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Messages - mike

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Bientôt un musée Michael Jackson ?



Les dirigeants qui s’occupent de la succession de Michael Jackson, ont déposé une demande pour "Neverland Ranch", le nom de l’immense domaine que le Roi de la pop possédait en Californie.


Dans la demande, ils ont dressé la liste de services de divertissement qu’ils ont l’intention de développer en lien avec le nom déposé, et l’un de ces services comprend "un musée et des visites guidées", ainsi que des "performances musicales non téléchargeables, des clips vidéo, des photographies, et d’autre matériels de médias qui comprennent de la musique ou des représentations visuelles de Michael Jackson".

Une source proche de la succession a confié à The Blast que la création d’un musée était discutée depuis quelque temps et qu’ils entament simplement le processus en sécurisant le nom avant d’avancer sur les projets possibles.

Le Neverland Ranch, co-détenu par les héritiers et une firme de capital investissement, ne serait pas envisagé comme site pour le musée, mais des éléments de l’architecture du ranch devraient être intégrés au projet. D’autres services de divertissement répertoriés sous la demande du Neverland Ranch comprennent "une série en cours avec de la musique et de la danse", "du divertissement de nature à continuer la série dramatique à la télévision" ainsi qu’une série comique et des nouvelles à la télévision, et "des services de publication de magazine", des services de fan club et éducatifs comme des classes et des ateliers, et des lieux récréatifs comme des expositions d’art et des écoles de danse.

Michael Jackson a acheté la propriété en 1988 et l’a vendue à Colony Capital avant sa mort en 2009. Le domaine, qui compte un zoo, un parc d’attractions, deux lignes de chemin de fer et un cinéma, serait tombé à l’abandon depuis. Le ranch, à présent nommé Sycamore Valley Ranch, a été mis sur le marché pour 85 millions d’euros, mais son prix a depuis chuté à 57 millions d’euros.

© Cover Media

source:
https://www.cinetelerevue.be/actus/bientot-un-musee-michael-jackson--22-11-2017--567204

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Bruxelles: gros incendie en cours sur le site des gaufres Milcamps à Forest, les riverains priés de rester chez eux.

Bruxelles 
A cause des fumées toxiques issues de l'incendie qui s'est déclaré dans l'usine de gauffres Milcamps, le bourgmestre de Forest, Marc-Jean Ghyssels, appelle jeudi les habitants de la commune qui n'ont pas été évacués à se calfeutrer chez eux.

Il prie également les automobilistes passant aux alentours à couper leur ventilation. Pour l'instant, le bourgmestre n'a pas déclenché de plan d'urgence. Une école d'environ 200 enfants et des entreprises avoisinantes ont notamment été évacuées.

"Toutes les forces de l'ordre sont sur place avec les pompiers et le site est sécurisé", rassure le bourgmestre. "Des évacuations ont eu lieu dans un périmètre déterminé. Beaucoup de gens regardent, mais il vaut mieux qu'ils rentrent se mettre à l'abri." Il signale que les fumées prennent la direction de Saint-Gilles.



Un incendie s'est déclaré jeudi après-midi dans l'entreprise de gaufres Milcamps située rue de Lusambo, à Forest , indique Pierre Meys, porte-parole des pompiers de Bruxelles. On ignore encore s'il y a des blessés ainsi que l'ampleur du sinistre. La cause de ce dernier n'est pas encore connue. La police locale a été avisée de l'incendie vers 12h52 et a dépêché toutes ses patrouilles disponibles sur les lieux, où un périmètre de sécurité a été établi. "Un important dégagement de fumée est visible et nous avons demandé à la population de fermer les portes et fenêtres de ses habitations, et de rester à l'intérieur", indique la zone de police Midi (Anderlecht, Forest, Saint-Gilles).

Sur les images qui nous parviennent, on peut voir une épaisse fumée noire se dégager des bâtiments.


source:
http://www.dhnet.be/regions/bruxelles/bruxelles-gros-incendie-en-cours-sur-le-site-des-gaufres-milcamps-a-forest-les-riverains-pries-de-rester-chez-eux-photos-videos-5a16bbfccd707514e8e1eee5

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Solidaris: un petit détail sur le concours Saint-Nicolas fait polémique

Il y a quelques semaines, Lidl avait décidé d’effacer les croix de ses publicités pour des produits grecs prétextant le respect de la diversité religieuse.

Cette fois, c’est Solidaris qui a, à son tour, effacé la croix… du chapeau de Saint-Nicolas



Ce sont des internautes attentifs qui ont contacté nos confrères de RTL Info. Ceux-ci ont découvert, avec étonnement, que Solidaris avait enlevé la croix du chapeau de Saint-Nicolas sur l’un de ses dessins.

http://www.dailymotion.com/video/x6afc4l



La mutualité a, début du mois, lancé un concours de dessins pour permettre aux enfants de gagner des cadeaux à l’occasion de la Saint-Nicolas qui approche à grands pas. Mais sur le dessin à colorier, le grand Saint porte un chapeau… sans croix. Un détail qui n’a pas échappé à certains internautes. Car Saint-Nicolas était et reste un évêque, il n’y a donc aucune raison qu’il ne porte pas sa croix…

Mais du côté de Solidaris, on se justifie en expliquant ne vouloir « exclure aucun enfant ». Saint-Nicolas « n’est plus la fête religieuse d’autrefois et des enfants, laïques ou d’une autre religion, peuvent légitimement y être associés », a expliqué le porte-parole de à nos confrères de RTL.

Cette « polémique » arrive quelques semaines celle de Lidl, qui avait décidé de retirer les croix de ses publicités pour les produits grecs.

source:
http://www.sudinfo.be/1995342/article/2017-11-23/solidaris-un-petit-detail-sur-le-concours-saint-nicolas-fait-polemique

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autres / Belgique : une vache crucifiée dans une église
« le: 23 novembre 2017 à 15:17:09 »
Belgique : une vache crucifiée dans une église

Un artiste a eu la liberté d'installer une œuvre discutable dans une église qui doit prochainement être désacralisée.

Une vache morte trempée dans du silicon, peinte en blanc, crucifiée et entourée de lait… Cette œuvre de l’artiste « The Holy Cow » est exposée depuis le 6 novembre dans l’église de Kuttekoven, à Looz en Belgique. L’édifice doit être désacralisé prochainement. Mais l’initiative n’est pas du goût de certains catholiques qui ont dénoncé dimanche sur place une « image satanique et une injure dégoûtante à Dieu et au catholicisme », évoquant même un blasphème. L’artiste s’est défendu de ces accusations, estimant que son œuvre, loin d’insulter les catholiques, faisait référence au gaspillage dans notre société.

Le diocèse de Hasselt avait réagi dans un communiqué daté du 7 novembre, se disant « surpris par l’exposition » de cette œuvre pour le moins polémique. « Après consultation, nous souhaitons toujours collaborer à des projets artistiques dans une église et nous pouvons certainement apprécier l’humour. Mais une vache sur une croix cela va un peu trop loin. (…) Le sens d’un symbole si profond tel que la croix ne peut pas être détourné. Sinon, cela risque d’être blessant ou ridicule ». Le fait que l’église « soit bientôt retirée du culte » n’enlève rien à cette œuvre que l’évêché juge « indigne ».



source
https://fr.aleteia.org/2017/11/22/belgique-une-vache-crucifiee-dans-une-eglise/

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Ces données ne permettent pas encore de connaître les effets des nouvelles nuisances qui ont été ressenties par les riverains à partir de 2015. Et il faudra encore plusieurs années, après cela, pour que les nouvelles pathologies soient perçues et comptabilisées dans les données épidémiologiques. La poursuite de l’étude s’impose alors.

Recenser les malades, et pas seulement les morts

Si la surmortalité est avérée, ces données ne permettent pas de cibler précisément les pollutions en cause ni l’ensemble des effets pour les travailleurs et riverains. « Cette étude ne recense que les morts, et non pas les malades », pointe Émilie Counil, épidémiologiste, professeure à l’École des hautes études en santé publique et directrice du Giscop 93 (Groupement d’intérêt scientifique sur les cancers d’origine professionnelle en Seine-Saint-Denis). Une étude de morbidité, qui se concentre sur les maladies des résidents, s’imposerait à condition de disposer des données nécessaires. « Malheureusement en France, nous sommes très mauvais sur les données sanitaires », observe l’épidémiologiste. Les données sur la morbidité sont mal collectées et incomplètes.


 

Si l’ARS souhaite réaliser cette étude de morbidité sur le bassin, pas sûr qu’elle y parvienne. Autre écueil : les données écartent une partie des riverains exposés. Ne sont pas pris en compte, les résidents étrangers, alors que de nombreux travailleurs venus d’Espagne, du Portugal mais aussi du Maghreb, ont participé à la grande aventure du « Texas béarnais », dans les premières heures de l’extraction du gaz de Lacq. L’étude actuelle ne permet pas de suivre les résidents qui auraient déménagé, une fois leur retraite prise ou pour d’autres aventures professionnelles. Les travailleurs du bassin, exposés quotidiennement aux rejets, qui habiteraient en dehors de la zone sortiraient également des radars de l’étude. Et pourtant, elle avait pourtant déjà émis une hypothèse, dans ses conclusions : la surmortalité observée pourrait alors être due à une exposition professionnelle et non environnementale.

Précarité et éparpillement des travailleurs

Installé à Jurançon, soit à une trentaine de kilomètres du Bassin de Lacq, le Docteur Robert Lafourcade a suivi en 42 ans de carrière, deux générations de patients. Parmi eux, des travailleurs du bassin gazier – des salariés de Total ou de sous-traitants. Le médecin constate les mêmes pathologies : respiratoires, pulmonaires, ophtalmiques et cutanées. Quand des patients se présentent à lui, avec ces pathologies, le praticien doit souvent mener l’enquête, pour soupçonner une exposition professionnelle à l’origine de la maladie.

Le flou est plus grand chez les travailleurs plus jeunes, plus précaires.« Certains patients ne savent même pas ce qu’ils manipulent sur leur lieu de travail. Il semble y avoir un certain secret autour de cela » Et d’ajouter : « Ils évoquent souvent un déficience vis-à-vis des systèmes de protection comme les masques, qu’ils doivent avoir sur eux. Ce sont souvent des jeunes gens qui cherchent à travailler, et ils n’ont pas une très grande réactivité face à leur exposition, convaincus qu’ils travailleront bientôt ailleurs, pour une autre entreprise. » L’ARS n’a pas prévu d’évaluer la mortalité des travailleurs du bassin. Une surveillance qui devrait s’imposer alors que les travailleurs de Lacq, pressés par la précarité, et face à un site industriel morcelé, se retrouvent plus facilement exposés, sans recours pour obtenir gain de cause.

Elsa Dorey et Ariane Puccini

Photos : © James Keogh pour Basta !

Infographie : Guillaume Seyral

https://www.bastamag.net/Fumees-suspectes-odeurs-irritantes-et-surmortalite-inquietante-autour-du-bassin

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Fumées suspectes, odeurs irritantes et surmortalité inquiétante autour du bassin pétrochimique de Lacq




La zone industrielle de Lacq, près de Pau dans les Pyrénées-Atlantiques, est le deuxième pôle chimique de l’Hexagone, où les réserves de gaz ont longtemps fait le bonheur de Total. Pendant des années, les nombreux rejets polluants issus de ces activités industrielles ont été mis au second plan, si ce n’est passés sous silence. Aujourd’hui, devant la multiplication des troubles sanitaires et les indices épidémiologiques inquiétants, les habitants du secteur tentent de briser l’omerta.


Cet article est le premier des trois volets d’une enquête consacrée à l’impact sur la santé publique des activités industrielles de la zone de Lacq, dans les Pyrénées Atlantiques. Photos : © James Keogh pour Basta !

La main se fracasse violemment contre la table : « Et mes gamins ? » L’assemblée sursaute. « Mes gamins sont malades ! », aboie Xavier Hache, mâchoires serrées, arc-bouté vers une assistance médusée. Le trentenaire poursuit : « Deux ans que vous nous dites que vous ne savez rien ! » Son regard fusille l’autre bout de la salle municipale, où se tient assis une rangée de messieurs, des élus et des industriels. Tandis que certains plongent le nez dans leurs dossiers, d’autres réclament, dans un soupir indigné, « un peu de retenue ». Parmi les autres participants, des riverains silencieux, et quelques discrets hochements de tête approbateurs. Mais aussi, des sourcils froncés : ce n’est certainement pas ainsi qu’on a l’habitude de se faire entendre à Lacq.

Le mystère des suffocations

Cette réunion d’information entre patrons d’usines, élus et riverains du site industriel de Lacq (Pyrénées-Atlantiques) s’est déroulée le 11 juillet 2017. Tout a pourtant été prévu pour empêcher un quelconque dérapage. La rencontre, dans la jolie salle municipale de ce village béarnais situé à 30 km de Pau, se tenait à huis clos. Pour « éviter toute polémique », la presse n’avait pas été conviée. Les quelques journalistes locaux qui ont tenté d’y assister ont été sommés de quitter les lieux. Un climat « de modération » souhaité par les industriels, « de manière à ce que l’on travaille tous ensemble », explique d’emblée Jacques Cassiau-Haurie, président de la Communauté de Communes Lacq-Orthez. A l’ordre du jour, un seul et unique sujet pour la trentaine de participants : l’air respiré autour des usines de ce bassin industriel historique.



Xavier Hache habite la commune de Lacq depuis l’âge de six mois et travaille dans la maintenance industrielle. Il vit avec sa femme, Angélique, et leurs deux filles de 10 ans et 4 ans. Depuis 2014, ils se plaignent d’odeurs nouvellement apparues et qui déclenchent des problèmes d’ordre physiologiques (démangeaisons, problèmes respiratoires, toux...). Photos : © James Keogh pour Basta !

La réunion démarrée, les exposés s’enchaînent : comptes-rendus des dernières mesures d’air, diagrammes des rejets atmosphériques, analyse du sens du vent, des molécules en suspension, présentation de plans d’action, énumération des symptômes des riverains, hypothèses météorologiques... On s’interpelle avec exaspération, on s’invective, on appelle au calme. Après deux heures que tout le monde espérait « constructives », la conclusion penaude des industriels tombe : « On ne sait pas ce qu’il se passe », lâche finalement Hervé Brouder, le président de l’association locale des industriels « Induslacq », par ailleurs directeur de l’usine chimique Arkema, implantée sur la zone. En ce début de soirée d’été, le mystère des suffocations de riverains va donc demeurer, aussi épais que les fumées industrielles qui enveloppent certaines nuits les quartiers résidentiels alentour.

Bienvenue au « Texas béarnais »

En contrebas de la mairie de Lacq, après avoir dépassé l’église proprette, le square taillé au cordeau et une école coquette, se trouve un quartier pavillonnaire avec une vue plongeante sur les cheminées du bassin industriel. Ses habitants ont dû changer leurs habitudes. Depuis deux ans, les ventilations et climatiseurs ont été éteints. On hésite à ouvrir les fenêtres, même par grande chaleur. Dès que possible, le week-end et pendant les vacances, on quitte le village aller respirer l’air des Pyrénées ou de l’océan.

« Et là, vous sentez ? » Xavier Hache s’est immobilisé dans son jardin, entre la balançoire des enfants et le potager, tout absorbé à renifler les effluves qui remontent la colline. Une odeur légère mais écœurante qui, quand on parvient à l’identifier, évoque tantôt le plastique brûlé, tantôt les effluves d’égout. Le fumet saisit la gorge, pique le nez. « Ça imprègne les maisons, les rideaux. » Arrivé à Lacq à l’âge de six mois, Xavier Hache a grandi dans les relents de mercaptan, une substance chimique qui sert de marqueur olfactif, et qui rend détectable l’odeur du gaz de ville. Jusqu’à l’adolescence, chez ses parents qui vivent encore un peu plus bas, il avait l’habitude de garder à portée de main un masque à cartouche, en cas de fuite d’un puits d’extraction ou d’une conduite de gaz.

Car, sous les champs de maïs, le sous-sol de Lacq renferme alors ce qui va en faire pendant six décennies le « Texas béarnais » : un important gisement de gaz. Chargé en soufre, donc très odorant, il sera une manne exploitée par la Société nationale des pétroles d’Aquitaine (SNPA), devenue Elf, puis Total, des années 60 jusqu’au quasi épuisement du gisement, en 2010. Une manne aussi pour tous les villages et habitants du secteur. Les puits de Lacq ont ainsi fourni jusqu’à un tiers des besoins en gaz de la France, en pleine période des Trente glorieuses, accompagnant évolutions technologiques et raccordement de nombreuses zones urbaines à cette source d’énergie.

Vivre au milieu des fumées

Le bassin industriel, qui constitue le deuxième pôle chimique français, regroupe aujourd’hui une vingtaine d’usines classées Seveso, c’est à dire présentant un risque industriel nécessitant de sévères mesures de prévention. Ses habitants, tels Xavier Hache, ont donc appris, depuis 60 ans, à vivre dans les fumées. « Ça sent le travail », se consolait-on quand les effluves d’œufs pourris étaient un peu trop écœurants. Qui aurait osé se plaindre de ces fumées qui, à l’époque, font vivre jusqu’à 8 000 salariés ? Et qu’importe si l’air, chargé de dioxyde de soufre corrosif, provoquait plusieurs fois par an la chute des feuilles, et que les vélos rouillaient sur place.

Pour Xavier Hache, fils d’un ouvrier employé une trentaine d’années sur le bassin, les odeurs ne sont « pas un problème », bien que « de nouvelles [soient] apparues » avec des entreprises implantées plus récemment. Ce qui l’indispose, ce sont plutôt les « effets physiologiques ». « C’est ma fille de trois ans et demi qui ressent en premier les maux de tête », raconte-t-il avant de détailler par le menu les symptômes ensuite partagés par le reste de la famille, soit sa fille Manon de neuf ans et sa femme Angélique : le nez et yeux irrités, les quintes de toux jusqu’aux vomissements, ou encore les diarrhées. Les médecins, pneumologues et allergologues, constatent pourtant qu’aucun d’entre-eux ne présente de pathologie expliquant ces symptômes.

L’air devient suspect, un climat d’inquiétude se propage

Chez les voisins, les témoignages sont étrangement concordants. A des degrés divers, ils ressentent les mêmes effets et en subissent d’autres : réveillés certaines nuits par les odeurs et les maux de têtes, ils évoquent des vomissements, des démangeaisons, des plaques blanches sur la peau exposée à l’air. Depuis deux ans, l’inquiétude monte, et on relate de nouveaux éléments : les plants de tomates qui roussissent la nuit, les lunettes de vue qui graissent anormalement et qu’il faut nettoyer souvent, le chien qui se met à tousser… L’air devient suspect, un climat d’inquiétude se propage chez les habitants, mais aussi dans les villages bordant le site industriel. Après des mois de silence et d’hésitations, la fronde s’organise un soir de novembre 2015, menée par Gilles Cassou.
 
Gille Cassou est président de l’Association des riverains des sites industriels du bassin de Lacq (ARSIL). Il souffre de problèmes respiratoires et de crises pulmonaires. Photos : © James Keogh pour Basta !

Fils du précédent maire de Lacq, employé d’une entreprise de la zone industrielle, Gilles Cassou fréquente régulièrement depuis un an les urgences des hôpitaux voisins, pris de spasmes respiratoires qu’aucun spécialiste ne parvenait à élucider. Un an d’arrêts de travail et de nuits passées dans sa voiture garée hors du village, pour fuir les fumées qui pénétraient dans sa maison. Alors il y a deux ans, il lance un appel sur les réseaux sociaux. Et est le premier surpris par l’ampleur de la colère des riverains : 150 personnes massées dans la salle des fêtes de l’un des villages, pour certaines venues de l’autre bout du bassin. Il espère alors que le mouvement fera réagir les élus. D’autant plus que d’autres signes indiquent que la question des nuisances devient urgente : ici ou là, dans certains villages, des riverains, incommodés ont décidé de quitter la zone, de déménager ailleurs. Certaines maisons, dans le bas de Lacq, ont déjà perdu 30 à 40% de leur valeur.

Surmortalité à proximité du bassin industriel

Si les regards se tournent avec suspicion vers les cheminées du complexe de Lacq, personne ne semble en mesure de conclure fermement sur la dangerosité ou non de leurs fumées. Les industriels, qui affirment respecter les normes de rejets, comme les études de risques sanitaires menées depuis 2007, bottent en touche : s’ils affirment que les 140 substances (recensées) qui sont rejetées par les usines du complexe ne le sont pas à des doses nocives, il reste qu’à minima « on ne peut pas connaître l’effet réel du cocktail » issu du mélange de toutes ces molécules, comme l’admet un industriel lors de la réunion du 11 juillet.

« Les industriels ne savent pas ce qu’ils font… et ils se disent professionnels ? », s’exaspère Xavier Hache. Chose inédite dans le secteur, l’industrie jusqu’ici pourvoyeuse d’emplois est désormais montrée du doigt. Il faut dire qu’entre temps, le vent a tourné sur le Bassin. Depuis 2013, parce que les poches de gaz se sont taries, Total s’est retiré du site en laissant derrière elle quelques filiales qui n’emploient plus qu’une centaine de personnes, et en laissant la place à un patchwork d’entreprises chimiques nouvellement installées. Dans un climat de fin de règne, le voile se lève enfin sur les conséquences sanitaires de soixante ans d’exploitation gazière.

Mais en matière sanitaire, le silence a longtemps été la loi. Après quatorze ans de secret, les riverains du bassin découvrent abasourdis en mars 2016, par la presse, qu’une étude épidémiologique a été réalisée en 2002 par l’Institut de santé publique, d’épidémiologie et de développement (ISPED) de l’Université de Bordeaux. Bien que prudentes, les conclusions n’en sont pas moins inquiétantes : plus on s’approche de la zone industrielle, plus la mortalité est importante. Ainsi entre 1968 et 1998, dans la zone la plus proche, les individus de moins de 65 ans présentaient une surmortalité de 14% par rapport aux habitants situés sur la zone la plus éloignée incluse dans l’étude. Soit 136 décès supplémentaires, dont 38 liés à des cancers. L’étude souligne que plus le temps passe, plus le nombre de morts suspectes augmente.

De l’agence régionale de santé au gouvernement : la faillite des autorités

C’est la Cour des comptes, enquêtant sur la reconversion du site industriel de Lacq, qui apprend à une association environnementale locale, Sepanso 64, l’existence de ce document. Les bras de Michel Rodes, secrétaire de l’association auditionné par la Cour des comptes, en sont tombés : « Nous réclamions une étude épidémiologique depuis des années ! » Les autorités affirmaient qu’une telle enquête n’avait aucun intérêt. « Le lancement d’une étude [ferait] courir, dès lors, le risque de briser la paix sociale, la population étant amenée à penser que les investigations en cours sont motivées par la suspicion de problèmes », expliquait à la Haute autorité de la santé publique Michel Noussitou, un responsable local des services déconcentrés de l’État.
 
Cathy Soubles et Michel Rodes de l’association Sepanso, qui fédère des associations de protection de la nature de la région Aquitaine. Photos : © James Keogh pour Basta !

Craignant que la situation ne s’enlise, en mars 2016, l’association Sepanso 64 finit par faire fuiter dans la presse l’étude tenue secrète. Car si l’Agence Régionale de Santé (ARS) affirme avoir communiqué dès 2002 les résultats à « l’ensemble des maires de la zone étudiée », l’information n’est jamais parvenue au public. Les maires sont-ils coupables de rétention d’information ? Les rares édiles qui ont accepté de répondre à nos questions n’ont pas le souvenir d’avoir reçu cette étude, vérification faite dans leurs archives municipales. L’un d’entre-eux, Patrice Laurent, maire de Mourenx, se montre plus catégorique : il affirme n’avoir jamais eu connaissance de l’étude, avant de la découvrir dans les journaux.

Si l’enquête n’éclaire pas la cause de ces morts, ses auteurs émettent une hypothèse : la surmortalité observée pourrait être due à une exposition professionnelle, et pas nécessairement à une exposition « environnementale ». Encore fallait-il poursuivre l’étude pour en avoir le cœur net. Ce qui n’a pas été le cas. La Cour des comptes réclame pourtant, dans un référé daté du 26 janvier 2015, une étude épidémiologique complémentaire. Interpellés par le référé, ni Ségolène Royal, ni Marisol Touraine, ni Emmanuel Macron, alors respectivement ministre de l’Environnement, de la Santé et de l’Économie, ne donnent leur feu vert. La poursuite de l’étude serait trop chère, trop compliquée, pas assez pertinente.

Une question de communication ?

Marisol Touraine comme l’ARS arguent également que l’étude de risque sanitaire de zone, menée depuis 2008, permet déjà d’« identifier les enjeux environnementaux », alors qu’elle n’a permis que de recenser les émissions polluantes sur le site. Quant à savoir si la surmortalité autour du Bassin de Lacq progresse depuis 1998, aucune étude commandée par les autorités sanitaires ne permettra de lever cette inquiétude… Jusqu’à ce que l’opinion publique ne s’en mêle.

L’inaction de l’ARS devient alors embarrassante, surtout lorsque le Conseil de la Caisse primaire d’assurance maladie de Pau demande lui aussi la poursuite de l’étude épidémiologique, après un appel lancé par des élus. Le 1er juillet 2016, l’ARS annonce finalement que l’étude sera poursuivie, assurant que la réflexion était en cours depuis octobre 2015, date d’une saisine de la Direction générale de la santé (DGS) sur le sujet.

« Je ne sais pas s’il y a eu un manque de transparence ou bien de communication, se contente d’observer sobrement aujourd’hui Stéphanie Vandentorren, épidémiologiste responsable de la Cellule interrégionale d’épidémiologie (CIRE) Nouvelle Aquitaine, en charge des nouvelles études sur Lacq commandée par l’ARS. Maintenant, nous travaillons différemment. Nous sommes davantage dans une démarche de démocratie sanitaire, et nous communiquons en même temps que nous faisons les études. »

Des études qui se font attendre

Aujourd’hui, les études et leurs protocoles sont discutés en Comité de suivi de site, une instance mise en place en octobre 2016 par le préfet et qui réunit industriels, élus, associations et riverains. Au programme de l’ARS, non pas une mais deux études épidémiologiques précédées par une étude de contexte qui consistera à « comprendre les attentes des parties prenantes », une quarantaine d’industriels, de riverains mais aussi de médecins interrogés. L’une des études épidémiologiques sera la prolongation de l’étude réalisée en 2002. La seconde sera une « étude exploratoire de morbidité », qui tentera de déterminer si une analyse des maladies contractées par les riverains est possible aujourd’hui.

Angélique et Xavier Hache, et leurs deux petites filles, dans leur jardin de Lacq. A l’arrière-plan, derrière la cime des arbres, les cuves et cheminées pétrochimiques de la plateforme industrielle. Photos : © James Keogh pour Basta !

Pour connaître la mortalité autour du bassin de Lacq, les riverains devront encore s’armer de patience. Les premiers résultats des deux études épidémiologiques sont attendus pour le courant de l’année 2018. Cinq à huit personnes travaillent sur chacune d’elles. Si l’ARS ne prend pas de retard sur le calendrier annoncé, les riverains auront attendu trois ans depuis la saisine de la Direction générale de la santé pour connaître l’évolution de la surmortalité autour du Bassin de Lacq.

Des morts prématurées supplémentaires entre 1999 et 2012

Pourtant, les données et le protocole nécessaires à la réalisation de la prolongation de l’étude de 2002 sont à portée de main. Preuve en est, Bastamag a pu prolonger l’étude de l’ISPED, à partir de données relatives à la mortalité dans les communes de la zone étudiées, sur une période courant entre 1999 et 2012. Les données ont été collectées auprès du Centre d’épidémiologie sur les causes médicales des décès de l’Inserm (CEPIDC).

Reprenons les résultats de la première étude réalisée en 2002. Celle-ci révèle une surmortalité importante parmi les personnes de moins 65 ans qui vivent à côté du site industriel. Entre 1976 et 1998, on meurt davantage et plus jeune si on réside à côté de Lacq que si on habite à 20 km. (décès hors cause accidentelle entre 1968 et 1998). En poursuivant cette étude, nous pouvons affirmer que, malgré une tendance à la baisse (voir le graphique ci-dessous), la surmortalité se confirme après 1999 : 16 % de 1999 à 2006, 13 % de 2007 à 2012. En clair, entre 1968 à 2012, 185 personnes ne seraient pas mortes prématurément si elles avaient habité au delà de ce rayon de 20 km.


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Pour le conseiller à la sécurité nationale, Trump a l'intelligence d'un enfant de "maternelle".






Selon Buzzfeed News ce lundi soir, le général Herbert Raymond McMaster, conseiller à la sécurité nationale des Etats-Unis, a insulté l'intelligence de Donald Trump au cours d'un dîner en juillet dernier.
Plus
A-t-il opté pour un plat de gnocchi à 26 dollars ou pour le moins accessible Anatra à 44 dollars? En tous cas, lors du dîner qu'il a pris dans ce restaurant italien de Washington le 18 juillet dernier en compagnie notamment de Safra Catz, patronne d'Oracle une société spécialisée dans la technologie, Herbert Raymond McMaster, général de l'armée américaine et conseiller à la sécurité nationale des Etats-Unis, a montré le peu d'estime qu'il accorde aux capacités intellectuelles du président Donald Trump. C'est ce qui ressort des échos de ce dîner tels qu'ils ont été relayés par le site Buzzfeed News qui assure avoir été informé par cinq sources. Quatre d'entre elles disent tenir l'information de Safra Catz elle-même.

Entre autres amabilités, H.R. McMaster a qualifié Donald Trump d'"idiot" et de "crétin" doté de l'intelligence d'un enfant de "maternelle". Une autre source signale que le général a dit en privé que Donald Trump n'avait pas les capacités intellectuelles pour comprendre les sujets occupant le Conseil de sécurité nationale. Au cours du dîner du 18 juillet, McMaster ne s'en est pas tenu là, dénigrant aussi le secrétaire d'Etat, Rex Tillerson, le secrétaire à la Défense, James Mattis, l'ancienne éminence grise de Donald Trump, Steve Bannon, et le conseiller, et gendre, de Donald Trump, Jared Kushner.

Le précédent Tillerson

"Catz a dit que la conversation...

source:
https://fr.news.yahoo.com/conseiller-%C3%A0-s%C3%A9curit%C3%A9-nationale-trump-215633217.html

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Le réseau Tec fortement perturbé ce mardi matin: aucun bus n'est sorti des dépôts dans la région de Liège sauf à Eupen et Verviers, le TEC Charleroi grandement touché

Le réseau TEC est fortement perturbé ce mardi matin en raison de l’appel à la manifestation programmée dans les rues de Liège contre les mesures du gouvernement fédéral. Découvrez la situation région par région.



Aucun bus du TEC Liège-Verviers n’est sorti des dépôts liégeois et hutois ce mardi matin en raison de l’appel. 50% des bus du dépôt de Verviers sont cependant sortis du dépôt de Stembert de même que tous les bus du dépôt d’Eupen. Selon les syndicats la situation ne se régularisera pas en cours de journée malgré la dislocation du cortège prévue vers midi. Les trains circulent par contre, permettant d’acheminer les participants à la manifestation depuis Verviers et Huy.

L’accès au centre de Liège risque d’être très compliqué mardi matin puisque de nombreuses rues seront empruntées par les manifestants qui s’élanceront dès 9h30 depuis la Gare des Guillemins, l’Esplanade Saint-Léonard, le Vertbois et la CSC (boulevard Saucy) pour converger vers le Parc d’Avroy. Le quartier des Guillemins, le Pont Kennedy, les artères du centre-ville ou encore le quai de la Batte sont autant d’endroits à éviter.

De nombreuses administrations seront également perturbées. La plupart des recyparcs d’Intradel sont fermés. Seuls ceux d’Amay, Comblain-au-Pont, Ferrières, Flémalle 2, Huy, Jalhay, La Calamine, Limbourg, Lontzen, Spa, Thimister-Clermont et Wanze sont ouverts.


Situation du réseau TEC par TEC ce mardi 21 novembre

TEC Brabant wallon

84% des voyages sont assurés. Les voyageurs sont invités à consulter le détail des lignes et des parcours supprimés sur le site infotec.be ou à appeler le call-center au 010/23.53.53.

TEC Charleroi

Jumet : 20% des services sont assurés ;

Genson : 5% des services sont assurés ;

Anderlues : 27% des services sont assurés ;

Métros M1-M2 : 50% des véhicules circulent ;

Métros M3 : aucun métro ne circule à l'heure actuelle ;

Métros M4 : 20% des véhicules circulent.

TEC Hainaut

Mons : 62% des services sont assurés ;

Borinage : 29% des services sont assurés ;

Centre : 24% des services sont assurés ;

Hainaut occidental : 87% des services sont assurés.

TEC Liège-Verviers

Le réseau du TEC Liège-Verviers est quasi paralysé. La situation est la suivante :

Bassenge : aucun service n'est assuré ;

Eupen : 100% des services assurés ;

Jemeppe :aucun service n'est assuré ;

Omal : aucun service n'est assuré ;

Oreye : aucun service n'est assuré ;

Robermont : aucun service n'est assuré ;

Rocourt : aucun service n'est assuré ;

Verlaine : aucun service n'est assuré ;

Verviers : 50% des services assurés;

Wanze : aucun service n'est assuré ;

Warzée : aucun service n'est assuré.

TEC Namur-Luxembourg

Province de Namur : 87% des voyages sont assurés

Province de Luxembourg : 95% des voyages sont assurés

Toutes les informations concernant ces perturbations sont disponibles sur le site  infotec.be  et sont actualisées régulièrement en fonction de l’évolution de la situation. Dans un communique, le Groupe TEC présente ses excuses à sa clientèle pour les désagréments occasionnés.

source:
http://www.sudinfo.be/1993329/article/2017-11-21/le-reseau-tec-fortement-perturbe-ce-mardi-matin-aucun-bus-n-est-sorti-des-depots

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Playstation 4 à 30 euros : Leclerc fait une fausse joie aux gamers.




L’enseigne s’est trompée sur son étiquette de promotion, affichant un prix dix fois plus bas que prévu. Résultat… Beaucoup d’acheteurs déçus et un bad buzz pour la marque.

C’était Noël avant l’heure, sur le site culture de l’enseigne E.Leclerc. Ce lundi, plusieurs internautes ont cru tomber sur l’affaire la plus exceptionnelle de cette semaine de Black Friday : des consoles PS4 à 29,90 euros, au lieu de 400 euros. Rapidement l’info circule, les gamers sont heureux.





Une erreur matérielle

Las, comme le rappelle BFM Business, la jurisprudence autorise l’enseigne à annuler les ventes si l’écart avec le prix réel est important, comme c’est le cas ici. “Il s’agit d’une erreur purement matérielle d’étiquetage informatique, qui a provoqué l’affichage d’un prix erroné d’une console à 30 euros, au lieu de 300 euros (dans le cadre du Black Friday) sur le site des Espaces Culturels E.Leclerc.”, s’est par ailleurs justifiée l’enseigne. Leclerc a simplement présenté ses excuses et promet un geste commercial de 10 euros à dépenser dans ses magasins pour les acheteurs déçus…

source:
https://fr.finance.yahoo.com/actualites/playstation-4-30-euros-leclerc-fait-une-fausse-joie-aux-gamers-112135335.html

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Des promos exceptionnelles pour le «Black Friday», des commerces proposeront des ristournes jusqu'à -90%: tous nos bons plans!

Comme chaque année, les magasins réalisent d’innombrables promos à l’occasion du Black Friday.
Certaines chaînes ont déjà commencé leurs réductions alléchantes et d’autres ouvriront leurs portes dimanche pour fêter cette occasion.



Ce 24 novembre a lieu le Black Friday. Ce «  Vendredi noir  » est l’un des événements commerciaux les plus importants de l’année. Il s’agit d’une journée où d’impressionnantes promotions sont annoncées aux États-Unis par les commerçants. C’est toujours le lendemain de Thanksgiving et les réductions peuvent atteindre les moins 90 %. Ce coup d’envoi des achats de Noël crée l’hystérie.

Face à ce succès et l’argent qui entre facilement dans les caisses, les commerces en ligne et les grandes enseignes ont lancé depuis plusieurs années ce concept en Belgique.

> Grandes enseignes, supermarchés, marques… Tous nos bons plans  pour des promos exceptionnelles.
http://www.lanouvellegazette.be/155856/article/2017-11-20/pluie-de-promos-exceptionnelles-pour-le-black-friday


source:
http://www.sudinfo.be/1993136/article/2017-11-20/des-promos-exceptionnelles-pour-le-black-friday-des-commerces-proposeront-des-ri

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Facebook : ne participez plus aux chaînes, les hackers s’en servent pour vous pirater !

Les chaînes sur Facebook pullulent sur les walls de vos amis, suscitant au choix davantage d’interactions de votre part, un haussement d’épaules, ou parfois, dans certains cas, une envie de quitter le réseau social. Avouons-le, ces chaînes sont franchement agaçantes pour la plupart.
Vous allez donc adorer savoir que des hackers les utilisent pour vous faire dire vos questions de sécurité, l’air de rien.
Et mieux pirater votre compte !



Les chaînes de messages qui pullulent sur le wall de vos amis Facebook vous exaspèrent ? Savez-vous seulement à quel point vous avez raison de ne pas y participer ? Nos confrères Phandroid avertissent du cas d’une chaîne qui sévit aux Etats-Unis, mais a aussi des variations dans l’hexagone. Le 10 Concerts game. Le but ? C’est de donner la liste de 9 concerts auxquels vous avez participé plus un mensonge.

Puis de repartager le message sur votre wall. Le problème, relèvent les journalistes, c’est que ce type de question est en fait une des questions possibles de sécurité, qui peuvent permettre à des pirates de réinitialiser le mot de passe de nombre de vos comptes, et donc de vous hacker plus facilement. Elle incite sous son apparence innocente, les facebooknautes à révéler honnêtement cette information.

Facebook : les chaines de message sont très utiles pour les hackers

On trouve des déclinaisons de ce procédé pour tenter de récupérer d’autres infos personnelles. Il suffit alors de repérer une personne qui adore les chaînes sur Facebook. Récupérer son adresse mail, puis s’amuser à créer des chaînes malignes, jusqu’à connaître la réponse à toutes ses questions de sécurité. Celles-ci sont d’ailleurs si faciles d’accès : il suffit de demander la réinitialisation du mot de passe à partir du moment où on connaît l’adresse email.

Alors il existe bien sûr plusieurs manières de se prémunir : mentir systématiquement, activer la double authentification sur tous vos comptes. À titre personnel, je préfère encore activer la double authentification, et ne pas participer à ces chaînes, tout simplement. Mais bien sûr, cela n’engage que moi !

source:

http://www.papergeek.fr/facebook-participez-plus-chaines-hackers-servent-pirater-24665

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info - média belgique / Harcèlement sexuel: tolérance zéro à RTL
« le: 21 novembre 2017 à 16:46:23 »
Harcèlement sexuel: tolérance zéro à RTL

Pas de scandale sexuel à RTL  !
On veille au grain. Au printemps dernier, une collaboratrice accusait un de ses collègues de collectionner les conquêtes sur son lieu de travail.
Et mettait en garde toutes les jeunes femmes de la boîte. Nous nous sommes procuré ledit courrier.
Une autre employée a par la suite émis le souhait de ne plus travailler avec le journaliste « coureur ».
Une requête prise au sérieux par RTL qui a fait le nécessaire mais ne « remet pas en cause les qualités professionnelles » du séducteur parfois pressant.



En avril dernier, une collaboratrice de RTL Belgium tenait à mettre en garde ses collègues féminines. Par mail, elle dénonçait le comportement à risque d’un journaliste maison, enchaînant les conquêtes. Nous avons pu nous procurer ledit courrier, mais tairons ici l’identité du séducteur – que nous surnommerons David – ainsi que celles des jeunes femmes qui auraient pu être concernées par cette affaire. Une affaire qui, précisons-le d’emblée, ne débouche en rien sur un cas « à la Weinstein »… Même si quelques mesures ont été prises par RTL pour éviter que des relations personnelles ne dérapent.

Dans le mail envoyé à des dizaines de journalistes et animatrices de RTL Belgium, il est reproché à David, décrit comme un « manipulateur », de « coucher quelquefois à quelques heures d’intervalle avec une autre en assurant bien ses arrières » et de « se servir de son travail pour chasser et faire des victimes ».

source:
http://www.sudinfo.be/1993454/article/2017-11-21/harcelement-sexuel-tolerance-zero-a-rtl

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La Louvière: Kévin s’est suicidé à l’hôpital de Jolimont



Kévin, 29 ans, a été retrouvé mort durant la nuit de dimanche à lundi à l’hôpital de Jolimont alors qu’il n’y était pas patient et qu’il n’y travaillait pas. Originaire de Manage, le jeune homme était désormais domicilié au CPAS d’Uccle. Il avait été porté disparu un jour plus tôt.   

 
La macabre a été faite dimanche en fin de journée. Le corps de Kévin, 29 ans, originaire de Manage mais domicilié au CPAS d’Uccle gisait en effet au service consultation gastro, situé au niveau zéro de l’hôpital de Jolimont, rue Ferrer à La Louvière. Un couteau a été retrouvé à proximité

http://centre.lanouvellegazette.be/155976/article/2017-11-20/la-louviere-kevin-sest-suicide-lhopital-de-jolimont

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Cambriolages en série autour de Moulins : des bijoux recherchés



Plusieurs cambriolages ont été commis sur l’arrondissement de Moulins entre vendredi 17 et dimanche 19 novembre. La Gendarmerie appelle les habitants à la vigilance.

La Gendarmerie a noté une recrudescence des cambriolages sur l’arrondissement de Moulins ce weekend.
La plupart des effractions ont eu lieu en soirée sur des maisons isolées.
Dans l’après-midi du 19 ou la veille, au lieu-dit la Loge des Bois, sur la commune de Neuilly-le-Réal, les cambrioleurs sont entrés par effraction par un velux.
Ils ont fouillé la chambre et la salle de bains à la recherche de bijoux.

Des règles  de bon sens

Au chemin du Vignot, sur la commune de Diou, les malfrats ont agi pendant la nuit du 17 au 18 en fracturant la porte d’entrée d’une maison inoccupée.
Le 18 au soir, c’est une maison de Chemilly qui a été cambriolée peu avant 20 heures, par une fenêtre à l’étage.
Sur la commune de Mercy, une résidence secondaire isolée a été touchée, également par une fenêtre.
Toujours le samedi 18, une fenêtre d’une maison individuelle a été forcée rue de la Bergerie à Villeneuve-sur-Allier, entre 17 heures et 20 h 30, sans que les cambrioleurs ne dérobent quoi que ce soit.
 À Neuvy dans la soirée du 18 les cambrioleurs sont entrés en fracturant une porte-fenêtre. Ils ont emporté une chaîne en or.

Vigilance

Face à ces cambriolages d’opportunité, le capitaine Pascal Vianès, Chef d’escadron de la communauté de brigade de Moulins tient à rappeler quelques règles de bon sens.
« Il faut essayer de bien sécuriser son logement.
On peut laisser la lumière, la musique ou la télévision allumée si l’on s’absente seulement quelques heures.
On peut aussi signaler à ses voisins lorsque l’on s’en va et éviter de laisser à proximité du domicile les moyens de commettre une effraction, tels qu’une échelle ou un escabeau ». 
La Gendarmerie invite également les citoyens à être vigilants, surtout dans les quartiers isolés, aux allées et venues suspectes de véhicules et à relever le maximum d’éléments. Tout acte suspect peut êtrtre signalé à la Gendarmerie, en appelant au 17

source:
http://www.lamontagne.fr/moulins/info-pratique-legale/faits-divers/2017/11/20/cambriolages-en-serie-autour-de-moulins-des-bijoux-recherches_12636851.html

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L'interdiction alimentaire dictée par Brigitte Macron à son mari



Emmanuel Macron doit avoir la forme pour pouvoir exercer sa fonction de président de la république.
Pour cela, son alimentation doit être très saine, et sa femme, Brigitte, le surveille.
Qu'on aime le Président actuel ou pas, on ne peut pas nier qu'il s'agit d'un travail très épuisant, avec une multitude de voyages dans le monde entier, le décalage horaire, les réunions, les visites à travers la France...
Pour Emmanuel Macron, le secret d'une bonne santé pour maintenir ce rythme passe par une nourriture saine et équilibrée avec Brigitte Macron qui veille au grain. Paris Match a dévoilé ce régime alimentaire.
La première dame est intransigeante et a donné ses consignes au chef de l'Elysée: "Dix fruits et légumes par jour et pas de 'junk food'.
Il doit tenir" selon Paris Match.
Notre président n'a donc pas le droit à un petit McDonald's de temps en temps, mais il sait se faire plaisir avec sa femme.
Ils ne se refusent pas "fromages et vins", et restent ainsi bien français.
Beaucoup de nutritionniste affirment que l'alimentation ne suffit pas, il faut aussi être actif quotidiennement.
Là encore, Emmanuel Macron fait ce qu'il faut "Il court deux ou trois fois par semaine et, en fonc­tion de ses contraintes, il fait soit du tennis, soit des séances de boxe.
Dans le jardin du Touquet, lorsqu'il faisait encore beau, ou dans la salle de sport du Palais, il s'entraîne avec un des gardes du corps de son épouse".
Publié par Maxime Lambert, le 20 novembre 2017

En savoir plus : http://www.gentside.com/brigitte-macron/l-039-interdiction-alimentaire-dictee-par-brigitte-macron-a-son-mari_art82534.html?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=offigs
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