Voir les contributions

Cette section vous permet de consulter les contributions (messages, sujets et fichiers joints) d'un utilisateur. Vous ne pourrez voir que les contributions des zones auxquelles vous avez accès.


Messages - mike

1546
Laeken: quand la police met la vie des piétons en danger



Faits divers 
Afin de s'assurer qu'il avait bien été flashé vendredi après-midi au sortir d'un tunnel de l'avenue de la Reine à Laeken, un automobiliste a fait demi-tour et a ainsi pu se rendre compte que le dispositif policier mettait en péril la sécurité des usagers faibles!

"Le véhicule de police était stationné sur le trottoir et y bloquait intégralement tout passage. Quand je suis arrivé, une dame était en train de le contourner et marchait sur les rails du tram sans pouvoir apercevoir qu'il y en avait un qui arrivait sur elle à cause de cet obstacle", s'est indigné l'automobiliste flashé tout en nous faisant parvenir son cliché.





http://www.dhnet.be/actu/faits/laeken-quand-la-police-met-la-vie-des-pietons-en-danger-photo-56223c3b35700fb92fc877d7

1547
Syrie: les frappes russes permettent à l'EI d'avancer



International 




Le groupe Etat islamique (EI) a pris position vendredi à la lisière d'Alep, deuxième ville de Syrie, grâce à une percée éclair contre les rangs des rebelles déboussolés par les frappes russes qui les visent principalement.

Au dixième jour des frappes russes, les Etats-Unis ont annoncé leur décision d'arrêter d'entraîner des groupes syriens anti-Etat islamique pour se concentrer sur la fourniture d'équipement et d'armes à des chefs de groupes rebelles triés sur le volet.

L'organisation jihadiste a de son côté tué un général des Gardiens de la révolution, les troupes d'élite iraniennes, lors d'un bombardement dans la province d'Alep.

Sur un autre front, l'armée syrienne, revigorée par les frappes de son allié russe et l'appui du Hezbollah chiite libanais, a intensifié sa chasse aux rebelles dans des régions du nord-ouest où les combattants de l'EI ne sont pas présents.

Dans ce conflit complexe impliquant une multitude d'acteurs, les raids de Moscou ciblent pour le moment principalement les groupes rebelles hostiles au régime et le Front Al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda, et seulement marginalement l'EI.

L'intervention de Moscou, entamée le 30 septembre, est critiquée par l'Occident qui l'accuse de vouloir secourir son allié Bachar al-Assad plutôt que de combattre les jihadistes.

Profitant des frappes russes sur les rebelles, l'EI a avancé rapidement en direction d'Alep, sans être visé par les raids, après avoir chassé des groupes insurgés rivaux de localités au nord de cette ville, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Il y a eu des dizaines de morts, a ajouté l'ONG. "L'EI a profité de la confusion dans les rangs rebelles frappés par les Russes. Les jihadistes sont désormais près de la ligne de front avec les troupes du régime de Bachar al-Assad", a ajouté le chef de l'OSDH.

Dans un communiqué, l'EI a affirmé avoir "pris le contrôle de vastes régions au nord d'Alep" et être "aux portes d'Alep",

Le groupe ultra-radical, qui s'est emparé de la moitié du territoire syrien et sévit également en Irak voisin, se trouvait à un peu plus de 10 km de la périphérie nord de la ville et à 3 km de la zone industrielle de Cheikh Najjar, aux mains du régime, selon l'OSDH.

L'ancienne capitale économique de Syrie est divisée depuis juillet 2012 entre des secteurs ouest aux mains du régime et est sous contrôle de plusieurs groupes insurgés, dont le Front Al-Nosra, ses alliés islamistes et des rebelles locaux.

Ces derniers sont maîtres de la plus grande partie de la province d'Alep. L'EI n'est présent que dans le nord et le régime contrôle dans l'est une route clé reliant Alep à Homs.

Pour Thomas Pierret, spécialiste de la Syrie à l'université d'Edimbourg, "les Russes concentrent leurs attaques sur les rebelles et ne frappent que très marginalement l'EI".

La coalition internationale dirigée par Washington et qui frappe les jihadistes depuis plus d'un an en Syrie "n'est pas non plus très active contre l'EI dans cette région (d'Alep). Cette coalition a annoncé vendredi avoir mené un raid sur Alep et un autre sur Raqa la veille.

La réactivité de l'EI est due à l'efficacité de sa chaîne de commandement et au dévouement de ses combattants", estime M. Pierret.

Sur un autre front de la province d'Alep, le général iranien Hossein Hamedani a été tué jeudi par l'EI selon Téhéran, principal allié régional de la Syrie où il a envoyé 7.000 membres des Gardiens de la révolution, son armée d'élite.

Le plus haut gradé iranien opérationnel tué en Syrie depuis le début du conflit a trouvé la mort dans un bombardement à Kweires, un aéroport militaire encerclé par l'EI depuis mai et dont il était chargé de briser le siège, selon l'OSDH.

Par ailleurs, la France a mené jeudi soir une deuxième frappe contre un camp d'entraînement de l'EI dans son fief de Raqa (nord-est), tuant 16 personnes selon l'OSDH.

Forte des bombardements russes, mais aussi de l'appui crucial du Hezbollah libanais au sol, l'armée du régime a lancé mercredi une vaste offensive pour reprendre le territoire perdu, avançant dans des secteurs des provinces de Hama (centre) et de Lattaquié (ouest).

Le Kremlin a assuré que l'opération russe "se poursuivra tout au long de l'offensive des forces syriennes".

"Cette campagne vise en premier lieu à protéger le territoire du régime (à Hama et Lattaquié), puis de contre-attaquer pour reprendre la province d'Idleb (entièrement conquise par une coalition composée d'Al-Nosra et des rebelles islamistes) en remontant vers le nord", selon l'OSDH.

L'un des enjeux est Sahl al-Ghab, une plaine stratégique à Hama où les insurgés avaient avancé, menaçant Lattaquié. Ces derniers sont actuellement bombardés par les Russes.

L'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch a demandé vendredi une enquête sur des "frappes apparemment russes" qui auraient tué 17 civils près de Homs le 30 septembre dans une zone qui ne comptait pas d'objectif militaire.

"Selon les lois de la guerre, une distinction doit être faite entre civils et combattants", a rappelé l'ONG.

http://www.lalibre.be/actu/international/syrie-les-frappes-russes-permettent-a-l-ei-d-avancer-5618b81935700fb92f954e07

1548
Frappes russes en Syrie: premier bilan



Selon le président russe Vladimir Poutine, l'opération aérienne lancée par Moscou contre le groupe terroriste Etat islamique (EI) en Syrie a une durée et une mission bien définies.

Les frappes aériennes que l'aviation russe porte contre les terroristes de l'EI en Syrie depuis le 30 septembre sont un succès, a déclaré vendredi le président russe Vladimir Poutine, en visite au Kazakhstan.

"Nos militaires ont produit des résultats impressionnants en frappant depuis l'air et la mer les objectifs confirmés par les Syriens. Nous avons détruit des dizaines de postes de commandement et des dépôts de munitions, éliminé des centaines de terroristes et beaucoup de matériels", a indiqué M.Poutine cité par son service de presse.

Selon le président russe, l'opération russe contre l'EI a une durée et une mission bien définies: l'armée russe n'attaque que les groupes terroristes en Syrie "pendant les offensives des troupes syriennes contre les terroristes".

Les avions russes ont effectué 669 sorties dont 115 la nuit, frappant 456 sites de l'EI depuis le 30 septembre, a annoncé vendredi le chef d'Etat-major général russe Andreï Kartapolov.

La mission principale de l'opération russe en Syrie consiste à écraser l'EI et à ramener la situation dans le pays dans le cadre politique.

Selon différentes données, l'EI compte actuellement entre 30.000 et 80.000 combattants. D'après l'Etat-major général russe, les unités de l'EI sont fortes de 40.000 ou 50.000 hommes.

La Russie mène depuis le 30 septembre une opération militaire contre l'EI en Syrie sur décision du président russe Vladimir Poutine et à la demande du président syrien Bachar el-Assad. Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustible appartenant à l'EI. Le 7 octobre, quatre navires de la Flottille russe de la mer Caspienne ont aussi tiré des missiles contre des sites de l'EI. Selon l'Etat-major général russe, les terroristes essuient des pertes considérables et changent de tactique en se réfugiant dans les habitations. Ils ont perdu la plupart de leurs armes et matériels sur la ligne de contact avec les troupes syriennes. Plusieurs groupes faisant partie de l'EI sont déjà prêts à quitter la zone des hostilités.


Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20151016/1018886312/syrie-frappes-russie-poutine-bilan.html#ixzz3oq9JdiG4



1549
Des armes américaines "perdues" retrouvées chez Daech



Des armes et des munitions "perdues" par les Américains ont été retrouvées par des soldats irakiens dans les régions débarrassées des terroristes de l'Etat islamique.



Lors d'une opération visant à libérer les territoires occupés par l'Etat islamique (Daech), des militaires irakiens ont découvert un hangar rempli d'armes américaines, rapporte le magazine en ligne Alles Schall und Rauch (ASuR).

Et bien que le Pentagone affirme que ces armes "ont disparu l'année dernière", personne, semble-t-il, n'accorde foi à cette allégation, souligne le magazine.

"Le Pentagone a confirmé lundi que l'armée irakienne avait découvert un vaste entrepôt appartenant à Daech et contenant un grand nombre de munitions américaines, ainsi que des roquettes antichars sophistiqués TOW-2. Cette cache d'armes a été découverte au moment où les militaires irakiens ont repris des régions auparavant contrôlées par l'Etat islamique", indique l'ASuR.

"Interrogé par les journalistes, le porte-parole du Pentagone a reconnu qu'il s'agissait d'armes «disparues» l'année dernière, mais a nié que les Etats-Unis les avaient délibérément livrées à Daech", constate le magazine.

Les médias irakiens rapportent toutefois que les munitions et les roquettes avaient été parachutées par les Américains. Les porte-paroles de l'US Army nient cette information et la qualifient de "propagande", affirme l'ASuR.

"Oui, oui, niez tout et faites comme si vous étiez innocents. Personne ne vous croira", écrit le magazine, ajoutant que le stock découvert atteste que les Etats-Unis fournissaient à Daech non seulement des armes et des munitions, mais aussi des médicaments et même des denrées alimentaires.

En réalité, Washington combat aux côtés de l'Etat islamique. Quant aux Russes, on les traite de "méchants", car ils mènent une lutte efficace contre les terroristes. Le magazine considère la politique médiatique américaine comme une "déformation complète des faits".


"Washington et l'Occident en général montrent chaque jour qu'ils sont du côté des terroristes de l'Etat islamique. Un exemple? Les Etats-Unis et leurs laquais européens ont refusé de soutenir la déclaration du Conseil de sécurité de l'Onu dans laquelle le bombardement de l'ambassade de Russie à Damas était qualifié d'acte terroriste", rappelle l'ASuR.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a commenté ce comportement dans les termes suivants: "Il est dommage que nos collègues américains ne se mettent pas du côté de ceux qui se battent contre le terrorisme et qui condamnent les attaques terroristes. Deux poids deux mesures! Nous devons malheureusement le constater de nouveau".


Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20151016/1018894310/decouverte-armes-americaines-chez-terroristes-daech.html#ixzz3oq89dR2m


1550
4 – En conclusion, les minorités ont une influence plus profonde sur les individus mais…


… la majorité peut également les influencer sur le plan des attitudes et convictions.
 Et oui, comme rien n’est simple dans notre machine cognitive humaine, les influences sont multiples ! Hélas nous restons sujets à la “moutonnerie” et nous sommes ainsi profondément influencés par la majorité, à savoir les opinions dominantes…
Mais comment sommes-nous influencés par cette majorité ? par nos propres actes !

Car l’acte de se conformer publiquement et de manière répétée est un facteur d’engagement. Or plus on est engagé et plus on adhère à l’idée dominante : c’est ce qu’on appelle la théorie de la rationalisation, qui consiste à rationaliser ses actes pour expliquer ses conduites d’une part, mais surtout pour éviter l’état de conflit interne entre ce que vous pensez et votre comportement devant les autres (dissonance cognitive). Cette rationalisation se manifeste par le fait que les attitudes deviennent une conséquence du comportement et non l’inverse.

Ainsi, lorsqu’on se conforme publiquement (par exemple au travail, acquiescer devant les autres collègues lorsque votre patron exprime son opinion qui pourtant est bien différente de la votre, est un acte qui vous engage). Vous modifiez votre façon de penser en faveur de l’idée dominante afin d’auto-justifier votre comportement. De même, le fait de répéter cet acte de conformisme est également un facteur qui vous engage en faveur de celui-ci.
 Pour en savoir plus sur les facteurs d’engagement, nous vous invitons à lire le psychosociologue C. Kiesler. Ces techniques d’engagement (dîtes de manipulation) sont notamment utilisées par les managers de grands groupes industriels et dans le commerce.
 En conclusion, nous sommes tous des sujets sous influences, mais contrairement à l’idée répandue ce n’est pas l’influence de la majorité (médias de masse, opinions répandues, etc.) qui est la plus prégnante sur nos opinions mais l’influence des minorités (petits groupes, personnes, dissidents).
 Ceci-dit, si on ne veut pas être influencés par la majorité – être un mouton quoi -, il faut se défendre des actes que nous poussent à faire cette majorité (exemple d’acte généré par une majorité : une grande partie de la population pense qu’il faut voter aux élections pour favoriser la démocratie en France). Le suivisme permet de ne pas “s’engager”, de ne jamais changer d’opinion, en d’autres termes, de se faire manipuler par la majorité dominante.
 Le libre arbitre est un mythe mais commencer par s’empêcher d’agir dans un sens contraire à nos convictions est un bon début !

 C.B & Stéphane Hairy

 Source :

– Mucchielli, R. (1988). Les Complexes personnels: connaissance du problème, applications pratiques· 5e éd / Paris : ESF éd 1994.

– Doise, W., Deschamps, J. C. et Mugny, G. (1978). Psychologie sociale expérimentale, Paris: Armand Colin éd 1991.

– Vaidis, D. (2011). La dissonance cognitive : Approches classiques et développements contemporains. Paris: Dunod

http://4emesinge.com/sommes-nous-des-moutons-face-a-une-majorite-experience-de-lascenseur-1962/

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actu-dans-chaque-homme-un-moutona-31022.php

Moscovici, S., Lage, E., & Naffrechoux, M. (1969). Influence of a Consistent Minority on the Responses of a Majority in a Color Perception Task. Sociometry, 32(4), 365.

http://4emesinge.com/individus-sous-influences-une-societe-de-moutons

1551
Individus sous influences : une société de moutons ?



“Nous sommes dans une société de moutons”, “les gens vont dans le sens de la majorité”,  “la population se laisse influencer par les médias de masse”…  qui n’a jamais entendu ce genre de propos au sujet de notre société ? Pourtant, l’opinion, les comportements, attitudes, croyances, ou sentiments d’un individu sont loin d’être strictement régies par l’influence des masses. Il existe aussi l’influence minoritaire, qui au contraire du conformisme, nous influence en profondeur. En effet, nous sommes émerveillés par certaines personnes qui font avancer nos idées, nous aident au quotidien ou nous impressionnent intimement. Nous sommes prêts à suivre certains leaders que nous considérons comme étant aptes et légitimes à nous montrer une direction à suivre ou même à diriger nos vies. Nous sommes même dans certains cas, complétement sous emprise d’une personnalité, comme le sont certains humains “fans” de personnalités connus.

Nous allons donc essayer de comprendre le fonctionnement de ces influences pour tenter de répondre à LA question existentielle, celle que l’on se pose tous les matins en prenant les transports, celle qui nous traverse l’esprit en voyant nos contemporains s’enivrer dans une décadence profonde, la question cosmique  : sommes-nous de vrais moutons ?

1 – Influence des masses

Il existe effectivement ce que l’on appelle l’influence majoritaire, que l’on appelle communément le conformisme. Ce processus est celui de l’influence des opinions, comportements, perceptions, d’une majorité sur une minorité de gens. Récemment, des psychologues de l’Université de Princeton ont étudié ce qui se passe dans notre tête lorsque nous sommes en situation sous l’influence d’une majorité. Une structure cérébrale (l’insula) semble déterminer l’abandon de l’analyse personnelle au profit de la posture conforme aux attentes du groupe. Cette insula est réputée centraliser des informations de nature émotionnelle en provenance du corps, et s’activer lorsque l’individu sent peser la menace d’être exclu de son groupe d’appartenance.



Le paradoxe de Condorcet.

Nicolas de Condorcet, philosophe et mathématicien, avait déjà montré au XVIIIe siècle que le système électoral livre des décisions sensées, à condition que les électeurs soient ignorants des décisions prises par leurs voisins (paradoxe de Condorcet). Autrement dit, il faut savoir se protéger du « biais de conformité ».

C’est aussi ce qu’a montré une étude réalisée dans l’entre-deux tours de l’élection présidentielle française de 2012. Quelques 1 000 votants étaient interrogés sur leurs intentions de vote au second tour. Dès lors qu’on leur présentait les résultats d’un sondage fictif allant dans le sens contraire de leur intention initiale, ils changeaient d’opinion dans 25 pour cent des cas, pour rallier l’avis majoritaire exprimé par le sondage.

L’expérience de Asch.

L’expérience la plus célèbre est celle de S. Asch (en 1951) ; elle démontre que même lorsqu’il y a une réponse évidente à donner, un individu va donner une réponse fausse et absurde juste parce que la majorité des gens qui constituent son groupe a fourni cette réponse là.

Les psychosociologues (Deutsch & Gerard, 1955 ; Moscovici, Mucchi-Faina & Maass, 1994) s’accordent à dire que si l’individu se conforme autant c’est à cause de la comparaison sociale qu’il opère lorsqu’il n’est pas d’accord avec la majorité : il souhaite éviter le conflit pour surtout ne pas être rejeté par le groupe…



Le psychologue S. Asch montre que dans une simple tâche perceptive consistant à comparer les longueurs de différents segments de droite, la connaissance de l’avis majoritaire suffit à faire prendre des décisions absurdes à des individus qui, isolés, répondent correctement.)

Cette expérience des lignes de Asch est célèbre et est souvent instrumentalisée pour démontrer que les individus sont des moutons qui se rallient à une idée dominante, majoritaire. Or, ce n’est pas tout à fait vrai, l’influence majoritaire est superficielle car elle agit sur les comportements et non sur les pensées des individus. Agir n’est pas penser. Dire que l’on pense pareil que son groupe ne signifie pas qu’on pense effectivement comme eux. En effet, dans les expériences de Asch, on voit que les personnes se focalisent sur les enjeux sociaux de la situation (que va-t-il se passer si je réponds différemment d’eux ? quelle sera ma place ?), au lieu de traiter  la véracité des réponses données par le groupe.

Mais alors, quelle genre d’influence agit sur les opinions et pensées des individus ?



2 – Influence des minorités

Si le conformisme engendre le fait que les personnes se rallient à l’opinion de la majorité, cet effet n’est souvent présent qu’en public (face au regard des autres) et non au-delà. Il existe à l’inverse l’influence d’une personne ou d’une minorité qui induit une réelle persuasion et une modification profonde de notre jugement qui persiste dans le temps : c’est l’influence minoritaire. Là où la majorité agit en surface, la minorité modifie en profondeur.

Le psychosociologue S. Moscovici a été le premier à s’intéresser à l’influence minoritaire : comment un individu ou une minorité de personnes peut-elle exercer une influence sur un groupe ou sur une majorité ? Son ambition est de comprendre l’apparition des faits historiques tels que le développement du féminisme, la révolution copernicienne ou encore l’impact de Martin Luther King, Galilée, Nelson Mandela…



Des expériences illustrent la prégnance de cette influence de la minorité, comme celle de Moscovici, Lage et Naffrechoux (1969). Les expérimentateurs démontrent que même si un individu va se comporter en répondant conformément dans un premier temps, il sera par la suite influencé de manière inconsciente en modifiant ses perception et opinion sur les choses.

Pour comprendre l’influence minoritaire, il faut se pencher sur le caractère inconscient des phénomènes d’influences en partant sur la notion de conflit. Lorsqu’on est confronté à une opinion qui diffère de la sienne, on éprouve un certain conflit interne. Les individus ont tendance à fuir ce type de tension et recherchent le consensus. La majorité compte précisément sur ce malaise pour engendrer la conformité.
 De son côté, le comportement ferme et confiant de la minorité instaure le doute, attire l’attention, signale l’existence d’un point de vu alternatif, démontre l’attachement de la minorité à sa position et annonce que le seul moyen de sortir du conflit consiste à prendre en considération son point de vue. Pour S. Moscovici, la minorité force la majorité à analyser le contenu de son message de manière approfondie, puisque le traitement de l’information suppose, pour invalider l’opinion adverse, de s’y pencher et de la comprendre. Ce sont ces activités qui nous préparent à un processus d’intégration de l’information et d’appropriation des idées.


Selon Moscovici, la minorité agissante se définit par 5 styles de comportements et c’est l’interprétation de ces styles de comportement de la minorité par la majorité qui permet à l’influence d’opérer.

Les 5 styles sont :

Investissement et visibilité : c’est l’importance que le sujet ou la minorité accorde à son objectif ou à ses idées. La visibilité de l’implication est importante ainsi que la sincérité du sacrifice personnel et de la haute estime des buts poursuivis.

Autonomie : c’est l’indépendance du jugement et des attitudes et cela reflète la détermination selon ses propres principes.

Consistance : c’est le fait de maintenir toujours la même idée, être catégorique, avoir et maintenir une position cohérente.

Rigidité : C’est la version “dure” de la consistance. Il faut adopter un modèle comportemental assuré pouvant parfois aller jusqu’à l’extrémisme. Moscovici explique qu’un comportement qui se situerait à mi-chemin entre la rigidité et la souplesse serait le meilleur moyen pour influencer quelqu’un.

Équité : elle rend compte du souci de la minorité d’établir des relations réciproques avec la majorité.

3 – Comparaison : Influence de la majorité VS. Influence de la minorité.

Lorsqu’un individu se sait l’objet d’une influence, il éprouve un sentiment d’ambivalence, c’est à dire, qu’il peut ressentir deux sentiments pourtant opposés ou contradictoires. Cependant selon que la source d’influence émane d’une minorité ou d’une majorité, cette ambivalence n’est pas la même :
•Face à une majorité, les individus expriment plutôt une attirance publique et une réserve ou une hostilité privée.
•Face à une minorité, les individus peuvent éprouver dans le même temps une hostilité publique, une admiration, voir même une envie privée.


En fait, c’est en se défendant sur le plan conscient d’une influence qu’on augmente les chances d’être influencé sur le plan non conscient. Il s’agit donc d’un réel paradoxe puisque plus on résiste à un agent d’influence, plus on a de risque de lui céder sur le long terme.

L’influence latente et différée est propre à l’influence minoritaire. Car le traitement de l’information des minorités innovantes (dans le sens où elles changent de l’opinion majoritaire) suppose, qu’il faut invalider certaines idées, s’ouvrir à de nouveaux messages et faire preuve de compréhension. C’est pour cette raison que l’influence des minorités est plus ancrée en profondeur et s’installe dans vos idées, dans votre manière de voir le monde. Contrairement à l’influence des masses qui impacte votre comportement mais n’a pas d’influence sur vos idées, il s’agit d’un suivisme qui n’engendre pas de changement notable sur votre manière de voir le monde.

Documentaire sur le conformisme social:


1552
Face à la chute de ses revenus, Monsanto va licencier 2 600 salariés



Le groupe va supprimer 13 % de ses effectifs dans les deux ans. Sa principale source de revenus, la vente de semences transgéniques, a reculé de 4,6 % l’an dernier. Quant aux revenus issus des engrais et des désherbants, ils ont baissé de 7 %.

Monsanto a annoncé mercredi une prochaine restructuration : quelque 2 600 emplois supprimés d'ici deux ans, soit environ 13 % de ses effectifs totaux. L'objectif du groupe semencier : faire des économies sur fond de plongeon des bénéfices. En cause, la chute des prix des matières premières agricoles, mais aussi la pression des défenseurs de l'environnement. Celle-ci s'est en effet intensifiée après le classement, en mars, du glyphosate, le principe actif du Roundup, comme "cancérogène probable"  par l'agence du cancer de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). 

Comme ses rivaux et compatriotes DuPont et Dow Chemical, le groupe créé et basé à Saint Louis (Missouri) traverse donc une période difficile, qui devrait se prolonger à court terme. Monsanto a livré des prévisions nettement en dessous des attentes pour les années 2015 et 2016. L'an dernier déjà, les ventes de semences transgéniques, sa principale source de revenus, reculaient de 4,6 % , dans le sillage de la baisse de 2 % des prix du maïs et de 12,7 % de ceux du soja.

Gel de la commercialisation du Roundup

Quant aux engrais et désherbants, leurs revenus annuels ont décroché de 7 %, affectés par le gel dans différents pays de la commercialisation du désherbant vedette Roundup, régulièrement mis en cause dans la surmortalité des abeilles. Monsanto vient en outre d'essuyer un revers judiciaire retentissant en France, son marché le plus important parmi les pays d'Europe et d'Afrique du nord. La firme a été reconnue responsable de l'intoxication d'un agriculteur par son herbicide Lasso. En réaction, le groupe s'est pourvu en cassation.

Aucun détail n'est donné sur les régions concernées par les suppressions d'emplois. Officiellement, le groupe a annoncé vouloir dégraisser dans les fonctions marketing et commerciales et se désengager du secteur de la canne à sucre. Grâce à son plan de restructuration portant sur les 18 à 24 prochains mois, il espère à terme économiser 400 millions de dollars par an



Plongeon des bénéfices

Le coût de cette restructuration est de 850 à 900 millions de dollars, dont une grande partie porte sur des indemnités de licenciement : "Ces changements sont faits pour transformer la façon dont l'entreprise opère afin de devenir plus agile et efficace", explique le groupe qui emploie quelque 20 000 personnes dans une soixantaine de pays à travers le monde.

Cette réduction de la voilure tombe à un mauvais moment pour le spécialiste des OGM, qui a annoncé mercredi 7 octobre un plongeon de ses bénéfices de 15,5 % à 2,31 milliards de dollars lors de son dernier exercice fiscal clos fin août. Il a même creusé davantage que prévu ses pertes lors des trois derniers mois, à 495 millions de dollars. Le titre reculait alors déjà de plus de 2 % dans les premiers échanges à Wall Street, où il a perdu environ 26 % de sa valeur depuis le début de l'année.



Géant mondial des semences

Le cours du dollar rend en outre chers les produits de Monsanto dans des pays comme le Brésil, où les agriculteurs les utilisent massivement. Le réal brésilien a chuté d'environ 35 % face au dollar depuis le début de l'année.


Pour relancer sa croissance, Monsanto espérait jusqu'à l'été se reposer sur des acquisitions. Mais éconduit à trois reprises par le semencier suisse Syngenta, avec qui il souhaite fusionner, il a dû mettre ces projets en veille.

Source : http://www.wedemain.fr

1553
Santé / Médicaments contre le rhume dangereux
« le: 17 octobre 2015 à 12:33:51 »
Médicaments contre le rhume dangereux





Le service de pharmacologie du Centre Hospitalo Universitaire de   de Toulouse a publié dans son bulletin d’information Bip31.fr une mise en garde contre les médicaments anti-rhume. Ces derniers seraient dangereux pour le système cardio-vasculaire: Actifed Rhume, Nurofen Rhume, Dolirhume, Humex Rhume…

Augmentation du risque d’infarctus et d’accidents vasculaires cérébraux (AVC)

Vendus sans ordonnance et le plus souvent utilisés par voie orale, ces médicaments contiennent de la pseudoéphédrine, à effet vasoconstricteur. C’est cette molécule qui augmenterait le risque de faire un infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral (AVC). La vasoconstriction resserre les vaisseaux sanguins, ce qui a pour conséquence d’augmenter les efforts fournis par le cœur ainsi que ses besoins en oxygène.

Pour lire la suite voir le site AMESSI en cliquant sur: link

Je ne vais pas détailler les moyens homéopathiques, phytothérapiques oligothérapeutiques et autres que j’ai utilisés durant 30 ans avec une efficacité impressionnante et constante. Mais qu’attendent les pouvoirs publics pour arrêter la mise à disposition de tels médicaments criminels, délivrés le plus souvent sans ordonnances? Sans doute , ces personnes qui prétendent s’occuper de la santé sont plutôt aux petits soins au chevet de l’industrie pharmaceutique qui amasse des milliards sur notre santé et celle des notre. C’est clair, ces produits dont la toxicité est connue depuis toujours doivent être interdit purement et simplement.

Docteur Jacques Lacaze

http://www.jacques-lacaze.com/article-medicaments-contre-le-rhume-dangereux-120949877.html

1554
L’Afrique a disparu des programmes scolaires en toute discretion



A peine croyable : en toute discrétion, l’enseignement des civilisations africaines au collège a été supprimé des programmes scolaires de 5éme. Deux historiens de renom s’élèvent contre cette décision visiblement difficile à défendre en place publique pour les décideurs et/ou concepteurs des programmes enseignés à nos enfants, aujourd’hui tronqués, mais pour quelle raison (inavouable) ?

En 2010, une question consacrée aux anciennes civilisations de l’Afrique du VIIIe au XVIe siècle avait été introduite dans les programmes de la classe de 5e. Elle reflétait un souci d’ouverture de l’enseignement de l’histoire à l’ensemble du monde. Les enseignants et les chercheurs concernés s’étaient mobilisés pour intégrer et éclairer cette question sur le plan pédagogique. Et nous apprenons qu’aujourd’hui, dans les projets de programme élaborés en avril, puis en septembre 2015, que cette question a été éliminée en catimini.

Son introduction avait suscité à l’époque une polémique grotesque, selon laquelle Louis XIV, Napoléon et Vercingétorix seraient (nous citons) les victimes des «empires du Songhaï et du Monomotapa». Quelques personnes, parfaitement ignorantes de l’histoire de l’Afrique, et dont la connaissance de l’histoire de France avait aussi ses limites, avaient médiatisé leur mauvaise foi sur des réseaux sociaux, mais aussi dans la presse et les médias publics, au nom de la défense d’un prétendu respect du «roman national».

Une exigence intellectuelle trompée par le mépris

Aujourd’hui ce même obscurantisme est donc de retour. Il ne s’agit pas de remettre en cause la priorité de l’enseignement de l’histoire de notre pays dans les collèges, mais, à une époque où, plus que jamais, la connexion avec les autres parties du monde est essentielle dans la compréhension de cette histoire, il s’agit d’ouvrir les esprits à cette réalité.

Un impératif moral, diront certains, mais d’abord une exigence intellectuelle. L’Afrique en particulier est à nos portes, les Africains sont dans notre histoire. Comment comprendre la rupture dramatique causée par la traite des esclaves, comment comprendre les implications coloniales, si l’on ignore tout de l’histoire qui les a précédées !

Quand l’école s’assoie sur les valeurs de la République et favorise les préjugés racistes

Ce ne sont pas seulement les enfants d’origine africaine, nombreux dans nos classes, qui méritent de connaître les aspects les plus brillants du passé de leurs ancêtres, mais tous les élèves si on veut leur éviter l’étroitesse de vue, les préjugés et les retombées d’un racisme hélas toujours vivace. Ce sont donc les valeurs si souvent avancées de «la République» qui sont en cause. Mais surtout c’est le respect de la discipline historique faite d’héritages et de ruptures, mais aussi, à chaque époque, de connexions, proches ou lointaines, qui est en jeu.

Le retrait de la question d’histoire africaine en classe de 5e résonne comme un signal de repliement, d’ignorance et de mépris. Les responsables de la rédaction de ces programmes doivent reprendre leurs esprits, ne pas se laisser intimider par des préjugés d’un autre âge et rectifier cet étrange «oubli».

Finalement, la France sait justifier chacune de ses interventions militaires en Afrique, mais souhaite que ses enfants ne connaissent rien des peuples si diverses qui composent ce continent fascinant. Aujourd’hui, un peu plus qu’hier, ma fierté d’être Français s’effrite, tel ce programme scolaire que l’on dépouille de son contenu… mais au nom de quoi ? A chacun de trouver sa réponse dans ce dédale de lâcheté où l’ignorance est contrôlée, la pensée façonnée et la vérité trop souvent cachée.

Sources : d’après un article paru sur liberation.fr, signé par l’Historien Jean-Pierre Chrétien et Pierre Boilley Professeur d’histoire de l’Afrique contemporaine à l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne, Institut des mondes africains

http://www.mieux-vivre-autrement.com/afrique-a-disparu-des-programmes-scolaires-en-toute-discretion.html

1555
FreeAnons.TV « Liberté »

FreeAnons.TV - Mobilisation générale. Procès en France le 09 Novembre.

Peuple du mode libre, nous sommes Anonymous.
 Trois hacktivistes, «Seamymsg», «ErcUn» et Loïc Schneider alias « Boby » seront jugés par le tribunal correctionnel de Nancy, pour participation à des attaques de type DDoS visant des entreprises et des sites de l’État. L'opération #opGPII avait pour but de sensibiliser contre les «Grands Projets Inutiles et Imposés» tant en France qu'en Europe, dont le projet Cigéo d’enfouissement de déchets nucléaires à Bure en Lorraine.

L’Armée des ombres.
 Il s’agissait également de témoigner et de rendre hommage à Rémi Fraisse, tué en octobre 2014 par une grenade lancé par un gendarme, au cour d’une manifestation de protestation contre la construction du barrage de Sivens. Choqués et en colère face à la violence policière impitoyable qui s’abattait sur les opposants pacifiques à la construction du barrage, des « Anons » de différentes nationalités avaient décidé de passer à l’action.

Les 3 supposés membres du Collectif Anonymous risquent 10 ans de prison et/ou 150 000 euros d’amende. Le DDoS consiste à saturer de requêtes un site internet afin de le rendre temporairement inaccessible. Il s’agit d’une simple manifestation numérique. Un blocus pacifique. Il n’y a aucun vol de donnée ni de destruction de l’infrastructure.

Lire la suite ►
anonymousvideo.eu/proces-contre-anonymous-a-nancy.html

Anonymous Radio » AnonOps & AnonUK Radio ►
anonymousvideo.eu/anonymous-live-radio.html




1556
Le projet de nettoyage des océans devient une réalité



Tout le monde se souvient du jeune Boyan Slat qui a présenté son projet de nettoyage des océans, la vidéo a fait le tour du web.
Avec le succès de l’opération de financement participatif, qui a permis de récolter plus de 2 millions de dollars, son projet « Ocean Cleanup » est désormais bien lancé.
Une expédition en cours et un projet-pilote en préparation au Japon en attestent.

« Boyan Slat : le jeune qui veut Nettoyer les Océans du Plastique » : l’info a fait le tour du monde en quelques semaines via la vidéo de présentation du projet, avec plus de deux millions de vues. Depuis, l’opération de crowdfunding (levée de fond sur internet) a récolté plus de 2 million de dollars, permettant au projet « Ocean Cleanup » d’être lancé. Une grande expédition de collecte d’information est en cours et un projet-pilote en préparation au Japon.

L’objectif principal de « Ocean Cleanup » est de développer des nouvelles technologies pour permettre le nettoyage des océans, par l’élimination et la prévention de la pollution par les matières plastiques. Dans cinq ans, l’organisation prévoit de lancer un système long de 100 km entre Hawaï et la Californie. Selon l’instigateur, grâce à ce système, il serait possible de récupérer près de la moitié du vortex de déchets du Pacifique nord (Great Pacific Garbage Patch) en seulement dix ans.


Une expédition de 30 navires en repérage sur 3.500.000 km2

La  « Mega Expedition » de l’opération « Ocean Cleanup » rassemble une trentaine de bateaux partis début août d’Hawaii pour rejoindre Los Angeles. Il s’agit des concurrents de la Transpac 2015 qui venaient d’effectuer le chemin inverse pour cette grande course à la voile. A l’aller déjà, entre L.A. et Honolulu, les skippers avaient dû composer avec de nombreux macro-déchets qui constituaient des obstacles sur leur route.



Le but du partenariat entre la Transpac et « The Ocean Cleanup » est de parcourir à plusieurs dizaines de bateaux le Pacifique au sein du gyre océanique subtropical du Pacifique Nord, qui voit se développer le « continent plastique« . Derrière le bateau Ocean Starr, ils collecteront un maximum de données, pour déterminer l’ampleur de la pollution plastique dans la zone. Un préalable pour permettre de calibrer la future station de dépollution de « The Ocean Cleanup » en plein océan.

Les bateaux volontaires participent à ce qui est considéré comme l’une des plus grandes recherches sur la pollution plastique océanique entre Hawaii et la Californie. Ils vont couvrir 3.500.000 km2, et rassembler plus de mesures sur la pollution plastique en 3 semaines que pendant les 40 dernières années. Ces données serviront à évaluer la taille, la masse totale, et la distribution spatiale de la pollution plastique du vortex de déchets du Pacifique nord.

Une première installation côtière au large du japon en 2016

En parallèle, la premier dispositif côtier opérationnel mis au point par « Ocean Cleanup » sera déployé courant 2016 au large de l’île japonaise de Tsushima. D’une longueur de 2300 mètres, il s’agira de la plus longue structure flottante jamais déployée dans l’océan. Cependant, elle ne couvrira que 2% de la surface prévue pour la structure finale. Les autorités japonaises ont signé un accord le 20 Mai 2015 pour permettre la recherche et le développement de la première barrière de dépollution océanique.



Tsushima est une île située entre la Corée du Sud et le Japon, dans le détroit de Tsushima. Le courant dépose 30.000 m³ de déchets chaque année sur les côtes et le coût du nettoyage manuel revient environ à 5 Millions de dollars annuels.

Le dispositif flottant servira à intercepter les déchets avant qu’ils ne touchent les côtes. Le but sera de tester le système Ocean CleanUp dans des conditions réelles, de l’optimiser et de faire réaliser des économies dans le coût du ramassage des déchets sur l’île de Tsushima.

Les détracteurs n’ont qu’à bien se tenir

Ces essais techniques grandeur nature sont nécessaires au bon déroulement du projet de nettoyage des océans. D’autre part, ils permettent une mise au point après la publication d’articles visant à discréditer le projet « Ocean Cleanup » avant même qu’il ne soit lancé (exemple : « L’ado qui voulait laver les océans : une fausse bonne idée« , paru sur les inroks.com).

L’initiative, si ambitieuse d’un si jeune homme, ne peut que susciter des doutes. Mais Rome ne s’est pas faite en un jour. Et la mise en place de solutions innovantes pour dépolluer les océans prendra aussi du temps. Réjouissons-nous qu’au moins une personne sur terre, aussi jeune soit-elle, prenne le taureau par les cornes. La critique est facile, être responsable l’est déjà beaucoup moins.

http://www.mieux-vivre-autrement.com/le-projet-de-nettoyage-des-oceans-devient-une-realite.html

1557
Majed Bamya : "Le gouvernement israélien a donné un droit de vie et de mort sur les Palestiniens"

Confronté à la nouvelle escalade de violences israéliennes, le diplomate palestinien Majed Bamya a une fois de plus rétabli la vérité hier, sur France 24, face à la désinformation permanente qui fait éternellement endosser aux Palestiniens le mauvais rôle : celui d’agresseurs ou de terroristes, alors qu’ils sont opprimés et résistent encore et toujours à l’occupation illégale de leur territoire, la plus longue de l’histoire contemporaine.



A voir ou à revoir l’interview accordée par Majed Bamya à l’Esprit d’Actu, sur OummaTV, en janvier 2015, après avoir été élu "Personnalité de l'Année 2014" par vos suffrages, au cours de laquelle il déclarait entre autres : « le jour de la victoire est inéluctable ».



http://www.pageshalal.fr/actualites/majed_bamya_le_gouvernement_israelien_a_donne_un_droit_de_vie_et_de_mort_sur_les_palestiniens_video-fr-17051.html

1558
Nous ne sommes pas des hamburgers!


1559
Citoyens de Grèce et du Monde, ne servez plus le Système !


"Citoyens du monde ne servez plus le système"

L'éternel échec des gouvernements du monde. Générateurs de guerres, famines, l'esclavage, pauvreté...
Pourquoi payer pour l'eau?
Pourquoi payer pour manger?
Pourquoi payer payer pour habiter la terre?
Enfin pourquoi payer pour vivre?
Qu'arrive t-il à ceux qui n'ont pas d'argent ?
Rejoignez la révolution, engagez-vous dans la résistance face à ceux qui causent les problèmes !

La paix dans le monde est un objectif réalisable avec le savoir partagé, l'arme ultime est un esprit éclairé.

Facebook :

Musique
"Arrival To Earth" de Steve Jablonsky (Google Play • iTunes)
 


1560
Crimes sans châtiment : Révélations sur les filières terroristes de Paris



Avec “Crimes sans Châtiment”, l’auteur met à jour tout un système de complicités entre les dirigeants politiques français et des groupes islamistes criminels. De 1990 à 2012, de l’Algérie à la Syrie, la confrérie des Frères musulmans reçoit le soutien de Paris dans ses coups d’Etat contre les pays du Bassin méditerranéen. Entrevue de jean-Loup Izambert par Louis Dalmas (B.I. Infos, no. 185, mars 2013).

B.I. : En juin 2012 vous annonciez la parution prochaine de votre ouvrage sous le titre provisoire de “La ligne jaune”. Le titre a changé depuis. Pourquoi ?


Jean-Loup Izambert : D’abord, il m’a fallu près d’une année avant de trouver un éditeur libre et indépendant digne de ce nom sur la vingtaine qui ont reçu mon manuscrit. Pendant ce temps, l’évolution de la situation internationale a montré que les dirigeants occidentaux ne se contentaient pas de franchir la ligne jaune entre la guerre et la paix.

Le fait est acquis qu’ils déclenchent des conflits en bafouant la souveraineté des peuples, en piétinant la Charte des Nations Unies, ses résolutions comme les conventions internationales. Les guerres ouvertes contre la Libye puis contre la République arabe syrienne font suite à celles déjà enclenchées dans des conditions similaires contre l’Afghanistan, l’Irak, la République fédérative de Yougoslavie et plusieurs pays d’Afrique dont la Côte d’Ivoire ou le Mali. Elles témoignent de la volonté des dirigeants des mêmes pays occidentaux – USA, Angleterre et France en principal – de passer outre le droit international pour piller les richesses des peuples, contrôler les grands axes de communication qu’ils jalonnent et y installer des régimes militaro-financiers. Ils bénéficient dans ces nouvelles guerres coloniales du soutien peu flatteur des dictatures pétro-religieuses du golfe Persique et de l’intervention du Fonds monétaire international. L’embargo contre la République islamique d’Iran afin d’empêcher son développement et d’y provoquer des troubles en est un autre exemple. Ces crimes sont prémédités, planifiés, discutés entre princes et sont le fait des mêmes Etats, tous membres de l’OTAN. Autre élément important : ils sont restés sans châtiment, sans réplique, tant sur le terrain politique, diplomatique, économique que militaire, du moins pour le moment.

L’Eurasie, bloc de paix contre les guerres étasuniennes

Q : Quels éléments pourraient changer le cours des choses ?

R : Trois facteurs sont à prendre en compte. D’abord, l’Eurasie émerge et s’organise politiquement, économiquement, financièrement et militairement avec ses partenaires sous l’impulsion de Moscou et de Pékin. La première puissance mondiale est en cours de constitution sur la base des idéaux de paix, de progrès économique et social et d’anti-impérialisme. Cet aspect est évoqué dans le livre au travers de l’intervention du politologue Alain de Benoist.

Cela signifie que dans le temps, de gré ou de force, toutes les bases militaires étasuniennes installées dans des pays de l’Eurasie devront disparaître pour céder la place aux forces de la paix. Ce mouvement est à prolonger sur la petite Europe de Maastricht et le bassin Méditerranéen.

Pour sa part, le politologue camerounais Jean-Paul Pougala situe bien les enjeux sur les vraies raisons de la guerre contre la Libye. Ensuite, les principaux acteurs de l’Eurasie commencent à parler d’une seule voix dans les instances internationales. Ainsi, sans le veto commun de la Fédération de Russie et de la République Populaire de Chine au Conseil de sécurité de l’ONU, rejoints aujourd’hui par de nombreux autres pays au sein des Nations Unies, nous connaîtrions actuellement un conflit militaire majeur. Il ne faut pas oublier qu’après “l’expérience” diplomatique malheureuse avec la Libye, la Fédé-ration de Russie a clairement mis en garde les gouvernements bellicistes contre tout nouvel acte de guerre contre la République arabe syrienne, Ceux qui, comme les Etats-Unis, la France, la Turquie de l’islamiste Erdogan et son partenaire Israël ont jugé bon de soutenir les gangs criminels islamistes de la nébuleuse des Frères musulmans ont pris une lourde responsabilité. Enfin, troisième facteur et non des moindres, ces Etats ont semé le ferment de la haine à leur encontre.

Q. : C’est-à-dire ?

R : Croyez-vous que les enfants palestiniens qui ont vu leurs familles assassinées par l’armée de l’Etat raciste et terroriste d’Israël qui viole depuis des décennies les résolutions de l’ONU vont se contenter longtemps de la “guerre des pierres “ contre l’agresseur ? Croyez-vous que les Libyens qui ont vu les leurs mourir sous les bombes à uranium de l’OTAN ou assassinés par des bandes islamistes armées par la France vont rester les bras croisés devant le massacre et l’occupation de leur pays ? Croyez-vous que les Syriens vont mourir en silence dans les lâches attentats suicides de gangs islamistes armés par l’Occident et la Turquie sans réagir ? Si vous regardez la carte des conflits dans les pays arabes depuis les années 90, vous constaterez que la France a toujours protégé et armé des mouvements permettant de provoquer leur déstabilisation. J’en fais la démonstration en prenant pour exemple les relations entre dirigeants français et ceux de plusieurs organisations proches des Frères musulmans. Quand les peuples vont avoir conscience de ces faits, ce qui commence à se produire en Tunisie ou en Egypte, et qu’ils se seront débarrassés des pouvoirs installés par la Sainte-Alliance Washington-Londres-Paris, les Français pourront toujours essayer d’exporter du camembert au Qatar.

L’Elysée, “carrefour” du grand banditisme

Q : Vous mettez en cause les dirigeants français, Nicolas Sarkozy et François Hollande, et des dirigeants du renseignement français en contact avec des organisations proches de groupes terroristes…

R : Je ne les mets pas en cause. Je les accuse de couvrir soit des criminels associés à des groupes extrémistes islamistes, soit de soutenir des organisations qui sont liées à ces groupes et de pactiser avec des dictatures comme celles du Qatar, de l’Arabie saoudite ou du Bahreïn.

Q : Dans votre livre vous montrez comment se fabriquent des “oppositions” et vous citez les cas de plusieurs dirigeants d’organisations islamistes bénéficiant du soutien des dirigeants français dans les guerres contre la Libye et la Syrie. Pouvez-vous nous rappeler quelques exemples ?

R : Sans entrer dans les détails, concernant Nicolas Sarkozy, celui-ci a été quatre fois ministre dans quatre gouvernements UMP dont deux fois ministre de l’Intérieur avant d’être élu Président de la République en 2007. Comme je le démontre, alors qu’il occupait ces fonctions, des ministères à la présidence, il ne pouvait ignorer que des membres de l’organisation islamiste tunisienne Ennahda recherchés par Interpol pour des actes criminels étaient en France depuis le début des années quatre-vingt-dix.

Certains des membres d’Ennahda auraient du reste été retournés et sont aujourd’hui dans les rangs du pouvoir tunisien pour orienter sa politique étrangère, économique, financière et militaire en faveur des puissances coloniales. Par ailleurs Sarkozy a été le promoteur de l’intervention militaire contre le peuple libyen et l’initiateur de relations privilégiées avec les putschistes islamistes. A ce titre, comme Président de la République française et chef des armées, il est responsable de la violation des résolutions de l’ONU dans ce conflit et responsable de crime contre l’humanité du fait de l’utilisation d’armes à uranium par les armées de l’OTAN.

Q : Et aujourd’hui, concernant François Hollande ?

R : Les Français qui ont voté pour lui découvrent qu’en réalité il poursuit la même politique que son prédécesseur de l’UMP. Je ne reviendrai pas ici sur les données concernant l’aggravation de la crise que je développe dans mon livre. Depuis 1981, à chaque fois que les socialistes ont été au pouvoir, ils ont administré les affaires de l’Etat comme des compteurs de petits pois, sans jamais rien remettre en cause de l’organisation et de la gestion de l’Etat au profit des transnationales de la finance et de l’armement. C’est le propre de tous les partis réformistes sur tous les continents : gérer le capitalisme quand celui-ci est en difficulté. Or, le terrorisme n’est rien d’autre que l’expression du capitalisme en crise qui ne peut plus supporter la moindre parcelle de démocratie, le moindre obstacle à sa survie.

Aussi, je pense que le ministre de l’Intérieur du gouvernement Ayrault, Manuel Valls, devrait se montrer plus humble lorsqu’il accuse la droite d’être “responsable du retour du terrorisme” comme il l’a fait lors d’une séance à l’Assemblée nationale à la mi-novembre 2012. Qu’il commence par nettoyer son écurie ! Comme je le rapporte dans mon enquête en posant des questions, des ministres de l’Intérieur socialistes ont, avec des dirigeants du renseignement français, couvert des individus, membres d’une organisation islamiste, recherchés par Interpol pour des actes criminels et association à une organisation extrémiste terroriste.

L’Elysée est devenu une sorte de “carrefour” du grand banditisme où le “Tout-Paris” de la Françafrique croise les pires dictateurs de la planète – du Qatar, de l’Arabie saoudite, du Bahreïn, – et les représentants de groupes criminels comme le Conseil national de transition libyen ou le Conseil national syrien. Ces gens là sont les financiers et les organisateurs de groupes qui se livrent au crime organisé à grande échelle, trafic de drogues compris. Il est particulièrement grave de voir les dirigeants français et de l’OTAN leur donner caution, les financer et les armer.

Les administrateurs de la mort sont à Paris

Q : Mais aujourd’hui les choses n’ont-elles pas un peu changé avec le nouveau gouvernement ?

R : Non, bien au contraire, les guerres contre la Syrie et le Mali en témoignent, elles se poursuivent comme sous la présidence de “Sarkozy l’Américain”. Il ne faut pas s’en étonner puisque lors de la passation de pouvoir, le 17 mai 2012, entre le ministre des Affaires étrangères du gouvernement Fillon, Alain Juppé, et celui du gouvernement Ayrault, Laurent Fabius, ce dernier a déclaré à son prédécesseur : “Sur les questions majeures, je sais que nous nous retrouverons”

Le président François Hollande et son ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, apportent leur soutien direct à une association comme les “Amis de la Syrie”. Celle-ci regroupe en réalité des représentants de mouvements islamistes sunnites (Arabie saoudite, Qatar, Turquie, Tunisie, Maroc), des dirigeants des États-Unis, de l’Union européenne et des représentants d’officines liées aux services occidentaux, tels ceux du Conseil national syrien (CNS). Cette dernière organisation n’est rien d’autre que l’administrateur de la mort que sèment les milices islamistes en Syrie contre les symboles du panarabisme comme contre toute personne ne partageant pas leur religion.

Encore une fois, l’organisation des Frères musulmans est au cœur de cette guerre. Je rappelle du reste dans mon livre que cette organisation n’a pas hésité à commettre des crimes odieux à plusieurs reprises contre des civils syriens, cela bien avant de recevoir le soutien direct de Paris dans sa nouvelle tentative de putsch. Toute l’histoire des Frères musulmans en Syrie n’est que crimes, sabotages et assassinats. Ce sont ces gens là que Paris soutient aujourd’hui. Du reste, plusieurs des dirigeants de “l’opposition” criminelle syrienne vivent en Ile-de-France et sont, pour certains d’entre eux, en contact de longue date avec des agents de la CIA, du MI6 et de la DGSE. Cela étant dit, la détérioration des relations entre l’armée française et le pouvoir politique, aggravée sous Sarkozy ne fait que s’accentuer. Les militaires français n’ont pas vocation à servir de milice privée à “Monsieur Total” ou à “Monsieur Areva”, et encore moins à “Monsieur Esso”. C’est pourtant ce qu’ils font au Mali ou, pire, en Afghanis-tan. Comme vous pourrez le lire dans “Crimes sans châtiment”, sous l’administration de l’OTAN, les soldats français de la force d’occupation servent en réalité de bouclier au commerce international de la drogue et des armes de la CIA avec des chefs de guerre islamistes.

François Hollande devra assumer les conséquences de ses guerres

Q. : Vous affirmez que le gouvernement français arme les gangs criminels en Syrie. Mais sur quelle situation peut déboucher cette nouvelle violation de l’ONU et du droit international ?

R. : Le président français, son Premier ministre et le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, ont fait le choix d’envoyer des agents de la DGSE, notamment au Liban puis en Turquie, aux côtés  d’agents du MI6 anglais et de la CIA étasunienne pour armer ces groupes assassins. Je rapporte sur ce point des éléments en provenance de différentes sources. Le scénario est à peu près similaire à celui contre la Libye. Face à de tels faits, répétés, il est indéniable que le gouvernement français cherche la guerre, une guerre dont il semble croire, bien naïvement, pouvoir rester à l’abri. Le président français, les ministres des Affaires étrangères et de la Défense du gouvernement Ayrault devront assumer les conséquences de leurs guerres. Car à partir du moment où vous prenez la responsabilité de protéger des éléments criminels et où vous armez des groupes terroristes en violation du droit international pour semer la mort dans d’autres pays, cela signifie que vous ne pouvez plus être considéré comme un partenaire loyal mais comme un ennemi avec lequel la neutralité n’est plus politiquement praticable. Vous devez alors assumer toutes les conséquences de la guerre, à savoir être vous-même la cible d’actes de guerre. Ce serait même justice que la violence tourne contre la violence politique, économique, diplomatique et militaire des gouvernements qui agissent de concert avec Paris, de Washington à Doha en passant par Londres, Ankara et Tel Aviv.

Q. : Comment avez-vous travaillé pour mener cette enquête ?

R. : C’est une enquête sur le long terme
– une vingtaine d’années
- commencée dans les années 90 jusqu’à nos jours.
Il était nécessaire de remonter dans le temps pour analyser l’évolution des relations entre Paris et des groupes criminels islamistes, mettre en évidence que les gouvernements de la France en crise ont besoin du terrorisme et de la violence. J’ai donc mené plusieurs enquêtes sur le terrain entre les années quatre-vingt dix et 2000. Puis je suis revenu sur les principaux protagonistes par périodes en ciblant mes recherches sur le Maghreb, principalement le Maroc et la Tunisie. Ce choix tient au fait que les islamistes y avaient tenté plusieurs coups d’Etat dans les années 90 afin  d’y implanter le premier Etat islamiste du Maghreb. La stratégie de la terreur adoptée depuis par les Frères musulmans dans tous les autres pays repose sur le même plan présenté et expliqué dans mon livre. Des dirigeants d’associations, des confrères journalistes d’investigation, des spécialistes comme Abdallah Amami, des universitaires comme Moncef Ouannes, Jean-Paul Pougala ou le philosophe Alain de Benoist, des professionnels du renseignement, tel Yves Bonnet, ancien dirigeant de la DST, d’Interpol ou d’autres services, y compris militaires, interviennent au fil des pages ou apportent leur expérience, leurs avis et des informations précieuses sur les événements en cours. Leur travail important, leurs réflexions, leurs études prolongent mon enquête de terrain. Maintenant, nous allons placer le livre au cœur du débat politique car la crise économique est le terreau de la criminalisation de la vie politique. Mes confrères Richard Labévière avec “Les dollars de la terreur” (1) et Michel Collon avec “Libye, OTAN et médiamensonges” (2) ont déjà produit deux contributions importantes et documentées sur les relations entre pouvoir politique occidental et groupes terroristes islamistes et la mise en scène qui les accompagne. J’y ajoute aujourd’hui, de manière ciblée, le volet français.

http://www.mondialisation.ca/crimes-sans-chatiment-revelations-sur-les-filieres-terroristes-de-paris/5326729