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Messages - mike

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Des musulmans radicaux menacent des chrétiens dans les centres d'accueil



Les chrétiens qui fuient la guerre dans leurs pays doivent aussi craindre pour leur vie dans des centres d'accueil en Allemagne.
Ils sont insultés, maltraités, agressés et menacés de mort par des musulmans radicaux.
Le journal réputé Die Welt a compilé certains témoignages dans son édition du week-end "Welt am Sonntag".

Said est un chrétien qui a fui l'Iran après l'arrestation de son frère dans une église. Il a traversé la Turquie à pied. Il n'aurait jamais pensé connaître de tels soucis en Allemagne.

"Je pensais que je pouvais vivre librement ma religion ici. Mais si je dis que je suis un chrétien dans un centre d'accueil, je suis menacé de mort."   

" Ils menaçaient de me tuer"
Said occupe une place au beau  milieu des sunnites syriens dans un  centre d'accueil à Brandenburg (près de Berlin).

"Durant le ramadan, ils me réveillaient à l'aube pour m'obliger à manger et à boire avant le lever du soleil. Si je refusais, on me traitait de mécréant, d'infidèle. On me crachait dessus et on me traitait comme un animal. Ils menaçaient de me tuer."   

Sharia
Le pasteur Gottfried Berlin Martens, qui s'occupe du sort des chrétiens venus de Syrie, d'Irak et d'Afghanistan, confirment ces problèmes dans les centres d'accueil.

"Les musulmans radicaux font la loi", précise-t-il. "Ils martèlent: là où nous sommes, c'est d'abord la sharia. Les chrétiens n'osent même plus préparer leurs repas dans les cuisines communes. Celui qui ne prie pas cinq fois par jour en direction de La Mecque est maltraité. Les croix portées autour du cou sont interdites. Les chrétiens se demandent quand ces musulmans radicaux vont quitter les centres d'accueil. Les chrétiens devront-ils se cacher à l'avenir?"   

État Islamique
L'histoire de Said rappelle celle d'un tas de chrétiens réfugiés dans des centres d'accueil. À Hemer (au sud-est de Dortmund), un homme d'origine érythréenne et sa femme enceinte ont été agressés par des musulmans radicaux venus d'Algérie. Il a été blessé avec une bouteille en verre.   

Un jeune Syrien parle aussi d'une menace terrible dans un centre d'accueil à Giessen (petite ville de 73.000 habitants). Il craint que beaucoup de combattants de l'Etat Islamique se retrouvent au beau milieu des migrants.

Cauchemar
"Ils hurlent des versets coraniques et des slogans appelant à décapiter des gens. Je ne peux pas rester ici. Je suis chrétien".

Une famille chrétienne, originaire d'Irak, a connu un vrai cauchemar dans un centre d'accueil à Freising (au nord de Munich). Ils ont été menacés par un extrémiste syrien.

"Le sommet de l'iceberg"
"Il nous répétait: nous allons vous tuer et boire votre sang", a raconté le père à une chaîne locale de Beieren. La famille vivait dans une petite chambre. Personne n'osait la quitter. Du coup, ils sont repartis vers Mossoul (en Irak) pour retrouver la paix. Mais là-bas, ils ont une nouvelle fois été menacés par des extrémistes. La famille est finalement partie pour Erbil (Irak). Aux dernières nouvelles, ce n'est pas la gloire pour eux.

"Cette famille était en insécurité", a ajouté Simon Jacob du Conseil des chrétiens d'Orient. "C'est le sommet de l'iceberg mais je sais que beaucoup de chrétiens ont été agressés".

Drame
Pour Max Klingberg, qui travaille avec les réfugiés depuis plus de 15 ans dans la Société internationale pour les droits de l'homme (Internationalen Gesellschaft für Menschenrechte), les Afghans et les Pakistanais sèment surtout la terreur dans les centres d'accueil. Ils sont plus extrémistes que les Irakiens et les Syriens.

"Il faut arrêter de penser que tous ceux qui viennent ici respectent les droits humains. C'est une illusion. Beaucoup de réfugiés actuels sont plus religieux que les Frères musulmans. Les chrétiens et les yézidis sont les premières victimes. Pour les musulmans convertis au christianisme, il y a quasiment 100% de chance qu'ils seront attaqués."

Afin d'éviter un nouveau drame, la police allemande a soumis l'idée de séparer les réfugiés selon leurs croyances religieuses. Dimanche, des affrontements entre plusieurs centaines de réfugiés ont éclaté dans un camp d'hébergement près de Cassel (centre de l'Allemagne) où 14 personnes, dont trois policiers, ont été légèrement blessées.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/34762/Crise-des-refugies/article/detail/2470408/2015/09/28/Des-musulmans-radicaux-menacent-des-chretiens-dans-les-centres-d-accueil.dhtml

1832
Opération Nimr: Anonymous attaque l'Arabie saoudite



Le célèbre groupe de hackers Anonymous a lancé une attaque contre les sites gouvernementaux de l'Arabie saoudite en réponse au maintien de la peine de mort pour Mohammed al-Nimr, 21 ans.



Plus tôt en septembre, le dernier appel soumis par l'intéressé à la justice saoudienne a été rejeté, ce qui veut dire que l'exécution de Mohammed, condamné à la crucifixion pour avoir pris part à des activités antigouvernementales en 2012, peut avoir lieu à tout moment.

"Ali Mohammed al-Nimr, un jeune innocent, a été condamné à mort en Arabie saoudite, et nous ne pouvons pas rester indifférents", lit-on dans un message ouvert adressé par Anonymous aux autorités de Riyad.


Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150928/1018440830.html#ixzz3n3yvBFtj


1833
Les Anonymous créent un string à l’effigie de Daesh



Le groupe de pirates informatiques Anonymous a décidé de se moquer de Daesh en créant une ligne de sous-vêtements à l’effigie du groupe jihadiste.

Les hackers, spécialistes dans l’art du trolling (se moquer sur Internet), ont publié sur Twitter une ébauche de string de couleur noire et arborant le symbole du groupe terroriste.

La photo était accompagnée de la légende suivante : « Anonymous pourrait commencer à vendre des strings labellisés Daesh. Des intéressés ? ».  Une idée qui va définitivement à l’encontre des idées radicales de l’organisation islamiste.



Ce n’est pas la première fois que les Anonymous s’attaquent à Daesh. Il s’agit même d’une cible privilégiée du groupe de pirates, qui n’hésite pas à hacker tous les sites affiliés à l'organisation, notamment ceux destinés au recrutement.

http://www.directmatin.fr/web/2015-09-27/les-anonymous-creent-un-string-leffigie-de-daesh-711982

1834
Marine Le Pen: "Si Assad tombe, Daesh prendra le pouvoir"




La crise syrienne divise non seulement la communauté internationale, mais elle déchire également la classe politique française qui échoue à trouver un terrain d’entente.



Tandis que François Hollande répète inlassablement que Bachar el-Assad reste un ennemi pour la France, Marine Le Pen, présidente du parti le Front national, a tenu à exprimer sa propre vision du conflit syrien sur la chaîne TF1:

"La France apparaît complètement isolée dans son refus de discuter avec Bachar el-Assad, dans son refus de discuter avec la Russie (…). Le moindre mal, c'est Bachar el-Assad".

Marine Le Pen a précisé qu'il fallait coordonner les efforts avec le président syrien car "si Bachar al-Assad tombe, c'est Daesh qui sera au pouvoir en Syrie".

Marine Le Pen: l’UE doit s’unir avec la Russie dans la lutte antiterroriste
La présidente du FN s'est montrée également prête à confier les clés de la guerre contre l'organisation Etat islamique au président russe, bien que cela risque de "ruiner la grande campagne contre la Russie".

"Je sais (…) que certains voient d'un mauvais œil cette intervention (de la Russie en Syrie, ndlr) parce que Vladimir Poutine fait ce que nous aurions dû faire il y a déjà un certain nombre d'années", a conclu Marine Le Pen.


Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/actualite/20150928/1018444474/france-fn-syrie-russie.html#ixzz3n3rdxR4J



1835
Europe / Espagne : la Catalogne fait un pas vers l'indépendance
« le: 28 septembre 2015 à 20:17:18 »
Espagne : la Catalogne fait un pas vers l'indépendance

Hier, les Catalans ont donné la majorité absolue aux partis indépendantistes qui prônent la sécession. Une mauvaise nouvelle pour le reste de l’Espagne qui redoute une séparation d'avec la région la plus riche du pays.



Les dirigeants espagnols ont la gueule de bois : hier, lors de l'élection du parlement régional de la Catalogne, les électeurs ont élu un parlement local composé à majorité d'indépendantistes.

Majorité absolue en sièges…

La liste "Junts pel Si" ("Ensemble pour le oui"), composée d'indépendantistes de gauche et de nationalistes de droite, a obtenu 62 sièges. Avec elle, le parti de gauche CUP, europhobe, anticapitaliste et également sécessionniste, a obtenu dix sièges. Ces deux partis qui prônent l'indépendance de la région ont donc obtenu 72 sièges sur les 135 que compte le parlement régional, et donc la majorité absolue.

Mais pas de majorité en voix

 Seul hic pour les indépendantistes : avec 1,9 million de voix sur les 4 ayant voté, ils n'ont pas obtenu la majorité en voix et c'est ce que souligne aujourd'hui le pouvoir central, très opposé à l'indépendance. "La majorité de la Catalogne a rejeté l'indépendance", a ainsi déclaré le Parti populaire de Mariano Rajoy. Au total, 5,5 millions d'électeurs étaient appelés aux urnes et la participation a été particulièrement forte.

L’indépendance de la Catalogne d’ici 18 mois ?

Les séparatistes sont toutefois bien décidés à obtenir l'indépendance de Madrid d'ici 18 mois, via un bras de fer s'il le faut. Le pouvoir central espagnol a déjà averti qu'il ne tolèrerait aucun acte unilatéral de la part des indépendantistes. Mais en coulisses, beaucoup estiment qu'il faudra négocier et pourquoi pas faire évoluer la constitution espagnole. Le sujet devrait être un thème fort des élections législatives générales qui auront lieu en décembre où les nationalismes pourraient dominer le débat.

https://fr.news.yahoo.com/espagne-la-catalogne-fait-un-pas-vers-l-independance-084415477.html?cmp=frfbsp

1836
Les troupes au sol russes entrent en action en Syrie



Après s’être retirée d’Idlib en mars 2015, et de Jisr al-Shughur en avril 2015, l’armée syrienne a lancé, à la fin du mois d’août, une offensive pour reprendre une zone située dans le nord-est de la province de Lattaquié occupée par ISIS et le groupe Jabhat al-Nusra, les deux groupes combattant côte à côte contre l’armée.



Dans les vidéos publiées sur l’internet lors de cette bataille, il apparait un véhicule blindé, peint aux couleurs de camouflage différentes de celles de l’armée syrienne, sous le numéro 111. Il s’agissait d’un véhicule de transport amphibie BTR-82A, armé d’un canon de calibre 30 mm dans la tourelle et équipé d’un appareil de vision de nuit l TKN-4GA-02. L’armée syrienne avait bien reçu de la Russie, en décembre 2013 et mars 2014, des véhicules de transport amphibie BTR-80, seulement ceux-ci sont plus vieux et diffèrents des BTR-82A, et sont armés d’une mitrailleuse de 14,5 mm .



Le BTR-82А est le véhicule de transport de troupes blindé le plus moderne et le plus sophistiqué dans le monde. Il a terminé le programme de tests il y a un an et est entré dans la dotation de plusieurs unités d’infanterie de Marine de la Russie.



La province de Lattaquié est située sur la côte de la mer Méditerranée, où se trouve Tartous, le port de ravitaillement des navires russes, ainsi que la ville de Lattaquié, avec le plus grand port de la Syrie et l’aéroport Bassel Al-Assad dans lequel les Russes ont déployé des avions de combat.

http://reseauinternational.net/le-premier-mouvement-important-de-Russie-en-Syrie/

En même temps que ces vidéos du BTR-82A, d’autres images sont apparues sur Internet, montrant des drones d’observation survolant la ville de Jisr al-Shughur (25 km au nord-est de Lattaquié) et les localités dans l’ouest de la ville d’Idlib (55 km au nord-est de Lattaquié). Les drones en question ressemblent aux drones russes de type Pchela-1T (altitude 100-2500 m, la vitesse de 180 km/h, rayon d’action 60 km) et ont très probablement été lancés par le contingent russe de Bassel Al-Assad.

En recoupant tous ces éléments d’information, il est possible d’en conclure que les drones ont effectué des vols de reconnaissance, réussissant à collecter des informations complètes sur le dispositif de combat des rebelles. Sur la base de ces données, l’armée syrienne, soutenue par des véhicules de transport blindés russes a neutralisé les points d’appui du feu des rebelles.

Selon le http://turkishnavy.net/2015/09/23/foreign-warship-on-bosphorus-2015-part-42/, les navires de débarquement de la flotte russe de la mer noire : Nikolay Filchenkov, Țar Kunikov, Azov, Novocharkassk, Alexander Otrakovsky, Saratov et Korolev ont été enregistrés 6 à 8 fois pour le passage du détroit du Bosphore, entre août et septembre 2015. Ils étaient accompagnés par le destroyer Smetlivyi, la corvette Samum et la frégate Smolny. Les camions et les véhicules blindés à bord portent l’insigne de la 810ème Brigade d’infanterie de marine de Crimée, avec les BTR-82А mentionnés ci-dessus. Tous ces nouveaux éléments montrent que les soldats russes sont déjà en grand nombre dans le théâtre des opérations de la Syrie et que la Russie préparerait des offensives à grande échelle, aérienne et terrestre, contre ISIS.

http://reseauinternational.net/que-cherche-Poutine-a-travers-une-action-militaire-en-syriece-urmareste-Putin-prin-actiunile-Militare-DIN-Siria/

1837
USA : De Washington, démonstration d’une arme portative non létale utilisant des ondes



L‘arme non létale dans la stratégie militaire des Etats Unis

Cette analyse a pour but de dégager les attenants du processus de légitimation dont le concept de non-létalité a fait l’objet au sein du débat stratégique américain depuis le début des années 1990. La mise en service expérimentale en 2006 en Irak, dans le contexte de la gestion post-conflit, de systèmes non létaux à énergie dirigée, destinés au contrôle des foules et à la protection des postes de garde rappelle l’actualité cruciale du phénomène. Présentées comme potentiellement révolutionnaires, ces armes « non létales » de nouvelle génération, aujourd’hui requalifiées dans la doctrine militaire comme « armes à létalité réduite », représentent sans aucun doute une mutation épistémologique majeure dans l’histoire de la conception et de la production de l’armement. Cet article vise à analyser la portée réelle et les faux-semblants de cette supposée rupture stratégique et tactique. Il ne sera pas fait ici état, sinon de manière marginale, des enjeux juridiques liés à la non-létalité.

Apparue aux Etats-Unis dans les années 1960-1970, dans un contexte marqué par l’émergence des masses contestataires et des mouvements de défense des droits civiques, la théorie de la non-létalité a gagné à partir du début des années 1990 une place centrale dans la réflexion militaire sur les conflits asymétriques et la guerre urbaine. La mise en service à titre d’expérimentation en 2006 en Irak, dans le cadre de la politique de contre-insurrection, d’armes comme le Long Range Acoustic Device (LRAD) et l’Active Denial System (ADS) a signé une étape primordiale dans le développement de systèmes antipersonnels de nouvelle génération. L’apparition de ces armes à énergie dirigée amène à s’interroger sur la nature de la révolution scientifique et stratégique que tente de promouvoir la théorie de la non-létalité.

Nous verrons que celle-ci se rattache à plusieurs égards à une transformation d’ordre « bio politique » de l’action militaire. Pour Foucault, l’objet même du bio politique est la population, « la multiplicité des hommes » considérée comme une « masse globale affectée de processus d’ensemble qui sont propres à la vie 1 ». Le biopolitique est à entendre comme un processus complexe de gestion/régulation des corps (corps-machine) et des populations (corps-espèce) en tant qu’objets de pouvoir :



« Les disciplines du corps et les régulations de la population constituent les deux pôles autour desquels s’est déployée l’organisation du pouvoir sur la vie. La mise en place […] de cette grande technologie à double face – anatomique et biologique, individualisante et spécifiante, tournée vers les performances du corps et regardant vers les processus de la vie – caractérise un pouvoir dont la plus haute fonction désormais n’est peut-être plus de tuer mais d’investir la vie de part en part. […] La vieille puissance de la mort où se symbolisait le pouvoir souverain est maintenant recouverte soigneusement par l’administration des corps et la gestion calculatrice de la vie 2 ».

video : http://vk.com/video_ext.php?oid=258326750&id=171399607&hash=d1dce9fca30b4854&hd=1

http://finalscape.com/?p=3214

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@AgnèsRousseaux

Photo : CC Sam Graf

 A lire : Le livre noir des banques, co-écrit par des journalistes de Basta ! et des économistes d’Attac.
 Disponible en librairie ou à commander en ligne sur cette page (Le livre noir des banques, 2015, 372 pages, éditions Les liens qui libèrent).



http://www.bastamag.net/Collusion-et-pantouflage-quand-le-lobby-bancaire-met-la-main-sur-la-haute

1839
Collusion et pantouflage : quand le lobby bancaire met la main sur la haute administration




Hollande le souhaite : c’est un ancien de chez BNP qui va être nommé à la tête de la Banque de France et de l’autorité de contrôle des banques, si le Parlement l’approuve. Conflit d’intérêt ? Collusion ? Menace pour la régulation bancaire ? Une décision symbole de la porosité entre banquiers et instances chargées de leur contrôle, qui explique en partie le laisser-faire coupable et l’inaction des régulateurs et responsables politiques face à la finance. Enquête sur les ressorts de l’influence considérable du lobby bancaire sur la haute fonction publique et nos dirigeants politiques.


François Villeroy de Galhau, ex-directeur général délégué de BNP Paribas, va devenir président de la Banque de France. Cette nomination, voulue par François Hollande, doit être entérinée le 29 septembre par les Parlementaires. La décision a provoqué la colère de 150 économistes : « Il est totalement illusoire d’affirmer qu’on peut avoir servi l’industrie bancaire puis, quelques mois plus tard, en assurer le contrôle avec impartialité et en toute indépendance, écrivent-ils dans une tribune. Nos gouvernants sont-ils à ce point prisonniers des intérêts financiers qu’ils laissent à la finance le pouvoir de nommer les siens aux fonctions-clés des instances censées la réguler ? » Depuis la crise financière de 2008, rien n’a été fait pour éviter les collusions et conflits d’intérêt. Les banquiers se retrouvent à la tête des instances de régulation financière. Dans l’autre sens, hauts fonctionnaires ou responsables politiques sont toujours plus nombreux à partir travailler pour les banques.

Difficile de résister à l’appel de la finance, avec ses promesses de salaires mirobolants et d’attirants bonus. Cette consanguinité entre la haute fonction publique – notamment le ministère des Finances – et le secteur bancaire explique en partie la difficulté à mettre un terme aux abus des banques. Car on ne mord pas la main qui nous donnera à manger demain… « Quand vous êtes haut fonctionnaire à Bercy, vous savez qu’à 45 ans, vous allez plafonner dans votre carrière. Si vous ne voulez pas moisir dans votre bureau, vous irez pantoufler dans une banque, avec un salaire multiplié par 10 ou 50 », explique l’économiste Gaël Giraud.

Au sein du ministère des Finances, un groupe incarne plus que les autres cette proximité problématique : l’Inspection générale des finances (IGF). Une institution vieille de deux siècles, qui recrute ceux qui sortent les premiers du classement de l’ENA. Ce corps de l’élite administrative, rattachée au ministre des Finances, compte peu d’élus. En deux siècles, 1200 personnes – dont seulement 35 femmes ! (à peine 3%) – sont passées par l’IGF depuis sa création en 1801. Ils sont quelques centaines actuellement en activité. Promis aux plus hauts postes de l’administration, notamment à la direction du Trésor, ils sont pourtant 44 % à travailler dans le secteur privé, selon un décompte établi en 2004 par Ghislaine Ottenheimer, auteur d’un ouvrage de référence sur le sujet [1].

Un quart des inspecteurs des finances sont recrutés par les banques

Les inspecteurs des finances ont une très grande prédilection pour le secteur bancaire : en 2004, sur 290 inspecteurs « actifs », 72 travaillent dans le secteur des banques et assurances [2] ! La plupart sont « détachés » ou « en disponibilité » au sein des banques, conservant leur prestigieux statut pour un éventuel retour ultérieur dans la fonction publique, confortable matelas de sécurité. Rien qu’à BNP-Paribas, sans compter les membres du Conseil d’administration et les présidents honoraires, ils étaient douze parmi les dirigeants en 2004 : notamment Baudouin Prot, alors directeur, Jacques de Larosière, conseiller, François Villeroy de Galhau, responsable de la filiale Cetelem, qui deviendra en 2011 directeur général délégué, et Michel Pébereau, président. Jean-Laurent Bonnafé, l’actuel directeur-général du groupe, est lui aussi un ancien haut fonctionnaire, passé par l’École des mines puis le ministère de l’Industrie.

On retrouve des inspecteurs des finances également dans les autres grandes banques françaises : Frédéric Oudéa, directeur de la Société générale (et ex-conseiller de Nicolas Sarkozy), François Pérol, président du groupe Banque Populaire - Caisse d’épargne (BPCE), Pierre Mariani, ex-patron de Dexia et Henri de Castries, PDG d’Axa. Tous sont membres de ce « gotha de la haute fonction publique qui rappelle à bien des égards la cour de Louis XIV » [3].

À Bercy, ces hauts fonctionnaires pèsent de tout leur poids sur les décisions prises par les ministres chargés de l’Économie, des Finances et du Budget. Notamment au sein de la direction du Trésor, qui s’occupe notamment du financement de l’économie, de la régulation bancaire, et de la gestion de la dette de l’État. Ils jouent un rôle central dans la gestion des crises financières ou la mise en place de réformes bancaires. Omniprésents, influents, ces hauts fonctionnaires, et notamment les inspecteurs des finances, se pensent comme les gardiens des intérêts de la France. Et surtout d’une certaine « orthodoxie ». Une « orientation clairement ultralibérale », tranche Arnaud Montebourg, en 2012, fustigeant un Trésor « toujours réticent », « pas loyal avec la pensée du gouvernement » [4]. Surtout, vu ces liens structurels, cette consanguinité avec la finance, comment ces hauts fonctionnaires peuvent-ils faire des propositions ambitieuses qui pénaliseraient les banques ? Difficile de ne pas intérioriser, dès le début de leur carrière, les préférences de leurs futurs employeurs...

La caste des pantouflards

Avant de partir « pantoufler » dans le secteur bancaire, le passage dans un cabinet ministériel est une étape-clé de la carrière des inspecteurs des finances. Surtout pour ceux qui aspirent à grimper au sommet de la pyramide. François Villeroy de Galhau, ex-directeur général délégué de BNP Paribas, a ainsi été directeur de cabinet de Dominique Strauss-Kahn à Bercy [5]. Gilles Grapinet, après avoir été conseiller de Jean-Pierre Raffarin à Matignon, puis directeur de cabinet du ministre des Finances Thierry Breton, est devenu directeur de la stratégie du Crédit agricole. Pierre Mariani, directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère du Budget dans les années 1990, rejoint ensuite BNP Paribas, puis prend la tête de la banque Dexia en 2008. Sous sa direction, en 2011, la banque réalise une perte record de plus de 11 milliards d’euros. L’ancien haut fonctionnaire siégeait également au conseil d’administration d’EDF.

La pratique n’est pas nouvelle : Jean-Marie Messier, lui aussi inspecteur des finances, devient conseiller chargé des privatisations au sein du cabinet de Premier ministre Édouard Balladur à la fin des années 1980. Puis associé au sein de la banque d’affaires Lazard, avant de devenir PDG de la Compagnie générale des eaux, transformée en Vivendi. Un parcours similaire à celui de Jean-Charles Naouri, inspecteur des finances devenu associé-gérant chez Rothschild – puis PDG du groupe Casino –, après un passage comme directeur de cabinet de Pierre Bérégovoy de 1982 à 1986, au ministère des Affaires sociales, puis de l’Économie et des Finances, où il a été l’artisan de la déréglementation des marchés financiers et boursiers...

Qui peut mieux conseiller les banques qu’un ancien de Bercy

Si les aller-retours des inspecteurs des finances entre secteurs privé et public ne sont pas nouveaux, le départ vers le privé se fait de plus en plus tôt : à 35 ans, ils sont aujourd’hui nombreux à avoir bouclé leurs valises. Certains quittent même le secteur public au bout de quatre années. Travailler encore à Bercy, sans bonus ni stock-options, à 40 ans, serait-il le signe d’un échec professionnel ?

L’attraction de la finance semble en tout cas irrésistible, et les banques déroulent le tapis rouge. Parmi les plus courtisés, ceux qui au sein du cabinet du ministre de l’Économie ont assuré la supervision de l’Agence des participations de l’État. Celle-ci gère les investissements de l’État français dans des entreprises jugées stratégiques. Un point névralgique, qui permet l’accès à une mine d’informations. Pour les banques, c’est la garantie d’avoir un point d’entrée lors des futures acquisitions, cessions, ouvertures du capital ou privatisations, des grandes entreprises publiques ou celles dont l’État est actionnaire – EDF, GDF, France Télécom, Air France, Renault, Thales…

Pour la banque d’affaires qui saura se positionner sur le marché du conseil auprès de ces entreprises, cela signifie de juteuses commissions, d’où l’intérêt de connaître leurs dirigeants et leurs stratégies… C’est ainsi que Mathieu Pigasse, administrateur civil au ministère de l’Économie et des Finances, puis directeur adjoint au sein du cabinet de Laurent Fabius, s’est vu offrir un pont d’or par la banque Lazard, dont il est aujourd’hui le patron en France. Comme la banque Lazard, Rothschild recrute activement d’anciens membres de cabinets ministériels et hauts fonctionnaires de Bercy – bien utiles pour prodiguer avis et conseils lors de contrats impliquant l’État actionnaire.

Jean-Pierre Jouyet ou François Pérol : des parcours emblématiques

Quelques cas sont emblématiques des possibles conflits d’intérêts qu’engendre cette situation. Citons par exemple Jean-Pierre Jouyet : directeur adjoint du cabinet du Premier ministre Lionel Jospin et secrétaire d’État du gouvernement Fillon, comment a-t-il pu immédiatement après avoir été responsable de la régulation bancaire en tant que directeur du Trésor de 2000 à 2004, devenir dirigeant de la banque Barclays-France en 2005, puis président de l’Autorité des marchés financiers, le gendarme de la bourse ?

Autre cas : François Pérol. Inspecteur des finances, directeur adjoint au cabinet du ministre de l’Économie de 2002 à 2004, il est embauché en 2005 par la banque Rothschild. Il y dispense notamment ses conseils au PDG des Banques populaires, Philippe Dupont. Il perçoit 1,5 à 2 millions d’euros d’honoraires en 2006 par Natixis, filiale de la Banque populaire et de la Caisse d’épargne. Une mission qui va à l’encontre de la décision de la Commission de déontologie (lire l’enquête de Médiapart).

Petits mensonges entre amis

Après cet intermède bancaire, François Pérol devient secrétaire général adjoint de l’Élysée en 2007, au moment de la fusion de la Banque populaire et de la Caisse d’épargne, qui donne naissance au groupe BPCE. Le président Nicolas Sarkozy, très inspiré, demande en février 2009 que la direction de la future BPCE soit confiée… à François Pérol ! Autre « petit détail » : la commission de déontologie n’a pas donné son accord pour ce parachutage. Quelques jours avant la nomination de François Pérol, le secrétaire général de l’Élysée, Claude Guéant, sollicite le président de la commission de déontologie. Et Nicolas Sarkozy affirme avoir reçu la décision favorable de la commission, alors qu’il n’en est rien (Lire « L’affaire Pérol, une plongée dans le système Sarkozy à l’Élysée » [6]).

À la suite d’une plainte de l’association de lutte contre la corruption Anticor, des syndicats CGT et Sud des Caisses d’épargne, au sujet de cette nomination controversée, François Pérol a été mis en examen en février 2014 pour prise illégale d’intérêts par le juge Roger Le Loire. Fin 2014 le Parquet national financier a requis le renvoi de François Pérol devant un tribunal correctionnel, pour « prise illégale d’intérêt ». Il a été relaxé ce 24 septembre, les juges estimant que son rôle de secrétaire général adjoint de l’Élysée consistait seulement à informer le Président de la République, et non à lui distiller conseils et avis. Il n’y a donc pas pour les magistrats « prise illégale d’intérêt » (lire l’article de Libération à ce sujet).

De Namias à Macron : les « Revolving doors » du PS

Le cas de Nicolas Namias est tout aussi révélateur de ces dynamiques de pantouflage. Énarque, il travaille en 2004 au Trésor, et en 2008 à un poste de direction au sein du groupe BPCE. Puis il revient au cœur de l’État et conseille le Premier ministre socialiste Jean-Marc Ayrault, avant de repasser dans le privé : depuis juin 2014, il dirige la stratégie de Natixis, la banque d’affaires du groupe BPCE. Autre parcours, même cheminement, celui d’Emmanuel Macron, inspecteur des finances, parti travailler de 2008 et 2012 au sein de la banque Rothschild, avant de devenir secrétaire général adjoint de l’Élysée, puis d’être nommé par Manuel Valls ministre de l’Économie.

Directrice générale de la Fédération bancaire française, Marie-Anne Barbat-Layani, inspecteur des finances, participe alternativement à des cabinets ministériels de gauche et de droite [7]. Après un passage à la direction du Trésor, comme sous-directrice au bureau « Banques et Financements d’intérêt général », elle assume pendant trois ans la fonction de directrice générale adjointe de la Fédération nationale du Crédit agricole [8].

En Europe aussi, un capitalisme de connivence

Du côté des dirigeants politiques européens, l’appel de la banque est aussi fort : l’ex-chancelier allemand Gerhard Schröder est devenu conseiller de la banque Rothschild en 2006. L’ancien premier ministre britannique Tony Blair a été embauché comme conseiller de l’assureur suisse Zurich Financial Services et de la banque états-unienne JP Morgan. « La solution à nos problèmes n’est pas de pendre vingt banquiers », affirme-t-il [9]... Peter Mandelson, ancien ministre britannique et Commissaire européen au commerce, a été nommé président de la branche internationale de la banque Lazard.

La liste ne s’arrête pas là ! Luc Frieden, ministre des Finances du Luxembourg jusqu’à décembre 2013, est nommé en 2014 vice-président de la Deutsche Bank, la plus grosse banque allemande. Il prodigue ses conseils sur les réglementations européennes et internationales, qu’il a lui-même contribué à mettre en œuvre ! « Ces cinq dernières années, il a représenté le Luxembourg lors du Conseil européen des ministres des Finances (ECOFIN et de l’Eurogroupe) et a participé à la stabilisation de la zone euro et la mise en forme de l’union bancaire européenne », précise la banque. En 2013, Luc Frieden a également présidé le Conseil des gouverneurs du FMI et de la Banque mondiale. Peut-on être recruté par une grande banque privée moins d’un an après avoir quitté un gouvernement ? Et après quinze ans passés au poste de ministre du Budget d’un paradis fiscal ? Aucun problème.

Un autre vice-président de la Deutsche Bank, Caio Koch-Weser, a été ministre-adjoint des Finances en Allemagne, chargé de la finance internationale et des marchés financiers, de 1999 à 2005. Sans oublier Mario Draghi, gouverneur de la Banque centrale d’Italie, qui a pris la tête de la Banque centrale européenne (BCE) en 2011, après avoir été dirigeant [10] de la banque Goldman Sachs, en tant que vice-président international chargé de l’Europe. En 2008, Jacques de Larosière, ancien directeur du Trésor, est choisi pour présider aux travaux sur les banques pour la Commission européenne et rédiger un rapport sur la supervision financière. Il est alors conseiller du président de BNP Paribas, ce qui ne semble visiblement pas déranger les dirigeants européens. Mettre un terme à ces allers-retours incessants et à la capture sociologique de la haute administration, à la capture idéologique des responsables politiques est urgent. Sans quoi il semble totalement vain d’espérer de réelles réformes pour mettre la finance sous contrôle.



1840
ONU: un déjeuner fait de déchets pour les dirigeants mondiaux



Les dirigeants du monde, habitués aux meilleurs restaurants, ont eu une délicieuse surprise dimanche aux Nations unies: un repas entièrement conçu à partir de déchets alimentaires.

Deux chefs leur avaient concocté un déjeuner entièrement fait de nourriture qui autrement serait partie à la poubelle, une façon de souligner le gâchis incroyable de l'alimentation moderne et son rôle dans le changement climatique.

Le menu du déjeuner, au siège de l'ONU à New York, était composé d'un hamburger végétarien fait à partir de la pulpe de fruits pressés, qui est habituellement jetée. Le hamburger était accompagné de frites, créées avec le maïs riche en amidon qui sert généralement à nourrir les animaux.

"C'est le repas typique américain, mais complètement bouleversé. Au lieu du bœuf, nous allons manger le maïs qui nourrit le bœuf", a expliqué à l'AFP Dan Barber, un chef new-yorkais qui possède le restaurant Blue Hill. "Le défi est de créer quelque chose de vraiment délicieux, à partir de ce que nous aurions autrement jeté", a-t-il ajouté.

M. Barber avait conçu le menu avec Sam Kass, ancien chef de la Maison Blanche, à la tête de la campagne anti-obésité "Bougeons" de la Première dame Michelle Obama.

Sam Kass avait réfléchi à ce concept d'un menu fait de déchets dans la perspective de la grande conférence sur le climat prévue à Paris à la fin de l'année. "Tout le monde, de façon unanime décrit ces négociations comme les plus importantes de notre vie", dit-il. Mais les déchets alimentaires "n'étaient pas discutés à ce stade, à part dans de petits cercles restreints", ajoute-t-il.

- Faire évoluer la culture alimentaire -

Des dizaines de dirigeants mondiaux ont participé à ce déjeuner, co-présidé par les présidents français François Hollande et péruvien Ollanta Humala, dans le cadre du sommet sur le développement organisé sur trois jours à l'ONU, avant les discussions à Paris.

L'ONU invite rarement des chefs extérieurs, mais avait dérogé à cette habitude pour MM. Kass et Barber, en dépit des mesures de sécurité renforcées pour l'Assemblée générale.

Selon des chiffres de l'ONU, 28% des terres agricoles dans le monde servent à produire de la nourriture qui est jetée ou gâchée.

Les pertes chaque année sont équivalentes à 3,3 milliards de tonnes carbone, ce qui, si les déchets alimentaires étaient un pays, en feraient le plus gros émetteur après la Chine et les États-Unis. "C'est juste impensable, l'inefficacité de notre système, quand vous pensez à quelque chose de cette magnitude", ajoute Sam Kass.

Plus tôt cette année, M. Barber a ouvert un restaurant éphémère, à New York, basé sur des déchets alimentaires.

"L'idée d'un repas à base de déchets n'aurait pas pu exister au 18e siècle", estime-t-il."La conception d'une assiette de nourriture dans le monde occidental génère beaucoup de gaspillage parce que nous avons les moyens de ce gaspillage", ajoute-t-il.

Ce gaspillage est encore plus important aux États-Unis, qui a de grandes ressources agricoles.

M. Barber espère que des événements comme ce déjeuner pour les chefs d’État feront graduellement évoluer la culture alimentaire. "Le but à long terme serait de ne plus (pouvoir faire) un repas à partir de déchets", juge le chef. "Vous n'y arrivez pas en faisant la leçon, vous le faites par hédonisme, en préparant à ces dirigeants un repas délicieux, qui les fera réfléchir et passer le mot", conclut-il.


http://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/onu-un-d%c3%a9jeuner-fait-de-d%c3%a9chets-pour-les-dirigeants-mondiaux/ar-AAeRFX3?ocid=sf

1841
Sarkozy fait corriger un carton d'invitation pour que son nom apparaisse plus grand



Pour annoncer son meeting à Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne), la candidate aux régionales en Ile-de-France Valérie Pécresse avait préparé des cartons d'invitation. En revanche, elle n'avait pas prévu la réaction de Nicolas Sarkozy, mécontent de voir son nom apparaître à la même taille que celui des autres ténors des Républicains.


"Une provocation", selon le président des Républicains



"Vexé par le carton", de l'aveu même d'un élu des Républicains, Nicolas Sarkozy aurait même qualifié l'impair de "provocation",
selon les informations du JDD, dimanche 27 septembre. En effet, l'hebdomadaire précise que les usages protocolaires prévoient un sort typographique plus enviable aux anciens présidents de la République.

 Le président des Républicains a touché deux mots de l'affaire à Patrick Stefanini, directeur de campagne de Valérie Pécresse. Un autre carton d'invitation a alors été édité, avec la photographie de la candidate aux régionales. Et surtout, avec le nom de Nicolas Sarkozy inscrit en deux fois plus grand.

Retrouvez cet article sur Francetv info

https://fr.news.yahoo.com/sarkozy-fait-corriger-carton-dinvitation-nom-apparaisse-grand-163956335.html

1842
Santé / "Ne laissez personne embrasser votre bébé sur la bouche"
« le: 28 septembre 2015 à 19:35:26 »
"Ne laissez personne embrasser votre bébé sur la bouche"

Claire Henderson a eu très peur pour sa petite Brooke.
Son bébé a été infecté par le virus de l’herpès.
Une maladie qui peut être fatale pour les bébés surtout lorsqu’ils ont moins de trois mois.
Elle met en garde les parents, 85 % de la population est porteuse du virus !



La jeune maman a tenu à poster un sur son mur Facebook pour alerter d’autres parents. La personne qui a refilé le virus à sa fille n’avait aucun signe d’infection. Elle explique sur sa page «  Je sais que ça semble alarmiste mais Brooke est restée sous perfusion pendant cinq jours. Elle a eu de la chance. Ne laissez personne embrasser votre nouveau-né sur la bouche, même si vous ne voyez pas de bouton de fièvre. 85% des gens sont porteurs du virus »

Le virus peut causer de graves lésions au foie et au cerveau. Heureusement, Claire a remarqué les signes précoces de la maladie et l’a directement conduite à l’hôpital.



Please share this with every new mum and pregnant woman you know... COLD SORES CAN BE FATAL FOR A BABY. Before 3 months old a baby cannot fight the herpes virus. If a baby contracts this it can cause liver and brain damage and lead to death. I know this sounds like I am scaremongering but if my friend had not told me about this my baby girl could have been very seriously ill. I noticed the signs early and got her to A&E, we have now been in hospital on a drip for 3 days and have got another 2 to go. She was VERY lucky, all her tests came back clear. The moral of the story is DO NOT let anyone kiss your newborns mouth, even if they don't look like they have a cold sore- 85% of the population carry the virus. And if someone had a cold sore ask them to stay away until it has gone. Everyone who I have spoken to had not heard of this before and so I felt it was important to share Brooke's story and raise awareness to stop anyone else going through what we have this week.


http://www.sudinfo.be/1384080/article/2015-09-26/ne-laissez-personne-embrasser-votre-bebe-sur-la-bouche

1843
Plaque d'immatriculation obligatoire pour les vélomoteurs et quadricycles légers dès le 1er octobre

Les vélomoteurs et quadricycles légers devront être équipés d’une plaque d’immatriculation dès ce 1er octobre 2015. Une période de tolérance est néanmoins prévue jusqu’au 1er octobre 2016.



Ces plaques devront relever des catégories suivantes: S-ABC-001 (véhicule de classe A, vitesse maximale 25 km/h), S-BAB001 (classe B, max 45 km/h) ou S-UAB001 (quadricycle léger, max 350kg).

Une exception est prévue pour les chaises roulantes électriques qui n’auront pas besoin de telles plaques. Pas plus d’ailleurs que les segways, trottinettes électriques, pocket bikes et vélos électriques, à moins que le moteur puisse propulser le véhicule à une vitesse comprise entre 25 km/h et 45 km/h.

http://www.sudinfo.be/1384427/article/2015-09-27/plaque-d-immatriculation-obligatoire-pour-les-velomoteurs-et-quadricycles-legers

1844
Sept banques suspectées d'entente illicite sur les prix des métaux précieux



HSBC, UBS et Deutsche Bank, entre autres, sont soupçonnés d'avoir conclu ensemble "des accords illicites à la concurrence" sur le marché des métaux précieux. Les autorités suisses de la concurrence ont ouvert une enquête.

Un nouveau scandale pour les grandes banques ? Les autorités suisses de la concurrence (Comco) ont annoncé lundi 28 septembre l'ouverture d'une enquête sur la fixation des prix sur le marché des métaux précieux contre UBS, HSBC, Deutsche Bank, Barclays, Morgan Stanley, Mitsui et Julius Baer.

Elle dit disposer "d'indices selon lesquels ces banques auraient éventuellement conclu des accords illicites à la concurrence dans le cadre du négoce de métaux précieux" tels que l'or, l'argent, le platine et le palladium.

Soupçon sur les "Spreads"

La Commission soupçonne "en particulier des accords possibles dans la fixation des prix, notamment en ce qui concerne les "Spreads" (écarts entre le cours demandé et le cours offert), explique-t-elle, sans donner davantage de détails.

Ce n'est pas la première fois que de grandes banques sont visées pour entente illicite. En avril, onze banques ont reçu une amende de 385 millions d'euros car celles-ci s'étaient entendues  sur le coût de traitement des chèques.  Egalement, selon les régulateurs, des courtiers de grandes banques se seraient entendus pour manipuler les taux du Libor, un taux interbancaire de référence ayant une incidence sur une masse énorme de produits financiers, dont certains prêts aux ménages et aux entreprises. Deutsche Bank a notamment écopé d'une amende record de plus de 2 milliards d'euros dans le cadre de cette affaire.
(Avec AFP)
 
http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/sept-banques-suspectees-d-entente-illicite-sur-les-prix-des-metaux-precieux-508738.html

1845
Il est 6 heures, la DGSI débarque chez Boby



Perquisition. Arrestation et garde à vue de Loïc Schneider alias « Boby. »

« C’était un mercredi matin, il devait être six heures. Ma petite sœur essaye de me réveiller pour m’avertir qu’on vient de sonner chez nous et que c’est certainement la police qui veut m’arrêter. Mais pas moyen de me réveiller... Les flics entrent dans la chambre, écartent ma petite sœur, et tentent de me réveiller à leur tour. Au même moment, j’entends un grand BOUM, c’est mon père qui, en bas, fait un malaise et tombe par terre. Moi je crois tellement être dans un rêve, un cauchemar plutôt, que... je trouve le moyen de me rendormir. Les flics croient que je fais un malaise aussi. »

Mais Loïc finit par revenir à la réalité, ce 8 avril 2015, et prend conscience de la gravité de la situation lorsque les sept agents de la DGSI le menottent et l’emmènent au commissariat, à Nancy, pour quarante huit heures de garde à vue. Débarqués spécialement de Paris la veille, les policiers recherchaient notamment son matériel informatique.


Perquisition. Arrestation. Un gros quart d’heure à peine d’intervention et tout est terminé. Une opération réglée comme du papier à musique. La brigade anti-terroriste n’eût pas fait mieux.

Pendant l’un des interrogatoires, poursuit Loïc, l’agent est interrompu par un appel émis depuis Paris, c’est au sujet de la cyberattaque du site de TV5 Monde par l’État islamiste, car elle s’est déroulée le jour même de mon arrestation. Et lui, l’agent, il répond quoi, au téléphone ?


« Attends, je suis avec le chef des Anonymous. »

Puis il raccroche. Je ne sais pas si c’était pour se débarrasser de son collègue au bout du fil ou pour se marrer, en tout cas, moi, j’hallucinais. Mon affaire, à côté de ça, ce n’était pourtant pas grand chose...

Des interrogatoires, Loïc en subira neuf, qui duraient chacun entre deux et quatre heures :

« Je leur répondais le plus sincèrement possible, croyant que ce serait réciproque, qu’ils auraient un soupçon d’humanité derrière leur uniforme, mais, au contraire, plus ils en savaient sur moi, plus ils en jouaient. Tout était manipulatoire. »

En faisant parfois allusion à des éléments de la vie privée de Loïc en plein interrogatoire, comme une « lettre très personnelle » ou d’autres intimités dénichées dans son disque dur, les policiers exerçaient un chantage constant sur l’Anonymous pour retrouver l’identité de ses complices.

« Les policiers m’ont montré qu’on reconnaissait le visage d’un ami qui se trouvait dans ma chambre au moment où je tournais une vidéo. Le flic me lance : Écoute, on va faire un deal. Tu nous donnes les pseudos des gens qui font partie du comité restreint ou ton ami va avoir des ennuis... T’as cinq minutes pour y réfléchir. »


Et si Loïc donne des pseudos, les policiers répondent que cela ne suffit pas, qu’il leur faut davantage d’informations...
• Extrait de l’article à paraître dans le prochain tirage du journal « Le nouveau jour J. »


Procès à Nancy le 9 novembre à 9 heures :

Venez nombreux pour soutenir « Seamymsg », « ErcUn » et « Boby » qui seront jugés par le tribunal correctionnel pour participation à des attaques de type DDoS visant des entreprises et des sites de l’État.

http://www.anonymousvideo.eu/il-est-6-heures-la-dgsi-debarque-chez-boby.html