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Messages - mike

1801
Salvador : des récoltes records depuis l’abandon du Roundup de Monsanto



Quand raison et moisson vont de paire. Le Salvador, qui a tourné le dos aux grandes multinationales semencières et phytosanitaires, voit ses récoltes exploser ! En abandonnant le Roundup de Monsanto et en favorisant la culture de graines locales, le pays a considérablement amélioré son système agricole, qui gagne en durabilité et en productivité

Il y a deux ans, le Salvador votait l’interdiction de 53 produits phytosanitaires à usage agricole. Ce grand pays producteur de café, coton, maïs et canne à sucre retirait du marché, entre autres, le Roundup de Monsanto (au glyphosate), récemment classé “cancérogène probable” par l’OMS (Organisation mondiale de la Santé).

Avec un plan pour émanciper l’agriculture familiale en 2011

Pour protéger le patrimoine semencier salvadorien et assurer la production agricole, le gouvernement de l’ancien président Mauricio Funes lançait en 2011 le Plan pour l’agriculture familiale (FAP). À destination de quelque 400 000 familles d’exploitants, ce plan visait à revaloriser les semences locales et émanciper les petits producteurs des industriels des biotechnologies et de leurs OGM.

En crise, le système agricole était majoritairement dépendant des semences hybrides commercialisées par Monsanto, Pioneer et consort. Avant la mise en œuvre du FAP, 75 % du maïs et 85 % des haricots étaient importés selon le site d’information The Seattle Globalist.

Et les plantes cultivées sur le territoire étaient majoritairement issues de graines OGM stériles, non adaptées aux territoires et à leurs particularités, forçant le recours aux intrants chimiques. Réaffirmant sa souveraineté alimentaire, le gouvernement a donc décidé de rompre avec les industries semencières internationales pour favoriser les graines locales.

Et 18 millions de dollars d’investissement plus tard

L’État a alors investit plus de 18 millions de dollars afin de livrer 400 000 exploitants en maïs H-29, développé par le Centre national de la technologie agricole et forestière (CENTA). Le maïs présente l’avantage d’être une variété locale, mieux adaptée aux terres salvadoriennes et plus résistantes à la sécheresse.


Selon le site Natural Society, l’agriculture du Salvador serait en pleine expansion. Le pays aurait connu des récoltes records depuis qu’il a banni certains phytosanitaires.

Si le Salvador s’est détourné des grands groupes internationaux spécialisés dans les biotechnologies, des questions demeurent quant à la pérennité du Plan agricole du pays. Car le maïs H-29, bien que produit localement, est une variété hybride. Il a beau être mieux adapté au territoire du Salvador et nécessiter l’usage de moins d’intrant, il n’en est pas moins stérile.

Grande volonté politique et petits investissements financiers

Bien qu’elle ne soit pas parfaite, en termes de pérennité, la politique agricole salvadorienne est exemplaire à plusieurs titres. Se peut-il que d’autres pays, voire des continents entiers, s’affranchissent définitivement de l’industrie semencière et phytosanitaire à l’avenir ?

Car nourrir les peuples plus sainement, sans polluer ni engraisser les grandes industries de l’agroalimentaire pourrait bien être le prochain grand défit de la planète. Un défit que le Salvador est en phase de relever.

On retiendra la méthode : volonté politique affirmée (Fap en 2011, puis interdiction des phytosanitaires en 2013), puis un investissement de (seulement) 18 millions de dollars, soit 45 dollars par exploitant, ou seulement 2,85 dollars pour chacun des 6,3 millions de Salvadoriens… C’est donc aussi simple que ça le changement, François, tu fais quoi ?



Source : notreterre.org

http://www.mieux-vivre-autrement.com/salvador-des-recoltes-records-depuis-labandon-du-roundup-de-monsanto.html

1802
« Pragmatisme » et parascientisme

Parmi les nombreux contre-feux utilisés jusqu’à la corde par le camp « libéral » pour couper l’herbe au sens figuré (mais aussi « propre », avec les grands projets inutiles) sous les pieds de leurs opposants, il en est un désormais classique : celui de se draper dans le voile d’un « pragmatisme » d’opérette, puisque s’appuyant sur une pseudo-science économique très loin d’être neutre. En effet, les paradigmes ayant actuellement cours malgré les crises sont issus d’une suite quasi ininterrompue de thèses libertariennes vaseuses (provenant principalement de l’école néo-conservatiste de Chicago inspirée d’Hayek) ou d’interprétations biaisées des théories opposées ou antérieures, depuis Smith à Keynes en passant par Marx. Main invisible équilibrant l’égoïsme mercantile, intérêts composés justifiant la concurrence (pourtant tout sauf libre ou non-faussée), marchandisation totale par dérégulation intégrale, renvoi à l’externalité de toute considération sociale ou environnementale… ce « réalisme » est en réalité politiquement intéressé et fabriqué de toutes pièces en faveur des intérêts dominants. Pour autant, il a gagné jusqu’aux élites dites de « gauche », dont l’exemple moderne le plus marquant en Europe reste peut être la dérive du travaillisme anglais, pourtant radical et très installé dans le paysage britannique, vers un blairisme totalement affairiste et embringué jusqu’au crash dans le train de la realpolitik.

Même charlatanisme pseudo-scientifique mêlé de fétichisme scientiste du côté des univers réacs, pourtant assez distincts au départ, que sont le négationnisme* et le conspirationnisme*. Dans ces deux sphères, la raison est sommée de s’effacer sans réserve derrière ce qui est présenté comme « irréfutable », consistant souvent en l’avis d’un seul expert (dont on peut découvrir qu’il ne l’est pas, ou qu’il est sous influence d’un lobby) présenté comme « rebelle » surtout s’il est contredit par ses pairs, ou encore en la présentation d’images fixes ou animées supposées faire autorité – mais dont un recoupement approfondi pourra démontrer qu’il s’agit de données sorties de leur contexte, tronquées ou carrément truquées. Ces éléments ne sont en général que les instruments d’une méthodologie parascientifique, loin des critères positifs et réfutables. Entre autres procédés : on n’y gardera sélectivement que ce qui vient renforcer la thèse défendue en faisant fi de toute contradiction ; on s’y attardera volontairement sur des éléments secondaires afin de masquer les faiblesses du « raisonnement » déployé ; on y mésinterprétera à dessein tout ou partie du corpus de sources disponibles pour confondre le public ; si besoin on y inventera sur mesure les « preuves » à partir de rien ou presque ; etc. Les exemples de telles pratiques ne manquent pas, des élucubrations sur les chemtrails ou le 11 septembre jusqu’au faussaire Faurisson en passant par les sondages pro-FN.

Ici aussi, sous des devants scientifiques bidons, c’est une vision orientée des faits qui est inoculée pour devenir « culture » et influencer par la suite notre vision du monde et de nous-mêmes.

« Irréalisme » et antifascisme

Conséquence directe des méthodes décrites juste au-dessus, il devient possible au camp conservateur de taxer ses adversaires d’un « irréalisme » qui lui évite toute remise en question, interne comme externe, contre ses intérêts. Dès lors, peu importe le volume et l’efficacité de la contre-culture altermondialiste, écosocialiste ou anarcho-syndicale. Circuits-courts et monnaies alternatives ? Coopératives horizontales et partage des moyens ? Énergies renouvelables et réduction de la conso-pollution ? Relocalisation de la politique et démocratie directe ? « Utopie que tout cela ! », répondent le système et ses dévôts, comme c’était déjà le cas dans les années 60/70. « There Is No Alternative ! », ajoutait sa vulgate des années 80 en coeur avec Thatcher. « Concurrence mondiale ou rien ! », affimait encore son épiscopat bonimenteur des années 90 à nos jours – malgré sa responsabilité dans ses crises. Ironiquement, rien ne semble pouvoir faire revenir ces endoctrinés ni à l’Histoire, ni au réel, ni aux enjeux futurs.

Procédé identique du confusionnisme réactionnaire qui va jusqu’à inventer des propos à Churchill pour lui faire dire que les « vrais » fascistes sont en fait … les antifascistes ! L’un des vecteurs les plus en vogue de cette incohérence est Chouard, renforcé par des gentils virus prêts à colporter le message du gourou – sa « bonne parole » sanctifiée, quasiment. Loin de son travail louable sur la constitution européenne de 2005, celui-ci s’est progressivement rapproché de la fachosphère via le cercle bourguignon, pour dénaturer un travail de fond sur la démocratie (qu’il n’est pas seul à faire et sur lequel il ne cite que rarement ses sources) avec les propos les plus rétrogrades en compagnie connotée (dont Blanrue, Cheminade, Collon, Vivas, Ozon, Dedaj, San Giorgio, Jones, Rougeyron, Jovanovic ou Drac) : théorisme total d’une « cause des cause » méprisant les luttes concrètes, relativisation du racisme et assimilation de l’antiracisme à du communautarisme, absence de condamnation des idées réacs mais procès absurdes contre les antifas, bref autant de dérapages autorisés au nom de l’expression libre et d’une « iségoria » laxiste – toute en faveur des discrimineurs professionnels.

L’aveuglement et l’inversion des rôles sont ici également des trajectoires idéologiques identiques dans les deux sphères concernées, qui semblent donc de plus en plus n’en faire qu’une seule et même – à deux visages, certes.

Pensée ou émotion

Dernière technique conjointe des deux versants dominants : utiliser des « arguments » émotionnels pour tuer toute pensée nuancée. Exemple des médias mainstream où l’on retrouve cette mode des images choc (cadavres, blessés, etc), des oppositions frontales (débats, manifs, guerres), bref du fait divers sensationnalisé ou de l’extraordinaire banalisé par la concurrence au scoop. La version « antisystème » de ceci se retrouve dans les peurs construites (terrorisme des salafistes, satanisme des sociétés secrètes, pédophilie des élites, etc) pour négativiser et péjorer des catégories associées (exemple : musulmans, franc-maçons, juifs, etc).

Ces répressions socio-intellectuelles se rejoignent de façon éclatante par l’inflation policière et pénale, aussi bien par des lois et actes liberticides (bavures, rafles, fichages promus ou couverts de Sarkozy à Valls inclus) que par des rhétoriques anxiogènes (exemple : « lutte » contre les pirates-pédonazis-terroristes), mis en place derrière les acronymes HADOPI ou LOPPSI. Le tout milite pour un contrôle social accru, dans le virtuel comme le réel, ainsi que la mise à l’index (ou l’envoi dans des voies de garage) de toute rébellion vis à vis de l’ordre capitaliste établi.

Pour conclure : tel un Janus à deux facettes, Patuleius « libéral » et Clusius « réactionnaire », le système dominant actuel hystérise et binarise tout débat qui le concerne de près ou de loin afin de diviser non sans récupérer n’importe quel choix, pour ou « contre » lui. C’est une façon de ne nous laisser que la possibilité de lui faire allégeance, directement ou par le biais de fausses dissidences* qui occultent la résistance réelle et ses alternatives possibles – que la réaction voudra évidemment noyauter, récupérer, dévoyer par tous les moyens possibles (ce qui pourra être développé à la suite de cet article).

Lexique :
 Confusionniste : Qui entretient la confusion des idées chez les autres.
 Salafiste : mouvement revendiquant un retour à l’islam des origines, dévoyé en fondamentalisme composite (quiétiste, politique et djihadiste).
 Négationnisme : néologisme désignant la contestation de la Shoah. Par extension, désigne la négation ou minimisation d’autres faits historiques.
 Conspirationnisme/Complotisme : spéculation sur un plan orchestré secrètement par un groupe, souvent considéré comme malveillant par les tenants de ces théories.
 Dissidence : qualifie l’opposition ou la résistance à une autorité puissante et centralisée.

Sources :
https://simplyleft.wordpress.com/2013/07/12/le-ruissellement-des-adrets-ou-le-trickle-down-pour-les-nuls/
http://gauchedecombat.net/2014/02/23/cercle-des-volontaires-et-info-libre-une-information-tres-orientee-vers-lextreme-droite-antifa/
http://www.medelu.org/Usurpation-d-identite-politique
http://www.youtube.com/user/LeStagirite
https://france.attac.org/archives/spip.php?article6299
http://rue89.nouvelobs.com/hoax/2011/04/14/arretez-avec-le-je-me-battrai-pour-vous-de-voltaire-199690
http://www.luipresident.fr
http://fr.wikipedia.org/wiki/Riposte_la%C3%AFque
http://www.vice.com/fr/read/theorie-du-chemtrail-chris-bovey-923
http://www.phdn.org/negation/faurisson/daeninckx-frank-faurisson.html
http://info.arte.tv/fr/capitalisme
http://www.spanishbombs.net/?p=14
 Livre : Sur la télévision de P. Bourdieu – Liber-Raisons d’agir, 1996
 Livre : La Frénésie sécuritaire dirigé par L. Mucchielli – La Découverte, 2008
 Documentaire : Une contre-histoire de l’Internet par Sylvain Bergère, 2013


http://actualutte.com/double-langage-culture-du-faux-semblant-offert/

1803
Double-langage : La culture du faux-semblant (OFFERT !)



Article OFFERT issu du
Hors-série 2014 – Désinformation : mainstream ou «antisystème», même combat !

Dans la continuité d’un binarisme artificiel présent un peu partout, nous est régulièrement proposé comme évident ce choix : soit l’on s’informe par les médias détenus par le grand capital international, soit l’on opte pour des « sources » dites indépendantes – quitte à ce qu’elles proposent des thèses confuses voire néo-fascisantes. Il n’y aurait pas d’autre alternative qu’entre ces blocs présentés comme opposés, qu’il faudrait tous les deux consulter afin de se forger une opinion « équilibrée » entre leurs points de vue respectifs. Tout ceci s’accompagne par ailleurs d’éléments puissants provenant d’un imaginaire historique collectif : collaboration (avec la classe dominante) ou résistance (même aux côtés de n’importe qui). Or, lorsqu’on regarde dans le détail, il semble y avoir des méthodologies de double-langage et des techniques discursives communes entre le mainstream et la plupart de ceux qui se prétendent « antisystèmes ». Essayons d’en produire ici quelques exemples comparatifs.

« Richesse » et « pluralité »


Dans la croyance néo-libérale depuis l’après-guerre et ses 30 glorieuses, on retrouve sans cesse le mythe de l’abondance actualisé en croissance sans limite : à en croire les cyniques promesses de l’élite politico-économique des années 80, l’explosion des productions par une technologie améliorée et un travail accru devait générer une rentabilité énorme, certes captée pour l’essentiel par les riches (on était prévenus !), mais qui devait ensuite ruisseler vers les classes laborieuses par le biais d’un principe économique théorique : le « trickle down », traduisible par ruissellement pour imager que la coupe des nobles une fois pleine, elle déborderait pour arroser la plèbe également. Comme on le sait, si les plus-values ont bien été au rendez-vous du portefeuille financier, non seulement le peuple n’en a pas vu la couleur mais il a en plus du endosser les conséquences contra-cycliques des crises générées par un tel regain et par la puissance ainsi décuplée des nuisances spéculatives.


Sur un autre plan mais par la même tricherie cognitive, les désinformateurs confusionnistes* (dont le Cercle des Volontaires et l’Agence Info Libre sont d’excellents exemples) servent de nos jours de tribune à la fachosphère dont ils sont une partie plus ou moins intégrante, le tout au nom de la promesse de nous éclairer par la « diversité » de points de vue ainsi mis sur un pied d’égalité. Ainsi, au titre de la pluralité, les deux susnommés vont nous proposer un cocktail indigeste de contenu qualitatif (parfois écolo, alter ou anar) bien mélangé avec des sources virales de la webréaction la plus identifiable (tels Dieudo, Soral, Asselineau, Hillard, Seba, Blanrue, Bricmont, Cohen, Louis, etc), le tout relayé par un maillage de sites au même éditorial confus : Reopen911, Wikistrike, Nemesis, Metatv, Altermedia, Libre penseur, Egalité et Réconciliation et bien d’autres encore.


Bref, « richesse » libérale ou « pluralité » confusionniste : voilà comment nous faire avaler l’abondance toxique en nous promettant qu’elle va améliorer notre condition sociale ou intellectuelle, ainsi dégradée dans le même temps.

« Réforme » et « tabou »

Nous le lisons sans cesse sur les lèvres médiatisées des « spécialistes » du « réel » à la Gattaz : il faudrait réformer. Car on serait en retard, le monde étant concurrentiel, alors vite c’est inévitable, ne réfléchissons pas, il faut nous adapter, notre modèle social est fini, notre code du travail est lourd, bref : la réforme ou la mort. Le plus incroyable c’est que la résistance sociale à ces retours en arrière sur des acquis historiques durement gagnés (santé, congés, allocations, retraite, etc) est du coup désignée comme obstacle au changement « nécessaire » – qui n’est rien d’autre qu’une étape de l’agenda des potentats avides. Mieux : à l’opposé, la caste politicienne complice, qui applique de force ces trahisons bénéficiant à une minorité dominante dans un total antidémocratisme non-représentatif, ose se vêtir d’une draperie de « courage » politique. Et cette technocratie bien née et autoproclamée « compétente » veut en plus nous persuader (l’incomprise ! ) qu’elle n’agit que pour notre bien, même contre l’intérêt du plus grand nombre et malgré notre volonté. N’en jetez plus !

Une telle audace (qu’Audiard n’aurait pas manqué de reconnaître) ne vous rappelle rien ? Allez, des indices : inventer un « tabou » de la « bien-pensance » par la prestidigitation littéraire ou oratoire, puis oser le « braver » en dérapant ostensiblement sur les tribunes dont on dispose, pour enfin provoquer des indignations légitimes qu’on récoltera afin de s’autojustifier – voire passer pour une « victime ». De facto, les amalgames discriminatoires ou réactionnaires suivent le même cheminement dont les exemples sont légions : Dieudonné et sa conception biaisée des « juifs », Boutin la bien-mariée s’imaginant un lobby « homo », Levy et son magazine aux valeurs (très) « actuelles », Benedetti avec son « manifeste » anti-Gayssot, Gollnisch et sa comédie de parlementaire « brimé », Collon défendant la « pluralité » chez Taddéi, Finkielkraut dont l’intellect n’a d’égal que sa réaction ou Séba qui amplifie en miroir le racisme de Sagnol, etc. Tous et toutes de « courageux » héros – à les en croire…

Il semble donc que ce trucage sur la notion de « courage » soit un classique aussi bien du côté néo-libéral que chez les réactionnaires, puisque les deux nécessitent cette posture afin de travestir leur conservatisme destructeur.

« Entreprise » et « expression »

Au registre d’une telle démagogie à même de remporter l’adhésion y compris des catégories lésées par celle-ci, on peut aisément retrouver des pièges très similaires sur la notion de liberté. Dans les milieux affairistes, il y a évidemment celle qui consiste à « entreprendre » et, dans le prolongement d’une dérive de la propriété privée des plus nantis capable de devenir monopole en défaveur de la collectivité, d’exploiter sans aucune entrave son prochain – dont ni le droit ni la condition ne doivent entrer en ligne de compte sous peine d’être taxés de charges alourdissantes. Ce principe, issu d’un dévoiement du libéralisme qui donne son nom au néo-libéralisme, est érigé en axiome économique communément véhiculé pour permettre les pires abus et autoriser à faire passer toute critique comme autoritariste dans une totale inversion des rôles. Dans le même temps, les avancées sociales ou légales sont présentées comme tributaires d’une alliance entre démocratie (du moins sa version « représentative » sur laquelle il y aurait à redire) et néo-libéralisme, alors même que celles-ci sont généralement issues de résistances voire révoltes qui ont instauré un rapport de force avec un pouvoir dès lors obligé de lâcher du lest pour se maintenir.

Même hypocrisie dans les milieux réactionnaires sur la liberté qui consiste à « s’exprimer », en invoquant notamment une fausse citation attribuée à Voltaire, du genre « je ne suis pas d’accord avec vous mais je me battrai pour que vous puissiez vous exprimer » – ce qui en soit est méconnaître cette personnalité irascible qui doit se retourner dans sa tombe de voir son nom associé au racisme du boulevard Ménard et au conspirationnisme du réseau Meyssan. Au nom d’un démocratisme idéal qui méprise tout cadre respectueux du collectif, le dérapage incontrôlé, la décharge de haine (y compris raciale ou sexiste) deviennent magiquement une « opinion » digne d’être écoutée et relayée. Et dès lors qu’on critique le fond ou la forme d’une telle « expression », on se voit ironiquement passible d’accusation sur fondement « liberticide » par les mouvances-mêmes qui répandent par ailleurs la réduction des libertés – et qui en profitent pour jouer les victimes de la « bien-pensance ». Bref, la liberté devient ici à géométrie variable : totale pour la réaction qui se présente comme « courageuse » et inexistante pour leurs détracteurs dès lors assimilés aux pires diktats (Hitler ou Staline restant en tête des anathèmes favoris).

Voici donc le meilleur déguisement de toute contre-révolution : se faire passer pour « libératrice » afin de fédérer les positionnements en sa faveur et renvoyer ses opposants au rang d’infâmes empêcheurs d’abuser en rond.

« Flexisécurité » et « fémino-laïcité »

Il n’y a pas meilleur cheval de troie du capitalisme que celui qui consiste à faire passer la contre-révolution et ses reculs sociaux comme modernisation d’avant-garde – et du même coup les résistances légitimes à cette prédation destructrice comme du conservatisme, là encore en inversant les charges. Ainsi, en matière d’organisation du travail, les « experts » nous abreuvent sans cesse des mirages d’une « flexisécurité » parcellaire en citant comme exemples les pays nordiques mais, comme de bien entendu, sans l’accompagner des avancées optimisantes qu’ils ont prises avec (garanties de carrière, réduction des inégalités, accès au savoir sans limite, horizontalité dans les stuctures, etc). En réalité au nom de cette souplesse à sens unique, c’est de la pure précarité qui nous est refilée dans un emballage trompeur et une publicité mensongère éhontée. Les pactes de « compétitivité » et « responsabilité » en sont un exemple éloquent : bien loin des promesses initiales du candidat Hollande, les préconisations tièdes du rapport Gallois se sont muées en une politique d’allègement massif des charges qui va surtout profiter aux plus grandes entreprises (bénéficiant déjà d’exonérations et pratiquant une « optimisation » assimilable à de la fraude fiscale) dont on sait qu’elles les utilisent en dividendes actionnariaux à grand renfort de licenciements -les exemples pullulent-, le tout sans AUCUNE contrepartie contraignante.

Même double-fond dans le discours de la droite extrême à propos d’une « laïcité » et d’un « féminisme » d’apparence qui cachent en fait un racisme virulent ; prenons l’exemple d’une des nombreuses organisations opérant dans le giron étendu d’un FN en voie de lissage notabilisant. Au nom d’une défense du modèle social français, à même de fédérer sur le papier les anticléricaux naïfs en même temps que les plus réactionnaires (des sbires de Dupont-Aignan à ceux du Bloc Identitaire), Riposte Laïque diffuse une islamophobie des plus violentes qui s’appuie sur deux piliers. En arrière-fond, une revisitation incohérente du combat des femmes consistant en une hostilité sans distinction par rapport au voile et, en même temps, à un rejet épidermique de l’avortement ou du contrôle nataliste. A ces constructions caricaturales s’ajoutent celle d’un laïcisme de pacotille prêchant l’incompatibilité de l’Islam, forcément salafiste*, avec la culture, forcément chrétienne, de la France. La mouvance reçoit en cela des soutiens de choc : du FN qui s’en inspire en comparant les prières de rue à l’occupation nazie, de Zemmour qui développe le même genre de thèse dans des pavés indigestes et charlatanistes, de Rioufol qui inverse le colonialisme esclavagiste et le racisme anti-blanc – et de bien d’autres vecteurs notoires de réaction.

Là encore, derrière l’affichage fallacieux, les intentions communes sont de créer l’adhésion autour d’éléments attractifs (« fléxisécurité », « laïcité », « féminisme ») dont le coeur est composé par l’antimatière de la promesse qui les enrobe.


1804
Traité transatlantique : pourquoi la France menace de stopper les négociations



Un an après sa nomination comme secrétaire d'Etat au commerce extérieur, Matthias Fekl a décidé de hausser le ton dans le principal dossier de son portefeuille : le traité transatlantique Tafta/TTIP. Dans une interview parue lundi 28 septembre dans Sud-Ouest (lien payant), le quotidien de son fief de Marmande, M. Fekl menace les Etats-Unis de suspendre les négociations du grand accord commercial en discussion entre les deux rives de l'Atlantique si ceux-ci ne montrent pas un peu plus de bonne volonté.

Jusqu'alors plus conciliant, le « M. Tafta » du gouvernement dénonce l'absence de répondant des Américains sur les sujets qui tiennent à coeur des Européens, comme :
◾L'accès des entreprises européennes aux marchés publics américains, pour l'instant réservés en immense majorité aux entreprises américaines au nom du protectionnisme.
◾L'accès aux marchés agricoles et agroalimentaires et la reconnaissance des indications géographiques, comme les appellations « Champagne » ou « Camembert de Normandie ».

Mais Matthias Fekl insiste surtout sur les deux aspects de la négociation qui prêtent le plus le flanc à la critique depuis son lancement, en 2013 :
◾L'opacité des discussions, qui se déroulent « derrière les portes closes de grands hôtels internationaux d'où rien ne sort ». Une charge régulièrement assénée par les ONG et les partis anti-Tafta, qu'il est plus étonnant de retrouver dans la bouche d'un ministre français qui se félicitait il y a un an de la « transparence » obtenue par le gouvernement français. Il faut dire qu'entre-temps, les règles de confidentialité pour accéder aux documents de négociation ont encore été durcies sur la demande des Américains : depuis le 27 juillet, ceux-ci ne sont plus accessibles que dans des salles de lecture ultra-sécurisées, à Bruxelles ou dans les ambassades américaines - l'envoi de versions électroniques ayant donné lieu à trop de fuites. Matthias Fekl réclame un retour sur ces règles pour que les parlementaires puissent y accéder beaucoup plus librement, afin de préserver la symétrie avec les parlementaires américains.
◾Le remplacement des très controversés tribunaux d'arbitrage privés ISDS par une juridiction publique de règlements des différends en matière d'investissement. Dénonçant un « scandale démocratique », il se félicite une nouvelle fois que les « propositions françaises » soient « au cœur du débat » - bien que les Etats-Unis y aient pour l'instant opposé une brutale fin de non-recevoir, selon Die Welt.

Si M. Fekl ne fait là que dire tout haut ce que plusieurs chancelleries européennes pensaient tout bas depuis des mois, le changement de ton est notable. Dans l'entourage du ministre, on sent un certain ras-le-bol vis-à-vis de négociations qui patinent et de négociateurs américains qui ne proposent toujours pas d'« offres sérieuses » sur ces problématiques.

« C'est bien que le ministre prenne cette position dans la presse française, mais on n'observe pas sa voix porter à Bruxelles », regrette Amélie Canonne, du collectif Stop Tafta. Craignant qu'il ne s'agisse d'une simple posture, elle rappelle que Paris n'a pas officiellement pris position contre les nouvelles règles draconiennes de « transparence » imposées par la Commission européenne cet été. « Quand on intervient publiquement dans la presse, le message est entendu par tout le monde à Bruxelles », se défend-on dans l'entourage de Matthias Fekl.

En la matière, le juge de paix sera l'avenir. Si la France n'a pas formellement le pouvoir d'arrêter les négociations, menées par la Commission européenne au nom des Vingt-Huit, elle pèse suffisamment pour les saborder. On observera donc avec intérêt la réaction des Etats-Unis lors du prochain cycle de négociation du Tafta/TTIP, qui doit se tenir fin octobre à Miami.

Un autre moment de vérité devrait intervenir dans les prochains mois : l'Europe doit ratifier l'accord conclu en 2014 avec le Canada, le CETA, "petit cousin" du traité transatlantique. Le gouvernement français, qui a promis de ne pas le ratifier en l'état, réclamant des améliorations sur les tribunaux d'arbitrage, réussira-t-il à faire plier la Commission européenne, qui refuse de rouvrir la négociation ?

http://transatlantique.blog.lemonde.fr/2015/09/28/traite-transatlantique-pourquoi-la-france-menace-de-stopper-les-negociations/

1805
Santé / Cigarette électronique : 90% des liquides non conformes
« le: 30 septembre 2015 à 20:25:05 »
Cigarette électronique : 90% des liquides non conformes



Si elle est moins dangereuse que le tabac, la cigarette électronique aurait aussi ses défauts. C’est en tout cas que révèle une enquête de La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes.

video : https://fr.news.yahoo.com/video/e-cigarette-attention-danger-122816278.html

Les résultats de l’enquête sont explosifs. En 2014, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a mené une campagne de vérification des composants des cigarettes électroniques présentes sur le marché français. Résultat : 90% des liquides prélevés sont jugés non conformes par la DGCCRF !

Des erreurs d’étiquetage

Attention, cela ne signifie pas que ces produits sont dangereux, les anomalies concernent essentiellement des erreurs d’étiquetage "pas adapté à la composition du produit analysé", comme par exemple sur la présence ou le taux de nicotine".

Les chargeurs pointés du doigt

Plus inquiétant : la quasi-totalité des chargeurs des cigarettes électroniques présentent un défaut selon DGCCRF. Sur les 14 modèles analysés, "13 ont été déclarés non conformes dont 9 dangereux en raison des risques de choc électrique liés à un défaut d'isolation", précise l’organisation.

3 millions de Français vapoteurs

La DGCCRF a procédé à "plus de 1.300 saisies de produits" non-conformes et dangereux et à "plus de 56.000 retraits et/ou rappels de la commercialisation".

Selon l’Inpes, près de 3 millions de Français vapotent régulièrement. La France est le premier marché européen en nombre d’adeptes de la cigarette électronique pour un marché de 395 millions d’euros en 2014.

Moins dangereux que la cigarette

De leur côté, les professionnels de santé sont quasi unanimes à considérer la cigarette électronique nettement moins dangereuse que le tabac traditionnel pour la santé.

https://fr.news.yahoo.com/cigarette-electronique-90-des-liquides-non-conformes-072326988.html

1806
Le non-dit des politiques: que faire avec ces tous ces Français de papiers détestant la France ?



Le non-dit des politiques: que faire avec ces tous ces Français de papiers détestant la France ?

Le fait est là, il y a au bas mot 15 millions de français de papier sur le territoire national, tous avec une haine de la France, de son histoire et de ses institutions, qui est réelle et encouragée par la gauche et l’ensemble de la classe politique. On a vu l’amour de la France de cette population lors des matches de football concernant l’Algérie : drapeau algérien en tête de toutes les manifestations, drapeaux français brulés, incendie des commerces….   Nombreux incendies et voitures brulées pour les fêtes traditionnelles du 14 juillet, de Noël et du nouvel An.

N’oublions pas aussi que pour la grande marche « je suis Charlie », aucun individu de cette population dans les cortèges… et les collégiens et lycéens avaient refusé de suivre la minute de silence dans les collèges et écoles, pourtant demandée par le gouvernement de collabos de la clique Hollande.

En effet, les élus UMPS ne s’arrêtent pas de culpabiliser les colons, de dénigrer l’énorme travail de construction entrepris en Afrique et Asie, dès la 3ème République. Le Président Hollande a honoré la stèle des combattants du FLN lors de son dernier voyage à Alger ! Il fallait oser le faire, et il l’a fait …. Le toutou milliardaire de l’Elysée s’aplatit devant les ennemis de la France et des Chrétiens dans le monde.

15 millions de français qui refusent de s’intégrer, qui veulent imposer leur culture, leur religion, leurs mœurs, leur façon de vivre : habillement, viande halal qui suppose le rite de l’animal égorgé vivant, suppression de la viande de cochon dans les cantines scolaires, des lieux de prière à l’intérieur des grandes entreprises, des journées réservées aux femmes pour la piscine, uniquement que des médecins femmes pour accompagner les accouchements, etc….

Il faut voir à court terme que cette population, avec un taux de naissance très supérieur à la normale, deviendra majoritaire et cela définitivement ! C’est le grand remplacement de la population native chrétienne….

Le maître mot est le RAP :  le retour au pays de ces indésirables !

Il faudra aussi nouer des alliances étroites politiques, militaires et financières avec la Russie et la Chine. Ces deux grands pays épaulant la France dans ce moment crucial de son histoire, pourront s’engager à fournir une flotte de bateaux pour rapatrier dans leur pays d’origine l’Algérie, ces français de papier.

Mais je crois que même le FN n’aura le courage d’aller jusqu’au bout … Le peuple devra-t’il alors s’armer en prenant exemple sur les combattants du FLN pendant la guerre d’Algérie ? Ou faudra-t’il un putsch militaire ?

L’Histoire nous le dira ! Le Royaume de France est riche en péripéties …..

Quoi qu’il en soit, attendez-vous à une forte agitation pour 2017, et préparez-vous.


http://lagauchematuer.fr/2015/09/30/le-non-dit-des-politiques-que-faire-avec-ces-tous-ces-francais-de-papiers-detestant-la-france

1807
Découverte d'un malware sous Linux derrière un important botnet

Réputé plus sûr que Windows, Linux connaît aussi son lot d'attaques, et en connaîtra de plus en plus avec l'augmentation des objets connectés reposant sur une distribution Linux. En témoigne un nouveau malware découvert principalement en Asie, qui forme un botnet capable d'orchestrer des attaques DDOS très puissantes, jusqu'à plus de 150 Gbps.




La firme Akamai a révélé lundi la découverte d'un botnet qui serait capable d'organiser une attaque DDoS de plus de 150 Gbps, formé grâce à un malware qui cible les ordinateurs et serveurs sous Linux. Baptisé XOR DDoS, l'armée de zombies rassemblés par des chevaux de Troie se compose également de nombreux appareils connectés dont la couche logicielle repose souvent sur des systèmes Linux non mis à jour, soit que le service après-vente n'est pas assuré, soit que les utilisateurs n'aient pas le réflexe de mettre à jour le firmware d'un appareil qui semble fonctionner correctement.

Selon Akamai, le malware d'origine asiatique se répandrait grâce aux services SSH d'appareils mal sécurisés tels que de routeurs, qui peuvent être attaqués par force brute (tenter des milliers de mots de passe jusqu'à tomber sur le bon). Chaque accès gagné sur une machine permet de gagner un nouveau relais vers de nouveaux serveurs, et ainsi de suite.

Le botnet XOR DDoS aurait déjà été utilisé de très nombreuses fois (une vingtaine d'attaques par jour dont 90 % vers l'Asie), avec des degrés divers de puissance, allant de flots de données de 2 Gbps à plus de 150 Gbps. Les cibles prioritaires seraient le secteur du jeu d'argent, suivi par les institutions éducatives. Une orientation qui peut être le fait des créateurs du botnet, ou des clients qui louent ses services pour attaquer une URL ou une adresse IP en payant à l'heure et à la puissance d'attaque voulue.

En savoir plus sur http://www.numerama.com/magazine/34342-decouverte-d-un-malware-sous-linux-derriere-un-important-botnet.html#0VDlQ4BoEd8fyz8F.99

1808
La Hongrie: 'Le multiculturalisme européen a échoué, c'est une erreur que nous ne voulons pas reproduire'




C
ette déclaration, c’est celle que Zoltán Kovács, le porte-parole du Premier ministre hongrois Viktor Orban, a faite au cours d’une interview accordée au Telegraph. Il justifiait l’attitude de son pays de refuser des réfugiés tout en répondant à une affirmation de Frans Timmermans, le vice-président néerlandais de la CE. La semaine dernière, ce dernier avait affirmé que “La diversité était l'avenir du monde, et que les nations de l’Europe de l’Est devaient s'y habituer”.

La Hongrie a ainsi prié l’UE de cesser de lui donner des leçons sur la question des réfugiés. Le gouvernement d’Orban réagissait notamment contre un avertissement qui lui a été adressé par la Commission européenne. Selon la CE, la Hongrie viole le traité de Schengen, qui prévoit la libre circulation des biens et des personnes, lorsqu’elle installe une clôture à sa frontière avec la Slovénie.

“Contrairement à la vision de M. Timmerman, nous ne savons pas ce que l'avenir nous réserve, mais nous connaissons le passé”, a ajouté Kovács. “M. Timmermans a raison, nous n’avons pas eu la même expérience que l’Europe de l’Ouest, où des pays comme la Hollande, la Grande-Bretagne et la France ont eu une immigration de masse en héritage de leurs colonies. Mais nous aimerions régler nos problèmes d’une manière qui nous convienne. Et nous n’apprécions vraiment pas que des gens qui n’ont jamais vécu en Hongrie tentent de nous donner des leçons sur la manière dont nous devrions gérer nos problèmes. C’est une tactique pour contourner les difficultés”.

 
http://www.express.be/joker/fr/platdujour/la-hongrie-le-multiculturalisme-europeen-a-echou-cest-une-erreur-que-nous-ne-voulons-pas-reproduire/215901.htm

1809
Hors europe / Débarquez en bikini et le plein est gratuit
« le: 30 septembre 2015 à 19:15:17 »
Débarquez en bikini et le plein est gratuit

video : http://dai.ly/x386rnw

Sexy  A Kiev, une action promotionnelle pour le moins inhabituelle a été menée par une station essence.
Le patron d'une station-service a eu l'idée originale, et certainement coûteuse pour ses finances, d'offrir jusqu'à 60 litres d'or noir à ceux qui auront relevé le défi de se présenter en bikini pour faire le plein. Evidemment, l’événement a fait de nombreux adeptes puisque beaucoup de femmes, et quelques hommes qui savent que le ridicule ne tue pas, se sont prêtés au jeu.

"Je pense que les femmes le font afin d'économiser leur argent, ou de remplir la voiture de leur mari. Je pense qu'il est surtout question d'argent, pas de plaisir", a souligné une cliente. Un avis certainement proche de la réalité mais ne cachons pas qu'il y a une forme de plaisir à faire des choses folles et qui sortent des sentiers battus.

Cette initiative du gérant répond à la crise de l'inflation des prix du pétrole qui touche l'Ukraine depuis le début du conflit avec les séparatistes prorusses. Redonner le sourire aux Ukrainiens était l'objectif poursuivi par le patron de la station, force est de constater qu'il aura réussi son pari.


http://www.dhnet.be/buzz/sexy/debarquez-en-bikini-et-le-plein-est-gratuit-video-560bb9a93570b0f19f035897

1810
Un général Iranien suggère que la tragédie du Hajj a été organisée par Israël

Il parle de "l'infiltration et de l'influence du régime sioniste avec la dynastie saoudienne"

Selon le Chef d’Etat major adjoint d’Iran, l’effondrement de la grue à la Mecque serait un "crime délibéré" commis par Jérusalem, rapportent les journaux saoudiens mardi.

La chute d’une grue a entraîné la mort de 107 personnes et fait plus de 230 blessés à la Grande Mosquée en Arabie saoudite, le 11 septembre dernier. Le Chef de la Direction de la défense civile d’Arabie saoudite a déclaré que cette chute est dûe à des vents violents.

D’autres part, la semaine dernière, plus de 700 personnes se sont fait piétiner lors du pèlerinage annuel du Hajj à La Mecque, parmi lesquels 150 ressortissants iraniens.

Le Général de la brigade des forces armées iraniennes, Massoud Jazzayeri, a fait le lien entre les deux incidents et a déclaré qu'Israël et l'Arabie saoudite étaient responsables.

"Compte tenu de l'infiltration et de l'influence du régime sioniste avec la dynastie saoudienne, il est de plus en plus probable que l'incident de la grue à la Grande Mosquée (dans la ville sainte de La Mecque) et la mort de milliers de personnes à Mina, soient le résultat d’une manigence ", a déclaré Jazzayeri à l’agence semi-officielle Fars.

Le rapport a également déclaré que la bousculade "a tué 2.000 personnes et fait 2.000 blessés jeudi," contrairement à ce qu'indique le bilan officiel. Le Président Hassan Rouhani a fait un commentaire similaire lundi, disant que des milliers de personnes sont décédées.


http://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/87345-150929-un-general-iranien-suggere-que-la-tragedie-du-hajj-a-ete-organisee-par-israel

1811
Le premier raid de l’aviation française en Syrie a fait 30 morts dans les rangs de l’Etat islamique




Le premier raid aérien mené dimanche par la France contre l’Etat islamique (EI) dans l’est de la Syrie a causé la mort de 30 djihadistes, a affirmé, mercredi 30 septembre, l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Parmi eux, douze « Lionceaux du califat », le nom donné par l’EI aux enfants soldats, ont été tués, ainsi que des combattants étrangers. Le raid a également blessé 20 personnes.

L’attaque française avait ciblé un camp situé dans la province orientale de Deir ez-Zor, près du poste frontière de Boukamal, utilisé par l’EI pour relier ses forces présentes en Irak et en Syrie.


Ces frappes sont intervenues à la veille de l’ouverture, lundi, à New York, de l’Assemblée générale de l’ONU, qui est dominée par le sujet syrien. La France avait indiqué mener ces frappes contre l’EI en Syrie au nom de la « légitime défense » contre la menace terroriste, et pour avoir voix au chapitre dans le grand jeu diplomatico-militaire actuellement en cours sur ce dossier.

Cinq avions Rafale, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et un avion de ravitaillement C-135 ont été engagés dans l’opération. « Nous avons frappé militairement un site extrêmement sensible pour Daech » (acronyme arabe de l’EI), avait affirmé lundi le ministre français de la défense, Jean-Yves Le Drian. « Il y aura d’autres frappes, il y aura d’autres engagements pour nous protéger, pour éviter que ces camps d’entraînement de combattants étrangers ne se poursuivent et forment des acteurs terroristes qui viendraient ici en France, ou en Europe, nous attaquer », a-t-il poursuivi.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/09/30/le-raid-de-l-aviation-francaise-sur-un-camp-d-entrainement-de-l-etat-islamique-a-fait-au-moins-trente-morts_4777402_3218.html#AAamtqSKlQJR85h7.99

1812
Nous demandons la divulgation officielle et la distribution des énergies libres



À l'attention : du Gouvernement et du Président de la République Française


L’INDE ne supprimera pas la GÉNÉRATRICE d’énergie libre -TEWARI - malgré les menaces du Royaume-Uni, des États Unis, et de l’Arabie Saoudite.


L’Inde considère que son propre programme d’énergie libre, est une question de fierté nationale, et est tout à fait disposé à risquer de se mettre à dos les pays du pétrodollar, en apportant son support au générateur AC sans réaction synchrone (RLG) inventé par son propre citoyen, Paramahamsa Tewari, un ingénieur électricien, et ancien directeur exécutif du Nuclear Power Corporation of India.


L'énergie libre n'est plus un secret, nous sommes conscients des technologies existantes :


- le moteur MINATO [ ]
- le LLW9 [ ]
- le T puissance H20 [ ]
- la machine Prioré [ ]
- les découvertes de Nikola Tesla [ ]
- la technologie de stockage d'énergie opérationnelle depuis 7 ans expliqué par Marc Auburn [ ]
- la fondation Keshe [ ]


En tant que pays en démocratie (Régime politique, système de gouvernement dans lequel le pouvoir est exercé par le peuple, par l'ensemble des citoyens.) , nous souhaitons et demandons l'accès et la distribution des technologies à 'Energie Libre' dont nous ne pouvons plus nier l’existence aux citoyens Français.


Très Cordialement

La pétition : http://www.mesopinions.com/petition/politique/demandons-divulgation-officielle-distribution-energies-libres/16157

1813
Diplomate américain : «Après la Libye, Moscou ne se laissera pas duper en Syrie»



Alors que les présidents Poutine et Obama ont exposé deux points de vue totalement divergents sur la crise en Syrie et sa solution possible, RT a interrogé un ancien diplomate et sénateur américain Jim Jatras sur leur possible entente sur le sujet.

RT : D’après le discours de Barack Obama à l’ONU, est-ce que vous croyez qu’une coopération quelconque avec Assad, même à court terme, est hors de question pour les Etats-Unis ?

Jim Jatras : Je ne crois pas qu’on puisse s’attendre à une telle coopération, sauf d’une façon très indirecte. Nous avons vu que les russes et les américains ont d’abord besoin de coordonner leurs activités en Syrie afin de résoudre le conflit. Déjà que Moscou est proche du gouvernement de Bachar el-Assad, je dirais que c’est une coopération très lointaine, et à mon avis, cela n’ira pas plus loin.



RT : Obama a aussi appelé à une réponse unifiée face à la menace de l’Etat islamique, aussi longtemps que Bachar el-Assad n’est pas impliqué. Est-ce qu’une telle coalition pourrait être efficace ?

Jim Jatras : Soyons honnêtes : cette soi-disant «coalition» dirigée par les Etats-Unis qui comprend des pays tels que l’Arabie saoudite, la Turquie, les Etats du Golfe persique, soutiennent tous Daesh, le Front Al-Nosra et d’autres groupes djihadistes en Syrie. Cette coalition n’a pas de crédibilité et est franchement inefficace. Je crois que Vladimir Poutine a bien exprimé que la Russie pourrait agir dans le cadre d’une coalition très efficace qui comprend la Russie, l’Irak, l’Iran et, bien sûr, l’armée syrienne. Il est maintenant aux américains et à nos alliés de décider si nous allons coopérer avec les créateurs d’un plan qui a réellement du sens ou continuer d’être un empêcheur de tourner en rond.

En savoir plus : Le plan de Poutine contre Daesh, coaliser tous ceux qui luttent au sol contre les terroristes



RT : Après la rencontre entre les présidents américain et russe, peut-on s’attendre à un changement dans leurs stratégies ?

Jim Jatras : En fait, je crois qu’il ne peut y avoir que de petites concessions. Le président Obama pourrait par exemple se déclarer prêt à coopérer quant à la période de transition politique, à quoi elle ressemblera, combien de temps, tout en continuant bien sûr à réclamer le départ d’Assad. Mais en effet, Obama tire à blanc : il n’a rien avec quoi travailler. Nous n’avons pas de forces crédibles au sol, les «terroristes modérés» que nous avons entrainés ne sont tout simplement pas une force effective sur le terrain. Cependant, il continue à reprendre ses phrases et slogans rassis qui ont été écrits pour lui par une bande de bureaucrates.



RT : Le président français François Hollande a profité de son intervention à l’ONU pour appeler à l’établissement d’une zone d'exclusion aérienne au-dessus de la Syrie. C’est de la même façon que l’intervention en Libye avait commencé – par l’établissement d’une telle zone. Y a-t-il une chance de voir l’histoire se répéter en Syrie ?

Jim Jatras : Je ne le crois pas, parce que dans le cas de la Libye, la Russie a fait l’erreur de croire ce que les puissances occidentales lui disaient, en l’assurant qu’il s’agirait d’une action limitée dans le but de prévenir une catastrophe humanitaire à Benghazi. Ils ont par la suite interprété la réaction russe comme un feu vert pour le renversement du régime. Moscou ne se laissera pas duper une seconde fois. Le Kremlin a très clairement laissé entendre qu’il sera présent en Syrie, et c’est pourquoi je ne crois pas que la France, ou qui que ce soit d’autre, sera aussi stupide pour agir unilatéralement en Syrie. Les puissances occidentales ne se risqueront pas à une confrontation directe avec les forces militaires syriennes.



http://francais.rt.com/opinions/7552-diplomate-americain-libye-syrie-russie

1814
Syrie : la Russie bombarde pour la première fois des positions «terroristes»



Les chasseurs-bombardiers Soukhoï russes entrent en action dans un ciel syrien déjà bien encombré.
Vladimir Poutine a fait un pas de plus dans l'engagement militaire en Syrie en obtenant mercredi le feu vert de son Sénat pour des frappes aériennes en soutien à l'armée du président Bachar al-Assad.

Les premières frappes n'ont pas tardé : l'aviation russe a procédé à ses premières bombardements détruisant notamment des «équipements militaires» et des «stocks d'armes et de munitions» du groupe Etat islamique d'après Moscou. Mais les régions visées sont aussi tenues par le Front al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaïda et des rebelles islamistes et non pas par les jihadistes du groupe Etat islamique (EI). Plusieurs sources militaires avaient signalé l'arrivée mardi soir de six bombardiers ultra modernes SU-34. Des témoins faisaient état en fin de matinée de frappes d'avions russes sur le nord de la ville de Homs dans des localités tenues par les rebelles de l'Armée syrienne libre.

 Selon une source diplomatique française, la localisation des frappes russes montre que Moscou est «davantage dans le soutien au régime de Bachar al-Assad que dans la lutte contre Daech».

VIDEO. Fabius : Moscou «parle beaucoup» mais ne frappe pas l'EI



Pour Poutine, Daech considère «la Russie comme son ennemi»

Le Kremlin l'avait dit clairement : un feu vert de l'ONU ou bien une demande d'aide du régime de Damas suffisait à autoriser une intervention militaire russe. Damas avait confirmé en fin de matinée avoir demandé une aide militaire à la Russie. Le président Poutine a justifié mercredi les frappes estimant qu'il fallait prendre de vitesse les jihadistes en les frappant sur les territoires déjà sous leur contrôle avant «qu'ils arrivent chez nous». Tous le monde sait que le soit-disant État islamique considère depuis longtemps la Russie comme son ennemi», a-t-il ajouté.

 Le chef de l'administration présidentielle Sergueï Ivanov a néanmoins précisé que le dispositif ne concernait que des frappes aériennes, excluant ainsi - tout du moins pour l'heure - l'engagement de troupes au sol.

 Selon les Etats-Unis, Moscou a solidement renforcé en septembre sa présence militaire à Lattaquié dans le nord-ouest de la Syrie, bastion du régime, en déployant une trentaine d'avions de combat, une dizaine d'hélicoptères d'attaque et des tanks et en construisant une base militaire dans l'aéroport de Lattaquié. La Russie a également intensifié ses livraisons d'armes à l'armée régulière syrienne.

 Pour Vladimir Poutine, «le règlement définitif et durable du conflit en Syrie n'est possible que sur la base d'une réforme politique et d'un dialogue avec les forces saines du pays». «Je sais que le président Assad le comprend et est prêt à un tel processus», a ajouté le président russe.



Les Etats-Unis ne digèrent pas cette prise d'initiative

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry s'est plaint mercredi auprès de son homologue russe Sergueï Lavrov des frappes de Moscou en Syrie, jugeant ces bombardements contre-productifs. Selon un autre responsable américain interrogé par l'AFP, c'est l'ambassade russe à Bagdad en Irak qui a prévenu l'ambassade américaine. Moscou a «également demandé que les avions américains évitent l'espace aérien syrien pendant ces missions».

« Nous avons été clairs et le secrétaire d'Etat (John Kerry) a été clair: cette démarche russe ne changera en aucune manière les missions des Etats-Unis ou de la coalition contre l'EI, les missions aériennes en particulier», a dit à quelques journalistes le porte-parole de la diplomatie américaine John Kirby, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York.

http://www.leparisien.fr/international/syrie-la-russie-de-poutine-passe-a-l-offensive-en-soutien-a-assad-30-09-2015-5141085.php

1815
Un drapeau nazi flottera ce mardi sur la préfecture de Nice



Une surprise comme un coup de poing. Un immense drapeau nazi rouge va flotter ce mardi, après avoir été brièvement tendu lundi matin, sur la façade du palais de la préfecture des Alpes-Maritimes. L'institution a été obligée de rédiger un communiqué pour expliquer cet étalage nostalgique du troisième Reich : le bâtiment sert de décor pour un film.

 Andrew, un touriste franco-américain a immortalisé le moment et envoyé son cliché au journal Nice-Matin. « Les gens ne savaient pas s'il s'agissait d'un canular, d'un tournage de film, d'une provocation... Alors, dès l'apparition sur le toit des deux hommes chargés de dérouler le drapeau, la foule s'est mise à crier sur eux. En plein marché des antiquaires, la scène a évidemment suscité beaucoup d'émotion », a-t-il témoigné.



Le palais des ducs de Savoie, aussi appelé palais des Rois sardes, situé dans le vieux Nice et inscrit à l'inventaire des monuments historiques, accueille le tournage d'une nouvelle adaptation, pour le cinéma, du livre « Un sac de billes ». Ce récit autobiographique de Joseph Joffo raconte la fuite de deux enfants juifs dans la France occupée. Il a déjà été adapté au cinéma par Jacques Doillon en 1975.

 Dans le film réalisé par le Québécois Christian Duguay, le palais préfectoral sera « l'Hôtel Excelsior » réquisitionné en septembre 1943 par Aloïs Brünner, chef du commando SS à Nice, pour en faire le quartier général de la section anti-juive. Situé à proximité de la gare de Nice, cet endroit était stratégique pour l'organisation du transport des victimes, directement « expédiées » vers Drancy, au nord-est de Paris, selon le rappel historique de la préfecture, qui souligne que le tournage « participe au devoir de mémoire ».

Installé en septembre entre Nice et Avignon, avec le renfort d'un millier de figurants recrutés localement par Pôle Emploi, le tournage du long-métrage a commencé il y a un mois à Paris, dans le cadre d'une autre scène surprenante : de la neige était tombée sur Montmartre. En plein mois d'août