ans de culture en Hainaut. Depuis la création de la « commission des loisirs de l’ouvrier » en 1919, la Province a développé une politique culturelle largement basée sur l’éducation permanente. Pour marquer ce centenaire, un programme d’activités se prépare ! Des événements et des expositions ambitieuses, la labellisation de projets, la valorisation du patrimoine d’œuvres d’art de la Province, le soutien aux artistes : voici l’ébauche d’une saison culturelle 2018-2019 particulièrement riche.
Responsabiliser les équipes pédagogiques
enseignement coiffureLe pacte d’excellence est au cœur des préoccupations provinciales. Au nom de la responsabilisation des acteurs de l’école, les établissements provinciaux réalisent leur plan de pilotage, définissant leur stratégie : le processus est engagé. Trois objectifs sont considérés comme prioritaires par le pouvoir organisateur provincial : la formation des enseignants aux pratiques collaboratives, la lutte contre le décrochage et le virage numérique. « Le Collège provincial a donné son accord pour que nos établissements d’enseignement soient équipés d’un environnement numérique de travail, un ENT, à partir de l’année scolaire 2018-2019 », précise la Députée Annie Taulet.  Plate-forme numérique, exploitation des ressources d’internet, équipement de toutes les écoles, formation des enseignants : la mise en œuvre d’un ENT est une vaste entreprise inscrite dans les orientations du budget provincial 2018.
Bientôt une école de cadets
En matière de formation, la construction d’un centre d’affaires sur le site de Hainaut-Sécurité (Lens) en est aux attributions de marché. Ce nouvel outil permettra d’accueillir, outre les écoles du feu et des ambulanciers-secouristes, des partenaires et experts extérieurs tels que l’UMons. C’est une plus-value pour la mise en œuvre d’exercices pratiques de qualité mais ce sera aussi l’occasion de réorganiser les locaux de l’IPFH et de l’Académie de police de Jurbise dont la sécurisation est engagée.
Annie Taulet a également annoncé la création prochaine au sein de l’Institut provincial de formation d’une école de cadets ouverte aux jeunes de mois de 16 ans. La Province répond ainsi à une réelle attente des trois zones de secours du Hainaut en termes de recrutements.
Inondations, sécheresse, pollution : la Province au chevet de l’eau 
contrat de rivièreL’eau est rare et infiniment précieuse : c’est un enjeu pour la Province de Hainaut. Sur base de statistiques précises pour l’ensemble des entités du Hainaut, elle veille, anticipe et protège. Notre Province est engagée dans des projets européens centrés sur la sensibilisation à l’environnement et  la protection écologique de notre patrimoine aquifère. Des projets qui mobilisent les citoyens, de la Mer du Nord à Chimay comme Tous Eco citoyens, des projets qui ambitionnent de protéger nos sols et l’eau comme Trans Agro Forest. La Province soutient également les communes dans leur recherche de financement sur ces thématiques environnementales.
Hainaut analyses propose aux acteurs publics, aux entreprises, aux citoyens, des analyses précises sur la qualité de l’eau pour la consommation humaine ou animale ou encore pour l’industrie agro alimentaire… Une eau de qualité, c’est aussi une eau préservée grâce au développement d’une agriculture raisonnée qui protège les nappes phréatiques et les eaux de surface. Dans les mois qui viennent, la Province de Hainaut mesurera l’impact, sur notre environnement, du glyphosate et des produits de dégradation mais analysera aussi la présence du Diclofénac (perturbateur endocrinien) dans nos eaux.
Les inondations dramatiques du printemps 2016 et la sécheresse de cette année 2017 témoignent de la nécessité d’une gestion intégrée des cours d’eau non navigables deuxième catégorie. La Province de Hainaut crée sept zones d’immersion temporaire : cinq dans le Tournaisis (deux à Celles, deux à Tournai et une à Brunehaut), Seneffe sur la Rénissart, Mons sur le By. Leur réalisation est en cours ou imminente. Ces zones d’immersion temporaire diminueront le risque d’inondations et elles s’accompagnent d’une veille permanente, grâce à l’achat de drones notamment, de la topographie et de son évolution.
Aider les communes dans leurs projets « santé »…
L’eau est  précieuse pour notre santé aussi. Le Député provincial Gérald Moortgat l’a rappelé dans son intervention : « En Hainaut, un tiers des jeunes ne consomment pas d’eau quotidiennement. » Depuis 20 ans, l’Observatoire de la Santé sonde, analyse la santé des jeunes et depuis peu, elle collabore activement avec les autres Provinces. Ces données sont essentielles pour guider les communes dans l’établissement de projets « santé » que la Province accompagne d’ailleurs. Comme « Manger, Bouger, Respirer » qui, à travers des animations grand public, informe et sensibilise à l’utilisation de l’eau, les outils itinérants « En route vers la santé » s’intègrent dans les démarches des communes que l’Observatoire accompagne dans des projets supracommunaux comme « Santé à l‘agenda de ma commune et de mon quartier ».
… Ou dans la gestion de leurs marchés publics
« La Province de Hainaut est au service des communes, aussi en matière de marchés publics, elle sera bientôt le seul opérateur reconnu en la matière sur tout le territoire wallon », poursuit le Député Moortgat, « Nous offrons un accompagnement personnalisé de la gestion des marchés publics. Des chèques-coaching seront disponibles dès le 1er janvier 2018 et nous réitérerons en 2018, Culturallia, grande opération « B2B » destinées spécifiquement aux industries culturelles créatives. Notre Province en regorge ! »
Toujours mieux inclure les personnes handicapées
Avec 24% des moyens provinciaux consacrés à l’action sociale, la politique d’inclusion des personnes handicapées est plus que jamais prioritaire. Dans le maillage de structures d’accueil et d’hébergement que gère la Province, les éducateurs spécialisés assument des missions essentielles et ingrates. Le député provincial Yves Lardinois a voulu leur rendre hommage et a assuré que la Province met tout en œuvre pour améliorer la gestion de leur temps de travail en tenant compte à la fois des dispositions légales et du bien-être des bénéficiaires. Il a constaté que la formation des éducateurs demeure l’un des facteurs favorisant la hausse constante des inscriptions au sein de la Haute Ecole Hainaut Condorcet.
Aux côtés de Tournai, Mouscron et Charleroi,  des Special Olympics au Championnat d’Europe de Basket
La politique sportive s’inscrit, enfin, dans cette même attention portée à l’inclusion. C’est ainsi qu’en 2018, le Hainaut accueillera les Special Olympics dans les Villes de Tournai et Mouscron et que le championnat d’Europe de basket en chaise se déroulera également chez nous, à Charleroi, avec le concours d’Hainaut-Sports.


source:

http://infolettre.hainaut.be/articles/la-province-de-hainaut-des-projets-au-plus-pres-des-communes

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Le rêve des tifosi: et si l'Italie remplaçait le Pérou au Mondial 2018...



Éjectée par la Suède en barrages, l’Italie ne participera pas à la Coupe du Monde 2018 en Russie.
Une première pour la Squadra Azzura depuis 1958. Un choc en Italie...
Mais, il reste une « infime » chance à laquelle s’accroche désormais les tifosi

D’après le quotidien sportif péruvien Libero, une proposition de loi déposée au parlement péruvien pourrait permettre au gouvernement de prendre le contrôle de la fédération péruvienne de football.
Or, cela enfreindrait l’une des règles de la FIFA qui exige que les fédérations nationales soient des associations indépendantes et autonomes.

http://www.dailymotion.com/video/x6ahlw3

Le Pérou serait alors exclu par la FIFA et raterait donc la prochaine Coupe du monde. Un scénario qui ouvrirait la porte au repêchage d’un autre pays par la Fifa. Il pourrait s’agir de la Nouvelle-Zélande, son adversaire en barrage, du Chili, l’équipe la mieux classée derrière le Pérou au qualifications pour la Coupe du Monde pour le continent sud-américain. Ou encore... de l’Italie.

Un scénario hautement improbable. Un infime espoir sur lequel s’accrochent désormais quelques supporters... et certains journaux italiens. Et si l’hypothèse semble lointaine, il n’en a pas fallu plus pour que les bookmakers italiens proposent aux parieurs une cote sur le repêchage de l’Italie... Chez « Sisal Matchpoint », la cote proposée aujourd’hui est descendue à 30 contre 1.



source:
http://www.sudinfo.be/1996377/article/2017-11-24/le-reve-des-tifosi-et-si-l-italie-remplacait-le-perou-au-mondial-2018

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Prévisions météo: voici où la neige va tomber les deux prochaines nuits



Au-delà de 300 mètres d'altitude, il pourrait bien neiger au cours des deux prochaines nuits dans les provinces de Luxembourg, Liège et Namur, prévient vendredi l'Institut royal météorologique (IRM). Les routes seront en tout cas sujettes au gel. Avant cette petite offensive hivernale, la journée de vendredi sera marquée par quelques averses et les maxima seront compris entre 8 et 10°.

Samedi, la matinée sera humide mais le temps redeviendra rapidement sec et partiellement nuageux sur l'ensemble du pays. Des averses locales ne sont cependant pas à exclure et celles-ci pourraient prendre un caractère hivernal sur le relief. Les températures maximales seront de 2° en Hautes Fagnes, 7° dans le centre et 8° au littoral.

Au cours de la nuit, le centre du pays aura probablement droit à de la neige fondante, tandis que les hauteurs verront de vrais flocons se poser au sol.

Dimanche, le temps sera instable. "En matinée, la nébulosité sera variable avec un risque d'ondées, qui seront formées de neige sur les sommets, de neige fondante jusque dans le centre et de pluie ailleurs." Dans l'après-midi, la nébulosité sera plus importante et les nuages pourraient être accompagnés d'averses. Elles pourront à nouveau prendre un caractère hivernal au sud du sillon Sambre-et-Meuse. Les quantités resteront faibles, et les bonshommes de neige devront encore attendre. Le mercure ne dépassera pas 1° sur les hauteurs et 7° ailleurs. Le scénario se prolongera de lundi à mercredi avant une chute des températures.

METEO :  LES PRÉVISIONS DE VOTRE RÉGION



source:
https://www.rtl.be/info/belgique/meteo/previsions-meteo-neige-pluie-tonnerre-que-nous-reserve-ce-week-end--973470.aspx

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CARNAGE dans une mosquée du Sinaï en Égypte: au moins 235 morts



Au moins 200 personnes ont été tuées vendredi lors d'une attaque sans précédent contre une mosquée dans le nord du Sinaï menée par des hommes armés à l'heure de la grande prière, l'une des plus meurtrières en Egypte ces dernières années.

L'attaque contre une mosquée dans le Sinaï, qui n'a pas été immédiatement revendiquée, a fait au moins 235 morts et de nombreux blessés parmi les fidèles, a indiqué la télévision d'Etat égyptienne. Elle s'est produite autour de la mosquée Al-Rawda dans le village de Bir al-Abed, à l'ouest d'Al-Arich, la capitale de la province du Nord-Sinaï, région où les forces de sécurité combattent la branche égyptienne du groupe jihadiste Etat islamique (EI).

D'après des responsables, les assaillants ont déclenché une explosion avant d'ouvrir le feu sur les fidèles, parmi lesquels se trouvaient notamment des conscrits de l'armée.


La mosquée, lieu de rassemblement de soufis, courant mystique de l'islam visé par l'EI

Le chef d'un groupe bédouin qui combat l'EI a par ailleurs déclaré à l'AFP que cette mosquée était connue comme un lieu de rassemblement de soufis, adeptes d'un courant mystique de l'islam considéré comme hérétique par le groupe jihadiste.

Depuis 2013 et la destitution par l'armée du président islamiste élu Mohamed Morsi, des groupes jihadistes dont la branche égyptienne de l'organisation Etat islamique (EI) attaquent régulièrement les forces de sécurité égyptiennes dans le nord du Sinaï.

De nombreux policiers et soldats, ainsi que des civils, ont été tués dans ces attaques.



La branche locale de l'EI a également revendiqué plusieurs attaques contre des civils, notamment des chrétiens et des soufis.

Plus de 100 chrétiens, essentiellement des Coptes, ont été tués depuis un an dans des attentats contre des églises ou des attaques ciblées dans le Sinaï et à travers le pays.

En février, les chrétiens d'Al-Arich avaient fui en masse après une série d'attaques violentes visant leur communauté.

Les jihadistes ont aussi décapité l'an dernier un chef soufi, l'accusant de pratiquer la magie, et kidnappé plusieurs adeptes du soufisme, libérés après s'être "repentis".

L'Egypte est par ailleurs menacée par des jihadistes proches d'Al-Qaïda qui opèrent à partir de la Libye, à la frontière ouest du pays.

Un groupe s'appelant Ansar al-Islam ("Partisans de l'islam" en arabe) a revendiqué une embuscade en octobre dans le désert occidental égyptien qui a tué au moins 16 policiers.

L'armée avait ensuite mené des frappes aériennes en représailles, tuant le chef du groupe Emad al-Din Abdel Hamid, ancien officier militaire très recherché après qu'il a rejoint un groupe affilié à Al-Qaïda dans le bastion jihadiste libyen de Derna.

La présidence égyptienne a décrété trois jours de deuil national en hommage aux victimes de la mosquée Al-Rawda.

source:
 http://www.rtl.be/info/monde/international/attaque-d-une-mosquee-dans-le-sinai-en-egypte-au-moins-75-blesses-973567.aspx?dt=16%3A03

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autres / Saint Nicolas sans croix, c’est comme un sapin sans racine
« le: 23 novembre 2017 à 20:59:39 »
Saint Nicolas sans croix, c’est comme un sapin sans racine




"Supprimons la croix de la mitre de saint Nicolas afin de n’exclure aucun enfant de la fête !" C’est – en gros – ce qui a été décidé par Solidaris de manière entièrement assumée lors de la confection d’un concours destiné aux enfants. Car, selon la mutualité socialiste, une croix sur la mitre isolerait immanquablement les enfants laïques ou d’une autre religion que chrétienne.

La conclusion la plus simple pour ‘ces créatifs’ aurait été de choisir le personnage du Père Noël pour éviter de sombrer à ce point dans le ridicule. Car, quoi qu’ils décident, saint Nicolas reste un « saint », soit un personnage religieux inspiré de l’évêque de Myre (fin du IIIème siècle). C’est d’autant plus pathétique comme décision que personne ne voit dans ce rendez-vous annuel une fête chrétienne. Encore moins l’Eglise qui se distancie plutôt de ce folklore populaire.

Mais pourquoi vouloir, année après année, s’attaquer à une fête traditionnelle, bon-enfant, sympathique et familiale sous de fallacieux prétextes de laïcité, racisme, stigmatisation, paternalisme exacerbé... ? Pour favoriser le vivre-ensemble ? Qui peut croire une seule seconde qu’on facilitera les échanges entre les gens et les générations en tentant coûte que coûte de gommer notre passé et les racines chrétiennes de nos traditions ? Au contraire, c’est le mélange des cultures qui déterminera le vivre-ensemble de demain. Et cela ne suffira pas. Pour que ce mélange prenne, il faut qu'il s'appuie sur une connaissance des cultures et des traditions réciproques. Si la rencontre des cultures est fructueuse, le choc des incultures et des ignorances est très dangereux. En ce sens, le patrimoine - qui dit d'où l'on vient et permet de discerner qui on est - est une richesse qui grandit le dialogue. Gommer toute origine pour favoriser la rencontre est un contresens.

C’est la logique communautaire qu’il faut bannir, car elle isole chacun dans ce qu’il est censé être au regard des autres.

Il est possible de s’ouvrir aux autres sans se renier. Alors, vive saint Nicolas, vive Père Fouettard et vive le Père Noël !
 
Dorian de Meeûs

http://www.lalibre.be/debats/chronique-redaction/saint-nicolas-sans-croix-c-est-comme-un-sapin-sans-racine-5a16e254cd707514e8e24ab9#.WhbkEVkq9C0.facebook

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Aux Etats-Unis, les défenseurs de la neutralité du Net se tournent vers le Congrès




La bataille était quasi perdue d’avance : le régulateur des télécommunications états-unien, la Federal Communications Commission (FCC – « Commission fédérale des communications »), a présenté mercredi 22 novembre une proposition de nouvelles règles qui mettraient fin à l’obligation pour les fournisseurs d’accès à Internet de respecter la neutralité du Net. Ce principe veut que tous les contenus voyagent à la même vitesse et sans discriminations sur le réseau, et est depuis 2015 une obligation réglementaire aux Etats-Unis.

Mais l’administration Trump avait annoncé qu’elle reviendrait sur cette mesure – tout comme elle a déjà annulé de nombreuses mesures prises par l’administration Obama. Donald Trump a ainsi nommé à la tête de la FCC Ajit Pai, un ardent opposant de la neutralité du Net, et s’est assurée que les opposants à ce principe détenaient la majorité des voix au sein de la principale commission du régulateur des télécoms.




Les défenseurs de la neutralité du Net n’ont donc pas été particulièrement surpris du contenu des nouvelles règles présentées ce 22 novembre, qui mettront fin, après leur adoption très probable le 14 décembre, à l’obligation de traiter tous les contenus de la même manière. Mais ils ne baissent pas pour autant les bras, et se tournent désormais vers le Congrès états-unien.

Manifestations physiques le 7 décembre

En pratique, lorsqu’un régulateur adopte de nouvelles règles, ces dernières entrent en application sans vote des députés, trente jours après leur publication dans l’équivalent américain du Journal officiel. S’ils souhaitent intervenir, c’est aux députés de se saisir du sujet et de rassembler suffisamment d’élus pour déclencher un vote, qui peut porter sur l’annulation pure et simple d’une réglementation.

Cette option n’est possible qu’avec le soutien d’une majorité de députés – et il est peu probable que le Congrès, à majorité républicaine, décide spontanément de se pencher sur le sujet de la neutralité du Net. La plupart des associations qui militent pour la préservation de ce principe ont donc commencé une campagne incitant les citoyens à appeler leurs députés, et plus particulièrement les députés républicains, pour leur signaler leur mécontentement. Sans aller jusqu’à un vote, les députés peuvent aussi ralentir l’entrée en vigueur des règles.

Une intervention du Congrès semble à ce stade peu probable, le sujet étant relativement peu présent dans le débat public aux Etats-Unis – mais le décompte des appels passés montre que davantage de citoyens ont déjà participé à la campagne que lors de la précédente, en 2014. Pour mobiliser citoyens et élus, les principales organisations de défense de la neutralité du Net appellent à des manifestations un peu partout aux Etats-Unis ce 7 décembre, devant les boutiques de l’opérateur Verizon.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/11/23/aux-etats-unis-les-defenseurs-de-la-neutralite-du-net-se-tournent-vers-le-congres_5219285_4408996.html#yquLUdyoSJ8RwAHZ.99

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Les États-Unis s’apprêtent à tuer la neutralité du Web, et nous sommes tous concernés

Le 22 novembre, le régulateur des télécoms américain publiera son plan pour faire disparaître la neutralité du Net, avant un vote le 14 décembre.

La fin d’une ère.

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L’annonce officielle n’aura lieu que le 22 novembre, mais un simple teaser a suffi pour embraser tout l’Internet communautaire : la Federal communications commission (FCC), le régulateur américain des télécommunications, s’apprête à publier son plan pour détruire les lois d’Obama garantissant la neutralité du Net, ce qui offrira aux fournisseurs d’accès à Internet (FAI, retenez bien l’acronyme) la possibilité de créer des "files prioritaires" facturées plus chères aux utilisateurs.

Immédiatement, la presse spécialisée et les plateformes communautaires se sont transformées en places fortifiées, invitant le peuple américain à descendre dans la rue pour défendre leur droit à un Internet neutre. Déjà, sur la page d’accueil de Reddit, qui est devenue une gigantesque injonction à la résistance, les internautes américains ont fixé la première date de manifestation au 7 décembre.

Le vote définitif de la loi, lui, devrait avoir lieu – sauf rebondissement extraordinaire — lors de la prochaine réunion de la FCC, le 14 décembre prochain. Pourquoi devons-nous nous y intéresser de très près ? Réponse en quelques points.




◾La neutralité du Net, c’est quoi ?


La neutralité du Net, c’est ce qui fait qu’en France, lorsque vous vous abonnez à un FAI – Free, SFR, Bouygues, etc. –, vous payez pour… "Internet". Tout le contenu d’Internet, sans différenciation et à la même vitesse. Vous pouvez tout aussi bien aller vous faire un marathon de vidéos de chats sur YouTube que traîner des heures sur Reddit, Tumblr ou 9Gag, écouter de la musique sur Spotify et SoundCloud ou naviguer sur les flux de vos plateformes sociales préférées, votre FAI s’en fout, tant que vous payez votre facture à la fin du mois, car il n’a pas le droit de vous brider ou de favoriser certains sites au détriment d’autres.

Ça, c’est le Net neutre, qui permet à tout un chacun non seulement de se déplacer comme il veut dans ce merveilleux maelström d’informations, mais aussi d’apporter sa pierre à l’édifice en postant du contenu. C’est beau, c’est chaotique, c’est loin d’être parfait et parfois c’est carrément bizarre, mais c’est quand même régi à la base par un principe d’égalité et de non-discrimination.




◾OK, j’ai compris. Et aux États-Unis, ça donne quoi ?


Aux États-Unis (comme en Europe, d’ailleurs), la neutralité du Net, ça emmerde les FAI, parce que ça les force à offrir un tarif presque unique à tout le monde… et un tarif unique, c’est pas ce qu’on a vu de mieux pour faire du profit. Pendant ses huit ans au pouvoir, Barack Obama s’était débrouillé pour faire voter à la FCC, le 26 février 2015, une série de lois inscrivant la neutralité du Net dans le marbre, et ce malgré les pressions du lobby des télécommunications (qui représente les puissants Verizon, Comcast ou AT&T, équivalent américains de nos Bouygues, SFR, etc.).

Cette décision a été confirmée en appel le 14 juin 2016. À l’époque, les activistes du Net libre se disaient que cette fois-ci, ils pouvaient se permettre de souffler un peu, une belle bataille venait d’être gagnée et la prochaine ne risquait pas de se déclencher avant longtemps.

Perdu. C’était sans compter sur l’arrivée au pouvoir de Donald Trump et de ses légions républicaines. Le 23 mars, le Sénat votait une résolution (à 50 voix contre 48, les Démocrates votant tous contre) visant à annuler toutes les lois de régulations de l’ère Obama, en pressant la FCC de se mettre au boulot. Huit mois plus tard, la FCC, désormais majoritairement composée de Républicains (3 membres contre 2) s’apprête à rendre son devoir maison.

Sachant que son président, Ajit Pai, fait à peu près tout ce qu’il peut pour aider les entreprises des télécoms américaines à se développer et que l’administration Trump a promis de se débarrasser des lois Obama sur la régulation de l’accès à Internet, le vote ne devrait être qu’une formalité. À moins d’un miracle, le 14 décembre, la neutralité du Net américain vivra son exécution.

◾D’accord, mais ça ressemble à quoi, l’Internet "pas neutre" ?


Fermez les yeux. Vous êtes citoyen américain et résidez dans une agglomération tout ce qu’il y a de plus banale. Pour accéder à Internet, vous passez par Verizon et payez, disons, 50 dollars mensuels (42 euros). Nous sommes le 15 décembre 2017. Vous recevez un courrier de Verizon vous expliquant que le forfait auquel vous avez souscrit prendra fin le 1er janvier prochain, mais rassurez-vous, vous aurez désormais tout un éventail de choix à votre disposition !

Pour le pack "réseaux sociaux" (Facebook, Instagram, Twitter, Reddit), comptez 29,99 dollars par mois. Avec le supplément Netflix, ça vous fera 34,95 dollars. Oh, vous avez une chaîne YouTube et vous voulez continuer à poster des vidéos ? Partez plutôt sur le pack "Créateur" (YouTube, Dailymotion, sites de streaming) à 27,99 dollars ! Bon, évidemment, tous les prix indiqués sont les tarifs "standards", avec une vitesse de connexion bloquée à 8 Mo par seconde. Si vous voulez VRAIMENT naviguer sur Internet, regardez plutôt du côté de notre offre "Premium". Oui, par contre, c’est vrai que ce n’est plus pour toutes les bourses…

Vous saisissez l’idée ? Dans un Internet non-neutre, les fournisseurs d’accès contrôlent votre accès à loisir, et peuvent se permettre de fragmenter l’offre comme bon leur semble, sur votre connexion domestique comme sur l’Internet mobile. Surfacturation des applications de messagerie (WhatsApp, Signal), avantages donnés à leurs propres services de stockage cloud ou de streaming au détriment des autres (Netflix, Amazon), discrimination de certains contenus rendus difficile à consulter (médias indépendants, sites de partage de fichiers en peer-to-peer, services bancaires alternatifs…) : la non-neutralité du Net crée différentes voies, selon la métaphore autoroutière généralement utilisée. Une file pour la plèbe, lente et congestionnée, et une file prioritaire pour ceux qui peuvent se la payer.

Évidemment, tout le monde aura accès aux services de base des multinationales du Web, qui arroseront généreusement les FAI pour assurer un peu plus leur monopole. Mais pour la galaxie de sites personnels, voire de sites de moyenne importance, ou tous ceux qui entrent en concurrence avec les services déjà proposés par les FAI, la perte de la neutralité du Net est un désastre. Dans un Internet "à la carte" et aux frontières bien délimitées, il est en effet presque impossible que quiconque tombe sur votre contenu "par hasard", au gré de la navigation…




◾Pourquoi ça nous concerne, au juste ?


"C’est vrai, après tout, les États-Unis font ce qu’ils veulent, le marché européen n’est pas franchement concerné", vous dites-vous. Vous avez raison… pour le moment. En Europe, la neutralité du Net a connu sa plus grande victoire le 30 août 2016, lorsque l’Organe des régulateurs européens des communications électroniques (Orece) a publié ses lignes directrices, alors que les instances européennes n’avaient jamais réellement tranché la question jusque-là.

C’est désormais inscrit dans le marbre : "les fournisseurs d’accès à Internet doivent traiter tout type de trafic de façon égale, sans discrimination, restriction ou ingérence, indépendamment de l’expéditeur ou du receveur, du contenu échangé, des applications ou services fournis et des terminaux utilisés." Et tant pis pour les protestations des lobbies des opérateurs, qui pestaient alors contre des règles "inutilement prescriptives" qui mettraient un coup de frein à l’innovation. Depuis, la hache de guerre n’a pas refait surface, et c’est tant mieux.

En France, la neutralité du Net est contrôlée par l’Arcep, notre régulateur national des communications. Dans son premier rapport sur la question, publié le 30 mai 2017 (!), l’organe indique avoir "dialogué" avec les FAI hexagonaux pour faire retirer certaines conditions de vente contraires au principe de neutralité, comme le vicieux principe de "zéro rating", qui vous permet d’utiliser certains services gratuitement avec certains forfaits, ou le blocage du partage de fichiers en peer-to-peer sur mobile. Enfin, le régulateur annonçait dans son rapport la mise en place d’une plateforme, "au second semestre 2017", pour dénoncer des atteintes à la neutralité du Net. Enfin, la loi pour une République numérique, votée le 8 octobre 2016, va également dans ce sens. Pour le moment, donc, tout roule, tant au niveau national que continental.

Mais, pour reprendre l’expression de Julien Lausson de Numerama, les États-Unis ont tendance à agir comme "un puissant prescripteur normatif" – en d’autres termes, les États-Unis font, le reste du monde imite. Et chez nous aussi, les FAI ont la dalle. Même si à l’heure actuelle le contexte est "clairement favorable" aux internautes, pour reprendre les mots de la Quadrature du Net (qui se bat comme une forcenée pour la défense des libertés en ligne), gardons néanmoins le regard vissé sur ce qui s’apprête à se passer outre-Atlantique. La "Battle for the Net" se joue là-bas, dès lors que nous utilisons quotidiennement les services de multinationales américaines du Web. Et si vous n’avez pas compris les enjeux, il reste toujours John Oliver pour vous expliquer.

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info - média belgique / Fadila Laanan n'aime pas les audits mais...
« le: 23 novembre 2017 à 17:04:14 »
Fadila Laanan n'aime pas les audits mais...

La secrétaire d'Etat à la Propreté publique, Fadila Laanan (PS), est disposée à mettre en place une "analyse sur le travail réalisé par l'Agence Bruxelles Propreté ainsi que sur des aspects liés à son organisation et à son management".



En commission de l'environnement du parlement bruxellois, Fadila Laanan s'est refusée à parler " d'audit ", comme l'avait demandé le député Ecolo Arnaud Pinxteren, " car cela reviendrait à jeter l'opprobre sur l'institution ".
La socialiste devrait revenir prochainement devant les députés avec des propositions concrètes pour mener cette analyse à bien.
" Il est certain que des améliorations peuvent être apportées au niveau de l'agence ", a-t-elle concédé.

source:
http://www.levif.be/actualite/belgique/fadila-laanan-n-aime-pas-les-audits-mais/article-normal-755257.html?utm_campaign=Echobox&utm_medium=social_vif&utm_source=Facebook

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La collecte des PMC va changer en 2019: que pourrez-vous mettre dans le sac mauve?



Coup de frais sur les poubelles en Wallonie en 2019 !
Le ministre wallon de l'Environnement, Carlo Di Antonio, a confirmé cette semaine l'extension en 2019 de la collecte de la fraction plastique des déchets d'emballages .

(sacs mauves, tous les détails sur le site de Fost Plus).
https://www.fostplus.be/fr/trier-recycler/tout-sur-le-tri/projets-de-test-pmc/projet-test-p%E2%81%BAmc-a-frameries

Plusieurs communes belges testent de nouveaux modes de tri, depuis 2015. Un scénario a été retenu, même si ça n'est pas encore officiel: un sac mauve englobant les PMC habituels, ainsi que de nouveaux emballages plastiques rigides et souples.

Les trois Régions ont enjoint à Fost Plus, le gestionnaire des déchets d'emballages ménagers, de proposer pour le 1er janvier prochain un plan de mise en œuvre d'une collecte élargie de la fraction plastique des déchets d'emballages, afin de couvrir au 31 décembre 2019 l'ensemble de la population belge, a indiqué le ministre cdH dans un communiqué.



Que mettra-t-on dans les sacs mauves ?

Dans ces sacs mauves, on retrouve tout ce qu'il y a dans les sacs bleus, plus d'autres déchets en plastique. Il s'agit du projet P+MC. On peut y mettre tous les types d'emballages en plastique: bouteilles, flacons, barquettes de beurre, pots de yaourt et emballages souples. Ils sont collectés afin de développer de nouvelles filières de recyclage de plastiques spécifiques.

D'après la porte-parole de Fost Plus (Responsable de la collecte et du recyclage des emballages ménagers en Belgique, qui recycle chaque année 680 000 tonnes d’emballages, soit près de 90 % de tous ceux mis sur le marché), "le citoyen participe beaucoup plus si ce qui est écrit est simple: s'il n'y a pas de sacs supplémentaires, si les règles de tri sont très simples".

En 2016, la phase de test a permis de récolter 6 kg de plastique supplémentaires par an, par habitant. Le scénario des sacs mauves a été testé à Frameries. "Il y a toute une série d'emballages qui, dans l'ancien système, passaient dans les sacs blancs et l'alourdissaient. Or, ce sont les sacs les plus coûteux".

Voici précisément ce que vous pourrez mettre dans le sac mauve:





source:
http://www.rtl.be/info/belgique/societe/la-collecte-des-pmc-va-changer-en-2019-que-pourrez-vous-mettre-dans-le-sac-mauve--971133.aspx

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Vers un audit de la gestion de l'agence Bruxelles Propreté

Le bureau élargi du parlement bruxellois a donné son feu vert de principe, mercredi, à la réalisation par la Cour des Comptes d'un audit de la gestion de l'Agence Bruxelles Propreté.



Cette demande émanait des rangs écologistes appuyés par le MR, ont indiqué les députés bruxellois Arnaud Pinxteren (Ecolo) et Annemie Maes (Groen). Ceux-ci avaient formulé une demande dans ce sens après le tollé provoqué par les informations sur l'envoi à l'incinérateur, limité, mais décrié sur le principe, de déchets triés dans le cadre de collectes dites de rattrapage, et sur des dérapages dans l'utilisation des cartes de carburant à la disposition de certains services et membres du personnel.

A la fin du mois d'octobre dernier, la secrétaire d'Etat en charge de la Propreté Publique Fadila Laanan (PS) avait été soumise à un tir nourri de questions depuis tous les groupes du parlement régional. Les informations que celle-ci avait livrées à cette occasion n'avaient pas rassuré les députés sur tous les points.

Selon Arnaud Pinxteren, il revient à présent à la commission de l'Environnement de définir plus précisément les contours d'un tel audit.

Selon lui, les écologistes ont retiré leur demande de création d'une commission spéciale chargée de se pencher en profondeur sur ces dossiers, mais ils se réservent le droit de réactiver cette demande ultérieurement en fonction de résultats de l'audit.

source:
http://www.levif.be/actualite/belgique/vers-un-audit-de-la-gestion-de-l-agence-bruxelles-proprete/article-normal-759971.html

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Santé / Rêver de nos morts : ce que cela signifie réellement
« le: 23 novembre 2017 à 16:56:06 »
Rêver de nos morts : ce que cela signifie réellement.



Vous êtes très fatigué et vous vous abandonnez alors à une sieste réparatrice. Pendant cette sieste, vous tombez dans un profond sommeil aussi appelé sommeil paradoxal.

Le sommeil paradoxal, c’est ce stade dans lequel occurre un étrange phénomène nocturne : les rêves. Dans un de vos rêves apparaît alors quelque chose de totalement irréel, un proche disparu. Sauf que cela a l’air absolument réel.

 

Vous êtes en train de rêver de vos morts, et c’est là la preuve qu’ils ne nous ont pas vraiment quitté. Mieux encore, certaines croyances disent qu’ils viennent nous délivrer un message à travers ces rêves.

De nombreux témoignages font état de personnes voyant leurs défunts dans des rêves. En faites-vous partie ?

Ces rêves ont la particularité d’être hyperréalistes et particulièrement tangibles. Vous avez l’impression de passer du temps avec eux, vous pouvez même les toucher. On appelle ces rêves des visites.

Quand vous vous réveillez, vous vous rendez compte que vous êtes seul avec vos draps.



Ces rêves ont généralement des caractéristiques récurrentes :



Rêver de nos morts : ce que cela signifie réellement
 
 

 




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Vous êtes très fatigué et vous vous abandonnez alors à une sieste réparatrice. Pendant cette sieste, vous tombez dans un profond sommeil aussi appelé sommeil paradoxal.

Le sommeil paradoxal, c’est ce stade dans lequel occurre un étrange phénomène nocturne : les rêves. Dans un de vos rêves apparaît alors quelque chose de totalement irréel, un proche disparu. Sauf que cela a l’air absolument réel.

 

Vous êtes en train de rêver de vos morts, et c’est là la preuve qu’ils ne nous ont pas vraiment quitté. Mieux encore, certaines croyances disent qu’ils viennent nous délivrer un message à travers ces rêves.

De nombreux témoignages font état de personnes voyant leurs défunts dans des rêves. En faites-vous partie ?

Ces rêves ont la particularité d’être hyperréalistes et particulièrement tangibles. Vous avez l’impression de passer du temps avec eux, vous pouvez même les toucher. On appelle ces rêves des visites.

Quand vous vous réveillez, vous vous rendez compte que vous êtes seul avec vos draps.

depositphotos 90143494 l 2015 1024x682 - Rêver de nos morts : ce que cela signifie réellement

 

Ces rêves ont généralement des caractéristiques récurrentes :
 


 •Le défunt apparaît tel que vous l’avez connu. Pas en zombie, ou doué de superpouvoirs, mais il peut sembler plus jeune et en meilleure santé en apparence.
•Ce genre de rêve porte un message. Le défunt souhaite rassurer le rêveur en montrant qu’il va bien, et qu’il est présent avec lui.
•La structure du rêve est très organisée et moins fantaisiste que pour nos autres rêves.
•Contrairement à de nombreux rêves que l’on oublie à peine réveiller, ceux-ci marquent durablement notre mémoire.

 

 

D’anciennes civilisations voyaient dans ces rêves la preuve qu’un monde spirituel existait bel et bien. Il est dit que vos proches disparus peuvent apparaître pour différentes raisons :
•Vous avez eu une dispute mineure avec le défunt. Sa présence est le signe de sa recherche d’une résolution, éventuellement du pardon s’il était en tort.
•Vous êtes à un moment de votre vie où vous avez besoin qu’on vous guide.
•Ils souhaitent vous rassurez et vous réconforter quant à leur sort.
•Ils souhaitent vous montrer qu’il y a une vie après la mort.

S’il vous arrive à vous aussi de rêver d’un proche défunt, essayez de découvrir pourquoi cela arrive, et quel message il essaye peut-être de vous adresser.

source:
https://www.vonjour.fr/rever-de-nos-morts-ce-que-cela-signifie-reellement/

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La Slovénie interdit la privatisation de l'eau potable

L’eau étant un bien commun, peut-on la confier à des intérêts privés ? La Slovénie a tranché… et la réponse est non ! Pour la première fois dans l’Histoire, un pays de l’Union européenne a inscrit le droit à l’eau potable dans sa constitution et en interdit formellement toute forme de privatisation. Lumière sur une décision qui, pour beaucoup, apparaîtra exemplaire.

Portée à l’origine par le mouvement associatif local, cette initiative a été votée hier par le parlement slovène (source : RTBF).



Désormais, la constitution slovène garantit que, dans ce pays, l’eau ne pourra jamais devenir l’objet d’un business comme un autre. Extraits :


« L’approvisionnement en eau de la population est assurée par l’Etat via les collectivités locales, directement et de façon non-lucrative (…) Les ressources en eau sont un bien public géré par l’Etat. Elles sont destinées en premier lieu à assurer l’approvisionnement durable en eau potable de la population, et ne sont à ce titre pas une marchandise. »



L’adoption d’un tel texte a été encouragée par un gouvernement de centre gauche piloté par Miro Cerar. Voici comment le premier ministre a justifié ce choix, quelques instants avant le vote :


« Il faut offrir le plus haut niveau de protection légale à l’or liquide du 21e siècle, un bien appelé à devenir de plus en plus convoité à l’avenir. »



Armée d’une telle constitution, la Slovénie devient le 15ème pays du monde (seulement) à inscrire formellement le droit à une eau potable non privatisée. Et, à l’échelle de l’Europe, c’est même un grande première…



Et si ce pays alpin de 2 millions d’habitants nous montrait le chemin à suivre ? Après tout, sa décision pourrait bien nous inspirer… Qui sait !

source:
https://positivr.fr/slovenie-eau-constitution-privatisation/

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La une de Charlie Hebdo sur Johnny Hallyday ne va pas du tout plaire à ses fans



La couverture du journal satirique suscite de nombreuses réactions et certains fans du rockeur malade sont choqués. Irrévérencieux comme à son habitude, Charlie Hebdo a choisi cette semaine de frapper encore très fort en "s'attaquant" à Johnny Hallyday. Malade et souffrant, le chanteur fait la "une" du 1322ème numéro du journal satirique qui a décidé de se moquer ouvertement de son état de santé.Caricaturé par le dessinateur Riss avec des tuyaux lui sortant du nez, de la bouche et des oreilles, le chanteur de 74 ans qui se bat actuellement contre un cancer des poumons, est ici relié à des machines qui semblent "bipper" d'un peu partout. Ce dessin s'accompagne d'un titre indiquant avec ironie que "Johnny laisse tomber le rock pour se mettre à l'électro". De quoi choquer de nombreux fans de la star qui se sont massés sur les réseaux sociaux pour critiquer Charlie Hebdo. "Je ne suis pas fan de cette une. Même si on peut rire de tout, je reste sceptique". "Débile et de très mauvais goût. Johnny est en fin de vie, et je trouve de dessin immonde" a ajouté un autre internaute.D'autres au contraire ont préféré prendre de la distance avec ce dessin jugé féroce, mais aussi plutôt drôle. "Je suis fan de Johnny et je suis mort de rire si au moins ça pouvait faire reculer cette saloperie de maladie", écrit ainsi quelqu'un sur Twitter.Pour sa part, depuis sa sortie de l’hôpital, Johnny Hallyday a publié deux clichés sur son compte Instagram afin de donner des nouvelles à ses fans et les rassurer sur son état de santé.

En savoir plus : http://www.gentside.com/johnny-hallyday/la-une-de-charlie-hebdo-sur-johnny-hallyday-ne-va-pas-du-tout-plaire-a-ses-fans_art82589.html?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=offigs
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