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Messages - mike

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Anonymous Osho explains our world as it is really - "A wise man is a Fire" - Be free -


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Armées : le recrutement dopé par l'effet «Charlie»



Les forces armées enregistrent une hausse sensible des candidatures depuis les attentats de janvier.

Les attentats de janvier et la menace terroriste croissante ont occasionné en France un sursaut patriotique assez fort pour engendrer aujourd'hui une hausse sensible des candidats voulant s'engager dans l'armée de terre. Dans les bureaux de recrutement ou sur le site sengager.fr, les candidatures spontanées ont afflué. En 2014, ils étaient 120.000 à remplir le formulaire sur le site pour se mettre en contact avec un conseiller en recrutement. «Fin 2015, on sera à 170.000», indique le colonel Éric de Lapresle, chef du bureau marketing et communication de recrutement de l'armée de terre. «Les engagements effectifs ne sont pas plus faciles mais il est manifeste que l'intérêt pour l'armée et le recrutement a été porté par l'effet des attentats», commentent de nombreux gradés.

Dans ce foisonnement de candidats, les horizons sont variés. «Des diplômés comme des gens sans qualification», analyse à l'échelle nationale le colonel de Lapresle. Mais aussi de nombreux profils inattendus, «sortis des critères de recrutement», ajoute-t-il. C'est-à-dire au-delà de la limite d'âge requis, «des gens de trente ou quarante ans qui veulent s'engager pour donner un coup de main», rapporte-t-il. «Un phénomène nouveau, on n'avait jamais vu ça avant», confirme un autre militaire en région.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/10/16/01016-20151016ARTFIG00398-armees-le-recrutement-dope-par-l-effet-charlie.php

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Apple condamné à 206 millions d'euros pour violation de brevet

Le groupe informatique américain est accusé d'avoir violé un brevet détenu par l'université du Wisconsin



L

es jurés d'un procès contre Apple aux Etats-Unis ont estimé vendredi que le groupe informatique américain devait payer 234 millions de dollars (environ 206 millions d'euros) pour avoir violé un brevet détenu par l'université du Wisconsin.

Le procès portait sur des technologies intégrées à l'iPhone et l'iPad, et s'était ouvert en début de semaine dernière dans le Wisconsin (nord).

Les jurés avaient déclaré Apple coupable de violation de brevet plus tôt cette semaine, mais sans trancher immédiatement sur sa pénalité financière. Apple n'a pas voulu faire de commentaire sur le verdict, mais a confirmé que le groupe avait l'intention de faire appel.

 "Une bonne nouvelle pour les inventeurs"

"Le jury a reconnu le travail précurseur sur les processeurs qui a eu lieu sur notre campus", s'est félicité de son côté Carl Gulbrandsen, qui dirige la fondation de recherche de l'université (WARF), saluant "une très bonne nouvelle pour les inventeurs" et la reconnaissance du "dur travail" des chercheurs universitaires.

Le brevet incriminé, octroyé en 1998 à la fondation, concerne des moyens d'améliorer l'efficacité et la performance des processeurs informatiques. Dans une plainte déposée début 2014, l'université du Wisconsin faisait valoir que ces technologies étaient intégrées "de manière non autorisée" aux processeurs d'appareils sortis l'année précédente par Apple.

L'utilisation de ces technologies a perduré les années suivantes, puisque l'université a précisé vendredi les retrouver dans les processeurs A7, A8 et A8X des iPhone 5S (sortis en 2013), 6 et 6 Plus (sortis en 2014), de même que sur plusieurs modèles d'iPad. Apple avait argumenté durant le procès que le brevet en question était invalide, un argument que le jury a rejeté.

http://www.sudouest.fr/2015/10/17/apple-condamne-a-206-millions-d-euros-pour-violation-de-brevet-2158011-4725.php

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Ne laissez plus traîner votre carte d'embarquement, son QR Code en dit beaucoup (trop) sur vous



Les billets d'avions sont remplis de données confidentielles facilement accessibles par un tiers. Démonstration.

Vous l’avez surement remarqué si vous avez pris l’avion récemment, des petits codes-barres appelés QR code sont maintenant imprimés sur toutes les cartes d’embarquement. Lancés en 2005 par l’Association internationale du transport aérien, ils ont été mis en place pour en finir avec l’embarquement magnétique et ainsi faire économiser environ 1,5 milliard de dollars par an aux compagnies aériennes.

Slate.com rapporte l’expérience qu’a menée Brian Krebs, un ancien journaliste du Washington Post, aujourd’hui blogueur spécialisé en cybercriminalité. Sur son blog Krebs on Security, l'Américain raconte sa rencontre avec Cory, un jeune lecteur curieux de comprendre les données qui pouvaient être stockées dans les cartes d’embarquement.

Lecture instantanée

Cory a donc récupéré la photo du billet d’avion qu’un ami avait posté sur Facebook. Des sites comme Bar-code reader sont capables de lire les données de n’importe quel code barre et c’est ce que le jeune homme s’est empressé de faire.



«Instantanément, j’ai eu beaucoup d'infos à propos de son voyage. Outre son nom, son numéro de fidélité et d'autres informations, je suis en mesure d'obtenir son numéro de dossier (clé d'enregistrement) pour le vol Lufthansa qu'il prenait ce jour-là. Je me rends ensuite sur le site de Lufthansa en utilisant son nom de famille (qui a été lui aussi encodé) et le numéro de dossier et je suis en mesure d'accéder à l'ensemble de son compte. Non seulement, je ne pouvais voir ce vol, mais je pouvais voir tous ses futurs vols.»

Perte de contrôle

Aberrant, mais Cory ne s’arrête pas là. En effet, une fois sur le compte de la compagnie aérienne de son ami, il peut, par exemple, annuler ses prochains vols. Mieux, il a modifié son mot de passe et pouvait ainsi contrôler entièrement son compte en répondant à une simple question de sécurité. La question était: «Quel était le nom de jeune fille de votre mère?» Une information que le jeune homme a aisément pu retrouver après quelques petites recherches sur Facebook.

Pour éviter ce genre de désagréments, Brian Krebs n'a qu'un conseil à vous donner: «Je vous recommande de ne pas laisser votre carte d'embarquement dans l'avion quand vous débarquez.» Pas très rassurant.

http://www.slate.fr/story/108103/billet-avion-revele-sur-vous

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250 ans plus tard, Nantes ressuscite les esclaves oubliés de l'île de Tromelin

Abandonnés sur un îlot de l'océan Indien après un naufrage en 1761, ils ont survécu pendant 15 ans en recréant une micro-société. Les esclaves oubliés de Tromelin (située à 560 km au nord de La Réunion) s'exposent à partir de ce samedi à Nantes, au château des ducs de Bretagne.



L'histoire commence en juillet 1761.  L'Utile, navire de la Compagnie des Indes orientales, transportant clandestinement 160 esclaves malgaches, s'échoue sur un minuscule îlot, l'Ile de Sable. Deux mois plus tard, 122 hommes d'équipage repartent sur un bateau de fortune et promettent aux 88 esclaves rescapés de revenir les chercher.
   
"Tromelin, l'ïle des esclaves oubliés"         
Ce n'est qu'en 1776 que sept femmes et un bébé de huit mois, les seuls survivants, sont récupérés par le chevalier de Tromelin, qui donne son nom à l'île. L'exposition "Tromelin, l'île des esclaves oubliés" est proposée simultanément à Nantes, où elle a été inaugurée ce vendredi par la ministre des Outre-Mer George Pau-Langevin, et dans l'océan Indien. Elle présente les résultats de quatre campagnes de fouilles menées entre 2006 et 2013 sur cet îlot de 1 km2 pour comprendre comment ces esclaves ont survécu.



Une île balayée par les cyclones         
"C'est une histoire très forte, intéressante en elle-même, qui permet de parler de l'esclavage et de dépasser l'histoire", explique l'un des commissaires de l'exposition, Max Guérout, du groupe de recherche en archéologie navale (Gran), à l'origine des fouilles. L'exposition, historique et archéologique, s'ouvre sur une présentation de Tromelin, située à 560 km de La Réunion, à une altitude de 7 mètres, inhospitalière, quasi dépourvue de végétation, balayée par les cyclones.
 
En pleine guerre de Sept Ans         
Comment l'Utile, parti de Bayonne pour rejoindre l'actuelle île Maurice le 17 novembre 1760, en pleine guerre de Sept Ans,  principal conflit du XVIIIe siècle opposant notamment la France à l'Angleterre, a-t-il pu s'y échouer ? Probablement à cause d'une erreur de navigation, "deux cartes avec deux positions de l'île différentes" étant à bord, rappelle Thomas Guérout.
 
Des documents qui retracent le naufrage         
Les cartes retraçant les routes empruntées par les navires de la Compagnie des Indes orientales, les documents d'armement, le récit de l'écrivain de bord, parmi les pièces maîtresses de l'exposition, permettent de savoir "à peu près tout sur le voyage et le naufrage", avant la première campagne de fouilles en 2006, éclaire Max Guérout.


De nombreux objets retrouvés         
Sur le site du naufrage ? Fûts de canons, fragments de cloche, balles de fusil. Les recherches sous-marines et terrestres ont également mis au jour de nombreux objets de la vie courante et ustensiles de cuisine fabriqués avec du cuivre et du plomb récupérés sur l'épave du navire.  Hameçons ou pointes de lances pour chasser tortues et sternes, l'essentiel de leur alimentation, vaisselle rafistolée, briquets en silex sont exposés dans une salle entourée d'un voile blanc, recréant l'ambiance d'un chantier de fouilles, avec ventilateur simulant le vent et bruit de la mer et des oiseaux en fond sonore.
 
Survivre sur une île où il n'y a rien
"Seuls trois ou quatre objets, dont un coquillage de triton et une cuillère en porcelaine, ont été fabriqués à l'aide d'éléments trouvés sur l'île", tous les autres l'étant à partir de l'épave de l'Utile, raconte Thomas Romon, de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap). "Ils se sont débrouillés avec leur environnement, sur une île où il n'y avait rien. Ces gens ne se connaissaient pas forcément, mais de toute évidence ils ont décidé de s'unir pour survivre", estime Thomas Romon, prenant pour preuve cette sorte de hameau découvert sur l'île, comprenant une douzaine de bâtiments groupés autour d'une cour centrale, dont une cuisine et des maisons "regroupées les unes contre les autres, à l'abri du vent".
   
Exposition itinérante         
Présentée jusqu'au 30 avril à Nantes, l'exposition fera escale au Musée de la Compagnie des Indes de Lorient, puis à Bordeaux, Bayonne, Marseille et sur l'île de Tatihou, au large du Cotentin.

http://www.la1ere.fr/2015/10/17/250-ans-plus-tard-nantes-ressuscite-les-esclaves-oublies-de-l-ile-de-tromelin-296845.html

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Le pape demande pardon pour les scandales au Vatican et à Rome

Au début de son audience publique, mercredi 14 octobre, le pape François a demandé « pardon » pour des « scandales » survenus « ces derniers temps » au Vatican et à Rome.



« Je demande pardon au nom de l’Église pour les scandales de ces derniers temps au Vatican et à Rome ». Mercredi 14 octobre, le pape François a commencé son audience hebdomadaire place Saint-Pierre par cette phrase, prononcée sans autre précision.

Le pape pouvait faire allusion à trois événements survenus au Vatican. D’une part, la mort de Jozef Wesolowski. L’ancien nonce polonais en République dominicaine, âgé de 67 ans, devait être le premier évêque jugé au Vatican « pour des sévices sexuels sur mineurs ». Mais il a été retrouvé mort le 27 août dans sa chambre, dans la Cité du Vatican, où il était assigné à résidence en vue de son procès.

« Coming out »

Plus récemment, l’ouverture du Synode des évêques sur la famille a été médiatiquement chahutée la veille, le 3 octobre, par le « coming out » d’un théologien polonais de haut rang, Krzysztof Charamsa. Ce prêtre employé à la Curie romaine, au sein de la Congrégation pour la doctrine de la foi, a révélé devant la presse son homosexualité et le fait qu’il avait un compagnon, conduisant le Vatican à le sanctionner.

> A lire : Un prélat du Saint-Siège affirme son homosexualité 

http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Un-prelat-du-Saint-Siege-affirme-son-homosexualite-2015-10-03-1364247

Enfin, la publication cette semaine d’une lettre signée par des cardinaux et remise au pape le 5 octobre pour s’inquiéter d’une éventuelle mainmise sur l’organisation du Synode a cherché à en perturber le déroulement.

> A lire  : Qui a signé au final la lettre au pape François ?

  http://www.la-croix.com/Urbi-et-Orbi/Actualite/Rome/Qui-a-signe-au-final-la-lettre-au-pape-Francois-2015-10-13-1368018

En évoquant également Rome, le pape a pu vouloir renvoyer aux obsèques grandioses célébrées dans une église de son diocèse, fin août, pour un mafieux. Le pape François n’est par ailleurs pas étranger à la démission forcée du maire de Rome, Ignazio Marino. Lors du vol de retour des États-Unis, le 28 septembre, il avait déclaré sèchement à la presse : « Je n’ai pas invité le maire Marino. C’est clair ? » à propos de la présence du maire à Philadelphie à la Rencontre mondiale des familles, alors que la capitale italienne doit affronter des chantiers cruciaux pour accueillir les millions de pèlerins, attendus à partir du 8 décembre pour le Jubilé.

> A lire  : La démission forcée du maire de Rome inquiète le Vatican

http://www.la-croix.com/Actualite/Europe/La-demission-forcee-du-maire-de-Rome-inquiete-le-Vatican-2015-10-11-1367268


http://www.la-croix.com/Religion/Actualite/Le-pape-demande-pardon-pour-les-scandales-au-Vatican-et-a-Rome-2015-10-14-1368537?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#

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La Commission Européenne va criminaliser presque toutes les semences et plantes non enregistrées auprès des gouvernements



La Commission Européenne va criminaliser presque toutes les semences et plantes non enregistrées auprès des gouvernements.

Une nouvelle loi proposée par la Commission Européenne, rendrait illégal de « cultiver, reproduire ou faire commerce » de toute semence de légumes n’ayant pas été « testées, approuvées et acceptées » par la nouvelle paperasserie européenne, elle a pour nom « Agence pour l’UE sur la diversité des plantes ».


Commentaire :

« Diversité »? Novlangue, quand tu nous tient.

On l’appelle la Loi sur les matériaux de reproduction des plantes et son but est de rendre virtuellement responsable le gouvernement de toutes les plantes et semences. Les jardiniers amateurs qui cultivent leurs propres plantes à partir de semences non répertoriées seraient considérés comme des criminels en vertu de cette loi.

« Cette loi stoppera immédiatement le développement professionnel des variétés de légumes pour les jardiniers amateurs, les producteurs bio, et les petits maraîchers », a dit Ben Gabel, qui cultive des légumes et est le directeur du catalogue des semences naturelles. « Les jardiniers amateurs ont des besoins réellement différents – par exemple ils jardinent manuellement, n’ont pas de machines et ne peuvent ou ne veulent utiliser des pulvérisations chimiques. Il n’y a pas de moyen pour enregistrer les variétés qui conviennent à un usage domestique car ils ne répondent pas à des critères stricts de l’Agence pour la diversité des plantes, qui ne s’occupe que d’approuver le genre de semence utilisé par les agriculteurs industriels ».

Virtuellement toutes les plantes, légumes, graines et jardiniers seront finalement enregistrés par le gouvernement

Tous les gouvernements, bien sûr, se sont entichés de l’idée d’enregistrer tout le monde et toutes choses. En vertu du paragraphe IV de la loi proposée par l’UE :


Enregistrement des variétés dans des registres nationaux et de l’Union.

Les variétés, dans le but de les rendre disponibles sur le marché à travers l’Union, seront incluses dans un registre national ou dans un registre de l’Union via une procédure d’application directe par le CVPO(Community Plant Variety Office = Bureau de la communauté pour la diversité des plantes).
 Les jardiniers doivent aussi payer une redevance à la bureaucratie de l’UE pour l’enregistrement de leurs semences.

D’après le texte de loi proposé : Les autorités compétentes et le CPVO prélèveraient une redevance pour le traitement des demandes, l’examen formel et technique comprenant des audits, la dénomination des variétés et la maintenance des variétés pour chaque année pendant la durée de l’enregistrement.

Bien que cette loi peut ne viser au début que les jardiniers professionnels, elle constitue un précédent pour se poursuivre tôt ou tard par les jardiniers amateurs et exiger qu’ils respectent ces mêmes stupides règlements.

La bureaucratie gouvernementale devient folle

C’est un exemple de dérapage de la bureaucratie », dit Ben Gabel. « Tout ce que fait cette nouvelle loi est de créer une tonne de fonctionnaires civils dans l’UE payés à déplacer des montagnes de papiers toute la journée, tout en supprimant un approvisionnement en semences aux jardiniers amateurs et en interférant avec les droits des agriculteurs de cultiver ce qu’ils souhaitent. Il est aussi très ennuyeux qu’ils se soient arrogés le pouvoir de réglementer et donner une autorisation dans l’avenir pour toutes les espèces de plantes – pas juste les plantes agricoles, mais les herbes, les tourbes, les fleurs, la totalité – sans avoir à le rapporter au Conseil pour être voté ».

Le jargon utilisé par une bureaucratie malade qui obligera les cultivateurs et jardiniers à se plier à cette loi de l’UE, est un langage bureaucratique orwellien qui ne signifie qu’une chose : tous les jardiniers devraient se préparer à se soumettre à la folie gouvernementale concernant les graines, les légumes et les jardins privés.

Comme on peut le soupçonner, cette idée est la « solution finale » de Monsanto, DuPont et autres corporations de semenciers qui ont depuis longtemps admis que leur but est de dominer complètement toutes les semences et cultures de la planète. En criminalisant la culture privée de légumes – transformant ainsi les jardiniers en criminels – les bureaucrates de l’UE peuvent enfin céder le total contrôle de l’approvisionnement alimentaire à de puissantes corporations comme Monsanto.



La plupart des semences de variétés anciennes deviendront criminelles

Presque toutes les variétés anciennes de graines de légumes seront criminalisées en vertu de cette loi de l’UE. Cela veut dire que le fait de sauvegarder des graines d’une génération pour les ressemer l’année suivante –  base d’un mode de vie durable – deviendra un acte criminel.

De plus, comme l’explique Gabel, cette loi « …tuera efficacement l’utilisation des graines pour les jardins privés de l’UE ».

C’est le souhait ultime de tous les gouvernements, bien sûr : criminaliser tout action en vue d’une autonomie et rendre la population complètement dépendante des monopoles des corporations pour sa survie. C’est vrai aussi bien aux USA que dans l’UE. Voilà ce que font les gouvernements : ils prennent le contrôle, un secteur à la fois, année après année, jusqu’à ce que vous finissiez par vivre en esclave sous un régime dictatorial mondial.

http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/du-reste/horreur-de-la-situation/la-commission-europeenne-va-criminaliser-presque-toutes-les-semences-et-plantes-non-enregistrees-aupres-des-gouvernements

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Google gagne le droit de scanner des millions de livres



Une cour d'appel américaine a confirmé que Google avait bien le droit de numériser tous les livres qu'il voulait aux États-Unis, sans l'autorisation des ayants droit.

On croyait l’affaire devenue obsolète depuis l’accord de licence passé en 2012, mais voilà qu’elle resurgit de façon spectaculaire. Selon Law360, la justice américaine a jugé vendredi en appel que Google avait bien le droit de numériser et d’indexer tous les livres qu’il voulait dans leur intégralité, sans avoir à demander l’autorisation des ayants droit.

Le jugement intervient plus de 10 ans après la première plainte déposée aux États-Unis par la Guilde des Auteurs. L’organisation syndicale s’était opposée à ce qu’une entreprise puisse indexer le contenu de livres entiers sans rémunérer les auteurs, même si les livres en eux-mêmes n’étaient pas mis à disposition du public par Google, qui se contentait d’en afficher de courts extraits.

En deux temps

La décision confirme celle de première instance obtenue en 2013, qu’avait parfaitement résumée Lionel Maurel sur son blog SILex :

En mars 2011, le juge Chin avait refusé de valider un Règlement par lequel Google, la Guilde des Auteurs et l’Association des éditeurs américains avaient essayé de mettre fin à leur différend sur une base contractuelle. Ils avaient voulu mettre en place un système complexe qui aurait permis à Google, en contrepartie de 125 millions de dollars,  de commercialiser les livres épuisés numérisés par ses soins, sur la base d’un opt-out (option de retrait laissée aux titulaires de droits pour sortir du système). Chin avait refusé d’entériner cette solution, en estimant qu’elle risquait de conférer à Google un monopole de fait sur la numérisation à but commercial, en particulier pour les oeuvres orphelines faisant partie du corpus.

Google a donc été obligé de revenir à l’intention initiale du projet Google Books, à savoir scanner des ouvrages, y compris sous droits, mais uniquement pour en diffuser de courts extraits (snippets) répondant aux requêtes des utilisateurs. Pour aller plus loin (montrer des portions plus larges, vendre des ouvrages), Google doit passer par des accords volontaires, avec les éditeurs et les auteurs (opt-in).

C’est ce mode de fonctionnement qui était encore considéré comme une violation du copyright par la Guilde des Auteurs, mais sans réussir à convaincre le juge Chin qui a accepté au contraire de considérer que cet usage était légitime et relevait du fair use

La cour du Second Circuit a appliqué la doctrine du Fair Use spécifique au droit américain, qui permet au public d’exploiter des œuvres sans l’approbation préalable des auteurs, à condition qu’il s’agisse d’un « usage raisonnable » , dont le cadre est précisé au fil de la jurisprudence. Il a estimé que l’indexation réalisée pour réaliser un moteur de recherche de livres et afficher de très courts passages liés à la requête était une utilisation suffisamment « transformative » pour ne pas faire concurrence à l’œuvre elle-même.


"Augmenter l’accès à la connaissance"

Mieux, la cour d’appel a estimé que le service Google Livres « augmente l’accès du public à la connaissance en rendant disponible des informations sur les livres des plaignants sans fournir un substitut » qui se suffirait à lui-même, La justice n’a pas retenu l’argument selon lequel des internautes pourraient se contenter de rechercher l’information contenue dans un livre plutôt que d’aller acheter le livre pour la découvrir. Ou en tout cas, elle n’a pas jugé que le risque était assez important et généralisé pour brider le droit de Google à numériser des collections entières d’ouvrages.

Jurisprudence oblige, la numérisation des livres va donc pouvoir prendre son envol aux États-Unis, y compris par des entreprises moins fortunées que Google qui n’avaient pas les moyens de signer des accords privés. Voire, pourquoi pas, par le biais de projets collaboratifs entre internautes.

En France ?

En France en revanche, à la suite d’une première condamnation judiciaire en 2009, Google a dû très vite signer des accords particuliers, d’abord  avec La Martinière, avant de signer un accord plus général avec Le Syndicat National de l’Edition (SNE) et la Société des Gens de Lettres (SGDL), en juin 2012. Il ne peut rien faire avec les livres des éditeurs qui ne sont pas couverts par de tels accords. Pas plus que Google que n’importe quel autre acteur.

Le législateur a par ailleurs adopté la loi sur les livres indisponibles du 20ème siècle, qui crée le registre ReLIRE géré au nom des auteurs par la Bibliothèque nationale de France.Elle limite drastiquement les possibilités d’exploiter numériquement des livres anciens qui ne seraient plus distribués dans le commerce, y compris lorsque les auteurs ou leurs héritiers ne sont pas connus ou ne peuvent plus être contactés.

http://www.numerama.com/politique/127034-google-gagne-le-droit-de-scanner-des-millions-de-livres-sans-autorisation.html

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Enfants intoxiqués aux pesticides à Villeneuve : une affaire étouffée ?

La plainte pour l’intoxication d’enfants bordelais a été classée sans suite par le parquet de Libourne.
L’association plaignante fait appel, en pointant de troublantes contradictions.



C’est une affaire qui pourrait s’éteindre dans le silence, mais dont les acteurs entendent bien faire grand bruit.

Le 5 mai 2014, 23 enfants et une institutrice de l’école de Villeneuve (Gironde), un établissement cerné par les vignes, ressentent des migraines, des nausées et des étourdissements et sont hospitalisés d’urgence. Le matin même, les parcelles environnantes avaient été aspergées de pesticides, au point que les enseignants avaient préféré priver les enfants de récré. Illico, la Société pour l'étude, la protection et l'aménagement de la nature dans le sud-ouest (Sepanso) de Gironde dépose une plainte contre X pour déterminer les causes de l’accident.

Naturellement, tout le monde suspecte les épandages d’avoir empoisonné les écoliers. Même la préfecture d’Aquitaine publie un communiqué révélant que "tout indique que l’épandage des produits à proximité de l’école s’est déroulé dans des conditions inappropriées sans qu’aient été prises toutes les précautions pour le voisinage." Le scandale menace d’être si grand que Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture pourtant peu suspect de contrarier les agriculteurs, doit alors ajouter à sa Loi d’avenir pour l’agriculture, un amendement qui encadre les pulvérisations opérées près des "personnes vulnérables", c’est-à-dire celles qui côtoient les écoles, les maisons de retraite, les hôpitaux...

Aucune infraction ?

Mais ce qui paraissait établi pour tout le monde ne l’est pas pour le parquet de Libourne. En juin dernier, le procureur de ce tribunal a en effet classé la plainte sans suite, jugeant qu’aucune infraction n’avait été commise par les viticulteurs. Ce classement, la Sepanso Gironde le conteste depuis le 9 octobre devant le procureur général de la cour d’appel de Bordeaux. A l’appui de leur contestation : un rapport commandé par ledit procureur de Libourne à la Direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt (Draaf).

"Ce rapport indique clairement que deux infractions ont été commises, souligne François Ruffié, l’avocat de la Sepanso. D’une part, l’exploitant a dépassé la parcelle. D’autre part, il a épandu alors que ce jour-là, les vents dépassaient force 3", soit 19 kilomètre/heure. Deux éléments qui (ajoutés au fait que, comme par hasard, les symptômes ressentis par les écoliers correspondait exactement à ceux que provoquent les pesticides épandus ce jour-là) auraient pu convaincre le procureur de poursuivre.

Lobbies viticoles

Mais c’est sans compter sur un avis troublant, réclamé au procureur à François Projetti, directeur de la Draaf. Selon nos confrères de "Sud-Ouest", celui-ci estime "qu'il n'est pas possible d'attester formellement de la réalité et de la matérialité de l'infraction". Autrement dit, il contredit totalement les conclusions de ses services, ce qui convaincra le procureur de classer l’affaire sans suite.

La pression de certains lobbies viticoles, très puissants dans la région bordelaise, aurait-elle pu faire vaciller le cœur du parquet ? Me Ruffié :

Nous n’affirmons rien et nous répétons que nous ne sommes pas opposés pas au principe du traitement des vignes. Simplement, il y a des lois du Code rural à respecter, et elles ne l’ont pas été."

Encadrement des épandages

D’autres se montrent moins tempérés sur le dossier des pesticides : c’est le cas de Marie-Lys Bibeyran, ouvrière agricole de Listrac (Gironde) qui milite pour un très sévère encadrement de l’épandage autour des écoles. Cette trentenaire dont le frère Denis est mort d’un cancer dû aux pesticides en 2009, a mis en ligne une pétition pour interpeller la ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal. A l’heure où nous écrivons ces lignes, elle a recueilli plus de 51.000 signatures.

Elle explique :

Je demande à ce que les parcelles entourant les écoles soit, par la loi, forcées de se convertir au bio et de respecter des horaires d’épandage. D’abord parce que les produits bio [notamment la "bouillie bordelaise" ] sont moins dangereux que les chimiques. Ensuite parce qu’il faut épandre pendant que les enfants ne sont pas en classe, c’est-à-dire très tôt le matin, après 19 heures ou bien le week-end."

Lancée fin septembre, cette pétition n'a, pour l'instant, pas eu d'écho ministériel.

Arnaud Gonzague

http://actualites.nouvelobs.com/planete/20151016.OBS7780/enfants-intoxiques-aux-pesticides-a-villeneuve-une-affaire-etouffee.html

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nature-ecologie / Le plus gros éléphant abattu pour 51.000€
« le: 17 octobre 2015 à 19:11:10 »
Le plus gros éléphant abattu pour 51.000€



Monde  À peine trois mois après l’icône Cecil, c’est au tour d’un autre emblème d’être tué pour de l’argent.
Une nouvelle photo montrant un chasseur allemand posant devant son trophée fait scandale. Trois mois seulement après la mort de Cecil , le lion emblématique, c’est une autre figure de la faune zimbabwéenne, le plus gros éléphant d’Afrique de ce dernier demi-siècle, qui a été brutalement abattue.

Le tueur a légalement reçu la bagatelle de 51.000 €. Fier et souriant, le chasseur, le fusil encore fumant, serre la main de son guide de chasse local.

Une triste scène qui s’est déroulée le mois passé dans le parc de Gonarezhou, au Zimbabwe, quelques minutes après que la vie de l’énorme éléphant - selon certains experts, les défenses pèsent 54 kg, et c’est le plus grand mastodonte vu lors des dernières cinquante années - a pris fin. Pour le sport…

Un photographe local, indigné des faits, a posté la photo du trophée sur sa page Facebook. Mais pour l’organisateur de la partie de chasse, le client "n’a rien fait de mal". "Cet éléphant avait probablement soixante ans et il avait déjà considérablement procréé. En outre, nous donnons 70 pour cent de nos revenus à des programmes de reproduction pour les animaux sauvages", ajoute-t-il.

Selon les experts, ces programmes d’élevage sont de vrais mythes et l’argent disparaît dans les poches de chasseurs sans scrupule. Pour l’instant, l’identité de l’Allemand reste inconnue et il peut s’estimer heureux, étant donné le lynchage qu’avait subi Walter Palmer, le tueur américain de Cecil.

http://www.dhnet.be/actu/monde/le-plus-gros-elephant-abattu-pour-51-000-56214f4335700fb92fc54452

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Les avions russes détruisent 11 centres de commandement de l'EI




Les forces aériennes russes ont réalisé 36 sorties ces dernières 24 heures, frappant 49 cibles de Daech dans les provinces syriennes de Hama, Idlib, Lattaquié, Damas, et Alep, a annoncé samedi le ministère russe de la Défense.

A l'issue de ces missions, 11 centres de commandement appartenant aux terroristes ont été détruits. Les raids ont permis de détruire une usine de production d'explosifs, trois positions de tir, 15 camps et bases de terroristes, deux dépôts d'équipements, neuf dépôts de munitions et huit zones fortifiées, ainsi que des chars et blindés.

"Tous les avions russes ont regagné l'aérodrome de Hmeimim à l'issue de leurs missions de combat. Je veux aussi souligner que les drones russes continuent de suivre l'évolution de la situation au-dessus de la Syrie", a indiqué le général Igor Konachenkov, porte-parole du ministère.




En outre, les avions russes ont détruit un camp terroriste où des instructeurs étrangers entraînaient des kamikazes dans la province de Lattaquié. Le site hébergeait également un atelier de fabrication d'explosifs.



"Près de Salma, dans la province de Lattaquié, les avions Su-24M ont pilonné un bâtiment qui hébergeait une base d’entraînement. Selon les données du renseignement, les instructeurs formaient des militants de l’EI pour mener des opérations de diversion dans les zones libérées par l’armée syrienne, ainsi que des attentats-suicide", a fait savoir le militaire.

Dans les environs de Marj Sultan, l’aviation russe a frappé un centre de coordination d’activistes responsables d’attentats dans les provinces syriennes de Homs et Damas, selon les données du renseignement syrien, a-t-il poursuivi.

"Un dépôt de munitions des terroristes a été pulvérisé à Talbiseh dans la province de Homs. Après la frappe ciblée, les munitions ont commencé à exploser. Les données du renseignement confirment la destruction de trois camions garés sur le site", a ajouté le porte-parole.

Les Syriens vivant dans les zones contrôlées par l’EI aident les forces aérospatiales russes en fournissant des données de renseignement, a indiqué M. Konachenkov. Le commandement des forces russes vérifie minutieusement les informations avant de donner le feu vert à la réalisation des frappes, a-t-il insisté.

"Je veux souligner que les habitants des régions tombées sous contrôle de l'EI accordent une aide non-négligeable en transmettant différents types de données sur les actions des terroristes aux services de renseignement syriens", a expliqué M.Konachenkov.

La Russie mène depuis le 30 septembre une opération militaire contre l'EI en Syrie sur décision du président russe Vladimir Poutine et à la demande du président syrien Bachar el-Assad. Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustible appartenant à l'EI. Le 7 octobre, quatre navires de la Flottille russe de la mer Caspienne ont aussi tiré des missiles contre des sites de l'EI. Selon l'Etat-major général russe, les terroristes essuient des pertes considérables et changent de tactique en se réfugiant dans les habitations. Ils ont perdu la plupart de leurs armes et matériels sur la ligne de contact avec les troupes syriennes. Plusieurs groupes faisant partie de l'EI sont déjà prêts à quitter la zone des hostilités.


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Majed Bamya : "Le gouvernement israélien a donné un droit de vie et de mort sur les Palestiniens"



Confronté à la nouvelle escalade de violences israéliennes, le diplomate palestinien Majed Bamya a une fois de plus rétabli la vérité hier, sur France 24, face à la désinformation permanente qui fait éternellement endosser aux Palestiniens le mauvais rôle : celui d’agresseurs ou de terroristes, alors qu’ils sont opprimés et résistent encore et toujours à l’occupation illégale de leur territoire, la plus longue de l’histoire contemporaine.



A voir ou à revoir l’interview accordée par Majed Bamya à l’Esprit d’Actu, sur OummaTV, en janvier 2015, après avoir été élu "Personnalité de l'Année 2014" par vos suffrages, au cours de laquelle il déclarait entre autres : « le jour de la victoire est inéluctable ».



http://www.pageshalal.fr/actualites/majed_bamya_le_gouvernement_israelien_a_donne_un_droit_de_vie_et_de_mort_sur_les_palestiniens_video-fr-17051.html

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Yusuf Islam / Cat Stevens invité à l'émission "Ce soir ou jamais" - France 3

Yusuf Islam / Cat Stevens invité à Ce soir ou jamais - France 3 - Frédéric Taddei interview 'The music genius' Yusuf/Cat - A des questions très pertinentes, Yusuf répond avec aplomb et humour - Un authentique et rare moment de télévision où les images et les mots, en synthonie, vont à l'essentiel avec en prime, repris en live, pour le bonheur d'un public en extase des morceaux qui ont marqués plusieurs générations tels que "


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Les Anonymous video , info press , action / histoire des #Hacktivistes
« le: 17 octobre 2015 à 17:49:53 »
histoire des #Hacktivistes

 film retrace l’histoire du collectif #Anonymous. Il part à la rencontre des membres du collectif qui ont accepté de se livrer, certains anonymement, d’autres à visage découvert. Une première pour ces activistes souvent masqués et habitués à garder le silence.

https://www.facebook.com/TunisTribune/videos/10153384108512926/?fref=nf



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Espagne: coup de filet contre la pédopornographie, 81 interpellations



La police espagnole a annoncé samedi avoir mené une vaste opération contre la pédopornographie, en interpellant à travers le pays 81 hommes soupçonnés d'avoir échangé sur internet des photos et vidéos pornographiques impliquant des mineurs.

Parmi les interpellés - tous des hommes - figurent "deux mineurs et deux personnes avec un handicap mental", a précisé la direction de la police nationale.

Selon son communiqué, les 81 hommes "ont été arrêtés dans 28 provinces pour avoir échangé à travers les réseaux P2P ("peer-to-peer" ou pair à pair, ndlr) sur internet des vidéos et photographies sexuelles impliquant des mineurs".

"Certaines images saisies par les agents sont d'une extrême dureté et relèvent du sadisme et de la bestialité", selon le communiqué.

Gros dispositif policier

Quelque 300 agents ont participé au coup de filet et aux perquisitions aux domiciles des personnes interpellées. Y ont été saisis disques durs, ordinateurs, clefs USB, tablettes, CD et DVD, téléphones, appareils photos et vidéo.

L'enquête avait débuté par des "cyberpatrouilles" d'agents spécialisés. Après quasiment une année d'enquêtes, ils sont parvenus à identifier des dizaines d'internautes qui, se sentant protégés par l'anonymat sur internet, échangeaient des images pédopornographiques.

"Les agents continuent à analyser le matériel saisi pour déterminer s'il y a eu délits de production de pédopornographie, abus sexuels sur mineurs ou connexion avec des pédophiles", a indiqué le communiqué.

http://www.rtbf.be/info/monde/europe/detail_espagne-coup-de-filet-contre-la-pedopornographie-81-interpellations?id=9110905&utm_source=rtbfinfo&utm_campaign=social_share&utm_medium=twitter_share