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Messages - mike

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Hors europe / Un attentat d'envergure déjoué en Tunisie
« le: 17 novembre 2015 à 20:09:06 »
Un attentat d'envergure déjoué en Tunisie



Le projet d'attaque visait une nouvelle fois des hôtels, et des commissariats de police. Il a été déjoué ce mois-ci, assure le ministère de l'Intérieur tunisien. En juin dernier, 38 personnes ont été tuées sur une plage dans une station balnéaire.

Les autorités tunisiennes annoncent ce mardi qu'elles ont déjoué récemment un projet d'attaque terroriste d'envergure. Il devait viser entre autres des hôtels et des commissariats de police. C'est en démantelant une cellule de 17 djihadistes que la police a mis à mal leur plan. Autre précision de Rafik Chelli, le directeur de la sécurité du ministère de l'Intérieur : certains des activistes arrêtés avaient été entraînés en Libye et en Syrie et attendaient des ordres pour passer à l'action.

"Nous avons empêché ce mois-ci une attaque majeure que la cellule terroriste préparait contre des installations vitales, des hôtels, des centres de sécurité et des responsables politiques pour semer le chaos dans le pays"

Le 26 juin dernier, les plages tunisiennes et leurs touristes avaient déjà été visées. L'attaque dans la station balnéaire de Sousse a fait 38 morts. Trois mois plus tôt, en mars, c'est le musée du Bardo à Tunis qui a été attaqué. 21 touristes y sont morts.

http://www.franceinfo.fr/actu/monde/article/un-attentat-d-envergure-dejoue-en-tunisie-745901

1067
Europe / COP21 : des négociations dans un sale climat
« le: 17 novembre 2015 à 20:07:51 »
COP21 : des négociations dans un sale climat




La conférence internationale sur le climat à Paris – la COP21 – sera maintenue malgré les attentats du 13 novembre. Mais au fait, où en est-on depuis vingt ans de négociations internationales ? Le bilan est catastrophique : les émissions de gaz à effet de serre ont explosé, atteignant un record en 2013. « L’alerte scientifique n’a jamais suffi à déclencher l’action », explique l’historienne des sciences Amy Dahan, qui décortique les arènes des négociations où s’entremêlent intérêts électoraux, enjeux économiques et géopolitiques. L’objectif serait d’arriver à zéro émission. Mais de cela on ne discutera pas lors des prochaines négociations. Dès lors, que peut-on attendre de cette COP21 ? Entretien.


Basta ! : À quelques semaines de la COP 21, environ 146 pays ont présenté leur feuille de route. Ces contributions volontaires nationales, qui ne sont que des promesses, ne permettent pas de contenir l’augmentation de la température en deçà de l’objectif des 2° C par rapport à la période préindustrielle. Comment expliquer ces atermoiements alors que l’urgence climatique ne fait plus de doute ?

Amy Dahan [1] : Ces atermoiements ne me surprennent absolument pas. Ils sont dans la continuation des problèmes géopolitiques qui se sont exprimés depuis une vingtaine d’années. L’alerte scientifique sur la dégradation du climat et les bouleversements prévisibles n’ont jamais suffi à déclencher l’action. Le problème climatique n’est pas seulement un problème environnemental : il est aussi économique, géopolitique, de civilisation. Il y a des conflits très forts entre toutes ces dimensions du problème, les pays ont des intérêts. La plupart des grandes puissances du monde – États-Unis, pays producteurs de pétrole, puissances émergentes – ne sont pas prêtes à prendre aujourd’hui des engagements plus ambitieux et à aller plus loin.

Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et président de la COP 21, a réaffirmé qu’un accord sur les 2° C est indispensable, au risque, sinon, que notre planète devienne « invivable »...

Laurent Fabius fait le job, c’est son rôle. Mais nous faisons face, depuis des années, à un « schisme de réalité », à une disjonction fondamentale entre les discours et les actes. Nous avons, d’un côté, une gouvernance onusienne, lente, qui déclare traiter le problème et le contrôler. De l’autre, la réalité du monde globalisé avec une explosion des émissions de gaz à effet de serre depuis 20 ans [2] !

Un des aspects très importants de ce schisme, c’est « l’enclavement du climat » : la Conférence des parties (COP) est présentée comme l’instance où le problème du climat va être traité et gouverné. Or des décisions impactant le climat sont prises dans toutes les instances internationales, que ce soit l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et les traités sur le commerce, le G8, le G20, le Fonds monétaire international (FMI) ou d’autres. On y traite des problèmes de développement, des choix stratégiques sur l’agriculture intensive, de l’industrialisation, des forages, de croissance gigantesque de trafic aérien... Des décisions contraires aux intérêts du climat, qui ne relèvent pas de la gouvernance onusienne [3].

Qu’est-ce qui freine le passage à l’action des pays ?

Il y a évidemment beaucoup de facteurs. Certains pays, par exemple, vont plus loin sur leur territoire que ce qu’ils acceptent de signer à l’échelle internationale. À l’exemple de la Chine, qui, après l’échec retentissant de la conférence de Copenhague en 2009, a initié un plan climat assez sérieux et un plan d’investissement important dans les énergies renouvelables. On pourrait souhaiter que ces actions soient beaucoup plus fortes, mais elles sont déjà perceptibles et réelles. Néanmoins, la Chine ne veut pas s’engager pour la COP 21 à davantage qu’un « pic » de ses émissions à l’horizon 2030, sans préciser à quelle hauteur !

Pourquoi cette différence ? Parce que la Chine, comme de nombreux pays, ne veut pas se lier les mains pour vingt ans dans un contexte économique international qu’elle ne maîtrise pas. Les politiques, les gouvernements, sont élus pour de courts mandats, ce qui empêche la prise en charge des problèmes planétaires de très longue durée.

Réduire les émissions pour rester en dessous des 2° C d’augmentation de température, qu’est-ce que cela implique pour les pays développés ?

En l’état, dans le texte de la COP 21, les pays ne s’engagent pas sur les 2° C. Ce seuil décidé à Copenhague est devenu un peu symbolique, et je n’y accorde pas une importance excessive. Car, dans la situation où nous sommes, du fait de la fourchette d’incertitude des modèles, on ne sait pas exactement à quoi correspondent les 2° C, ni à quelle augmentation de température on arrivera si on double les émissions. Certains pays n’ont pas encore donné leur « contribution volontaire nationale » en prévision de la COP, d’autres restent très imprécis... Dire que nous allons vers une augmentation de 2,7° C à 2,9° C d’ici la fin du siècle, alors même que nous ne connaissons par les engagements de tous les pays ni leurs modes de calcul, c’est n’importe quoi ! On n’en sait rien. Comment penser que l’on pourrait, avec les chiffres annoncés, avoir une vision d’aujourd’hui à 2100 ?

L’objectif serait de dire : Il faut arriver à zéro émission ! Évidemment, les pays qui vivent de la production de pétrole, de charbon ou de gaz, comme la Russie, le Canada ou les monarchies du Golfe, ne veulent absolument pas en entendre parler. On ne discute pas du processus de transformation, de ses aspects concrets et de son ampleur. Prétendre qu’il y aura, dès la COP 21, une préfiguration de toute cette transformation n’est pas possible. Ou alors on n’a pas pris conscience de ce qu’il faut faire. C’est tellement énorme que ça ne peut pas se décider là, il faudra des étapes intermédiaires. Ce qui est important, c’est qu’il y ait des objectifs les plus ambitieux possibles pour les quinze années qui viennent, que l’on puisse scruter très précisément ce que font les pays. C’est pour cela que j’accorde une très grande importance au processus de révision des clauses et de l’accroissement des ambitions tous les cinq ans.

Comment peut-on contraindre les pays qui ne respectent pas leurs objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre ? Aucune sanction n’a par exemple été prise contre les États-Unis, qui n’ont jamais ratifié le protocole de Kyoto entré en vigueur en 2005...

Le caractère contraignant est fictif, car il n’existe pas, pour le moment, de droit international contraignant de l’environnement. Nous n’allons pas faire la guerre à des pays qui ne remplissent pas leurs objectifs ! Nous n’en sommes en tout cas pas là, pour le moment. Le Canada s’est retiré du protocole de Kyoto, et il ne s’est rien passé. Il faut des pressions morales, que les sociétés civiles s’expriment... La plupart des pays ne sont pas aujourd’hui très volontaires. Vouloir que les engagements soient contraignants a conduit, de fait, à réduire les ambitions.

Il faut quand même regarder la situation géopolitique. Les émissions de l’Europe sont encore trop élevées, mais ne représentent « que » 11 % des émissions mondiales. L’Union européenne doit montrer l’exemple. Et les États-Unis ? Les négociations de décembre sont contraintes par le fait que le Sénat américain ne ratifiera rien. On propose donc un texte que le Sénat américain ne bloquera pas. La gouvernance du climat est une gouvernance géopolitique, ce n’est pas une révolution.

Les discussions sont vives autour de la Chine, premier émetteur mondial de gaz à effet de serre, et de l’Inde, troisième émetteur. Comment l’Europe se positionne-t-elle, alors même qu’elle participe aux émissions chinoises et indiennes en délocalisant la production de biens et services dans ces territoires [4] ?

Aujourd’hui, quatre cents millions de personnes en Inde n’ont pas accès à l’électricité. L’Inde veut se développer, personne ne peut le lui refuser. Et sa ressource principale est le charbon. Nous avons une responsabilité historique envers ces pays. Il faut leur donner les moyens de se tourner vers les énergies renouvelables. Les questions de transferts technologiques et financiers ne sont pas une petite affaire : si les négociations capotent, ce sera là-dessus.

La taxe carbone a disparu de la discussion. Les marchés des permis d’émissions – l’idée de compensation – ont été si mal conceptualisés qu’on les a fait disparaître. Pourtant, si on ne pénalise pas ceux qui polluent, comment voulez-vous dégager des moyens pour soutenir la « décarbonisation » mondiale et l’adaptation au changement climatique dans les pays pauvres ? Alors qu’on n’arrive même pas à trouver 100 milliards de dollars pour le Fonds vert pour les pays les plus vulnérables [5] ? Comment va-t-on l’abonder si ce n’est par des taxes ? L’économiste Christian de Perthuis montre, par exemple, que si une taxe carbone à vingt euros la tonne était appliquée aux États-Unis, en Europe et en Chine, on dégagerait 500 milliards d’euros par an [6] !

La gouvernance onusienne présente-t-elle quand même un intérêt ?

C’est une instance parmi tant d’autres, faut-il la faire exploser, la sauvegarder à tout prix ou la transformer ? Aujourd’hui, aucun acteur, pas même les ONG, ne dira qu’il faut supprimer la gouvernance onusienne, car les pays pauvres y sont trop attachés. C’est une des très rares arènes dans lesquelles ils peuvent s’exprimer, exister. Ce qui s’est passé à la conférence de Cancun (Mexique) en 2010 le confirme : tout le monde pensait qu’on allait abandonner cette gouvernance, on avait tellement failli à Copenhague. Mais la présidente mexicaine de la COP s’est battue pendant un an, et cela a été l’euphorie dans les pays en développement qui ont sauvé le processus.

Sa survie est donc garantie aujourd’hui, mais il faut la transformer. Le fait que de nouveaux acteurs – les villes et les élus locaux – entrent dans le processus cette année y participe. Le climat doit être gouverné à toutes les échelles : des acteurs plus dynamiques que d’autres et des expériences peuvent faire boule de neige et être bénéfiques à d’autres niveaux.

L’ONU ne peut toutefois rester l’instance unique de traitement du problème, expliquez-vous. Il faut « repolitiser les enjeux » et « changer de direction ». Qu’entendez-vous par là ?

Repolitiser les enjeux, c’est accepter qu’il y a des ennemis du climat, et les considérer en tant que tels. Pendant longtemps, les États-Unis ont constitué la principale force obstructrice des négociations. Aujourd’hui, c’est au tour de l’Arabie Saoudite, de la Russie et de quelques autres. Il faut prendre acte, les désigner. Il est de même évident que la baisse actuelle du prix du pétrole, si elle arrange les pays européens, est très mauvaise pour les investissements dans les énergies renouvelables et dans la transition énergétique. On doit en discuter.

Il s’agit aussi de pointer le double discours de l’Agence internationale de l’énergie, qui, d’un côté, reprend les alertes du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), et, de l’autre, encourage les pays à investir dans les énergies fossiles pour assurer leur sécurité énergétique. Les questions énergétiques doivent être mises au centre des débats : que faire des réserves d’énergie fossile restantes ? Comment réduire et finalement supprimer les subventions aux énergies fossiles ? Politiser l’énergie, c’est également inclure la protection de l’environnement dans les règles de l’OMC. C’est relancer le débat à toutes les échelles de nos modes de production, de consommation, d’échanges.

Propos recueillis par Sophie Chapelle

http://www.bastamag.net/COP21-des-negociations-dans-un-sale-climat

1068
Val-de-Marne : polémique sur la sécurité aux abords des écoles





Créteil, école Aimé-Césaire, ce lundi à 16 heures. Les parents d’élèves de l’école Aimé-Césaire de Créteil s’étonnent qu’on puisse rentrer dans l’établissement sans être contrôlé par un adulte. (DR.)



Faut-il ou non laisser entrer les parents d’élèves dans l’enceinte des écoles après des événements tels que les attentats du 13 novembre ? Des mesures différentes sont prises dans les villes du Val-de-Marne et créent certaines inquiétudes parmi les pères et mères val-de-marnais.







À Créteil, des parents d’élèves montent au créneau, s’étonnant ce lundi que l’école Aimé-Césaire « n’était pas du tout sécurisée : pas d’hommes en armes devant, mais pas non plus de fouille des adultes qui entrent dans l’école [...] Bref, c’était portes ouvertes. » La mairie, contactée, n’a pas répondu à nos sollicitations à ce sujet.

Des craintes également relayées sur les réseaux sociaux par des habitants de Saint-Maur : la police n’était pas présente à 8 heures, s’inquiète une maman. Une autre déplore que seul le barriérage soit utilisé pour protéger les établissements scolaires. « Les effectifs de la police municipale sont déployés devant les écoles depuis janvier », leur répond la ville, ajoutant que la mise en place des barrières s’est faite progressivement durant le week-end.

À Vincennes, comme à Fontenay, une nouvelle mesure a été prise ce lundi matin, interdisant aux adultes d’entrer dans les écoles maternelles, la mesure étant habituelle pour l’élémentaire. « Les animateurs assureront à l’entrée principale de l’établissement l’accueil des enfants dans les meilleures conditions, assure la mairie de Fontenay sur son site. Pour les crèches, les mesures de contrôle d’accès sont renforcées, l’identité des parents sera systématiquement vérifiée. » D’autres communes, comme Villiers-sur-Marne, avaient mis en place ces mesures après les attentats de janvier et les appliquent toujours.

Du côté de la préfecture, on assure que les règles du plan Vigipirate doivent être respectées. À savoir : « Il est demandé de veiller à la stricte application du contrôle d’accès et du contrôle visuel des sacs dans les écoles et établissements scolaires, publics et privés, ainsi que dans les établissements d’enseignement supérieur et les organismes de recherche. La présence d’adultes aux entrées et sorties est mise en place. » Au rectorat de Créteil, on ajoute que « les configurations diverses des établissements scolaires nécessitent une application au plus près du terrain, dans le respect des consignes nationales ».

http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/val-de-marne-polemique-sur-la-securite-aux-abords-des-ecoles-16-11-2015-5282797.php

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Lettre à Daech : interview de Simon Casteran

«Oui, je suis un pervers et un idolâtre». Simon Casteran, journaliste toulousain, a perdu sa cousine, Madeleine, 30 ans, professeur de français, ...

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Sa lettre à Daech fait le buzz sur internet



Mon cher Daech,




J'ai bien lu ton communiqué de presse victorieux. Comme on l'imagine, tu dois être heureux du succès de tes attaques menées vendredi soir à Paris. Massacrer des civils innocents qui ne demandaient qu'à jouir d'un bon match de foot, d'un concert de métal ou tout simplement d'un petit restau entre potes, ça défoule, pas vrai ? Alors certes, ça ne te change pas beaucoup des milliers d'exactions commises quotidiennement, depuis des années, en Irak et en Syrie. Mais en bonne multinationale des lâches et des peine-à-jouir que tu es, il te fallait t'imposer sur le marché occidental. Ce que tu as fait, dès janvier, avec l'attentat de Charlie Hebdo et de l'Hyper Cacher. Toutes mes félicitations : grâce à tes happenings sordides et sanglants, la marque Daech est plus forte que jamais. Elle a même effacé jusqu'au souvenir d'Al-Qaeda qui, à côté de toi, semble désormais presque raisonnable.

Donc, tu as tué. Oh bien sûr, pas par goût du sang et de la violence, mais au nom «d'Allah le Très Miséricordieux». Moi qui croyais que la «miséricorde» suppose la bonté et l'indulgence envers les autres, je ferais mieux de jeter mon dictionnaire. Et de m'acheter une Kalachnikov et des grenades, pour m'en aller distribuer à mon tour amour et compassion partout où vous vous trouvez. Avant de laisser, sur vos corps enfin bénis, la photo de ma cousine Madeleine, que votre miséricorde a lâchement assassinée vendredi au Bataclan.

L'eussiez-vous connue, que vous l'auriez détestée immédiatement. C'était une femme libre et heureuse, pleine de cette lumière intérieure qui vous manque tant. Horreur suprême, c'était aussi une intellectuelle, qui aimait son métier de prof de lettres en collège. Car oui, chez nous, les femmes ont non seulement le droit d'être éduquées, mais aussi d'enseigner. Tout comme elles ont le droit d'aller où bon leur semble, d'écouter de la musique, de boire de l'alcool et d'aimer qui elles veulent. Sans burqa, ni violence. Bref, de jouir de cette liberté qui vous fait tant horreur. Et dont Paris, «la capitale des abominations et de la perversion», dis-tu, s'est fait depuis longtemps la représentante.

Oui, chers sœurs et frères, n'en doutons pas : l'abomination et la perversion n'est pas à chercher dans le massacre d'innocents par des fanatiques surarmés, qui travestissent le Coran en un manuel du parfait petit terroriste, mais dans cette vie païenne, faite de plaisirs et de joie. Cette «fête de la perversité» qui réunit, de semaine en semaine, des milliers «d'idolâtres» ; lesquels, au lieu d'adorer la Mort comme vous le faites en «(divorçant) de la vie d'ici-bas», préfèrent se rassembler pour communier ensemble, dans un instant de partage et d'adoration de l'existence.

À ce titre, mon petit, ridicule, mesquin Daech, je te dois un aveu : moi aussi, je suis un pervers et un idolâtre. J'aime la vie, le métal, les restaus et, parfois même, regarder un match de foot. Mea culpa, mea maxima culpa. Je suis un Croisé, comme tu dis. Un Croisé de la liberté, de l'amour et de la convivialité ; à la différence, cependant, que contrairement à toi, j'ai évolué depuis le Moyen Âge. Ma religion n'est pas faite de fer et de sang, comme la tienne, mais de chair et d'espoir. Aussi, si tu veux un bon conseil, mon cher Daech, dépêche-toi : car l'Histoire est sur tes talons, et déjà les Lumières que tu veux éteindre menacent ton califat d'un autre âge.

«Allah est le plus grand», écris-tu. «Or c'est à Allah qu'est la puissance ainsi qu'à Son messager et aux croyants. Mais les hypocrites ne le savent pas» (sourate 63, verset 8). Sur ce point, je ne peux que te donner raison. Qu'on l'appelle Dieu, Yahvé ou Allah, le Tout-puissant n'a guère besoin que l'on tue en son nom, ni que l'on pervertisse Ses lois. Alors, pourquoi continuer à tuer ? Ton Seigneur est-il si faible, dans ton esprit, qu'il ne puisse agir de lui-même ? Je ne peux le croire. Ce que je crois, en revanche, c'est que tu t'arranges bien de Son silence. Qu'en tuant au nom de ce même islam et des musulmans que tu prétends défendre, tout en les assassinant, c'est la Création divine que tu détruis. Ce qui fait de toi un impie, un pécheur, encore plus coupable que le croyant que tu exècres, ou les païens que nous sommes. Mais cela, les hypocrites ne le savent pas.

Simon Casteran


«Vous pouvez la publier»

Simon Casteran, journaliste toulousain, a perdu sa cousine, Madeleine, 30 ans, professeur de français, vendredi soir, morte au Bataclan à Paris. Sur son blog personnel, lessermonsdulundi.com, il adresse à Daech une lettre forte, intelligente et inspirée de la soif de vie de sa cousine.

http://www.ladepeche.fr/article/2015/11/16/2218121-sa-lettre-a-daech-fait-le-buzz.html

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Un visage et un nom pour les victimes des attentats de Paris

Trois jours après les attaques qui ont provoqué la mort de 129 personnes dans Paris et aux abords du Stade de France, francetv info a voulu mettre des visages et des noms sur chacune d'entre elles.

Ce sont les attentats les plus meurtriers jamais commis sur le territoire français : 129 personnes ont perdu la vie dans les attaques de vendredi 13 novembre. Quatre-vingt-neuf d'entre elles dans la salle du Bataclan, 19 à la terrasse du restaurant La Belle Equipe rue de Charonne, 15 au croisement de la rue Bichat et de la rue Alibert, aux terrasses du restaurant Le Petit Cambodge et du bar Le Carillon, et 5 au Café Bonne Bière, rue de la Fontaine-au-Roi. Une autre personne a succombé à l'explosion d'un kamikaze devant le Stade de France.

Francetv info a voulu mettre des visages et des noms sur ces morts. Pour cela, nous avons rassemblé des informations à partir de sources multiples (communiqués officiels, presse nationale, presse régionale, familles, etc.) et choisi de les présenter sous la forme d'un mémorial virtuel. Malgré nos recherches, nous n'avons pas réussi à collecter les informations sur toutes les victimes. Nous continuerons de mettre à jour ce mémorial.

Cliquez sur les photos pour afficher le profil de chacun.


http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/terrorisme/attaques-du-13-novembre-a-paris/un-visage-et-un-nom-pour-les-victimes-des-attentats-de-paris_1178443.html

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4.700 gendarmes pour protéger les écoles juives, aucun pour protéger les écoles de nos enfants. Faut-il se convertir pour être protégé ?




Sécurité : et si l’on faisait le ménage dans les protections inutiles ?


Le président du CRIF a 10 agents à son service, l’imam de Drancy en a 12, mais pour ceux-là qui ont sans doute réellement besoin d’être protégés, combien de « nounous » de complaisance ? Sachant qu’un agent coûte, selon la Cour des comptes, quelque 72.000 euros à l’année, ne pourrait-on songer à réaffecter ces personnels ?

Manuel Valls était l’invité d’Yves Calvi ce lundi matin sur RTL. Bien qu’habitués à la langue de bois des politiques, je crois que nous n’avions jamais assisté à pareille distillation d’eau tiède ! « Je sécurise, tu gardes, il surveille, nous bunkerisons… les rues, les écoles, les frontières, le métro… la guerre sera longue et meurtrière, il faut s’y préparer… »
Hélas, comme disent les Américains au long passé de cow-boys : « On ferme à clé la porte de l’écurie quand le cheval a déjà été volé. »

J’ai circulé en métro ce week-end, ai été frappée de n’y voir aucun uniforme ou treillis, contrairement à l’habitude. Aucun, non plus, sur les trottoirs de Paris. Où étaient-ils ? Aux fesses du Premier ministre ?
Un routier qui appelait la radio pour parler au ministre rapportait qu’il avait passé la frontière franco-belge à 6 h 15 le matin : pas un contrôle à l’horizon. Confirmation de l’animateur : une amie d’Yves Calvi arrivée la veille à Roissy s’étonnait également de n’avoir croisé aucun contrôle à l’arrivée. Réponse de Manuel Valls : « Nos policiers sont de grands professionnels qui agissent avec discernement. » C’est-à-dire ?

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FRANCE INFO 12/01/2015

Les écoles juives en France protégées par 4.700 policiers et gendarmes


 Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a annoncé lundi matin devant des parents d'élèves de l'école juive Yaguel Yaacov de Montrouge, près de Paris, que les 717 écoles juives en France seront protégées, dès aujourd'hui, par 4.700 policiers et gendarmes, et que des soldats seront envoyés en renfort dans les 48 heures.

Les écoles juives, 717 en France, ainsi que les lieux de culte israélites, vont bénéficier à partir de ce lundi d'une protection renforcée. Annonce faite par le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve ce matin devant des parents d'élèves de l'école Yaguel Yaacov de Montrouge.

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Le parisien 16/11/2015

Val-de-Marne : polémique sur la sécurité aux abords des écoles


Faut-il ou non laisser entrer les parents d’élèves dans l’enceinte des écoles après des événements tels que les attentats du 13 novembre ? Des mesures différentes sont prises dans les villes du Val-de-Marne et créent certaines inquiétudes parmi les pères et mères val-de-marnais.

À Créteil, des parents d’élèves montent au créneau, s’étonnant ce lundi que l’école Aimé-Césaire « n’était pas du tout sécurisée : pas d’hommes en armes devant, mais pas non plus de fouille des adultes qui entrent dans l’école, et pas de fermeture d’une grille derrière l’établissement pour accéder dans l’enceinte de l’établissement… Bref, c’était portes ouvertes. » La mairie, contactée, n’a pas répondu à nos sollicitations à ce sujet.

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1073
La France planche sur l'hypothèse d'attaques aux gaz toxiques



Un décret est paru dans le Journal officiel ce lundi, en vertu duquel le service de santé des armées va approvisionner les hôpitaux en antidote à des gaz toxiques avant la COP21. Il s'agit du sulfate d'atropine, seul antidote efficace pour soigner des personnes exposées à des risques neurotoxiques, souligne Ouest-France.

Ces gaz neurotoxiques peuvent être du gaz sarin, du Vx ou du Tabun. Le gouvernement craindrait donc des attaques aux gaz dans un climat de grande tension à la suite des attentats meurtriers de vendredi.

http://www.charentelibre.fr/2015/11/16/la-france-planche-sur-l-hypotheses-d-attaques-aux-gaz-toxiques,2027407.php

1074
Mille personnes tuées par la police américaine depuis le début de l'année

Selon le quotidien britannique « The Guardian », les forces de l'ordre américaines auraient abattu 1.000 personnes depuis début 2015. Un chiffre qui intervient en plein débat national sur les violences policières.(...)

http://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/021484646850-mille-personnes-tuees-par-la-police-americaine-depuis-le-debut-de-lannee-1175906.php#xtor=RSS-37

1075
«Anonymous» à RT : le collectif va trouver ceux qui ont fait exploser l’avion russe dans le Sinaï



Anonymous va enquêter et tenter de débusquer ceux qui ont fait exploser l’A321, et diffusera dans les jours qui viennent une nouvelle vidéo consacrée à la tragédie, a indiqué dans une interview à RT un représentant de collectif de hackers.

«Nous allons prendre des mesures contre l’attentat sur l’avion russe où plus de 200 russes ont été tués», a expliqué Alex Poucher, membre du collectif à RT, ajoutant que Anonymous ne va pas rester assis les bras croisés et regarder les attaques terroristes se dérouler dans tous les coins du monde.

«Nous allons pirater leurs sites pour les tenir hors ligne, en rendant impossible le processus de recrutement sur les réseaux sociaux tels que Twitter et Facebook, en suspendant leurs comptes», a assuré le représentant.

Alex Poucher a aussi noté que le collectif possédait des espions et des hackers sur le terrain, proches de Daesh. Ce qui fait du recueil de renseignements sur l’Etat islamique et leurs activités très facile pour le collectif, d’après cette personne.

«De plus, nous avons construit des outils en ligne pour combattre Daesh, dont certains seraient plus efficaces que ceux de certains gouvernements mondiaux», a-t-il poursuivi.



«Les idiots», a répondu Daesh aux menaces des Anonymous

Daesh a diffusé des instructions dans ses rangs pour éviter le potentiel piratage des Anonymous, qui a promis de renforcer sa lutte contre le groupe terroriste. Des messages contenant des consignes ont été transmis en anglais et en arabe via l’application de messagerie Telegram utilisées par les terroristes, a indiqué mardi Bussiness Insider.

«N’ouvrez pas les liens si vous n’êtes pas sûrs de la source. Changez d’adresse IP constamment. Et «ne parlez pas aux gens que vous ne connaissez pas sur Telegram ou via des messages directs sur Twitter», peut-on par exemple voir dans les recommandations de Daesh.

«Les hackers Anonymous ont menacé dans une nouvelle vidéo de lancer la cyberattaque la plus importante contre l’Etat islamique (les idiots)», lit-on dans un extrait du communiqué.

Suite aux attentats commis le 13 novembre à Paris, qui ont fait au moins 129 morts, Anonymous a publié une vidéo sur Facebook d’un homme portant le célèbre masque de Guy Fawkes et déclarant la guerre à Daesh.



https://francais.rt.com/international/10572-collectif-anonymous-enquete-russie

1076
Crash dans le Sinaï : la Russie reconnaît qu’il s’agit d’un attentat

video : http://www.digiteka.net/deliver/generic/iframe/mdtk/01637594/src/5krxvx/zone/1/showtitle/1/


La Russie a officiellement reconnu que le crash du charter russe dans le Sinaï (Egypte) survenu le 31 octobre était bien un attentat. Des traces d’explosifs ont en effet été retrouvées dans les débris de l’appareil, a annoncé Alexandre Bortnikov, le chef du FSB, les services secrets russes. Une bombe artisanale faite de TNT et placée à bord a explosé pendant le vol, tuant 224 personnes.


Le Monde.fr
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/international/video/2015/11/17/crash-dans-le-sinai-la-russie-reconnait-qu-il-s-agit-d-un-attentat_4811846_3210.html#EPOptaQJdzL8VXOx.99

1077
En Turquie, le #SilvanUnderAttack des pro-Kurdes craint d'être éclipsé par les attentats de Paris



Les internautes pro-kurdes de Turquie craignent que les attentats dévastateurs de Paris attribués à l'EI ne nuisent à la couverture médiatique internationale de ce qui est, disent-ils, une campagne quotidienne de terreur menée par l'Etat turc dans l'est de la Turquie.

Depuis plus de dix jours avant les attaques de Paris qui ont fait plus de 120 morts et abasourdi la France entière, la ville de Silvan est en état de siège, avec les affrontements entre forces gouvernementales et milices indépendantistes du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK).

Le hashtag #SilvanUnderAttack sert d'instrument pour mobiliser l'attention des médias généraux depuis ce temps.

Tout en exprimant leur solidarité avec Paris, de nombreux usagers de Twitter utilisent désormais ce hashtag en combinaison avec #ParisUnderAttack pour s'assurer que leur message ne se trouve pas submergé dans le tout-venant de l'univers des médias sociaux.



Des milliers d'habitants ont été contraints à fuir la ville de Silvan, dans le département de Diyarbakir en Turquie de l'est, dans l'interminable opération gouvernementale qui fait intervenir aviation de guerre, hélicoptères et snipers. Au moins six civils ont été tués, selon la Fondation de Turquie pour les Droits de l'Homme, à côté d'une douzaine de miliciens et de trois soldats de l'armée turque depuis le début des opérations le 3 novembre.

Ce qui s'ajoute à plus d’une centaine de morts dues aux explosions terroristes et aux autres opérations gouvernementales depuis la première des deux élections générales tenues en Turquie, celle de juin dernier.

Le premier ministre turc Ahmet Davutoğlu a fait savoir que l'opération, dans un secteur de plus de 130.000 [habitants] dans la ville sera poursuivie “jusqu'à ce qu'il ne reste plus un seul terroriste”. Son gouvernement a aussi démenti l'existence dans la ville de pénuries de nourriture, d'eau et d'électricité tandis qu'écoles et autres infrastructures essentielles souffrent des combats.

Les déclarations du parti de gauche pro-kurde, le Parti Démocrate des Peuples (HDP), s'inscrivent en faux contre les propos du premier ministre Ahmet Davutoğlu.

Ertuğrul Kürkçü, un député HDP et membre de la délégation parlementaire qui s'est rendue à Silvan le 12 novembre 12, a qualifié l'opération de “guerre contre le peuple” :


C'est une guerre contre le peuple. Les gens sont punis parce qu'ils rejettent le régime du [Président Recep Tayyip] Erdoğan, s'y opposent et résistent.

Incapable de récupérer en juin sa majorité parlementaire en période de paix relative, l'AKP (Parti Justice et Développement) dirigé par M. Davutoğlu et le Président Recep Tayyip Erdoğan a retrouvé à l'arraché le contrôle de la législature turque, par sa victoire controversée à sa deuxième tentative électorale au début de ce mois.

La campagne s'était déroulée sur fond de peur et de musèlement des médias en même temps que la guerre de plusieurs décennies d'Ankara contre le PKK était rallumée en juillet par l’attentat à la bombe de Suruc qui avait coûté 33 vies, et revendiqué par l'EI.

https://fr.globalvoices.org/2015/11/15/192209/

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Des juifs avertis des attentats à Paris :
quand le Times of Israel relaie l’intox de Jonathan Simon Sellem



Alors que la France est sous le choc des attentats du 13 novembre, le très sérieux magazine en ligne israélien Times of Israel publie dès le lendemain un article en anglais signé Amanda Borschel-Dan, fondé sur une interview de Jonathan Simon Sellem, qualifié de « journaliste free lance ». Amanda Borschel-Dan y indique en introduction que selon ce dernier, les « responsables de la sécurité de la communauté juive française étaient au courant le vendredi matin d’une information annonçant un attentat imminent ». Depuis, la rumeur circule sur le net : « les juifs étaient au courant des attentats ».

Au vu de sa propension aux scoops bidons tels que l’assassinat de Bachar El Assad par son garde du corps ou des tirs de kalachnikov sur une synagogue du 19ème arrondissement de Paris visée par un… lance-pierres, on se demande pourquoi la journaliste a cru bon d’interviewer sur le sujet un citoyen résidant en Israël alors de passage à Paris, dont la crédibilité de journaliste est nulle… C’est donc avec circonspection et surtout stupéfaction, au vu du contexte, que nous avons découvert cet article provenant d’un média comme le Times of Israel.

Nous avons alors contacté l’auteur de l’article afin de savoir si elle avait procédé aux vérifications des sources mentionnées par Jonathan Simon Sellem, une précaution minimum au vu de la situation particulièrement sensible. Amanda Borschel-Dan nous a répondu, après la parution de son article : « Je suis désolée, je n’avais pas pensé aux conséquences, je vais tenter de les contacter au plus vite (les « responsables de la sécurité de la communauté juive » auxquels fait allusion Jonathan Simon Sellem sont ceux du SPCJ – Service de Protection de la Communauté Juive -) pour confirmer on non les affirmations de Jonathan Simon Sellem. »

Nous avons fait son travail entretemps, contactant le SPCJ ainsi que des responsables de divers lieux sensibles de la communauté, dont des synagogues « cibles potentielles », où les personnes en charge de la sécurité nous ont confirmé que les affirmations de Jonathan Simon Sellem relevaient du mensonge.


Depuis, l’article du Times of Israel a été relayé par plusieurs sites antisémites et conspirationnistes, parmi lesquels Egalité et Réconciliation, Réseau Voltaire… Traduit en anglais, en italien et cerise sur le gâteau, par le site de l’agence de presse iranienne Fars News Agency… Partagé des dizaines de milliers de fois et alimentant ainsi abondamment la rumeur complotiste des « juifs avertis des attentats », rengaine maintes fois entonnée depuis l’attentat du World Trade Center. On aimerait comprendre l’objectif de la journaliste et de la rédaction du Times of Israel, dans la situation présente, de publier une telle information sans les précautions d’usage et sans prendre la mesure de ses conséquences néfastes.



Quant aux motivations de Jonathan Simon Sellem, idiot utile du sionisme, on n’ose les imaginer, mais on le remerciera d’avoir contribué, avec la complicité d’un média ayant pignon sur rue et d’une journaliste qui n’a pas fait son travail, à la propagation de rumeurs nauséabondes et dangereuses. Reste enfin à savoir si le Times of Israel effectuera le rectificatif qui s’impose.

 

 

Ndlr : suite à notre parution, la journaliste du Times of Israel a modifié – après 4 jours de publication – l’introduction de son article, remplaçant  « Just Friday morning » par « For months » (depuis des mois).

http://www.jewpop.com/religion-et-politique/des-juifs-avertis-des-attentats-a-paris-quand-le-times-of-israel-relaie-lintox-de-jonathan-simon-sellem/

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Le Captagon, la pilule qui drogue les djihadistes de Daech




Le terroriste de Tunisie aurait perpétré le massacre de Sousse sous l'emprise de drogues, dont le Captagon. Un psychotrope utilisé par les combattants djihadistes en Syrie.
 
 

Il aurait commis son massacre drogué. Selon les premiers éléments son autopsie, Seifeddine Rezgui, le jeune terroriste qui a tué vendredi dernier 38 personnes près de Sousse, était sous l'emprise de plusieurs produits : probablement de la cocaïne mais aussi, selon une source policière, du Captagon. Il s'agit d'une amphétamine qui provoque l'euphorie et soulage de la douleur. Des témoins de l'attentat ont d'ailleurs décrit un homme "heureux" pendant qu'il tirait sur ses victimes." "Il a pris des photos des corps et rigolait", a raconté l'un d'eux.

Ce ne serait pas la première fois qu'un terroriste ait recours à ce psychotrope. Daech, qui prohibe pourtant officiellement les drogues, en a même fait l'une de ses spécialités : les djihadistes raffoleraient de ces petites pilules blanches ou jaunâtres au double "c", surnommées par certains médias la "potion magique" ou "potion de la terreur". Depuis plusieurs mois, des témoignages de personnes qui ont combattu ou côtoyé les combattants du "califat", en particulier en Syrie, se sont accumulés. Ils décrivent des hommes hilares et insensibles à la douleur. Le Liban en est l'une des plaques tournantes, selon Arte. En mai, la chaîne de télévision filmait un trafiquant, qui revendiquait une marchandise de "première qualité". "Ça donne la pêche, tu te mets à combattre sans fatiguer, tu marches droit devant toi, tu ne connais plus la peur. Les combattants l'utilisent pour veiller, pour contrôler leurs nerfs et pour augmenter leurs performances sexuelles", confiait-il.

Une manne financière à la clé

La fénéthylline, le nom médical du Captagon, a été créée dans les années 1960 pour soigner notamment la narcolepsie. Puis elle a été interdite à partir du milieu des années 1980 pour ses effets trop addictifs. La drogue est restée pourtant prisée au Moyen-Orient et notamment dans la région du Golfe, comme en Arabie Saoudite, où elle peut être utilisée à des fins récréatives. Sa production en Syrie a explosé depuis le début du conflit en 2011, réduisant fortement celle du Liban.

Le mois dernier, des informations de presse indiquaient que le Captagon utilisé par les djihadistes pouvait être aussi produite en Bulgarie, l'un des berceaux de cette drogue du temps du régime communiste. Certains avançaient même une fabrication depuis… un laboratoire de l'Otan! Une information démentie par le gouvernement.

 Outre ses effets "dopants" sur les combattants, elle est une source de financement précieuse pour Daech. Selon une enquête de l'agence Reuters, ce trafic générerait dans le pays des centaines de millions de dollars par an, qui sert potentiellement à acheter des armes. Les marges sur le Captagon seraient impressionnantes. "Un sac de 200.000 pilules rapporte un demi-million de dollars, il suffit de quelques milliers de dollars pour en produire", expliquait encore le trafiquant libanais pour Arte.



http://www.lejdd.fr/International/Moyen-Orient/Le-Captagon-la-pilule-qui-drogue-les-djihadistes-de-Daech-740546

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Attentats de Paris: les israéliens impliqués



Quelques heures après les attentats terroristes de Paris, il a été clair que les Juifs français en étaient informés. Un incident similaire qui s’est produit, il y a 14 ans, le 11 septembre 2001 et les Juifs travaillant aux tours jumelles de World Trade Center y étaient absents.

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Moins de 24 heures après les attaques terroristes de Paris, il a été annoncé que la communauté des Juifs de France était déjà au courant de ces attentats. Cette information a été publiée par le journaliste français Jonathan-Simon Sellem « Times of Israël », disant que certains responsables sécuritaires de la communauté juive de France étaient informés des attaques de Paris.

Alors que d’une part, les services de renseignement, de sécurité et d’espionnage de la France sont mis en question pour leur faible attitude concernant l’identification et la neutralisation à temps de ces attentats, et de l’autre, les terroristes takfiris Daech ont revendiqué ces attaques, la publication de cette nouvelle selon laquelle les Juifs de France en étaient informés, met au grand jour de nouvelles dimensions de cette catastrophe.

Ce qui est clair, c’est que les médias et les responsables du régime sioniste, tout comme l’attentat contre le siège de Charlie Hebdo le 7 janvier 2015, cherchent à exploiter à des fins politiques les récents attentats terroristes à Paris. La chaîne de télévision française « BFMTV », dans un entretien avec un analyste des questions militaires Dominique Rizet, a tenu à comparer la situation actuelle en France avec celle prévalant dans les territoires occupés palestiniens.

« Ce qui se passe actuellement en France est la même chose qui existe depuis 20 ans en Israël », a-t-il dit. Il a énuméré de nombreux témoignages pour justifier ses propos dont le plus important était l’absence de quelque 4.000 Israéliens et juifs dans leurs bureaux, aux tours jumelles de World Trade Center. A titre d’exemple, plus tard, il a été révélé que l’homme d’affaires américaino-juif Larry Silver Stean avait loué pour une durée de 99 ans, le 24 juillet 2014, l’ensemble du Centre de World Trade Center à New York.

Mais ces deux bâtiments étaient différents aux autres, car ils étaient plein de matières cancéreuses «Asbestos Eternit» et des sommes colossales devraient être consacrées pour leur destruction, des sommes égales aux frais de leur loyer. Expliquant ses raisons pour louer ces deux tours, il a déclaré : « Je sentais que je devais les avoir en possession ». Mais est-ce qu’une telle justification est acceptable?

Son motif a été mis au grand jour lors qu’il a reçu plus de 4.5 milliards de dollars de la société d’assurance des tours de World Trade Center pour la destruction de ces deux tours. En outre, Larry Silver Stean prenait son déjeuner tous les matins dans un restaurant au 10e étage de la Tour du Nord, mais le matin du 11 septembre, il a renoncé à son habitude et ses deux enfants et lui-même qui travaillaient tous dans cette tour, ont été absents.

Tout porte à croire que les Israéliens étaient au courant des attentats du 11 septembre aux Etats-Unis et du 13 novembre à Paris et cela témoigne du fait qu’ils sont directement ou indirectement impliqués dans ces crimes dont ignorent les hommes d’Etat et les services de sécurité et du renseignement des pays visés, soit la France et les Etats-Unis. Ils tentent même d’attribuer ce genre d’attaque au « terrorisme islamique » pour ainsi ouvrir une voie leurs interventions supplémentaires dans la région.

http://www.fr.muslimpress.com/31791/attentats-de-paris-les-israeliens-impliques/