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Messages - mike

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Censure de guerre en France : l’Etat Français ordonne à la presse de désinformer sur les attaques islamistes



BREIZATAO – ETREBROADEL (23/12/2014) La censure de guerre est une stratégie de propagande prévue par le ministère de l’Intérieur en cas de crise politique grave. Elle consiste à coordonner la désinformation de masse par des consignes envoyées aux grands médiats du régime pour cacher tout ou partie d’événements pouvant déstabiliser le gouvernement. Une tradition de censure et de propagande qui puise dans les origines du jacobinisme, particulièrement appliquée durant la Guerre d’Algérie.

Principes de la censure de Guerre

On se souvient qu’en 2005, lors des émeutes ethniques ayant ravagé les quartiers immigrés de l’Hexagone, le gouvernement français avaient suivi deux axes : nier le caractère ethno-religieux des émeutes – la presse d’état parlait alors “d’émeutes sociales” – et ne pas communiquer le bilan des destructions, notamment de véhicules.

Cette ligne de conduite est aussi régulièrement appliquée lors des fêtes de fin d’année où les musulmans aiment souvent à se livrer à des incendies de voitures. Malgré cette censure organisée au niveau du ministère de la Police, des chiffres fuitent ici et là : pour le seul 31 décembre 2013, près de 1200 véhicules avaient été détruits par les extra-européens.

Lors de la Guerre d’Algérie, la censure de guerre suivait un axe très simple : il n’y avait pas de guerre en Algérie. Il suffisait d’y penser. En lieu et place, on parlait d’une mission de “maintien de l’ordre”, c’est-à-dire de police. Moyennant quoi, l’armée française livrait bel et bien une guerre.

Le régime républicain, fidèle à sa tradition jacobine qui puise dans les heures sombres de la Terreur, part du principe qu’il faut se méfier du peuple, concentrer le pouvoir en un seul point et désinformer en permanence pour éviter que celui-ci ne décide d’exercer le pouvoir. Ce que l’on nomme à Paris “éduquer” les populations. Fort de cet héritage, les pouvoirs publics français ont pour habitude de mener des campagnes de propagande visant à tenir en respect la population.

Propagande pilotée par le ministère de la Police

Depuis le début des attaques islamistes, le gouvernement français ne déroge pas à la règle. Tout d’abord la communication – c’est-à-dire la propagande – est gérée directement par le ministre de la Police, Bernard Cazeneuve (Grand Orient).

Le ministre se déplace en personne tantôt à Joué-lès-Tours, tantôt à Dijon ou Nantes pour expliquer paradoxalement qu’il ne s’y est rien passé. Ces grosses ficelles dénotent le manque de finesse traditionnel de la machine étatique française dans sa gestion autoritaire des masses.

En plus de cette propagande d’état, le gouvernement ordonne aux magistrats chargés d’enquêter de systématiquement nier le caractère politique et religieux des attaques. L’Etat Français parle alors de “déséquilibré” afin de contourner les implications politiques du djihadisme dans l’opinion publique française.

A Dijon, le procureur n’a pas hésité à affirmer devant des dizaines de journalistes que l’attaquant revendiquait un “acte politique” mais que pour autant cela n’avait aucun caractère “religieux”. Puis, la même de poursuivre en disant que le chauffeur avait crié “Allah Akhbar” pour “se donner du courage”. On sait depuis que l’individu a revendiqué son acte au nom de la “situation en Tchétchénie”, pays musulman du Caucase où agissent des groupes islamistes armés. Il portait également une djellaba au moment de son attaque.

Malgré ces faits le procureur, tout en les reconnaissant pbliquement, écarte l’acte terroriste et encore plus sa dimension djihadiste. Des contradictions si flagrantes dans le discours officiel de l’Etat Français trahissent en premier lieu la panique de ce dernier face aux réactions de l’opinion publique, souligne son recours à la propagande pour tenir en respect les populations et enfin témoigne de son incompréhension totale de ce qui se passe :



Le gouvernement français a particulièrement peur d’un basculement politique de l’opinion française, tant pour des raisons de faillite du parti socialiste au pouvoir (pro-musulman) que pour des raisons de montée en puissance des forces identitaires et nationalistes.

A Nantes : mensonge du gouvernement français

A Nantes, l’agresseur a bel et bien crié “Allah Akhbar” en fonçant sur les passants présents sur le marché de Noël. Les témoins l’ont rapporté aux journalistes. Mais très rapidement, le ministre arrivait sur place, aux côtés de Jean-Marc Ayrault, pour imposer la version officielle du régime. Le cri “Allah Akhbar” a donc disparu depuis. Mais il est maintenu par la BBC qui n’hésite pas au passage à accuser le gouvernement français de mentir pour garder le contrôle de la situation.

Peu importe les appels de l’Etat Islamique à attaquer à l’aveugle des civils en France, la presse d’état nie et manipule :



La presse française est connue pour être celle qui pratique le plus la désinformation dans le monde occidental, inféodée qu’elle est à l’Etat Français. Nous en voyons un nouvel exemple éclatant.

http://breizatao.com/2014/12/23/censure-de-guerre-en-france-letat-francais-ordonne-la-presse-de-desinformer-sur-les-attaques-islamistes/

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Les câbles sous-marins, objets de toute l'attention de l'armée russe



Le Pentagone s'inquiète de la multiplication des missions de l'armée russe autour des câbles sous-marins selon un article récent publié dans le New York Times. Un navire ultramoderne a récemment navigué le long du câble reliant les Etats-Unis à Guantanamo.

Les patrouilles et les missions de la marine russe à proximité des câbles sous-marins se multiplient, selon le New York Times. L'intensité des patrouilles de sous-marins et de navires espions russes a augmenté de 50% ces douze derniers mois. Les États-Unis tentent donc de surveiller ces missions. En septembre, des navires, des avions et des satellites ont été mobilisés pour surveiller un bateau espion russe, le Yantar. Ce bateau s'est laissé dériver de la côte est des États-Unis vers Cuba. Il a ainsi navigué au-dessus du câble reliant les États-Unis à leur base de Guantanamo.

Le navire russe est équipé de deux petits sous-marins capables d'intercepter les communications circulant dans un câble, voire de le sectionner. Mais la Russie se défend de toute intention d'espionnage en mettant en avant l'usage strictement scientifique du Yantar. «Le Yantar est équipé d'un matériel scientifique unique pour recueillir des informations sur l'environnement marin», expliquait Alexei Burilichev, le chef du département de recherche en eau profonde du ministère de la Défense russe, en mai 2015 dans la revue sputniknews.com.

Suspicions sur les intentions russes

Selon des sources du renseignement citées par le New York Times, la Russie pourrait toutefois préparer une attaque de ces lignes sous-marines en cas de conflits ou de tensions. S'il n'y a pas de preuves de coupures de câbles pour l'instant, le sujet alimente les suspicions de nombreux agents des renseignement et de militaires américains. «Je m'inquiète chaque jour de ce que pourraient faire les Russes», confie au New York Times Frederic J. Roegge, commandant de la flotte américaine de sous-marins du Pacifique. Un diplomate européen, cité lui aussi par le journal, estime que «le niveau d'activité est comparable à ce qui se passait pendant la guerre froide». L'un des pays alliés de l'Otan, la Norvège, se sent tant concerné par le sujet qu'il a demandé une aide pour surveiller les sous-marins russes.

Ce qui inquiète le plus le Pentagone, c'est que la Russie semble chercher les points les plus vulnérables, les endroits où il est difficile de surveiller les câbles et où les ruptures sont difficiles à trouver et surtout à réparer. La localisation des câbles est quasi impossible à garder secrète. «Les câbles sous-marins suivent les mêmes itinéraires utilisés depuis que les premiers ont été posés dans les années 1860», selon le chercheur Michael Sechrist. Il poursuit: «Il est courant que les câbles soient coupés» mais ces coupures se produisent le plus souvent à quelques milles de la côte et leur réparation ne demande que quelques jours.

«La guerre électronique et l'interception des données ne sont pas nouvelles, relativise dans La Tribune de Genève Alexandre Vautravers, rédacteur en chef de la Revue militaire suisse. Dès 1915, les Français ont en effet installé sur la Tour Eiffel des appareils pour brouiller les communications allemandes». En 1917, les Britanniques ont intercepté un message codé, le télégramme Zimmerman, envoyé par câble sous-marin par l'Allemagne pour proposer au Mexique une alliance contre les États-Unis.

http://www.lefigaro.fr/international/2015/11/03/01003-20151103ARTFIG00009-les-cables-sous-marins-objet-de-toute-l-attention-de-l-armee-russe.php

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  Patrick Balkany révèle avoir bénéficié d'un arrangement avec le Fisc sous Sarkozy



Si l'on en croit ses propres écrits, le député-maire de Levallois-Perret Patrick Balkany aurait signé en février 2008 un "arrangement" avec le Fisc qui lui aurait alors permis de faire fondre le montant du redressement fiscal qu'il traînait depuis des années.

Comme le révèle ce lundi Mediapart, le député Les Républicains fait lui-même référence à cet arrangement secret dans un courrier récemment adressé à Bercy. Le redressement en question, relatif à l'impôt sur le revenu de Patrick Balkany des années 1986 à 1995, avait été soldé en 2008.

"Le montant a été ramené à la somme forfaitaire et définitive de 504.196,63 euros à l'occasion de la signature de la transaction du 15 février 2008", assure Patrick Balkany dans ce courrier officiel. On ignore néanmoins le montant originel du redressement fiscal en question, rappelle Mediapart qui liste les contentieux de Patrick Balkany avec l'administration fiscale à cette époque.

http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/11282-balkany-patrick-balkany-revele-avoir-beneficie.html

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info - média france / Un supermarché sans emballage
« le: 03 novembre 2015 à 21:12:54 »
Un supermarché sans emballage

NATURE - le premier supermarché sans aucun emballage est testé dès aujourd'hui dans le Xème arrondissement à Paris, un mois avant le début de la COP21.



Biocoop le géant du bio en France, ouvre aujourd'hui son premier magasin avec des produits 100% en vrac, 100% sans emballage à Paris dans le Xème arrondissement.

C'est simple, pendant deux mois, aucun produit solide comme liquide n'est vendu préemballé. Les pâtes, le riz, les céréales, ils attendent tous dans d'énormes distributeurs. Le figaro.fr explique que si vous n'avez pas de récipient on vous propose des bocaux en verre et des pochons en coton écolos.

Mais selon le Parisien.fr, la grosse innovation, c'est une pompe. Un fil la relie à deux gros bidons. En une pression, vous vous servez de l'huile d'olive. Il suffit juste d'apporter sa bouteille vide.

Juste à coté, vous trouvez un distributeur à vin. Côtes du Rhône ou Bordeaux, chacun peut remplir sa bouteille de rouge. En revanche, ça ne fonctionne pas encore pour tous les liquides. Les tests pour le lait par exemple ne sont pas très convaincants.

En revanche, il n'y a pas qu'à Paris qu'on a dit au revoir aux emballages. A Bordeaux " la Recharge " une boutique indépendante se passe d'emballage depuis un an et demi. Elle a même développé de nouveaux produits (yaourts, pâtés…). Il faut dire que dans la lutte antigaspi, se passer des cinq millions de tonnes d'emballages jetés chaque année, ça ne sera pas de trop.

Magasin Biocoop 21,
14 rue du château d’eau,
Paris 10ème

http://www.rtl2.fr/actu/un-supermarche-sans-emballage-7780356404

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Soulèvement mondial, 5 novembre Belgique pour nous et nos amis européens 2


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Windows 10 : Microsoft confirme, son espionnage est inarrêtable



L’espionnage fait par Windows 10 sur nos PC, en contact permanent avec les bureaux de Microsoft aux USA, est impossible à arrêter. Ce qui n’était qu’une simple rumeur jusqu’à maintenant a été confirmé par un responsable de la firme de Redmond.
Depuis la sortie de Windows 10, nombre de rumeurs et infos confidentielles présentaient un état des lieux peu glorieux pour le système d’exploitation de Microsoft. Alors qu’elle s’était refusée à tout commentaire honnête sur le sujet jusqu’à maintenant, l’entreprise Américaine a finalement communiqué sur ce sujet.

Joe Belfiore, Vice President de Microsoft, s’est confié au magazine PC World le 23 Octobre dernier, confirmant les rumeurs inquiétantes qui plainaient jusqu’à maintenant.

Si Windows 10 a encore du mal à être accepté et installé de façon globale, certains préférant rester sur des Windows 7 ou Windows 8 objectivement inférieur, c’est principalement à cause de ce point noir : la confidentialité et le respect de la vie privée des utilisateurs.

Comme on avait pu l’apprendre dès la sortie de ce nouveau système d’exploitation, Windows 10 a été créé pour transmettre (par défaut) une quantité incroyable d’informations concernant son utilisateur : applications installées, recherches web effectuées, habitudes de navigation, …, ….

Avec un léger bidouillage dans les paramètres de Windows, il est possible de mettre fin à une part importante de cet espionnage. Mais il est impossible de couper tout contact entre votre ordinateur et les bureaux de Microsoft. C’est le fait inquiétant qui avait été mis en avant par plusieurs sites et experts informatiques, sans aucune confirmation de Microsoft… jusqu’à ces déclarations de Joe Belfiore.

Le VP de Microsoft explique à PC World pourquoi une partie de l’espionnage ne peut pas être désactivée :


Pour savoir si le système que nous avons créé a planté, ou si il a de sérieux problèmes de performances, nous estimons cela utile à l’écosystème et pensons que cela ne pose pas de problèmes pour l’intimité personnelle. Nous collectons des données pour rendre l’expérience meilleure pour tout le monde

D’ailleurs, cette collecte de données est faite avec « l’accord » de l’utilisateur. Dès le moment où vous signez pour l’installation de Windows 10, le fameux accord de licence stipule que vous acceptez de transmettre vos données à Microsoft, dans un but analytique…

Malgré tout, il reconnaît que ce sujet a une nature plus que sulfureuse et promet un changement dans les mois qui viennent. Afin de trouver « l’équilibre » pour la « plupart des gens », Microsoft va « écouter ce que le grand public a à dire ».

Et le grand public devrait avoir quelques doléances assez crues à faire remonter si il a droit à la parole. Surtout quand on sait que ce respect de la vie privée, qui est inexistant chez le consommateur lambda, est accordé aux entreprises.

Dans Windows 10 Entreprise, un responsable de Microsoft a déjà confirmé que la collecte de données (l’espionnage de Microsoft donc) pourra être intégralement désactivé, pour éviter tout problème d’espionnage industriel.

Plus de respect pour les entreprises et les grandes marques que pour monsieur Dupont ? Personne ne sera surpris.

Sources :

http://www.1001web.fr/windows-10-microsoft-confirme-son-espionnage-est-inarretable-128063.html

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Un réacteur à fusion froide disponible pour tous… ?



Un système de fourniture d’énergie à base de fusion froide qui fonctionne, vendu d’ici un an à un prix abordable, avec un coût de fonctionnement proche de zéro. Utopie ou réalité ?

La fusion froide a généralement mauvaise presse par chez nous, il suffit d’en lire l’introduction sur Wikipédia.

Pour autant, des conférences sont régulièrement organisées sur ce thème et de nombreux chercheurs développent des théories et des prototypes. La recherche avance, plusieurs équipes ayant constaté des développements de chaleur « inexplicables » mais apparemment difficilement reproductibles. Pourtant, au moins un système est d’ores et déjà en phase de test, d’où dépendra son industrialisation: le E-Cat.

 


Le E-Cat est issu des travaux de Andrea Rossi, pionnier de la recherche en fusion froide sur la ligne dite LENR, pour Low Energy Nuclear Reaction. Le principe est décrit dans un article placé sur le site ArXiv en avril de cette année (2). Andrea Rossi explique un peu plus ce processus lors d’un rare entretien publié cette semaine (le 5 octobre) sur le site ExperimentalMaths (3):

 « Ma théorie est qu’un proton issu d’un atome d’hydrogène s’insère, par effet de tunnel quantique, dans un noyau de Li-7 (un noyau de Lithium de poids atomique 7), formant ainsi un noyau de Be-8 (un noyau de Béryllium de poids atomique 8), qui alors se désintègre en quelques secondes en deux particules alpha (noyau d’hélium), accompagné d’une décharge énergétique significative. »

Ce qu’il faut comprendre, c’est que si ce processus fonctionne réellement, c’est la porte ouverte à une énergie « nucléaire » propre car sans radiations, infinie car le carburant principal est l’hydrogène, et quasi gratuite du fait que les autres matériaux sont très abondants (le nickel notamment).

Rossi est en train de tester une version industrielle dont le prix tournerait autour de 5 000 USD, pour un budget de consommables de quelques dizaines de dollars… par an.

Si ce système fonctionne, et le verdict tombera en février 2016, une version grand public, capable de fournir l’eau chaude sanitaire et le chauffage pour une maison, sera développée pour un prix entre 500 et 1 000 dollars, et un budget de fonctionnement de 20 dollars par an… !!

Lard ou cochon ?

Un brevet a été déposé et accepté par le US Patent Office sous le n° US 9,115,913 B1, accessible sur le site du Journal of Nuclear Physics (4). En janvier 2014, une société nommée Industrial Heat a été créée par des investisseurs pour l’acquisition des droits sur le E-Cat (5). Le fait que la technologie soit actuellement en phase de test semble démontrer que cette acquisition n’est pas simplement une manœuvre du lobby énergétique pour mettre le E-Cat définitivement sous le tapis.

Avant de conclure ce rachat, Industrial Heat a fait procéder à un test du prototype par un panel de scientifiques européens, dont le compte-rendu est également public et disponible sur le site ArXiv (6). Le test a conclu que le système développait effectivement une quantité d’énergie d’un ordre de magnitude (x10) au-dessus de ce que l’on pourrait attendre d’une réaction chimique classique avec ces ingrédients.

Dont acte. En espérant que Andrea Rossi ne se retrouve pas « suicidé » si le système s’avère fonctionnel…



Notes :

(2) http://arxiv.org/abs/1504.01261

(3) http://experimentalmath.info/blog/2015/10/interview-with-andrea-rossi-lenr-energy-pioneer/

(4) http://www.journal-of-nuclear-physics.com/

(5) http://www.prnewswire.com/news-releases/industrial-heat-has-acquired-andrea-rossis-e-cat-technology-241853361.html

(6) http://arxiv.org/abs/1305.3913

Source : Ze Rhubarbe Blog

http://homme-et-espace.over-blog.com/2015/11/un-reacteur-a-fusion-froide-disponible-pour-tous.html

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Crash en Egypte : qui se cache derrière Wilayat Sinaï, ce groupe jihadiste qui affirme avoir détruit l'avion russe ?

La branche égyptienne du groupe Etat islamique affirme avoir détruit l'Airbus A321 qui transportait 224 personnes, samedi, au-dessus du Sinaï égyptien, en représailles aux bombardements russes en Syrie.



Le renseignement américain l'assure. "Pour l'instant", il n'y a "pas de signe" qu'une attaque terroriste soit bien à l'origine du crash, dans le Sinaï (Egypte), d'un Airbus A321 de la compagnie russe Metrojet, samedi 31 octobre, avec 224 personnes à son bord. Il est "improbable" que des jihadistes aient les moyens d'abattre un avion de ligne en plein vol, estime le directeur national du renseignement américain. Une hypothèse que Washington ne peut cependant pas complètement "exclure".

Trois jours après la catastrophe aérienne, mardi 3 novembre, le doute plane toujours. Et il profite à un groupe jusque-là peu connu au sein de la nébuleuse jihadiste : Wilayat Sinaï. Car cette organisation, branche du groupe Etat islamique (EI) en Egypte, a revendiqué, dès samedi, la destruction de l'appareil, en représailles aux bombardements russes en Syrie. Voici son histoire.

Un groupe passé d'Al-Qaïda à l'Etat islamique

Le groupe jihadiste Wilayat Sinaï a officiellement vu le jour en novembre 2014. Auparavant, l'organisation s'appelait Ansar Beït Al-Maqdis, et proclamait son appartenance à Al-Qaïda. Elle a décidé de changer de nom pour marquer sa nouvelle allégeance à l'EI.

Wilayat Sinaï signifie "province du Sinaï". Un nom qui symbolise à lui seul la volonté d'internationalisation de l'EI. En arabe, un "wilayat" est une province. L'EI en revendique 25, réparties dans 9 pays : Syrie, Irak, Libye, Yémen, Algérie, Arabie saoudite, Afghanistan, Pakistan et Egypte.

Le bastion de Wilayat Sinaï se situe dans le Nord-Sinaï, région septentrionale de cette vaste péninsule semi-désertique d'environ 60 000 km2, située dans l'est de l'Egypte. Une région prise en tenaille entre le canal de Suez à l'ouest, Israël et la bande de Gaza à l'est, la mer Rouge au sud et la Méditerranée au nord.



Une organisation dotée de plusieurs milliers de combattants et d'armes lourdes...

Les effectifs de Wilayat Sinaï sont à peine mieux documentés que son organigramme et son fonctionnement, observe le JDD. Selon les experts cités par l'hebdomadaire, l'organisation disposerait de 1 000 à 2 000 combattants. Dans Le Figaro, une source diplomatique avance, elle, une fourchette bien plus conséquente de 6 000 à 8 000 jihadistes. "C'est un groupe en véritable expansion, qui compte aujourd'hui 5 000 combattants contre seulement 300 il y a quatre ans", évalue pour sa part Mathieu Guidère, spécialiste des mouvements jihadistes, dans Challenges.

Wilayat Sinaï compterait peu de combattants étrangers. Ses troupes seraient essentiellement composées d'Egyptiens, de bédouins habitant le Sinaï ou venant de la vallée du Nil. Certains seraient également déjà partis faire le jihad en Syrie et en Irak. "La répression menée par le maréchal Al-Sissi [au pouvoir en Egypte] contre les islamistes les a renforcés. Beaucoup d'opposants islamistes à Al-Sissi les ont rejoints", ajoute Mathieu Guidère.

Quant à son arsenal, il est équivalent à celui des autres organisations jihadistes voisines : des véhicules tout terrain, des armes légères comme des kalachnikovs, mais aussi des armes lourdes, notamment des missiles antichars et antiaériens en provenance de Libye. Les jihadistes "se fournissent en attaquant des casernes, en pillant l'armée" égyptienne, explique Mathieu Guidère.

... implantée dans un territoire propice pour les jihadistes

Des groupes jihadistes se sont implantés dans le Sinaï dès la fin des années 2000. Ce désert de montagnes est un terrain fertile pour eux : cette région pauvre et enclavée est depuis des décennies ostracisée par le régime égyptien. Et les bédouins qui la peuplent en majorité n'ont de cesse d'être en butte au pouvoir central. Ils ont toujours considéré le traité de paix signé en 1979 entre Israël et l'Egypte, après la guerre des six jours de 1967, comme "une trahison", rappelle Le Figaro. De quoi en faire un soutien non négligeable pour les jihadistes, soulignent nos confrères de Géopolis.

Coincée entre l'Afrique et l'Orient, la péninsule est aussi une zone de passage pour tous les réseaux de trafiquants d'armes, de drogues ou d'êtres humains. La contrebande s'y est encore un peu plus développée via les tunnels sous la frontière entre l'Egypte et la bande de Gaza au cours des années 2000 avec la deuxième intifada, puis l'arrivée au pouvoir des islamistes du Hamas dans l'enclave palestinienne et son blocus par Israël.

Le nom initial de l'organisation faisait d'ailleurs référence à ce combat. Ansar Beït Al-Maqdis peut se traduire par les "Partisans de Jérusalem". Une appellation qui fait référence à la lutte des jihadistes au côté des Palestiniens contre les Israéliens. Dans le Nord-Sinaï, les pipelines qui alimentent Israël en hydrocarbures égyptiens sont d'ailleurs régulièrement sabotés.




Un pipeline transportant du pétrole entre Israël et la Jordanie, saboté près de la ville d'El-Arish, dans la province du Nord-Sinaï (Egypte), le 22 juillet 2012. (AFP)

Des terroristes opposés au pouvoir central

Avant même la création d'Ansar Beït Al-Maqdis, des jihadistes commettent leurs premiers attentats meurtriers dans le Sinaï entre 2004 et 2006. Ils visent alors l'industrie égyptienne du tourisme et les stations balnéaires de la région : Charm el-Cheikh, Dahab et Taba. Mais ce n'est qu'à partir de 2011, profitant du flottement provoqué par la révolution égyptienne et la chute d'Hosni Moubarak, que les jihadistes, rassemblés au sein d'Ansar Beït Al-Maqdis, intensifient réellement leurs attaques, en particulier contre les symboles du pouvoir.




Un attentat à la voiture piégée a dévasté un poste de police à El-Arish, une ville de la province du Nord-Sinaï (Egypte), le 12 avril 2015. (AFP)


La situation se dégrade un peu plus en 2013, lorsque le président islamiste égyptien élu, Mohamed Morsi, est destitué par l'armée. En réaction au tour de vis sécuritaire décidé par le maréchal Al-Sissi, désormais au pouvoir, les jihadistes multiplient les attaques ciblées contre des soldats, exécutent des policiers et organisent des attentats contre des installations militaires. Au Caire, le ministre de l'Intérieur égyptien échappe même, en septembre 2013, à une tentative d'assassinat.

Opération Aigle en 2011, Sinaï en 2012, Tempête du désert en 2013, état d'urgence en 2014... En quatre ans, les offensives lancées par l'armée égyptienne contre les jihadistes dans le Sinaï se sont soldées par des centaines de morts dans les deux camps. Pas de quoi stopper les attentats-suicides, les attaques à la voiture piégée, les prises d'otages et décapitations. Si l'implication de Wilayat Sinaï dans le crash de l'Airbus A321 russe dans le Sinaï était confirmée, cet attentat marquerait alors une nouvelle étape dans leur insurrection.

http://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/crash-d-un-avion-russe-en-egypte/crash-en-egypte-qui-se-cache-derriere-wilayat-sinai-ce-groupe-jihadiste-qui-affirme-avoir-detruit-l-avion-russe_1156263.html

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La fonte de l'Antarctique pourrait causer une hausse de trois mètres du niveau des océans

L'effondrement des glaciers de l'ouest de l'Antarctique, sous l'effet du réchauffement climatique, pourrait causer une augmentation durable du niveau des mers, selon des climatologues.



L'augmentation du niveau des mers pourrait s'accélerer drastiquement, selon une étude de l'Institut Potsdam sur la recherche climatique, publiée lundi 2 novembre dans les Comptes-rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS). Le réchauffement planétaire pourrait en effet déstabiliser les glaciers du bassin d'Amundsen, dans l'ouest de l'Antarctique, ce qui provoquerait l'effondrement des grands glaciers de cette région. Un scénario qui verrait le niveau des océans augmenter de trois mètres sur plusieurs siècles.

Une fonte qui se poursuit pendant des siècles

Les simulations effectuées par ordinateur révèlent que la fonte des glaces pendant quelques décennies de réchauffement des océans peut déclencher un mouvement de fonte qui se poursuit ensuite pendant des siècles, voire des millénaires.

Alors que les océans se réchauffent, les eaux plus chaudes font lentement fondre les plaques de glace se trouvant sous la surface de l'Antarctique et qui sont la prolongation des glaciers terrestres. Ceux-ci s'en trouvent ainsi déstabilisés.

"Une fois que les glaciers sont perturbés, ce qui est le cas aujourd'hui, ils répondent de manière non-linéaire, explique Johannes Feldmann, le principal auteur de l'étude. Ainsi, leur effondrement se produit relativement soudainement après une longue période de stabilité apparente durant laquelle peu de changements sont observés."

"Un processus irréversible"

Dans plusieurs parties de l'Antarctique, le flot naturel de la glace glissant dans l'océan devrait donc augmenter de façon importante et permanente, prédisent ces scientifiques. L'étude souligne que les glaciers de l'Amundsen perdent déjà de leur stabilité et seraient le premier "verrou" à sauter dans le système climatique de l'Antarctique.

"Selon nos simulations, soixante ans de fonte des glaces au rythme actuellement observé dans l'Antarctique sont suffisants pour déclencher un processus irréversible qui perdurera pendant des centaines ou des milliers d'années, précise Johannes Feldmann. Cela entraînera une montée du niveau des océans de trois mètres environ."

Une influence des gaz à effet de serre pas encore prouvée

"Jusqu'à présent nous ne disposons pas d'indications suffisantes pour dire si la déstabilisation des glaciers d'Amundsen est actuellement due aux émissions de gaz à effet de serre et au réchauffement du climat qui en résulte", a toutefois relevé Anders Levermann, également chercheur à l'Institut Potsdam et co-auteur de la recherche.

"Mais il ne fait aucun doute qu'une augmentation de ces émissions ne peut qu'accroître le risque d'un effondrement des glaciers de l'Antarctique occidental et d'une montée irréversible du niveau des océans", a toutefois mis en garde le chercheur.

L'épaisseur des glaces flottant autour de l'Antarctique, qui agissent comme un rempart contre l'effondrement des glaciers permanents recouvrant ce continent, s'est réduite de près de 20% à certains endroits ces deux dernières décennies. Et le phénomène s'accélère, selon une autre recherche publiée en mars dernier dans la revue Science (en anglais).

http://www.francetvinfo.fr/meteo/climat/cop21/la-fonte-de-l-antarctique-pourrait-causer-une-hausse-de-trois-metres-du-niveau-des-oceans_1157657.html

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Drogue et images pédopornographiques, l'ONU renvoie des employés

Quatre employés de l'ONU surpris en possession d'images pédopornographiques ont été renvoyés tandis que deux autres ont été remerciés après avoir respectivement transporté de la marijuana dans un véhicule officiel et menacé de tuer un chef de mission.



Ce sont, en tout, 60 cas de mauvaises conduites ou de délits présumés commis par certains des 40.000 employés des Nations unies, entre juin 2014 et juillet 2015, qui sont révélés dans le rapport du secrétaire général adjoint de l'ONU chargé de la gestion. Parmi ces faits, on apprend que quatre employés de l'institution ont été renvoyés parce qu'ils ont "sauvegardé des images pornographiques, y compris de la pornographie impliquant un mineur", et ont partagé les images dans leurs emails professionnels. Deux autres ont été remerciés après avoir respectivement transporté 173 kilos de marijuana dans un véhicule officiel et menacé de tuer un chef de mission. C'est ce que révèle un rapport de l'ONU auquel a eu accès l'AFP vendredi 30 octobre.

En tracteur jusqu'au bureau de son supérieur

Attaquer un collègue avec un couteau, voler 2.200 dollars dans les bagages d'un voyageur à bord d'un vol affrété par l'ONU, ou encore se rendre en tracteur jusqu'au bureau de son supérieur "avec l'intention de causer des dégâts et de blesser le supérieur", sont certains des autres cas abordés dans le rapport. Huit employés soupçonnés de délits ont été remis aux autorités de leur pays d'origine, souligne le rapport, qui ne précise pas les lieux où se sont déroulés les faits, ni si des poursuites sont engagées.

Rien sur les Casques bleus

Le rapport ne concerne que les employés, il ne couvre pas la conduite des Casques bleus, en mission. L'image de ces derniers a été ternie ces derniers mois par la révélation d'une série d'affaires de viols et d'abus sexuels, en particulier en République centrafricaine.

http://www.rtl.fr/actu/international/dogue-et-images-pedopornographiques-l-onu-renvoie-des-employes-7780325555

1361
Pour Poutine, le changement climatique est une « fraude »

– Le mensonge sur le climat.

Note SM: eh oui, la fameuse arnaque du « changement climatique », on y a goûté et même cru en elle. Mais apparemment, Vladimir a lui aussi compris qu’il y avait anguille sous roche avec cette affaire, puisque très récemment, il a qualifié le « changement climatique » de fraude !

On comprend mieux pourquoi la Russie tarde temps à donner une réponse suite à l’invitation de Hollande à Vladimir Poutine pour la COP 21 ( une grande conférence mondiale sur le climat qui va avoir lieu à Paris en décembre).

http://fr.sputniknews.com/international/20151103/1019275540/pekin-hollande-poutine-cop21.html

Le changement climatique est une énorme escroquerie dont l’un des buts est de contrôler et taxer encore plus. Le but des mondialistes étant aussi de bloquer les pays en plein essor comme la Russie et la Chine. Le réchauffement climatique n’est pas la conséquence de l’homme, c’est un mensonge.

(on ne parle pas du problème de la pollution dans cet article, point qui correspond à un tout autre sujet)



Par contre, des choses comme les chemtrails bouleversent le climat, en bloquant les pluies par exemple (Ouragan Patricia etc) ou en créant de la fausse neige chimique. HAARP aussi. Mais pour lutter contre cela, les extrémistes du climat vont vous proposer de vous taxer, voilà la solution aujourd’hui.

http://stopmensonges.com/louragan-patricia-guerre-meteorologique-structure-du-pouvoir-dans-le-desespoir-et-la-desintegration-du-climat/

Fausse neige aux USA (neige chimique qui noircit et ne fond pas !)



Philippe Verdier, le Monsieur météo de France 2 a été licencié 1 mois avant la COP 21 pour avoir osé mettre en lumière un petit bout de mensonge dans son livre Climat investigation: (en rouge, la justification du licenciement)

Le licenciement du journaliste a été confirmé dimanche à l’AFP par une source à France Télévisions. Philippe Verdier est au centre d’une polémique après la publication d’un livre aux relents climatosceptiques mettant notamment en cause la probité du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (Giec).

http://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/20151102.OBS8670/philippe-verdier-m-meteo-de-france-2-et-climatosceptique-a-ete-licencie.html

Dans le lien ci-dessus, le site Science et avenir décrit le livre de Verdier « un opus qui digère bien mal la science et une pseudo-enquête qui accuse maladroitement et à tort. » ( en tant que bande de vendus qu’ils sont).

Le site conseille même aux gens de ne pas lire le livre de l’ex-journaliste de France 2 et de suivre le décryptage de leur propre site à la botte des escrocs qui manipulent la population.

Ah bon, vous trouvez que c’est la bonne méthode? C’est en incitant les gens à ne pas chercher la vérité par eux-même et en ne lisant donc pas ce livre qu’ils s’engageront dans la bonne voie? Comment peuvent-ils se forger une idée claire avec cette méthode que vous préconisez? Votre critique du livre est-elle vraiment sérieuse dans le fond?

Il y a peu de chances…

http://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/climat/20151022.OBS8151/climat-les-amalgames-de-philippe-verdier.html

Évidemment, ce média en ligne participe et alimente le mensonge sur le changement climatique prôné par nos gouvernements et les mondialistes honnêtes. Tellement « honnêtes » qu’ils en viennent à faire appliquer la « loi du silence » envers les employés des services météorologiques US, comme vous pouvez le voir ici-bas:

http://stopmensonges.com/le-gouvernement-americain-met-en-oeuvre-illegalement-la-loi-du-silence-sur-les-employes-du-noaa-et-du-nws/



En savoir plus sur le mensonge sur le changement climatique:

http://stopmensonges.com/mensonges-sur-le-rechauffement-climatique-terrestre-cest-tout-notre-systeme-solaire-qui-se-rechauffe/

http://stopmensonges.com/larnaque-du-rechauffement-climatique/
 

Pour Poutine, le changement climatique

est une fraude

Posté le 31 octobre 2015



Extrait:


Le Président estime que « il n’y a aucun réchauffement, il s’agit d’une fraude visant à empêcher le développement industriel de plusieurs pays dont la Russie », l’empêchant de puiser ses vastes réserves de gaz naturels et de pétrole.


Poutine croit « qu’il n’y a aucun réchauffement climatique, que ceci est une fraude pour limiter le développement industriel de plusieurs pays, y compris la Russie, » a dit l’analyste politiqueStanislav Belkovsky dans le NY Times.


« Voilà pourquoi ce sujet n’est pas d’actualité pour la majorité des médias russes et la société en général», a déclaré Belkovski.


Poutine a commencé à avoir des doutes sur le réchauffement climatique, d’origine humaine, dès le début des années 2000.


Les commentaires de Poutine sont probablement venus après que son personnel « a fait un très vaste travail en essayant de comprendre tous les côtés du débat climatique, » selon Andrey Illarionov, l’ancien conseiller économique.


« Nous avons constaté que tandis que le  changement climatique existe, il est cyclique, et le rôle anthropique (Note SM: anthropique, c’est à dire un réchauffement dû à l’espèce humaine) est très limité« , a déclaré Illarionov. « Il est devenu clair que le climat est un système complexe et que, jusqu’à présent, la preuve présentée pour la nécessité de « lutter » contre le réchauffement climatique était plutôt sans fondement. »



Voir plus dans ces liens ici:




http://dailycaller.com/2015/10/29/russias-putin-says-global-warming-is-a-fraud/


http://huemaurice5.blogspot.fr/2015/10/russie-poutine-appelle-les-changements.html


http://www.infowars.com/putin-anthropogenic-climate-change-is-a-geostrategic-weapon/


http://www.reuters.com/article/2015/10/29/us-climatechange-summit-russia-media-idUSKCN0SN1GI20151029


http://www.nytimes.com/reuters/2015/10/29/world/europe/29reuters-climatechange-summit-russia-media.html?_r=1

http://www.wnd.com/2015/10/putin-global-warming-a-fraud/

source : http://stopmensonges.com/pour-poutine-le-changement-climatique-est-une-fraude-le-mensonge-sur-le-climat/

1362
Pour la NASA « l’Antarctique ne fond pas »… un message pour la COP21 ?



Ces américains sont fantastiques (au premier sens du terme). Ils nous sortent toujours la bonne info de derrière les fagots au moment où il le faut, croyant pouvoir mettre tout le monde d’accord. A quelques jours de la COP21, une étude portant sur les relevés satellitaires, peu contestable donc, affirme aujourd’hui que le continent Antarctique perd moins de glace qu’il ne reçoit de neige…

 

 
« Nous sommes tous sauvés »

Les USA, habitués presque « par nature » à jouer les sauveurs du monde, nous sortent un nouveau lapin de leur chapeau à bannière étoilée (celui de l’oncle Sam) :


Le continent Antarctique perd moins de glace qu’il ne reçoit de neige.

Pourtant, le monde en péril, si inquiet du réchauffement climatique, s’est donné rendez-vous à la COP21, du 30 novembre au 11 décembre, au Bourget en France. Difficile de ne pas relier cet évènement international et cette annonce tonitruante de la NASA.

Même si, cette COP21 ne rime pas à grand chose. Voir notre article Pierre Rabhi : « Ce que je reproche à la COP21… » où il explique en substance qu’il n’y a malheureusement pas de remise en question à attendre du monde moderne dans son fonctionnement. Du flan donc, ou des paillettes, c’est selon.

D’ailleurs, notre Hollande présidentiel ne s’est pas fait prier et a sauté sur l’occasion pour se faire mousser. Comme il se doit, enfin comme cela se fait couramment dans le métier. L’effronté s’est donc montré aux côtés de son homologue chinois Xi Jinping (voir l’article sur lexpress.fr), dans le Palais du peuple (tout un symbole), pour annoncer :


La Chine et la France se sont entendues pour parvenir à un accord contraignant à la conférence de Paris sur le climat

Une « victoire incontestable » pour certains… un affront insupportable pour les Etats-unis ! Qu’à cela ne tienne, la réponse quasi immédiate de la NASA, scientifique donc et, portant sur plus de 20 ans ; est balancée à la face du monde, brute de décoffrage, venant contredire toutes les affirmations précédentes sur le sujet, y compris celle de la NASA… Bienvenue dans le monde merveilleux de Disney.

 

 

L’Amérique : le pays où naissent les vérités

Que ferait-on sans eux, sans les américains ? Probablement resterions-nous dans l’ignorance sur les sujets importants de notre société et du monde entier ?

Le continent Antarctique ne « diminue » pas. Ses glaciers fondent chaque année un peu plus. Certes, mais la quantité de neige annuelle qu’il reçoit vient contrebalancer la fonte des glaces. Mieux encore : le bilan sur l’impact du niveau global des océans est positif ! La « preuve » en image :

(Cliquez sur la carte pour l’agrandir)



Légende : Cette carte montre les taux de changements de masse de 2003 à 2008. Image ICESat au dessus de l’Antarctique. Les sommes sont pour l’ensemble de l’Antarctique: Antarctique de l’Est (EA, 2-17); intérieur de l’Antarctique Ouest (WA2, 1, 18, 19, et 23); côtières à l’ouest de l’Antarctique (WA1, 20-21); et la péninsule antarctique (24-27). Un gigatonne (Gt) correspond à un milliard de tonnes métriques, soit 1,1 milliard de tonnes américaines. CRÉDIT: Jay Zwally / Journal de glaciologie

Elle est pas belle celle-là ? Et bien rappelez-vous des autres :
•Après « les sauveurs de juin 1944 » : pipeau, le débarquement est intervenu au moment où Hitler perdait la guerre face aux russes, hors de question de laisser l’Europe aux « forces du mal de l’Est ». D’autre part, le nazisme ayant été financé avant et pendant la guerre, par des fonds américains… (toute personne un peu curieuse peut le vérifier).
•Après « on a marché sur la lune » : pipeau, on constate aujourd’hui que les images diffusées à l’époque étaient truquées. Sacré farceur ce Neil.
•Après « le 11 septembre » : pipeau aussi, existe-t-il encore aujourd’hui une personne normalement constituée, croyant à la thèse terroriste ? Des experts par centaines se sont réunis en association pour dénoncer la supercherie. Qui n’a pas saisi l’intérêt de cette catastrophe organisée, dans le projet de domination mondiale des USA (le monde moderne) sur les « terroristes musulmans ».
•Après la Libye aussi : Et un Mouammar Kadhafi renversé par l’Occident et par un Sarkozy tout feu tout flamme. La Libye était alors l’un des pays les plus alphabétisés au monde (!), disposant de nombreux hôpitaux modernes, etc. C’est surtout le pays dont le dirigeant a lancé les bases de la Banque Centrale Africaine, dans le but de sortir son continent des griffes des créanciers de l’Occident. Grave erreur Mouammar.
•Après « le soulèvement de la Syrie », contre son dirigeant Bachard el-Hassad soutenu aujourd’hui par 90% de sa population, cherchez l’erreur ! « Soulèvement populaire » qui implique militairement les USA et un Hollande, qui lui ne l’est pas vraiment (soutenu) dans l’opinion française, combien : 20%, ou 15 voire 10… j’avoue que je ne suis plus ses « stats ».
•Après « le soulèvement populaire en Ukraine » , qui s’avère dans les faits être un renversement de gouvernement orchestré par la CIA. Un engagement aux visées géostratégiques qui n’échappent à personne, excepté aux idiots et aux menteurs.
•Et avant… « la fin de l’Algérie libre », oui celle-là est un scoop, enfin disons que certains sont au courant, mais que beaucoup l’ignorent. En effet l’Algérie est dans le collimateur des USA, lesquels ont programmé sa mise sous tutelle financière forcée… Pensez-donc, l’Algérie ne verse aucune rente à tonton Rothschild (dans le cadre bienfaisant du financement des états et gouvernements des pays « libres » de ce monde qui n’ont plus le droit d’imprimer leur propre monnaie). Petit rappel : la France a versé 52 milliards d’euros d’intérêts(!) en 2014… oui pour les seuls intérêts de la dette sur une année !

Et donc « l’Antarctique ne fond pas ». C’est beau. Ça tombe à pic. C’est américain.

 

 

La COP21 : l’affront fait aux USA

Il faut dire que cette COP21 vient quelque peu chatouiller nos voisins d’outre-Atlantique. Disons-le carrément : elle remet en cause les fondements même de la société américaine :

Ce pays où la consommation de pétrole par habitant dépasse l’entendement ; elle est de l’ordre de dix fois celle d’un Européen, lequel consomme déjà bien plus que personne d’autre ailleurs dans le reste du monde…

Ce pays tellement endetté, que son économie s’écroulerait du jour au lendemain, si les échanges commerciaux des énergies fossiles (pétrole et gaz) à l’international n’étaient plus effectués en dollars…

Ce pays englué dans le pétrole jusqu’au cou, tellement dépendant économiquement :
1.du maintien de l’exploitation du pétrole à son niveau actuel dans le monde
2.de sa propre consommation de carburant par les particuliers et des dérivés pétroliers dans l’industrie
3.du soutien monétaire artificiel du dollar grâce au pétrodollar

Dans ces conditions, comment voulez-vous que le continent Antarctique puisse fondre ?

http://www.mieux-vivre-autrement.com/pour-la-nasa-lantarctique-ne-fond-pas-un-message-pour-la-cop21.html

1363
Pour les agriculteurs, ressemer sa propre récolte sera interdit ou taxé





Dans le champ de l'agriculture, l'usage libre et gratuit des graines ne sera bientôt plus qu'un doux souvenir rappelant des méthodes paysannes d'un autre temps. Surnommées "semences de ferme", ces graines étaient jusqu'alors sélectionnées par les agriculteurs au sein de leurs propres récoltes et replantées l'année suivante.

Depuis plusieurs décennies, ces pratiques n'allaient déjà plus de soi lorsque ces semences étaient protégées par un Certificat d'obtention végétale (COV) –  à savoir le droit de propriété des "obtenteurs" de l'espèce. Ressemer ces graines était théoriquement interdit. Mais cet usage demeurait, dans les faits, largement toléré en France. Il est désormais strictement réglementé par une proposition de loi UMP adoptée lundi 28 novembre par le Parlement.

"Sur les quelque 5 000 variétés de plantes cultivées dans le commerce, 1 600 sont protégées par un COV. Ces dernières représentent 99 % des variétés cultivées par les agriculteurs", explique Delphine Guey, du Groupement national interprofessionnel des semences (GNIS). Or, environ la moitié des céréales cultivées étaient jusqu'ici ressemées par les agriculteurs, selon la CNDSF (Coordination nationale pour la défense des semences fermières). Presque toujours illégalement, donc. Mais le temps de "l'incertitude juridique" semble révolu : pour le ministre de l'agriculture, Bruno Le Maire, ces semences "ne peuvent pas être libres de droit, comme elles le sont aujourd'hui".

■Ce qui change

En fait, la proposition de loi du sénateur UMP Christian Demuynck transpose un règlement européen de 1994 sur la protection des obtentions végétales, jusqu'ici nullement en vigueur en France. Conséquence : les semences de ferme, jusqu'ici tolérées, sont désormais légalisées... à condition de verser une "rémunération aux titulaires des COV" – à savoir aux entreprises de semenciers –, "afin que soit poursuivi le financement des efforts de recherche et que les ressources génétiques continuent d'être améliorées", dit le texte de loi. En sont exemptés les petits agriculteurs produisant moins de 92 tonnes de céréales.

Depuis 2001, cette taxe est appliquée pour une seule espèce : le blé tendre. Nommée "contribution volontaire obligatoire", elle est empochée par l'interprofession des semenciers. L'agriculteur doit payer 50 centimes par tonne de blé lors de la livraison de sa récolte. Ce système devrait donc être étendu à 21 espèces, dont la liste reste ouverte, assure Xavier Beulin, président de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles), sur le site du syndicat.

En somme, pour Guy Kastler, délégué général du réseau Semences paysannes et membre de la Confédération paysanne, "pour la moitié des espèces cultivées – le soja, les fruits, les légumes… –, il est interdit de réutiliser ses propres graines, et pour l'autre moitié – céréales et plantes fourragères –, il faut payer pour ressemer."
■Vers une privatisation des semences ?

Plusieurs associations écologistes et paysannes craignent ainsi une mainmise accrue de la filière semencière sur l'accès aux graines, via un droit de propriété étendu aux récoltes et aux graines qui en sont issues. Avec la taxe, "même les agriculteurs qui se passent des semences commerciales doivent payer pour ces semences", déplore Guy Kastler. Le militant redoute que la part des semences de ferme ne s'amenuise, à mesure que ces dernières deviennent plus chères et donc moins intéressantes pour l'agriculteur. Entre cette taxe et l'interdiction de ressemer ses propres graines, l'agriculteur est de plus en plus incité, non plus à produire, mais à acheter ses semences. D'où la crainte d'une dépendance accrue aux entreprises semencières.

Mais du point de vue de Xavier Beulin, la contribution de tous à la recherche sur les espèces cultivées se justifie, dans la mesure où même les semences de ferme en sont généralement issues. Dressant un parallèle avec la loi Hadopi visant à "protéger les créateurs" de films et de musique, le président de la FNSEA estime qu'il est "normal que [ceux qui utilisent des semences fermières] participent aussi au financement de la création variétale, puisqu'ils en bénéficient". Opposé à cet argumentaire, le syndicat Coordination rurale relève sur son site que Xavier Beulin n'est pas seulement à la tête du premier syndicat agricole. Il dirige aussi le groupe Sofiprotéol, "qui détient des participations dans plusieurs grands groupes semenciers français (Euralis Semences, Limagrain...)".
■Vers une perte de biodiversité ?

Autre crainte : l'impact de cette mesure sur la diversité agricole. Certes, ressemer une même variété – presque toujours issue de la recherche – n'accroît pas, a priori, la biodiversité. D'autant que "pour les grandes cultures, aucune variété utilisée n'est le fruit d'une conservation ancestrale ; toutes ont été développées grâce à la création variétale", souligne Xavier Beulin.

Toutefois, ressemer sa récolte peut entraîner des variations dans l'espèce, et donc favoriser cette biodiversité, nuance Guy Kastler. "Des caractères nouveaux apparaissent, permettant à la plante d'être mieux adaptée au sol, au climat, aux conditions locales. Il est alors possible de réduire les engrais et les pesticides. A l'inverse, les semenciers adaptent les plantes aux engrais et aux pesticides, qui sont partout les mêmes." Ils tendraient donc plutôt à créer de l'uniformité dans les plantes, où qu'elles soient cultivées.
■Vers le régime du brevet ?

Le COV est, en France, une alternative au brevet sur le vivant, en vigueur aux Etats-Unis par exemple. Ce droit de propriété intellectuelle est détenu par les entreprises ayant obtenu, par la recherche, les espèces cultivées, et qui jouissent donc du monopole de la vente des semences de cette espèce avant qu'elle ne tombe dans le domaine public – comme c'est le cas d'environ 450 d'entre elles en France. D'aucuns, comme Guy Kastler, craignent un glissement vers ce régime du brevet, en limitant le droit des agriculteurs d'utiliser librement les semences protégées.

Toutefois, à la différence du COV, le brevet interdit complètement aux agriculteurs de ressemer leur récolte, indemnités ou pas, note Delphine Guey. C'est le cas des variétés OGM de la firme américaine Monsanto qui, selon Marie-Monique Robin dans le documentaire Le Monde selon Monsanto, a même créé une sorte de "police des semences" spécialisée dans la traque des agriculteurs semant ou échangeant illégalement les graines qu'ils récoltent.

Autre différence avec le brevet, le COV permet aux obtenteurs d'utiliser librement une variété protégée pour utiliser ses ressources génétiques et en sélectionner de nouvelles. Ainsi, travailler sur un gène d'une espèce ne permet pas de la breveter et donc de se l'approprier totalement. Une distinction qui a permis, selon Delphine Guey, de préserver une diversité d'entreprises semencières françaises. Et donc de laisser aux agriculteurs un plus ample choix d'espèces à leur disposition. Toutefois, si le brevet des espèces vivantes n'est pas de mise en France, le brevetage des gènes des plantes y est, lui, de plus en plus pratiqué.

Angela Bolis

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/11/29/pour-les-agriculteurs-ressemer-sa-propre-recolte-sera-interdit-ou-taxe_1610778_3244.html#1SxJwPqX4Fhz5OiY.99

1364
Premier « cimetière naturel » en France pour un repos éternel « écolo et pas cher »



Niort (AFP) – Ni marbre, ni fleur artificielle: le « cimetière naturel » de Souché, conçu par la Ville de Niort (Deux-Sèvres), est un modèle original de repos éternel écologique et peu coûteux.

A l’entrée de cette nécropole inhabituelle, sanctuaire de biodiversité, une citation du botaniste Gilles Clément: « Pour faire un jardin, il faut un morceau de terre et l’éternité ».

« Il s’agissait de créer un environnement différent, où les défunts seraient rendus à la terre, naturellement », résume pour l’AFP Dominique Bodin, Conservateur des douze cimetières de Niort.

C’est lui qui a inauguré, en 2014, le premier « cimetière naturel » de la ville et de France; un espace qu’il a conçu pour tous: athées, croyants de toutes confessions, adeptes de l’inhumation ou de la crémation.

Un mur de pierre sèche et une haie vive marquent la frontière entre ce lieu semi-sauvage et le cimetière voisin où sont alignées des centaines de stèles uniformes dans un espace bétonné. »Certains visiteurs d’à côté franchissent parfois la frontière », se félicite Dominique Bodin en déambulant dans la paisible parcelle boisée de 4.000 m2 où reposent déjà une douzaine de défunts. Il évoque cette dame venue fleurir la tombe de son mari, à côté, puis se recueillir, ici, à l’ombre des tilleuls.

Le lieu a été pensé « pour minimiser l’empreinte écologique et faire le lien entre défunts, visiteurs et la nature, » souligne Eve-Marie Ferrer, paysagiste à la direction des espaces publics de la mairie de Niort.

En 30 ans, enchaîne Dominique Bodin, les usages du cimetière ont changé. Avec une cellule familiale éclatée, « les proches ne sont plus nécessairement implantés sur le territoire communal et le besoin de perpétuer l’espace de repos et de recueillement s’est amenuisé ». Les communes l’ont bien compris en supprimant pour la plupart les concessions perpétuelles pour en faire des concessions à durée déterminée: de 50, voire 30 ans.

« Il faut donc s’interroger sur ce que deviendront ces stèles ou caveaux de granit importé de Chine à grands frais et difficilement recyclables, si les concessions ne sont pas renouvelées », souligne le Conservateur.

Et « l’utilisation déraisonnée d’herbicides dans les cimetières traditionnels, observe-t-il, a rendu le sol tellement stérile qu’il ne peut plus absorber la matière organique des corps ».

L’échéance proche de 2020, quand seront interdits les pesticides dans les lieux publics, doit, selon lui, inciter à « faire la transition dès aujourd’hui du cimetière minéral au cimetière végétal ».

Instruit par les exemples du Nord de l’Europe (Royaume-Uni, Allemagne,Autriche, Pays-Bas, Scandinavie), le Conservateur mesure « le retard de la France », où le nombre de défunts faisant l’objet d’une crémation a décuplé en 30 ans (35% aujourd’hui), avec une demande croissante d’espaces cinéraires de proximité adaptés. « Et on s’est contenté de multiplier les colombariums (niches pour urnes funéraires), à l’esthétique très douteuse », déplore-t-il.

Forts de ces constats et d’un budget de 50.000 euros, alloué par la Ville, le Conservateur et la paysagiste ont imaginé ensemble cette « nécropole plus verte et moins chère en s’appuyant sur le recyclage », raconte Eve-Marie Ferrer.

Les arbustes sont issus des friches communales et une meule de récupération fait office de banc au centre du paisible « Jardin de dispersion des cendres », où l’on a planté l' »Arbre des printemps », une sculpture en métal, également récyclé.

Ici les obsèques et la concession (de 15 à 30 ans) coûtent « entre 1.500 et 2.500 euros », précise Dominique Bodin, pour des devis « dans le privé pouvant atteindre jusqu’à 5.000 euros, ou même plus ».

Mais il faut adhérer à la « Charte », prévient-il, et à l’idée qu’il n’y a ni caveau, ni pierre tombale, mais un pupitre de 30 centimètres en calcaire local. Pas de cuve bétonnée, mais une inhumation en pleine terre.

Linceuls et habits des défunts sont en fibres naturelles et les soins chimiques de thanatopraxie (conservation du corps) strictement interdits. Le cercueil est en bois non-traité ou en matériaux recyclés et les vernis certifiés sans solvants. Et ici, les fleurs sont naturelles.

Les Fradon, un couple d’enseignants retraités sont venus visiter l’endroit: « Les marchands de la mort facturent tout: poignets, capitons et même le coussin sous la tête! Mais en a-t-on besoin? », s’agace monsieur. Il trouve donc « géniale » cette idée « de cimetière écolo et pas cher ».

Madame, elle, « envisage déjà cette option » pour elle-même.

© AFP

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1365
Des « prix Pinocchio » pour dénoncer l’irresponsabilité et l’hypocrisie des multinationales face à la crise climatique




Cette année, les prix Pinocchio - le grand prix de l’irresponsabilité et de l’hypocrisie des multinationales, organisé par les Amis de la terre avec plusieurs autres associations - seront entièrement consacrés à l’enjeu climatique, COP21 oblige. Les nominés incluent plusieurs géants de l’énergie - EDF, Engie, Total, Shell et Chevron - mais aussi des représentants des secteurs agricole (Avril-Sofiprotéol, Yara), minier (Anglo American) et financier (BNP Paribas). Comme les années précédentes, Basta ! et l’Observatoire des multinationales sont partenaires médias des prix Pinocchio.


Dans un mois environ, Paris accueillera la COP21 – la 21e Conférence internationale sur le climat –, une échéance cruciale pour empêcher, pendant qu’il est encore temps, les conséquences les plus catastrophique du changement climatique. A mesure que les conférences intergouvernementales se succédent et que les espoirs s’amenuisaient d’atteindre un jour un accord contraignant de réduction drastique des émissions globales de gaz à effet de serre, les multinationales ont pris une place croissante et de plus en plus contestée dans le processus des COP. La Conférence climat de Paris ne fera pas exception (lire nos articles ici et là).

Les prix Pinocchio, organisés par les Amis de la terre et leurs partenaires, cherchent précisément à dénoncer l’influence néfaste et les faux discours des multinationales. Cette année, à l’occasion de la COP21, ces prix seront spécialement consacrés à l’enjeu climatique, avec une dimension beaucoup plus internationale. Neuf entreprises sont nominées dans trois catégories – lobbying, greenwashing et impacts locaux – et seront départagées par les suffrages des internautes. Les votes sont ouverts à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 2 décembre sur le site des prix Pinocchio.

Les trois entreprises nominées dans la catégorie « lobbying » sont Avril-Sofiprotéol, Chevron et Total. Le géant français de l’agrobusiness, dirigé par le président de la FNSEA Xavier Beulin, est dénoncé pour ses investissements dans les agrocarburants et son lobbying agressif, en France et au niveau européen, pour empêcher toute remise en cause de la manne financière qu’elle tire de cette forme d’énergie, dont les bienfaits sont désormais largement discrédités. Chevron est mise en cause pour la manière dont elle a imposé le gaz de schiste à l’Argentine en extorquant aux autorités de ce pays des conditions extrêmement favorables. En ce qui concerne Total, enfin, ce sont ses efforts pour promouvoir le gaz comme une énergie « propre », voire comme une solution à la crise climatique, y compris en prenant le contrôle des lobbies européens du solaire et du renouvelable, qui lui attirent les foudres des Amis de la terre et de leurs alliés.

Les entreprises sponsors de la COP21 en ligne de mire

La catégorie « greenwashing » accorde une large place aux entreprises sponsors de la COP21, puisqu’y figurent aussi bien Engie qu’EDF. La première est épinglée pour ses investissements massifs dans le charbon et les autres énergies fossiles (comme le gaz de schiste), qu’elle tente de recouvrir d’un vernis « vert » en proclamant sa conversion à la cause de la transition énergétique et des renouvelables. EDF, quant à elle, se voit reprocher ses campagnes publicitaires vantant, de manière trompeuse, l’énergie nucléaire comme une source d’électricité « sans CO2 ». Dernière nominée dans cette catégorie, l’entreprise norvégienne Yara, leader mondial des engrais synthétiques, qui cherche aujourd’hui à redonner une légitimité à cette source majeure de gaz à effet de serre (protoxyde d’axote et dioxyde de carbone) à travers la notion d’« agriculture climato-intelligente ».

Enfin, la catégorie « impacts locaux » cible BNP Paribas – un autre sponsor officiel de la COP21 – aux côtés de Shell et de la firme minière Anglo American. La banque française est mise en cause pour son rôle important dans le financement du secteur du charbon au niveau mondial. Le vingtième anniversaire de l’exécution du poète et militant nigérian Ken Saro-Wiwa est l’occasion de mettre une nouvelle fois en lumière l’impact social et environnemental dramatique de Shell et des autres multinationales pétrolières dans le delta du Niger. Anglo American, pour sa part, est dénoncée pour sa mine à ciel ouvert géante de charbon El Cerrejón, en Colombie.

Comme les années précédentes, Basta ! et l’Observatoire des multinationales sont partenaires média des prix Pinocchio – aux côtés de Radio Mundo Real – la station radio des Amis de la terre international. Tout au long du mois de novembre, nous présenterons plus en détail les entreprises nominées et ce qui leur est reproché par les militants du climat.

Les prix Pinocchio 2015 sont organisés par les Amis de la terre France avec Peuples Solidaires, le programme « Une seule planète » du Crid, Les Amis de la terre Europe et le Corporate Europe Observatory (CEO). La cérémonie de remise de ces prix de l’hypocrisie climatique aura lieu le 3 décembre à Paris, au moment de la Conférence climat (inscription ici).



http://www.bastamag.net/Des-prix-Pinocchio-pour-denoncer-le-role-nefaste-des-multinationales-face-a-la