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Messages - mike

1591
Anonymous annonce une guérilla et menace le porte-parole de Charles Michel



Peuple de Belgique, nous sommes Anonymous. Opération guérilla en date de ce mardi 13 octobre dans le cadre de notre opération guérilla", annonce en français un homme masqué se présentant comme membre du groupe de hackers Anonymous Belgium, mardi dans une vidéo postée sur le site YouTube.


"Nous nous en sommes pris au site du SPF Intérieur", ajoute l'homme en question qui affirme agir par "légitime défense envers les revenus précaires qui se font attaquer à coup de taxes de la part du gouvernement"

Affaire Cauderlier
"De plus", ajoute Anonymous Belgium, "nous sommes tombés sur un article dont le sujet ne nous a pas plu. Nous ne pouvons pas accepter que la presse soit intimidée par un simple porte-parole du gouvernement (...) M. Cauderlier, si cela venait à se reproduire, nous nous en prendrons directement à vous sur le web", menace le groupe de hackers.

Le SPF Intérieur a confirmé dans un communiqué que son site internet était indisponible mardi matin. "Nous avons constaté ce mardi 13 octobre 2015, entre 9h20 et 11h10, que le site web du SPF Intérieur a été momentanément indisponible. (...) Il est important de préciser qu'aucune information sensible ne se trouve sur ce site web informatif quant aux missions essentielles de notre Département pour la vie quotidienne et la sécurité de nos concitoyens", ajoute le communiqué.

Samedi soir, le site internet du Premier ministre Charles Michel avait été temporairement piraté. Anonymous avait revendiqué ce piratage sur son compte Twitter.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/4134/Internet/article/detail/2488270/2015/10/13/Anonymous-annonce-une-guerilla-et-menace-le-porte-parole-de-Charles-Michel.dhtml

1592
Installer une crèche de Noël dans un lieu public est permis



L'an dernier, l'interdiction par le tribunal administratif de Nantes d'installer une crèche dans un lieu public avait fait jurisprudence. Mardi, la cour administrative a cassé cette décision en appel en autorisant la tenue d'une scène de la Nativité au conseil départemental de Vendée.
 


Le conseil départemental de Vendée, la mairie de Melun, celle de Béziers... L'an dernier, la polémique autour de l'installation d'une crèche de Noël dans un lieu public au nom du principe de la laïcité a marqué la période des fêtes de fin d'année. Pour Noël 2015, la cour administrative de Nantes a déjà tranché. La plus haute juridiction dans cette affaire a rendu, mardi en appel, un arrêt qui "annule" le jugement du tribunal administratif de Nantes.

Le 14 novembre 2014, ce tribunal avait interdit l'installation d'une crèche représentant la Nativité dans l'enceinte du Conseil départemental de Vendée estimant que cette structure portait atteinte au principe même de laïcité. "A priori, elle ne respecte pas ce que doit être la neutralité des bâtiments publics, de l'État donc, et ne respecte pas la liberté de conscience d'un citoyen qui (...) se voit quasiment imposer un emblème religieux et caractérisé comme tel", considérait Jean Regourd, président de la fédération de la Libre pensée de Vendée, opposé à la crèche.

Pas de caractère religieux

Après étude de l'appel du conseil départemental, les juges de la cour administrative ont considéré que même si la crèche est bien "constituée de sujets représentant Marie et Joseph accompagnés de bergers et des rois mages entourant la couche de l'enfant Jésus", cette installation s'inscrit "dans le cadre d'une tradition relative à la préparation de la fête familiale de Noël et ne revêt pas la nature d'un 'signe ou emblème religieux'", est-il inscrit dans l'arrêt. Qui tient compte également de la "faible taille, de sa situation non ostentatoire et de l'absence de tout autre élément religieux".

Le président du conseil départemental de Vendée, Yves Auvinet, a immédiatement réagi en saluant dans un communiqué "le bon sens de la cour administrative d'appel", et estimé que sa décision représentait "une vraie victoire" pour le département, "une victoire du bons sens sur l'idéologie".

"La crèche de la nativité, dont le message est universel, sera réinstallée pour Noël dans le hall de l'hôtel du Département", a déjà prévu Yves Auvinet.

Nombreuses polémiques

L'avocat du département, Alexandre Varaut, s'est lui félicité de cette décision "raisonnable, qui permet de fêter Noël avec ses traditions séculaires, dont la crèche fait partie". Selon lui, "la signification collective de la crèche ne s'arrête pas aux catholiques (...). Dans le hall du département, il n'y a pas de bougies, pas de crucifix, ce n'est pas un endroit de culte, ce n'est pas un petit bout d'église", a souligné Me Varaut.

Après l'affaire de la crèche du conseil départemental de Vendée, la polémique s'était étendu à d'autres villes et à d'autres bâtiments. Ainsi, la mairie de Melun, en Seine-et-Marne, avait été autorisée à conserver sa crèche en son enceinte malgré la requête de la fédération de la Libre pensée du département. A Béziers, c'est le préfet de l'Hérault qui avait demandé à Robert Ménard, le maire, de retirer la scène de la nativité de sa mairie. Ce qu'il avait refusé de faire.

http://www.bfmtv.com/societe/vendee-la-creche-de-noel-pourra-etre-installee-au-conseil-departemental-922186.html

1593
info - média belgique / Forest: le Monument aux Morts vandalisé
« le: 14 octobre 2015 à 22:53:39 »
Forest: le Monument aux Morts vandalisé



Mauvaise surprise ce lundi matin pour les services communaux qui ont découvert que le Monument aux Morts de l’Abbaye de Forest a été vandalisé, pendant la nuit de lundi à dimanche, par des individus opposés à la prison de Forest. Les slogans Détruisons la prison et la prison de Forest vous maudit y étaient inscrits.

"Je trouve cela tristement déplorable", a réagi le bourgmestre Marc-Jean Ghyssels (PS), "le fait de vandaliser le Monument aux Morts et de ne pas respecter la mémoire des gens qui ont donné leur vie pour notre liberté est tout simplement scandaleux". Qui plus est, les tags sont apparus le jour du marché annuel. Une coïncidence ? Certainement pas pour le bourgmestre !

"L’acte de vandalisme a été perpétré à l’occasion de cette fête populaire et traditionnelle. Ce n’est évidemment pas un hasard. Lors du marché, nous nous rendons chaque année à ce Monument pour y déposer des fleurs, afin de rendre hommage aux héros qui ont combattu contre l’occupation", explique Marc-Jean Ghyssels, à qui les faits survenus font penser "aux Talibans qui détruisent les monuments historiques dans d’autres coins du monde."

Élève à la mémoire des 165 soldats forestois morts à la guerre 1914-1918, l’œuvre du sculpteur Victor Rousseau et de l’architecte Joseph Van Neck se trouve dans le Square Omer Denis, sur l’emplacement de l’ancienne église abbatiale en face de l’hôtel communal.

À l’heure de boucler ce journal, le bourgmestre ne connaissait toujours pas les auteurs de cet acte inadmissible.

http://www.dhnet.be/regions/bruxelles/forest-le-monument-aux-morts-vandalise-photos-561c28ce35700fb92fa899b4

1594
EI: le porte-avions français Charles de Gaulle placé sous commandement US



Le navire amiral de la Marine française est placé sous commandement américain dans le cadre de l'opération en Irak.

Le porte-avions nucléaire français Charles de Gaulle a été placé sous commandement américain dans le cadre de l'opération conjointe contre l'Etat islamique en Irak.

Selon le Washington Post, le navire français a été intégré à un groupe aéronaval avec le porte-avions nucléaire américain USS Carl Vinson. Il s'agit de la première fois qu'un porte-avions français est placé sous commandement US pendant une opération militaire dans l'histoire. A l'occasion de cet événement, le chef d'état-major des armées des Etats-Unis, le général Martin Dempsey, s'est rendu dimanche à bord du Charles De Gaulle.



Le porte-avions Charles de Gaulle

© AFP 2015. BORIS HORVAT

Le porte-avions Charles de Gaulle s'engage dans les opérations contre l'EI
Les deux navires disposent d'un niveau élevé d'interaction: les chasseurs français Rafale se posent et décollent du Carl Vinson, tandis que le Charles De Gaulle accueille des F/A-18 Hornet américains.

La France est le premier pays à avoir rejoint en septembre 2014 la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis. Depuis août, ces derniers effectuent des frappes aériennes contre les positions de l'EI en Irak et depuis le 23 septembre, en Syrie.

Le Charles de Gaulle est actuellement le seul porte-avions en service dans la Marine nationale. Mis en exploitation en 2001, il est le premier bâtiment de surface français à propulsion nucléaire.


Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150313/1015151634.html#ixzz3oZsZyodB


1595
Syrie: l'aviation russe a détruit 27 sites de l'EI en une nuit

L’aviation russe a frappé dans la nuit de mercredi à jeudi 27 sites appartenant aux terroristes en Syrie au cours de 22 raids, a annoncé le général Igor Konachenkov, porte-parole officiel du ministère russe de la Défense.




«Les bombardiers ont attaqué huit points d’appui des terroristes dans la province de Homs. Des ouvrages fortifiés des combattants ont été détruits», a déclaré le général devant les journalistes.

En outre, a-t-il précisé, les frappes ont visé 11 zones hébergeant des camps de formation des terroristes de Daech dans les provinces de Hama et Raqqa.




"Suite aux frappes, l’infrastructure utilisée par les terroristes a été détruite", a poursuivi le porte-parole.




D'après M.Konachenkov, les Su-25 des Troupes aérospatiales russes ont détruit des sites souterrains de l'EI près des localités d'Arafit et de Salma (province de Lattaquié), ainsi qu'une base cachée dans une forêt.




"Des bombes pénétrantes ont anéanti des abris souterrains de terroristes repérés antérieurement par les satellites de reconnaissance près d'Arafit et de Salma", a indiqué le général.


Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20151008/1018694030/syrie-russie-frappes.html#ixzz3oZrqpkyg


1596
En direct : les frappes russes interrompent le ravitaillement en armes de Daesh en Syrie



Depuis le 30 septembre, l’armée de l’air russe mène son opération militaire visant les positions de Daesh en Syrie à la demande des autorités de Damas. C’est de la base aérienne russe à Lattaquié que les avions décollent pour frapper les terroristes.

 mercredi 14 octobre

10h53 CET

Au cours des dernières 24 heures, les avions de chasse russes ont effectué 41 sorties ciblant 40 objets du groupement terroriste Daesh (Etat islamique) dans les provinces syriennes d'Alep, de Lattaquié, d’Idlib, de Hama et de Deir ez-Zor. C’est ce qu’a annoncé mercredi le représentant de la défense russe Igor Konachenkov.



«Dans les provinces de Hama et de Lattaquié, les bombardiers Su-24 ont anéanti les entrepôts de munitions des terroristes. Aux environs de la ville de Deir ez-Zor, ils ont détruit un centre de commandement d’une importante unité de Daesh», a déclaré le responsable.



Il a encore fait savoir que les avions russes avaient aussi touché les ateliers de fabrication des armements pour les kamikazes.

Dans ces ateliers, situés près de la ville d’Alep, les terroristes fabriquaient des voitures piégés, qui sont utilisées pour perpétrer des actes terroristes dans les villes syriennes et contre l’armée gouvernementale, a expliqué le général.

En plus, dans la même région, des ateliers de réparation en charge des matériels blindés, des mitrailleuses et des batteries sol-air, ainsi qu’une base d’entraînement pour la pose de mines des combattants de Daesh ont été touchés.

«Aux environs de la localité de Huraytan, un bombardier Su-25SM a frappé un entrepôt d’armement et site de stockage de produits pétroliers de Daesh. Une frappe chirurgicale a complètement détruits toutes ces installations», a déclaré Igor Konachenkov.

«Une nouvelle source de ravitaillement en munition des terroristes dans la province d‘Alep a été détruite suite aux frappes aériennes russes», a en plus noté Igor Konachenkov.



mardi 13 octobre


15h10 CET

Le ministère de la Défense russe a déclaré que Daesh avait perdu la majorité de son munition et des voitures lourdes dans les frappes russes en Syrie.

Selon les annonces du ministère, au moins 86 cibles de Daesh ont été frappées lors des 88 dernières sorties opérées par l’aviation russe au cour des dernières 24 heures.

Les avions de chasse russe Su-24M, Su-34 et Su-25M ont touché des cibles terroristes dans les provinces de Racca, Hama , Idleb, Lattaquié et Alep.



Parmi les cibles détruites, il y a des fortifications, des dépôts d'armes, des camps d'entraînement et des postes de commandement, y compris celui qui est situé près de la ville d’al-Bab, dans la province d’Alep.






14h23 CET

L’opération militaire de la coalition internationale menée par les Etats-Unis en Syrie n’a pas porté de fruits, a déclaré le président russe Vladimir Poutine. «Nous avons demandé : indiquez-nous les buts que vous estimez terroristes à 100%, la réponse fut : non, nous ne sommes pas prêts à le faire. Nous avons réfléchi et posé une autre question : où devons-nous frapper ? Aucune réponse de nouveau. Ce n’est pas une blague, je n’invente rien, c’est vrai. Nous avons récemment proposé aux Américains : indiquez-nous les objets, contre lesquels il ne faut pas frapper, et de nouveau aucune réponse. Il me semble que nos partenaires ont les idées embrouillées», a déclaré Vladimir Poutine.

Le chef de l’Etat russe a souligné que la Russie n’aspirait pas à prendre un rôle de direction en Syrie, mais qu’elle contribuait à la lutte contre le terrorisme. «Il ne peut y avoir qu’un leader en Syrie, c’est le peuple syrien», a martelé le président russe.


 lundi 12 octobre


13h39 CET

L'UE appelle la Russie à «cesser immédiatement» ses frappes contre l'opposition modérée en Syrie, a annoncé l’agence AFP en citant une déclaration officielle des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne. Une déclaration qui intervient alors que la Russie a souligné plusieurs fois que ses raids aériens ne visent que les positions des terroristes, confirmées par les données du renseignement syrien.

En savoir plus : reportage exclusif depuis la ligne de front où les troupes syriennes combattent Daesh



13h01 CET

Des avions russes ont frappé 53 cibles de Daesh lors de 55 sorties ces dernières 24 heures dans quatre provinces syriennes, a fait savoir le représentant de la défense russe Igor Konachenkov aux journalistes.

Un «important centre logistique avec des entrepôts des armes de Daesh» près de Salma, dans la province de Lattaquié, figure parmi les plus grandes installations terroristes qui viennent d’être détruites par l’aviation russe, a expliqué le responsable.

En savoir plus : reportage exclusif depuis la ligne de front où les troupes syriennes combattent Daesh



Dans la province d’Idlib, aux environs d’el-Mastoumah, une frappe chirurgicale a atteint un site servant de point de transfert pour les combattants étrangers arrivant en Syrie.

Dans les autres raids qui ont eu lieu dans ces deux provinces, ainsi que dans celles de Homs et de Hama, les frappes ont détruit sept centres de commandements, six camps d’entraînement et six entrepôts de munitions de l’Etat Islamique, a poursuivi Igor Konachenkov.

En savoir plus : Les djihadistes reculent en Syrie, ne laissant derrière eux que cadavres et désolation



Les forces aériennes russes ont également attaqué 24 points forts des terroristes. «Nos avions ont neutralisé un convoi de véhicules terroristes, une équipe mobile d’artilleurs et de canonniers, ainsi que trois systèmes de bunkers souterrains», a encore précisé le responsable.



Lundi, des chars de l'armée syrienne se sont avancés par le nord du gouvernorat de Lattaquié pour porter assistance à l’aviation russe. Selon des médias syriens d’Etat, des attaques aériennes russes ont détruit 25 positions de Daesh dans la région Lattaquié.






En direct : les frappes russes interrompent le ravitaillement en armes de Daesh en Syrie

 3 oct. 2015, 16:30 



Les avions russes Su-25 en SyrieSource: RIA NOVOSTI 
Les avions russes Su-25 en Syrie








Depuis le 30 septembre, l’armée de l’air russe mène son opération militaire visant les positions de Daesh en Syrie à la demande des autorités de Damas. C’est de la base aérienne russe à Lattaquié que les avions décollent pour frapper les terroristes.



 mercredi 14 octobre


10h53 CET

Au cours des dernières 24 heures, les avions de chasse russes ont effectué 41 sorties ciblant 40 objets du groupement terroriste Daesh (Etat islamique) dans les provinces syriennes d'Alep, de Lattaquié, d’Idlib, de Hama et de Deir ez-Zor. C’est ce qu’a annoncé mercredi le représentant de la défense russe Igor Konachenkov.


 

«Dans les provinces de Hama et de Lattaquié, les bombardiers Su-24 ont anéanti les entrepôts de munitions des terroristes. Aux environs de la ville de Deir ez-Zor, ils ont détruit un centre de commandement d’une importante unité de Daesh», a déclaré le responsable.


 

Il a encore fait savoir que les avions russes avaient aussi touché les ateliers de fabrication des armements pour les kamikazes.

Dans ces ateliers, situés près de la ville d’Alep, les terroristes fabriquaient des voitures piégés, qui sont utilisées pour perpétrer des actes terroristes dans les villes syriennes et contre l’armée gouvernementale, a expliqué le général.

En plus, dans la même région, des ateliers de réparation en charge des matériels blindés, des mitrailleuses et des batteries sol-air, ainsi qu’une base d’entraînement pour la pose de mines des combattants de Daesh ont été touchés.

«Aux environs de la localité de Huraytan, un bombardier Su-25SM a frappé un entrepôt d’armement et site de stockage de produits pétroliers de Daesh. Une frappe chirurgicale a complètement détruits toutes ces installations», a déclaré Igor Konachenkov.

«Une nouvelle source de ravitaillement en munition des terroristes dans la province d‘Alep a été détruite suite aux frappes aériennes russes», a en plus noté Igor Konachenkov.



 



 mardi 13 octobre


15h10 CET

Le ministère de la Défense russe a déclaré que Daesh avait perdu la majorité de son munition et des voitures lourdes dans les frappes russes en Syrie.

Selon les annonces du ministère, au moins 86 cibles de Daesh ont été frappées lors des 88 dernières sorties opérées par l’aviation russe au cour des dernières 24 heures.

Les avions de chasse russe Su-24M, Su-34 et Su-25M ont touché des cibles terroristes dans les provinces de Racca, Hama , Idleb, Lattaquié et Alep.



 

Parmi les cibles détruites, il y a des fortifications, des dépôts d'armes, des camps d'entraînement et des postes de commandement, y compris celui qui est situé près de la ville d’al-Bab, dans la province d’Alep.



 




 





14h23 CET

L’opération militaire de la coalition internationale menée par les Etats-Unis en Syrie n’a pas porté de fruits, a déclaré le président russe Vladimir Poutine. «Nous avons demandé : indiquez-nous les buts que vous estimez terroristes à 100%, la réponse fut : non, nous ne sommes pas prêts à le faire. Nous avons réfléchi et posé une autre question : où devons-nous frapper ? Aucune réponse de nouveau. Ce n’est pas une blague, je n’invente rien, c’est vrai. Nous avons récemment proposé aux Américains : indiquez-nous les objets, contre lesquels il ne faut pas frapper, et de nouveau aucune réponse. Il me semble que nos partenaires ont les idées embrouillées», a déclaré Vladimir Poutine.

Le chef de l’Etat russe a souligné que la Russie n’aspirait pas à prendre un rôle de direction en Syrie, mais qu’elle contribuait à la lutte contre le terrorisme. «Il ne peut y avoir qu’un leader en Syrie, c’est le peuple syrien», a martelé le président russe.


 lundi 12 octobre


13h39 CET

L'UE appelle la Russie à «cesser immédiatement» ses frappes contre l'opposition modérée en Syrie, a annoncé l’agence AFP en citant une déclaration officielle des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne. Une déclaration qui intervient alors que la Russie a souligné plusieurs fois que ses raids aériens ne visent que les positions des terroristes, confirmées par les données du renseignement syrien.

En savoir plus : reportage exclusif depuis la ligne de front où les troupes syriennes combattent Daesh



13h01 CET

Des avions russes ont frappé 53 cibles de Daesh lors de 55 sorties ces dernières 24 heures dans quatre provinces syriennes, a fait savoir le représentant de la défense russe Igor Konachenkov aux journalistes.

Un «important centre logistique avec des entrepôts des armes de Daesh» près de Salma, dans la province de Lattaquié, figure parmi les plus grandes installations terroristes qui viennent d’être détruites par l’aviation russe, a expliqué le responsable.

En savoir plus : reportage exclusif depuis la ligne de front où les troupes syriennes combattent Daesh


 

Dans la province d’Idlib, aux environs d’el-Mastoumah, une frappe chirurgicale a atteint un site servant de point de transfert pour les combattants étrangers arrivant en Syrie.

Dans les autres raids qui ont eu lieu dans ces deux provinces, ainsi que dans celles de Homs et de Hama, les frappes ont détruit sept centres de commandements, six camps d’entraînement et six entrepôts de munitions de l’Etat Islamique, a poursuivi Igor Konachenkov.

En savoir plus : Les djihadistes reculent en Syrie, ne laissant derrière eux que cadavres et désolation


 

Les forces aériennes russes ont également attaqué 24 points forts des terroristes. «Nos avions ont neutralisé un convoi de véhicules terroristes, une équipe mobile d’artilleurs et de canonniers, ainsi que trois systèmes de bunkers souterrains», a encore précisé le responsable.


 

Lundi, des chars de l'armée syrienne se sont avancés par le nord du gouvernorat de Lattaquié pour porter assistance à l’aviation russe. Selon des médias syriens d’Etat, des attaques aériennes russes ont détruit 25 positions de Daesh dans la région Lattaquié.


 




 dimanche 11 octobre


19h39 CET

La Russie et l’Arabie saoudite ont confirmé «la proximité» de leurs points de vue sur la Syrie, a fait savoir le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. D’après lui, Moscou se prononce pour la mise en œuvre du dialogue politique dans le pays, et la Russie «est prête à coopérer avec Riyad pour qu’il n’y ait pas de doutes sur les intentions des forces aériennes russes». L’Arabie saoudite, pour sa part, a fait dans cette direction.



18h34 CET

L’opposition syrienne veut boycotter les discussions proposées par l’ONU, invoquant les frappes russes, a annoncé l'AFP.



14h24 CET

Depuis le début de l’opération militaire de la Russie contre Daesh, plus de 250 combattants en provenance de Tunisie ont quitté la Syrie. La plupart d’entre eux sont partis en Libye, a fait savoir le ministre tunisien de la Défense Farhat Horchani.



12h26 CET

Les avions russes ont atteint 63 cibles de Daesh en Syrie lors de 64 raids aériens, selon le ministère russe de la Défense. Parmi les cibles, 53 fortifications, 7 dépôts d'armes, 4 camps d'entraînement et une poste de commandement. Des messages interceptés font état d’une «panique croissante» chez Daesh après les frappes russes, ont annoncé les militaires russes.



Les forces aériennes russes ont élargi leurs attaques sur les positions de Daesh en Syrie aux quatre provinces. L'armée de l'air se concentre avant tout sur la destruction des fortifications et l’élimination de dépôts de munitions ainsi que l’infrastructure des terroristes.



samedi 10 octobre


13h12 CET

L’armée de l’air a bombardé 29 camps terroristes et autres installations du groupe islamiste Daesh ces dernières 24 heures, a fait savoir le ministère russe de la Défense





«Au cours de la dernière journée, notre aviation a détruit deux centres de commandement, 29 camps d’entrainement, 23 installations fortifiées et plusieurs positions d’unités avec du matériel militaire», a noté le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov.

L’armée de l’air russe a effectué 64 sorties et a touché 55 cibles, a-t-il ajouté.


 

Le représentant a également souligné que les efforts russes ont d’ores et déjà «considérablement dégradé» la force de frappe des terroristes en Syrie.


 

«Lors de l’étape initiale de l’opération, nos avions de combat ont détruit une importante partie des centres d’approvisionnement de Daesh», a ainsi ajouté Konachenkov. D’après lui cela a entraîné la réduction de la «mobilité et de la capacité offensive» des djihadistes.



Découvrir plus


Le 30 septembre, Moscou a entamé des frappes aériennes en Syrie, suite à une requête de la part du gouvernement officiel à Damas et avec l’autorisation du parlement russe. En quatre jours de frappes, dont les buts ont fait l'objet de vastes spéculations médiatiques en Occident, les avions russes ont détruits plusieurs bases de Daesh, y compris un camp d’entraînement et un centre de commandement du groupe térroriste à Alep.


1597
Alimentaires / Actes de cruauté sur les animaux
« le: 14 octobre 2015 à 22:38:37 »
Actes de cruauté sur les animaux

SOUFFRANCE ANIMALE - L'association L214 a mis en ligne mercredi matin des vidéos filmées au printemps dernier à l'abattoir d'Alès (Gard). On y voit des bêtes, cochons, vaches ou encore moutons, mourir dans des conditions pénibles. Un vétérinaire dénonce aussi de mauvaises conditions sanitaires. La mairie vient d'ordonner sa fermeture.



Le maire d'Alès a ordonné la fermeture de l'abattoir municipal après la diffusion d'une vidéo choc montrant les conditions d'abattage des animaux. "Max Roustan, maire d’Alès, ému par ces images, décide la fermeture immédiate à titre conservatoire, de cet établissement, ainsi que le lancement d’une enquête administrative interne sur d’éventuels manquements aux normes d’abattage des animaux", écrit la mairie dans un communiqué publié sur son site. "A l’issue de l’enquête interne, si des fautes sont reconnues, des sanctions seront prises pouvant aller jusqu’à la fermeture définitive de l’abattoir d’Alès", poursuit-elle.

 Sur le papier, l'abattoir municipal d'Alès (Gard) avait l'image d'un abattoir modèle, "aux normes européennes", entièrement refait à neuf il y a à peine quatre ans, et recevant des élevages d'une filière bio. Dans les coulisses, il ne présentait pas le même visage. A travers une série de vidéos publiées mercredi 15 octobre au matin et une enquête mise en ligne ce jour, relayée par Le Point, l'association de défense des animaux L214 dénonce des "actes de cruauté". Elle affirme que "chevaux, vaches, veaux, cochons, agneaux et moutons y sont tués dans un océan de souffrance et d'indifférence".

Agonie et risques sanitaires

Ces images, tournées en avril et mai 2015, montrent des animaux – parfois entassés dans une cage – mourir après une lente agonie. En principe, la législation en matière d'abattage "conventionnel" prévoit que les bêtes soient étourdies et qu'elles ne soient plus conscientes au moment de leur mort.

Interrogé par Le Point, le vétérinaire Gilbert Mouthon, expert auprès des tribunaux, juge que ces images révèlent que l'abattoir "prend des risques sanitaires considérables", avec des animaux "maculés de matière fécale". En outre, "lorsque l'animal est saigné à terre, son cœur bat encore. Les germes présents sur le sol peuvent passer par la plaie de saignée et contaminer la viande". La souffrance des animaux ajoute à l'effroi que suscitent les scènes filmées.

À LIRE AUSSI
 >> Menée à l'abattoir, une vache parvient à prendre la fuite
>> Quatre petits cochons échappent de justesse à l'abattoir

Attention, ces images peuvent choquer :



http://www.metronews.fr/info/actes-de-cruaute-sur-des-animaux-le-maire-d-ales-ordonne-la-fermeture-de-l-abattoir/mojn!Xys99b87AiRQ/

1598
Drôle de cours ! Ou inquiétants, surtout pour les parents. Des écoliers français se sont essayés au fusil d'assaut Famas dans le cadre d'ateliers "découverte"



Sur la photo récupérée par le "Républicain Lorrain", on voit une rangée d'enfants en position de tir couché, les mains sur un fusil d'assaut Famas. Nous sommes à l'école élémentaire de Flastroff en Moselle et ces joyeux bambins sont initiés au maniement des armes pour se familiariser au métier de soldat...

Selon le quotidien, les enseignants ont fait appel à des réservistes pour "proposer une information-découverte dans le cadre du lien armée-nation".

"A travers des ateliers qui comprenaient aussi des démonstrations de transmissions et de matériel de protection NBC (nucléaire-bactériologique-chimique), la découverte de plusieurs véhicules ou encore celle des joies de la 'ration de combat', détaille "Le Républicain Lorrain".

http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/10251-moselle-drole-cours-inquietants-surtout-parents.html

1599
L’école persiste et signe dans le désastre de l’apprentissage de la lecture



Les différentes méthodes d’apprentissage de la lecture, employées depuis les années 70, ont produit des résultats catastrophiques, 40 % d’écoliers entrent en sixième sans maîtriser le français ! Deux chercheuses ont publié les résultats d’une enquête menée sur trois ans, leur conclusion argumentée dérange. Mais le ministère de l’éducation national garde le cap, avec des méthodes dites « progressistes » censées lutter contre les effets des inégalités sociales, qui au contraire… les renforcent !

 

 
Sandrine Garcia est Professeur en sciences de l’éducation, avec la psychologue Anne-Claudine Oller qui est également maître de conférences en sciences de l’éducation à l’Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne ; publient Réapprendre à lire. Les résultats de cette enquête sur l’acquisition de la lecture mettent en cause les méthodes actuelles, pourtant issues d’une volonté de contrecarrer la reproduction sociale. Cette charge sévère et ­argumentée est inattendue.

La controverse récurrente autour de l’usage des méthodes « globale » ou « syllabique » dans l’apprentissage de la lecture dissimule des choix pédagogiques plus profonds, qui ont durablement compromis la démocratisation de l’un des savoirs premiers les plus déterminants pour la réussite scolaire ultérieure : la lecture.

Sandrine Garcia explique le contexte de l’enquête réalisé avec des classes de CP :


Nous avons entrepris un travail de trois ans dans une école de ville moyenne. Nous avons vite constaté que la meilleure façon de résoudre les difficultés d’apprentissage n’est pas nécessairement d’emprunter « des chemins différents », comme le prescrit une forme dominante de « pédagogie différenciée », mais d’investir plus de temps dans l’entraînement.




Notre observation a mis en évidence que, malgré des enseignants excellents et très investis, l’existence de deux professionnels du Rased (Réseau d’aides spécialisées aux élèves en difficulté) et nos propres efforts (nous participions, la première année, aux dispositifs de soutien pour les élèves en grande difficulté), les résultats étaient décevants. La méthode de lecture utilisée par les enseignants, méthode très courante, reposait en grande partie sur des « devinettes », un système déductif qui mettait en échec beaucoup d’enfants…

apprentissage de la lecture

Replacer le réalisme avant les idéologies

Les deux spécialistes en sciences de l’éducation proposent une manière plus égalitaire pour l’apprentissage de la lecture, centrée notamment sur l’entraînement et la répétition en partie délaissés. Elles disent à Cécile Dumas (sur libération.fr) pourquoi des méthodes de lecture progressistes se montrent inégalitaires :


Depuis la fin des années 70 jusqu’à maintenant, des convictions pédagogiques formulées par des experts ont été, dans le domaine de la lecture, transformées en dogmes : le déchiffrage est nocif pour les élèves, ils ne doivent pas lire à voix haute pour apprendre à lire mais doivent apprendre sur de «vrais textes», non sur des manuels avec une progression organisée pour l’apprentissage, etc.

 

On n’en est plus là maintenant heureusement mais cela survit sous d’autres formes : récemment, a été imposée l’idée que l’apprentissage de la lecture devait se faire à partir de textes littéraires alors qu’il ne s’agit que d’une conviction qui rend très difficile le déchiffrage pour les élèves : en fait, ces supports sont de vrais livres pour la jeunesse qui ne sont pas conçus pour l’apprentissage !

 

Certes, les experts argumentent leurs méthodes au nom de principes valorisants, comme ceux du sens, de la construction d’un «sujet lecteur», etc. Mais ces méthodes (…) ne sont pas assez centrées sur l’apprentissage progressif de la lecture. Elles mettent ainsi en échec des élèves désavantagés socialement et culturellement.

Leur constat est alarmant :


Par la suite, ces élèves consultent pendant des années des orthophonistes, et sont même, dans le pire des cas, «orientés» vers des filières de relégation car ils sont objectivement placés en situation de handicap. Les enseignants qui, eux, sont confrontés à ces difficultés, auront plutôt tendance à mettre en cause l’élève et ses capacités, ses pathologies éventuelles plutôt que l’inadéquation entre une méthode et un enfant qui n’a pas encore développé certaines aptitudes intellectuelles (comme la mémoire de travail).

Leur proposition :


Le dispositif, que nous avons élaboré durant notre enquête de terrain, s’est appuyé sur une méthode moderne d’enseignement explicite de la lecture au lieu de partir des conceptions savantes ou philosophiques sur le «projet de lecteur», la «construction du sujet», le «système langue», etc. comme le font souvent les méthodes actuelles. Des temps d’entraînement ont été institués pour les élèves les moins avancés, en dehors de la classe (pris sur le temps scolaire). Le fait d’être en petit groupe permet concrètement à ces élèves d’avoir un temps de lecture et d’écriture bien plus important qu’en groupe classe.

 

 

Les quatre piliers pour apprendre à lire

Au delà de la seule méthode explicite, les deux auteurs relèvent les points importants pour réussir l’apprentissage de la lecture pour tous :
1.méthode explicite pour toute la classe
2.entraînement
3.travail avec les parents
4.préparation en grande section de maternelle

Car les deux enquêtrices ne ne sont pas cantonnées aux exercices à mettre en oeuvre durant les temps de classe, des plans de travail et de révision ont aussi été fournis aux parents, en particulier avant les vacances scolaires (y compris d’été), avec des explications précises.

D’autre part,  un travail a aussi été réalisé en grande section de maternelle pour apprendre aux élèves à déchiffrer des syllabes simples, à composer de petits mots : sans qu’il ne s’agisse d’un apprentissage de la lecture, c’était plus une préparation.

L’échec scolaire a tendance à être médicalisé

Interrogé sur la question, l’explication est apportée sans équivoque possible :


C’est une tendance massive, comme le montrent aussi d’autres travaux qui portent sur l’école et les classes populaires. Quand des démarches prescrites ne produisent pas les effets escomptés, les enseignants tendent très massivement à expliquer l’échec par tout un ensemble de dysfonctionnements familiaux et/ou psychologiques. Il y a aussi des professionnels de la psychologisation de l’échec scolaire ou des troubles divers des apprentissages. Les enseignants s’en prennent hélas aux parents plutôt qu’à la manière dont on ne les forme pas suffisamment à faire ce qui fonctionne avec tous les élèves.

En conclusion de leur entretien les deux co-auteurs de cette enquête de terrain affirment que l’on peut faire autrement que de se référer à un passé idéalisé ou à la course aux statistiques de réussite – baccalauréat ou licence :


On peut travailler sérieusement à expérimenter ce qui améliore réellement les apprentissages des élèves et ce dans tous les domaines. Et déconstruire le mythe de l’innovation, qui règne partout. Il n’y a aucune corrélation nécessaire entre innovation et démocratisation, ni entre tradition et réussite ! Cela se passe ailleurs.

Les révélations encombrantes

L’Education nationale et les syndicats continuent d’ignorer les travaux des deux spécialistes, tant leurs conclusions sont inaudibles. Oui l’enseignement de la lecture est catastrophique parce que les méthodes pédagogiques utilisées depuis trois décennies le sont également. Il faudra bien se rendre à l’évidence car l’enjeu est d’importance.

A moins que la volonté affichée d’une « école pour tous », ne soit et ne reste dans les faits, qu’un vaste champ d’expérimentation sans fin et sans véritable autre but que celui de servir des intérêts politiciens inavoués. Mais ceux d’entre nous qui ont été (bien) formé à la lecture, savent aussi lire entre les lignes…

 
http://www.mieux-vivre-autrement.com/lecole-persiste-et-signe-dans-le-desastre-de-lapprentissage-de-la-lecture.html
 

Le livre : Réapprendre à lire – De la querelle des méthodes à l’action pédagogique , Sandrine Garcia, Anne-Claudine Oller, édition du Seuil

Sources :

•Ecole primaire : la fabrique des dyslexiques, sur lemonde.fr

•Anne-Claudine Oller et Sandrine Garcia «Il y a une instrumentalisation politique de l’apprentissage de la lecture», sur libération.fr
•L’école et ses Khmers, sur marianne.net

•L’apprentissage de la lecture à l’école, un débat éternellement politisé en France, sur rfi.fr


1600
Anonymous Music - Requiem for the system (musique : Requiem for a dream)


1601
le Dictateur - discours final - anonymous




Je suis désolé, mais je ne veux pas être empereur, ce n'est pas mon affaire. Je ne veux ni conquérir, ni diriger personne. Je voudrais aider tout le monde dans la mesure du possible, juifs, chrétiens, païens, blancs et noirs. Nous voudrions tous nous aider si nous le pouvions, les êtres humains sont ainsi faits. Nous voulons donner le bonheur à notre prochain, pas lui donner le malheur. Nous ne voulons pas haïr ni humilier personne. Chacun de nous a sa place et notre terre est bien assez riche, elle peut nourrir tous les êtres humains. Nous pouvons tous avoir une vie belle et libre mais nous l'avons oublié.

L'envie a empoisonné l'esprit des hommes, a barricadé le monde avec la haine, nous a fait sombrer dans la misère et les effusions de sang. Nous avons développé la vitesse pour nous enfermer en nous-mêmes. Les machines qui nous apportent l'abondance nous laissent dans l'insatisfaction. Notre savoir nous a fait devenir cyniques. Nous sommes inhumains à force d'intelligence, nous ne ressentons pas assez et nous pensons beaucoup trop. Nous sommes trop mécanisés et nous manquons d'humanité.

Nous sommes trop cultivés et nous manquons de tendresse et de gentillesse. Sans ces qualités humaines, la vie n'est plus que violence et tout est perdu.

Les avions, la radio nous ont rapprochés les uns des autres, ces inventions ne trouveront leur vrai sens que dans la bonté de l'être humain, que dans la fraternité, l'amitié et l'unité de tous les hommes.

En ce moment même, ma voix atteint des millions de gens à travers le monde, des millions d'hommes, de femmes, d'enfants désespérés, victimes d'un système qui torture les faibles et emprisonne des innocents.

Je dis à tous ceux qui m'entendent : Ne désespérez pas ! Le malheur qui est sur nous n'est que le produit éphémère de l'habilité, de l'amertume de ceux qui ont peur des progrès qu'accomplit l'Humanité. Mais la haine finira par disparaître et les dictateurs mourront et le pouvoir qu'ils avaient pris aux peuples va retourner aux peuples. Et tant que des hommes mourront pour elle, la liberté ne pourra pas périr. Soldats, ne vous donnez pas à ces brutes, à une minorité qui vous méprise et qui fait de vous des esclaves, enrégimente toute votre vie et qui vous dit tout ce qu'il faut faire et ce qu'il faut penser, qui vous dirige, vous manœuvre, se sert de vous comme chair à canons et qui vous traite comme du bétail.

Ne donnez pas votre vie à ces êtres inhumains, ces hommes machines avec une machine à la place de la tête et une machine dans le cœur.

Vous n'êtes pas des machines.

Vous n'êtes pas des esclaves.

Vous êtes des hommes, des hommes avec tout l'amour du monde dans le cœur.

Vous n'avez pas de haine, sinon pour ce qui est inhumain, ce qui n'est pas fait d'amour.

Soldats ne vous battez pas pour l'esclavage mais pour la liberté.

Il est écrit dans l'Evangile selon Saint Luc « Le Royaume de Dieu est dans l'être humain », pas dans un seul humain ni dans un groupe humain, mais dans tous les humains, mais en vous, en vous le peuple qui avez le pouvoir, le pouvoir decréer les machines, le pouvoir de créer le bonheur. Vous, le peuple, vous avez le pouvoir, le pouvoir de rendre la vie belle et libre, le pouvoir de faire de cette vie une merveilleuse aventure.

Alors au nom même de la Démocratie, utilisons ce pouvoir. Il faut tous nous unir, il faut tous nous battre pour un monde nouveau, un monde humain qui donnera à chacun l'occasion de travailler, qui apportera un avenir à la jeunesse et à la vieillesse la sécurité.

Ces brutes vous ont promis toutes ces choses pour que vous leur donniez le pouvoir : ils mentaient. Ils n'ont pas tenu leurs merveilleuses promesses : jamais ils ne le feront. Les dictateurs s'affranchissent en prenant le pouvoir mais ils font un esclave du peuple.

Alors, il faut nous battre pour accomplir toutes leurs promesses. Il faut nous battre pour libérer le monde, pour renverser les frontières et les barrières raciales, pour en finir avec l'avidité, avec la haine et l'intolérance. Il faut nous battre pour construire un monde de raison, un monde où la science et le progrès mèneront tous les hommes vers le bonheur. Soldats, au nom de la Démocratie, unissons-nous tous !


Musique
"Anarchiste Charlie Chaplin (Live)" de Mat Wobble Grinder (Google Play • iTunes)
 

1602
Anonymous ► Rendons hommage à tous les illuminés, à tous les rebelles, aux agitateurs


1603
Les Anonymous video , info press , action / Nicky Romero - Toulouse
« le: 13 octobre 2015 à 22:08:14 »
Nicky Romero - Toulouse


1604
Journée meurtrière en Israël, escalade sécuritaire en vue




Le bus est arrêté près du rond-point, à l’entrée du quartier arabe de Jabal Moukaber. Toutes ses portes sont ouvertes. On aperçoit à l’intérieur des bris de verre, du sang pas encore séché. Les blessés ont été évacués. Un cadavre gît encore à l’intérieur. Autour du bus, aucun cordon de sécurité sérieux n’a été établi. Les policiers en civil et en uniforme vont et viennent, les sirènes succédent aux sirènes, les photographes professionnels ou amateurs se bousculent. Sur le bas-côté, des habitants observent et commentent la scène du crime, effarés, en colère. Mardi 13 octobre, une attaque au couteau et au pistolet menée par deux Palestiniens vient de causer la mort, dans le quartier juif d’Armon Hanatziv à Jérusalem-Est, de deux personnes embarquées à bord du bus de la ligne 78. Une dizaine de blessés a été rapidement évacuée. L’un des deux auteurs a été tué ; le second, blessé par balles par la police.



Quasiment au même moment, un Palestinien, également originaire du quartier de Jabal Moukaber, menait une attaque à la voiture-bélier puis au couteau, dans un quartier ultraorthodoxe de Jérusalem-Ouest, tuant un Israélien et en blessant plusieurs autres à un arrêt de bus. Le terroriste était employé par la compagnie de téléphone Bezeq et avait la nationalité israélienne.

Deux autres assaillants de Jérusalem-Est ont conduit des attaques au couteau dans la ville de Raanana, au nord-est de Tel-Aviv. A Kiryat Ata, près de la ville de Haïfa, un juif israélien en a poignardé un autre devant un magasin Ikea, en le prenant pour un Arabe, selon la police.


image: http://s1.lemde.fr/image/2015/10/13/534x0/4788715_6_3185_mardi-13-octobre-apres-les-attaques-au_26597d56709f63ffe8ab99b39c3a0de9.jpg
Mardi 13 octobre, après les attaques au couteau de deux assaillants de Jérusalem-Est dans la ville de Raanana, au nord-est de Tel-Aviv.



« Il faut empêcher les Arabes de sortir ! »

Il s’agit de la journée la plus sanglante de ce nouveau cycle de violences, initié par l’assassinat par balles de deux colons israéliens en Cisjordanie, près de Naplouse, le 1er octobre. Auparavant, pendant plusieurs semaines, les heurts s’étaient mutlipliés sur l’esplanade des Mosquées (le mont du Temple pour les juifs) entre soldats israéliens et émeutiers palestiniens, défendant la mosquée Al-Aqsa contre les visites en groupe de juifs extrémistes prétendant venir prier sur le site.

Le maire de Jérusalem, Nir Barkat, s’est rendu sur les lieux de l’attaque du bus. Il a été pris à partie par une poignée de juifs israéliens, très remontés, tel Ethan R., 49 ans. Propriétaire d’une station essence, il allait déposer de l’argent à la banque lorsque l’attaque a eu lieu. « Il faut fermer le village, lance-t-il, en montrant d’un coup de menton le quartier de Jabal Moukaber, juste en face, d’où provenaient les deux terroristes. Il faut empêcher les Arabes de sortir et de venir ici ! » Non loin de lui, un grand garçon roux reste silencieux. Il vit juste au-dessus de la scène du crime et s’appelle Meni Numberg. Cet étudiant en informatique de 25 ans, qui travaille à mi-temps dans un hôpital, voudrait aussi que « le gouvernement adopte des sanctions plus dures contre les terroristes. Ils ne veulent pas vivre, mais nous tuer. C’est dans leurs mosquées qu’on leur inculque ça.» Pour autant, il ne croit pas que la fermeture des quartiers arabes de Jérusalem-Est baissera la violence.

Cette mesure exceptionnelle et hautement symbolique, réclamée par le maire, est aujourd’hui évoquée par les autorités. Les quartiers arabes, dont les habitants paient des impôts à la municipalité de Jérusalem, sont négligés depuis bien longtemps. Selon un rapport publié en mai par l’Association pour les droits civiques en Israël (ACRI), 75 % des résidents arabes de Jérusalem-Est vivent sous le seuil de pauvreté. Ils sont 300 000, soit 37 % de la population totale de la ville. Selon ce rapport, seuls 64 % des ménages sont correctement connectés aux réseaux d’eau de la ville. En termes de poste, de ramassage des poubelles ou de sécurité, les habitants ne bénéficient pas des mêmes droits que ceux du reste de la ville.

Isoler le virus de la violence

Pour l’heure, il n’est pas question de services municipaux ou de développement, face à la recrudescence des attaques. Dans l’urgence, à grands renforts de réservistes et de redéploiement des troupes, les autorités prétendent isoler le virus de la violence palestinienne et ses porteurs, à défaut de s’interroger sur sa nature et ses origines. Le chef de l’opposition travailliste, Isaac Herzog, se dit favorable à la fermeture des quartiers arabes, mais aussi des lieux de frictions comme l’esplanade des Mosquées.

Le ministre de l’éducation Naftali Bennett, chef du parti extrémiste Le Foyer juif, veut appliquer cette mesure à toute la Cisjordanie. Il souhaite aussi que les destructions des maisons soient décidées pour tout agresseur palestinien, pas seulement les assassins. Le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, a réuni une nouvelle fois son conseil de sécurité. Le point de passage d’Erez, au nord de la bande de Gaza, a déjà été fermé. De nouvelles mesures sécuritaires doivent être annoncées, alors qu’un grand rassemblement de colons israéliens mardi soir sous les fenêtres de la résidence de M.Nétanyahou, a été annulé en raison de ces nouvelles attaques.

Usage disproportionné de la force

Du côté des dirigeants palestiniens, l’accent n’est plus mis sur le nécessaire retour au calme. Confrontés à un engrenage populaire dont ils ne contrôlent ni la vitesse, ni la nature, les cadres vieillissants de l’Organisation pour la libération de la Palestine (OLP) ou du Fatah, le parti du président Mahmoud Abbas, évitent de s’aliéner la jeunesse. Mardi, à Ramallah, le négociateur en chef de l’Autorité palestinienne et numéro deux de l’OLP, Saeb Erekat, a reçu un groupe de journalistes à Ramallah. « Nous avons tous les droits de nous défendre », a-t-il expliqué, citant « les exécutions sur le terrain, les punitions collectives comme les démolitions de maisons, le nettoyage ethnique, les plans de confiscations, l’apartheid, les routes et les bus stérilisés, les violences de colons. »

M. Erekat a mis l’accent sur « les exécutions » dont auraient été victimes plusieurs auteurs palestiniens d’agressions au couteau, réelles ou présumées. Plusieurs cas, documentées en vidéos amateurs, indiquent que les forces de l’ordre israéliennes ont fait usage de leurs armes sans chercher à simplement neutraliser les assaillants. M. Erekat demande par conséquent la mise en place d’une enquête internationale indépendante pour étudier les circonstances de ces morts et l’usage disproportionné de la force. « Les officiels israéliens remercient souvent les forces de sécurité, mais ne révisent aucun cas, ni les procédures de tir, s’alarme Shawan Jabarin, directeur de l’ONG palestinienne Al-Haq et vice-président de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH). Ça laisse à penser qu’il existe une politique derrière, même non écrite. Que les tirs sont faits pour tuer. »

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/international/article/2015/10/13/journee-meurtriere-en-israel-escalade-securitaire-en-vue_4788719_3210.html#teDUS79wc335fJ4A.99

1605
Volontaire français de retour du Donbass : «Je suis parti pour mettre ma peau au bout de mes idées»



Victor Alfonso Lenta, ancien militaire français et militant nationaliste, a passé 16 mois comme volontaire au sein des milices populaires du Donbass. De retour en France, il s'est confié à RT.

RT France : Pourquoi avez-vous décidé de partir dans le Donbass ?

Victor Alfonso Lenta (VAL) : Tout d'abord pour concrétiser des idées politiques et pour répondre à l'appel aux volontaires internationaux des milices russophones. Pour prendre une vieille expression, c'était pour mettre ma peau au bout de mes idées. J'estimais que ce conflit, en plein cœur de l'Europe, nous concernait tous. De plus, je voyais très bien dès le début que la révolution de Maïdan était une révolution cooptée par l'Occident, par les Américains, que cela touchait un peuple européen et que c'était clairement une guerre larvée contre la Russie. En France, la propagande présentait la situation en disant que le grand méchant Vladimir Poutine était en train d'attaquer l'Ukraine. Mais grâce aux médias de réinformation, on savait très bien que c'était beaucoup plus compliqué que cela et que c'était plutôt la population russophone du Donbass qui était agressée. Donc j'ai décidé, en tant qu'ancien militaire, d'aller prendre les armes aux côtés des milices populaires.

RT : En Occident, ces milices sont communément vues comme étant constituées de terroristes. Vous qui les avez connues au quotidien, que pouvez-vous nous dire de cette vision ?

VAL : C'est tout sauf des terroristes. Ces milices populaires sont, comme leur nom l'indique, constituées de gens issus du peuple du Donbass. Des hommes et des femmes de tout âge : la plus jeune personne que j'ai croisé avait 14 ans et la plus âgée en avait 70. Non, ce ne sont pas des terroristes, ce ne sont pas des poseurs de bombes, ils ne s'attaquent pas à la population. Ce sont des milices d'auto-défense, qui se défendent face à une agression terroriste cooptée par un Etat.



RT : Que retenez-vous de votre expérience militaire et civile dans le Donbass ?

VAL : Ce qui m'a marqué au quotidien c'est d'abord la population du Donbass, qui est très courageuse. Si je dois retenir quelque chose de mon expérience, c'est le sourire et la dignité de ce peuple. Face aux bombardements, j'ai vu l'entraide et la solidarité. Donetsk et Marioupol ont beau être bombardées, la population reste chez elle, avec le sourire. Parfois, ils venaient nous aider et nous apporter de la nourriture, avec un sens de l'hospitalité sans pareil. Mais la vie dépend de l'actualité du front. Par exemple, le centre-ville de Donetsk, lorsqu'il n'est pas bombardé, est très calme, les commerces et les restaurants restent ouverts. Par contre, lorsque les bombardements et les assauts reprennent, la population se réfugie dans les caves et dans les bunkers. Le peuple du Donbass fait en sorte que la vie continue, qu'elle ne s'arrête pas à cause de la guerre. Cela a été pour moi une véritable leçon de vie.

Concernant la question militaire, ce qui m'a choqué, c'est la façon dont l'artillerie ukrainienne bombardait presque systématiquement les infrastructures civiles, comme les centrales électriques et même parfois des orphelinats. A Donetsk, nous pouvions observer les drones ukrainiens, qui surveillaient la zone. La technologie que ces engins embarquent permet amplement de faire la différence entre des objectifs militaires et des bâtiments civils. Pourtant, les hôpitaux étaient visés plus souvent que nos casernes militaires. Cette stratégie du bombardement de terreur sur la population m'a beaucoup marquée.

RT : Comment les habitants du Donbass perçoivent-ils l'attitude des européens à leur égard ?

VAL : Très mal. Pour eux, toute agression qui provient de l'Occident est une agression fasciste, sans y donner une connotation politique, cela date de la grande guerre patriotique. Ensuite, ils savent très bien que nos médias sont tenus par le système, mais ils aimeraient bien que les Européens réagissent un peu plus. C'est pourquoi nous avons souvent été remerciés de faire nous-même de la réinformation par notre site internet ou les réseaux sociaux, à notre modeste niveau. Ils ont aussi une vision assez réaliste de la décadence qui prend de l'ampleur à l'Ouest.



RT : Comment les volontaires français ont-ils été reçus ?

VAL : J'ai été très bien accueilli par les habitants du Donbass. Ils admirent ce qu'il y a de positif dans l'histoire de France, comme la culture et la littérature. Ils connaissent vraiment la culture française, peut être même mieux que certains Français et cela m'a étonné. Ils peuvent citer nos auteurs, des artistes de chanson française, et ils s'intéressent beaucoup à ce qui a fait la grandeur de la France. Lorsqu'ils nous voyaient, ils étaient ravis.

En ce moment, j'estime qu'il doit rester une dizaine de volontaires français sur place. Ils sont actuellement dans ce qu'on appelle l'armée de la République Populaire de Donetsk, c'est ce qui a succédé aux milices. Pendant un an et demi, ces milices étaient désorganisées, avec chacune son blason, son chef... C'était très bien au début mais cela ne pouvait pas durer sur le long terme, il n'y avait pas de réelle coordination militaire. Nous manquions de moyens. On se retrouvait avec cinq AK47 pour 24 volontaires étrangers, avec juste le fusil et deux chargeurs, alors que ceux qui s'y connaissent un peu savent qu'il faut au moins 12 chargeurs pour partir au combat. J'ai même une anecdote d'un des premiers volontaires français qui a dû se débrouiller pour se trouver lui-même un percuteur, car l'arme qu'on lui avait donné avait été démilitarisée !



RT : Comment l'engagement des volontaires du Donbass est-il perçu en France ?

VAL : Il y a tout d'abord ce que j'appelle la propagande officielle du système. Je me souviens que l'on a été présentés de suite comme étant les «mercenaires de Poutine». Il n'y a pas d'expression plus fausse pour nous qualifier, car un mercenaire est un soldat qui est recruté et payé, or nous sommes venus de nous-mêmes, ce ne sont pas les Russes qui sont venus nous chercher. Et concernant la paye... On a clairement laissé toutes nos économies dans cette aventure. Le point commun des volontaires français, c'est de rentrer en France fauchés, si nous avions été des mercenaires cela ne serait pas le cas.

Ensuite, au sein des médias alternatifs, l'accueil a été plutôt positif par le public qui s'intéresse à ce qu'il se passe vraiment dans ce conflit. Ces gens étaient contents de voir que des individus mouillaient leur chemise pour redorer l'image de la France dans le monde slave.

RT : Pourquoi avez-vous décidé de rentrer ?

VAL : Je suis rentré car j'estimais que j'avais fait mon temps là-bas et que ma mission était accomplie. Maintenant que l'armée de la République de Donetsk se structure en une véritable armée, je pense savoir comment cela va maintenant se dérouler, et je sais que cela ne sera pas fait pour moi. Ce n'est pas pour autant que je ne garde pas mes convictions ou que je renie mon combat. Si certains veulent se porter volontaires je les y encourage, c'est une grande expérience humaine et militaire, il faut la vivre.

RT : Quels sont vos projets maintenant que vous êtes de retour en France ?

VAL : Je vais bientôt repartir sur d'autres conflits. Je viens ici pour réunir des personnes, des moyens financiers et repartir là où on pourrait avoir besoin de moi. Je ne peux pas en dire plus à ce sujet.

https://francais.rt.com/france/8267-volontaire-francais-retour-donbass-