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Messages - mike

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Le trafic humain existe au Québec, j’en suis la preuve vivante



Aujourd’hui, Arielle Desabysses est adjointe­­ à la rédaction de documents pour une entreprise située à Montréal, et elle se passionne pour l’écriture.

Arielle Desabysses est une survivante. À 14 ans, en rébellion contre l’autorité paternelle, elle fugue de la résidence familiale de Terrebonne sans savoir ce qui l’attend au détour. Hélas, elle a payé cher le prix de sa liberté.

Violée à répétition, battue, droguée, elle­­ est vite devenue une proie facile pour les prédateurs. Un cauchemar qui l’entraînera jusque dans un réseau de trafic humain: «Si je n’avais pas pu me sauver, je me serais retrouvée dans la cave sombre d’un homme immoral et violent, enchaînée, obligée d’assouvir ses pulsions sexuelles les plus déviantes. Peut-être même dans un bordel, enfermée dans une chambre puante, droguée, et à la merci de clients pervers», déclare la jeune femme aujourd’hui âgée de 26 ans.

Elle relate en détail sa descente aux enfers dans le livre 14 ans et portée disparue, publié aux Éditions de Montagne. Un récit qui donne froid dans le dos et qui prouve hors de tout doute que les réseaux­­ de trafic humain et l’esclavage sexuel des jeunes existent bel et bien au Québec.



Qu’est-ce qui vous a poussée à faire une fugue à l’âge de 14 ans?

La relation conflictuelle que nous avions, mon père et moi. À mon adolescence, je n’avais plus de liberté ou presque, ce qui provoquait des chicanes souvent intenses. Plus le temps avançait, plus on se chicanait pour des riens. En plus, il m’insultait... J’avais l’impression de ne plus avoir ma place au sein de la famille.

Une situation devenue intolérable pour vous?

Au point où j’ai même eu le réflexe de contacter la DPJ pour avoir de l’aide, mais on m’a fait comprendre qu’il y avait des dossiers beaucoup plus urgents que le mien à régler. Je voulais changer de vie, et je ne voyais aucune autre issue que de fuir la maison. Un matin de mars, j’ai feint d’aller à l’école et j’ai plutôt pris l’autobus pour me rendre au terminus Henri-Bourassa­­, à Montréal.

Dès cette première journée, vous avez payé très cher votre liberté?

À mon arrivée, j’ai vagabondé dans la ville. Épuisée d’avoir marché des heures, je me suis endormie sur le banc d’un parc, coin Pie-IX et Monselet, en pleine nuit, mais je me suis fait réveiller par un homme qui faisait du bruit en fouillant dans mon sac. Avec mon insouciance de l’époque, je l’ai remis à sa place. Résultat, il s’est jeté sur moi, puis avec l’homme qui l’accompagnait, ils m’ont tabassée et violée. Ce fut la première expérience sexuelle de ma vie.

À ce moment précis, vous n’avez pas eu le réflexe de demander de l’aide?

Non, car je vivais trop de honte. Je me disais que tout était de ma faute. J’ai continué à errer malgré mon œil au beurre noir et ma lèvre enflée. Il était très tôt le matin et, ne sachant toujours pas trop où aller, je me suis arrêtée pour fumer des cigarettes en fixant le néant.

Que s’est-il passé ensuite?

Un homme qui travaillait dans un salon de coiffure m’a aperçue et il s’est avancé vers moi pour me questionner. Je lui ai raconté la vérité, à savoir que je venais de fuguer de la maison en raison des conflits que je vivais avec mon père, et je me suis mise à pleurer. Il m’a offert de me faire une coloration capillaire, en me promettant qu’après son travail, on irait manger et que je pourrais me reposer chez lui. Alors j’ai accepté.

Mais tout n’a pas tourné comme vous l’auriez souhaité?

Chez lui, il m’a offert de l’alcool, et très rapidement, je me suis sentie affaiblie­­. La suite des événements est plutôt vague, mais je me suis retrouvée dans un lit, nue, écrasée sous son corps. En 48 heures, je m’étais fait violer par un troisième homme.




Après ce deuxième choc, vous n’avez toujours pas eu le réflexe d’appeler au secours ou même de rentrer à la maison?


Encore une fois, j’avais l’impression de mériter tout ce qui m’arrivait. J’ai compris beaucoup plus tard que j’avais une très faible estime de moi-même. J’étais une jeune fille brisée et je n’avais pas, à l’époque, la force de penser autrement.


Rapidement, vous avez goûté au monde de la consommation?


J’ai effectivement passé plus d’un mois dans un demi-sous-sol de la rue Langelier, à Montréal-Nord, à me geler en compagnie de plusieurs hommes qui n’avaient certes pas les meilleures des fréquentations. Mon quotidien se résumait à consommer de la coke, du crack, et parfois des drogues chimiques, à manger très peu, et à ne pas dormir ou presque. J’ai eu des relations sexuelles consentantes avec l’un d’entre eux, mais un autre m’a abusée alors que je dormais sur le sofa. Il m’a fait comprendre que j’avais des dettes de drogue envers eux.


Comment vous sentiez-vous à cette époque?


Amaigrie, nonchalante et insouciante. La terre aurait pu arrêter de tourner, ça ne m’aurait guère dérangée. On dirait que je n’avais plus les mêmes valeurs ou principes. Pour survivre, je m’efforçais de ne pas penser à ma famille, et je crois qu’au fond de moi, j’espérais mourir d’une overdose.


De fil en aiguille, vos fréquentations, qui avaient des liens avec des membres des gangs de rue, vous ont incitée à danser nue alors que vous n’aviez que 14 ans?


Je n’avais plus rien, plus de toit, de nourriture, de drogue, alors je me suis laissé tenter. Je travaillais dans des bars plutôt miteux en banlieue de Montréal. Je consommais toujours de la coke et du crack, et je buvais beaucoup d’alcool. Mes clients étaient de bons pères de famille, des hommes d’affaires, bref des personnes de tous les milieux qui se foutaient éperdument d’être avec une mineure ou avec une fille mal en point. Plus tard, mon souteneur m’a forcée à faire de la prostitution. Heureusement, ça n’a pas duré longtemps.


Et les abus sexuels ont continué?


C’est exact, y compris de la part de mon souteneur. J’ai même pensé que j’allais mourir à la suite d’un viol collectif. Cette fois-là, alors que je marchais dans la rue, un homme m’a interpellée pour m’inviter à une fête chez lui. Son visage m’était familier, il faut comprendre que la plupart de ces personnes étaient liées entre elles et affiliées à des gangs de rue, et j’ai accepté­­ l’invitation. Grave erreur­­, j’ai été battue et violée par cinq hommes durant la nuit, et ils m’ont jetée­­ à la rue par la suite.


Puis un jour, faisant confiance aux mauvaises personnes, une fois de plus, vous êtes victime d’un réseau de trafic d’êtres humains. Que s’est-il passé exactement?


J’étais désemparée, et je me disais qu’il n’y avait plus de place pour moi à Montréal, d’autant plus que j’étais recherchée­­ par la police. Une fille qui travaillait dans un McDonald m’a donné les coordonnées d’un homme qui pourrait soi-disant m’aider. Je l’ai contacté et il m’a proposé de me rendre en Ontario, précisément à Niagara Falls, là où je pourrais travailler. Il m’a dit qu’un chauffeur me conduirait là-bas, mais sans entrer dans tous les détails du livre­­, j’ai plutôt été kidnappée et je me suis retrouvée prisonnière avec six autres filles âgées de 11 à 15 ans, dans le sous-sol d’une maison à Rivière-des-Prairies. Un endroit sans fenêtre ni lumière à part le piètre éclairage d’une ampoule. Un lieu où il n’y avait rien d’autre que des seaux pour faire nos besoins­­. Nous étions toutes attachées­­ à des cordes, affaiblies, sous-alimentées, surveillées par des gardes qui nous violaient ou nous battaient si on avait le malheur de communiquer entre nous. Tous les jours, ils nous piquaient pour nous faire dormir. J’étais terrifiée...


Votre captivité a duré longtemps?


Environ dix jours. Si j’ai survécu et que j’ai réussi à m’enfuir, c’est que j’étais très motivée par l’idée de me sauver et de sauver la plus jeune des prisonnières qui n’avait que 11 ans. Un jour, alors qu’elle pleurait très fort, un garde est descendu la frapper, car elle ne voulait pas se taire. Je n’ai pas pu m’empêcher de le confronter, mais ça n’a pas pris de temps qu’il m’a mis la face contre terre et il m’a violée. Je savais que je devais profiter de l’occasion pour me sauver. Quand il a atteint l’orgasme, j’ai réussi à m’emparer de ses clefs, et je lui en ai planté une dans l’œil. Il s’est évanoui, et je me suis ensuite échappée avec la petite­­ fille.


C’est à partir de ce moment que votre vie a changé?


J’ai réussi à me défaire de leur emprise pour finalement retrouver un semblant de vie normale auprès de ma famille, mais non sans séquelles psychologiques qui font partie de ma vie aujourd’hui. Malheureusement, ça n’est pas le cas pour la petite fille. Lorsqu’ils se sont aperçus de notre fuite, ils ont tiré des coups de feu en notre direction. L’un des projectiles a touché sa jambe et elle s’est évanouie. Les hommes s’approchaient de plus en plus de nous, et je n’ai eu d’autre choix que de m’enfuir. Je suis convaincue qu’ils l’ont battue à mort et je ressens beaucoup de culpabilité de ne pas avoir réussi à la sauver.


Si vous n’aviez pas réussi à vous enfuir, où pensez-vous que vous vous seriez retrouvée?


Un des gardes m’avait dit qu’il allait tout faire pour me vendre au client le plus dégueulasse qui soit. Je suppose que cela voulait dire que je me serais retrouvée dans la cave sombre d’un homme immoral et violent, enchaînée, forcée de satisfaire toutes ses envies sexuelles les plus sadiques. Ou peut-être que je me serais retrouvée dans un bordel, enfermée dans une chambre puante, droguée et à la merci de clients pervers. Dans tous les cas, aujourd’hui, je serais probablement décédée, car l’espérance de vie moyenne des victimes de ce trafic est de cinq ans.


Votre histoire illustre que les réseaux de trafic humain existent bel et bien au Québec, et que les jeunes sont très recherchées en tant qu’esclaves sexuelles.


Ils existent et j’en suis la preuve vivante! Je sais pertinemment qu’on en parle peu, mais cela ne prouve, en aucun cas, que ce trafic ne fait pas partie des maux de notre société québécoise. Pour ne donner qu’un seul exemple, très récemment, la Gendarmerie royale du Canada, la police provinciale de l’Ontario, le FBI ainsi que des corps policiers locaux de tout le Canada ont démantelé un réseau de trafic humain : 200 arrestations et personnes accusées et 169 victimes libérées­­, dont des jeunes de 14 ans et moins. Je pense sérieusement­­ que cela est la preuve flagrante que la barbarie, dite d’outre-mer, touche également le Québec.


Que dites-vous à tous ces jeunes qui veulent fuguer?


La fugue est loin d’être une solution aux problèmes des jeunes. Il existe des organismes et des ressources qui peuvent leur venir en aide. Quant aux parents, ils doivent comprendre que la crise de l’adolescence est à prendre au sérieux. La douleur des jeunes nous semble parfois exagérée, mais elle est bien réelle. Il est essentiel de les écouter et d’être attentif­­ aux signaux de détresse. Plus les gens seront sensibilisés à ce problème, tant les parents que les adolescents ou n’importe quel autre citoyen, moins il y aura de fugues et, par le fait même, moins de victimes de l’esclavage­­ sexuel.
◾ En 2014, les corps policiers canadiens ont reçu plus de 41 000 signalements d’enfants portés disparus.
◾ 87 % ont été retrouvés dans les 7 premiers jours. Les jeunes âgés de 14 et 15 ans représentaient 43 % de ces signalements.
◾ 80 % des disparitions sont attribuables à des fugues.
◾ Novembre est le Mois de la prévention des fugues. Avec près de 4 300 signalements en 2014 au Québec, la fugue représente le motif de disparition le plus fréquent chez les adolescents.

Source : Enfant-Retour Québec www.enfant-retourquebec.ca

http://www.journaldequebec.com/2015/11/01/le-trafic-humain-existe-au-quebec-jen-suis-la-preuve-vivante

1367
info - média france / Bénéfices records à Air France
« le: 03 novembre 2015 à 20:26:18 »
Bénéfices records à Air France



En plein conflit social mettant en jeu la suppression de 2 900 emplois, Air France-KLM a annoncé ce jeudi un bénéfice d’exploitation de 898 millions d’euros au troisième trimestre au 2015. Un record dans l’histoire du groupe.

Sur le trimestre de juin à septembre, le chiffre d’affaires est de 7,4 milliards d’euros, en progression de 4,7 % une fois retranchés les effets d’une longue grève survenue dans le groupe l’an passé.

La chute des prix du pétrole, une hausse de la demande et un effet de change important expliquent ces chiffres, selon l’entreprise, qui continue de tenir un discours alarmiste sur sa compétitivité à moyen terme. Ces résultats ne permettent « ni de combler le différentiel de compétitivité avec [ses] concurrents ni de disposer des moyens de financer la croissance du groupe », a martelé le PDG d’Air France, Alexandre de Juniac.

Après l’échec des négociations avec les salariés au 30 septembre dernier, la direction a proposé de les rouvrir en fixant une nouvelle date butoir début janvier pour aboutir à un accord. À défaut, le plan B qui prévoit la suppression de 2 900 postes serait appliqué.

http://www.politis.fr/Benefices-records-a-Air-France,32857.html

1368
Al-Qaïda appelle à une coalition djihadiste contre la Russie et l'Occident



Les groupes djihadistes pourraient fermer les yeux sur leurs désaccords internes face aux coalitions internationales qui luttent contre les terroristes, estime le chef d'Al-Qaïda.

Al-Qaïda a proposé aux groupes djihadistes de fermer les yeux sur leurs discordes internes afin de créer un front uni face à la menace posée selon eux par la Russie, l'Occident, la Syrie et l'Iran.

"Les Américains, les Russes, les Iraniens, les Alaouites et le Hezbollah s'unissent dans la guerre contre nous. Est-ce que nous, nous ne sommes pas capables de cesser la lutte intestine et de diriger nos efforts conjoints contre eux?", a martelé le chef d'Al-Qaïda Ayman al-Zawahiri en s'adressant aux autres groupes djihadistes.

Selon lui, les Etats-Unis sont la cible principale. Le chef d'Al-Qaïda a aussi appelé les combattants de l'opposition luttant contre le régime de Bachar el-Assad à éviter d'entrer en conflit avec l'Etat islamique.

Ces derniers temps, plusieurs parties du conflit en Syrie essayent de réunir leurs efforts via la création des coalitions. Ainsi, des groupes armés syriens hostiles au pouvoir en place ont récemment appelé à la création d'une coalition régionale afin de lutter contre "l'union d'occupation russo-iranienne".


Depuis 2011, la Syrie est déchirée par un conflit armé entre les forces gouvernementales et des groupes d'opposition, dont plusieurs groupes djihadistes, qui a fait plus de 250.000 morts.

Début 2014, le groupe djihadiste Etat islamique a commencé à intensifier son activité dans la région en cherchant à créer un califat sur les territoires irakiens et syriens tombés sous son contrôle.

Depuis août 2014, une coalition internationale conduite par les Etats-Unis intervient militairement contre l'Etat islamique, mais sans succès évident.

Le 30 septembre, l'Armée de l'air russe a entamé une opération militaire contre l'EI en Syrie. Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustible appartenant à l'EI.


Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20151102/1019248947/terrorisme-coalition-lutte-russie-occident.html#ixzz3qSSwXPye



1369
Muhammed, le suspect qui a fauché une jeune fille à Vilvorde, roulait sans permis: inculpé pour homicide involontaire, que risque-t-il ?

video : http://www.rtl.be/videos/video/555091.aspx

Muhammed Aytekin, l'auteur présumé de l'accident mortel à Vilvorde le 28 octobre dernier, a été inculpé ce mardi pour homicide involontaire dans le cadre d'un accident de la route et délit de fuite. Le jeune homme originaire de Schaerbeek a été placé sous mandat d'arrêt.

Muhammed Aytekin, l'auteur présumé de l'accident mortel mercredi dernier à Vilvorde, a été inculpé pour homicide involontaire dans le cadre d'un accident de la route et délit de fuite et placé sous mandat d'arrêt, a indiqué ce mardi après-midi son avocat, Dimitri de Béco. Le jeune homme n'a jamais disposé du permis de conduire définitif et a déjà été condamné à sept reprises par le tribunal de police pour conduite sans permis et/ou sans assurance ou documents. A chaque fois, il a écopé d'une interdiction de conduire et au moment de l'accident, était sous le coup d'une déchéance du droit de conduire, précise le parquet de Vilvorde.

La victime est une jeune fille de 12 ans

L'accident a coûté la vie à Merel, une jeune fille de 12 ans, qui se rendait à vélo à l'école lorsqu'elle a été fauchée sur la piste cyclable. Le conducteur du véhicule a pris la fuite. Grièvement blessée, la victime a été transportée à l'hôpital, où elle a succombé à ses blessures dans le courant de la soirée. Un témoin qui avait aperçu une voiture endommagée vers l'heure où s'était déroulé l'accident, a contacté la police de Vilvorde-Machelen. Cette dernière a alors visionné les images de vidéosurveillance des environs du lieu indiqué par le témoin. La voiture impliquée, une BMW 5, a pu être repérée sur les images et sa plaque d'immatriculation est également connue.

Activement recherchés par la police 

Deux personnes pouvaient se trouver au volant: Muhammed Aytekin, 21 ans, ou son père Fahrettin. Les deux hommes avaient disparu dans la nature, tout comme la compagne du jeune homme. Vendredi, elle avait été interrogée par les policiers, avant de disparaître à son tour. La nièce de Muhammed avait même lancé un appel face à la caméra en demandant qu'ils se rendent à la police: "Va à la police et rends-toi, c’est la seule solution".


Pourquoi Muhammed ne s'est-il pas rendu directement à la police ? "Il était terrorisé"

Muhammed s'est finalement rendu à la police de Vilvorde lundi après-midi. S'il ne s'est pas rendu directement, c'est parce qu'"il était terrorisé", explique son avocat Dimitri de Béco, à nos confrères de La Capitale."C’est une démarche difficile, mais il avait la mort d’une petite fille sur la conscience. Il a pris ses responsabilités".

Jusqu'à 8 ans de prison

Le jeune homme risque huit ans de prison, 30.000 euros d'amende et une interdiction de conduire à vie.

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Jour de désobéissance civile... 5 Novembre 2015




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Les pesticides Bayer tueurs d'abeilles que nous combattons depuis des années sont beaucoup plus dangereux que nous le pensions:



 les études scientifiques montrent que les néonicotinoïdes déciment non seulement les abeilles, mais aussi les papillons, poissons et oiseaux. L'ensemble de notre écosystème est menacé!

Au lieu de prendre ses responsabilités et de retirer ces pesticides écocidaires du marché, Bayer tente par tous les moyens de sauver son business meurtrier: la multinationale de l'industrie agro-chimique va jusqu'à déposer plainte contre la Commission européenne pour qu'elle retire les restrictions imposées à l'utilisation de ces pesticides.

Ne laissons pas le géant de l'industrie agro-chimique user de son pouvoir mortifère pour satisfaire sa cupidité. Notre planète et nos écosystèmes passent avant les profits de Bayer!

Il est temps de faire monter la pression d'un cran sur Bayer, jusqu'à ce que la multinationale retire enfin ses pesticides mortels du marché.

Dites à Bayer de retirer ses pesticides néonicotinoïdes du marché!

Ces poisons sont une catastrophe pour l'écosystème et l'agriculture. « Les preuves sont très claires. Nous sommes face à une menace qui pèse sur la productivité de notre milieu naturel et agricole », prévient Jean-Marc Bonmatin, co-auteur d'une étude internationale sur les néonicotinoïdes.

Bayer ignore toutes les preuves scientifiques sur les dangereux effets de ses néonicotinoïdes. La multinationale préfère se voiler la face au nom des profits générés grâce à ses pesticides. Il est temps de nous mobiliser pour stopper Bayer dans son infernale course aux profits.

De part le monde, les membres de SumOfUs poursuivent un engagement sans faille pour la défense des abeilles et de nos écosystèmes, et ça fonctionne! Des centaines de milliers d'entre nous ont par exemple contribué à faire pression pour que la chaîne de bricolage Lowe's cesse de vendre des pesticides tueurs d'abeilles aux Etats-Unis.

Bayer est une puissante multinationale qui fabrique une multitude de produits. Les néonicotinoïdes sont une source importante de revenus pour le géant de l'agro-chimie, mais ils nuisent également à un point névralgique, principal vecteur de profits du groupe: son image. Pour vendre ses produits et accumuler des profits, Bayer ne peut se permettre d'avoir une image execrable. Continuons donc à dénoncer Bayer comme la multinationale qui décime nos colonies d'abeilles et qui ruine nos écosystèmes.

Appelez Bayer à cesser la vente de ses néonicotinoïdes écocidaires!

http://action.sumofus.org/fr/a/bayer-neonicotinoides/?sub=fb

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Les banquiers planifient en secret une réunion à Londres sur la « fin du cash »

«Nous ferions mieux de garder l’œil bien ouvert pour cette naissance d’une société sans argent liquide qui vient beaucoup plus rapidement que prévu. Pourquoi la réunion est-elle secrète? Quelque chose ne sent pas bon par ici»



L’économiste Martin Armstrong affirme qu’il est prévu une réunion secrète sur la fin du cash qui aura lieu à Londres avant la fin du mois impliquant des représentants de la BCE et la Réserve fédérale.

Armstrong, qui est connu pour avoir prédit avec succès en 1987 le crash du lundi noir ainsi que l’effondrement financier de 1998 en Russie, a exprimé avoir été choqué, qu’aucune information n’ait filtré sur cette prochaine conférence.





«Je trouve extrêmement troublant d’être le seul à signaler cette réunion secrète à Londres. Kenneth Rogoff, de l’Université de Harvard, et Willem Buiter, l’économiste en chef chez Citigroup, s’adresseront aux banques centrales pour préconiser l’élimination de toutes les espèces pour permettre la venue du jour où vous ne pourrez plus acheter ou vendre quoi que ce soit, sans l’approbation du gouvernement», écrit Armstrong.

«Quand j’ai googlé la question pour voir qui d’autre l’avait signalé, à ma grande surprise,Armstrong Economist vient en premier. D’autres me citent, jusqu’à la Banque centrale du Nigeria. Je dois encore trouver tous les rapports sur la réunion qui aura lieu à Londres, mais mes sources sont internes.»

Armstrong attire d’abord l’attention sur la réunion prévue plus tôt ce mois-ci quand il a révélé que des représentants de la Réserve fédérale, de la BCE ainsi que des participants provenant des banques centrales suisse et danoise seraient tous présents à une grande conférence à Londres à laquelle Kenneth Rogoff de l’Université de Harvard, et Willem Buiter, l’économiste en chef chez Citigroup, feraient des présentations.





«Nous ferions mieux de garder l’œil bien ouvert pour cette naissance d’une société sans argent liquide qui vient  beaucoup plus rapidement que prévu. Pourquoi la réunion est-elle secrète? Quelque chose ne sent pas bon par ici», conclut Armstrong.

Les discussions et les avancées vers l’interdiction du cash ont surgi à plusieurs reprises au cours des dernières semaines.

Willem Buiter, dont Armstrong prétend qu’il parlera à cette réunion secrète, a récemment préconisé l’abolition du cash pour «résoudre le problème des banques centrales de la planète avec des taux d’intérêt négatifs».

L’année dernière, Kenneth Rogoff a également appelé à l’abolition de la monnaie physique afin de stopper l’évasion fiscale et l’activité illégale ainsi que pour prévenir les retraits massifs d’argent lorsque les taux d’intérêt seront proches de zéro.

«Une fois que l’argent n’existera plus que sur les comptes en banque, supervisés ou même directement contrôlés par les gouvernements, les autorités seront capables de nous inciter à dépenser plus quand l’économie ralentira, et moins en cas de surchauffe.»

Sur un ton similaire, l’ancien économiste de la Banque d’Angleterre, Jim Leaviss a écrit un article pour le Telegraph de Londres plus tôt ce mois dans lequel il a dit qu’une société sans numéraire ne serait possible qu’en «forçant tout le monde à passer uniquement par voie électronique à partir d’un compte détenu par une banque agissant pour le gouvernement, qui serait surveillée, ou même directement contrôlée par ce gouvernement».

Les grandes banques tant au Royaume-Uni qu’aux États-Unis traitent déjà le retrait ou le dépôt de sommes d’argent modérément grosses comme une activité suspecte. Des rapports ont été publié en mars sur la façon dont le ministère de la Justice ordonne aux employés de banque d’envisager d’appeler les flics quand des clients retirent 5000 dollars ou plus.





Pendant ce temps, en France, de nouvelles mesures devraient entrer en vigueur en septembre qui vont limiter les citoyens français pour faire des paiements en espèces supérieurs à 1 000 euros. Armstrong suggère que la police financière pourrait appliquer cette nouvelle loi par, «la recherche de personnes transitant en train par la France juste pour voir si elles transportent des espèces, dont ils vont maintenant se saisir».

Comme le note Armstrong, en interdisant le cash afin d’éviscérer le peu de libertés économiques que les gens avaient encore pour éviter la politique désastreuse de la banque centrale keynésienne, n’est rien de moins que du totalitarisme économique.

«Dans l’esprit d’un tyran économique, l’interdiction du cash représente le Saint-Graal, écrit Michael Krieger. Forcer la plèbe à adopter un système de transactions numériques de la monnaie fiduciaire offre un contrôle total via un suivi sans faille de toutes les transactions dans l’économie, et la capacité de bloquer les paiements d’un citoyen impétueux qui oserait sortir de la ligne.»

http://quenelplus.com/culture/les-banquiers-planifient-en-secret-une-reunion-a-londres-sur-la-fin-du-cash.html

1374
France : nos parlementaires doivent refuser la surveillance de masse



Une nouvelle loi pourrait légaliser la surveillance de masse des communications internationales: un danger pour nos libertés et celles des citoyens étrangers contre lequel nous devons nous mobiliser.

A partir du 1er octobre, le Parlement va débattre de la proposition de loi sur la surveillance des communications électroniques internationales. Si elle est votée, elle légalisera la surveillance de masse de pans entiers de la population mondiale, sur des motifs vastes et flous, sans contrôle ni voie de recours effectifs pour les victimes.

Cette loi menace gravement le respect de la vie privée et la liberté d’expression de millions de citoyens, en France et à l’étranger.

Les développements technologiques ont servi de moyens et la lutte anti-terroriste de prétexte à la mise en place de systèmes de surveillance d’une puissance inégalée dans l’histoire. Les révélations de Snowden ont montré que la lutte antiterroriste n’est pas la seule justification de la surveillance de masse . Elle a servi d’autres buts, moins avouables : espionnage économique, diplomatique, de journalistes, défenseurs des droits humains, mouvements sociaux contestataires… (en savoir plus)

Appelez les parlementaires à garantir nos droits, et à refuser cette loi.




Madame, Monsieur,

La proposition de la loi relative à la surveillance des communications électroniques internationales vous est soumise pour débat en procédure accélérée. Cette proposition, si elle était adoptée en l’état, légaliserait un système de surveillance de masse entre les mains du seul pouvoir exécutif, sans aucun contrôle effectif, indépendant et préalable, et pour des motifs si « vastes et peu précis », selon les propres termes du comité des droits de l’homme de l’ONU, qu’elle peut potentiellement prendre pour cible n'importe quel citoyen.

De même, alors que la loi fait mine de s'intéresser seulement aux communications internationales, elle concernera en fait de très nombreux résidents sur le sol français.

Toutes les communications entre une personne en France et une autre située à l'étranger pourront être surveillées. De même, l'immense majorité des communications rattachables au territoire national pourra faire l'objet d'une collecte « non individualisée ». Adopter cette loi marquerait une atteinte sans précédent à la vie privée, et une violation insupportable des libertés de millions de personnes, en France et à l'étranger. La France tournerait ainsi le dos à ses obligations européennes et internationales, mais aussi aux valeurs de liberté, de droit et de justice qu'elle a longtemps portées avec fierté.

Vous avez une occasion historique de réaffirmer haut et fort les principes de droit sur lesquels la France a construit son histoire, et qui lui ont  permis de faire face aux menaces en respectant  les  libertés des citoyens.

Mesdames et messieurs les parlementaires, refusez cette loi.

http://www.amnesty.fr/Nos-campagnes/Liberte-expression/Actions/France-nos-parlementaires-doivent-refuser-la-surveillance-de-masse-16268?utm_source=facebook&utm_medium=reseaux-sociaux&utm_campaign=FB-amnestyfr

1375
Beuveries, drogue et prostituées : le quotidien révélé d'un prince saoudien



Une enquête de la justice californienne a révélé que le prince saoudien Majed ben Abdulaziz Al-Saoud sniffait de la cocaïne et se livrait à des journées entières de beuverie entouré de prostituées et à des actes sadiques sur ses employées féminines.

Tout récemment, trois membres du personnel féminin chargées de s'occuper de la somptueuse villa que possède le prince Majed ben Abdoullah ben Abdoulaziz Al-Saoud à Beverly Hills en Californie, ont déposé une plainte contre ce dernier, révélant une vie de débauche totale.



Il s'avère, selon les plaignantes, que le Prince mènerait une vie complétement trash, à mille lieux des traditions islamiques saoudiennes particulièrement puritaines : il passerait en effet la plupart de son temps à se saouler et sniffer de la cocaïne, entouré de prostituées qu'il ferait venir chez lui pour satisfaire son appétit sexuel insatiable ainsi que celui de ses collaborateurs.



Le prince aurait même des relations homosexuelles avec certains de ces derniers, alors qu'en Arabie saoudite, de telles pratiques sont passibles de la prison, voire de la mort dans certains cas.

Dans la dernière plainte, dont a eu connaissance le Los Angeles Times, une des membres du personnel de Majed ben Abdoullah ben Abdoulaziz-Al-Saoud affirme que ce dernier s'est accroupi au-dessus d'elle, se frottant contre son corps de façon obscène et violente, avant de lui donner des coups au genou, lui aggripant violemment le bras en y laissant de sévères contusions et des traces d'ongles, ainsi que sur ses cuisses.

Les plaignantes expliquent également avoir vu la petite amie du prince ainsi qu'une autre femme, en larmes, tremblantes et couvertes de bleus et de sang. «A croire qu'une minute de plus et il les aurait tuées», ont-elles dit dans leur plainte.

Toujours selon ces désormais ex-employées, le prince ne se fatiguait même plus à se livrer à quelque séduction que ce soit : s'étant un jour épris d'une jeune femme, il est venu la voir en lui disant tout simplement «Demain on va faire la fête avec toi et tu vas faire tout ce que je veux ou alors je te tuerai».

La révélation récente de ces documents judiciaires intervient peu de temps après que les procureurs du comté de Los Angeles se soient résignés à faire suite aux accusations pour agression sexuelle qui pesaient sur le prince Al-Saoud depuis le mois dernier après sa première arrestation.



Al-Saoud avait été arrêté sur les accusations d'une première employée qui affirmait que l'homme l'avait forcé à avoir des rapports sexuels avec lui en lui disant «je suis le prince, je fais ce que je veux», selon la police. Il s'est ensuite avéré qu'il y avait plusieurs victimes et finalement,  quelques jours plus tard, les trois femmes l'ont poursuivi au civil.

 

Les réclamations des plaignantes n'ont pas été spécifiées, mais il est déjà certain que le prince sera poursuivi pour «discrimination sexuelle», «maltraitance», «violence envers employés», «coups et blessures et «actes de sadisme ayant entraîné une profonde détresse émotionelle».

En savoir plus : Los Angeles, quatre femmes accusent un prince saoudien d’agression sexuelle

Le prince saoudien avait été libéré il y a un mois après avoir versé une caution de 300 000 dollars à la prison dans laquelle il était retenu. L’ambassade d'Arabie saoudite à Washington n’avait pas commenté les faits.

En savoir plus : Alcool, drogue et prostituées… la police saoudienne «ferme les yeux» sur tout ça !

https://francais.rt.com/international/9029-alcool-drogue-prostituees-prince-saoudien

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Internet : les FAI européens restent les moins chers (et les plus menteurs ?)

Avis d'expert : La dernière enquête publiée par la Commission européenne confirme une tendance observée depuis plusieurs années, sur le segment 12/30 Mb/s.
Mais en termes de débits annoncés, la promesse est rarement tenue.

Parlez-en à un touriste/ami américain, il sera surpris du prix que les Français payent pour accéder à Internet et surtout du rapport débit/tarif. Cette différence plus que sensible, aux Etats-Unis, le haut débit reste facturé à prix d'or, a une nouvelle fois été démontré par la dernière enquête sur les prix des FAI réalisée par la Commission européenne, visant à comparer le coût de l'Internet au sein de l'Europe des 28 vis-à-vis des pays américains et asiatiques.

"Malgré une stabilisation des prix entre 2013 et 2014, les prix de l’internet ont fortement diminué au sein de l’UE entre 2012 et 2015, et ce en particulier pour les offres de la catégorie 30-100 Mbps même si une grande disparité de prix existe toujours entre les Etats Membres", peut-on lire en préambule de cette étude.



Les offres européennes les moins chères donnant accès à un débit théorique de 30 à 100 Mb/s sont entre 21% et 38% moins coûteuses qu'aux États-Unis. Au-delà de 100 Mb/s, les offres les plus abordables sur le Vieux continent sont en moyenne 13 à 34% moins chères dans l'UE qu'aux Éats-Unis. Mais pour cette gamme de débits, l'Europe demeure encore plus chère que la Corée du Sud ou le Japon.

Précisément, dans l'Europe des 28, le prix moyen du triple play est de 40,9 euros par mois (12/30 Mb/s), 44 euros par mois (30/100 Mb/s) et de 60,3 euros par mois (100 Mb/s et plus).



L'étude se penche également sur les débits proposés en pratique, qui souvent diffèrent de ce qui est promis. En moyenne, les FAI européens promettent des vitesses en download de 47,9 Mb/s, mais elles ne seraient réellement que de 38,19 Mb/s. Ce décalage est surtout le fait des opérateurs xDSL où 70% d'entre eux prennent quelques libertés avec les débits annoncés (63% de la promesse en débit tenue) contrairement aux FAI proposant de la fibre où ce qui est annoncé est ce qui est effectivement délivré. Aux Etats-Unis, la différence entre théorique et pratique est beaucoup plus faible soulignent les auteurs (92% de la promesse tenue).

UE : un débit moyen de 8,2 Mb/s pour le DSL et de 66,5 Mb/s pour la fibre


Reste que si les FAI européens sont moins chers, ils restent également en moyenne plus rapides que leurs homologues américains. Le débit DSL moyen dans l'UE 28 se fixe à 8,27 Mb/s contre 7,67 Mb/s aux États-Unis. Au-dessus de 30 Mb/s, l'écart est plus grand avec 66,57 Mb/s contre 41,35 Mb/s.

Evidemment, comme le souligne l'étude, "de grandes disparités" existent au sein des 28 "même si une certaine convergence s'opère". Le document permet ainsi de comparer les pays les uns avec les autres. Sans trop de surprise, on apprend que les prix du triple-play sont en France, quelle que soit le débit proposé, très inférieurs à la moyenne européenne : autour de 22 euros par mois contre plus de 40 pour le 30 à 100 Mb/s et 33 euros par mois en moyenne contre 60 euros pour le 100 Mb/s et plus. L'étude évoque une chute de 55% du prix du très haut débit français en l'espace de 4 ans.



Hyper-concurrence oblige, la concurrence se marque à la culotte : les prix varient selon les opérateurs de 23,7 à  35,3 euros par mois pour le 12/100 Mb/s, et de 23 euros par mois à 39,4 euros pour le 100 Mb/s et plus. Dans les deux cas, Bouygues Telecom est présenté comme le moins cher. Orange et Numericable seraient les plus chers.


http://www.zdnet.fr/actualites/internet-les-fai-europeens-restent-les-moins-chers-et-les-plus-menteurs-39827152.htm

1377
Par erreur, l'ONU livre des biscuits périmés depuis plus d'un mois en Syrie



L'organisation des Nations unies voulait venir en aide aux populations affamées par les combats à proximité de Damas en livrant des biscuits énergétiques. Mais la moitié d'entre eux étaient périmés !

Parfois, quand l’ONU veut aider, ça tourne au fiasco. Ou, presque pire, au ridicule. L’organisation des Nations unies a ainsi livré, le 18 octobre dernier, 650 boites de barres énergétiques au-dessus de villages assiégés près de Damas, en Syrie. Tout partait donc d’une bonne intention.

Lire aussi : Des semences sauvegardées pour les génération futures dépêchées en urgence pour la Syrie

Sauf que 320 des 650 boites livrées au cours d’un cessez-le-feu entre rebelles et forces pro-gouvernementales étaient périmées depuis plus d’un mois !



Dans un communiqué publié samedi, Yacoub El Hillo, coordinateur de la mission humanitaire en Syrie a expliqué que cette livraison était «le résultat d’une erreur humaine malheureuse». Il a aussi expliqué que cette question était «prise très au sérieux».

Lire aussi : Syrie, une épidémie de choléra fait craindre une crise internationale

Si manger ces biscuits ne comporterait pas de menace sérieuse pour la santé,  Yacoub El Hillo a toutefois demandé aux personnes qui avaient reçu ces derniers de ne pas les consommer. Ou comment retirer le biscuit de la bouche d’une population parfois affamée.

L’ONU a toutefois annoncé «prendre toutes les mesures possibles pour remplacer l’envoi dès que possible».

https://francais.rt.com/international/9138-Onu-erreur-biscuits-perimes-syrie

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Émeutes de 2005 : le début de la fin de la société multiculturelle Par Arnaud Delrieux – président de Génération Identitaire



26/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
 Les émeutes des banlieues ont amorcé il y a 10 ans la fin de la société multiculturelle. La fracture identitaire, l’une des raisons majeures de notre engagement militant, est maintenant béante. Alors qu’une ligne affranchissable sépare sur notre territoire des peuples aux différences fondamentales, à nous de défendre notre identité face au chaos qui se profile.

Il y a dix ans, Zyen Benna et Bouna Traoré trouvaient la mort accidentellement dans un transformateur électrique en essayant d’échapper à un contrôle de police. Suite à ce tragique fait divers, personne, dans la France d’alors, n’imaginait que trois semaines d’émeutes ethniques suivraient, et aboutiraient au retour de l’état d’urgence. Cet accident a été l’élément fédérateur qui donnait aux banlieues – la France issue de l’immigration — un prétexte idéal pour attaquer la France – celle de toujours. Chaque Français l’avait compris : la fracture ethnique commençait à leur exploser au visage. Une situation de guerre civile n’était plus un fantasme, mais un horizon plausible.

Elle avait d’ailleurs bel et bien débuté : 10 000 véhicules incendiés, 3 000 interpellations, 56 policiers blessés – certains par balles, et 2 morts. L’utilisation d’armes de guerre a fait passer ces émeutes du statut de « violences urbaines » à celui de « guerre civile ». Lorsqu’une partie de la population d’un pays tire sur les forces de l’ordre pour des raisons ethniques ou religieuses, il ne s’agit plus de violences de « jeunes en manque de repères » comme pourraient le dire les médias.

Cette période de violence laisse aussi et surtout deux familles meurtries. Celle de Jean-Claude Irvoas et de Jean-Jacques Le Chénadec. Deux Français tabassés à mort par la racaille. À chaque fois deux Français de souche. Aucun père de famille issu de l’immigration n’aurait pu être pris pour cible par les assaillants : la dimension identitaire du conflit était prédominante, la France de souche, contre la jeunesse issue de l’immigration.
 En témoigne une vidéo qui a fait le tour des réseaux tels que YouTube, où les émeutiers se haranguaient aux cris de « Allahu Akbar, on va se faire l’église ! » C’est le même cri que poussent les Merah, Kouachi et Coulibaly aujourd’hui en France comme en Syrie. L’un des assassins de Jean-Jacques Le Chénadec écopera de 5 ans de prison pour avoir porté le coup mortel. Exactement la même peine que René Galinier pour s’être défendu contre l’agression de deux Roms qui s’étaient introduites chez lui. La justice a choisi son camp, sa politique : acheter la paix sociale, « ne pas attiser les tensions ». Aujourd’hui nous avons une pensée pour les familles de ces deux Français, tués par l’échec de la société multiculturelle, assassinés une seconde fois par la justice française.

 Outre ces assassinats et ces violences, l’une des cibles prioritaires des émeutiers auront été les écoles et centres scolaires. Preuve encore de l’incohérence totale de la grille de lecture marxiste socio-économique qui aura été faite des évènements. Les jeunes issus de l’immigration n’incendiaient pas des écoles pour protester contre leur soi-disant pauvreté ou déclassement, ils brûlaient ces écoles par haine de la France et de ses institutions.
 Prétendre le contraire aujourd’hui est un mensonge politique dangereux.
 D’ailleurs, à aucun moment les départements réellement défavorisés tels que la Lozère ou le Cantal ne se sont soulevés. C’est bien – comme l’explique le géographe Christophe Guiluy — dans les aires urbaines peuplées par les populations issues de l’immigration que les violences ont éclaté.

Comme la justice, les pouvoirs publics mettaient les moyens pour calmer les émeutiers : un plan de 42 milliards d’euros fut lancé dans le cadre de la politique de la ville. Le raisonnement du gouvernement de l’époque était simple : continuer à dilapider l’argent public dans les banlieues pour acheter la paix sociale. Ces banlieues qui sont devenues des zones sous perfusion permanente d’argent public : « contrat de ville », « emplois aidés », fonds d’investissement pour les banlieues.
 Cela n’aura pas suffi à apaiser la situation. Chaque année, sporadiquement, d’autres émeutes dans d’autres banlieues ont lieu. À chaque fois, le scénario est le même : « une provocation policière », c’est-à-dire des policiers qui font leur travail, des incendies, des tirs… et un grand plan de financement pour avoir un terrain de foot ou un tram flambant neuf. « Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre. »

10 ans après les belles paroles, après des années de discours sur le vivre-Ensemble, quel est le résultat ? À Évry, un jeune immigré viole une adolescente parce qu’elle était Française de souche, en justifiant son acte barbare par ces mots, qui résument 40 ans d’immigration massive : « Toutes les Françaises sont des putes ». Ces mots, entendus dans la rue, dans les collèges et les lycées, sont symboliques : ce sont ceux de milliers de jeunes issus de l’immigration qui n’aiment pas la France.

L’État (UMP de l’époque, PS d’aujourd’hui) s’est soumis face à la violence des banlieues. Paix sociale, zones de non-droit, collaboration des élus locaux avec l’Islam, c’est l’intégration à l’envers qui nous est imposée depuis de trop longues années. La France doit s’habituer à vivre avec une partie de sa population qui la déteste et la méprise. Nous devons maintenant « vivre avec le terrorisme » selon les propres mots du Premier ministre, Manuel Valls.

Aujourd’hui, la classe politique se refuse encore et toujours à analyser cette situation par le seul prisme cohérent : l’identité. Les politiques ne prennent pas de mesures qui partiraient d’un constat identitaire pourtant factuel : l’intégration d’un nombre si important d’individus issus d’une culture diamétralement opposée aux valeurs de la civilisation européenne est impossible et vouée à l’échec. Sans prendre en compte ce constat de plus en plus évident, toutes les solutions, économiques ou sociales, ne pourront atteindre leurs objectifs d’apaisement. Le nœud du problème est ici aujourd’hui : c’est un choc entre deux mondes qui se sont toujours affrontés dans l’Histoire, celui de l’Europe et celui du monde musulman, dont la population s’est déversée en masse chez nous depuis des décennies par l’intermédiaire de l’immigration massive.

La fracture identitaire est apparue au grand jour il y a 10 ans exactement. Il ne s’agit pas de la souhaiter ou de la fantasmer, mais de la constater avec lucidité. À ce constat, il faut désormais avoir le courage de proposer des solutions, une vision du monde, qui prenne en compte le nouveau paradigme de notre société : celui de la cohabitation violente de peuples issus de civilisations différentes sur un même territoire. Nous refusons d’offrir cette perspective à nos enfants, et nous pensons que les Européens doivent rester maîtres chez eux. Les faits sont têtus, et ils nous donnent raison. Nous sommes la génération issue de la fracture ethnique de 2005. Nous avons compris lors de ce mois de novembre qu’une ligne affranchissable existait entre des peuples qui faisaient semblant de vivre ensemble, mais qui vivaient surtout l’un à côté de l’autre sans pouvoir dépasser leurs différences fondamentales.
 Nous avons compris que ce serait le grand défi de notre temps, de notre siècle. Ces évènements ont été l’un des fondements de notre engagement militant. Défendre notre identité, pour éviter le chaos inévitable qui se profile face à nous.

Arnaud Delrieux – Président de Génération Identitaire

http://fr.novopress.info/194194/emeutes-2005-debut-fin-societe-multiculturelle-arnaud-delrieux-president-generation-identitaire/

1379
Suède : qui est l’auteur de l’attaque au sabre dans une école ?

PORTRAIT

- Ce jeudi, un homme masqué, armé d'un sabre, a tué un enseignant et un élève et grièvement blessé deux autres personnes dans une école suédoise, avant d’être tué par la police.
La presse précise qu’il était proche de l’extrême droite.



Son masque de Dark Vador a poussé certains élèves à faire des photos avec lui. L'auteur d'une attaque meurtrière au sabre, perpétrée jeudi dans une école suédoise d'un quartier populaire de Trollhättan et fréquentée par des jeunes issus de l'immigration, était un sympathisant des mouvements d'extrême droite radicaux, affirment plusieurs médias suédois. Certains ont commencé à dresser le portrait d'un jeune homme violemment hostile à l'islam et à l'immigration, fasciné par les films de guerre et les romans de Stephen King.

Agé de 21 ans, le tueur, dont l'identité n'a pas été dévoilée, avait publié sur son compte YouTube des films sur Hitler et le nazisme, et la police "examine" de ce fait le "mobile politique" affirme le magazine Expo qui étudie les groupuscules d'extrême droite. Sur son compte Facebook, il avait posté la semaine dernière un appel des Démocrates de Suède, parti d'extrême droite représenté au Parlement, à la tenue d'un référendum sur l'immigration.

Touché au foie par la police

Armé d'un sabre et de couteaux, l'homme a tué un enseignant et un élève, blessant grièvement deux autres personnes qui se trouvaient jeudi soir entre la vie et la mort. Il est décédé à l'hôpital après avoir été blessé par balle, notamment au foie, par un policier dans l’établissement. Ses motivations restaient inconnues jeudi soir.

L'enquête en est encore à ses balbutiements, mais si le profil du meurtrier se confirmait, il s'inscrirait dans "la tendance que l'on a pu voir aux Etats-Unis de ces jeunes hommes blancs en colère qui se sont radicalisés sur le net" et passent à l'acte pour "sauver la race blanche", souligne Daniel Poohl, rédacteur en chef d'Expo. Le Premier ministre Stefan Löfven, qui s'est rendu sur place dans l'après-midi, a évoqué "un jour sombre pour la Suède".

http://www.metronews.fr/info/suede-qui-est-l-auteur-de-l-attaque-au-sabre-dans-une-ecole/mojv!oVgKaBlVBxa8Y/

1380
Calais: les CRS ont l’interdiction de patrouiller dans le secteur musulman du camp de migrants



L’UNSA POLICE demande le droit de retrait des CRS qui sont en patrouille dans la NEW JUNGLE.

Actuellement, ce sont 6 patrouilles de 2 fonctionnaires qui doivent sécuriser le site. INACCEPTABLE POUR L’UNSA POLICE L’organisation tactique des CRS n’est pas respectée.


Ce matin, les consignes orales du GOP CALAIS, sont de ne pas patrouiller dans le secteur MUSULMAN ! À quel TITRE, pour quels motifs ?

L’UNSA POLICE rappelle qu’actuellement nos collègues ne sont pas équipés en matériel de protection adéquat.

Résultat : 1 collègue de la 23 a contracté, le 21/10, la gale dans le cadre de cette mission.

L’UNSA POLICE vous défendra et mettra l’administration face à ses responsabilités.



http://www.europe-israel.org/2015/10/calais-les-crs-ont-linterdiction-de-patrouiller-dans-le-secteur-musulman-du-camp-de-migrants/