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Messages - mike

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Santé / La supercherie du sida : ils ont voulu tuer l’Amour !
« le: 11 octobre 2015 à 17:43:45 »
La supercherie du sida : ils ont voulu tuer l’Amour !



La supercherie scientifique la plus horrible et la plus meurtrière de l’Histoire reflète parfaitement l’arrogance, de l’ignorance, de la corruption et de la tromperie de la médecine générale, de l’industrie pharmaceutique et des gouvernements. Le public a été trompé par des médecins, des industriels et des politiciens sans scrupule et sans âme. Plus d’une centaine des plus éminents scientifiques au monde remettent en question l’hypothèse du SIDA, et leur nombre augmente chaque jour! Même si les risques encourus par ceux qui se dressent contre ce mensonge et s’engage pour la vérité, sont terribles. La perte de crédibilité, la carrière remise en cause, une image salie, mais au moins leur honneur est sauf, et leur âme est sauvée!

L’‘’Epidémie du siècle’’ ressemble plus à l’extermination du siècle. Aujourd’hui, en Occident, les gens meurent de maladie (cancer, ou autre maladie en tout genre), et c’est essentiellement à cause d’une médecine qui régresse et qui diagnostique des symptômes sans analyser les causes. S’il y a tant de «soi-disant cas de SIDA» en Afrique c’est principalement à cause des problèmes de mal nutrition et d’hygiène. Mais c’est bien sûr plus pratique pour les Occidentaux de se dire qu’ils meurent du SIDA ! Soutenir la thèse officielle du Sida est meurtrier ! ! ! Ça tue des gens et ça enrichit les grands groupes financiers qui sont en train de prendre le pouvoir des « démocraties ».

Le «virus» n’existe tout simplement pas : il s’agit d’un syndrome, (SIDA, Syndrome d’Immunodéficience Acquise). Le SIDA est décrit comme une immunodéficience ayant pour principale caractéristique une perte notoire en cellules T4, un type spécial de lymphocytes (cellules sanguines blanches, ou globules blancs). L’expression «le virus du sida» est dénuée de sens! Quant aux HIV que certains appellent «un virus», il n’existe aucune preuve clinique qu’il ait un rapport avec l’écroulement du système immunitaire! Le virus n’a jamais été isolé ni en France par Luc Montagnier, ni ailleurs par qui que ce soit ! ! ! Il faut remettre toute l’industrie chimique agro-alimentaire en question.

Notre santé dépend de notre mode de vie physique, émotionnel, mental, énergétique et spirituel, notre système immunitaire en dépend entièrement. Chacun doit comprendre comment il s’est éloigné de sa santé et apprendre à mieux se traiter pour que son corps puisse se guérir lui-même. Les vraies causes de l’effondrement du système immunitaire sont :

–          Les produits chimiques ajoutés dans l’alimentation qu’ils contaminent et doivent être rejetés ou transmutés, par le corps, ce qui représente un travail extrêmement important pour le corps.

–          Tous les aliments cuits à plus de 45° contiennent des «molécules dénaturées» et moins le corps en tire de nutriments!

–          La perte et/ou le gaspillage de nos énergies fragilisent en profondeur tout notre système.

–          Le fait d’être loin de la nature en générale et de notre nature spirituelle en particulier, dont la priorité est d’évoluer, d’apprendre, d’aimer et de créer.

–          La peur est l’élément crucial de la fragilité de tout notre système immunitaire.

Quand la perfidie se met au service du profit et du pouvoir. Dans une meurtrière conspiration du silence, la médecine établie ignore la preuve flagrante que le VIH ne se propage pas sexuellement. A cause de la confiance aveugle, que nous avons tous eu, en nos scientifiques, on s’est laissé aisément entraîner sur une voie trompeuse enjolivée d’un mystérieux jargon, avec lequel si peu était familier. Les mensonges sur le sida ont un impact direct très néfaste, dans la vie «spirituelle» des gens car le sexe est associé avec la peur. Ce mensonge tue l’Amour, en semant la terreur par la crainte de la mort. Un génocide sans précédent dans l’Histoire, est en train d’être commis consciemment par une poignée de scientifiques et de pseudo-chercheurs ! ! ! La colère et la révolte se propagent devant une tragédie qui ne peut laisser personne indifférent : derrière la maladie du sida se cache un scandale stupéfiant, la manipulation de l’information par un groupe de scientifiques, d’industriels et de politiciens qui ont réussi à imposer leurs dogmes et à instaurer une répression massive contre tous le scientifiques qui ne pensent pas comme eux. Le dogme officiel du VIH (virus biochimiquement inactif), est le dogme le plus funeste de toute l’histoire de la médecine. Ne croyez pas que ‘’si c’était vrai, cela se saurait’’. L’histoire nous a montré qu’on nous a mentit sur tout et depuis toujours. La naïveté ne doit persuader personne que la médecine s’élève au-dessus de l’avarice, de la politique, de la tromperie et de la corruption.

Nous n’attrapons aucune maladie, nous succombons simplement à notre inadaptation à notre environnement. Si tel n’était pas le cas, la première ‘’épidémie’’ sur terre aurait été la dernière. Et le sida persiste ?
•Il n’existe pas un seul rapport prouvant que le ‘’VIH’’ soit la cause ou même un cofacteur du SIDA !
•Beaucoup de causes du SIDA, probablement la plupart sinon toutes, sont déjà connues et le ‘’VIH’’ n’est pas recevable comme l’une d’entre elles !
•C’est un politicien, et non une preuve scientifique, qui a décrété que le VIH était la cause du SIDA !

Les victimes de la supercherie se sont multipliées jusqu’à inclure des enfants hémophiles et des personnes sujettes à plus de 35 maladies. On leur refuse le traitement approprié et elles sont exposées à la maladie et à la mort iatrogènes (causées médicalement). L’impact psychologique est tellement violent que beaucoup de victimes de cette tromperie se sont suicidés ou ont perdu tout espoir et ont succombé à une affection qu’elles auraient pu vaincre. Le prix à payer, de ce mensonge, pour la population, est la privation du droit constitutionnel ‘’à la vie, à la liberté et à la recherche du bonheur’’.

La peur engendrée par cette ‘’épidémie’’ imaginaire, élaborée artificiellement, a favorisé les préjugés et la panique. Cette peur a façonnée des réactions violentes et a isolée des parties entières de notre population. Il y a déjà des tentatives de la part de certains gouvernements d’imposer un test obligatoire ainsi que les restrictions qui vont avec, aux individus porteurs du VIH et du SIDA, (on parle de personnes qui ont en fait souvent un simple affaiblissement du système immunitaire). Le Canada est l’exemple à ne pas suivre au monde en matière de discrimination par rapport au Sida.

L’homosexualité n’a rien à voir avec le SIDA !

Le diagnostic de la séropositivité implique que la maladie est incurable, transmissible sexuellement. La victime vit constamment dans l’ombre de la mort, le désespoir et la douleur de l’isolement. C’est l’obstacle suprême à la recherche du bonheur et de l’éveil. Mais cette tragédie provoque le rassemblement et fait ressortir chez l’humain l’altruisme, plus de 16 000 organisations, ont été créées pour aider les victimes de ce drame.

Dr Gallo déposa un brevet américain pour un test du HIV destiné à le rendre très riche, peu de temps après l’avoir prétendument isolé. Et Luc Montagnier a eu un prix Nobel, après ses découvertes en France, qu’il n’a jamais osé remettre en question : voilà nos Héros ? ? ?

Margaret Heckler attribua le juteux contrat pour l’AZT à la compagnie Pharmaceutique Burroufghs-Wellcome avant même la parution de la première étude scientifique dans aucun journal américain. L’AZT était un médicament en quête de maladie. Il était resté sr les rayons des Instituts Nationaux de la Santé pendant des années, c’était un médicament expérimental qui avait échoué dans le traitement du cancer. La rétrovirologie avait gagné en importance à cause de la ‘’guerre contre le cancer’’ de Nixon et de la croyance qu’un rétrovirus puisse être la cause du cancer chez les humains. En 1986, le Comité International des Rétrovirologistes désigna le VIH comme seule cause du SIDA, et devient complice de la conspiration.

En plus de la flagrante indifférence de Gallo à l’égard de toutes les exigences scientifiques nécessaires à la validation de ses affirmations, il fut finalement découvert que le HTLV-3 était un rétrovirus qui avait été envoyé à Gallo plus d’une année auparavant par Luc Montagnier de l’Institut Pasteur à Paris. A deux occasions, Montagnier avait envoyé des échantillons du virus, qu’il avait isolé dans le sang de quelques malades du SIDA, afin de le faire évaluer par Gallo. Un scandale éclata et une bataille s’ensuivit pour déterminer qui pouvait s’attribuer le mérite de la découverte et des droits d’auteur. Il fallut l’intervention du Premier Ministre français Jacques Chirac et du président américain Ronald Reagan pour parvenir à un accord qui stipulait le partage des bénéfices et du mérite de la découverte.

Le SIDA ne correspond ni à la définition d’une maladie, ni à celle d’un syndrome. C’est la compilation des symptômes de 35 maladies bien identifiées, qui affaiblissent clairement le système immunitaire. Il n’y a pas d’épidémie de sida. Quand une épidémie détruit la population prédisposée, elle cesse d’exister.

En 1987, le Dr Peter Duesberg, autorité internationale en matière de rétrovirus, publia dans ‘’Cancer Research’’ un article qui secoua le fondement même de la théorie VIH-SIDA et fit vaciller entièrement le ‘’gang du SIDA’’ à s’avoir Robert Gallo, Anthony Fauci, William Hazeltine, Max Essex, James Curran, Flossie Wong Stail, Dani Bolognesi, Margaret Fischler, Margaret Heckler.

Le coût de ce qui s’avère être le plus grand scandale médical de l’Histoire, n’est pas seulement inestimable en termes de milliards de dollars perdus en recherches mal dirigées, il détourne également l’attention des causes connues de l’immunodéficience acquises.

Le syndrome d’immunodéficience acquise est provoqué par de nombreux facteurs connus et prouvés : drogues, médicaments, pollution, radiations, malnutrition, mauvaises conditions d’hygiène, excès de stress émotionnel et physique et la peur, soit individuellement, soit combinés. Les immunodéficiences ne sont pas transmissibles.

Les médicaments employés dans le traitement du SIDA comme les antibiotiques, les stéroïdes, la chimiothérapie, approuvée par le FDA (Food and Drug Administration-Régie des Aliments et des Médicaments), l’azidothymidine (AZT), sont des causes établies d’immunodéficience.
 L’AZT tue les cellules contaminées autant que les cellules saines. Il ne fait pas la différence. L’AZT détruit l’adénosynthèse de toutes les cellules, sans exception. Alors qu’il était l’objet d’une étude menée par Margaret Fischler au Jackson Memorial Hospital, à l’Université du Centre Médical de Miami, il fut abandonné après 24 semaines pour des raisons éthiques, à cause du taux élevé de décès dans le groupe de contrôle. Il fut dit à tous les malades du SIDA de la clinique qu’ils allaient mourir et que l’AZT était le seul traitement à disposition (alors qu’il était expérimental). La malhonnêteté de l’étude explosa, lorsqu’ils demandèrent au FDA l’autorisation de tester un plus grand nombre d’individus, et omirent de mentionner qu’après 48 semaines de test, le taux de mortalité était le même dans les deux groupes. L’AZT est hautement toxique et produit rapidement 56 effets secondaires, il n’est utile que pour commettre des meurtres légaux, et, alors qu’il n’est plus utilisé en Occident et en Amérique du nord, on écoule encore les stocks restants en Afrique ! Presque toutes les maladies sévissent plus là où le système sanitaire, l’hygiène et la nutrition sont inacceptables, surtout quand on traite, en plus, les populations avec du poison. Le nombre des cas de SIDA baisse et remonte officiellement. Enfin ils baissent surtout là ou l’AZT est remplacé par des traitements avec des muti-therapies plus adaptés.

Le MMS de Jim Humble, est une solution efficace, à moindre coût, simple et accessible facilement.
•‘’Le VIH ne provoque pas le SIDA …Ce que personne ne comprend, c’est que tous les rapports écrits par Gallo sur le VIH ont été déclarés frauduleux… L’hypothèse du VIH était basée sur ces rapports.’’ Dr Peter Duesberg.
•‘’Pour moi, le fait que des scientifiques se taisent face à un tel doute équivaut à de la négligence criminelle’’. Dr Charles A. Thomas.
•‘’Les scientifiques ne sont pas là pour croire, mais pour avoir des preuves…Il n’y a aucune preuve consistante (en référence au VIH comme cause du SIDA).’’ Kary Mullis.
•‘’Le fait est que toute cette affaire SIDA/hétérosexualité, est un canular’’. Gordon Stewart.
•‘’La présence de ce qu’ils appellent VIH dans le cadre de la maladie n’est pas plus une preuve qu’il en soit la cause que la présence de mouches dans les ordures n’est une preuve que les mouches soient la cause des ordures’’.

Ref. : Dr. Robert Wilner, Pr Peter Duesberg, Bryan Ellison, Dr Peter H. Duesberg, Dr Charles A. Thomas Jr. , Dr Kary Mullis, Dr Robert Root-Bernstein, Dr Gordon Stewart, Dr Joseph Sonnabend, Dr Jim Humble, T.C. Fry, Celia Farber, Claude Tracks, ……………

http://reseauinternational.net/la-supercherie-du-sida-ils-ont-voulu-tuer-lamour/

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Anonymous - Hackers Rap (by: Beast 1333)


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#OpVendetta 5 Novembre 2015 #MillionMaskMarch

video : http://dai.ly/x2pjwvm


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Solidarité aux Anonymous arrêtés en France


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Action en plein Bruxelles contre la venue de l’équipe de foot israélienne en Belgique



Vidéo réalisée par les militants belges qui s’opposent en plein Bruxelles à la venue de l’équipe de foot israélienne dans leur pays la semaine prochaine et plus généralement à la participation de l’occupant israélien à toutes les compétitions sportives internationales.



http://oumma.com/221754/action-plein-bruxelles-contre-venue-de-lequipe-de-foo

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Israël: une importante quantité de pétrole trouvée dans le Golan



Trois sites de forage ont été découverts, ce qui représente potentiellement des milliards de barils de pétrole

Une société de forage pétrolier prétend avoir trouvé des "quantités significatives" de pétrole dans le plateau du Golan israélien, rapportent les médias mercredi.

"Nous parlons d'une couche de 350 mètres d'épaisseur," a déclaré Yuval Bartov, géologue en chef de Afek pétrole et de gaz, une filiale de la société américaine Genie Energy, à Channel 2.

"La couche est dix fois plus grande que celle que l'on trouve en moyenne dans le monde, a déclaré Bartov, "et voilà pourquoi nous parlons de quantités significatives. Ce qui est important de savoir, c'est qu'il ya du pétrole dans la roche, et nous le savons."

Trois sites de forage ont été découverts, ce qui représente potentiellement des milliards de barils de pétrole, soit suffisamment pour satisfaire le marché israélien de 270.000 barils par jour pour une longue durée, affirme le rapport.

Le forage a commencé en décembre 2014. Au cours des dernières semaines, Afek a demandé l'autorisation de forer 10 puits supplémentaires.

Bien que la découverte du pétrole soit confirmée, la qualité, et les mesures précises de la quantité et le coût de l'extraction du pétrole seront connues une fois l'extraction commencée.

Afek a fait face à de nombreux défis de la part des groupes environnementaux préoccupés par l'impact du forage, dont certains ont atteint la Haute Cour de Justice.

Les entreprises à la recherche de pétrole en Israël ont foré 530 puits d'exploration, et aucun d'entre eux n'a permis d'extraire du pétrole commercialement viable, a déclaré le PDG de Genie Geoff Rochwarger en septembre.


http://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/88184-151007-israel-une-importante-quantite-de-petrole-trouvee-dans-le-golan

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Lilia, 24 ans, une jambe arrachée, elle sauve son petit garçon



Elle n’a que 24 ans et c’est en claudiquant avec des béquilles qu’elle arrivait dans nos bureaux la semaine dernière. Elle s’appelle Lilia, elle était caissière dans un magasin et n’avait jamais quitté sa ville natale, Donetsk. Elle n’avait pas cru à la guerre, elle n’avait pas voulu rompre et n’a pas rompu avec ses amis dans l’Ouest de l’Ukraine. C’est calmement qu’elle m’expose son histoire, celle d’une jeune femme comme il en existe partout dans le monde. Sa sœur aînée vit à Rostov, elle-même réside avec son petit garçon qui n’a pas encore deux ans avec sa mère près du front non loin de Mariinka, l’un des coins les plus chauds du Donbass. Le 22 janvier 2015, un obus ukrainien frappait de plein fouet son trolleybus. Son petit garçon n’avait que 11 mois, il ne pleure ni ne crie durant toute la tragédie. Lilia avait eu le réflexe de se coucher sur lui pour le protéger de son corps, l’instinct maternel. De fait, Kirill ne fut pas blessé. Mais lorsqu’elle veut se relever c’est impossible… il lui manque à la jambe gauche « un os sur cinquante centimètres ».



Les passants viennent à son secours, il y a des cadavres partout, ce sont des civils, il n’y avait aucun objectif militaire dans le secteur. Elle ne perdra pas connaissance malgré l’abondance de sang perdu. Elle est emmenée d’urgence à l’hôpital où elle subira l’amputation de ce qui restait de sa jambe gauche et restera sous la surveillance des médecins pendant trois semaines. C’est grâce à la médiatisation de ce drame par Graham Philips, que son histoire émeut, essentiellement en Russie mais aussi dans le monde anglophone. Les gens se mobilisent, les donateurs rassembleront assez d’argent pour payer sa future prothèse qu’elle attend avec impatience. Elle a été plusieurs fois en Russie à Moscou en consultation avec un spécialiste pour définir « sa nouvelle jambe » comme elle le dit elle-même. « Plus tard je veux retourner au travail, peut-être faire autre chose, par exemple aider les gens comme le fait Elena (une humanitaire russe qui s’occupe d’elle ».

La tranquillité qui se dégage de la jeune femme m’impressionnera durant toute l’interview. Aucune émotion négative ne ressort de l’entretien, elle raconte son histoire calmement, d’un ton uniforme, donnant les informations précises sans s’émouvoir. Elle semble presque gênée d’être là et ne se libérera d’une sorte de défensive que lorsque nous prendrons un café après notre longue conversation. Sa dignité a été grande dans les réponses, ces dernières sont emplies d’humanité. Elles font la différence entre le peuple d’Ukraine et le gouvernement, précisant que beaucoup de bonnes gens se trouvent dans ce pays ainsi que des amis d’enfance. Pour ne pas se fâcher définitivement avec eux, ils ont décidé de mettre de côté le sujet de la guerre dans le Donbass « mais c’est dur » répond-elle. Elle termine son discours par l’opinion que pour le Donbass le mieux serait que cela devienne une partie de la Russie. Elle vit toujours dans le même quartier de Donetsk proche de Mariinka… un endroit toujours bombardé et dangereux avec son petit garçon. A tout moment, malgré les paroles légères des grands politiciens du jeu international, elle peut y laisser sa vie, celle de son fils, un proche… ou une autre jambe.



Ce sont les largesses de l’Union européenne (de la France !), des USA, du FMI, les vieux stocks des pays de l’ancien Pacte de Varsovie donnés en cadeau à l’Ukraine de Porochenko qui ont permis de tuer des milliers de civils dans le Donbass et d’en blesser des dizaines de milliers, comme c’est le cas de Lilia. Pour l’aider ainsi que des centaines d’autres, le groupe Doni est en train de mettre en place avec ses partenaires un réseau humanitaire officiel qui sera implanté en Russie (SaveDonbassPeople). A l’approche de l’hiver qui s’est déjà invité à Donetsk (-3 °C cette nuit), de nombreux civils restent dans des situations de vie extrêmement précaires et si l’aide humanitaire russe pallie à beaucoup de choses, elle n’est pas suffisante. La France comme de nombreux pays européens a préféré lancer des appels aux dons pour une « aide humanitaire à l’Armée ukrainienne » http://www.liberation.fr/monde/2015/01/30/de-donetsk-a-kiev-donnez-pour-l-armee-ukrainienne_1192447 comme dans cet ignoble article de Paul Gogo pour le journal Libération. La vie des gens du Donbass, comme celle des Tchèques en 1938 et 1939 ne compte pour rien tant que les caves du palais de l’Elysée sont pleines… et que les piges sont grasses !

http://dnipress.com/fr/posts/lilia-24-ans-une-jambe-arrachee-elle-sauve-son-petit-garcon/

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Les militants anti-TTIP récoltent trois millions de signatures



Les opposants à l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et les Etats-Unis ont rassemblé plus de trois millions de signatures pour demander l'arrêt pur et simple des négociations à la Commission européenne, qui leur a adressé mercredi une fin de non-recevoir.

Le collectif "Stop TTIP", du nom de l'accord en cours de négociations, a remis mercredi à Bruxelles une initiative citoyenne européenne, afin de faire pression sur les responsables européens.

"Ce ne sont pas moins de 3 millions d'Européennes et Européens qui exigent l'arrêt immédiat des négociations du Tafta (autre nom de l'accord avec les Etats-Unis, ndlr) et l'ajournement de la signature du Ceta (le traité UE-Canada)", a indiqué Johan Tyszler, l'un des animateurs du Collectif "Stop Tafta" en France.

Depuis 2012, tout citoyen peut participer à l'élaboration des politiques européennes en invitant la Commission européenne à présenter une proposition législative. Pour cela, elle doit rassembler au minimum un million de signatures provenant d'au moins sept des 28 Etats membres.

L'initiative du collectif a rassemblé 3,2 millions de signatures mais la Commission européenne a jugé que ça ne relevait pas de son "champ de compétences".

"Ce n'est pas une appréciation politique", a souligné Alexander Winterstein, un porte-parole de l'exécutif européen lors d'un point de presse. "Il y a un cadre juridique clair pour aborder ces questions", a-t-il insisté, tout en soulignant que "les portes de la Commission sont ouvertes".

"Nous avons reçu les promoteurs de cette initiative dans le passé mais aussi aujourd'hui", a-t-il indiqué. Des membres du collectif "Stop TTIP" ont rencontré mercredi les services de Frans Timmermans, le vice-président de la Commission, chargé notamment des initiatives citoyennes.

https://www.rtbf.be/info/monde/europe/detail_les-militants-anti-ttip-recoltent-trois-millions-de-signatures?id=9101862

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Il faudra bientôt un permis pour piloter un drone de plus d’1 kg

Un Arrêté royal devrait voir le jour dans quelques mois pour légiférer le vol des drones sur le territoire belge.



Le texte de loi n’a pas encore été validé en droit belge mais ce ne serait plus qu’une question de temps. D’ici environ trois mois, les utilisateurs de drones de plus d’1 kg devront posséder un permis pour faire voler leur machine télécommandée. C’est ce que révèlent nos confrères de La Libre qui ont pris connaissance du « brouillon » de l’Arrêté royal relatif à l’utilisation des aéronefs télé-pilotés dans l’espace aérien belge. Le texte a donc pour but de légiférer l’utilisation de ces appareils qui connaissent un grand succès en Belgique et à l’étranger.

Ce texte de loi a été piloté par Jacqueline Galant, la ministre de la Mobilité. Il concerne les aéronefs dont la masse ne dépasse pas 150 kg et qui volent dans le territoire aérien belge. Les règles de prudence élémentaires seront donc posées dans le marbre. Parmi elles par exemple, l’obligation de laisser le passage aux objets volants habités (avions, mais aussi ULM, montgolfières…) et de rester à une distance minimale de 30 m de tout obstacle extérieur. Selon La Libre toujours, ils devront aussi rester à portée de vue du pilote et à une altitude de moins de 100 mètres.

Un permis théorique… et une expérience pratique

Pierre angulaire de la future disposition : le permis de voler. Cette licence sera réservée aux pilotes de plus de 18 ans titulaires d’un certificat médical particulier. Il faudra également réussir un examen théorique et justifier une expérience de vol avec instructeur. Enfin, pour conserver ce permis, il faudra effectuer au moins six vols d’une durée totale de 2h endéans les 24 mois écoulés. Et comme pour les voitures, la conduite sous l’influence d’alcool ou de drogue sera totalement proscrite.

Ce n’est pas tout. Pour piloter un drone, il faudra enregistrer les vols avec précision dans un carnet. Un carnet qui devra reprendre les dates des vols, les coordonnées du pilote, l’immatriculation de l’appareil, ses coordonnées GPS, les zones de décollage et d’atterrissage et la durée du vol.

Enfin, les drones de plus d’1 kg volant à l’intérieur ne seront pas soumis à ces impératifs. De même que ceux utilisés par les forces de l’ordre. Pour ceux de moins d’1 kg, ils ne nécessiteront pas de permis. Mais ils devront rester à une altitude maximum de 10 mètres et rester hors d’un rayon de 3 kilomètres autour des aéroports civils et militaires, des complexes industriels et des rassemblements de personnes.

http://www.lesoir.be/1009926/article/actualite/belgique/2015-10-07/il-faudra-bientot-un-permis-pour-piloter-un-drone-plus-d-1-kg

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"Intoxication" : comment les lobbys ont eu le dernier mot (au détriment de notre santé)

Une enquête de la journaliste Stéphane Horel dénonce l’action des lobbys pour empêcher toute réglementation de substances pourtant dangereuses : les perturbateurs endocriniens. Extraits.



C’est un mal qui court dans nos veines et pourtant l’Union européenne n’est pas pressée d’en limiter les dégâts. Ce mal a un nom compliqué : les perturbateurs endocriniens. Ce petit millier de substances chimiques (diéthylthiophosphates, pentachlorophénols, hexachlorocyclohexanes…) est partout dans nos vies : les plastiques, les résidus de pesticides sur les fruits et légumes, les cosmétiques… Et nous est toujours pratiquement inconnu, malgré les campagnes d’alerte de quelques ONG et les travaux scientifiques qui en explorent les méfaits depuis 20 ans. Le Distilbène de sinistre mémoire ? Perturbateur. Le bisphénol A ? Perturbateur.

Leur effet, celui de détraquer notre système hormonal ("endocrinien" est un synonyme d’"hormonal"), pose une vraie question de santé publique. Car les perturbateurs sont accusés de contribuer, entre autres, à l’augmentation de certains cancers, aux troubles de la reproduction, à la perte de points de quotient intellectuel, à des problèmes de comportement chez les enfants (trouble de l’attention, hyperactivité et même autisme), à l’explosion  de l’obésité, du diabète de type 2...

Face à ce fléau qui alerte jusqu’aux experts de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), que fait la Commission de Bruxelles ? Eh bien, jusqu'ici, elle prend son temps et cède aux lobbying féroce des industries et des fabricants de pesticides agricoles.

C’est en tout cas ce que dénonce une enquête minutieuse de la journaliste indépendante Stéphane Horel, déjà auteure d’un excellent documentaire "Endoc(t)rinement", sur le sujet. Son livre, "Intoxication", qui paraît ce jeudi 8 octobre (La Découverte, 304 p., 18 euros) démonte la mécanique infernale des lobbys qui savent menacer, financer et faire rimer "Bruxelles" et "industriels". Voici quelques extraits de son ouvrage.

***

Quand l’industrie fait la loi (p. 31)

Pourquoi diable faire intervenir des personnes de l’extérieur, a fortiori du monde des affaires, pour contribuer à l’élaboration des lois ? Organiser des auditions pour les entendre est une chose. Leur demander de participer activement en est une autre. Et puis à quoi bon embaucher un personnel surdiplômé si ses compétences ne sont pas exploitées ? "La Commission et les institutions de l’Union européenne en général souffrent d’un problème peu connu, mais très important : un vrai déficit d’expertise interne et de moyens", constate Martin Pigeon [chercheur et militant au Corporate Europe Observatory]. Parce que l’expertise manque à l’intérieur, elle est donc recherchée hors les murs. Une externalisation de la compétence que la Commission considère légitime, et même revendique. Avec un sens un peu saugrenu de la convivialité, elle appelle cela le "dialogue avec les parties prenantes" (stakeholders).

Ainsi, la plupart des chantiers législatifs européens impliquent dès le départ des acteurs privés – que ce soient les lobbies industriels ou des organisations qui représentent la société civile. Mais pour quel résultat, si la majorité des experts représentent des intérêts commerciaux ? "La personne à qui vous allez poser la question détermine en grande partie la réponse", décrypte Martin Pigeon. "Si vous demandez à l’industrie chimique ce qu’elle pense d’une réglementation, vous n’allez pas obtenir la même réponse que si vous demandez à un médecin, un universitaire ou un économiste qui n’aurait pas de liens d’intérêt avec l’industrie – ce qui est assez rare, malheureusement."

Or ce "dialogue avec les parties prenantes" qui remplace le débat démocratique à Bruxelles correspond en tous points à une stratégie d’influence. Écrire la loi (ou la détricoter), n’est-ce pas la raison d’être du lobbying ? (…)

Sous ses airs de théorie du complot, cette stratégie revendiquée de "capture du régulateur" est une réalité quotidienne. Elle repose avant tout sur une infiltration réfléchie des lieux d’expertise et de pouvoir. Rien de plus facile quand les sujets sont techniques ou scientifiques. Dépourvus d’expertise interne, les pouvoirs publics dépendent du savoir spécifique détenu par un petit cercle de "sachants". Parmi eux figurent bien sûr les industriels, alors invités à fournir des informations qu’ils sélectionnent d’autant plus soigneusement qu’elles servent à concevoir des réglementations auxquelles ils devront ensuite se plier. Autant dire : un carton d’invitation pour des effets pervers.

***

Décrédibiliser les scientifiques : un métier (p. 67)

Parce qu’elle n’a pas réussi à se débarrasser du scientifique, l’industrie déplace son attaque sur la science elle-même. Sur le rapport Kortenkamp [rapport du toxicologue Andreas Kortenkamp, publié en 2012 et qui fait le bilan des pathologies imputables aux perturbateurs] tout particulièrement. Peu de temps avant la conférence de la DG Environnement [l’une des directions générales de la Commission de Bruxelles], le 26 mai 2012, une revue scientifique a publié une "critique" du rapport.

Les auteurs se plaignent de son approche "anecdotique" qui ne permet pas d’offrir une "analyse équilibrée" de la littérature scientifique sur les perturbateurs endocriniens. "Nous en appelons à des études supplémentaires, fondées sur les données, pour développer les bases scientifiques nécessaires aux futures décisions politiques", concluent-ils. Certes, la critique et le débat sont consubstantiels à la science. (…) Mais certains débats n’en ont que l’apparence (…)

La "critique", en effet, ne remet pas en question les données scientifiques sur les perturbateurs endocriniens à proprement parler. Si les reproches sont nombreux, ils sont principalement d’ordre méthodologique. Les auteurs chicanent sur des omissions de référence, des choix de vocabulaire, ergotent sur des détails. (…)

Comme c’est désormais la règle dans toute revue scientifique, [les auteurs de cette "critique"] déclarent leurs conflits d’intérêts dans une section à part. Warren Foster, de l’université McMaster (Canada), offre régulièrement ses services de consultant à American Chemistry Council, la puissante organisation de lobbying de l’industrie chimique américaine. Glen Van Der Kraak, de l’université de Guelph (Canada), est consultant pour les industriels de la chimie et des pesticides Syngentaet BASF. Christopher Borgert possède sa propre société de consultants (…) qui travaille principalement pour l’industrie (…)

Le destin de ce genre de matière scientifique, c’est de servir de pièce jointe dans un email envoyé à un décideur public. Le trouble que jettent simultanément la "critique" (…) sur le rapport Kortenkamp est avant tout utilitaire. Il s’agit pour ces consultants de saper les bases scientifiques de la réglementation, de susciter le doute sur la qualité du travail effectué, sa pertinence. De laisser les traces d’une insatisfaction dans la littérature scientifique et dans l’esprit des régulateurs. Ces consultants scientifiques facturés à l’heure n’improvisent pas, ils suivent un script. Cet usage de la science comme d’un instrument d’influence est une stratégie parfaitement rodée.

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Les lobbys contre-attaquent (p. 179)

Depuis le début de l’année 2013, une multitude de manifestations mettent en scène les questions des perturbateurs endocriniens, du risque et, plus largement, du principe de précaution. "On peut vraiment citer 2013 comme l’année de la bataille contre le principe de précaution", constate Axel Singhofen, le conseiller des Verts au Parlement. (…). Codirecteur du rapport et ancien conseiller de l’agence, David Gee parle lui aussi et sans hésitation d’"attaque très concertée".

Workshops, lunch-debates, lunchtime discussions, ou plus sobrement "conférences" : difficile de dire combien d’events de ce genre ont lieu chaque semaine à Bruxelles. Et on ne parle même pas de ceux qui ont lieu au Parlement européen. "Je pourrais passer mes journées à aller de l’un à l’autre", soupire un fonctionnaire de la Commission, constamment assailli d’invitations. Les associations professionnelles et surtout les think tanks (laboratoires d’idées) financés par les grandes firmes organisent la plupart d’entre eux, souvent par l’intermédiaire de cabinets de lobbying et de relations publiques. Leur fonction dans l’écosystème bruxellois : organiser la proximité, créer des opportunités d’influence au quotidien (…)

Impossible de s’y tromper : ces "événements" sont tous calqués sur l’agenda législatif, réglementaire, parlementaire. En guise de débat démocratique, l’Union européenne se satisfait de ces pince-fesses sponsorisés. Mondanités et présentations Powerpoint ont remplacé la discussion de fond. Leur objectif : façonner l’opinion – des décideurs, car il n’y a, ici, pas de "public" – en pratiquant le blanchiment d’idées. Ici, "quelque chose qui est répété dix fois devient la vérité, quand bien même les faits démontrent le contraire", raconte le fonctionnaire, qui préfère rester anonyme. Surtout quand ils sont enveloppés dans un vocabulaire emprunté (sans son consentement) au monde universitaire. D’où les guillemets autour du mot "conférence".

Tous ces raouts sont également de hauts lieux du networking (réseautage), du pied dans la porte : ce sont les préliminaires du lobbying. Il est plus cruel de refuser un rendez-vous à l’homme dont on a serré la main plutôt qu’à une signature automatique en bas d’un message électronique. La monnaie d’échange : cette carte de visite où le chef d’unité de la Commission ou l’eurodéputé de passage, cajolé comme une pop star éreintée par sa tournée, ajoute à la main son numéro de "GSM" – le téléphone portable dans le dialecte régional.

Arnaud Gonzague

http://tempsreel.nouvelobs.com/planete/20151008.OBS7296/bruxelles-chouchoute-les-lobbys-pas-nos-hormones.html

1661
États-Unis. Un journaliste reconnu complice de membres d'Anonymous



Mercredi, un jury fédéral a reconnu un journaliste coupable d'avoir aidé Anonymous à infiltrer un serveur et modifier un article en ligne du Los Angeles Times, fin 2010.




Un jury fédéral américain de Californie a reconnu mercredi coupable un journaliste d'avoir été le complice du groupe de piratage informatique Anonymous, pour infiltrer un serveur et modifier un article en ligne du Los Angeles Times.

Les chefs d'inculpation retenus contre Matthew Keys pourraient lui valoir jusqu'à 25 ans de prison et 750 000 dollars d'amendes, selon des médias américains. Il devrait toutefois être condamné à une peine plus faible compte tenu des règles du tribunal qui donnent aux juges une certaine latitude.

Mots de passe

Ancien employé de Tribune Media, ce journaliste était chargé des réseaux sociaux à l'agence de presse Reuters quand il a été inculpé en 2013. Keys a été ensuite licencié par Reuters.

Matthew Keys est accusé d'avoir fourni à des membres d'Anonymous des mots de passe pour accéder à un serveur de Tribune Co., propriétaire du Los Angeles Times, en décembre 2010. Un pirate avait ensuite utilisé les mots de passe fournis par Keys pour entrer dans le serveur de Tribune, afin de modifier un article en ligne du Los Angeles Times.

Le journaliste a réagi au jugement sur son compte Twitter, où il affirme que « c'est n'importe quoi » et accuse le département de la Justice de chercher lui-même à pirater les ordinateurs sans mandat judiciaire. Il avait déjà promis qu'il ferait appel de ce jugement, arguant que les chefs d'inculpation étaient démesurés par rapport à ce qui s'était passé.


http://www.ouest-france.fr/etats-unis-un-journaliste-reconnu-complice-de-membres-danonymous-3749238

1662
L’Europe révèle comment les comptes de dépôt seront gelés lors de la prochaine crise



Au cours des 24 derniers mois, le Canada, Chypre, la Nouvelle-Zélande, les États-Unis, le Royaume-Uni, et maintenant l’Allemagne ont mis en œuvre toute la législation qui leur permettrait d’abord de geler et ensuite saisir les avoirs bancaires lors de la prochaine crise.

Ces mesures sont annoncées et vendues comme “bonnes pour la population,” lorsqu’elles se présentent. Mais la réalité est tout autre puisqu’elles ont pour objectif d’empêcher les gens de déplacer leur capital en espèces physique réelle.

L’ensemble du de ce programme a été mis en place à Chypre en 2013. La succincte chronologie de ce qui s’est passé à Chypre est la suivante:
◾25 Juin, 2012: Chypre demande officiellement un plan de sauvetage à l’Union européenne.
◾24 Novembre, 2012: Chypre annonce qu’elle a conclu un accord avec l’Union européenne, sur le processus de sauvetage, une fois les banques chypriotes examinées par les fonctionnaires européens (l’estimation approximative du capital nécessaire est de 17,5 milliards d’euros).
◾25 Février, 2013: le candidat démocrate Rallye Nicos Anastasiades remporte l’élection chypriote en battant son adversaire, un communiste anti-austérité .
◾16 Mars, 2013: Chypre annonce les termes de son bail-in: la confiscation de 6,75% des comptes de moins de 100.000 € et 9,9% pour les comptes de plus de 100.000 € … un jour férié bancaire est annoncé.
◾17 Mars 2013: la réunion d’urgence du Parlement sur le vote du renflouement / bail-in est reportée.
◾18 Mars 2013: La période bancaire fériée est prolongé jusqu’au 21 Mars 2013.
◾19 Mars 2013: le Parlement chrypriote rejette le projet de loi de bail-in.
◾20 Mars 2013: A nouveau, la période “bancaire fériée” est prolongée jusqu’au 26 Mars 2013.
◾24 Mars 2013: Les retraits auprès des plus grandes banques du pays sont limités à 100 euros.
◾25 Mars 2013: Les accords de refinancement sont signés. Les déposants qui disposent de plus de 100.000 euros perdent 40% de leur argent déposé auprès de la Banque de Chypre, et 60% de leur argent déposé auprès de Laiki.

La chose la plus importante sur laquelle je voudrais que vous vous concentriez est sur les mensonges et la propagande qui ont été propagés durant les mois qui ont précédé l’effondrement. Puis, en l’espace d’un seul week-end, les dégâts sont arrivés et les comptes ont été gelés.

Tout s’est passé sur un week-end. Le processus n’a pas été progressif. Il a été soudain et total: une fois que cela a démarré pour de bon, les banques ont été fermées et on ne pouvait plus sortir son argent (plus de détails dans un instant).

Personne n’a reçu d’avertissement préalable, parce que ceux qui se trouvaient en haut de la chaîne financière se sont assurés de rester discrets. Les banques centrales, les directeurs de banques, les politiciens… tous ces gens se concentrent principalement sur le maintien de la confiance envers le système, et non sur la résolution de ses problèmes. Ils ne peuvent pas discuter de ces problèmes, puisque le faire mettrait au grand jour le fait qu’ils en sont eux-mêmes la cause.

C’est pour cette raison que vous ne verrez jamais un banquier central, un directeur de banque ou un politicien admettre ce qu’il se passe réellement dans le système financier. Même les employés subordonnés n’en parlent pas parce qu’ils ne connaissent pas la vérité concernant leurs institutions et pourraient être renvoyés s’ils cherchaient à mettre en garde qui que ce soit.

Prenez quelques minutes pour bien comprendre tout cela. Personne ne vous dira jamais que votre argent est en danger (à l’exception de gens comme Ron Paul, qui sont déjà marginalisés par les médias).

En outre, lorsque la crise va frapper, il sera beaucoup plus difficile de retirer votre argent.

Considérez les réglementations récentes, mises en œuvre par la SEC pour stopper les retraits comme le prélude à une nouvelle crise.

Ces réglementations ont été baptisées: Rules Provide Structural and Operational Reform to Address Run Risks in Money Market Funds. En voici un passage :

Sous cette nouvelle régulation, si le niveau de liquidité d’un fonds des marchés monétaires passait sous la barre des 30%, le conseil de direction du fonds pourrait à lui seul prendre la décision de suspendre temporairement les rachats. Afin d’imposer ce blocage, le conseil d’administration devrait pouvoir prouver que c’est là dans le meilleur intérêt du fonds. Un fonds des marchés monétaires qui imposerait un tel blocage devrait y mettre fin sous dix jours, sinon plus tôt. Il serait impossible de voir imposer un blocage de plus de dix jours sur une période de 90 jours.

Voir aussi …

Les fonds des marchés monétaires gouvernementaux seront sujets à de nouvelles provisions en termes de frais et de blocages. En revanche, sous les nouvelles régulations, ces fonds pourraient volontairement les adopter, à condition d’en avoir préalablement informé leurs investisseurs.

http://www.sec.gov/News/PressRelease/Detail/PressRelease/1370542347679

En clair, si le système venait à se trouver en difficulté, les fonds des marchés monétaires pourraient bloquer les flux sortants de capitaux pour une durée de dix jours. Si le système financier était en bonne santé, il n’y aurait aucune raison pour les régulateurs de mettre en place de telles réformes.

Ce n’est que la première étape de la stratégie guerrière de la Fed contre la monnaie physique.

http://www.businessbourse.com/2015/10/11/leurope-revele-comment-les-comptes-de-depot-seront-geles-lors-de-la-prochaine-crise/#.VhpVmuDii3A.facebook

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Facebook lance six "réactions" en plus de son bouton "j'aime"



TECHNO - En plus d'aimer, de commenter et de partager, les utilisateurs de Facebook pourront bientôt être en colère, tristes ou encore amusés par une publication. Le site de Mark Zuckerberg, a annoncé, ce jeudi, une extension de son bouton "J'aime" ("Like"). Les "réactions".

En complément du levé de pouce vers le haut, six émoticônes animées, baptisées "Réactions", seront mises à leur disposition pour réagir davantage à un événement publié par leurs amis. Joie, amusement, surprise, tristesse, colère ainsi qu’une émoticône cœur se tiendront aux côtés du célèbre "Like".

Nous avons essayé de trouver ceux qui sont les plus utilisés dans le monde", explique Adam Mosseri, directeur du développement produit chez Facebook, au New York Times. Facebook a choisi ses six emoji à partir des autocollants virtuels les plus utilisés dans les commentaires.

"Les gens viennent sur Facebook pour partager toutes sortes de choses -que ce soit des actualités joyeuses, tristes, drôles ou suscitant la réflexion. Beaucoup de personnes nous ont fait part de leur souhait d’avoir de nouveaux moyens d’exprimer leur soutien, leur compassion ou leur allégresse pour réagir aux publications qu’ils voient sur Facebook", explique Chris Cox, chef Product Officer chez Facebook. Il a publié sur son compte personnel une vidéo de présentation de "Réactions":

En septembre dernier, Mark Zuckerberg avait exprimé son souhait de créer un bouton "J'aime pas" pour permettre aux abonnés de son réseau social d'avoir plus d'options que le bouton J'aime", notamment face à une publication triste. Ce sera bientôt chose faite.

Une première phase de test commencera dès demain en Irlande et en Espagne, selon les informations du site Engadget. Et s'ils se révèlent concluants, les 1,5 milliard d'utilisateurs de Facebook auront la possibilité de réagir à une publication en 6 nuances.

http://www.huffingtonpost.fr/2015/10/08/facebook-va-tester-un-nouveau-bouton-jaime_n_8263936.html

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Pourquoi Facebook continue de transférer vos données aux Etats-Unis



Trois jours après l'invalidation du "Safe Harbor", le cadre juridique du transfert des données personnelles entre les Etats-Unis et l'Union européenne, les utilisateurs de Facebook n'y ont vu que du feu.

"Un tsunami." C'est ainsi qu'Olivier Iteanu, avocat au barreau de Paris, qualifie la décision rendue mardi par la Cour de justice européenne sur le transfert de données personnelles entre l'Union européenne et les Etats-Unis régi par un accord signé en 2000 par les deux parties. Un cadre juridique censé faciliter les échanges de données immatérielles entre les deux continents. La CJUE vient tout simplement de la déclarer invalide, créant un vide juridique particulièrement brutal.

*YAY* #CJEU on #SafeHarbor: SH invalid. DPC had to investigate. #EUdataP
— Max Schrems (@maxschrems) October 6, 2015
Cette décision vient mettre un terme à quinze ans de quiétude pour les firmes. Mais, il a fallu qu'un étudiant autrichien, du nom de Max Schrems, vienne mettre un peu de pagaille dans le système. Le "Safe Harbor" assurait en effet que les données des internautes européens étaient bien protégées de l'autre côté de l'Atlantique. Une simple présomption, aujourd'hui dénoncée par la justice européenne. Tout au long de la procédure, le plaignant s'est appuyé sur les révélations du scandale de la surveillance de la NSA pour démontrer que la sécurité des données des Européens n'était pas garantie aux Etats-Unis.

"Nous avons toujours respecté la législation"

Trois jours après la décision de la CJUE, Facebook se porte pourtant toujours à merveille. Les utilisateurs français continuent de publier autant de statuts, de photos et d'articles de L'Express. A entendre Stephen Deadman, responsable au niveau mondial de la politique de confidentialité de Facebook, le réseau social ne semble pas particulièrement ébranlé. Pour lui, le débat ne concerne que les Etats-Unis et l'Union européenne. Il assure que Facebook a toujours "respecté la législation européenne". Un effort d'autant plus important que la firme assume depuis plusieurs années le fait de disposer d'entités propres au sein de l'UE, en particulier à Dublin.

"Les petites entreprises sont les plus touchées"




Stephen Deadman ne fait pas pour autant du cas Facebook une généralité. Le risque de "déstabiliser l'écosystème" est bel et bien présent selon lui, mais principalement pour les petites entreprises. Ce sont elles qui ont le plus souvent recours au Safe Harbor pour transférer des données personnelles. L'accord américano-européen n'est qu'un socle très large, qui permet de s'affranchir de nombreuses démarches administratives. Un socle sans doute insuffisant pour les géants de la Silicon Valley, désireux de bétonner leurs services sur le plan juridique.

Stephen Deadman affirme que Facebook a pris toutes les précautions nécessaires. La firme aurait pour cela eu recours aux "model contracts", ou "clauses contractuelles types" (plus d'informations sur le site de la Commission européenne). Ces dernières sont beaucoup plus ciblées que l'accord invalidé par la CJUE. Mais la procédure est beaucoup plus lourde. Elle nécessite au préalable un avis motivé des régulateurs nationaux. En France, elle doit aussi être publiée par décret en Conseil d'Etat. 

Les firmes peuvent jouer sur une deuxième astuce. Si l'utilisateur du réseau social a expressément donné son accord au transfert des données, il est tout à fait possible de les transférer. Jointe par L'Express, la Commission nationale de l'informatique et des libertés ne nous a pas encore confirmé si oui ou non, Facebook a effectivement eu recours à cette pratique pour ses utilisateurs français. Pour éviter les éventuels déboires judiciaires, certains dirigeants sont d'ores et déjà en train de s'activer.




Lawyers working on model contracts tonite, all nite long.
— Jules Polonetsky (@JulesPolonetsky) October 7, 2015
"C'est bien l'Etat de droit"

Delphine Reyre, en charge de la confidentialité chez Facebook France, a tout de même plaidé ce jeudi pour que les discussions reprennent rapidement entre les Etats-Unis et l'Union européenne, afin de fixer un nouveau cadre global. Mercredi, la Cnil a en effet qualifié de "majeure" la décision de la Cour de justice de l'Union européenne. "Les autorités de protection des données devront examiner la validité des transferts qui leur sont soumis, en tenant compte du fait que la situation américaine n'est pas 'adéquate'", fait-elle savoir dans son communiqué. Ce qui pourrait, en cas de procédure en France, laisser envisager de nouveaux contrôles sur la gestion des données des utilisateurs français par les Gafa. Une source d'insécurité juridique, qui pourrait conduire selon maître Iteanu à une "augmentation du contentieux".

Le conseil voit d'ailleurs d'un très bon oeil la décision de la CJUE. "C'est bien l'Etat de droit. On se rend compte que seul le juge est aujourd'hui en mesure de contrôler Internet. Je pense que la Commission européenne ne sort pas grandie de cette histoire. Il faut rappeler que l'étudiant autrichien s'était dans un premier temps tourné vers le commissaire en charge de la protection des données, qui n'avait pas donné suite à sa demande."

CJUE constate que toutes les entreprises #prism sont certifiées #SafeHarbor. Qu'a fait @EU_Commission depuis les révélations #snowden ? RIEN
— Olivier Iteanu (@iteanu) October 7, 2015

http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/pourquoi-facebook-continue-de-transferer-vos-donnees-aux-etats-unis_1723715.html

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Le programme d'enlèvement de la CIA, l'ex-espionne qui accuse



Une Américaine arrêtée à Lisbonne, un enlèvement d'un terroriste présumé à Milan, la CIA et Al Qaïda en prime, voici les ingrédients d'une histoire abracabrantesque. Sauf que tout est réel et touche aussi aux méthodes de la CIA contre le terrorisme.

Sabrina De Sousa, ancien agent de la CIA, a été arrêtée à l'aéroport de Lisbonne sur la base d'un mandat d'arrêt international. Elle avait été condamnée par contumace avec 21 autres membres de l'agence et un colonel de l'Armée de l'air, pour leur implication dans la tentative d'enlever un présumé membre d'Al-Qaïda en Italie en février 2003.

C'était là les premières condamnations d'agents du renseignement américains impliqués dans le très controversé programme de détention et d'interrogatoire de la CIA. Pourtant, Sabrina De Sousa a toujours clamé son innocence.

Le programme dit de restitution

Longtemps, elle a prétendu n'avoir eu tenu aucun rôle dans l'enlèvement par la CIA d'un homme suspecté de liens avec le terrorisme. A l'époque, son poste de couverture était celui de diplomate américaine à Milan. Si elle reconnait avoir bien servi d'interprète à l'équipe de la CIA qui avait planifié l'enlèvement, elle prétend avoir été tenue à l'écart de l'opération.

 
Cependant, selon la justice italienne, ce serait elle qui aurait fourni les faux documents nécessaires à l'enlèvement d'Abou Omar ainsi qu'à son transport par l'US Air Force vers l'Egypte pour y être interrogé par la CIA. Son crime? De prétendus recrutements de djihadistes auxquels il aurait pris part.

Abou Omar, un imam vivant à Milan et dont le vrai nom est Hassan Mustafa Osama Nasr avait par la suite été libéré en 2007. Il avait alors raconté ses séances de torture par des Egyptiens lors d'interrogatoires musclés.

 
«Bouc Emissaire»

Si elle est extradée vers l'Italie, Sabrina De Sousa sait qu'elle risque 7 ans de prison. En attendant son passeport lui a été confisqué par la justice portugaise.

Depuis son arrestation, elle a donné des nouvelles via son compte tweeter où elle précise être «au Portugal, mais pas en détention». Elle ajoute: «Les officiers supérieurs de la CIA qui ont planifié / autorisés #Milanrendition [devrait] être tenus pour responsable». Cela a été suivi par le hashtag «#scapegoatery» (Ndlr: Bouc émissaire).

 
Car selon elle, les vrais responsables de l’enlèvement d'Abou Omar continuaient leur vie tranquillement, «présidaient des conseils d'administration et voyagaient».

Il est vrai qu'en juillet 2013, le chef de la CIA à Milan lors de l'enlèvement, Robert Seldon Lady, avait été arrêté au Panama sur la base d'un mandat d'arrêt international. Le lendemain, il était libéré.



La justice européenne s'en mêle


Armando Spataro, le procureur italien qui l'avait poursuivie et fait condamner en 2009 est désormais en attente d'une décision de la justice portugaise qui devrait se prononcer sur l'extradition de Sabrina De Sousa pour accomplir sa peine. Le procureur avait demandé au ministère italien de la Justice qu'une demande d'extradition auprès des Etats-Unis soit émise contre Sabrina de Sousa, ce que les autorités italiennes avaient refusé. Cependant, après sa condamnation par contumace, un mandat de l'Union européenne avait été émis.

 
Au Portugal, Sabrina De Sousa a demandé l'aide d'Ana Gomes, membre du Parlement européen qui avait enquêté sur le programme d'enlèvement de la CIA, notamment sur ceux qui auraient eu lieu sur le sol portugais. La parlementaires'était également intéressée à la complicité du Portugal dans le dit programme.

 
L'ancienne espionne espère aussi obtenir de l'aide de la justice allemande. En effet, Abou Omar avait été transporté sur la base aérienne allemande de Rammstein avant d'être transporté en Egypte. Le Centre européen pour les droits constitutionnels a ainsi envoyé une plainte à un procureur fédéral en Allemagne appelant à une enquête sur son enlèvement et celui d'autres personnes. La plainte vise les anciens fonctionnaires de l'administration Bush et leurs rôles dans des actes de tortures notamment.


https://francais.rt.com/international/8114-programme-enlevement-cia-ex-espionne