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Messages - mike

1996
La vie quitte nos océans... La nouvelle alerte du rapport Planète Vivante du WWF



Le Fonds mondial pour la nature, plus connu sous le nom de WWF, vient de publier un nouveau rapport sur l'état de nos océans. Malheureusement, le constat est accablant : tenant un rôle critique en matière de sécurité alimentaire, les populations de poissons connaissent un tel déclin à l'échelle mondiale que certaines risquent de s'effondrer. L'heure n'est plus aux discussions mais à l'action pour inverser une tendance qui s'inscrit dans l'extinction de biodiversité actuelle dont l'Homme est responsable.

Il y a moins d'un an, le Rapport Planète Vivante 2014 du WWF indiquait que plus de la moitié des populations mondiales d'espèces sauvages avaient disparu en seulement 40 ans. "Le WWF dresse habituellement l'état de santé de la planète tous les deux ans. L'urgence de la situation et la nécessité d'agir dès maintenant, nous amène cependant cette année à multiplier les avertissements pour
le bien de l'océan." explique Marco Lambertini, Directeur général du WWF-International.

C'est la raison d'être de ce nouveau rapport intitulé "Rapport Planète Vivante Océans - Espèces, habitats et bien-être humain" axé sur la biodiversité dans les océans, le berceau de toute vie sur Terre.

"Sauver" les océans n'est pas seulement une bonne action en faveur du vivant, c'est surtout une nécessité pour l'humanité. En effet, pour près de 3 milliards de personnes, le poisson constitue la principale source de protéines et 10 à 12 % de la population mondiale vit de la pêche. Or, le rapport révèle un déclin de 49 % des populations marines entre 1970 et 2012. Effectuée sur une base d'observation de 5 829 populations appartenant à 1 234 espèces, l'analyse s'appuie sur une série de données près de deux fois plus riche que celle des analyses passées et dresse ainsi un tableau plus précis, mais toujours plus inquiétant de l'état des océans.

Les stocks de poissons ont diminué de moitié en seulement 40 ans

Les populations d'animaux marins (mammifères, oiseaux, reptiles et poissons) ont diminué en moyenne de moitié sur la planète au cours des 40 dernières années. Certaines ont même vu leur effectif fondre de près de 75 % et les espèces les plus prisées comme le thon, le maquereau et la bonite subissent le déclin le plus marqué. Alors que 29 % des stocks halieutiques sont
surexploités, se sont les populations côtières dépendant entièrement des produits de la mer qui sont les plus touchées. Rappelons que l'océan procure au moins 2 500 milliards de
bénéfices économiques par an.

"En l'espace d'une seule génération, les activités humaines ont gravement dégradé les océans en capturant les poissons à un rythme supérieur à celui de leur reproduction et en en détruisant les nourriceries. De profonds changements sont indispensables si l'on veut rétablir l'abondance de la vie océanique pour les générations futures", alerte Isabelle Autissier, Présidente du WWF France.

Ainsi, environ une espèce de requins et de raies sur quatre est désormais menacée d'extinction, pour l'essentiel à cause de la surpêche.

Autre exemple, parmis tant d'autres : les célèbres holothuries (concombres de mer) qui sont d'importants nettoyeurs des mers, sont de plus en plus pêchées, notamment depuis 25 ans. Or la surexploitation de nombreuses populations entraîne une réaction en cascade dans l'écosystème : certaines zones dépourvues d'holothuries sont ainsi devenues inhabitables pour d'autres organismes, car non seulement les holothuries nettoient le sable en se nourrissant des matières organiques qui y sont présentes, mais les nutriments qu'elles sécrètent peuvent être absorbés par les algues et les coraux.

En outre, le rapport met aussi en évidence le déclin prononcé des récifs coralliens, des mangroves et des herbiers marins qui accueillent nombre d'espèces de poissons et rendent de précieux services aux populations :
•Les récifs coralliens ont perdu plus de la moitié de leurs coraux durs constructeurs de récifs au cours des 30 dernières années.
•Dans le monde, la couverture de mangrove s'est rétrécie de près de 20 % entre 1980 et 2005.

De multiples sources de pression sur les océans

Actuellement, la première menace pesant sur la biodiversité est constituée par les impacts combinés de la disparition et de la dégradation des habitats, mais demain, ces pressions seront accentuées par les effets déjà perceptibles du réchauffement climatique.

De nombreux littoraux sont défigurés et pollués à cause des activités humaines : eaux usées, "continents de déchets", rejets de l'agriculture conventionnelle, des industries, destruction de la faune et de la flore pour l'aménagement, tourisme non maîtrisé, exploitations minières[1],... Les sources de dégradation sont malheureusement très nombreuses et se superposent jusqu'à devenir insupportables pour le vivant : disparition des poissons, mortalité massive des coraux, zones mortes appauvries en oxygène...

Les récifs coralliens et prairies sous-marines pourraient ainsi disparaître du globe d'ici 2050, en partie à cause du réchauffement des eaux sous l'effet du changement climatique. Si la température continue à augmenter au rythme actuel, l'océan deviendra trop chaud pour les récifs coralliens en 2050. Si la surexploitation apparaît comme la première menace pour la biodiversité océanique, l'étude estime que le changement climatique est également à l'origine de mutations océaniques plus rapides qu'à n'importe quelle autre époque depuis des millions d'années. L'élévation des températures et de l'acidification des océans, attribuable au dioxyde de carbone, aggrave les impacts négatifs de la surpêche et des autres grandes menaces, telles la dégradation des habitats et la pollution.

Sachant que plus de 25 % de toutes les espèces marines en sont les hôtes et que près de 850 millions de personnes bénéficient directement de leurs services économiques, sociaux et culturels, la perte des récifs coralliens représenterait une extinction catastrophique, aux conséquences dramatiques sur les communautés.

"Ce à quoi nous assistons, est une course au poisson qui pourrait bien se terminer par l'épuisement d'une source alimentaire vitale pour les individus et par la disparition d'un moteur économique majeur. L'effondrement des écosystèmes océaniques est en mesure de déclencher une grave crise économique et de compromettre les résultats de la lutte que nous menons pour éradiquer la pauvreté et la malnutrition", prévient Marco Lambertini.

Que pouvons-nous faire pour préserver les océans ?

Les solutions existent et nous les connaissons indique le rapport. "L'océan est une ressource renouvelable capable de répondre aux besoins de toutes les générations futures si les pressions auxquelles il est exposé sont efficacement atténuées", tempère Isabelle Autissier.

Les principales mesures visant à préserver les ressources océaniques consistent à sauvegarder et à reconstituer le capital naturel marin, à consommer plus raisonnablement et à donner la priorité au développement durable.

Par exemple, à peine 3,4 % des océans sont protégés, et seule une fraction de cette surface est efficacement gérée. Le fait de porter la part des aires marines protégées à 30 % de la superficie océanique pourrait à la fois restaurer les milieux océaniques et générer 920 milliards de dollars entre 2015 et 2050.

Pour inverser cette triste tendance, les dirigeants du monde entier doivent se mobiliser et faire en sorte que la santé des océans et la préservation des habitats côtiers tiennent une place de premier plan dans la mise en œuvre des Objectifs de développement durable de l'ONU, officiellement approuvés à la fin du mois (Agenda 2030 pour le développement durable) et dont l'objectif réside dans la lutte contre la pauvreté et le renforcement de la sécurité alimentaire. Il est essentiel que l'application politique et financière de l'agenda remédie à la destruction des habitats, à la surpêche, à la pêche illégale et à la pollution marine.

Nous sommes des acteurs incontournables de la bonne santé des océans, ne serait-ce qu'en tant que touriste lorsque nous partons en vacances en bord de mer, comme le montre l'illustration ci-dessous :



Bien sûr, notre engagement au quotidien, qui se décline en de nombreux gestes simples, permet de préserver notre environnement.

Enfin, les décisions prises lors de la prochaine conférence mondiale pour le climat (COP21[2]) se tenant à Paris dans quelques semaines pourraient avoir un impact significatif sur l'avenir des océans. C'est ce qu'ont montré une vingtaine de chercheurs du monde entier regroupés sous le nom « Oceans 2015 Initiative » ; objectif : pousser les décideurs à prendre en compte les océans dans les négociations de la COP21.

Malheureusement, les engagements internationaux actuels sont soit très insuffisants, soit non suivis, de sorte que nous précipitons l'avenir des océans et avec eux celui de nos sociétés.

Notes
1.Les licences minières concédées pour exploiter les fonds marins couvrent 1,2 million de kilomètres carrés.
2.21e Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques

http://www.notre-planete.info/actualites/4336-oceans-biodiversite-rapport-planete-vivante-WWF

1997
Facebook ne doit pas mettre fin à l’étrange et belle ambiguïté de son «like»



Le patron de Facebook a annoncé que ses équipes travaillent sur un bouton «dislike», mais la réalité sera sûrement bien plus décevante qu’on ne le croit.

Impossible de le nier, tout le monde en rêve: être en mesure de glisser un «Je n’aime pas» sous un statut Facebook qui nous agace est une possibilité alléchante. Pour l’instant, seul le pouce en l’air est de rigueur, mais tout cela pourrait bientôt changer car le réseau social vient d’annoncer qu’il travaillait justement sur un bouton «dislike», «Je n’aime pas».

Lors d’une séance de questions-réponses avec le public, le patron de Facebook, Mark Zuckerberg, a levé les doutes sur ce fameux bouton:


«Les gens demandent ce bouton “dislike“ depuis des années. Aujourd’hui est un jour spécial, car c’est le jour où je peux dire que nous travaillons dessus. […] Nous allons livrer quelque chose qui correspond aux besoins du plus grand nombre.»

Le fameux antagoniste du «J’aime» serait donc en marche. Mais la réponse de Mark Zuckerberg est beaucoup plus ambiguë qu’on ne le pense, comme l’explique Will Oremus sur Slate.com. «Peu importe ce que Facebook construit en ce moment, il ne s’agira pas du bouton “dislike“ que tout le monde attend.»

Facebook a de toute façon toujours refusé tout ce qui n’était pas positif. Par peur des messages haineux, mais aussi parce qu’il faut absolument proposer aux annonceurs un espace neutre, comme le rappelle le site du Figaro. Il suffit de se pencher sur une autre séance de questions-réponses donnée en décembre 2014 pour s'apercevoir que le bouton «Je n’aime pas» ne servira pas à exprimer la désapprobation ou tout autre sentiment négatif. «Nous devons trouver la bonne façon de le faire pour qu’il devienne une force du bien, pas une force pour la méchanceté ou pour rabaisser les publications que les gens postent», expliquait alors Zuckerberg.

Une position qu'il a confirmée mardi 15 septembre, en affirmant que les gens veulent avant tout «exprimer l’empathie. Si vous exprimez quelque chose de triste… cela pourrait être un peu gênant “d’aimer“ ce post, mais vos amis et les gens veulent être en mesure de montrer qu’ils comprennent.» Le «dislike» brutal sera donc en fait un «like empathique».

Mais qu'est-ce que cela va changer au final? La vraie victime pourrait être ce bon vieux like ambigu que l’on aime placer de temps à autre. Car si Facebook instaure de la nuance dans ses pouces, le like, à qui l’on pouvait jusque-là donner tout un tas d’interprétations différentes, pourrait vite devenir binaire et nous priver d’une arme d’ironie massive. Jusque-là, il pouvait signifier «OK, c’est cool pour toi», «Pardon mais j’ai ri», «Je like parce que t'es mon pote mais tu es un peu saoulant», «Bien fait pour toi» ou également indiquer de la compassion ou de l'émotion (à moins que les milliers de personnes qui ont liké sur Facebook des articles à propos de la mort du petit Aylan Kurdi soient des monstres sans cœur). Bientôt, une partie de cette polysémie pourrait être reportée vers le «J'aime pas ce qui [t']arrive» et faire perdre de sa richesse au like.

En dédoublant les possibilités d’interaction avec un statut ou un partage de lien, Facebook veut avant tout promouvoir la compassion et sauver ce qu'il reste de positivisme sur Internet. Quitte à tuer la liberté d’interprétation que chacun avait autour des «J’aime» qu’il reçoit et qu’il envoie. Et forcément, on n’aime pas ça.

http://www.slate.fr/story/106885/facebook-fin-ambiguite-like

1998
Un ramoneur tchèque pris pour un «migrant armé» pousuivi par la police



Alertés par une étudiante, des policiers tchèques sont partis au galop à la recherche d’un « migrant tout de noir vêtu et armé d’une mitraillette », mais ont rapidement reconnu n’avoir trouvé qu’un… ramoneur avec son hérisson à l’épaule.

La police de la ville de Damazlice, dans le sud-ouest du pays, avait reçu un appel d’urgence venant d’une jeune fille terrifiée. Celle-ci avait cru voir passer dans la rue « un homme à la peau basanée, vêtu d’une combinaison noire et d’un bonnet blanc et muni d’une arme à feu », a indiqué la porte-parole locale des forces de l’ordre, Dagmar Brozova. Sans hésiter, les policiers se sont rendus sur les lieux. « Ils ont constaté qu’il s’agissait d’un ramoneur, portant bel et bien une combinaison noire et un bonnet blanc », a poursuivi la porte-parole. « Seulement, au lieu d’une mitraillette, il portait à l’épaule une brosse de ramonage ».

 Dans un climat marqué par une cascade de nouvelles sur la vague de migrants affluant en Europe, et alors que Prague s’oppose aux quotas de répartition de migrants, la police tchèque dit recevoir de plus en plus d’appels de citoyens inquiets de voir des étrangers dans leurs villes. « C’est parfois de l’hystérie. Nous tenons à faire connaître qu’il s’agit de travailleurs saisonniers slovaques venus récolter le houblon », ont annoncé lundi les gendarmes de Nove Straseci, près de Prague, réagissant à une de ces alertes.

http://fr.metrotime.be/2015/09/16/must-read/un-ramoneur-tcheque-pris-pour-un-migrant-arme-pousuivi-par-la-police/

1999
IOS9 : 12 nouveautés bien pratiques dont vous ignoriez l'existence

A côté des améliorations connues (un Siri plus intelligent ou une nouvelle application pour suivre l'actualité), de discrets upgrades émaillent le dernier système d’exploitation de la firme à la pomme.




Après plusieurs versions bêtas et moult attentes, IOS 9 est sorti cette semaine. Evidemment, les Applemaniaques sont aux anges et les Applephobes ricanent. Mais quel que soit votre bord, la firme à la pomme a consenti à de beaux efforts pour son nouveau bébé. On citera en vrac une version améliorée de Siri, une prise de notes plus efficace, ou encore une nouvelle application pour suivre l'actualité. De bien belles choses sur lesquelles Apple a abondamment communiqué.

Mais d'autres améliorations moins connues sont également de mises. Parfois des petits détails, mais qui peuvent tout changer. Atlantico vous dit tout.

1 - On peut comprendre pourquoi sa batterie se décharge aussi vite

Ceux qui pestent sans arrêt devant leur batterie aux trois-quarts vide vont retrouver le sourire.

Le nouvel iPhone offre une possibilité pour comprendre ce qui décharge votre téléphone, et dans quelle proportion. De plus, un mode économie d'énergie a été rajouté. En dessous de 20%, des services non essentiels seront alors désactivés pour prolonger la batterie, jusqu’à trois heures supplémentaires. Plusieurs autres smartphones en sont déjà équipés, mais mieux vaut tard que jamais…




2 - Un dossier spécial selfie

Ils vous paraissent insupportables? Pourtant, ils sont des millions, voire des milliards. Qui ça? Les personnes qui font des seflies. Eh oui, de nos jours, un téléphone ne sert plus vraiment à téléphoner  mais surtout à se prendre en photo. Malin, Apple chouchoute les amateurs de selfies en leur proposant un dossier dédié. En fait, on retrouvera dans ce dossier toutes les photos prises en mode "front".




3 - Une véritable différence entres majuscules et miniscules

 Les claviers des appareils Apple utilisant iOS comportait un détail agaçant : il était difficile de différencier le mode majuscule du mode minuscule, les lettres étant toujours affichées en capitales. Oui, ce n'était qu'un détail, mais Apple a décidé de s'en occuper en proposant désormais une distinction claire entre les deux modes.

 

 


4 - Cap sur la sécurité

Alors que les téléphones mobiles sont régulièrement sous le feu des critiques pour leur manque de sécurité, Apple a décidé de muscler un peu ses défenses. La sécurité a donc été améliorée avec un mot de passe passant de 4 à 6 chiffres. Autre modification, iOS 9 intègre l’authentification à deux facteurs : si vous vous connectez à votre compte iTunes avec un nouvel appareil ou navigateur Web, un code vous sera envoyé pour être certain que c’est vous.

5 - No more "Shake to undo"

C'était censé être un paramètre révolutionnaire…mais qui a vite refroidi les fans. "Shake to undo"  permet d'annuler une action lorsqu’on secoue son téléphone. Rigolo, mais surtout énervant, car beaucoup d'utilisateurs l'activaient sans faire exprès. Et ce n'était pas une option…
Apple a rétabli l'équilibre de la force : il vous sera désormais possible de désactiver cette option maléfique.


 


6 - Recherche de paramètres

Vous rechercher un paramètre…vous savez qu'il existe, il est là…. Mais bon sang, où se trouve-t-il? Pas de panique, Apple a (enfin) introduit un mini-moteur de recherche pour les paramètres. 
 
Au lieu de chercher pendant 10 minutes, vous avez juste à taper un mot comme "fond d'écran" ou "avion" pour le retrouver facilement.

 


7 - Connaître les temps de transport public

Avec l'appli Maps (Plans), il est désormais possible de consulter les horaires des transports publics (bus, tramways et métros) de plusieurs villes (New York, Londres, San Francisco, Berlin, ou encore Shanghai). Ce n'était plus le cas depuis 2012 et la fin du partenariat entre Apple et Google Maps.

 



8 - Back between Apps

Vous êtes sur Messenger, puis sur une application cinéma, puis sur Facebook avant de faire un petit saut sur Twitter. Mais vous avez oublié quelque chose sur Facebook! No stress, Apple a pensé à rajouter dans la barre de statut un bouton permettant de revenir sur ce que vous faisiez juste avant.


Pratique.




9 - Passer en mode desktop

On est tous passé par là. On surfe sur un site, et puis soudainement, tout devient lent, tout marche mal, et la crise de nerfs vous guette. Pourquoi? Car le site sur lequel vous êtes reste prévu pour les ordinateurs classiques et pas les téléphones mobiles. Un raccourci magique a donc été ajouté et permet de passer en mode "desktop".





10 - Le multitâche sur Ipad

Il était très attendu, il est bien présent. Le multi-tâche est désormais pleinement opérationnel sur iPad grâce à Split View qui permet aux utilisateurs d’iPad d’afficher deux fenêtres côte à côte pour gagner en souplesse d’utilisation. On retrouve également Picture in Picture, ou encore Slide Over qui permet d’ouvrir une deuxième application sans quitter celle dans laquelle vous êtes.

11 - Des dossiers de tailles normales

Curieusement, les interfaces des écrans d'accueil étaient tous les mêmes quel que soit l'appareil Apple utilisé. La firme de Cupertino a réparé cette erreur en adaptant désormais les formats. Par exemple, les dossiers des applications iPad ridiculement petit auparavant, sont désormais beaucoup plus lisibles.





12 - On peut désormais joindre tous les types de fichiers

Tout est dans le titre : il est désormais possible de joindre tout type de fichier, et non plus seulement des images. Là encore, une nouveauté bien pratique.

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/ios9-12-nouveautes-bien-pratiques-dont-ignoriez-existence-2339580.html#vsl5TEDfM6ABXbof.99

2000
iOS 9, sorti il y a 2 jours, est déjà plus présent qu’Android Lollipop, sorti il y a un an

Dans les 24 heures qui ont suivi sa disponibilité, iOS 9 a été installé sur 12% des iPhone, iPad et iPod touch en circulation. 48 heures plus tard, le taux grimpe à 21%, soit presque le double. Apple réalise une belle performance pour l’instant, il faudra voir l’évolution d’ici lundi vu que certains attendent le week-end pour avoir du temps de faire la mise à jour.



Détail intéressant, Android Lollipop (qui regroupe Android 5.0 et Android 5.1) est aussi installé sur 21% des terminaux Android en circulation.
iOS 9 est sorti il y a deux jours, Android Lollipop est sorti… en novembre 2014, il y a 10 mois maintenant.
Autant dire qu’Apple fait beaucoup, beaucoup mieux pour le coup.



Ceci s’explique par le modèle de distribution des mises à jour. Chez Apple, tout le monde a le droit à une mise à jour iOS en même temps, partout dans le monde, qu’importe le modèle d’iPhone, d’iPad ou d’iPod touch. Chez Google, il y a quatre facteurs : le fabricant, le modèle, le pays et l’opérateur.

Google propose une version d’Android. Celle-ci est ensuite distribuée aux fabricants (Samsung, Sony, LG, etc). Ils se chargent ensuite de l’adapter à leurs smartphones respectifs. Ils envoient cette version aux opérateurs de chaque pays qui, quand ils le veulent, proposent la mise à jour aux clients. Un utilisateur avec un Galaxy S6 Orange peut très bien avoir une mise à jour, alors qu’un utilisateur Galaxy S6 SFR ne l’aura pas parce que SFR ne l’aura pas validée.

Ce détail est important parce que certaines mises à jour comprennent des corrections de failles sécurité. Il y en a qui ont dévoilées ces dernières semaines, dont plusieurs qui permettent de voler des informations à distance…

http://iphoneaddict.fr/post/news-163209-ios-9-sorti-2-jours-plus-present-quandroid-lollipop-sorti-an

2002
Forêts Artificielles - Les dangers des arbres génétiquement modifiés

Un documentaire qui présente les multiples de dangers que présentent le développement de ces technologies, ainsi que les mouvements d'opposition.

video :


2003
Les 10 stratégies de manipulation des “Maîtres de ce Monde”

- Article posté le 18 Aout 2009 -

Voici un entretien intéressant et instructif sur “Radio Ici et Maintenant” avec Sylvain Timsit, enregistré le 13/07/2005. Il nous parle ici des 10 principales stratégies de manipulations utilisées par ce qu’il appelle “les Maîtres du Monde”.

Le projet de ces gens serait essentiellement tourné vers un vaste contrôle global des individus et de la société: manipulation des opinions publiques, manipulations génétiques, implants, traçabilité, nouvel ordre économique, nouvel ordre mondiale …

Voici une description des 10 stratégies employées par “les maîtres du monde” et qui sont traitées dans cet entretien audio:


1 - La stratégie de la diversion

Elément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes.

La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique.

« Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » (extrait de “Armes silencieuses pour guerres tranquilles”)

2 - Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée “problème-réaction-solution”. On crée d’abord un problème, une “situation” prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté, 11 septembre ..


Ou encore: créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3 - La stratégie du dégradé

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en “dégradé”, sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution si ils avaient été appliqués brutalement.

4 - La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme “douloureuse mais nécessaire”, en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que “tout ira mieux demain” et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

Exemple récent: le passage à l’Euro et la perte de la souveraineté monétaire et économique ont été acceptés par les pays Européens en 1994-95 pour une application en 2001. Autre exemple: les accords multilatéraux du FTAA que les USA ont imposé en 2001 aux pays du continent américain pourtant réticents, en concédant une application différée à 2005.

5 - S’adresser au public comme à des enfants en bas-age

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Exemple typique: la campagne TV française pour le passage à l’Euro (”les jours euro”). Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant.

Pourquoi?

“Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans.”  (cf. “Armes silencieuses pour guerres tranquilles”)

6 - Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7 - Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage.

“La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être de la plus pauvre sorte, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures.”
(cf. “Armes silencieuses pour guerres tranquilles”)

8 - Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver “cool” le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

9 - Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

10 - Connaître les individus mieux qu’ils ne se  connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le “système” est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.




Les “Maîtres du Monde” ont en commun des valeurs et des principes fondamentaux qui sont le ciment de leur unité, et leur dénominateur commun. L’adhésion à ces principes est obligatoire pour être admis dans le cercle des Maîtres du Monde et de leurs organisations  les plus centrales: Groupe de Bilderberg, Skull & Bones, ou Illuminati. Ces principes étaient ceux des Nazis comme ils sont ceux de leurs héritiers: les idéologues du nouvel ordre mondial.


Qui sont-ils ?

On peut les classer en 3 instances principales :

Les instances exécutives :

Exemple :

- L’OCDE  , l’organisation initiatrice de l’AMI, conçoit les règles du commerce mondial et influence de très près la politique économique des pays occidentaux. Elle rassemble 30 pays développés qui “partagent les principes de l’économie de marché”
- Le Fond Monétaire International  (FMI) et la Banque Mondiale  dessinent l’économie et l’environnement de la planète par le biais des prêts accordés aux états du Tiers-Monde à condition qu’ils appliquent une politique économique d’inspiration ultra-libérale, au mépris des réalités humaines et écologiques.
 - L’Organisation Mondiale du Commerce  (OMC, ou WTO en anglais) fixe les règles du commerce mondial, en réduisant considérablement la marge de décision des états dans le domaine de l’économie ou de l’environnement.
- La Commission Européenne  (ou “Commission de Bruxelles”) est le gouvernement de l’Union Européenne. Ses membres ne sont pas élus, et le public n’est jamais informé de leurs décisions. Des parts croissantes du pouvoir des états sont transférés à cette Commission qui n’est soumise à aucun contrôle démocratique. (La législation européenne représente déjà 80% des lois appliquées par les états de l’Union.)De plus, la Commission Européenne est entièrement sous l’influence des lobbies industriels qui sont les grands inspirateurs de la réglementation européenne.Par ailleurs, de nombreux commissaires européens sont membres du très puissant “Groupe de Bilderberg”:

Instance de réflexions ou Clubs de réflexion :

- Le Word Economic Forum  est une organisation qui rassemble les hommes les plus puissants et les plus riches de la planète. Le critère d’admission au sein de ce réseau est le niveau de pouvoir, de richesse, et d’influence du candidat, dans le domaine de l’économie, de la politique internationale, de la technologie, ou des médias. La principale réunion du World Economic Forum a lieu chaque année à Davos, en Suisse, à la fin du mois de Janvier. Tout au long de l’année, les membres les plus importants de cette organisation sont reliés par un super-réseau de vidéo-conférence, “Wellcom”, qui leur permet de se concerter à tout moment sur les décisions mondiales importantes.
- La Trilateral Commission  est un organisme de réflexion international co-fondé en 1973 par David Rockefeller et Zbigniew Brzezinski (ancien conseiller du président Jimmy Carter). Il réunit des dirigeants des 3 zones économiques principales: Amérique du Nord, Europe de l’Ouest, Japon.
- Le CFR  (Council on Foreign Relations) est une organisation américaine qui rassemble des leaders politiques ou économiques de haut niveau (comme George Bush père, Henry Kissinger, ou David Rockefeller, le président du CFR). Depuis le début du 20è siècle, presque tous les présidents américains sont des membres du CFR, Obama inclus. Le Comité consultatif du CFR comprend des représentants étrangers, comme Michel Rocard (ancien premier ministre français), Otto Lamsdorf (ancien ministre des finances allemand), Brian Mulroney (ancien premier ministre canadien), ou Lord Conrad Black (président du groupe de presse Hollinger, et par ailleurs proche de l’administration Bush).
- Le Groupe de Bilderberg  , fondé en 1954, est sans doute le plus puissant des réseaux d’influence. Il rassemble des personnalités de tous les pays, leaders de la politique, de l’économie, de la finance, des médias, ainsi que quelques scientifiques et universitaires. Pour ceux qui enquêtent sur les réseaux de pouvoir, le Groupe de Bilderberg est le véritable gouvernement mondial. Le président et co-fondateur du Bilderberg Group est David Rockefeller.
- Le Club de Rome  est un “club de réflexion” de leaders politiques et économiques, principalement européens.

Instances secretes :

- Le Bohemians Club : une société secrète où les puissants de ce monde se retrouvent pour d’étranges cérémonies au parfum de satanisme.
- Les Illuminati  sont une “élite dans l’élite” qui se réunit au sein d’une organisation secrète fondée sous sa forme actuelle au 17è siècle.
- Les Skull and Bones, l’élite de l’Empire Au sein de la très élitiste et puritaine université de Yale sont co-optés chaque année quinze fils de très bonne famille. Ils forment une société secrète aux rituels morbides : les Skull and Bones (Crâne et os). Tout au long de leur vie, ils se soutiennent et s’entraident face aux velléités démocratiques d’une plèbe qu’ils abhorrent. Les deux candidats à la dernière élection présidentielle, George W. Bush et John Kerry, loin d’être des adversaires, s’y côtoyaient en secret depuis trente-six ans. Alexandra Robbins a consacré aux Booners une enquête qui fait référence. Son livre est maintenant disponible en français.

Source : www.syti.net

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http://www.prisedeconscience.org/manipulation-et-complot/les-10-strategies-de-manipulations-des-maitres-de-ce-monde-804

2004
Le silence des oiseaux, le reportage choc sur la disparition des passereaux



Le silence des oiseaux, le reportage choc sur la disparition des passereaux

Imaginer un monde sans musique semble impossible, mais qu’en serait-il si nous n’entendions plus jamais le chant des oiseaux ? Les scientifiques sonnent la sonnette d’alarme sur un phénomène inquiétant : le déclin de la population de passereaux dans nos ciels. Le documentaire « Le silence des oiseaux » se propose d’étudier les causes qui mettent en péril les habitats et la vie de ces créatures singulières. Un appel urgent à l’action…


L’extinction des espèces n’est pas un mythe, en voici une bien triste nouvelle preuve. On le sait, les oiseaux jouent un rôle essentiel dans l’équilibre de la biodiversité. Depuis toujours, ils dispersent les graines et pollinisent les plantes dans la nature sans même le réaliser. Ces oiseaux, qui dépendent clairement des écosystèmes dans lesquels ils vivent, voient leur habitat gravement menacé par l’urbanisation, l’agro-industrie et la chasse au point d’être contraints de s’adapter (ou mourir) à un environnement hostile.

Si les passereaux représentent plus de la moitié des oiseaux de la planète, leur nombre est en chute libre depuis 50 ans. L’hirondelle noire a par exemple a connu un déclin de 78% depuis 1970, quant à la paruline du Canada, sa population a baissé de 66% depuis 1966… Seule la moitié des espèces d’oiseaux recensées dans les années 60 sont toujours en vie à l’heure actuelle et de nombreuses parmi elles sont gravement menacées de disparition. Cet écroulement de la biodiversité s’est pourtant déroulé devant nos yeux, dans l’ignorance de la majorité et continue de se produire en ce moment même.



Le documentaire en deux parties « Le silence des oiseaux » réalisé par Susan Rynard se propose d’étudier la vie des passereaux et l’évolution de leur habitat dans un contexte urbain sous la pression d’un développement économique croissant. En explorant l’immensité de territoires tels que la forêt boréale canadienne ou les marais de Turquie orientale, des scientifiques, des écologistes et des amateurs passionnés se penchent sur l’impact du bruit, des lumières artificielles, des pesticides et des changements climatiques sur les populations de passereaux.

En pratique, ces oiseaux représentent un baromètre de nos écosystèmes, nous informant sur la bonne santé de notre planète. Ils nous préviennent des changements de saisons, de l’arrivée d’une tempête ou du niveau de pollution présente dans la chaîne alimentaire. Ils sont aujourd’hui en grand danger de par nos actions collectives qui affectent directement l’environnement. Leur sort est-il irréversible ? Les scientifiques tentent actuellement de développer de nouvelles technologies dans l’espoir de sauver les passereaux de ce terrible destin. Des acteurs privés et associations tentent également d’apporter leur aide. En ce sens, on peut citer La Farine Mélodieuse, un projet belge de production de farine biologique, sans intrants chimiques, où 10% de la récolte de blé est laissée aux oiseaux pour l’hiver.



A l’approche de la 21ème conférence sur le climat qui aura lieu à Paris du 30 novembre au 11 décembre 2015, il est urgent que chacun ouvre les yeux sur les conséquences dramatiques qu’entraînent des besoins humains toujours plus croissants sur les espèces de la planète. Il est nécessaire que des mesures strictes soient prises et tenues avant que le chant des passereaux ne deviennent pour tous qu’un lointain souvenir.

« Le silence des oiseaux« , un documentaire à ne pas rater ce vendredi 18 septembre à 19h sur la chaîne Arte. Rediffusions prévues le vendredi 2 octobre à 18h15 et le vendredi 9 octobre à 11h40. Également disponible temporairement sur Youtube.





https://mrmondialisation.org/le-silence-des-oiseaux/

2005
Très profitables et impunis, les crimes environnementaux se multiplient



COP21 -

Commerce d'espèces sauvages, pêche illégale, trafic de déchets toxiques...
La criminalité environnementale est en plein essor. Un projet défendu lors de la Conférence climat, qui s'ouvre en novembre à Paris, veut renforcer l'arsenal juridique international.

«Détruire l'environnement global, menacer la sûreté de la planète est une atteinte aux droits fondamentaux de l'homme et devrait être considéré comme un des crimes internationaux les plus graves, à l'image du génocide ou du crime contre l'humanité», lance Valérie Cabanes, co-auteur de Crime Climatique, Stop ! et porte-parole d'End Ecocide on Earth. La juriste en droit international demande ainsi à plusieurs pays de porter le projet d'amendements sur le crime d'écocide auprès de Ban Ki Moon, secrétaire général des Nations Unies, lors de la COP21 qui débutera le 30 novembre prochain.

De fait, les crimes contre la planète sont de plus en plus nombreux. Les professionnels du crime organisé se tournent massivement vers l'environnement pour trouver de nouvelles sources de revenus. Les braconniers tuent en masse les rhinocéros pour leur corne et les éléphants pour leur ivoire, le commerce illicite d'espèces sauvages ne cesse de se développer tout comme la pêche illégale ou le trafic de déchets toxiques. Au point que la criminalité environnementale est désormais classée au quatrième rang mondial des commerces illicites après les stupéfiants, la contrefaçon et le trafic des êtres humains.

Difficiles à estimer, ces crimes représenteraient entre 70 et 213 milliards de dollars par an (187 milliards d'euros), selon un rapport publié par Interpol et le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) en 2014. En France, les infractions relatives à la faune sauvage «ont augmenté de plus de 40% entre 2011 et 2013», précise Laurent Neyret, professeur de droit et auteur du rapport «Des écocrimes à l'écocide» remis début février à la garde des Sceaux. Les rejets de polluants, le depot sauvage d'ordures, le braconnage, les incendies, l'abandon d'épave et le trafic d'especes protegees representent les principaux delits.

Ces délits menacent la sécurité de communautés et de régions entières



Outre cet aspect financier, ces délits et l'absence de considération de la planète menacent la sécurité de communautés et de régions entières. L'organisation non gouvernementale (ONG) WWF vient d'annoncer que la surpêche, la pollution, l'aménagement du littoral et le réchauffement des mers provoqué par le changement climatique avait entrainé une régression de 49% des populations d'animaux marins, poissons, oiseaux, mammifères, et reptiles entre 1970 et 2012. Parallèlement, le Programme des Nations unies pour l'environnement a annoncé que 100.000 éléphants avaient été tués en Afrique pour leurs défenses depuis trois ans, un record.


«Les profits des crimes environnementaux sont très élevés, tandis que les poursuites sont rares»

Laurent Neyret, professeur de droit
 
De fait, les «crimes» environnementaux sont rarement sanctionnés. A l'exception de quelques procès après des marées noires - ceux de l'Erika, l'Amoco Cadiz ou du Prestige -, les peines encourues pour la détérioration ou le pillage des écosystèmes sont quasiment inexistantes. «Les profits engendrés par les crimes environnementaux sont très élevés, tandis que les poursuites en la matière sont rares et les sanctions légères», explique Laurent Neyret. Ainsi, les truands considèrent que leurs prises de risque sont faibles pour des profits élevés («High profit, low risk»).



Par ailleurs, les multinationales qui souillent l'environnement sont rarement punies. L'exemple de la compagnie pétrolière américaine Texaco qui a opéré en Equateur entre 1964 et 1990 est probant. Cette dernière a littéralement saccagé la forêt où elle exploitait une centaine de puits: 60 milliards de litres d'eau toxique ont été déversés dans les rivières, 880 fosses de déchets d'hydrocarbures ont été laissées, 650.000 barils ont été abandonnés. En 1993, la société est condamnée à payer 18 milliards de dollars par un tribunal équatorien. Mais un jugement américain annule cette condamnation et l'entreprise va même jusqu'à demander réparation auprès du tribunal international de La Haye…Les victimes ont fait appel auprès de la Cour Pénale Internationale.

Un arsenal pénal inadapté

L'arsenal pénal en vigueur dans beaucoup de régions de la planète est en effet inadapté pour sanctionner les écocrimes. En France, par exemple, la notion de préjudice écologique est en cours d'introduction dans le droit civil. La dégradation d'un écosystème devient ainsi un préjudice objectif. Mais «il est encore trop tôt pour savoir si ce texte aura réellement pour effet de “faciliter” la réparation du préjudice écologique», indique Maître Arnaud Gossement. Et, à l'échelle internationale, «la criminalité environnementale est mal identifiée et mal traitée juridiquement», précise Laurent Neyret. «Une législation plus contraignante et internationalisée paraît éminemment nécessaire», ajoute Valérie Cabanes.


«En cas d'écocide avéré, les victimes auraient la possibilité d'un recours international»

Valérie Cabanes
 
Pour répondre à ce besoin juridique, la porte-parole d'End Ecocide on Earth indique qu'une «proposition de 17 amendements au Statut de la Cour pénale internationale définissant et élevant le crime d'écocide au rang des crimes internationaux les plus graves, comme le sont le crime de génocide ou le crime contre l'humanité, est à l'étude par différents Etats». Avec ce nouveau dispositif, «en cas d'écocide avéré, les victimes auraient la possibilité d'un recours international pour contraindre les auteurs du crime, en tant que personne morale, comme une entreprise transnationale ou en tant que personne physique comme un PDG ou un chef d'État, à payer des réparations morales, physiques ou économiques. Il serait possible de leur demander de restaurer le milieu naturel endommagé ou détruit au nom de la simple valeur écologique. La responsabilité des supérieurs hiérarchiques pourrait être engagée et des peines d'emprisonnement pourraient être prononcées», indique Valérie Cabanes. Ces amendements permettraient également de reconnaitre le statut de réfugiés climatiques, ajoute la juriste.

Entre 150 et 250 millions «réfugiés climatiques» en 2050

Une habitante de Tuvalu vient chercher sa ration d'eau quotidienne



De fait, le nombre de personnes obligées de se déplacer à cause des conséquences du changement climatique est en perpetuelle hausse. L'exemple de Tuvalu est édifiant: l'archipel de 26 km2 de 9 îles dans le Pacifique Sud risque de disparaître totalement sous les eaux. La mer remonte par le sol à chaque marée haute et les Tuvaluens ne peuvent plus cultiver et, à part l'eau de pluie, ils n'ont plus d'eau potable disponible. Les 11.000 habitants de cet État sont en passe de devenir les premiers exilés climatiques de la planète à l'échelle d'une nation. Ainsi, au Tuvalu, des familles entières sont contraintes de fuir et réclament un statut spécifique, celui de réfugiés climatiques. Le nombre de cas similaires à celui du Tuvalu ne cesse de se multiplier. De fait, «aujourd'hui, 43 % des écosystèmes terrestres sont déjà saccagés pour subvenir aux besoins des hommes et ce phénomène couplé à l'excès d'émissions de gaz à effet de serre ont modifié presque la moitié des climats sur Terre. Ces changements s'effectuent de manière brutale, empêchant les populations les plus vulnérables, les espèces et les écosystèmes de s'y adapter», déplore Valérie Cabanes. Ainsi, en 2050, la planète devrait compter entre150 et 250 millions de réfugiés climatiques, estime Internal Displacement Monitoring Center.

Valérie Cabanes indique que plusieurs États étudient actuellement le projet d'amendement. «End Ecocide on Earth leur demande de porter symboliquement le texte auprès de Ban Ki-Moon lors de la COP21 en décembre prochain. Il suffit d'un seul État pour lancer le processus de révision du statut.»

Pour que le texte soit adopté, il faut que le secrétaire général des Nations Unies convoque l'Assemblée des États parties pour en délibérer. Deux tiers des pays doivent alors voter l'amendement pour qu'il soit adopter. «C'est un scénario envisageable car une grande majorité des États sont aujourd'hui des pays en voie de développement, eux-mêmes victimes des conséquences du changement climatique», conclut la juriste.

http://www.lefigaro.fr/sciences/2015/09/18/01008-20150918ARTFIG00308-tres-profitables-et-impunis-les-crimes-environnementaux-se-multiplient.php

2006
WWIII : La Russie aux commandes en Syrie. Toutes cibles doivent être approuvées.

Vladimir Poutine est très clair avec l'engagement des Occidentaux dans la Guerre en Syrie. La légitime défense de la France à intervenir en Syrie contre le Djihadisme, tout comme le droit des USA et des ses alliés de bombarder des cibles en Syrie de Djihadistes sans l'aval du Président Bachar Al Assad et de la Russie, sera un acte de Guerre contre la Russie, et les forces aériennes ou terrestres qui s'engeraient dans cette Guerre sans mandat International, seraient combattues.

Israël craint un eventuel conflit avec l’armée russe en Syrie

Lors de son voyage à Moscou, Netanyahu devrait poser des questions à Poutine sur l’assistance militaire à Assad qui pourrait menacer les opérations de l’armée israélienne.

 

Un élément clef de la brève visite à venir du Premier ministre Benjamin Netanyahu à Moscou sera d’empêcher un scénario dans lequel l’armée israélienne et les forces russes déployées en Syrie se tireraient dessus.

Netanyahu doit rencontrer le président russe Vladimir Poutine lundi 21 Septembre  lors d’un voyage qui ne durera que quelques heures avant de retourner en Israël.

Le Premier ministre espère que Poutine l’informera sur l’objectif du récent renforcement militaire russe en Syrie, à la frontière nord est d’Israël, sur son ampleur et sur sa durée, a annoncé le journal en hébreuHaaretz, citant des sources à Jérusalem.

Netanyahu discutera des dangers qu’Israël aura à gérer si le Hezbollah, basé au Liban, et d’autres groupes terroristes obtiennent des armes russes de pointe, a déclaré son bureau.

La Deuxième chaîne a annoncé que Netanyahu est particulièrement préoccupé par les efforts russes et iraniens de soutenir le régime syrien du président Bashar Assad qui combat, depuis quatre ans, une insurrection qui a déchiré le pays en de nombreuses milices, en confrontation les unes avec les autres.

Il y a des déjà des centaines de militaires iraniens sur le plateau du Golan syrien à la frontière nord d’Israël et beaucoup plus en chemin, ont déclaré des officiels israéliens.

Israël s’inquiète du type d’armes que les Russes apportent avec eux. En plus des six tanks et des dizaines de véhicules blindés de transport de troupes que Moscou a déjà déployé dans la zone de Latakia, un bastion militaire d’Assad, il semble que la Russie envoie des batteries de missiles avancés anti-aériens SA-22 qui pourraient constituer une sérieuse menace pour les activités actuelles de l’armée de l’air israélienne dans le région.

Les forces russes seraient en train de préparer le terrain pour un contingent beaucoup plus important qui pourrait aussi inclure des avions de combat.

Un certain nombre de frappes aériennes à l’intérieur de la Syrie attribuées à Israël au cours de ces dernières années avaient apparemment pour objectif d’empêcher aux armes sophistiquées de parvenir au Hezbollah, mais la présence des forces russes pourrait perturber ce type d’opérations ou même conduire à des affrontements.

Le Hezbollah, une milice libanaise puissante qu’Israël a combattu dans une guerre dévastatrice en 2006, est un allié fidèle d’Assad et de l’Iran. Le groupe a envoyé des milliers de combattants pour soutenir ses forces.

Les relations entre Israël et la Russie ont été affectées négativement par la volonté de Moscou de vendre des équipements militaires avancés à l’Iran, dont les dirigeants ont souvent exprimé le désir de voir l’Etat d’Israël être détruit.

Le mystérieux commandant des forces al-Quds des Guardiens de la Révolution iranienne, le général Qasem Soleimani, aurait fait une seconde visite à Moscou récemment pour coordonner le soutien russe et iranien pour Assad.

Israël a exprimé ses craintes que l’accord sur le nucléaire signé en juillet par les six puissances mondiales, dont la Russie, et l’Iran pourrait voir l’argent débloqué par la levée des sanctions affluer vers le Hezbollah et d’autres organisations terroristes.

Netanyahu avait voyagé la dernière fois à Moscou en 2013 pour faire pression sur Poutine afin d’annuler la vente du système de défense aérienne S-300 vers l’Iran. Ces missiles sont maintenant en route vers Téhéran, selon des informations récentes.

Les Etats-Unis ont également exprimé leurs préoccupations à la Russie concernant le présumé renforcement militaire en Syrie, y compris les actions pour mettre en place une base aérienne près de Latakia, où les Russes maintenaient autrefois une base navale.

Moscou a, pourtant, nié ces informations et a déclaré que son aide au gouvernement syrien ne sortait pas de l’ordinaire.

L’équipe de Netanyahu pour la courte visite, qui a été annoncée mercredi, devait juste inclure une poignée de conseillers et le ministre de l’Alyah Zeev Elkin, qui servira également de traducteur entre les deux dirigeants, a annoncé Haaretz.

L’équipe du Times of Israel et l’AFP ont contribué à cet article





Présence militaire Russe en Syrie: «Moscou craint l’effondrement du régime et l’arrivée au pouvoir des islamistes»

Propos recueillis par Thibaut Le Gal

 

La Russie montre le bout de son nez en Syrie. Le pays a significativement renforcé sa présence dans la province de Lattaquié, fief du président syrien. Le Kremlin est également prêt à considérer l’envoi de troupes au sol si le président Bachar al-Assad lui en faisait la demande, a affirmé vendredi le porte-parole Dmitri Peskov. Pour Alain Rodier, directeur de recherche au Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), Vladimir Poutine craint l’effondrement du régime et entend peser dans les futures négociations.

Si Bachar El Assad le demande, la Russie interviendra. Le Kremlin annonce qu’il est prêt à considérer l’envoi de troupes au sol en Syrie, affirme vendredi le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov. « S’il y a une demande (de Damas, ndlr), celle-ci sera naturellement discutée et évaluée dans le cadre de nos contacts bilatéraux », annonce M. Peskov, cité par l’agence de presse publique russe Ria Novosti.

« Mais il est difficile de parler de cela alors que cela reste hypothétique », a-t-il ajouté, sans préciser dans quelles conditions ces soldats seraient déployés. La Russie a significativement renforcé ces derniers jours sa présence dans la province de Lattaquié, fief du président syrien Bachar al-Assad, à l’heure où celui-ci accumule les revers militaires, quatre ans et demi après le début de la guerre civile.

Tour de contrôle aérien mobile, artillerie et chars

Les États-Unis ont dénoncé cette stratégie, affirmant que la Russie construisait une « base aérienne avancée » à Lattaquié avec l’édification de préfabriqués, d’une tour de contrôle aérien mobile, l’arrivée de dizaines de soldats, d’artillerie et de chars. Mercredi, le secrétaire d’Etat américain John Kerry, qui s’est entretenu trois fois au téléphone avec M. Lavrov en une semaine, a répété que l’appui militaire de Moscou au régime du président Bachar al-Assad risquait encore d’intensifier le conflit en Syrie. Parallèlement, le site d’information russe Gazeta.ru a rapporté vendredi que des soldats russes protestaient contre de possibles ordres les envoyant en Syrie.

 

Moscou et Washington vont-ils coopérer sur le dossier syrien ? Les Etats-Unis se sont dits « ouverts » à des discussions avec la Russie sur la Syrie, a annoncé ce jeudi le porte-parole de la Maison Blanche.

« Nous restons ouverts à des discussions tactiques et pratiques avec les Russes afin de renforcer les objectifs de la coalition anti-Etat islamique et d’assurer la sécurité des opérations de la coalition », a déclaré Josh Earnest, sans préciser si elles seraient menées par des civils et ou des militaires et à quel niveau.

Depuis plusieurs semaines, Washington a pourtant haussé le ton face au Kremlin, s’alarmant d’un renforcement militaire russe sur le sol syrien. Le président américain Barack Obama a estimé vendredi que la stratégie de la Russie en Syrie consistant à soutenir le régime de Bachar al-Assad était «vouée à l'échec».

La coopération militaire américano-russe a été suspendue en 2014 en raison du conflit ukrainien. Cette annonce intervient alors que l'émissaire des Nations Unies pour la Syrie s'est entretenu ce jeudi à Damas avec le régime et l'opposition de l'intérieur sur une initiative de paix.

Quelle est l’ampleur de ce renforcement russe ?

Ce n’est pas un scoop, depuis 30-40 ans, les Russes équipent l’armée syrienne. Cela dit, il semble qu’il y ait un accroissement des approvisionnements accordés à l’armée du régime ces derniers jours. Les Russes sont notamment en train de déployer une infrastructure à l’aéroport international de Bassel El Assad dans la ville de Lattaquié, bastion du clan Assad.

On observe aussi des baraquements pouvant accueillir jusque 1.500 hommes, une tour de contrôle, et une station de contrôle du trafic aérien. 200 soldats de la brigade marine russe seraient également présents ainsi que des pièces d’artilleries. On peut imaginer que ces renforcements sont destinés à protéger l’infrastructure sur cet aéroport. Les navires qui manœuvrent au large des côtes syriennes s’entraîneraient également à des manœuvres de tirs mer-sol et sol-air.

Comment l’expliquer ?

Personne ne se fait plus d’illusion : l’armée de Bachar al-Assad connaît des défaites, elle s’est repliée sur des zones vitales, en particulier sa base centrale, avec Homs, Damas. Le pouvoir ne fait plus que défendre son territoire face à l’offensive de plus en plus forte de l’Etat islamique, mais surtout de l’Armée de la Conquête (coalition de mouvements militaires dont Al-Nosra) soutenue par la Turquie, l’Arabie Saoudite et le Qatar. Il y avait une urgence car ces derniers sont devenus très dangereux en s’emparant de la province d’Idlib, au nord-ouest, et menacent maintenant Lattaquié. L’armée russe vient participer logistiquement à cette défense de territoire très difficile.

Dans le même temps, un émissaire de l’ONU s’est rendu en Syrie pour tenter une initiative de paix…

Il va y avoir des négociations, et chacun veut être partie prenante. On ne sait pas du tout comment la guerre contre Daesh va évoluer. En développant un aéroport militaire, les Russes pourraient déployer des chasseurs bombardiers et participer à des frappes en Syrie. Moscou deviendrait alors un interlocuteur militaire. Une grande partie de poker s’annonce, et pour gagner, il faut avoir dans sa main quelques atouts.

Poutine prépare-t-il déjà l’après Assad ?

Quand je dis que les Russes soutiennent Bachar, je sous-entends le régime. Si un jour il faut sacrifier Bachar dans la négociation, pour préserver le régime, ils n’hésiteront pas à se défausser de cette carte, car Vladimir Poutine n’a pas d’amitié particulière pour la personne. D’autant que Bachar n’est que la partie immergée de l’iceberg, c’est bien le clan Assad qui est aux commandes.

Tout ce que demandent les Russes, c’est de la stabilité dans la région. Or pour l’instant, la Syrie n’existe plus en tant qu’Etat unique. Moscou craint l’effondrement du régime et l’arrivée au pouvoir des islamistes. Le conflit pourrait ensuite s’étendre au Liban ou en Jordanie. Ça, personne ne le souhaite. Ce pourrait être un point de départ pour les discussions entre eux, les Occidentaux et les Israéliens.



Syrie : Les troupes de choc russes entrent en action contre les djihadistes

L’infanterie de marine russe, communément appelée “la Mort Noire”

BREIZATAO – ETREBROADEL (18/09/2015) La Russie a accru l’intensité de son engagement en Syrie, après avoir déployé dans un premier temps une nouvelle base aérienne près du port de Tartous. Ce sont à présent les redoutables fusiliers marins russes – surnommés “la Mort Noire” – qui sont entrés en action contre les djihadistes de l’Etat Islamique.

Déploiement de l’infanterie de marine russe

Des véhicules russes R-166-0,5 à signal à haute-fréquence ont été identifiés alors qu’ils évoluaient sur l’autoroute 4 reliant Homs à Alep. Ces véhicules, appelés “quartier-général mobile” étaient accompagnés de transports de troupe BTR-82 avec à leur bord des fusiliers marins russes. Les R-166-0,5 permettent d’établir des communications avec des forces engagées sur un champ de bataille sur une distance pouvant atteindre 1 000 kilomètres.

Ces systèmes de communication sont résistants aux brouillages électromagnétiques, ce qui permet aux troupes russes opérant profondément en territoire syrien d’informer leurs commandants situés sur la base de Lattakié, de recevoir des ordres, du renseignement et même des vidéos prises par des drones ou des avions.

Un autre élément présent sur le véhicule est une antenne contenue dans un cylindre, laquelle peut être déployée jusqu’à 15 mètres de hauteur.

Les véhicules R-166-0,5 sont une des composantes du dispositif opérationnel russe, aussi n’auraient-ils pas été déployés sans que des mouvements de troupes sur longue distance ne soient en cours. L’apparition de ces véhicules sur le théâtre syrien permet d’éclairer les intentions de Moscou.

Pont aérien

Hier, l’armée syrienne a reconnu avoir utilisé de “nouveaux types d’armes” fournies par la Russie, marquant le renforcement du soutien russe au gouvernement syrien. Une source du ministère de la Défense syrien a indiqué à Reuters (lire ici) que “de nouvelles armes – et de nouveaux types d’armes – sont livrés” et qu’elles sont “extrêmement précises et efficaces”. Les forces armées syriennes ont commencé à les utiliser ces dernières semaines après avoir été entraînées ces derniers mois. “Nous pouvons dire que ce sont des armes de tous les types, que ce soit au sol ou dans les airs”.

Parmi ces livraisons, on compterait l’hélicoptère MIL-28 (nom de code Otan “Chaos”), capables de détruire la plupart des chars de type US actuellement en possession des djihadistes de l’Etat Islamique.

Le Pentagone (lire ici) estime que ces dernières 48 heures, 15 vols de transport opérés par l’avion géant Antonov-124 (nom de code Otan “Condor”) ont eu lieu sur le site de la nouvelle base aérienne de Jableh, près de Lattakié.

L’Antonov 124 est le deuxième plus gros avion du monde et peut transporter 150 tonnes de charge et peser jusqu’à 400 tonnes au décollage. Voici un documentaire sur les capacités hors normes de cet appareil :

Grâce à ce pont aérien et au débarquement de matériel constant qui se déroule dans le port de Tartous, les services de renseignement militaires américains estiment que la Russie a, à cette heure, déployé au moins 6 chars T 90 de 3ème génération (voir ici). Ce dernier est le char de combat standard de l’armée russe. On compte aussi 35 blindés transports de troupe et 15 pièces d’artillerie.

Implication de la 810ème Brigade d’infanterie de marine

Les unités actuellement déployées appartiennent à l’infanterie de marine russe, appelée communément “la Mort Noire”. Les fusiliers marins russes sont des troupes de choc pouvant être rapidement déployées dans le but de s’emparer de points stratégiques avant d’être soutenues par des renforts conventionnels.

L’effort russe actuel à Jableh, près de Lattakié, vise à permettre l’accueil d’au moins 1500 personnels (source). Le déploiement de fusiliers marins pose nécessairement la question de l’arrivée prochaine, ou non, d’autres unités de l’armée russe en charge de soutenir l’effort.

Pour l’heure ont été identifiés des fusiliers marins de la 810ème Brigade de Marine intégrée dans la Flotte de la Mer Noire, elle-même stationnée en Crimée (lire ici). Cette brigade compte environ 2000 hommes et est composée de deux bataillons d’infanterie de marine (880ème et 382ème bataillons), d’un bataillon de parachutistes de marine (881ème bataillon), d’un bataillon de reconnaissance (888ème bataillon), d’une batterie d’artillerie (1613ème batterie), d’une batterie de défense anti-aérienne (1619ème batterie).

Le journal britannique “The Guardian” a indiqué qu’un premier convoi russe était en route vers Hama, non loin de Tartous (source).

Voici un aperçu rapide du type de missions qu’assurent les “bérets noirs” russes :

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Le Premier ministre Manuel Valls a défendu l'engagement français en Syrie, mardi, lors d'un débat à l'Assemblée nationale. Le chef du gouvernement exclut tout compromis ou arrangement avec le dirigeant syrien.

Lors d’un débat à l’Assemblée nationale consacré à l’engagement militaire français en Syrie, le Premier ministre Manuel Valls a défendu le recours à des frappes aériennes contre l’organisation de l’État islamique (EI).

Plusieurs missions de reconnaissance françaises, prélude à de futures "frappes", ont "déjà été réalisées" et "cette campagne durera le temps qu'il faudra, plusieurs semaines certainement", a déclaré le chef du gouvernement devant les députés.

Manuel Valls a souligné que la France choisirait seule les objectifs à frapper en Syrie. "Il est hors de question que par ces frappes, nous contribuions à renforcer le régime de Bachar al-Assad". Pour Paris, il ne peut y avoir "aucun compromis, aucun arrangement" avec le dirigeant syrien qui "ne peut en aucun cas être la solution", comme le suggèrent des responsables de droite, tel l'ancien Premier ministre François Fillon.



Publié dans INFOS, International, INFOS ALTERNATIVES, EUROPE, Etats-Unis, Eschatologie, laosophie, RUSSIE, Moyen-Orient

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2007
Video divers / ce qu'ils voudraient nous cacher
« le: 20 septembre 2015 à 14:53:59 »
ce qu'ils voudraient nous cacher


2008
Video divers / France, Reveille-Toi
« le: 20 septembre 2015 à 14:53:01 »
1/5:

2/5 :

3/5 :

4/5 :

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2009
Syrie : Les troupes de choc russes entrent en action contre les djihadistes



L’infanterie de marine russe, communément appelée “la Mort Noire”

BREIZATAO – ETREBROADEL (18/09/2015) La Russie a accru l’intensité de son engagement en Syrie, après avoir déployé dans un premier temps une nouvelle base aérienne près du port de Tartous. Ce sont à présent les redoutables fusiliers marins russes – surnommés “la Mort Noire” – qui sont entrés en action contre les djihadistes de l’Etat Islamique.

Déploiement de l’infanterie de marine russe

Des véhicules russes R-166-0,5 à signal à haute-fréquence ont été identifiés alors qu’ils évoluaient sur l’autoroute 4 reliant Homs à Alep. Ces véhicules, appelés “quartier-général mobile” étaient accompagnés de transports de troupe BTR-82 avec à leur bord des fusiliers marins russes. Les R-166-0,5 permettent d’établir des communications avec des forces engagées sur un champ de bataille sur une distance pouvant atteindre 1 000 kilomètres.

Ces systèmes de communication sont résistants aux brouillages électromagnétiques, ce qui permet aux troupes russes opérant profondément en territoire syrien d’informer leurs commandants situés sur la base de Lattakié, de recevoir des ordres, du renseignement et même des vidéos prises par des drones ou des avions.

Un autre élément présent sur le véhicule est une antenne contenue dans un cylindre, laquelle peut être déployée jusqu’à 15 mètres de hauteur.

Les véhicules R-166-0,5 sont une des composantes du dispositif opérationnel russe, aussi n’auraient-ils pas été déployés sans que des mouvements de troupes sur longue distance ne soient en cours. L’apparition de ces véhicules sur le théâtre syrien permet d’éclairer les intentions de Moscou.

Pont aérien

Hier, l’armée syrienne a reconnu avoir utilisé de “nouveaux types d’armes” fournies par la Russie, marquant le renforcement du soutien russe au gouvernement syrien. Une source du ministère de la Défense syrien a indiqué à Reuters (lire ici) que “de nouvelles armes – et de nouveaux types d’armes – sont livrés” et qu’elles sont “extrêmement précises et efficaces”. Les forces armées syriennes ont commencé à les utiliser ces dernières semaines après avoir été entraînées ces derniers mois. “Nous pouvons dire que ce sont des armes de tous les types, que ce soit au sol ou dans les airs”.

Parmi ces livraisons, on compterait l’hélicoptère MIL-28 (nom de code Otan “Chaos”), capables de détruire la plupart des chars de type US actuellement en possession des djihadistes de l’Etat Islamique.

Le Pentagone (lire ici) estime que ces dernières 48 heures, 15 vols de transport opérés par l’avion géant Antonov-124 (nom de code Otan “Condor”) ont eu lieu sur le site de la nouvelle base aérienne de Jableh, près de Lattakié.

L’Antonov 124 est le deuxième plus gros avion du monde et peut transporter 150 tonnes de charge et peser jusqu’à 400 tonnes au décollage. Voici un documentaire sur les capacités hors normes de cet appareil :



Grâce à ce pont aérien et au débarquement de matériel constant qui se déroule dans le port de Tartous, les services de renseignement militaires américains estiment que la Russie a, à cette heure, déployé au moins 6 chars T 90 de 3ème génération (voir ici). Ce dernier est le char de combat standard de l’armée russe. On compte aussi 35 blindés transports de troupe et 15 pièces d’artillerie.

Implication de la 810ème Brigade d’infanterie de marine

Les unités actuellement déployées appartiennent à l’infanterie de marine russe, appelée communément “la Mort Noire”. Les fusiliers marins russes sont des troupes de choc pouvant être rapidement déployées dans le but de s’emparer de points stratégiques avant d’être soutenues par des renforts conventionnels.

L’effort russe actuel à Jableh, près de Lattakié, vise à permettre l’accueil d’au moins 1500 personnels (source). Le déploiement de fusiliers marins pose nécessairement la question de l’arrivée prochaine, ou non, d’autres unités de l’armée russe en charge de soutenir l’effort.

Pour l’heure ont été identifiés des fusiliers marins de la 810ème Brigade de Marine intégrée dans la Flotte de la Mer Noire, elle-même stationnée en Crimée (lire ici). Cette brigade compte environ 2000 hommes et est composée de deux bataillons d’infanterie de marine (880ème et 382ème bataillons), d’un bataillon de parachutistes de marine (881ème bataillon), d’un bataillon de reconnaissance (888ème bataillon), d’une batterie d’artillerie (1613ème batterie), d’une batterie de défense anti-aérienne (1619ème batterie).

Le journal britannique “The Guardian” a indiqué qu’un premier convoi russe était en route vers Hama, non loin de Tartous (source).

Voici un aperçu rapide du type de missions qu’assurent les “bérets noirs” russes :



http://breizatao.com/2015/09/18/syrie-les-troupes-de-choc-russes-entrent-en-action-contre-les-djihadistes/

2010
Logiciels / Azure Cloud Switch : la distribution Linux made in Microsoft
« le: 19 septembre 2015 à 22:44:21 »
Azure Cloud Switch : la distribution Linux made in Microsoft

Réseaux : Microsoft a officialisé l’existence d’une distribution Linux concoctée par ses soins, Azure Cloud Switch (ACS). Cette distribution est pensée pour Azure et tout particulièrement pour faciliter la gestion des équipements réseaux de l’infrastructure Azure.

Nous sommes en 2015 et Microsoft aime Linux. Promis, juré, la firme de Redmond entend prouver que ce slogan n’est pas une simple opération marketing et présente dans un post de blog sa propre distribution, utilisée au sein d’Azure pour assurer le fonctionnement de ses équipements réseaux type switch.

Bien évidemment, on est encore bien loin d’une distribution Linux estampillée Microsoft à destination du marché B2C, et Microsoft n’annonce pas non plus la disponibilité de sa distribution aux développeurs intéressés. Néanmoins, c’est un nouveau pas de la part de l’éditeur en direction du monde de l’open source : Azure Cloud Switch existe, et Microsoft reconnaît publiquement la chose.

Les temps changent, le cloud aussi



Plus qu’un soudain engouement de Microsoft pour l’open source et le libre, il s’agit en effet d’un choix tout à fait pragmatique comme l’explique dans un post de blog Kamala Subramaniam, principale architecte réseau Azure : « Le principal problème rencontré dans le cloud et les réseaux d’entreprise est la nécessité d’intégrer des briques logicielles radicalement différentes fonctionnant sur différents types de switch, le tout en proposant une plateforme de management globale basée dans le cloud » explique-t-elle. Des écosystèmes variés, sans oublier bien évidemment la forte popularité de Linux dans le monde du cloud public.

Outre cette base logicielle, Microsoft inscrit son initiative dans le cadre de l’Open Compute Project, un regroupement d’acteurs initié par Facebook afin de partager différentes technologies à destination des datacenters sous des licences qui s’inspirent librement de l’open source. Microsoft explique ainsi s’appuyer sur la spécification Switch Abstraction Interface, proposée au sein de l’Open Compute Project, pour utiliser la même pile logicielle sur les différents équipements proposés par les vendeurs.

Pour Kamala Subramaniam, « l’émancipation du logiciel par rapport au matériel est une tendance grandissante dans le réseau et nous souhaitons y contribuer et apporter notre expérience dans ce domaine. » ACS a été présenté pour la première fois en août, lors de la conférence Sigcomm et Microsoft assure que celui-ci a fonctionné parfaitement avec les différentes implémentations logicielles de SAI ainsi qu’avec les différents équipements en circuit intégré de quatre constructeurs. Mais pour l’instant, ACS reste un projet interne et Microsoft n’évoque à aucun moment la possibilité d’une diffusion au public.


http://www.zdnet.fr/actualites/azure-cloud-switch-la-distribution-linux-de-microsoft-39825136.htm