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Messages - mike

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Une société russe veut geler des personnes… avant leur mort: ils veulent conserver les corps pour les réanimer plus tard

KrioRus est une société qui a décidé de cryogéniser les morts pour les ramener à la vie.
Aujourd’hui l’entreprise veut aller plus loin en gelant…
des personnes avant leur mort.



La cryogénisation est un procédé qui a toujours fasciné le monde scientifique.
Vu comme un moyen pour se réveiller dans le futur, la solution miracle n’a, pour l’instant, jamais été trouvée.

Mais une entreprise russe nommée sobrement KrioRus veut changer la donne. Pour l’instant, la société fige les morts dans la glace pour les réanimer plus tard.

Mais aujourd’hui, elle veut aller plus loin. Elle veut lever des fonds pour un nouveau « cryocentrum ». Et cette fois, comme le rapportent nos confrères de Het Laatste Nieuws, on parle de geler des personnes bien vivantes.



Le laboratoire verrait le jour en Suisse pour contourner la loi sur l’euthanasie. En effet, « congeler » une personne vivante est considéré comme un meurtre puisque cela se rapprocherait de l’euthanasie. Or, en Suisse, l’euthanasie est parfaitement légale. D’où l’idée de KrioRus d’implanter son nouveau centre là-bas.

KrioRus a déjà congelé 54 corps et cerveaux de défunts. Vingt animaux ont également été gelés dans l’espoir de les ramener à la vie. Ils sont tous stockés dans un hangar dans un petit village à environ 80 kilomètres de Moscou


Comment ça marche la cryogénisation de KrioRus ?

Étape 1 : Deux minutes après le décès de la personne, le corps reçoit des produits chimiques pour prévenir les caillots sanguins.

Étape 2 : Le corps est refroidi à environ 0 degré. Le sang est remplacé par une solution « spéciale » pour protéger les organes.

Étape 3 : Une autre solution est injectée pour empêcher la formation de cristaux dans les organes. Ensuite, le corps est refroidi à -130 degrés.



Étape 4 : Le corps est placé dans une boîte. La caisse passe ensuite dans un réservoir contenant de l’azote liquide. La température dans le réservoir est de -196 degrés.

Étape 5 : Le réservoir est maintenu à des températures extrêmement basses en prévision d’une percée médicale.




source:
http://www.sudinfo.be/1988669/article/2017-11-15/une-societe-russe-veut-geler-des-personnes%E2%80%A6-avant-leur-mort-ils-veulent-conserve

167
Trump a déjà menti 1628 fois depuis le début de son mandat






Depuis un mois, il aurait même accéléré le rythme et triché avec la vérité jusqu'à neuf fois par jour, selon le décompte du Washington Post.
Plus
Un moyenne de 5,5. C'est, depuis son arrivée au pouvoir fin janvier, le nombre de mensonges ou de déclarations trompeuses proférées par Donald Trump au quotidien. "Le président est en passe d'atteindre 1999 avant la fin de sa première année de mandat", selon le Washington Postqui publie ce bilan chiffré. Soit pas moins de 8000 mensonges d'ici 2021 si le président américain poursuivait ainsi d'ici la fin de son mandat.

Mensonges à répétition

Et encore, cela pourrait dépasser ce nombre si le rythme des mensonges continue de s'accélérer: au cours des 35 derniers jours, il est passé à la bagatelle de neuf mensonges par jour! "Nous comprenons mieux pourquoi nous sommes si fatigués dernièrement", ironise l'équipe de désintox du journal.

Le secret de cette performance spectaculaire de Donald Trump résiderait dans sa tendance à se répéter. Il y aurait ainsi 50 déclarations trompeuses qu'il a répétées au moins trois fois.

Au hit-parade des mensonges, la déclaration préférée du président concerne l'Obamacare, un système "pratiquement mort" selon Trump. Or, l'assurance-santé pour pour tous, mise en place par le prédécesseur de Trump, fonctionne plutôt bien, selon l'office du Budget du Congrès américain lui-même.

Les journalistes mis en cause

Autre tendance au coeur du président américain, s'attribuer des succès -des signatures de contrats notamment- qui étaient déjà annoncés avant même son arrivée à la Maison-blanche, et pouvaient facilement être retrouvées par une recherche sur internet.

La situation économique est aussi l'un des sujets sur lesquels tient souvent un discours confus, voire trompeur. "Nous préparons la plus grande baisse d'impôts de l'histoire", "les États-Unis sont parmi les pays qui taxent le plus", deux affirmations fausses, répétées chacune plus de 30 fois.

Le Washington Post profite de son déco...

source:
https://fr.news.yahoo.com/trump-d%C3%A9j%C3%A0-menti-1628-fois-160639382.html

168
Incidents place de la Monnaie à Bruxelles: il faut rappeler à l'ordre et punir, selon Jambon qui vise «un certain type de jeunes»

Belga


L’important aujourd’hui est de rappeler à l’ordre et punir sévèrement les fauteurs de trouble à Bruxelles, a expliqué mercredi le ministre de l’Intérieur, Jan Jambon (N-VA), qui a pointé du doigt «un certain type de jeunes».



Le ministre a pris la défense du travail de la police après les incidents qui ont eu lieu dans le centre de la capitale. «On ne doit pas jeter la pierre à la police. La police doit intervenir quand la situation dégénère. Ce qui doit nous préoccuper maintenant, c’est de savoir comment cela se fait que certains jeunes se retournent contre notre société, une société où ils ont reçu tellement de chances», a expliqué M. Jambon interrogé par la VRT.

«Comment se fait-il qu’à trois jours d’intervalle, on ait de telles rixes? Samedi, il ne faut pas faire un dessin: c’était une fête à l’occasion de la victoire du Maroc. Aujourd’hui, si on regarde les images, on voit un certain type de jeunes et nous devons d’abord punir sévèrement et rappeler ces gens à l’ordre car ce sont des comportements qui ne sont pas acceptés dans notre société», a-t-il ajouté.

source:
http://www.sudinfo.be/1989052/article/2017-11-15/incidents-place-de-la-monnaie-a-bruxelles-il-faut-rappeler-a-l-ordre-et-punir-se

169
Altice/SFR : "évidemment qu'on s'occupe mal de nos clients", assène un syndicat

Patrick Drahi va-t-il réussir à calmer la tempête que traverse Altice ?
Rappelons que les marchés massacrent actuellement l'action du groupe, malgré la reprise en main annoncée et le départ de Michel Combes.
La capitalisation du groupe a perdu plus de 45% depuis le 2 novembre !



Le patron s'est lancé dans une opération transparence auprès des salariés. Il a ainsi répondu, avec le reste de la direction, pendant une heure et demie aux questions des employés, jouant le rôle du pompier. "Si on se concentre sur nos basics et qu'on garde le cap de notre stratégie, si nous travaillons tous dans la même direction, sans se disperser, nous allons évidemment y arriver". "Nous poursuivons notre stratégie d'investissements dans le réseau, la qualité de service et l'expérience de nos clients", a insisté le responsable.

Ce mercredi, poursuite de la tournée avec cette fois une rencontre avec les analystes télécoms à Barcelone. Le milliardaire a une nouvelle fois justifié son modèle tout en promettant des ajustements. Il a évoqué le possible report du changement de nom de SFR en Altice France. Surtout, il a signé la fin des vagues d'acquisitions pour se concentrer sur la réduction du poids de la dette qui dépasse les 50 milliards d'euros et dont les intérêts pourraient exploser avec la probable remontée des taux. 

"La stratégie de convergence entre les télécoms et les médias reste la bonne, mais que c'est la façon dont cette stratégie est mise en place qu'il faut revoir. (...) On a vendu trop cher à ceux qui n'en voulaient pas, et pas assez cher à ceux qui en voulaient", a-t-il notamment déclaré. 

Ce double mea culpa de Patrick Drahi a été entendu par les salariés mais il s'agit désormais de passer aux actes. Interrogé par Europe 1, Xavier Courtillat, délégué syndical central CFDT de SFR, souligne le malaise généralisé et les erreurs stratégiques du groupe.

"Nous sommes très préoccupés, nos dirigeants n'ont pas montré leurs capacités jusqu'à maintenant à déléguer, à s’entourer d'une équipe de management qui soit stable dans le temps et qui est elle-même confiante dans le modèle". "Les salariés commencent à avoir une perte de confiance majeure dans leur entreprise. Si les clients sont partis, c'est qu'il y a des raisons profondes à cela. Que ce soit sur la qualité du réseau, sur la façon de traiter les clients en termes d'offre et de relation client, on a des éléments d'amélioration très forts", indique-t-il.

Et d'enfoncer le clou : "Nos clients, ils veulent pouvoir téléphoner en local, pouvoir voir des programmes télévisés sans être interrompus ou avoir des brouillages, pouvoir surfer sur Internet avec un bon débit. Evidemment qu'on s'occupe mal des clients quand ces services de base ne sont pas rendus". Il dénonce "une politique de réduction des coûts qu'on paye en terme de services rendus aux clients, ce qui fait que les clients vont voir ailleurs".

Ce jeudi matin, l'effet Drahi s'estompait déjà à la bourse d'Amsterdam avec un gain de moins de 1% à 12h. L'action avait perdu 36% la semaine dernière, chuté encore de 13% ce mardi avant de se reprendre de 8% ce mercredi.

source:
http://www.zdnet.fr/actualites/altice-sfr-evidemment-qu-on-s-occupe-mal-de-nos-clients-assene-un-syndicat-39860084.htm?utm_term=Autofeed&utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook

170
DDoS: une cyberattaque mondiale est en préparation et cela va faire très mal

Selon la société Checkpoint, des hackers sont en train de préparer une attaque informatique d’envergure en prenant le contrôle d’objets connectés mal protégés.
Une menace à prendre très au sérieux car elle sera plus puissante que la dernière en date qui était pourtant déjà impressionnante…



Des objets connectés seraient « zombifiés » pour une préparer une attaque massive contre Internet. Comme en 2016, les hackers rassemblent une armée de machines destinées à devenir des outils malveillants pour tenter de faire tomber des pans complets du réseau internet. Cette fois, les attaquants semblent ratisser beaucoup plus large et pourraient fatalement disposer d’encore plus d’objets connectés zombies pour mener leurs attaques.

Plus d’un millions d’objets connectés déjà touchés

Reaper. Faucheuse en anglais. C’est le nom de code choisi par l’entreprise de sécurité Checkpoint pour désigner une attaque mondiale d’Internet qui serait en préparation. Selon les spécialistes, des hackers y travailleraient depuis cet été en s’infiltrant en priorité dans les objets connectés. Votre lampe, votre télé ou votre caméra de surveillance pourraient bientôt faire beaucoup de dégâts.

Ces objets ont en commun, d’être souvent très mal protégés. Les mots de passe installés de base sont très mauvais et ne sont jamais changés par les utilisateurs. En prendre le contrôle est donc très facile. Une fois sous le contrôle de Reaper, ils pourront être utilisés pour lancer une attaque DDoS (par Déni de Service) qui consiste à faire tomber un serveur ou des infrastructures de réseau sous une grande quantité de requêtes. « Nous estimons que plus d’un million d’objets connectés ont déjà été scannés dans le monde entier, y compris aux États-Unis, en Australie et partout ailleurs, et ce nombre ne fait qu’augmenter », indique CheckPoint dans son rapport très détaillé. Parmi les accessoires qui sont cibles favorites des pirates, on trouve ceux des entreprises: GoAhead, Netgear, D-Link, Jaws, Synology ou Linksys.

2016, juste une répétition avant le chaos ?

Pour l’instant, cette attaque reste encore de relativement faible ampleur. En 2016, Mirai, un logiciel espion utilisant la même technique avait infiltré des millions d’appareils. Une connexion pourrait exister potentiellement entre Mirai et Reaper, mais l’enquête ne fait que commencer.

Dans les faits, une cyberattaque de ce type vise à paralyser des parties complètes du réseau. Il peut s’agir selon le succès des attaquants de simples ralentissements, voire de chutes complètes. A l’époque du Mirai, les pirates avaient généré un débit record supérieur à 1 Térabits par seconde.

Impossible de savoir si votre appareil est directement touché. En revanche, si vous n’aviez jamais changé le mot de passe, il est conseillé de le réinitialiser, puis de le changer au plus vite.

source:
https://www.presse-citron.net/ddos-cyberattaque-mondiale-preparation-va-faire-tres-mal/

171
Le Belge, dindon de la farce? Proximus change ses tarifs… et vous allez payer plus cher!

L’opérateur historique est-il déçu par le succès de ses nouveaux packs « all in » qui coûtent quand même jusqu’à 100€ par mois ?
Toujours est-il qu’il a décidé d’augmenter le prix d’anciennes formules plus abordables.




 Minimus » remplace l’offre « Internet+TV+Mobile », mais coûte 4 euros de plus et comprend moitié moins de données mobiles.



Proximus a lancé ce lundi une nouvelle offre pour l’internet, la télévision et la téléphonie mobile. Baptisée « Minimus », elle remplace l’offre « Internet+TV+Mobile », mais coûte 4 euros de plus et comprend moitié moins de données mobiles. Lancée sans grande publicité, cette offre existait en réalité déjà sous un autre nom et à un autre tarif. Dans la configuration minimale, avec 1,5 GB de données mobiles, « Minimus » coûte en effet 74,99 euros par mois. Jusqu’à présent, le même package, mais avec le double de données mobiles comprises, coûtait 70,99 euros. Le consommateur qui souhaite un abonnement GSM comprenant 10 GB devra quant à lui désormais débourser 99,99 euros, contre 81,99 euros auparavant. Une réduction de 25 euros est toutefois accordée durant les 4 premiers mois de la nouvelle formule.

« Nous avons lancé un nouveau produit », a pour sa part souligné le porte-parole de Proximus, Haroun Fenaux, selon qui les deux abonnements ne sont pas comparables. Avec « Minimus », tous les abonnements GSM se trouvant dans le même package peuvent s’appeler gratuitement, a-t-il notamment justifié. Cette explication ne tient cependant pas pour les packs comprenant 10 GB de données mobiles car ces derniers prévoient de toute façon des appels illimités.

Les abonnés actuels au package « Internet+TV+Mobile » ne seront par ailleurs pas forcés de passer à « Minimus ». Par contre, pour les nouveaux abonnés, l’ancien pack n’est plus commercialisé, a encore indiqué le porte-parole.


Moins cher chez nos voisins

74.99 € pour le pack « internet+TV+Mobile », c’est cher. Lorqu’on fait un rapide comparatif, le constat est clair. Les Belges sont désavantagés.

En France, chez Orange, le Pack Open « internet +TV + Mobile+Fixe » coûte 49.99 € par mois. Et les exemples de ce type sont nombreux. Certes, il faut nuancer cette comparaison. Les conditions peuvent, en effet, différer d’une offre à l’autre. Par exemple, certaines offres incluront davantage de « data » que d’autres. Mais le constat est là : un pack complet ne comprenant pas la téléphonie fixe sera moins cher dans les pays voisins qu’en Belgique !

http://www.rtl.be/info/video/608616.aspx

source:
http://www.sudinfo.be/1987492/article/2017-11-14/le-belge-dindon-de-la-farce-proximus-change-ses-tarifs%E2%80%A6-et-vous-allez-payer-plus

172
Propreté dans les toilettes scolaires: ne tournons pas autour du pot



Qui n'a pas renoncé à aller aux toilettes à l'école devant leur triste état? C'est un problème récurrent qui n'est pas toujours pris assez au sérieux par des directions d'école qui ont d'autres priorités.

C'est pourquoi la Fondation Roi Baudouin a lancé une opération au titre évocateur: "Ne tournons pas autour du pot". Une cinquantaine d'écoles de Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) ont déposé un projet de rénovation de leurs toilettes et de sensibilisation des élèves à l'hygiène. Parmi les lauréats, l'institut Saint Charles de Peruwelz.

Une réaction venue des élèves

"Avant, les toilettes de l’école, c’était pas top !" Erika, élève de 7ème aide-soignante, ne supportait plus l’état des sanitaires: manque de papier toilette, chasses en panne, souillures en tout genre... de quoi révolter les élèves des sections aide familiale et aide-soignante qui ont interpellé Christel Depotte, la directrice de l’école.

"Les élèves sont venues me voir et ont insisté d’autant plus qu’elles sont déjà particulièrement sensibilisées aux problèmes d’hygiène dans leurs études. Dès que la Fondation Roi Baudouin a lancé son opération 'Ne tournons pas autour du pot', nous avons déposé un projet pour la rénovation des sanitaires et pour mettre un programme de sensibilisation des enfants par les élèves eux-mêmes."

Un investissement important mais essentiel

Et en quelques semaines, les toilettes ont été entièrement rénovées. Aux 7.000 euros de la Fondation Roi Baudoin, l’école a ajouté 13.000 euros pour offrir à ses 850 élèves des toilettes enfin propres. Une action qui implique directement les élèves. Julie, en 6ème aide familiale, voit aujourd’hui la différence. "Oh oui ! Maintenant, il y a du papier en suffisance, des éviers pour se laver et des séchoirs pour les mains. L’endroit a été repeint avec de jolies couleurs. Et surtout il y a une surveillance régulière, plusieurs fois par jour, par les élèves eux-mêmes. Et nous avons fait des animations dans les classes pour expliquer notre démarche. Et tout le monde l’a compris et respecte notre travail."

Désormais à l’institut St Charles, on ne tourne plus autour du pot. On y va même par plaisir.

source:
https://www.rtbf.be/info/societe/detail_proprete-dans-les-toilettes-scolaires-ne-tournons-pas-autour-du-pot?id=9763817

173
Les hackers remettent ça. Après l’attaque géante de mai dernier avec le ransomware Wannacry, c’est un autre rançongiciel qui secoue la planète ce mardi. Il s’appelle Petya, et il se propage à toute vitesse. Il a d’abord frappé l’Ukraine et la Russie, puis a touché l’Europe et gagne désormais les Etats-Unis. Banques, groupes pétroliers et pharmaceutiques, les systèmes informatiques de nombreuses entreprises sont bloqués par l’attaque, qui, comme pour Wannacry, demande une rançon pour les libérer. La centrale nucléaire ukrainienne de Tchernobyl à même été forcée de revenir à des mesures manuelles pour mesurer les niveaux de radioactivité.


source:
http://www.20minutes.fr/high-tech/2095183-20170627-direct-rancongiciel-petya-cyberattaque-mondiale-cours-systeme-informatique-tchernobyl-touche

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Cyberattaque mondiale en cours: NotPetya pourrait être pire que WannaCry




L’ESSENTIEL
•La cyberattaque a commencé en Ukraine et en Russie, puis a gagné l’Europe et les Etats-Unis
•Le rançongiciel NotPetya paralyse les systèmes informatiques en chiffrant les données et demande une rançon pour les débloquer.
•Le groupe pétrolier Rosnef, les laboratoires Merck et Saint-Gobain, notamment, sont touchés

3h00: Ce live est terminé

Le point sur la situation, et comment cette attaque s'est propagée au monde entier, à lire ici.

0h30: L'infection au Danemark liée à l'Ukraine

L'expert en sécurité de Berkeley, Nicholas Weaver, explique à 20 Minutes que le transporteur maritime danois Maersk utilisait le logiciel MeDoc, premier vecteur de l'infection en Ukraine. Maersk l'utilisait dans une filiale ukrainienne mais le système était connecté à celui de son quartier général au Danemark.

23h00: Un logiciel de comptabilité ukrainien principal vecteur de l'attaque?

Plusieurs experts informatiques sont remontés jusqu'au logiciel de comptabilité ukrainien MeDoc. Il aurait été piraté lors d'une mise à jour dont la signature n'a pas été vérifiée, et aurait ensuite servi de vecteur à l'attaque en cours, qui a touché plusieurs de ses clients. Cela n'explique pas comment l'attaque a gagné d'autres pays (selon Kaspersky, il y a toutefois plusieurs vecteurs d'infection).

22h45: NotPetya pourrait être pire que WannaCry

On n'est pour l'instant loin des centaines de milliers de PC infectés mais selon plusieurs chercheurs, le malware d'aujourd'hui est plus complexe que celui de mai, avec des vecteurs d'infection multiples. Surtout, il n'y a pas pour l'instant de «kill switch», ce mécanisme qui avait permis à une jeune chercheur britannique d'interrompre la propagation de Wannacry en achetant un simple nom de domaine pour 10 dollars.

22h35 : Les banques et les infrastructures particulièrement touchées en Ukraine

En Ukraine, le Premier ministre Volodymyr Groïsman a évoqué une attaque «sans précédent». «Les banques éprouvent des difficultés à prendre en charge leurs clients et faire des opérations bancaires», a indiqué la banque centrale. A Kiev, les usagers du métro ne pouvaient plus acheter de tickets par carte bancaire tandis qu’à l’aéroport international la plupart des panneaux d’affichage étaient éteints.

22h15: Avertissement de l'ANSSI

L'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information «constate l’installation et la propagation d'un programme malveillant de type rançongiciel. D’après les premiers éléments techniques, le programme malveillant se propagerait automatiquement au sein du réseau des victimes et affecterait les serveurs et les postes de travail.»

L’ANSSI recommande :
•l'application immédiate des mises à jour de sécurité (à titre préventif, plus particulièrement celle de Microsoft MS17-010) ;
•le respect des recommandations génériques relatives aux rançongiciels ;
•de limiter l’exposition du service de partage de fichiers sur Internet ;

21h20: Le plus grand transporteur maritime du monde touché

Le Danois Maersk confirme que ses systèmes sont touchés. Il s'agit de première compagnie maritime et plus grand armateur de porte-conteneurs du monde. Si la situation durait, ses opérations pourraient être perturbées.

20h45: Le parquet de Paris ouvre une enquête

Le parquet de Paris a ouvert mardi une enquête sur la vaste cyberattaque en cours, selon l'AFP. Cette enquête de flagrance a été ouverte pour "accès et maintien frauduleux dans des systèmes de traitement automatisé de données", "entrave au fonctionnement" de ces systèmes, "extorsions et tentatives d'extorsions", a précisé cette source. En France, le géant publicitaire britannique WPP, l'industriel français Saint-Gobain, le distributeur Auchan et la SNCF ont indiqué avoir été touchés.

20h15: Ceux qui ont payé la rançon ne pourront pas recevoir la clé pour déchiffrer leurs données

Le fournisseur d'email Posteo a bloqué l'adresse listée dans le message du rançongiciel. L'initiative est critiquée car:
•cela ne bloque pas les paiements ni la propagation du malware
•en revanche, ceux qui paient ne peuvent plus recevoir la clé pour déchiffrer leurs données (mais rien ne garantit que les hackers aient eu l'intention de débloquer les machines infectées).

20h10: Le malware utiliserait la même faille que Wannacry

Selon Avast, le malware utilise la faille de Windows EternalBlue pour se propager. Microsoft l'a pourtant corrigée après Wannacry, mais de nombreux systèmes n'ont visiblement pas été mis à jour.

20h00 : Cyberattaque d’un niveau « sans précédent », selon le secrétaire d’Etat au Numérique

« Le niveau de cette attaque est sans précédent », a indiqué en anglais le secrétaire d’Etat français au Numériquen Mounir Mahjoubin au cours d’un déplacement à New York, en marge d’un sommet de la « French Touch » destiné à mettre en valeur l’attractivité de la France, notamment dans le domaine du numérique.

« L’attaque que le monde connaît en ce moment est une attaque industrialisée et automatisée qui est fondée sur une analyse très très intelligente des réseaux pour détecter les faiblesses existantes », a précisé le secrétaire d’Etat. Interrogé par l’AFP sur les mesures que prenait actuellement le gouvernement français pour parer cette attaque et sur des précisions concernant sa nature, il a répondu qu’il était « trop tôt ». « Nous avons des équipes qui travaillent à analyser cette attaque », a-t-il expliqué.


19h50: Rappel, cela ne sert à rien de payer la rançon

Lors de Wannacry, qui demandait 300 dollars en Bitcoin pour débloquer un PC,  70.000 dollars avaient été versés mais aucune donnée n’a été libéré, selon le rapport officiel du gouvernement américain.

Pour l'instant, 25 personnes/entreprises ont déjà payé pour NotPetya, pour une somme totale de 7.000 dollars, selon un bot qui surveille les transactions bitocoins liées au rançongiciel.

19h50: Des distributeurs de billets HS en Ukraine

 
19h45: Situation sous contrôle à la SNCF et Auchan

La SNCF fait partie des entités subissant une cyberattaque mondiale en cours, mais celle-ci est «contenue», a indiqué mardi un porte-parole du groupe ferroviaire à l'AFP, tandis qu'Auchan a également annoncé avoir été touché.

«Comme d'autres entreprises, la SNCF subit l'attaque en cours (...) nous ne sommes pas victimes», a insisté ce porte-parole, soulignant que les opérations de l'entreprise ferroviaire n'étaient pas affectées. «Nos équipes sont sur le pont, elles (les attaques) sont contenues», a ajouté le porte-parole.

Le distributeur français Auchan a également été touché en Ukraine. «Les systèmes informatiques touchés ont été isolés et pour le moment, le problème est contenu», a indiqué une porte-parole du groupe. Auchan précise que «ses activités de commerce électronique continuent de fonctionner normalement» et qu'il «n'a pas prévu de fermer ses magasins».

19h40: 2.000 entreprises/utilisateurs touchés

C'est le chiffre initial donné par Kaspersky, et vu la vitesse de propagation, ça va clairement augmenter.

19h35: En fait, il ne s'agit pas du virus Petya mais d'un nouveau malware que Kaspersky baptise NotPetya

La société d'antivirus Kaspersky indique que selon ses analyses, il ne s'agit pas de ransomware Petya mais d'un nouveau malware inconnu qu'elle baptise NotPetya.

19h30: Des employés au chômage technique

DLA Piper, un cabinet d'avocat américain, indique que son système est HS et invite tous les employés à ne pas brancher leur ordinateur portable à leur station de travail.

En Allemagne, selon la chaîne de télé régionale NDR, «plus rien ne fonctionne au siège» de Beiersdorf, le fabricant de la crème Nivea et de nombreux salariés ont dû rentrer chez eux.

175
Nouveaux incidents dans le centre de Bruxelles : 30 personnes interpellées dont Vargasss 92

http://www.dailymotion.com/video/x69c6w0

Des incidents ont éclaté mercredi après-midi sur la place de la Monnaie à Bruxelles, indique la police locale.
Essuyant des jets de projectiles, les policiers ont été contraints de se replier.
Des commerces et des voitures ont été vandalisés.
La police locale demande le renfort de la police fédérale.
Selon le cabinet du bourgmestre de Bruxelles Philippe Close, un groupe de jeunes s'est rassemblé mercredi place de la Monnaie à l'appel d'un Youtubeur.
Selon plusieurs médias, il s'agirait de "Vargasss 92", qui aurait invité ses fans à se retrouver à 16h00 sur la place.



Le porte-parole de la police locale, Olivier Slosse, indique pour sa part qu'une équipe de la police a tenté d'aborder le rappeur sur la place de la Monnaie où une centaine de personnes étaient présentes et que la situation a dégénéré. Des agents ont essuyé des jets d'objets et la police s'est retirée pour préparer une intervention avec davantage d'effectifs.

Au moins 30 personnes ont été interpellées, a constaté l'agence Belga sur place.

Une dizaine de personnes se sont réfugiées dans la bibliothèque du Muntpunt. Des vitres ont été brisées.

De son côté, la Stib a annoncé que le trafic des bus était interrompu entre De Brouckère et la gare Centrale.

Vers 17h40, le calme était revenu, même si la police était encore présente en nombre.

Pas d'impunité, selon Charles Michel

"Il ne peut y avoir d'impunité pour les auteurs de violence contre la police", a réagi mercredi le Premier ministre, Charles Michel. Le Premier ministre et le ministre de l'Intérieur, Jan Jambon, suivent la situation avec le Centre de crise, a indiqué le porte-parole de M. Michel. Le Premier ministre a exprimé son soutien aux forces de l'ordre "qui s'investissent pleinement pour maintenir l'ordre public". "La violence contre nos services de sécurité est inacceptable", a-t-il souligné.

http://www.dailymotion.com/video/x69c85l

http://www.dailymotion.com/video/x69c97t

http://www.dailymotion.com/video/x69ccv2

source:
http://www.lalibre.be/actu/belgique/nouveaux-incidents-dans-le-centre-de-bruxelles-30-personnes-interpellees-dont-vargasss-92-photos-5a0c653dcd70fa5a06403565#.WgySwtAUT6I.facebook

176
Crash OVH : c'est souvent la faute des clients disent les géants du cloud public

Technologie : Et si vous, clients, architecturiez correctement l'hébergement de vos applications professionnelles ?
Entre stratégies multi-site et multi-provider, voire hybridation ; le choix est large expliquent les géants du cloud public. De quoi limiter les pannes ?

Quelques jours après la megapanne d'OVH quelques géants du cloud tiraient les premières leçons de l'expérience au salon Cloud Expo, à Paris. Dont le principal intéressé.
"Ce qui est important c'est la transparence et une mobilisation maximale pour préserver la donnée et remettre ensuite les activité en production" explique Alexandre Morel, Senior VP stratégie cloud chez OVH.
 Il assure que l'entreprise tire les leçons pour que cela "ne se reproduise pas".
Des leçons qui seront partagées semble t-il.



"Cela arrive à tous et cela arrivera encore" dit Alfonso Castro, Directeur de la stratégie Cloud chez Microsoft. "Nous sommes tous concurrents, mais sur ces expériences là nous partageons parce que l'on a tous intérêt à apprendre".

"J'ai envoyé un SMS au PDG d'OVH pour lui demander s'il avait besoin d'aide le jour de la panne" complète Anthony Cirot, Business Unit Cloud chez IBM, qui soulève la complexité et la richesse des cloud publics. "Sur notre plateforme de PaaS nous réalisons 55 mises à jours de composants logiciels par jour. C'est 55 risques de panne quotidien et néanmoins les plateformes tournent bien" dit-il.


La question de l'architecture client


Et de mettre en avant aussi la responsabilité des clients dans la cogestion de ce type de crise. "Beaucoup de clients ont encore une architecture trois tiers dans trois datacenter. Ca, ça ne marche pas" relève t-il.

Même coloration du côté d'Oracle. "Le cloud public, ce n'est pas qu'une une question de confiance dans le fournisseur" se défend aussi Pascal Giraud, senior director IaaS foundation chez Oracle. "C'est votre responsabilité vous clients de ne pas dire tout le temps 'c'est de la faute des provider'. Il interroge de fait la capacité des clients à architecturer correctement l'hébergement des applications. "En fonction de la criticité, de l'impact business, il va falloir faire du multisite par exemple".

"L'hybridation de l'architecture peut aussi être un réponse en plus de réponses comme le multi service provider" dit de son côté Xavier Poisson Gouyou Beauchamps, VP digital services chez HPE.

Reste que l'incident OVH est assez symptomatique d'une industrie sur le fil du rasoir. "Tous les acteurs du cloud public sont dans une situation où la croissance de nos entreprises (33% pour OVH) est très importante. Donc il faut mettre à jour les technologies, croître à l'international, et évoluer dans un nouveau monde hyperscaler en même temps" relève Alexandre Morel. De quoi éprouver de temps à autre les limites d'un système en perpétuelle adaptation.


source:
http://www.zdnet.fr/actualites/crash-ovh-c-est-souvent-la-faute-des-clients-disent-les-geants-du-cloud-public-39860044.htm?utm_term=Autofeed&utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook


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Convoqué par le juge ce mercredi, Salah Abdeslam refuse toujours de parler

Salah Abdeslam, seul membre encore en vie des commandos jihadistes du 13 novembre 2015, a de nouveau refusé de répondre aux questions du juge antiterroriste mercredi, lors de son cinquième interrogatoire depuis sa mise en examen il y a un an et demi.



Le 24 avril, lors de sa précédente convocation, il avait été longuement interrogé sur les préparatifs des attaques du 13 novembres, sur ses locations de véhicules et ses voyages à travers l’Europe pour convoyer des membres de la cellule, ou encore sur des achats de matériel pouvant servir à la confection d’explosifs, selon une source proche du dossier. Mais il n’avait répondu à aucune des questions.

Il sera jugé en décembre en Belgique pour «tentative d’assassinat dans un contexte terroriste sur plusieurs policiers», après une fusillade survenue à Bruxelles le 15 mars 2016, trois jours avant son arrestation.

Contre toute attente, il a souhaité comparaître à ce procès et la Belgique a officiellement demandé à la France qu’il lui soit remis pour être jugé dans la capitale belge.

source:
http://www.sudinfo.be/1988579/article/2017-11-15/convoque-par-le-juge-ce-mercredi-salah-abdeslam-refuse-toujours-de-parler

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Menace à caractère terroriste à Monclar (47) : "Il y avait un texte du Coran"



Bien que le périmètre de sécurité ait été levé, la mairie reste fermée ce mardi après la découverte, ce matin, d’un courrier contenant de la poudre jaunâtre et une lettre en arabe. Des analyses sont en cours.

Le maire de Monclar, Gérard Stuyk (masque sur la bouche), est pris en charge par les pompiers de la cellule spécialisée en risque chimique et biologique. ©Julien Pellicier

C’est à une agitation bien inhabituelle qu’ont assisté, ce mardi matin, les Monclarais. La tranquillité de la petite commune du Villeneuvois – qui compte un peu moins de 900 âmes – a en effet perturbé par l’arrivée de nombreux véhicules de pompiers et de gendarmes.

Il est 9 h 45, ce mardi matin, quand le maire Gérard Stuyk, ouvre un courrier. Il retrouve, au fond de l’enveloppe, une poudre jaunâtre et deux lettres : une photocopie d’un texte en arabe ainsi qu’une lettre manuscrite proférant des menaces. Aussitôt, une cellule spécialisée en risque chimique et biologique, venant d’Agen, est dépêchée sur place. Un périmètre de sécurité est mis en place autour de l’hôtel de ville.


Le maire, ainsi que deux secrétaires ayant eu accès à ce courrier, ont été placés en confinement durant une partie de la matinée. Tout comme le facteur qui a livré ce courrier à la mairie.

source:
http://www.sudouest.fr/2017/11/14/monclar-d-agenais-47-poudre-blanche-et-menace-terroriste-le-personnel-de-la-mairie-evacue-3946515-3915.php

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Des centaines de djihadistes auraient été exfiltrés avant la chute de Raqqa





Dans une enquête, la BBC affirme que l'armée de Daesh a été évacuée par camions avant que sa capitale syrienne de l'organisation terroriste ne tombe. Parmi eux, des djihadistes français.
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La scène aurait échappé à l'attention internationale, avant la reprise de la ville de Raqqa des mains de Daech: un gigantesque convoi de 50 camions, pour sortir quelque 4000 personnes de la "capitale" djihadiste en Syrie. Parmi eux se seraient glissés environ 250 membres de l'organisation terroriste, dont plusieurs français, d'après un long reportage publié lundi par la BBC.

La chaîne britannique dresse le tableau: 50 camions, 13 bus et une centaine de véhicules appartenant à Daech. Des chauffeurs interviewés par la BBC évoquent "des combattants, leurs femmes et enfants, mais aussi des tonnes d'armes et de munitions" dans ces camions, partis de Raqqa pour rejoindre les zones contrôlées par le groupe terroriste, entre les localités d'Al-Suwar et Markadah, plus à l'Est.

"Ils sont partis attaquer la France"

Les témoignages recueillis par la BBC parlent "d'un grand nombre d'étrangers" dans les camions, qui comptaient chacun une centaine de personnes: "Ils venaient de France, de Turquie, d'Azerbaïdjan, du Pakistan, d'Arabie saoudite, de Chine, de Tunisie, d'Égypte...

L'un des Français qui a pu s'échapper témoigne: "Nous faisions partie d'un groupe de combattants. Nous luttions en permanence contre les Kurdes. C'était la vie dure. On ne pensait pas que Raqqa allait être assiégée", explique ce jeune Français, qui se fait appeler Abu Basir al-Faransy, qui s'est replié sur la ville syrienne d'Idleb, où il dit vouloir rester.

Mais, selon lui, ses anciens compatriotes combattants sont déjà en route pour une autre mission. "Il y a des frères français qui sont partis pour attaquer la France. Ils veulent y régler leurs comptes", explique-t-il, sans que le journaliste de la BBC ne puisse vérifier s'il s'agit là d'une vantardise de guerrier vaincu ou de faits réels.

La coalition reconnaît des fuites "possibles"

source:

https://fr.news.yahoo.com/centaines-djihadistes-auraient-%C3%A9t%C3%A9-exfiltr%C3%A9s-204945091.html

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autres / Des êtres humains vendus aux enchères comme esclaves en Libye
« le: 15 novembre 2017 à 14:33:54 »
Des êtres humains vendus aux enchères comme esclaves en Libye




Un reportage de la chaîne de télévision américaine CNN montre que dans la Libye déchirée dans laquelle transitent de nombreux migrants, des hommes sont vendus lors d'enchères aux esclaves. Les journalistes américains ont livré leurs éléments aux autorités libyennes qui ont promis de lancer une enquête.
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Sur une vidéo filmée en août dernier dans un endroit inconnu de Libye, des hommes attendent debout tandis qu'on entend un individu dire: "Ce sont des garçons grands et forts pour les travaux de la ferme". Le même scande bientôt: "400, 700, 800". C'est le prix, en dinars libyens, pour lequel il propose de vendre des êtres humains en tant qu'esclaves dans ces horribles enchères. Cette vidéo, envoyée par un contact, a lancé l'enquête qui a abouti à un reportage de CNN, disponible dès ce mardi sur le site internet de la chaîne américaine.

Après des vérifications scrupuleuses, le média américain a envoyé l'une de ses équipes sur place. Une fois à Tripoli, les journalistes apprennent qu'une à deux ventes aux enchères se tiennent dans ces parages tous les mois. Cherchant à assister à l'une d'entre elles, ils sortent de la capitale. A l'arrière d'une maison de banlieue, dans le jardin, ils voient douze Nigérians, des hommes que leurs geôliers appellent "la marchandise", être achetés en très peu de temps. "Je ne sais pas quoi dire, franchement. C'est la chose la plus incroyable que j'ai jamais vue", dit la reporter devant la caméra.

Les autorités libyennes ont "entendu des rumeurs"

L'étape suivante les amène dans un centre de détention de migrants à Tripoli. Là, ils rencontrent un ancien esclave, baptisé Victory: "Oui, j'ai été venu alors que je venais ici. (...) La personne...

source:
https://fr.news.yahoo.com/%C3%AAtres-humains-vendus-ench%C3%A8res-esclaves-213627700.html