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Messages - mike

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« Des consignes gouvernementales » pour refuser l’asile aux chrétiens syriens



15 septembre 2015 par admin4

Mieux vaut être musulman que chrétien d’Orient pour obtenir l’asile en France. Invités de Jean-Marie Le Méné sur Radio Courtoisie, Frédéric Pichon, spécialiste de la Syrie à l’université de Tours, et Marc Fromager, directeur de l’Aide à l’Eglise en détresse, lui ont expliqué pourquoi.

Les deux explications de Frédéric Pichon :


« Je me suis entretenu cet après-midi avec un haut fonctionnaire de la République qui travaille dans l’accueil des réfugiés et qui m’a dit très clairement, en me disant que je pouvais le répéter partout donc j’en profite pour le faire – qu’il y a des consignes gouvernementales pour noyer la question des chrétiens d’Orient. Il me dit : « Voilà, il y a des chrétiens syriens et irakiens qui attendent depuis huit mois un visa à Beyrouth ». Il m’explique : « Il faut savoir que l’ambassade de France à Beyrouth sous-traite l’instruction des dossiers de visas à une compagnie privée libanaise détenue par un musulman sunnite. » C’est un haut fonctionnaire, c’est quelqu’un de sérieux, c’est un préfet. Il me dit que maintenant, il conseillerait presque – mais je ne veux pas lancer ici un appel à émigrer pour les chrétiens – aux chrétiens d’émigrer sans demander de visas et de passer par la Turquie et de se cacher dans ce flot [de migrants] pour avoir des chances d’être accueillis. Parce qu’il y a des consignes, m’a-t-il dit, surtout pour les chrétiens syriens qui sont réputés être pro-régime.

 En gros, la consigne, ça a été de dire : « Vous pouvez accueillir des Syriens, mais à condition qu’ils ne soient pas pro-régime. » Sous-entendu : si vous êtes alaouites ou chrétiens, vous êtes réputés être pro-régime, donc bizarrement, votre visa est instruit pendant huit mois à l’ambassade de France. »



Marc Fromager ajoute une troisième explication :


« Même en France ça fait des années qu’on a ce genre de témoignages. Des chrétiens égyptiens, par exemple, qui ont fui leur pays parce qu’ils sont menacés, en danger, etc. L’instruction se fait ici avec des traducteurs arabes, la plupart d’origine maghrébine musulmane. Et bizarrement [ces chrétiens traduits par des musulmans] n’auront quasiment jamais droit à l’asile politique et donc sont refoulés. Par contre les musulmans, eux, sont accueillis assez facilement. […] Il faudrait qu’il y ait des traducteurs arabisants qui soient neutres sur la plan religieux ou qui fassent bien leur travail mais en tout cas, la somme de témoignages de chrétiens dégoûtés du droit d’asile alors que visiblement ils étaient dans un danger physique pressant finit par poser des questions »

L’émission de Radio Courtoisie a été enregistrée le 11 septembre. On apprend aujourd’hui qu’une chorale orthodoxe syrienne s’est vu refuser ses visas pour aller chanter à Strasbourg. Visas qu’elle avait déposés… à l’ambassade de France à Beyrouth.

http://www.contre-info.com/des-consignes-gouvernementales-pour-refuser-lasile-aux-chretiens-syriens

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Coup de filet contre un réseau jihadiste en Italie, en Norvège et au Royaume-Uni

Au total, 17 personnes ont été arrêtées. Elles sont soupçonnées d'appartenir à un réseau jihadiste européen qui prévoyait des opérations pour tenter d'obtenir la libération de son chef, un prédicateur kurde irakien détenu en Norvège.



La cellule démantelée avait des ramifications dans plusieurs pays européens. La police italienne a réalisé un coup de filet contre un réseau jihadiste multinational qui prévoyait des opérations pour tenter d'obtenir la libération de son chef, un prédicateur kurde irakien détenu en Norvège. Les mandats d'arrêt concernent 17 personnes, 16 kurdes irakiens et un Kosovar : six membres du réseau ont été arrêtés en Italie, quatre au Royaume-Uni, trois en Norvège, tandis que plusieurs sont partis se battre en Irak et en Syrie aux côtés de l'organisation Etat islamique (EI).

Le centre de coordination de cette opération se trouvait à La Haye (Pays-Bas), au siège d'Eurojust, l'organisme de coopération judiciaire de l'Union européenne. Lequel s'est félicité, dans un communiqué, de "l'excellente coopération entre les autorités nationales impliquées".

Selon les enquêteurs, les personnes arrêtées sont des disciples de Najmuddin Ahmad Faraj, dit Mollah Krekar, un prédicateur fondamentaliste kurde irakien de 59 ans. L'homme est établi depuis 1991 en Norvège, où l'un des trois mandats d'arrêt le concernait, même s'il est déjà en détention.

Recrutements et envois de combattants à l'étranger

"Ce qui est important, c'est que nous avons démantelé une cellule intégrée qui comprenait, outre l'Italie, le Royaume-Uni, la Norvège, la Finlande, la Suisse et l'Allemagne", explique un responsable du groupe des opérations spéciales (ROS) des carabiniers italiens. Le réseau se développait "sur internet à travers des procédures 'noires', des plateformes peu connues que nous avons réussi à pénétrer", ajoute-t-il, précisant que l'opération des forces de l'ordre a permis d'"annuler une procédure de recrutement, d'envoi au combat à l'étranger". Selon ce responsable, le groupe "s'apprêtait à poursuivre l'envoi à l'étranger de nombreux autres jihadistes" et prévoyait de s'en prendre à des diplomates, notamment norvégiens, pour faire pression sur les autorités et faire libérer le mollah Krekar. Certains membres envisageaient des attentats-suicides, mais il n'y avait aucun projet précis.

"Nous contrôlons tout ce qui se passe sur le territoire afin de limiter" les risques d'attentat, en particulier dans la perspective du Jubilé proclamé par le pape François, qui doit drainer des millions de pèlerins à Rome à partir de décembre, a ajouté l'officier. Selon un communiqué publié à Rome, la cellule démantelée avait pour objectif "d'éduquer" une nouvelle génération de kurdes irakiens, soit en Irak, soit de la diaspora, à une idéologie radicale et "préparer une révolte violente contre les régimes infidèles qui gouvernent les zones kurdes".

Le mollah s'était félicité de l'attentat contre "Charlie Hebdo"

En Norvège, le mollah Krekar est considéré comme une menace pour la sécurité nationale. Il est sous le coup, depuis 2003, d'un arrêté d'expulsion qui n'a toujours pas été exécuté en l'absence de garanties sur son sort en Irak, où il risque la peine de mort.

Il avait cofondé dans ce pays Ansar Al-Islam, un groupe islamiste qu'il affirme ne plus diriger depuis 2002. Il figure, avec ce groupe, sur la liste des personnes et organisations terroristes des Etats-Unis et de l'ONU. Krekar s'était notamment illustré en se félicitant de l'attaque sanglante commise en janvier Paris par des jihadistes contre le journal satirique Charlie Hebdo. Coutumier des déclarations fracassantes, il a notamment déclaré, dans le passé, voir en Oussama ben Laden "un bon musulman" et a comparé l'ex-président américain George Bush à Adolf Hitler.

http://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/offensive-jihadiste-en-irak/coup-de-filet-contre-un-reseau-jihadiste-en-italie-en-norvege-et-au-royaume-uni_1171513.html

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Attentat de Karachi : le témoignage qui révèle les mensonges de la DST




Personne ne connaît son nom. Dans le dossier d’instruction de l’attentat de Karachi, qui a fait quinze morts dont onze employés français de la Direction des constructions navales (DCN) le 8 mai 2002 au Pakistan, il apparaît sous son seul alias : « Verger ». Verger est un ancien agent de la Direction de surveillance du territoire (DST), l’ancêtre de la DGSI. Il n’avait encore jamais été entendu par la justice. C’est désormais chose faite. A la faveur d’un tour de passe-passe inédit, les magistrats instructeurs sont parvenus à contourner le secret-défense qui leur est opposé depuis le début de cette enquête.
DEPUIS 2009, LE JUGE MARC TRÉVIDIC CHERCHE À SAVOIR SI LE MOBILE POLITICO-FINANCIER A ÉTÉ VOLONTAIREMENT ÉTOUFFÉ AU PROFIT DE LA PISTE ISLAMISTE
Le témoignage de Verger, que Le Monde a pu consulter, a été déclassifié par le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, le 23 octobre. Il vient confirmer des informations longtemps tues par les responsables des services de renseignement : la DST, chargée en 2002 de l’enquête sur l’attentat, avait bel et bien travaillé dès les années 1990 sur un certain Ali Ben Moussalem, aujourd’hui considéré comme un personnage clé de l’affaire.

Depuis 2009, le juge Marc Trévidic – chargé de l’enquête jusqu’à son départ du pôle antiterroriste en août 2015 – cherche à savoir si la DST a enquêté sur cet homme et le lui a caché. En d’autres termes si le mobile politico-financier a été volontairement étouffé au profit de la piste islamiste. Les anciens responsables des services qu’il a auditionnés sur ce sujet se sont systématiquement retranchés derrière le secret-défense. Et ses innombrables requêtes en déclassification concernant Ali Ben Moussalem se sont jusqu’ici heurtées à la même réponse : la DGSI, qui a succédé à la DST, ne retrouve aucune trace de ce travail dans ses armoires.

Ce cheikh saoudien était à la tête d’un réseau d’intermédiaires – dont faisait partie Ziad Takieddine – imposé par le gouvernement Balladur dans plusieurs marchés d’armement en 1994 : la vente des sous-marins français Agosta au Pakistan et des frégates Sawari II à l’Arabie saoudite. Il est le pivot de la thèse selon laquelle l’attentat serait une mesure de rétorsion après l’interruption des commissions prévues par ces contrats. Quelques mois après son accession à la présidence de la République en 1995, Jacques Chirac avait décidé de mettre fin aux versements, qu’il soupçonnait d’avoir financé la campagne de l’ancien premier ministre devenu son rival dans la course à l’Elysée.

Ali Ben Moussalem – qui est mort en 2004 – est considéré comme la principale victime de cette décision, avec un préjudice estimé à 120 millions d’euros. Ses connexions avec les services secrets pakistanais et la mouvance terroriste en font, pour les tenants de la thèse politico-financière, un suspect potentiel.

Lire aussi : Attentat de Karachi : comment Bernard Cazeneuve a permis de contourner le secret-défense

« Merci pour la France, elle vous le rendra »

Le témoignage de Verger ne suffit pas à étayer le mobile financier de l’attentat. Il confirme en revanche que le renseignement intérieur a bien observé des transactions entre Ben Moussalem et des membres du gouvernement Balladur dans les années 90. La scène qu’il relate a été immortalisée par des « sous-marins » de la DST, des véhicules placés devant la boutique Arije – qui occupait le rez-de-chaussée de la permanence de campagne de Balladur à Paris – en face de l’hôtel Prince de Galles, propriété de Ben Moussalem :

« En 1994-1995, je me suis intéressé aux activités de cheikh Ali Ben Moussalem et de son bras droit, Ziad Takieddine. Gérard Willing [le correspondant de la DST dont Verger était l’officier traitant] m’avait indiqué que la boutique Arije était une plaque tournante de trafics en tout genre et d’armes en particulier. La DST a placé cette boutique sous surveillance. A notre grande surprise, la campagne électorale étant lancée, nous avons observé que des membres du parti républicain de François Léotard [ministre de la défense du gouvernement Balladur] se rendaient dans l’immeuble abritant Arije. (…) Donnedieu de Vabres [chargé de mission auprès de François Léotard] aurait rencontré Ben Moussalem à l’hôtel Prince de Galles. Ce dernier lui aurait remis deux valises, pleines, selon Gérard Willing, d’argent. Donnedieu de Vabres aurait alors remercié Ben Moussalem en lui disant : “Merci pour la France, elle vous le rendra.” »

Aucune trace de cette surveillance n’a été retrouvée dans les archives de la DGSI. Ce témoignage tend ainsi à confirmer les soupçons des parties civiles, convaincues depuis des années que l’appareil d’Etat leur cache la vérité. « Soit la DGSI ment à la justice et à son ministre de tutelle, soit les souvenirs de cet épisode peu reluisant de la rivalité entre Chirac et Balladur ont été détruits », explique Me Marie Dosé, avocate de plusieurs parties civiles.

Durant les sept premières années de l’instruction, une seule piste a été creusée par la DST : celle d’un attentat perpétré par la nébuleuse Al-Qaida. Il faudra attendre 2008 – et la divulgation par la presse d’un rapport confidentiel commandé par la DCN dès septembre 2002, le rapport « Nautilus » – pour que la piste d’une vengeance liée à l’arrêt des commissions s’impose comme une alternative.

Lire aussi : Affaire de Karachi : si vous avez raté un épisode

Pendant six ans, le juge Marc Trévidic se heurtera au secret-défense opposé par les témoins qu’il auditionne. Faisant suite à de multiples demandes d’actes déposées par Me Dosé, il requiert en 2012, 2013 et 2014 la déclassification des notes de la DST sur Ben Moussalem. Il n’obtiendra qu’un seul document : l’analyse d’un article du quotidien suisse Le Temps, copieusement caviardée et ne présentant aucun intérêt pour l’enquête.

Les déclarations de Verger confirment – pour partie – celles du seul acteur de ce dossier à s’être montré prolixe sur le travail réalisé par la DST durant cette période : Gérard Willing. Cet « honorable correspondant » de la DST a affirmé dans le bureau du juge, le 28 janvier 2013, avoir enquêté sur Ben Moussalem dès 1994 et en avoir rendu compte à Verger, son officier traitant. Il précisait encore avoir transmis une note étayant la piste politico-financière cinq jours après l’attentat.

« Non – Non plus – Non plus – Non »

Son témoignage a depuis été régulièrement contesté – voire discrédité – par plusieurs anciens responsables de la DST. Aucune trace de son travail n’a jamais été retrouvée. Afin de vérifier ses assertions, le juge Trévidic a envoyé le 6 mai des questionnaires à remettre à cinq témoins qu’il n’avait pu entendre ou qui s’étaient retranchés derrière le secret-défense. Les réponses à ces formulaires ont été envoyées directement au ministre de l’intérieur – sans passer par le cabinet du juge – afin que le secret-défense ne puisse lui être opposé. A charge ensuite pour le ministre de les classifier, pour les déclassifier dans la foulée, ce qui est chose faite depuis le 23 octobre.

Les destinataires de ces questionnaires étaient : Jean-Louis Gergorin (ancien directeur de la stratégie du groupe Matra), Raymond Nart (ancien directeur adjoint de la DST), Eric Bellemin-Comte (ancien chef du service de la DST chargé des contacts avec Gérard Willing), Jean-Jacques Pascal (ancien directeur de la DST) et le fameux Verger. Le seul à avoir fait état dans ses réponses d’un travail sur Ben Moussalem est celui dont l’identité demeure à ce jour un mystère. Interrogé sur l’existence de cet agent, l’ancien directeur adjoint de la DST, Raymond Nart, affirme pourtant que l’alias « Verger » ne lui évoque « aucun souvenir ».

Eric Bellemin-Comte – aujourd’hui conseiller auprès du coordinateur national du renseignement à l’Elysée – continue lui aussi d’assurer que, « de mémoire », aucun travail n’a été effectué sur Ben Moussalem par son service. Quant à Jean-Jacques Pascal, ses réponses sont une succession de variations lapidaires sur le thème de la négation :


« J’ignore tout de Monsieur Gérard Willing – Non – Non plus – Non plus – Non – J’en ignore tout – Je ne connais pas le Cheikh Ali Ben Moussalem – Rien – Non. »

Treize ans après les faits, cet ancien patron de la DST continue de se dire convaincu, « à tort ou à raison », que l’attentat est le fait de « la mouvance taliban ».

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2015/11/13/attentat-de-karachi-le-temoignage-qui-revele-les-dissimulations-de-la-dst_4808707_1653578.html#Ot2ScAigSFiSuq6f.99


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Budget Sécu: le Sénat relève l'âge de départ à la retraite à 63 ans

Le Sénat à majorité de droite a fixé vendredi le départ de l'âge à la retraite à 63 ans à partir de 2019, contre l'avis du gouvernement.



Le Sénat à majorité de droite a fixé vendredi le départ de l'âge à la retraite à 63 ans à partir de 2019, contre l'avis du gouvernement, à l'occasion de l'examen du budget 2016 de la Sécurité sociale. Pour pouvoir être appliquée, cette mesure doit encore être approuvée par l'Assemblée, ce qui est improbable, le gouvernement y disposant de la majorité.

Les sénateurs de droite ont voté un amendement en ce sens de Gérard Roche (UDI-UC), la gauche votant contre. L'amendement de M. Roche prévoit un relèvement progressif de l'âge légal de départ à la retraite en portant, à compter du 1er janvier 2019 pour la génération 1957, l'âge légal à 63 ans.

"Le bonus-malus sur lequel les partenaires sociaux se sont accordés, crée une différence de traitement avec les fonctionnaires, ce que l'accord de 2003 visait à gommer", a affirmé le sénateur de Haute-Loire. "Avec cet amendement, nous rétablissons l'équité entre public et privé".

Le Medef et les syndicats se sont mis d'accord pour réformer la retraite complémentaire servie par l'AGIRC-ARRCO. Un salarié qui choisirait de partir à la retraite à 62 ans, au lieu de 63 ans, à partir de 2019 verra sa pension amputée de 10%, pendant 3 ans. Or, argumente l'amendement soutenu par Gérard Roche, "cette décote crée cependant une nouvelle disparité entre le régime des salariés du privé et celui des fonctionnaires. En effet, les régimes de retraite des fonctionnaires sont des régimes uniques servant des pensions de base et complémentaire. Dès lors, ne pas relever la borne d’âge légal pour la retraite de base alors que les salariés du secteur privé vont être contraints de travailler une année supplémentaire pour bénéficier de la totalité de leur retraite complémentaire, revient à rétablir une différence entre les deux secteurs".

En revanche, a souligné la secrétaire d'État, Ségolène Neuville, "le gouvernement a choisi un redressement progressif de la durée de cotisation, qui, joint à la réforme de 2010, a rééquilibré les comptes". "Pourquoi diable aller plus loin, surtout par des mesures injustes ?" a-t-elle demandé.

"On ne demande rien à Bernard Arnaud"

Pour Laurence Cohen (Communiste, républicain et citoyen, CRC), "reporter d'un an l'âge de la retraite par voie d'amendement au projet de loi de financement de la sécurité sociale est un peu léger. Surtout, c'est encore aux retraités que l'on demande des efforts". "D'autres ressources existent", a-t-elle dit. "M. Bernard Arnaud s'est enrichi de 9,27 milliards d'euros cette année, soit un million par heure... À lui, on ne demande rien".

Les sénateurs ont par ailleurs adopté le régime de prestation universelle maladie: tous les assurés qui travaillent en France bénéficieront désormais pleinement du droit à la prise en charge de leurs frais de santé.

A l'unanimité, ils ont également voté un amendement de Jean-Noël Cardoux (Les Républicains) réservant aux seuls orthoptistes la possibilité de pratiquer une partie des actes de consultations ophtalmologiques, afin de permettre aux médecins ophtalmologistes de se concentrer sur leurs missions de diagnostic et de prescription, et sur des activités chirurgicales. La rédaction initiale faisait état de l'embauche d'auxiliaires médicaux, un terme qui a semblé trop général aux sénateurs. Le débat sur le texte déjà adopté à l'Assemblée nationale sera suivi d'un vote solennel le 17 novembre.

(Avec AFP)

http://www.challenges.fr/france/20151113.CHA1600/budget-secu-le-senat-releve-l-age-de-depart-a-la-retraite-a-63-ans.html

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[Brevets à l’appui] Le CANNABIS soigne le CANCER ! Les politiques et les labos pharmaceutiques le savent depuis plus de 40 ans !!! [MàJ 4]

MàJ 1] INCLUT AU BAS DE L'ARTICLE LA MÉTHODE DE RICK SIMPSON, SA RECETTE POUR PRODUIRE SOIS-MÊME SON "HUILE DE CANNABIS MÉDICINALE" ÉTAPE PAR ÉTAPE ;)
[MàJ 2] AJOUT DU DOCUMENTAIRE COMPLET "RUN FROM THE CURE" DE CHRISTIAN LAURETTE
[MàJ 3] AJOUT DE L'eBOOK / PDF (ANGLAIS) "PHOENIX TEARS - THE RICK SIMPSON STORY"
[MàJ 4] AJOUT D'UN BREVET DÉPOSÉ LE 26 MARS 2015 !!!



DIABOLISER POUR MIEUX RÉGNER SUR LE BUSINESS DE LA PHARMACOPÉE


Il n’est pas question ici d’inciter à la fumette ou la consommation de cannabis. En lisant l’article, il est clair que c’est l’utilisation de l’HUILE DE CANNABIS et ses effets thérapeutiques qui y sont expliqués. Le lien avec les grandes firmes pharmaceutiques permet également de comprendre pourquoi l’huile de cannabis n’est pas développée. Diaboliser la fumette de cannabis permet, dans l’inconscient collectif, de diaboliser facilement tout produit qui serait dérivé de cette plante.

et les cultures, est également faisable. Tout ce qui est naturel, efficace et facilement réalisable est considéré comme dangereux par les grandes firmes (qu’elles soient pharmaceutiques ou concernant l’agriculture), car cela marcherait infiniment mieux que les produits chimiques qu’elles proposent et leur ferait aussi perdre toute influence sur le secteur qu’elles contrôlent.



LE GOUVERNEMENT US PARFAITEMENT AU COURANT

Le cannabis est considéré par le gouvernement américain comme faisant partie de la liste des narcotiques. Des millions de gens sont en prison à travers le monde pour trafic, revente, etc., mais la plante serait parfaite à l’utilisation si les chercheurs en extrayaient les composantes médicinales qui s’y trouvent.



CannaOil

Le gouvernement américain est parfaitement au courant que le cannabis a des vertus thérapeutiques



Comment ne le sauraient-ils pas ? La plante a été utilisée comme médicament pendant les 10 000 dernières années. Même aux États-Unis, le cannabis a été utilisé en médecine pendant les 100 dernières années. Pour les maux de tête ou encore les troubles du sommeil, par exemple. La question est plutôt : pourquoi l’ont-ils rendu illégal ?

Pour faire un rapide résumé, le gouvernement américain a en fait d’excellentes raisons d’avoir rendu le produit illégal. Si le cannabis était rendu légal aujourd’hui et utilisé pour ses vertus thérapeutiques, l’industrie pharmaceutique perdrait immédiatement des dizaines de milliards sur les profits qui sont les siens.

CannaFDACe que beaucoup de gens ne réalisent pas encore, c’est que depuis des dizaines d’années, les gouvernements ont encouragé les principales compagnies pharmaceutiques à faire l’impasse sur le cannabis et les produits thérapeutiques naturels, préférant privilégier les vaccins, etc, tous ces produits chimiques qui eux, nous tuent à petit feu. Le cannabis est un des produits qu’ils ont cherché à diaboliser et à criminaliser, tout simplement.

Dans les faits, le gouvernement sait depuis 1974 que le cannabis est capable de soigner le cancer. En 1972, Richard Nixon a fait attribuer un budget infiniment supérieur à celui attribué par ses prédécesseurs à la lutte contre la drogue. Il pensait que s’il parvenait à persuader tout le monde que le cannabis avait les mêmes dangers cancérigènes que la cigarette, il pourrait avoir les soutiens dont il avait besoin à l’époque. Il a ainsi demandé à l’université de Médecine de Virginie de réaliser une étude en deux ans sur les effets du THC sur le corps humain. Il y était dit que lorsque le THC est administré dans sa forme la plus concentrée, comme par exemple l’huile de cannabis, la substance attaque toute cellule mutante dans le corps en même temps qu’elle régénère et renforce les cellules vivantes.



LE REMÈDE PARFAIT CONTRE LE CANCER !

Ils avaient découvert LE REMÈDE PARFAIT CONTRE LE CANCER. Cela fonctionnait vite, bien et sur un grand nombre de formes différentes de cancer, à toutes les phases et sans aucun effet secondaire ou dommage collatéral. Contrairement à la chimiothérapie qui accélère la détérioration du corps humain et tue 1 patient sur 5. Ce n’est pas tout, d’autres recherches ont montré que cela pouvait dissoudre toute sorte de tumeurs et pouvait également combattre des parasites extrêmement puissants comme le staphylocoque doré.

CannaProhibitedQuand Richard Nixon a appris les résultats de l’étude, il n’a pas été ravi de découvrir tout cela. Il a fait classé le rapport. En 1976, le président Gerald Ford a mis fin à toutes les études publiques sur le cannabis et a donné la responsabilité des recherches aux grandes compagnies pharmaceutiques, qui n’ont évidemment pas « réussi » à développer une médecine à base de cannabis. Cela a dû les arranger, puisqu’ils savaient qu’ils perdraient immédiatement quasiment tous les marchés sur lesquels ils avaient le monopole en vendant leurs produits chimiques, et qu’ils feraient immédiatement faillite si les véritables vertus du cannabis étaient mises en avant auprès des consommateurs et des patients.

Ce n’est que des années après que nous avons eu accès à cette étude, grâce à quelques médecins dévoués et grâce aussi aux professionnels de la loi, qui ont déposé une Freedom of Information Request, comprenez une Requête sur la Liberté de l’Information.



LE GOUVERNEMENT AMÉRICAIN A MENTI POUR PLUSIEURS RAISONS

Une des raisons principales est l’influence écrasante des lobbies pharmaceutiques. Ils dépensent des dizaines de millions chaque année pour s’assurer que le cannabis restera bien illégal ; cela leur permet de faire des dizaines de milliards de bénéfices sur les traitements utilisés aujourd’hui pour « traiter » le cancer.

Ils savent très bien que le cannabis soigne le cancer, et connaissent parfaitement toutes les vertus de la plante. Ces gens sont des assassins, car en faisant cela, ils obligent des familles entières à dépenser des fortunes en traitements pour un parent proche, traitements qui ne fonctionneront jamais et qui de part leur coût exorbitant, va pousser les familles à vendre leurs biens pour assurer le financement de chimiothérapies et autres cures inefficaces. La plupart du temps, les proches d’un cancéreux dépensent toute leur fortune en prétendus « soins », et la personne meurt quand même.

Si le peuple était informé que le gouvernement a menti pendant les 40 dernières années sur le sujet et qu’il aurait pu sauver des centaines de milliers de vie humaines, les gens commenceraient peut-être enfin à réaliser ce que les gens qui sont au pouvoir sont capables de faire par cupidité.



suite

http://stopmensonges.com/brevets-a-lappui-le-cannabis-soigne-le-cancer-les-politiques-et-les-labos-pharmaceutiques-le-savent-depuis-plus-de-40-ans/

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Affaire Galant: les conclusions de l'inspecteur des finances confirment les "irrégularités"

video : http://www.rtl.be/videos/video/555886.aspx

L'Inspection des Finances souligne dans un rapport la nécessité de faire jouer plusieurs offres, quand cela est possible, dans l'attribution de marchés de services par les pouvoirs publics afin de faire jouer la concurrence et choisir la meilleure offre en termes de qualité et de prix.

Alors que Jacqueline Galant a vu le conseil du MR, à l'unanimité, lui réitéré sa confiance ce lundi, un rapport de l'inspection des finances confirment toutes les accusations dont son service est la cible.

Ce rapport, c'est la Ministre fédérale de la Mobilité qui l'avait elle-même commandé. RTL info a pu se procurer une copie.

En guise de conclusion, "l'analyse réalisée montre que les services du SPF Mobilité ne respectent pas toujours les règles actuelles de passation des marchés publics pour les marchés de services juridiques".

Le motif était prévisible: "plusieurs offres émanant de prestataires différents ne sont pas systématiquement sollicitées".

L’inspecteur général des Finances précise que ces irrégularités ont été constatées "pour les marchés de consultance mais aussi et surtout pour les prestations de défense et de représentation devant les juridictions dans le cadre d’affaires litigieuses".

L'inspection des finances tente d'expliquer le manque d'appel d'offre: "Cette pratique irrégulière trouve son origine dans les habitudes acquises sous la réglementation antérieure".

Pour rappel, Jacqueline Galant est mise à mal depuis plusieurs semaines par la gestion controversée de l'attribution d'une mission coûteuse à un cabinet d'avocats.

Elle viendra s'expliquer une nouvelle fois mardi au parlement à la demande des groupes politiques de la Chambre. Devant ses pairs, la ministre a admis une "imprudence administrative" dans la gestion de ce dossier.

http://www.rtl.be/info/belgique/politique/un-rapport-de-l-inspection-des-finances-accable-un-peu-plus-jacqueline-galant-voici-ses-conclusions-769411.aspx

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Corée, Inde et États-Unis, cibles des prochains datacenters Amazon





Le réseau de datacenters d’Amazon va prochainement passer de 12 à 16 zones. La Corée du Sud est première sur la liste des ouvertures prévues en 2016.



Amazon va bientôt couvrir une nouvelle région dans son offre AWS (Amazon Web Services) avec l’ouverture programmée d’un datacenter en Corée du Sud (le nom de la ville n’a pas été précisé).






Ce sera le cinquième dans la région Asie-Pacifique, et le douzième au niveau mondial. Cette ouverture est prévue pour début 2016. D’autres datacenters seront proposés en 2016, dans l’Ohio (USA Est) et en Inde (Asie-Pacifique).

De quoi renforcer le réseau de datacenters d’Amazon, qui doit compter avec la concurrence de ceux de Microsoft (Azure) et d’IBM (SoftLayer).

Objectif : passer de 12 à 16 emplacements sous 18 mois

Le réseau de datacenters d’Amazon comprend maintenant les douze emplacements suivants (entre parenthèses, l’année de lancement de la région concernée) :
USA Est – Virginie du Nord (2006)
USA Ouest – Californie du Nord (2009)
USA Ouest – Oregon (2011)
GovCloud – USA (2011)
Amérique du Sud – São Paulo (2011)
Europe – Irlande (2007)
Europe – Francfort (2014)
Asie-Pacifique – Singapour (2010)
Asie-Pacifique – Tokyo (2011)
Asie-Pacifique – Sydney (2012)
Asie-Pacifique – Pékin (2014)

En 2016, trois nouvelles localisations seront donc proposées, puis une de plus fin 2016 / début 2017 : Londres. Le troisième emplacement de datacenters dédié au marché européen, après Dublin et Francfort.

En savoir plus sur http://www.silicon.fr/coree-inde-etats-unis-cibles-prochains-datacenters-amazon-131005.html#9ssJDgRSiRbY4gg8.99

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IBM – SoftLayer renforce sa présence au Brésil, avec un second Datacenter





Trois datacenters SoftLayer sont maintenant installés en Amérique latine, dont deux au Brésil, dans la région de São Paulo.



IBM ouvre un second datacenter au Brésil. D’une capacité de 9000 serveurs, le datacenter de Jundiaí (État de São Paulo) accueillera l’ensemble des services proposés par SoftLayer : serveurs physiques et virtuels, ainsi que des offres de stockage, de sécurité et réseau.






De quoi renforcer sensiblement la présence de Big Blue en Amérique du Sud. Mais pourquoi ce focus sur le Brésil ? Selon une étude de Frost & Sullivan, le marché du Cloud devrait exploser dans ce pays, en passant de 474,8 millions de dollars en 2014 à 1,11 milliard de dollars en 2017. Il pourrait donc plus que doubler en trois ans.

41 datacenters, dont 3 en Amérique latine

À ce jour, IBM dispose de plus de 41 datacenters Cloud répartis en Amérique, Asie, Australie et Europe. C’est le fruit d’un investissement de 1,2 milliard de dollars consenti en 2014, qui a permis de doubler la capacité de SoftLayer.

Avec cette multiplication des datacenters, IBM entend répondre aux problématiques régionales de vitesse d’accès aux services Cloud. Ainsi, grâce à ce nouveau datacenter, l’accès aux serveurs SoftLayer depuis les pays d’Amérique latine peut se faire en quelques millisecondes, précise Big Blue.

En Amérique latine, IBM dispose aujourd’hui de trois datacenters : deux au Brésil (Hortolândia et Jundiaí, tous deux dans l’État de São Paulo) et un au Mexique (à Querétaro).

En savoir plus sur http://www.silicon.fr/ibm-softlayer-renforce-presence-bresil-second-datacenter-126565.html#k2VcbDmYcv1xbiow.99

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Info php -web .... / IBM / SoftLayer ouvre un datacenter en Italie
« le: 12 novembre 2015 à 23:20:48 »
IBM / SoftLayer ouvre un datacenter en Italie





L’Italie rejoint l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et les Pays-Bas au rang des pays européens disposant d’un datacenter Cloud IBM. Ce dernier pourra accueillir jusqu’à 11.000 serveurs.



SoftLayer, filiale d’IBM, ouvre aujourd’hui un nouveau datacenter dédié au Cloud Computing sur le sol européen. Ce dernier est situé à Cornaredo, dans la province de Milan, en Italie.






Un choix somme toute logique. De fait, IBM disposait déjà de datacenters en Allemagne (première puissance économique d’Europe), en France (seconde) et au Royaume-Uni (troisième). L’installation d’un datacenter en Italie, 4e puissance économique d’Europe, était donc l’étape la plus probable dans la stratégie de SoftLayer.

Ce datacenter pourra accueillir jusqu’à 11 000 serveurs et propose une puissance de 2,8 mégawatts. IBM dispose dorénavant de plus de 40 datacenters répartis sur l’ensemble de la planète, dont 24 placés sous l’égide de SoftLayer. Des sites reliés entre eux par des connexions à forte bande passante et faible taux de latence. IBM indique ainsi que l’accès aux services SoftLayer depuis l’Europe se fait en moins de 30 ms.

Le nord, prochaine cible d’IBM en Europe ?

Le prochain mouvement de SoftLayer en Europe est plus difficile à prédire. L’Espagne est la cinquième puissance économique européenne, mais est frappée durement par la crise. D’autre part, IBM est peu présent en Europe du Nord, même si son datacenter situé aux Pays-Bas lui permet d’arroser assez largement l’Europe continentale.

En savoir plus sur http://www.silicon.fr/ibm-softlayer-ouvre-datacenter-italie-119326.html#HWzIehmFQmGo2GOT.99

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Logiciels / Windows 10 - La première mise à jour majeure est là
« le: 12 novembre 2015 à 23:19:08 »
Windows 10 - La première mise à jour majeure est là

Technologie : Microsoft démarre la diffusion de la première mise à jour majeure de Windows 10, un ensemble d'évolutions et fonctionnalités connu comme "mise à jour de novembre", nom de code 'Threshold 2'.

Microsoft a commencé aujourd'hui, 12 novembre, à pousser la première mise à jour majeure pour Windows. Ces différentes évolutions ont pour nom de code "Threshold 2."


La mise à jour, Build 10586 (ou aussi Version 1511) est la préversion pour tablettes et PC livrée par Microsoft via le programme Windows Insider la semaine dernière. Elle est disponible à partir d'aujourd'hui pour les utilisateurs existants de Windows 10 comme une mise à jour cumulative via Windows Update. Cette version sera également disponible pour les clients de Windows 7 et 8.1 n'ayant pas encore migré vers la RTM de Windows 10 lancée par Microsoft en juillet.


Store et Windows Update pour les pros

La mise à jour de novembre comprend un certain nombre d'évolutions pour Cortana, le navigateur Edge et divers éléments de l'interface de Windows 10. La Maj intègre également le support de Windows 10 Store for Business et différents composants d'administration pour les clients entreprise, dont le service Windows Update for Business.


Font en revanche toujours défaut le support des extensions pour Microsoft Edge ou Enterprise Data Protection, une technologie de prévention des fuites de données promise pour Windows 10 Pro, Entreprise et Education. La mise à jour permet également aux entreprises dont les terminaux sont en mode Long Term Servicing Branch de complètement désactiver la télémétrie sous Windows 10.


Microsoft a régulièrement fait évoluer Windows 10 par le biais de mises à jour cumulatives, de patchs et de correctifs depuis le 29 juillet. La mise à jour d'aujourd'hui réunit pour la première fois un ensemble de fonctionnalités que l'éditeur prévoit de distribuer auprès des utilisateurs de Windows 10 tous les 4 à 6 mois environ.


Windows 10 Redstone 1 en juin 2016


Actuellement, sur les 110 millions de terminaux actifs sous Windows 10, 12 millions sont des PC d'entreprise selon Microsoft. L'objectif de l'éditeur est d'accroître l'adoption de Windows 10 au cours de l'année qui vient auprès des utilisateurs de Windows 7 - mais aussi sous XP, Vista et Windows 8.


Si certains utilisateurs professionnels pourront être intéressés par les évolutions au niveau de Edge et Cortana, ils le seront probablement plus par les fonctionnalités entreprise apportées par 'Threshold 2, et en particulier le Business Store et Windows Update for Business.


Cette dernière permet en effet aux administrateurs de définir en interne des circuits de mise à jour et donc quels utilisateurs - et quand - recevront les nouvelles fonctionnalités. En ce qui concerne Enterprise Data Protection (EDP), Microsoft s'efforce de finaliser une préversion de sa technologie pour les Insiders avant la fin 2015. Mais EDP ne sera pas disponible pour tous les utilisateurs de Windows 10 avant 2016. Le calendrier est le même pour le support des extensions dans Edge.


La prochaine mise à jour majeure pour Windows 10 a pour nom de code "Redstone 1". Les Windows Insiders commenceront à recevoir les préversions Redstone dans les prochaines semaines. D'après des sources de ZDNet, la disponibilité générale de Redstone est prévue pour juin 2016. Toutefois, d'ici là, il faut s'attendre à divers patchs et mises à jour cumulatives.

http://www.zdnet.fr/actualites/windows-10-la-premiere-mise-a-jour-majeure-est-la-39828086.htm

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Roundup : le risque cancérogène du glyphosate jugé « improbable » par une autorité européenne




L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a jugé « improbable » le risque cancérogène du glyphosate, élément chimique largement utilisé dans les désherbants, dont le Roundup de Monsanto, dans un rapport publié jeudi 12 novembre. Elle ne propose donc pas que l’élément soit catégorisé comme cancérogène dans la réglementation de l’Union européenne sur les substances chimiques.

L’EFSA a mené son étude dans le cadre du processus légal de renouvellement de l’autorisation du glyphosate dans l’UE. Le rapport réalisé par un groupe composé de scientifiques de l’EFSA et de représentants des organismes d’évaluation des risques de chacun des Etats membres, doit éclairer la Commission européenne, qui décidera de garder ou non le glyphosate sur la liste de l’UE des substances actives autorisées. Les Etats doivent de leur côté réévaluer les pesticides contenant du glyphosate autorisés sur leur territoire.

« Nous allons examiner attentivement l’étude et les conclusions de l’EFSA. Nous avons jusqu’à juin prochain pour prendre une décision, en consultation avec les Etats membres », a réagi un porte-parole de la Commission européenne lors d’un point presse.

Lire aussi : Roundup, l’herbicide qui sème la discorde

Le Roundup de Monsanto concerné

La question du glyphosate a déclenché des avis divergents. En mars, une agence de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) l’avait classé comme cancérogène « probable pour l’homme », et en France, la ministre de l’environnement Ségolène Royal avait décidé en juin d’interdire la vente aux particuliers d’herbicides en contenant.


Un nouveau « seuil de sécurité toxicologique »

L’EFSA établit également, pour la première fois, un « seuil de sécurité toxicologique », nommé « dose aiguë de référence », qui est la quantité qui peut être ingérée sur une brève période de temps sans être nocive pour la santé : elle a été fixée à 0,5 mg/kg de poids corporel par jour.
« L’EFSA s’appuiera sur ces nouvelles valeurs toxicologiques lorsqu’elle réexaminera les limites maximales de résidus [la concentration la plus élevée autorisée d’une substance active] dans les aliments [destinés à l’alimentation humaine ou animale] pour le glyphosate », précise l’Autorité, une révision attendue en 2016 en coopération avec les Etats membres.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sante/article/2015/11/12/roundup-le-risque-cancerogene-du-glyphosate-juge-improbable-par-une-autorite-europeenne_4808413_1651302.html#WgV1oI1eImThFbM3.99

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Microsoft va ouvrir des datacenters anti-écoutes en Allemagne





La firme de Redmond Microsoft emboite le pas à Amazon et IBM en annonçant l’ouverture prochaine de datacenters en Allemagne. Pour protéger ses clients des écoutes de la NSA ?



Microsoft, associé à Deutsche Telekom, compte mettre en place des datacenters en Allemagne. Objectif : protéger ses clients des demandes de divulgations de données de la part du gouvernement américain. Une stratégie qui prend tout son sens dans un contexte de tension juridique entre la firme de Redmond et les autorités américaines sur la transmission de données d’un client stockées en Irlande.






Au fil des mois, l’Allemagne est devenue la référence en matière de protection des données personnelles au sein de l’Union européenne. Si le pays n’a pas toujours été un modèle côté espionnage, il dispose d’une législation solide, et son opposition ferme aux opérations d’écoute à grande échelle opérées par les Américains lui vaut une bonne image en termes de protection des données des particuliers et entreprises.

Deux datacenters en cours d’installation

Deux datacenters Microsoft devraient ouvrir en Allemagne d’ici fin 2016, à Francfort et Magdebourg. De quoi rassurer les entreprises locales, soumises à des lois les forçant à stocker leurs données sur le sol allemand, mais aussi d’autres entreprises européennes, soucieuses de la confidentialité des données qu’elles manipulent.

Ce n’est pas la première fois qu’un opérateur de Cloud américain ouvre des datacenters en Allemagne. IBM a été le premier à ouvrir le bal, en janvier dernier (voir l’article « IBM ouvre les portes de son datacenter SoftLayer en Allemagne »). Amazon a depuis emboité le pas à Big Blue (« Cloud : Amazon ouvre des datacenters en Allemagne »).

En savoir plus sur http://www.silicon.fr/microsoft-va-ouvrir-datacenters-anti-ecoutes-allemagne-131263.html#YPw8MTlGKlA8q8ve.99

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Pourquoi tous les hublots d’un avion sont-ils percés d’un petit trou?

Toi aussi, tu as déjà remarqué que tous les hublots d’un avion sont percés d’un tout petit trou? À quoi sert-il, au juste? Et faut-il y réfléchir à deux fois avant de s’asseoir côté hublot?



Mark Vanhoenacker, pilote et écrivain, explique l’utilité de ces petits trous dans un entretien à Slate. Il s’agit d’orifices minuscules situés tout au bas des hublots. Impossible de les sentir, car ils se trouvent sur la plaque du milieu du triple vitrage qui sépare la cabine de l’air extérieur. Il s’agit en fait d’un trou d’évent, dont l’importance pendant le vol est cruciale – on imaginait bien qu’il ne se trouvait pas là pour des raisons esthétiques. Lors du décollage, la pression de la cabine et de l’air extérieur diminue. Mais le phénomène est nettement plus rapide dehors, car la pression de l’appareil est régulée. En vol, la pression en cabine est donc toujours supérieure à celle de l’air extérieur.



Les deux vitres extérieures doivent compenser cette différence de pression. Elles remplissent cette fonction parfaitement, mais le petit trou permet de garantir que la pression provenant de la cabine s’exerce uniquement sur la vitre extérieure. S’il devait y avoir un problème avec cette dernière, la vitre du milieu prendrait le relais. Dans ce cas, il y aurait bel et bien une petite fuite d’air vers l’extérieur, mais elle serait prise en charge par le système de pressurisation de l’avion sans le moindre problème.

Ces petits trous remplissent une autre fonction, très utile elle aussi: ils permettent d’évacuer l’humidité de la cavité qui sépare les vitres intérieure et extérieure et donc d’éviter la formation de buée. Bref, ces petites perforations permettent à la fois d’assurer la sécurité du vol et d’admirer le paysage qui défile sous les yeux des passagers.

http://fr.newsmonkey.be/article/318?utm_source=Facebook&utm_campaign=SocialMedia&utm_medium=PostContent

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La télévision russe diffuse par erreur des images d'une arme nucléaire secrète



INTERNATIONAL - C'est ce qu'on appelle une très grosse bourde. La télévision russe a diffusé par erreur des images d'un système secret de torpilles à charge nucléaire, actuellement en développement en Russie, a indiqué mercredi 11 novembre le Kremlin en confirmant ainsi les informations circulant dans plusieurs médias russes.

"En effet, certaines données secrètes ont été filmées par la caméra (des chaînes de télévision, ndlr), c'est pourquoi les images ont ensuite été supprimées" du site de ces chaînes, a déclaré aux journalistes le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. "Nous espérons que cela ne va pas se reproduire", a-t-il ajouté.



Deux chaînes de télévision russe, NTV et Pervy Kanal, contrôlées par l'Etat, ont diffusé mardi les images sur lesquelles on voit un responsable militaire russe regarder un document avec des dessins et le descriptif d'un nouveau système de torpilles à charge nucléaire, appelé Status-6 (voir la capture d'écran et la vidéo ci-dessus).

Les torpilles, qui doivent être lancées à partir des sous-marins et dont le développement est classé secret, sont destinées notamment à créer de "vastes zones de contamination radioactive qui seront inutilisables pour toute activité militaire, agricole ou économique pour une longue période", selon ces images prises en photo et zoomées par des blogueurs et certains médias russes en ligne.

Tournées lors d'une réunion lundi de Vladimir Poutine avec des responsables du secteur militaire à Sotchi, sur les bords de la mer Noire, les images ont été rapidement supprimées par les chaînes. La Russie doit construire des armes capables de vaincre "n'importe quel bouclier antimissiles", a plaidé cette semaine le président russe, accusant les Etats-Unis et leurs alliés de chercher à neutraliser les capacités nucléaires de Moscou.

http://www.huffingtonpost.fr/2015/11/12/arme-nucleaire-secrete-television-russie-images_n_8540802.html?utm_hp_ref=france

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Paul Craig Roberts: l'Occident se dirige vers des révolutions violentes



D’après le politologue américain, la politique menée par l'Occident prive les gens de perspectives économiques.



La politique des Etats occidentaux pourrait mener prochainement les sociétés européennes vers des révolutions violentes et une privation complète de droits économiques et politiques, estime le politologue américain Paul Craig Roberts.

Selon lui, de nombreux facteurs cumulés pourraient devenir les causes de cette catastrophe. En particulier, la politique économique de l'Occident qui prévoit l'augmentation du secteur financier dans le produit intérieur brut (PIB) des Etats.

Un autre facteur est la création d'emplois dits off-shore qui réduisent la participation à la production de biens et services vendus sur le marché domestique des pays occidentaux.

D'après M. Roberts, ces deux facteurs privent les gens de perspectives économiques.

Cette perte de perspectives de créations d’emplois, de volonté politique et les traités de libre-échange transatlantique et transpacifique "élimineront la souveraineté politique et transformeront les gouvernements en entreprises mondiales", croit l’analyste.

"La démocratie se remplace tout simplement par le pouvoir corporatif", indique M. Roberts, en précisant que des acteurs pareils ne représentent pas d'intérêts pour la population, mais servent les intérêts des entreprises.

"Après la conclusion du partenariat, le gouvernement pourrait être considéré comme privatisé. Il n'y a plus de sens d’avoir des organismes législatifs, des présidents, des premiers-ministres et des tribunaux", estime-t-il.

Cependant, il y a des pays ne se trouvant pas dans ces alliances: la Russie, la Chine, l'Iran, le Brésil, l'Inde et l'Afrique du sud.

"Ces pays deviendront un réservoir de souveraineté nationale et de contrôle public, tandis que la liberté et la démocratie va disparaître en Occident", conclu le politologue.


Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20151109/1019401701/occident-revolutions-politologue.html#ixzz3rJkm50jM