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Messages - mike

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Attentats : Karim et Hacen réclament 1000€ en échange de photos du drame. Le JDD dénonce

Par Horatius le 15/11/2015 

Avec leur smartphone, ils « ont pris des images » dans l’intention de les vendre aux journalistes. Karim et Hacen* proposent leurs productions 1.000 euros avec une exclusivité totale.



Ils viennent de Mantes-la-Jolie (Yvelines). Karim et Hacen* sont venus passer la soirée dans le bas de Belleville [...] Les deux copains sont arrivés sur les lieux quelques minutes après l’attaque… juste avant la police. Avec leur smartphone, ils « ont pris des images », trois vidéos et une dizaine de photographies dans l’intention de les vendre aux journalistes.

Lorsque les médias arrivent sur les lieux, ils repèrent les « télés » réputées généreuses pour un bon document. Karim et Hacen proposent leurs productions 1.000 euros avec une exclusivité totale. Sur les clichés, la voiture grise mitraillée, des balles sur le sol d’un restaurant, des corps allongés, l’arrivée des premiers secours…[...]

Plusieurs équipes offrent le même type de services autour des différentes scènes de crime. Version connectée du profiteur de guerre.

http://www.fdesouche.com/669135-attentats-karim-et-hacen-reclament-1000e-en-echange-de-photos-du-drame-le-jdd-denonce#

1142
Schepmans: "Tant mieux si M. Jambon veut vider Molenbeek de ses terroristes"



A la suite des terribles attentats de Paris et des perquisitions menées ce samedi à Molenbeek, le ministre de l'Intérieur a déclaré vouloir s'occuper "personnellement" de la situation dans cette commune et faire le ménage au sein des milieux radicaux. Des propos auxquels la bourgmestre de Molenbeek, Françoise Schepmans (MR) a réagi. "Chacun son job, je l'ai toujours dit", lance la libérale, à la tête de la localité depuis octobre 2012. "Mais si M. Jambon et la police fédérale veulent vider Molenbeek de ses terroristes, je dis tant mieux."

Pour elle, les autorités locales, communales comme policières font déjà beaucoup pour lutter contre le radicalisme. "Nous n'avons pas attendu tous ces événements pour agir. Cela fait deux ans que nous avons pris des mesures. Nous avons un fonctionnaire de prévention spécialisé dans la lutte contre le radicalisme qui propose des formations, va dans les écoles, rencontre les familles... Au sein de la police, nous disposons d'une cellule radicalisme de quatre personnes. Nous menons aussi des actions avec les éducateurs, le personnel communal de prévention, le personnel social... Nous sommes présents avec les moyens et les compétences dont nous disposons."

Pour le reste, déclare la bourgmestre, "c'est le rôle de la Sûreté de l'Etat et du parquet fédéral. La police locale n'a pas les moyens de faire de l'investigation dans ces matières."

Reste que les propos de Jan Jambon interpelle. Ils sous-entendent qu'il existe des blocages voire un laxisme au niveau de la police de la zone Ouest mais aussi de l'ensemble des six zones bruxelloises. Françoise Schepmans en a une autre lecture. "Je ne prends pas ces propos comme un désaveu. Mais comme un message disant qu'on va enfin aider à Molenbeek." Même si, ajoute-t-elle, la comparaison avec Anvers ou Vilvorde ne serait pas judicieuse. "L'assaillant du Thalys est certes passé par Molenbeek, mais il est aussi passé par la Flandre. De plus, je ne suis pas convaincue qu'Anvers mène des actions aussi concrètes que les nôtres."

Mais il y a un constat à formuler, selon Françoise Schepmans: "Le fait qu'il existe à Molenbeek un terreau fertile pour de la radicalisation violente, c'est une réalité. Mais dans ma commune, c'est le fait d'individus, isolés, plus difficiles à cibler. Ailleurs, et notamment en Flandre, la radicalisation passe par des associations comme Sharia4Belgium."

http://www.rtbf.be/info/societe/detail_schepmans-tant-mieux-si-m-jambon-veut-vider-molenbeek-de-ses-terroristes?id=9136720

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info - média france / Les marchés de Noël pourraient être annulés
« le: 15 novembre 2015 à 17:01:19 »
Les marchés de Noël pourraient être annulés







Après la réunion d'hier, un second état-major de crise s’est tenu ce dimanche matin à la préfecture du Haut-Rhin, réunissant les autorités de sécurité et judiciaires du département.

La question des marchés de Noël est sur toutes les lèvres. Faut-il ou non les maintenir dans la région ? A cette épineuse question, la réponse de la préfecture du Haut-Rhin est, aujourd’hui encore, en suspens : « Les choses vont être étudiées au cas par cas dans les villes concernées », explique Christophe Marx, secrétaire général.

Mesures de sécurité renforcées

Dès lundi, le préfet Pascal Lelarge et le maire Gilbert Meyer s’entretiendront sur la question du marché colmarien, les autres villes devraient faire de même dans la semaine. S’ils sont maintenus, il faudra réfléchir aux conditions pour garantir la sécurité du public : horaires aménagés, points d’entrées et de sorties contrôlées, spatialisation revue… « Ces questions seront posées. (…) Ce qui est sûr c’est que, vu le contexte actuel, le risque est maximum. »

La préfecture pourra en tout cas, si elle le décide, interdire les marchés de Noël. Concernant la sécurité dans les transports, les contrôles à l’aéroport Bâle-Mulhouse, dans les trains et sur les routes ont d’ores et déjà étaient intensifiés depuis hier samedi, assure la préfecture.

A la mi-journée, le maire de Mulhouse, Jean Rottner, a pour sa part annoncé sur Twitter qu'il avait la ferme intention de maintenir le marché de la ville, baptisé les "Etoffééries".

http://www.lalsace.fr/actualite/2015/11/15/les-marches-de-noel-pourraient-etre-annules

1144
France : les militaires bientôt autorisés à abattre les terroristes en pleine rue



Selon l’hebdomadaire, lors d’une intervention au sein de l’Assemblée nationale fin octobre, le chef d’état-major des armées françaises Pierre de Villiers a déclaré que la France, ainsi que d’autres pays européens, devraient prochainement faire face à « un niveau de menaces inédit depuis de nombreuses années« .
Dans ce contexte, M.de Villiers a affirmé que les forces de sécurité intérieure avaient besoin « d’un renfort substantiel et durable des forces armées« .

« Puisque nous avons affaire (à l’étranger, ndlr) aux mêmes terroristes, nous devons pouvoir recourir, le cas échéant, à des modes d’action qui s’inspirent de ceux utilisés à l’extérieur du territoire national« , a expliqué le général français cité par Le Canard Enchaîné.

En commentant ces propos, l’hebdomadaire concède qu’il serait « stupide » de nier la menace terroriste qui pèse sur la France mais s’inquiète de l’éventuelle présence sur les rues de soldats qui pourraient ouvrir le feu selon les nouvelles règles jugées cependant « très contraignantes » par un expert militaire cité par le CE.

 Toujours selon le journal, les mesures envisagées et le cadre juridique pour l’éventuelle intervention de l’armée française sur le territoire du pays devront être examinés dans un délai de deux mois.
« Au début de l’an prochain, le tout sera présenté aux députés et aux sénateurs. Avec prière de réagir, comme ce fut naguère le cas, lors du vote de la loi sur le renseignement, sans trop d’états d’âme« , conclut l’hebdomadaire.

Jean-Vincent Brisset, général de brigade aérienne et directeur de recherche à l’IRIS, estime que le projet en question vise à « faire faire aux militaires le métier des forces de maintien de l’ordre, des forces du Ministère de l’Intérieur« .

« C’est intéressant parce que ça se rapproche des propositions de M.Sarkozy sur la création d’un grand ministère de la sécurité. Mais on a déjà des problèmes de règles d’ouverture du feu, qui sont différents pour la police et la gendarmerie. Si l’on donne des règles d’ouverture du feu à des gens dont le métier n’est pas d’ouvrir le feu de manière sélective sur un objectif très précis qui serait au milieu d’une foule, mais de faire la guerre, on va rajouter de la confusion à la confusion et surtout on risque d’énormes incidents« , prévient M.Brisset.

Tout en reconnaissant que les menaces actuelles sont « multiformes et imprévisibles », il souligne qu’elles ne pourront pas être couvertes « en rajoutant 7.000 hommes à patrouiller dans un certain nombre d’endroits ».

« Je pense que ça va provoquer de la polémique, je pense que c’est le but recherché aussi. Le but c’est de créer une certaine agitation, de créer un débat sur le sécuritaire parce qu’à l’heure actuelle on est beaucoup plus en pré-campagne électorale que dans le souci de résoudre les problèmes« , indique Jean-Vincent Brisset.

http://www.contre-info.com/france-les-militaires-bientot-autorises-a-abattre-les-terroristes-en-pleine-rue

1145
Charleroi: mandat confirmés pour les trois prévenus. Ils sont inculpés de participation à une organisation terroriste

Rédaction en ligne

Deux jeunes d’origine turque avaient tenté de partir vers la Syrie, avant d’être récupérés par leurs familles. Dans le cadre de ce dossier, trois hommes ont vu leur mandat d’arrêt confirmé ce lundi matin devant la chambre du conseil de Mons. Des perquisitions avaient été menées à la mosquée de Farciennes et d’Aiseau-Presles…



L’enquête a été initiée en juin 2014 et confiée à la juge d’instruction Laloux, à Mons, l’un des magistrats hennuyers affectés aux dossiers de terrorisme. Après plus d’un an d’investigations, une grosse opération a finalement été menée, à Farciennes notamment, le 26 octobre dernier, par les hommes de l’anti-terrorisme de la PJF de Charleroi. Trois des cinq personnes inculpées dans ce dossier sont toujours privées de liberté.

Ces trois hommes ont comparu ce lundi matin, devant la chambre du conseil de Mons qui a finalement confirmé leur mandat d’arrêt pour un mois. L’un des prévenus est détenu à Jamioulx, les deux autres à Mons. Tous trois sont inculpés pour participation à une organisation terroriste.

Deux de ces inculpés, âgés d’une vingtaine d’années et domiciliés à Farciennes, auraient radicalisé deux jeunes partis vers la Syrie en avril dernier et rattrapés après deux jours de voyage: tous deux avaient pu être rattrapés de justesse par leurs familles respectives.

Enfin, en ce qui concerne le troisième prévenu, on lui reproche d’avoir acheminé ces deux candidats djihadistes à l’aéroport de Gosselies, au BSCA.

http://www.lanouvellegazette.be/1420108/article/2015-11-10/charleroi-mandat-confirmes-pour-les-trois-prevenus-ils-sont-inculpes-de-particip

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Charleroi: un coup de feu tiré lors d'une bagarre sur le marché

(Belga) Alors que le marché était en train de s'installer, une bagarre a éclaté entre une dizaine de personnes, ce dimanche matin à Charleroi. Des coups ont été donnés à l'aide d'une batte de base-ball avant qu'une arme de poing ne soit utilisée. Un coup de feu a été tiré dans une direction inconnue, apparemment sans faire de blessé. Les auteurs sont en fuite.

Une altercation opposant une dizaine de personnes s'est ponctuée par un tir à l'arme à feu, vers 06h40, sur la place du Manège. Selon la police carolo, les protagonistes sont arrivés à bord de plusieurs véhicules et en sont rapidement venus aux mains, alors que les maraîchers étaient en train d'installer leurs échoppes. L'un des individus a porté des coups à ses adversaires à l'aide d'une batte de base-ball. Un autre a exhibé une arme de poing et tiré un coup de feu dans une direction inconnue. Le groupe s'est alors dispersé, certains regagnant leur véhicule, d'autres prenant la fuite à pied. La police locale a ouvert une enquête pour retrouver les auteurs. Aucun blessé n'est
http://www.rtl.be/info/belgique/politique/charleroi-un-coup-de-feu-tire-lors-d-une-bagarre-sur-le-marche-770969.aspx

1147
Abdellah Nouamane: "Je hais la Belgique, si je reviens, c'est pour la détruire"

Rédaction en ligne

Son nom de guerre: Abu Jihad Al-Baljiki. Il a 20 ans et s'appelle réellement Abdellah Nouamane. Il s'est entretenu avec Montasser AlDe'emeh, spécialiste du djihad. Des propos publiés dans le magazine flamand Knack



Ce jeune est parti combattre en Syrie. Ses propos remontent au mois d'août, mais sont bien entendu plus que jamais d'actualité.
Cela fait froid dans le dos...
"Tout va exploser en Belgique.
Les bibliothèques, les écoles, les hôpitaux, les magasins, les discothèques, ...
Tous les endroits où on trouve des infidèles", dit-il, selon des propos repris par 7sur7.

video: http://www.rtl.be/videos/video/556476.aspx

Il poursuit: "J'appelle tous les musulmans à protéger leurs croyances et à tuer les mécréants en leur tirant dessus, en posant des bombes, en les poignardant au couteau, en les empoisonnant.
Ils vont payer pour leurs attaques envers l'islam et les musulmans.
Nous allons prendre notre revanche.
Je hais la Belgique et tout ce qu'elle représente.
Si je reviens, c'est pour la détruire.
Si le califat s'y installe, alors je reviendrai y vivre.
Je déteste le pays, la démocratie, les infidèles, tout.
En Belgique, les femmes ne peuvent pas porter la niqab.
Le seul endroit où on peut vraiment pratiquer sa religion, c'est la prison.
Un vrai pratiquant appelle à faire le djihad.
C'est une obligation pour tous les musulmans".

video : http://www.rtl.be/videos/video/556473.aspx

video 2 : http://www.rtl.be/videos/video/556493.aspx

video 3 : http://www.rtl.be/videos/video/556498.aspx

http://www.sudinfo.be/1423904/article/2015-11-15/abdellah-nouamane-je-hais-la-belgique-si-je-reviens-c-est-pour-la-detruire

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Le Pape dénonce "l'hypocrisie des puissants qui parlent de paix mais qui vendent des armes"

Publié le :  Jeudi 15 Octobre 2015 - 12:39

Dernière mise à jour :  Jeudi 15 Octobre 2015 - 12:57

Le Pape François s'est confié à "Paris Match" sur le capitalisme qu'il estime être devenu trop présent dans l'humanité, la COP21 ainsi que la montée du terrorisme en Syrie et en Irak. Le Saint-Père a également dénoncé l'hypocrisie des puissants qui prônent la paix, mais vendent des armes en parallèle.



Le Pape François a reçu Paris Match au Vatican. Dans une interview exclusive accordée à l'hebdomadaire, le Saint-Père a déploré la place qu'occupe le capitalisme dans l'humanité.

Selon lui, "le capitalisme et le profit ne sont pas diaboliques si on ne les transforme pas en idoles. Ils ne le sont pas s'ils restent des instruments". En revanche, nuance le Pape, "si l'argent et le profit à tout prix deviennent des fétiches qu'on adore, si l'avidité est à la base de notre système social et économique, alors nos sociétés courent à la ruine".

Le Pape appelle les sociétés à se recentrer sur les valeurs essentielles de l'humanité et à faire abstraction de cette course au profit qui anime le monde. "L'humanité doit renoncer à idolâtrer l'argent et doit replacer au centre la personne humaine, sa dignité, le bien commun, le futur des générations qui peupleront la Terre après nous" a-t-il déclaré.

Lors de son discours au siège de l'ONU en septembre dernier, le souverain pontife avait expliqué attendre qu'un accord soit trouvé sur la lutte contre le réchauffement climatique, au terme de la COP21. Dans les colonnes de Paris Match, le Pape espère que la conférence sur le climat "pourra contribuer à des choix concrets, partagés et visant, pour le bien commun, le long terme".

Très engagé, le Saint-Père s'est également exprimé sur la situation en Syrie et n'a pas hésité à dénoncer l'hypocrisie de certains dirigeants. "N'oublions pas non plus l'hypocrisie de ces puissants de la Terre qui parlent de paix mais qui, en sous-main, vendent des armes" a-t-il déploré.

http://www.francesoir.fr/politique-monde/le-pape-denonce-lhypocrisie-des-puissants-qui-parlent-de-paix-mais-qui-vendent-des

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Le groupe anti-système violent «Black blocs» menace les négociations sur le climat à Paris



La France va déployer des milliers de policiers à ses frontières vendredi en vue des principaux pourparlers sur le changement climatique dans le pays. Mais la police redoute les membres du groupe violent black-bloc qui sont déjà sur le territoire.

A quelques jours de la COP 21, phase de négociation cruciale sur les changements climatiques qui aura lieu à Paris, les mesures de sécurité aux frontières ont été renforcées de façon drastique.



Problème : il semblerait que ce renforcement des mesures de sécurité arrive trop tard. Des membres du groupe violent Black-bloc, composé d'anarchistes, écologistes, anti-mondialistes et anti-système de touts bords et présent dans le monde entier, seraient déjà dans le pays depuis trois semaines, selon des sources policères qui l'ont annoncé sur la radio RMC.



La source policière a en effet indiqué que les membres de ce groupuscule violent, dont le nom provient des divers accoutrements, toujours de couleur noire dont ils se couvrent pour dissimuler leur visage et se protéger des gaz lacrymogènes étaient déjà en France.



Provenant d'Allemagne, des Pays-Bas, de Belgique et même des Philippines, ils seraient déjà depuis plusieurs semaines sous-étroite surveillance de la police, a ajouté la source.

La police pourra notamment procéder à des contrôles d'identités avec fouilles sur des personnes au hasard pour interpeller des éventuels «casseurs».



Jeudi, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a annoncé qu'à dix jours des manifestations prévues le 29 novembre et le 12 décembre, ce genre de contrôles seront intensifiés pour devenir systématiques les quatres jours qui précéderont les rassemblements de protestation.


«Attention @le_Parisien ! Black bloc repéré dans la région bordelaise. pic.twitter.com/ht4NdmSPKC
— econopunk (@econopunk) 11 Novembre 2015»
 
Le ministre a également fait savoir que la France ne souhaitait pas entraver la libre circulation des personnes que permettent les accords de Schengen et ne fermerait pas ses frontières, contrairement à ce que qu'affirment certains rapports.

Le but de la COP 21 est d'unir toutes les nations du monde dans un seul accord sur la lutte contre le changement climatique, avec pour objectif principal, le plafonnement du réchauffement climatique à hauteur de 2°C au-dessus du niveau pré-indistrielde réchauffement plafonnement à deux degrés Celsius (3,6 degrés Fahrenheit) au-dessus des niveaux en vigueur avant la Révolution industrielle du XIXe siècle.

A ce sujet, le minisitre des Affaires étrangères Laurent Fabius s'est félicité des «nombreux progrès» qui avaient été accomplis dans le domaine.

Lire aussi : Licenciement de Philippe Verdier : «un délit d’opinion»

Pourtant jeudi, la France et les États-Unis ont semblé hésiter à parler d'une même voix lorsqu'il a été question de la COP 21. François Hollande a d'ailleurs indiqué que si l'éventel accord qui pourrait être conclu, «n'était pas contraignant, il n'y aurait pas d'accord».

Mercredi, le secrétaire d'Etat américain John Kerry avait déclaré que les Etats-Unis ne signeraient pas d'accord obligeant officiellement les pays à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Dans une déclaration conjointe signée début novembre, François Hollande et son homologue chinois Xi Jinping ont appelé à «un accord de Paris qui serait ambitieux et juridiquement contraignant».

Pour aller plus loin : «Il est important de défendre la liberté d’expression, y compris sur la question climatique»



Le but de la COP 21 est d'unir toutes les nations du monde dans un seul accord sur la lutte contre le changement climatique, avec pour objectif principal, le plafonnement du réchauffement climatique à hauteur de 2°C au-dessus du niveau pré-indistrielde réchauffement plafonnement à deux degrés Celsius (3,6 degrés Fahrenheit) au-dessus des niveaux en vigueur avant la Révolution industrielle du XIXe siècle.

A ce sujet, le minisitre des Affaires étrangères Laurent Fabius s'est félicité des «nombreux progrès» qui avaient été accomplis dans le domaine.

Lire aussi : Licenciement de Philippe Verdier : «un délit d’opinion»

Pourtant jeudi, la France et les États-Unis ont semblé hésiter à parler d'une même voix lorsqu'il a été question de la COP 21. François Hollande a d'ailleurs indiqué que si l'éventel accord qui pourrait être conclu, «n'était pas contraignant, il n'y aurait pas d'accord».

Mercredi, le secrétaire d'Etat américain John Kerry avait déclaré que les Etats-Unis ne signeraient pas d'accord obligeant officiellement les pays à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Dans une déclaration conjointe signée début novembre, François Hollande et son homologue chinois Xi Jinping ont appelé à «un accord de Paris qui serait ambitieux et juridiquement contraignant».

Pour aller plus loin : «Il est important de défendre la liberté d’expression, y compris sur la question climatique»

https://francais.rt.com/international/10322-cop21-paris-black-bloc

1150
Charles Michel: «Les polices locales vont relever l’ensemble des mesures de sécurité»

Catherine Joie
 Mis en ligne samedi 14 novembre 2015, 12h30
 
Des fouilles, parfois systématiques, vont être organisées à l’entrée d’un certain nombre d’événements.



Au lendemain des attentats à Paris, le gouvernement fédéral a présenté, suite à une réunion de crise, les premières décisions qu’il a prise pour élever le niveau de sécurité en Belgique.

Premièrement, un message a été adressé à l’ensemble des zones de police locales. Elles vont élever leur niveau de vigilance. « Les polices locales vont relever l’ensemble des mesures de sécurité, particulièrement pour les événements publics, a déclaré le Premier ministre. Cela signifie concrètement que dans certaines circonstances, des fouilles, parfois systématiques, vont être organisées à l’entrée d’un certain nombre d’événements. »



Ensuite, la police fédérale va participer, aux côtés de la police française, à la surveillance des frontières de la France. Les frontières terrestres sont concernées, mais aussi les départs vers la France depuis des aéroports et des gares.

Le président français a annoncé dès vendredi soir la fermeture des frontières : « Nous devons nous assurer que personne ne pourra rentrer pour commettre quelque acte que ce soit. Et en même temps que ceux qui auraient pu commettre les crimes qui sont hélas constatés puissent également être appréhendés, s’ils devaient sortir du territoire », a expliqué François Hollande.

Enfin, le gouvernement fédéral belge a adressé un message aux citoyens belges : « Evitez de vous rendre à Paris, si cela n’est pas indispensable », a indiqué Charles Michel ce samedi matin.



Mais ces décisions ne sont peut-être qu’un début, a-t-il souligné. Bien que l’OCAM (l’Organe de Coordination pour l’Analyse de la Menace) n’ait pas relevé le niveau d’alerte en Belgique, il continue d’évaluer la situation, et adaptera sa conclusion si cela est nécessaire.

« Nous sommes en alerte, a conclu Charles Michel. Les autorités judiciaires belges sont en contact permanent avec les autorités françaises. Mais nous ne faisons aucun commentaire sur les enquêtes en cours. »

Charles Michel : « Un appel à tous les démocrates à être debout »

Ce samedi matin, le gouvernement fédéral s’est déclaré « choqué » et « affecté » par les attentats de Paris qui a fait 127 morts vendredi soir. Mais les ministres ont précisé qu’ils étaient « déterminés » et « debout ». Charles Michel : « Cet attentat est une attaque à nos valeurs fondamentales. Il faut veiller à ne pas tomber dans le piège des terroristes. Nous lançons à un appel à tous les démocrates à être debout. Nous sommes totalement convaincus que le rassemblement autour des valeurs fondamentales est le meilleur rempart possible. »

http://www.lesoir.be/1043093/article/actualite/belgique/2015-11-14/charles-michel-polices-locales-vont-relever-l-ensemble-des-mesures-securite

1151
L’état d’urgence annoncé par Hollande ça fait mal aux libertés...


L’état d’urgence a été décrété par Hollande suite aux attentats de Paris. De plus, les contrôles aux frontières seront rétablis jusqu’à nouvel ordre. Mais ça veut dire quoi au juste état d’urgence ? Il faut se questionner maintenant afin que les événements atroces ne laissent place à la peur et au pouvoirs aveugles et démesurés de l’État.




« J’ai également demandé des renforts militaires. J’ai également convoqué le Conseil des ministres. Deux décisions seront prises : l’état d’urgence sera décrété, ce qui veut dire que plusieurs lieux seront fermés, la circulation sera interdite dans certains endroits. L’état d’urgence sera décidé sur l’ensemble du territoire.




François Hollande aux alentours de minuit le vendredi 13 Novembre 2015

C’est quoi l’état d’urgence ? C’est un texte régi par une loi voté le 3 avril 1955.

Depuis la Seconde Guerre mondiale il a été utilisé à plusieurs reprises :
•Durant la guerre d’Algérie, mais uniquement sur le territoir colonisé (l’Algérie française), de 1955 à 1961 avec des durées indéterminées pour des durées allant jusqu’à 12 mois).
• Dans les territoire occupés en Kanaky (Nouvelle-Calédonie) pendant près de 6 mois.
• En 2005 pendant la vague d’émeutes qui toucha les cités françaises. C’était pour l’instant l’unique fois qu’il avait été utilisé en France métropolitaine.

C’est donc la première fois que l’état d’urgence est décrété sur l’ensemble du territoire français. En 2005 seuls certains départements étaient concernés par l’état d’urgence.

Quelles en seront les principales conséquences sur les libertés publiques ? Elles seront très importantes :

Une circulation amoindrie :

«
La déclaration de l’état d’urgence donne pouvoir au préfet dont le département se trouve en tout ou partie compris dans une circonscription prévue à l’article 2 :

1° D’interdire la circulation des personnes ou des véhicules dans les lieux et aux heures fixées par arrêté ;

2° D’instituer, par arrêté, des zones de protection ou de sécurité où le séjour des personnes est réglementé ;

3° D’interdire le séjour dans tout ou partie du département à toute personne cherchant à entraver, de quelque manière que ce soit, l’action des pouvoirs publics.

En gros, le préfet peut décider de boucler complétement un quartier. Il peut aussi faire des cas individuels. Ainsi il fait en sorte qu’une liste de personnes soient interdites d’une partie du territoire. Le tout en procédure hyper rapide. Tout pouvoir au préfet.

Des mises en liberté surveillées facilitées :

«
Le ministre de l’intérieur dans tous les cas et, en Algérie, le gouverneur général peuvent prononcer l’assignation à résidence dans une circonscription territoriale ou une localité déterminée de toute personne résidant dans la zone fixée par le décret visé à l’article 2 dont l’activité s’avère dangereuse pour la sécurité et l’ordre public des circonscriptions territoriales visées audit article.

L’assignation à résidence doit permettre à ceux qui en sont l’objet de résider dans une agglomération ou à proximité immédiate d’une agglomération.

En aucun cas, l’assignation à résidence ne pourra avoir pour effet la création de camps où seraient détenues les personnes visées à l’alinéa précédent.

L’autorité administrative devra prendre toutes dispositions pour assurer la subsistance des personnes astreintes à résidence ainsi que celle de leur famille


En gros chaque personne fichée à l’antiterrorisme pourra se faire coincer chez lui à partir de demain. Par chance (on est vraiment bien en France), il est précisé que nous ne pourrons pas être parqué dans des camps.
On notera le côté vague d’une telle appellation. Toute personne jugée par l’État (juge, préfet...) comme "dangereux" va pouvoir se retrouver sous séquestre.

Libertés publiques et politiques restreintes :

«
Le ministre de l’intérieur, pour l’ensemble du territoire où est institué l’état d’urgence, le gouvernement général pour l’Algérie et le préfet, dans le département, peuvent ordonner la fermeture provisoire des salles de spectacles, débits de boissons et lieux de réunion de toute nature dans les zones déterminées par le décret prévu à l’article 2.

Peuvent être également interdites, à titre général ou particulier, les réunions de nature à provoquer ou à entretenir le désordre.

Donc. En gros, vous aurez l’interdiction de vous plaindre de cette situation. Toute personne qui contestera l’état existant sera suceptible d’être réprimée. Il est donc possible que les futures manifs de la COP soit interdites.

Censure et perquisitions à domiciles facilitées

«
Le décret déclarant ou la loi prorogeant l’état d’urgence peuvent, par une disposition expresse :

1° Conférer aux autorités administratives visées à l’article 8 le pouvoir d’ordonner des perquisitions à domicile de jour et de nuit ;

2° Habiliter les mêmes autorités à prendre toute mesure pour assurer le contrôle de la presse et des publications de toute nature ainsi que celui des émissions radiophoniques, des projections cinématographiques et des représentations théâtrales.

Les dispositions du paragraphe 1° du présent article ne sont applicables que dans les zones fixées par le décret prévu à l’article 2 ci-dessus.

Tout est dit. La presse peut être interdite. Les gens peuvent se faire perquisitionner selon le bon vouloir des autorités policières...

Vous n’aurez pas le droit de ne pas être d’accord

«
Les infractions aux dispositions des articles 5, 6, 8, 9 et 11 (2°) seront punies d’un emprisonnement de huit jours à deux mois et d’une amende de 11 euros à 3 750 euros ou de l’une de ces deux peines seulement. L’exécution d’office, par l’autorité administrative, des mesures prescrites peut être assurée nonobstant l’existence de ces dispositions pénales.

Les peines de prisons peuvent pleuvoir. Enfin peine... on est pas sûr qu’il y ait réellement un jugement... Visiblement il s’agit de peines sortant de tout contexte pénale.

Donc en gros on est face au pire du pire de toutes les formes d’État. Les flics ont des droits quasi illimités, ils seront sur les nerfs. Faites gaffe à vous.

https://paris-luttes.info/l-etat-d-urgence-annonce-par-4133

1152
10 morts dans le déraillement d'un TGV près de Strasbourg



Une rame non commerciale d'un TGV, qui effectuait des essais sur la nouvelle ligne à grande vitesse au nord de Strasbourg, a déraillé samedi après-midi à Eckwersheim (Bas-Rhin), a fait 10 morts selon un nouveau bilan communiqué par la préfecture. Au total, 49 techniciens se trouvaient dans cette rame, qui ne transportait pas de voyageurs et effectuait des essais sur une nouvelle voie à grande vitesse devant être mise en service au printemps 2016, a-t-on précisé. Cette rame d'essai qui, selon la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), ne circulait qu'avec des techniciens à bord, aurait "déraillé en raison d'une vitesse excessive", selon les mêmes sources.

Selon les gendarmes, les raisons du déraillement n'étaient pas déterminées samedi après-midi. Cet accident est le plus grave jamais recensé depuis la mise en service en 1981 du train à grande vitesse français. Sur place, la rame argentée du train était visible, couchée au bas d'un pont dans un canal large d'une quarantaine de mètres, ont constaté des journalistes de l'AFP. L'accident s'est produit dans une zone dépourvue d'habitations, où seuls vivent des plaisanciers occupant à l'année des péniches installées le long du canal.



http://www.rtbf.be/info/monde/europe/detail_un-tgv-deraille-pres-de-strasbourg-au-moins-5-morts-selon-la-prefecture?id=9136258

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Les Libanais se demandent où est leur «Safety check» sur Facebook



Mise en place pour que les Parisiens puissent rassurer leurs proches après les attentats du 13 novembre, la fonctionnalité Safety Check de Facebook ne l'avait pas été à Beyrouth, après l'attentat du 12 novembre.

Dans les heures qui ont suivi les attentats de Paris du 13 novembre, Facebook a remis en service son système permettant de signaler à ses amis que chacun est en sécurité.

Or, la veille Beyrouth était touchée par l'attaque terroriste la plus meurtrière qu’ait connue la ville depuis la fin de la guerre civile libanaise, en 1990. Revendiquée elle aussi par l'organisation État islamique, elle a causé la mort de 43 personnes et laissé 239 blessées. Mais Facebook n'a pas mis en place la fonctionnalité «safety check» pour cet attentat précis. De nombreux internautes libanais dénoncent donc deux poids deux mesures.



 Pour être honnête, je suis énervé que le peuple de Beyrouth n'ait pas pu se notifier comme «en sécurité» l'autre jour.




 #Paris est une tragédie. #Beyrouth est une tragédie. Et le fait que Beyrouth «importe» moins que Paris est une tragédie (#Liban)



 Je dois admettre que je suis un peu perdue quant à pourquoi le «Safety check» a été activé à Paris et pas à Beyrouth.




 Et pour répondre aux nombreux commentaires: oui l'indignation mondiale est sélective. Pas de «safety check» Facebook ou de discours d'Obama pour #Beyrouth hier. Triste mais vrai.

Incidents graves et tragiques

Cette fonctionnalité avait été jusqu'à présent mise en place à la suite de catastrophes naturelles, comme en mai au Népal par exemple. En octobre 2014, Mark Zuckerberg expliquait: «Nous commençons avec les catastrophes naturelles puis nous l'étendrons à d'autres sortes d'évenements avec le temps.»

Pourtant, Mark Zuckerberg a répondu aux critiques en expliquant que jusqu'au 13 novembre Facebook ne comptait utiliser cette fonctionnalité que pour les catastrophes naturelles:



Alex Schultz, vice président de la croissance dans la société, s'est depuis engagé à étendre cette fonctionnalité aux «incidents graves et tragiques dans le futur».

Fanny Arlandis

http://www.slate.fr/story/109989/liban-safety-check-facebook-attentats-novembre

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"Ceux qui ont perpétré les attentats sont ceux que les réfugiés fuient, pas l'inverse"



Les attentats de Paris et la découverte d'un passeport syrien près du corps d'un des assaillants ne doivent pas entraîner de changement radical de la politique européenne en matière d'accueil des réfugiés, a estimé dimanche le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.


"Ceux qui ont perpétré les attentats sont exactement ceux que les réfugiés fuient, et non pas l'inverse, et par conséquent il n'y a pas lieu de revoir dans leur ensemble les politiques européennes en matière de réfugiés", a déclaré M. Juncker devant la presse peu avant le sommet du G20 d'Antalya (sud de la Turquie).

Un passeport... et alors?
Les enquêteurs français ont retrouvé près du corps d'un kamikaze à Paris un passeport syrien enregistré lors de l'arrivée de son détenteur en Grèce en octobre, alors que l'Europe fait face depuis plusieurs mois à un afflux sans précédent de réfugiés, dont de nombreux Syriens cherchant à fuir leur pays en guerre.

Les institutions européennes proposent à tous les pays européens de prendre sur leur territoire des quotas de réfugiés.

"Réactions basiques"
"Celui qui est responsable de ces attaques à Paris ne peut être mis sur un pied d'égalité avec les vrais réfugiés qui cherchent asile", a-t-il estimé, critiquant les "réactions basiques" de ceux qui, comme la Pologne, font un lien entre l'afflux de réfugiés et le terrorisme et remettent en cause la politique européenne sur le sujet.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/35522/Attaques-en-serie-a-Paris/article/detail/2524562/2015/11/15/Ceux-qui-ont-perpetre-les-attentats-sont-ceux-que-les-refugies-fuient-pas-l-inverse.dhtml

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Barrage forcé dans les Yvelines : fausse alerte, assure la police

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Créé : 14-11-2015 13:41
ENQUETE - La confusion règne au lendemain des attaques qui ont fait 128 morts vendredi soir à Paris. Plusieurs sources ont fait état ce samedi d’un barrage policier forcé dans les Yvelines, avant que l’information ne soit démentie plusieurs heures plus tard.



La coordination des attaques de vendredi à Paris – explosions au Stade de France lors d'un match, fusillades à Paris – laisse peu de doute : le projet a été conçu et préparé pour frapper les esprits et semer l'effroi. Un projet au cours duquel huit terroristes sont morts. Mais d’autres pourraient être en fuite, et cette idée crée dans la région une tension propice aux alertes.

Ce samedi, des internautes ont ainsi relayé sur Twitter une course-poursuite mais aussi des coups de feu qui auraient été entendus à Bagnolet vers midi. La présence d’un hélicoptère de la sécurité civile a renforcé cette rumeur. Mais selon une source policière contactée par metronews, il s’agirait "d’appels farfelus". En fait, ont confirmé la préfecture et la mairie, il s'agissait simplement de pétards allumés à l'occasion d'un mariage.

Voiture suspecte et fausse alerte




La situation était encore plus tendue du côté des Yvelines. Selon une source contactée en début d'après-midi par metronews, des appels y ont été passés à la police, faisant état d'une voiture suspecte sur l'A10 ce samedi matin. D'après Le Parisien, c'est un péage qui aurait été forcé. Selon le quotidien, "la police traque une voiture de type Citroën Berlingo à bord de laquelle se trouvaient quatre personnes lourdement armées et qui a forcé le péage de l'A10 à hauteur Ablis (Yvelines) en direction de Paris.

Après avoir mené de plus amples vérifications, les policiers n'ont pas retrouvé trace de ce véhicule. "Avec la panique, nous nous attendons à avoir des fausses alertes régulières ces prochains jours", nous confirme une source. 




http://www.metronews.fr/info/barrage-force-dans-les-yvelines-fausse-alerte-assure-la-police/mokn!T7Sj3OkPGIAeM/