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Messages - mike

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" Le moyen le plus facile de contrôler la population, c’est de mener des actes de terrorisme"( Staline ). Découvrez 53 fausses attaques avérées



53 opérations sous faux drapeau admises par les gouvernements


 Les attaques sous faux drapeau (false flags, en anglais) sont des attaques commises par un gouvernement contre son propre peuple dans le but de faire porter le chapeau à un ennemi politique ou autre.

 

Et lorsque l’on soupçonne un gouvernement d’avoir eu recours à cette pratique, il n’est pas rare de se faire traiter de complotiste, de conspirationniste, voire d’ennemi de la nation, souvent par des mougeons.

Pourtant, de telles attaques ont déjà été envisagées très sérieusement par des gouvernements, ou ont véritablement eu lieu par le passé, et dans certains cas, le gouvernement a même admis les avoir envisagées ou commises.

Voici 53 exemples…

1. Les troupes japonaises ont déclenché une petite explosion sur un chemin de fer en 1931, et ont accusé la Chine d’avoir commis cette attaque. Le Japon en a ainsi profité pour envahir la Mandchourie. Ce fait historique porte le nom d’ « incident de Mukden« . Le tribunal militaire international de Tokyo a ensuite découvert que plusieurs personnes impliquées dans cet incident avaient pris part à cette opération, dont Hashimoto, un haut gradé de l’armée japonaise.

2. Un major SS de l’armée nazie a admis à Nuremberg avoir commis, sous les ordres du chef de la Gestapo, plusieurs opérations contre leur propre peuple et leurs propres ressources, avant d’en accuser les Polonais dans le but d’envahir la Pologne.

3. Le général nazi Franz Halder a également avoué au procès de Nuremberg que le dirigeant nazi Hermann Goering avait admis avoir mis le feu au Parlement allemand en 1933, et avoir accusé les communistes de cet incendie.

4. Le dirigeant soviétique Nikita Khrushchev a admis, dans un de ses écrits, que l’armée rouge de l’Union soviétique avait bombardé le village de Mainila, en Russie, en 1939. Un bombardement dont fut accusée la Finlande et qui déclencha la « guerre d’Hiver ». Le président russe, Boris Yeltsin, a par la suite admis que la Russie avait été à l’origine de cette agression.

5. Le Parlement russe, le président russe actuel (Vladimir Poutine) et l’ancien dirigeant soviétique Gorbachev admettent tous que le dirigeant soviétique Joseph Staline a donné l’ordre à ses services secrets d’exécuter 22 000 civils et officiers de l’armée polonaise en 1940 dans le but d’en faire porter le chapeau aux nazis.

6. Le gouvernement britannique admet qu’entre 1946 et 1948, la Grande-Bretagne a attaqué à la bombe 5 navires sur lesquels des juifs tentaient de fuir l’Holocauste pour se réfugier en Palestine, et ont mis en place un faux groupe appelé « Défenseurs de la Palestine arabe », et ont ensuite fait en sorte que ce faux groupe revendique ces attaques.

7. Israël a admis qu’en 1954, une cellule terroriste israélienne opérant en Égypte a placé des explosifs dans plusieurs bâtiments, dont les installations de la diplomatie étasunienne, et avoir laissé sur places des « indices » laissant présumer de la culpabilité des Arabes (une des bombes a explosé prématurément, ce qui permit aux Égyptiens d’identifier l’un des terroristes. Les Israéliens ont par la suite confessé cette attaque.

8. La CIA a admis avoir engagé des Iraniens en 1959 pour qu’ils se fassent passer pour communistes et effectuent des attaques à la bombe en Iran afin que le pays se retourne contre son Premier ministre, élu démocratiquement.

9. Le Premier ministre turc a admis que le gouvernement turc a mené une attaque à la bombe en 1955 au consulat turc de Grèce (endommageant au passage le lieu de naissance du fondateur de la Turquie moderne) et avoir accusé la Grèce, dans le but de justifier et d’inciter à la violence contre les Grecs.

10. Le Premier ministre britannique a confessé à son secrétaire à la Défense qu’avec le président américain Dwight Eisenhower, ils avaient approuvé en 1957 un plan visant à mener des attaques en Syrie et à accuser le gouvernement syrien dans le but d’obtenir un changement de régime.

11-21. L’ancien Premier ministre italien, un juge italien et un ancien dirigeant du contre-renseignement italien ont admis que l’OTAN, avec l’aide du Pentagone et de la CIA, ont mené plusieurs attaques à la bombe en Italie et dans d’autres pays européens dans les années 1950, des attaques dont furent accusés les communistes dans le but de rallier les populations aux gouvernements d’Europe dans leur lutte contre le communisme. Comme l’a déclaré un ancien agent de ces missions secrètes, « il fallait attaquer des civils, des femmes, des enfants, des personnes innocentes et des inconnus sans lien avec la politique. La raison était simple : il fallait contraindre le peuple italien à soutenir le gouvernement et à demander davantage de sécurité ». Des attentats similaires ont ainsi été commis en France, en Belgique, au Danemark, en Allemagne, en Grèce, aux Pays-Bas, en Norvège, au Portugal, au Royaume-Uni ainsi que dans d’autres pays.

Exemples : l’assassinat du Premier ministre turc en 1960, des attaques à la bombe au Portugal en 1966, le massacre de Piazza Fontana en Italie en 1969, des attaques terroristes en Turquie en 1971, le massacre d’Atocha à Madrid en 1977, l’enlèvement et le meurtre du Premier ministre italien en 1978 et la fusillade de 28 commerçants du Brabant en Belgique en 1985.

22. En 1960, un sénateur américain, George Smathers, a suggéré que les États-Unis devraient lancer « une attaque sous faux drapeau » sur la baie de Guantanamo afin d’obtenir un prétexte pour déclencher des affrontements qui donneraient alors aux États-Unis l’occasion de renverser Fidel Castro.

23. Des documents officiels du département d’État des États-Unis d’Amérique démontrent qu’en 1961, le directeur du comité des chefs d’état-major interarmées ainsi qu’un autre haut gradé ont mentionné la possibilité de faire exploser le consulat de République dominicaine dans le but de justifier une invasion de ce pays. Ce plan n’a jamais été mis à exécution, mais a été sérieusement évalué.

24. Comme l’a admis le gouvernement des États-Unis, des documents récemment déclassifiés démontrent qu’en 1962, le comité des chefs d’état-major interarmées a signé un plan visant à faire exploser des avions américains (au moyen d’une ruse visant à échanger les avions) et à commettre des actes terroristes sur le sol américain afin d’accuser les Cubains. L’objectif était à nouveau d’envahir Cuba.

25. En 1963, le département de la Défense des États-Unis a rédigé un document promouvant des attaques contre des nations au sein de l’Organisation des États américains (tels que Trinité et Tobago ou la Jamaïque) dans le but d’accuser Cuba.

26. Le département de la Défense des États-Unis a même suggéré de soudoyer secrètement une personne du gouvernement de Castro afin qu’ils attaquent les États-Unis : « La seule chose qu’il faudrait prendre en compte, ce serait de corrompre un des commandants subordonnés de Castro afin qu’ils déclenchent une attaque à Guantanamo ».

27. La NSA a admis avoir menti concernant ce qui s’est réellement passé lors de l’Incident du Tonkin en 1964, et avoir manipulé des données afin de faire croire que des bateaux du nord du Vietnam avaient ouvert le feu contre un navire étasunien. L’objectif de cette opération sous faux drapeau était de justifier la guerre au Vietnam.

28. Un comité du congrès des États-Unis a admis que, dans le cadre de sa campagne « Cointelpro », le FBI avait utilisé plusieurs agents provocateurs entre les années 1950 et 1980 afin de mener des actions violents pour en accuser par la suite des activistes politiques.

29. Un haut responsable de l’armée turque a admis que cette dernière a brulé une mosquée de Chypre dans les années 1970 pour en accuser l’ennemi. Il a ainsi déclaré : « Dans une guerre spéciale, certains actes de sabotage sont mis en scène et ont fait porter le chapeau à l’ennemi afin de galvaniser la résistance populaire. C’est ce que nous avons fait à Chypre : nous avons même brûlé une mosquée ». En réponse au regard incrédule de son correspondant, le général a déclaré : « Je vous donne un exemple ».

30. Le gouvernement allemand a admis qu’en 1978, les services secrets allemands ont fait exploser une bombe sur un mur de l’enceinte d’une prison et planqué « des outils d’évasion » sur un prisonnier, un membre d’une faction de l’armée rouge auquel les services secrets voulaient faire porter le chapeau pour cette explosion.

31. Un agent du Mossad a admis qu’en 1984, le Mossad avait placé un émetteur radio dans un complexe appartenant à Kadhafi à Tripoli, en Libye. Cet émetteur diffusait des fausses transmissions terroristes enregistrées par le Mossad dans le but de piéger Kadhafi, en le faisant passer pour un soutien au terrorisme. Ronald Reagan bombarda la Libye juste après.

32. Le conseil sud-africain pour la vérité et la réconciliation a découvert qu’en 1989, le bureau de coopération civile (une filiale secrète de la South African Defense Force) avait proposé à un expert en explosifs de « participer à une opération dont le but était de jeter le discrédit sur l’ANC [le congrès national africain], en piégeant un véhicule de police d’un enquêteur sur une affaire de meurtre ». L’ANC aurait ainsi été accusée de cette attaque.

33. Un diplomate algérien et plusieurs officiers de l’armée algérienne ont admis qu’en 1990, l’armée algérienne a commis à plusieurs reprises des massacres contre des civils afin d’accuser des militants musulmans de ces assassinats.

34. Le volume « Special Forces Foreign Internal Defense Tactics Techniques and procedures for Special Forces » de 1994 de l’armée des États-Unis (mis à jour en 2004),recommande l’emploi de terroristes dans des opérations sous faux drapeaux pour déstabiliser les régimes de gauche en Amérique latine. Des attaques terroristes sous faux drapeau ont été menées en Amérique latine et dans d’autres régions du monde dans le cadre des « guerres sales » de la CIA.

35. Une équipe d’enquêteurs indonésiens a découvert qu’en 1998, lors de violentes émeutes, « des éléments de l’armée avaient été impliqués dans les émeutes, certains d’entre eux les ayant d’ailleurs délibérément provoquées« .

36. Un haut responsable de l’armée russe et des responsables du renseignement russe ont admis que le KGB a fait exploser des appartements russes en 1999 pour accuser les Tchétchènes. L’objectif était d’envahir la Tchétchénie.

37. Selon le Washington Post, la police indonésienne a admis que l’armée indonésienne a tué des enseignants américains en Papouasie en 2002, et a accusé des groupes séparatistes papous de ces assassinats pour que ce groupe soit classé « organisation terroriste ».

38. Le très respecté ancien président indonésien a également admis que le gouvernement a probablement joué un rôle dans les attaques à la bombe à Bali.

39. Comme l’ont rapporté la BBC, le New York Times et Associated Press, des responsables macédoniens ont admis que le gouvernement a assassiné sept immigrés innocents de sang-froid et prétendu qu’il s’agissait de soldats d’Al-Qaïda qui prévoyaient de tuer des policiers macédoniens. L’objectif était de rejoindre la coalition de la « guerre contre le terrorisme ».

40. Des haut-responsables de la police de Gènes, en Italie, ont admis qu’en juillet 2001, lors du sommet du G8, les forces de l’ordre ont lancé deux cocktails Molotov et fait croire qu’un officier de police avait été poignardé. L’objectif était de justifier la répression violente qui eut lieu contre les manifestants.

41. Les États-Unis ont accusé de façon fallacieuse l’Irak d’avoir joué un rôle dans les attentats du 11 septembre 2001, comme l’explique une note du secrétaire à la Défense. Il s’agissait de l’un des principaux prétextes pour déclencher la guerre en Irak. Bien que la commission d’enquête sur le 11-Septembre ait admis que l’Irak n’avait aucun lien avec ces attaques, Dick Cheney a déclaré sans sourciller que « les preuves étaient légion », et qu’Al-Qaïda avait des rapports très étroits avec le régime de Saddam Hussein, et que Dick Cheney disposait « probablement » d’informations auxquelles la commission d’enquête n’avait pas accès, ou encore que les médias ne « faisaient pas bien leurs devoirs » en n’ayant pas parlé de ces liens.

Des hauts responsables du gouvernement américain admettent désormais que la guerre en Irak a bel et bien été menée pour le pétrole, et non pour le 11-Septembre ou pour les armes de destruction massive. En dépit des affirmations antérieures de « loups solitaires », de nombreux responsables du gouvernement américain affirment désormais que le 11-Septembre était un acte terroriste soutenu par l’État, mais l’Irak n’était pas l’État qui a soutenu ces pirates (de nombreux responsables américains affirment désormais que le 11-Septembre était une opération sous faux drapeau commise par des éléments scélérats du gouvernement des États-Unis de l’époque).

42. Bien que le FBI admette désormais que les attaques à l’anthrax de 2001 ont été menées par un ou plusieurs scientifiques du gouvernement américain, un haut responsable du FBI affirme que le FBI a conseillé aux responsables de la Maison Blanche d’accuser Al-Qaïda de ces lettres à l’anthrax (et souvenons-nous à quoi ressemblaient ces enveloppes à l’anthrax). Les responsables du gouvernement confirment également que la Maison Blanche a tenté de relier l’anthrax à l’Irak afin de justifier le changement de régime souhaité par le gouvernement américain en Irak.

43. John Yoo, ancien juriste du département de la Justice, a suggéré en 2005 de poursuivre l’offensive contre Al-Qaïda en « donnant l’ordre à nos agences de renseignement de créer une fausse organisation terroriste. Cette dernière pourrait avoir ses propres sites Internet, ses centres de recrutement, ses camps d’entraînement et ses opérations de levée de fonds. Elle pourrait lancer de fausses opérations terroristes et revendiquer de vraies frappes terroristes, ce qui sèmerait la confusion dans les rangs d’Al-Qaïda et contraindrait les responsables de cette organisation à douter des identités des autres groupes, et à remettre en question l’efficacité de leurs communications ».

44. United Press International a rapporté en juin 2005 que :


Des responsables du Renseignement américain rapportent que certains insurgés en Irak utilisent un modèle récent du Beretta 92, sauf que le numéro de série de ces pistoles est absent. Ils n’ont pas été effacés physiquement ; ils semblent plutôt avoir été produits tels quels, sans numéro de série. Des analystes suggèrent que l’absence de numéros de série indique que ces armes ont été produites pour des opérations de renseignement ou des cellules terroristes bénéficiant de soutien gouvernemental conséquent. Les analystes émettent l’hypothèse que ces armes ont probablement été fournies par le Mossad ou la CIA, et que des agents provocateurs puissent utiliser ces armes intraçables tout comme les autorités américaines utilisent des attaques d’insurgés contre des civils afin de délégitimer la Résistance.


United Press International, juin 2005


45. Des soldats israéliens en civil ont admis en 2005 avoir lancé des pierres vers d’autres soldats israéliens afin d’accuser les Palestiniens. Le but consistait à trouver un prétexte pour réprimer les manifestations pacifiques des Palestiniens.

46. La police du Québec a admis qu’en 2007, des voyous armés de pierres lors d’une manifestation pacifique étaient en réalité des agents de police déguisés en civils.

47. En 2009, lors des manifestations contre le G20 à Londres, un membre du Parlement britannique a vu des agents de police déguisés en civils inciter la foule à se montrer violente.

48. Des politiciens égyptiens ont admis que des employés du gouvernement ont saccagé des artefacts d’une valeur inestimable dans un musée afin de jeter le discrédit sur les manifestants.

49. Un colonel de l’armée colombienne a admis que son unité a assassiné 57 civils et les a ensuite vêtus de combinaisons militaires, pour ensuite faire croire qu’ils avaient tué des rebelles au combat.

50. Ambrose Evans-Pritchard, rédacteur très respectable du Telegraph, affirme que le directeur du Renseignement saoudien, le prince Bandar, a récemment admis que le gouvernement saoudien contrôle les terroristes « tchétchènes ».

51. Des sources des plus hautes sphères dirigeantes des États-Unis ont admis que le gouvernement turc (la Turquie est un pays membre de l’OTAN) a mené des attaques chimiques dont fut ensuite accusé le gouvernement syrien. Par ailleurs, un haut responsable du gouvernement turc a admis, enregistrement à l’appui, que le gouvernement a planifié des attaques dont le gouvernement syrien a été accusé par la suite.

52. L’ancien chef de la sécurité d’Ukraine a admis que les attaques de tireurs d’élite qui ont déclenché le coup d’État en Ukraine ont été menées dans le but de piéger d’autres personnes.

53. L’agence d’espionnage britannique a admis avoir mené « des attaques numériques » sous faux drapeau contre des cibles afin de piéger des personnes en écrivant des propos illégaux et offensifs, dont la cible fut ensuite accusée.

Toutes ces attaques portent un nom : le terrorisme sous faux drapeau

Wikipedia parle de ces attaques en ces termes :

 - See more at: http://www.info-contre-info.fr/societe-video/moyen-plus-facile-de-controler-population-cest-de-mener-actes-de-terrorisme-staline#sthash.2xjFClTi.dpuf

1127
Attentats de Paris : un des terroristes enregistré en Grèce en tant que « migrant »



Un des huit terroristes des attaques de Paris a été enregistré en Grèce en tant que migrant, a révélé samedi le vice-ministre grec chargé de la police.

« Le détenteur du passeport a traversé l’île de Leros le 3 octobre 2015, où il a été identifié conformément à la réglementation européenne », a déclaré Nikos Toscas.

Le ministre allemand l’Intérieur, Thomas de Maizière, a appelé samedi à s’abstenir d’établir tout « lien hâtif » entre les attaques terroristes de Paris et la crise migratoire en Europe.

« Je souhaiterais urgemment demander que personne n’établisse de lien hâtif avec le débat sur les réfugiés », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.

Début juillet, la Procureure en chef de l’Union européenne, Michèle Coninsx, avait reconnu officiellement que des terroristes du groupe Etat islamique (EI), prêts à passer à l’attaque, se sont infiltrés parmi les migrants clandestins qui affluent sur les rivages de l’Europe.

Faouzi Ahmed – © Le Monde Juif .info | Photo : DR

http://www.lemondejuif.info/2015/11/attentats-de-paris-un-des-terroristes-enregistre-en-grece-en-tant-que-migrant/

1128
Des combattants et musulmans français qui soutiennent l’Etat islamique expriment leur joie après les attentats de Paris et narguent la France



L’EI a publié une version en français de sa revendication de la série d’attaques meurtrières perpétrées le vendredi 13 novembre à Paris, et mis en ligne un enregistrement audio de la déclaration lue par le présentateur francophone de son bulletin quotidien d’informations en français.

L’enregistrement était accompagné du chant de l’EI en français “Avance”. Les combattants francophones de l’EI ont aussi réagi avec joie aux nouvelles des attaques de Paris qui ont été revendiquées par leur organisation.

Quelques réactions :

Un combattant français qui affirme être basé en Libye, et se fait appeler Abdou Rahman, (@e39f5383af146e) a tweeté : “Aujourd’hui j’ai versé [des larmes] de joie. Allah a exaucé nos prières, je suis trop heureux que les lions les aient frappés et aient vengé nos morts, loué soit Allah”.



Un partisan de l’EI qui se fait appeler Abou Qais Al-Muhajir (@ibnadam01), peut-être aussi un combattant, a écrit :

« Qu’Allah accepte nos héros au plus haut degré du paradis ! De vrais lions !! Baqya! »



Par la suite, des supporters francophones de l’EI ont tenté de s’approprier le hashtag #RechercheParis, qui avait été créé pour permettre aux résidents de Paris de rechercher les membres de leurs familles et leurs amis disparus après les attentats.



Le compte d’information en français de l’EI Khilafah Infos (@khilafahinfos) a tweeté sous le hashtag#rechercheParis : “Ne cherchez plus vos proches… ils sont en enfer !”

Le même compte a tweeté : “D’après les dernières infos, ça continue en France, à Bagnolet [banlieue de Paris] pouvu que ça dure ! »

Un autre tweet affirmait : “Vous n’êtes pas de ceux avec qui on parle, vous bombardez des femmes et des enfants  avec vos avions, venez affronter nos lions sur le terrain”.



Le combattant français de l’EI qui utilise l’alias « Younes le Déserteur » a tweeté plusieurs réactions de Raqqa, en Syrie : « Scènes d’allégresse dans les rues de Raqqa » ; « La France commence à récolter ce qu’elle a semé » ; « Ils [les terroristes] ont donné joie et allégresse aux musulmans du Levant » ; « Nous aimons la mort comme vous aimez la vie. »

http://www.europe-israel.org/2015/11/des-combattants-et-musulmans-francais-qui-soutiennent-letat-islamique-expriment-leur-joie-apres-les-attentats-de-paris-et-narguent-la-france/

1129
Attentats de Paris: Un journal iranien se réjouit en titrant « Le dîner est prêt »



Le quotidien iranien Vatan Emrooz publie en une de sa couverture, le 15 novembre 2015, la photo d’un corps recouvert d’un linceul devant un café parisien, présenté comme étant le cadavre d’une des victimes des attentats du 13 novembre de l’Etat islamique, avec la légende : « Le futur proche est arrivé : le dîner est prêt ».



http://www.europe-israel.org/2015/11/attentats-de-paris-un-journal-iranien-se-rejouit-en-titrant-le-diner-est-pret/

1130
Un attentat à Beyrouth fait au moins 43 morts, le Liban en deuil

Un attentat revendiqué par Daech contre un fief du mouvement chiite Hezbollah jeudi au sud de Beyrouth a fait 43 morts et 239 blessés, selon un nouveau bilan fourni par la Croix-Rouge libanaise vendredi.



Plusieurs des blessés sont dans un état critique, a précisé la même source. Un précédent bilan faisait état de 41 morts et 181 blessés.

Il s'agit de l'attaque la plus meurtrière commise par l'EI au Liban et l'une des plus sanglantes depuis la fin de la guerre civile (1975-1990). Une première attaque revendiquée par le groupe jihadiste avait fait quatre morts en janvier 2014 contre un fief du Hezbollah chiite.

Vendredi, les familles se préparaient à enterrer leurs morts alors que le pays observait une journée de deuil national avec notamment la fermeture des écoles publiques et privées.

L'attaque a eu lieu dans une rue commerçante bondée du quartier de Bourj al-Barajné, dans la banlieue sud de Beyrouth.

Selon l'armée, deux hommes y ont successivement fait détoner leurs ceintures explosives et un troisième "terroriste" qui n'a pu faire exploser sa ceinture a été retrouvé mort.

Mais l'EI, tout en parlant de deux attaques, a fait état d'un seul kamikaze. "Des soldats du califat ont réussi à faire exploser une motocyclette piégée garée contre un rassemblement de 'rafida'", terme péjoratif désignant les chiites, et "après que des apostats sont accourus sur les lieux, un des chevaliers du martyre a fait détoner sa ceinture explosive au milieu du groupe", a affirmé l'EI.

L'EI et le Hezbollah, un allié du régime en Syrie voisine, se font la guerre dans ce pays déchiré par un conflit de plus en plus complexe qui a fait depuis 2011 plus de 250.000 morts.

Journée de deuil national

Le Liban va observer vendredi une journée de deuil national après un double attentat contre un fief du Hezbollah chiite au sud de Beyrouth, revendiqué par Daech.

L'attaque jeudi en banlieue sud de la capitale libanaise, qui a aussi fait plus de 200 blessés, est la plus sanglante contre un bastion du Hezbollah depuis son implication début 2013 dans le conflit en Syrie au côté du régime de Bachar al-Assad, et l'une des plus meurtrières au Liban depuis la fin de la guerre civile (1975-1990).

De nombreux blessés sont dans un état critique, selon le ministre de la Santé Waël Abou Faour.

Jeudi en fin d'après-midi, deux hommes ont successivement fait détoner leurs ceintures explosives dans une rue commerçante bondée du quartier de Bourj al-Barajné, selon l'armée. Un troisième "terroriste" qui n'a pu faire exploser sa ceinture a été retrouvé mort, a-t-elle ajouté.

Un photographe de l'AFP a vu des corps ensanglantés dans des magasins pulvérisés et des flaques de sang au milieu de voitures détruites par les explosions.

"La fin du monde"

"Des soldats du califat ont réussi à faire exploser une motocyclette piégée garée contre un rassemblement de 'rafida'", terme péjoratif désignant les chiites, et "après que des apostats sont accourus sur les lieux, un des chevaliers du martyre a fait détoner sa ceinture explosive au milieu du groupe", a affirmé l'EI.

La revendication n'a pu être authentifiée, mais le texte est conforme au format habituel des revendications du groupe extrémiste.

Il s'agit du premier attentat contre un fief du Hezbollah dans la banlieue sud deBeyrouth depuis juin 2014, lorsqu'un agent de sécurité avait été tué en empêchant une attaque. Auparavant, une série d'attaques avaient endeuillé d'autres fiefs du Hezbollah au Liban.

"Je venais d'arriver dans la rue quand l'explosion a eu lieu. J'ai transporté moi-même trois femmes et un de mes amis morts" dans les attaques, a déclaré un témoin, Zein al-Abdine Khaddam à une télévision locale.

Un autre témoin, qui n'a pas donné son nom, a lancé: "Quand la seconde explosion s'est produite, j'ai cru que c'était la fin du monde".

"Acte abject"

Le président français François Hollande a exprimé son "effroi" et son "indignation", dénonçant un "acte abject". Washington a également condamné le double attentat-suicide, évoquant des "actes terroristes horribles".

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a parlé "d'acte méprisable" et appelé les Libanais à "continuer de travailler à préserver la sécurité et la stabilité" du pays.

Entre juillet 2013 et février 2014, il y a eu neuf attaques contre les fiefs du Hezbollah ou des régions fidèles à ce mouvement, la plupart revendiquées par des groupes extrémistes sunnites.

Ceux-ci avaient présenté leurs attaques comme une "vengeance" à la décision du Hezbollah d'envoyer des milliers de ses hommes combattre en Syrie au côté du régime de Bachar al-Assad contre les rebelles et les jihadistes, en grande majorité des sunnites.

Il y a moins d'un mois, le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah avait de nouveau défendu son combat en Syrie auprès du régime Assad, en parlant d'"une bataille essentielle et décisive".

La présence du Hezbollah en Syrie "est plus importante que jamais - qualitativement, quantitativement et en matière d'équipement", avait-il dit. "Sans la persévérance au sol face à Daech et ses alliés (...) qu'en serait-il de la région aujourd'hui, en Irak, en Syrie et au Liban?" avait-il poursuivi, utilisant un acronyme en arabe de l'EI, qui occupe la moitié du territoire syrien.

D'après le dernier bilan donné par l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), 971 membres du Hezbollah ont trouvé la mort en Syrie.

http://m.levif.be/actualite/international/un-attentat-a-beyrouth-fait-au-moins-43-morts-le-liban-en-deuil/article-normal-433497.html

1131
Confusion et panique dans les quartiers de la République et du Marais à Paris


Des témoins et des journalistes de l’AFP rapportaient dimanche en fin d’après-midi des scènes de confusion et de panique dans le centre de Paris alors que des policiers se déployaient.



Des rumeurs de tirs circulaient, mais cela n’était pas confirmé vers 19H00 par les autorités contactées par l’AFP.





http://www.sudinfo.be/1424300/article/2015-11-15/vent-de-panique-place-de-la-republique-a-paris-que-s-est-il-passe

1132
Une famille arrêtée par erreur lors des perquisitions à Molenbeek



Dégât collatéral des perquisitions menées samedi soir dans la commune de Molenbeek : une famille a été interpellée par la police alors que celle-ci ciblait une des maisons de la place communale. "Mon papa et ma maman ont passé quatre heures au cachot, pour rien", s'indigne le fils, que la RTBF a pu rencontrer.

Il est aux alentours de 18 heures lorsque les forces de l'ordre arrête une voiture le long du canal à Molenbeek. Canons pointés sur la tempe du conducteur et de la passagère, son épouse, les policiers extirpent ce couple, prennent la clé de leur domicile et foncent ouvrir la porte d'entrée. "Ils rentrent et ils cassent toutes les autres portes", comme en témoignent nos photos. "Ils pointent leurs armes sur les autres membres de ma famille, dont un enfant de 10 ans, vous vous rendez compte ?", ajoute le fils qui préfère garder l'anonymat.

Toute la famille est envoyée au commissariat central, à Comte de Flandre, de manière musclée. "J'avais une cagoule sur la tête", témoigne la maman, encore sous le choc, à sa sortie du commissariat. Car ce n'est que vers 23h30 que toute la famille a pu quitter les locaux de la police, cette dernière se rendant compte qu'elle n'était en rien liée aux attentats de Paris. Ce serait une autre famille, résidant dans le même immeuble, qui était en réalité dans le viseur des enquêteurs.

"Ce qui nous interpelle, c'est que nous étions surveillés"

À minuit, le grand-frère était encore sous les verrous. "Mais il est malade, il souffre de troubles psychologiques, il a besoin de ses médicaments", ajoute le fils. Ce dimanche matin, nous ignorons si son frère a pu être relâché.

Vers minuit, le dispositif de sécurité autour de la place communale de Molenbeek est levé. La famille peut alors regagner sa maison et découvre les dégâts : les serrures forcées, les vêtements et les effets retournés... Le bâtiment étant une propriété communale, des ouvriers devaient ce dimanche sécuriser les lieux qui abrite aussi une association locale.

"Allons-nous porter plainte auprès du Comité P ? Nous allons nous concerter en famille", ajoute le fils. "Ce qui nous interpelle, c'est que nous étions surveillés, car mes parents ont été arrêtés dans la rue. Pourquoi ? Avec quel mandat ? Si on suspecte une famille, on doit arrêter tous les habitants dans le même immeuble, sans raison ? C'est inouï."

http://www.rtbf.be/info/dossier/attaques-terroristes-a-paris/detail_une-famille-arretee-par-erreur-lors-des-perquisitions-a-molenbeek?id=9136822

1133
Allarme in centro a Roma, trovato un kalashnikov dentro un Suv: ma erano armi giocattolo



Momenti di terrore nella Capitale. In pieno centro: in corso Vittorio Emanuele, la strada a cavallo tra piazza Navona e Campo de’ Fiori, la Polizia ha intercettato un Suv sospetto con all’interno tre Kalashnikov.

Armi da guerra esattamente uguali a quella utilizzata negli attentati di Parigi, solo che dopo un'attenta analisi è emerso che le armi erano dei giocattoli.











Il Suv è stato bonificato dagli artificieri e ora è sotto sequestro e verrà analizzato dalla scientifica così come le copie giocattolo dei fucili mitragliatori.

 L’azione delle polizia è stata chirurgica: grazie alle telecamere l’operatore della sala controllo ha notato il mezzo (con colorazione simil militare) su un marciapiede.

 Da subito è scattato l’allarme e gli uomini delle volanti hanno dato l’allarme ai reparti speciali dopo aver notato il Kalashnikov.

 Ora si osserveranno le telecamere per capire chi fosse alla guida e perché portasse in giro un’arma da guerra.

http://www.ilmessaggero.it/ROMA/CRONACA/kalashnikov_suv_allarme_roma_corso_vittorio_emanuele_foto_video/notizie/1681862.shtml

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Qu'est-ce que l'état d'urgence ?

Appliquée 5 fois depuis 60 ans, cette mesure exceptionnelle restreint la circulation des personnes et des véhicules. Sa durée initiale est de 12 jours.



L'état d'urgence a été institué par une loi du 3 avril 1955 au moment de la guerre d'Algérie. Il peut être déclaré sur tout ou partie du territoire en cas de péril imminent (atteinte à l'ordre public ou caractère de calamité publique). C'est le Parlement qui, initialement, a le pouvoir de le décréter, mais une ordonnance de 1960 l'a aussi confié au gouvernement. Dans ce cas, il prononce l'état de siège par décret en conseil des ministres (ce sera sans doute fait dès ce soir). Sa durée initiale est de douze jours, et peut être prorogée.

L'état d'urgence, dont les mesures sont appliquées dans les départements par les préfets, permet de limiter diverses libertés fondamentales : restriction de la circulation des personnes et des véhicules par le biais d'un couvre-feu, assignation à résidence, interdiction de séjour, institution de zones de sécurité au sein du pays, assignation à résidence de certaines personnes, fermeture de salles de spectacle et de tout lieu de réunion, interdiction de tout type de réunion, réquisition d'armes, perquisition jour et nuit sans contrôle d'un juge, etc. La juridiction militaire peut par ailleurs se saisir de crimes et délits.

L'état d'urgence a été décrété cinq fois entre 1955 et 2005, lors des émeutes en banlieue parisienne. L'état de siège est le degré supérieur de restriction des libertés. Il peut être décrété en cas de guerre.



http://www.lepoint.fr/societe/qu-est-ce-que-l-etat-d-urgence-14-11-2015-1981536_23.php

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Attaques à Paris : ce que veut dire la déclaration d’« état d’urgence » en France




Dans sa première déclaration après les premières attaques à Paris, vendredi 13 novembre, François Hollande a annoncé la mise en place de l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire.
 

Lire : Suivez la situation en direct sur notre live

Instauré par la loi du 3 avril 1955, révisée par la loi de renseignement de mars 2015 :

« L’état d’urgence peut être déclaré sur tout ou partie du territoire métropolitain ou des départements d’outre-mer, soit en cas de péril imminent résultant d’atteintes graves à l’ordre public, soit en cas d’événements présentant, par leur nature et leur gravité, le caractère de calamité publique. »

L’état d’urgence est déclaré par décret en conseil des ministres et ne peut être prolongé au-delà de douze jours que par la loi.

La déclaration de l’état d’urgence donne pouvoir aux préfets de département :
D’interdire la circulation des personnes ou des véhicules dans les lieux et aux heures fixés par arrêté ;
D’instituer, par arrêté, des zones de protection ou de sécurité où le séjour des personnes est réglementé ;
D’interdire le séjour dans tout ou partie du département à toute personne cherchant à entraver, de quelque manière que ce soit, l’action des pouvoirs publics.

Le ministre de l’intérieur, pour l’ensemble du territoire, et le préfet, dans le département, peuvent :
Ordonner la fermeture provisoire des salles de spectacles, débits de boissons et lieux de réunion de toute nature ;
Interdire à titre général ou particulier les réunions de nature à provoquer ou à entretenir le désordre.

Le décret déclarant ou la loi prorogeant l’état d’urgence peuvent :
Conférer aux autorités administratives le pouvoir d’ordonner des perquisitions à domicile de jour et de nuit ;
Habiliter les mêmes autorités à prendre toutes mesures pour assurer le contrôle de la presse et des publications de toute nature ainsi que celui des émissions radiophoniques, des projections cinématographiques et des représentations théâtrales.

Les précédentes déclarations d’état d’urgence

Appliqué en Algérie après la promulgation de cette loi, l’état d’urgence a été prorogé par la loi du 7 août 1955 pour six autres mois. Il n’avait été appliqué en métropole qu’à trois reprises jusqu’à présent : après le retour au pouvoir du général de Gaulle, suite aux évènements du 13 mai 1958, pour faire face à un éventuel coup de force; en 1961, après le « putsch des généraux » ; et en novembre 2005, deux semaines après le début des émeutes urbaines.

Le gouvernement de Laurent Fabius a décrété l’état d’urgence en Nouvelle-Calédonie en décembre 1984. Une loi a conféré au haut-commissaire de la République de ce territoire, jusqu’au 30 juin 1985, les pouvoirs dont dispose le préfet en France métropolitaine.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/11/14/attaques-a-paris-ce-que-veut-dire-la-declaration-d-etat-d-urgence-en-france_4809523_3224.html#V5jmU47ViGfLjI1K.99


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Hollande veut modifier la loi de 1955 pour prolonger l'état d'urgence



Le président français François Hollande veut modifier la loi de 1955 sur l'état d'urgence pour l'adapter à la situation après les attentats.



Le prochain Conseil des ministres examinera un projet de modification de la loi de 1955 sur l'état d'urgence pour en revoir le "périmètre" et la "durée", actuellement limitée à 12 jours sans vote du parlement, a rapporté dimanche l'AFP citant M.Hollande.

Les deux commissions des lois de l'Assemblée et du Sénat travailleront ensemble aux "adaptations" de cette loi après les attentats, a déclaré le président du Sénat, Gérard Larcher (Les Républicains), à sa sortie de la rencontre des responsables parlementaires avec le président Hollande à l'Élysée.

"La prolongation de l'état d'urgence sera aussi l'occasion d'ajuster le texte de 1955", a précisé M.Larcher.

Selon son entourage, le président veut en "refixer le périmètre" ainsi que la "durée".

La prorogation de l'état d'urgence au-delà de 12 jours ne peut être autorisée que par une loi, votée par le Parlement, qui en fixe sa durée définitive.

L'état d'urgence permet aux autorités "d'interdire la circulation des personnes" et d'instituer "des zones de protection ou de sécurité" où le séjour des personnes est réglementé, selon la loi de 1955, qui a instauré cette procédure exceptionnelle au début de la guerre d'Algérie.

La déclaration de l'état d'urgence, annoncée par François Hollande après les attentats, s'applique depuis samedi 00h00 "sur le territoire métropolitain et en Corse", d'après le décret daté de samedi paru au JO.

Un second décret comporte des dispositions spécifiques applicables "à l'ensemble des communes d'Ile-de-France", comme la possibilité d'assigner à résidence toute personne "dont l'activité s'avère dangereuse pour la sécurité et l'ordre public", d'ordonner la fermeture provisoire de salles de spectacle ou encore la confiscation de certaines catégories d'armes.

Plusieurs fois mis en oeuvre durant la guerre d'Algérie, l'état d'urgence n'a été décrété que deux fois depuis: en 1985, en Nouvelle-Calédonie, lors des affrontements qui avaient alors touché l'archipel, et en 2005, face aux émeutes dans les banlieues, à l'initiative du gouvernement de Dominique de Villepin.


Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/france/20151115/1019543756/france-etat-durgence-hollande.html#ixzz3raXUyuwK

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Attentats à Paris : "Les Européens n'ont pas écouté ce que nous disions", dit Bachar El-Assad

INTERVIEW - Bachar El-Assad s'est exprimé samedi, au lendemain des lourds attentats qui ont frappé la France. 

EXCLUSIF - Ses prises de parole sont rares mais, samedi, Bachar El-Assad a souhaité réagir en exclusivité au micro d'Europe 1 sur les attentats qui endeuillent la France depuis vendredi soir. Le président syrien venait de recevoir une délégation d'élus Français, à qui il a présenté ses condoléances pour les 128 personnes qui ont trouvé la mort à Paris, frappées dans des attaques coordonnées.

"Ne prenez pas ce qui se passe en Syrie à la légère". Pour Bachar El-Assad, ce qui vient de se produire dans notre pays était prévisible. "On n'a pas d'informations sur ce qu'il s'est passé, mais la question n'est pas de savoir qui ! On avait averti sur ce qui allait se passer en Europe, il y a trois ans. On avait dit : "Ne prenez pas ce qui se passe en Syrie à la légère, ça va être comme un tremblement de terre qui va se répandre autour du monde". Malheureusement, les responsables européens n'ont pas écouté ce que nous disions ! Ils ont pensé que nous les menacions !", déclare le président syrien.

"Faire des déclarations ne sert à rien !" Dans la suite de sa déclaration, Bachar El-Assad critique l'action de François Hollande et Manuel Valls qui, selon lui, n'ont "pas appris de ce qui s'est passé" lors des attentats de Charlie Hebdo en janvier dernier. Selon le leader syrien, les dirigeants français se contentent de parler, sans agir. "Faire seulement des déclarations contre le terrorisme ne sert à rien : il faut le combattre et mettre en place les bonnes politiques", réclame celui qui est à la tête de la Syrie depuis quinze ans.

Bachar El-Assad se dit prêt à coopérer, mais en échange de "sérieux" et de volonté active de la part des Français. "Ils n'ont pas besoin de le demander ! Il faut seulement être sérieux ! Là, nous sommes prêts à combattre le terrorisme avec eux, avec ceux qui le veulent vraiment !", fait savoir Bachar, qui conclut : "jusqu'ici le gouvernement français n'est pas sérieux."

"Travaillez dans l'intérêt de votre peuple !" Dans la suite de l'entretien, Bachar El-Assad adresse, à la demande du journaliste, un message à François Hollande. Bachar El-Assad, honni par l'Occident, considéré comme responsable de la guerre en Syrie, appelle François Hollande à "travailler dans l'intérêt du peuple" français. "La question que se pose tout Français aujourd'hui, c'est : Est-ce que la politique de la France depuis cinq ans était bonne pour les Français ? La réponse est non !", poursuit Bachar, qui appelle dans la foulée François Hollande à revoir ses positions. "Veut-il agir dans l'intérêt de la France ? S'il veut faire ça, il doit changer de politique."

Quant à la question d'une coopération avec le gouvernement et les services secrets tricolores, Bachar El-Assad met dans la balance une condition sine qua non : la coopération politique. "On ne peut pas faire de la coopération des services secrets sans coopération politique ! On ne peut pas affronter le terrorisme avec le renseignement quand, dans le même temps, les politiques du même gouvernement ne nous soutiennent pas."



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Des coups de feu auraient été entendus place de la République




dimanche 15 novembre


19h05 CET

Il s'agirait de quelques bruits de pétards qui auraient provoqué un mouvement de foule sans précédent, la panique s'étant propagée chez les personens présentes sur les lieux.



19h01 CET

Il s'agirait d'une fausse alerte. Les gens commencent à revenir sur la place de la République.



18h59 CET

Aucun blessé grave ne serait à signaler.



18h56 CET

La place de la République a été vidée en quelques instants dans des circonstances confuses. Beaucoup de gens se sont réfugiés dans des restaurants.Des tirs de sommation ont été entendus. Il s'agirait d'un mouvement de panique.



18h54 CET

Les gens quittent les lieux à la hâte.



18h53 CET

Les forces de l'ordre ont reçu l'ordre de se disperser



18h53 CET

La place de la république s'est vidée en quelques secondes dans un mouvement de panique.

 
La place de la république s'est vidée en quelques secondes dans un mouvement de panique.

France


Raconter l'actualité

https://francais.rt.com/france/10470-coups-de-feu-republique-paris

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Et si la vraie raison des attentats de Paris c'était ca !!!

j'espère de tout cœur me tromper, mais vu la situation politico-économique Française actuelle

les manifestations qui été prévues les week end suivant des attentats

 - Le jubilé des peuples les 14 et 15 Novembre 2015



- Le peuple se soulève le 21 Novembre 2016 dans différentes ville de France.

En effet, le mécontentement général grandissant, les mouvements contestataires de plus en plus fréquents

notamment sur internet, réclamant notamment la création d'une assemblée constituante citoyenne, la sortie de l'Europe et tout simplement pouvoir vivre décemment

Afin de tenir le pays j'ai peur que les hautes instances (oligarchie politico financières)

est appliquée ces méthodes de manipulation de masse...

- Le management par la terreur

https://www.dailymotion.com/…/x2pao4w_les-attentats-perpetr…

associé à la stratégie du choc





une interview de Mr Hollande datant de 2009

Ou il confit que : "La menace terroriste peut être inventée ou commandité pour montrer une efficacité, qui sur d'autre terrain notamment économique et sociaux n'est pas au rendez vous"

https://www.youtube.com/watch?v=mvlZEjuBs54&feature=youtu.be

Quelle(s) mesure(s) économique et/ou sécuritaire vont ils imposer suite a ca?

Mesure(s) qui sans ces événements ce serait heurter à l'opinion publique, mais qui après ces attentats obtiendra sont aval ou du moins ça non opposition...

Je ne sais pas si j'ai tors ou raison mais j'aimerais simplement que vous vous posiez la question.

Réfléchissez, informez vous par vous même et partagez ce message pour que la manipulation de masse, si elle a eu lieu concernant cette barbarie, puisse éclatée au grand jour !!

1140
La nuit dernière à l’hôpital Saint-Louis à Paris... Vive L’HÔPITAL PUBLIC !



Une bien triste soirée, horrible, dramatique et incompréhensible. De graves blessures, une salle de réveille surchargée mais je suis extrêmement fier de la forte mobilisation qu'elle a entraîné.

Plus de la moitié des personnes présentent sur cette photo ne travaillaient pas ce soir-là, mais sont venues de leur plein gré pour venir en aide aux victimes.

Luttons contre la barbarie, ne nous laissons pas faire.

http://www.communcommune.com/2015/11/la-nuit-derniere-a-l-hopital-saint-louis-a-paris-vive-l-hopital-public.html?utm_source=_ob_share&utm_medium=_ob_facebook&utm_campaign=_ob_share_auto