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Messages - mike

2011
Microsoft met en garde contre une nouvelle arnaque rédigée en français




Éviter les virus et logiciels malveillant est un combat de tous les instants. Microsoft le rappelle une nouvelle fois, mettant en garde contre des e-mails frauduleux, en français cette fois.
 
«Les cybercriminels s’expriment désormais en français!», alerte Microsoft, qui note une recrudescence d’e-mails frauduleux rédigés en son nom pour mieux piéger ses victimes.

Ces derniers jours, plusieurs personnes ont été contactées en Belgique par des fraudeurs qui se font passer pour des collaborateurs de Microsoft. Contrairement aux précédentes tentatives d’escroquerie de cet été, ces e-mails sont désormais également rédigés en français, précise la compagnie américaine dans un communiqué de presse.

L’objet de la tentative de fraude: une proposition de mise à niveau vers Windows 10 à l’aide d’un logiciel en pièce jointe. Sauf que ce logiciel est un virus, cryptant les données présentes sur l’ordinateur infecté, avant d’afficher un compte à rebours et d’exiger le paiement d’une rançon. Paiement qui sera totalement inefficace pour débloquer l’ordinateur.

Pas de mise à niveau par e-mail

Microsoft précise que la mise à jour vers Windows 10 ne s’effectue pas par e-mail, mais bien par sa plate-forme Windows Update.

Si malheureusement, vous êtes tombé dans le piège, en espérant qu’il n’est pas trop tard et que vous n’avez pas payé, déconnectez votre ordinateur d’internet et procédez à un scanning complet avec un détecteur de virus récent, afin d’éliminer le logiciel malveillant.

Par précaution, il est conseillé également de modifier tous les mots de passe sur votre ordinateur mais aussi au niveau des services que vous utilisez sur internet (messagerie, Facebook, Twitter…).

Si vous avez subi des dommages à la suite de cette escroquerie, vous pouvez déposer une plainte auprès de votre police locale.



Comment repérer la supercherie?

Voici les indices qui doivent éveiller votre attention:

• Ce mail est envoyé de l’adresse «update@microsoft.com», qui crée, dans un premier temps, un climat de confiance. Cependant, dans l’en-tête, il apparaît qu’il s’agit d’une adresse IP provenant de Thaïlande.

• L’utilisation des couleurs du mail correspond au schéma des couleurs de Windows 10, notamment l’arrière-plan bleu.

• Le mail est rédigé en langue anglaise, voire en langue française. Cependant, il présente différents caractères erronés, ne correspondant pas à notre alphabet.

• Au bas du mail, il est indiqué que le contenu est scanné par un antivirus. Selon ce texte, l’e-mail est dépourvu de virus. Le message présente un lien vers un filtre e-mail open source existant, ce qui induit beaucoup d’utilisateurs en erreur.

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20150916_00703580?utm_source=facebook&utm_medium=socialVV&utm_content=article&utm_campaign=seeding

2012
Logiciels / Microsoft veut installer Cortana dans vos voitures
« le: 19 septembre 2015 à 22:38:26 »
Microsoft veut installer Cortana dans vos voitures



En retard sur ses concurrents, Microsoft pourrait s'appuyer sur Cortana pour installer son écosystème dans les voitures. Un projet ambitieux et coûteux.
 
Après les PC, les smartphones et la Xbox, c’est dans les voitures que Cortana, l’assistant personnel de Microsoft, pourrait un jour accompagner les utilisateurs, révèle le Taipei Times.

Après avoir dévoilé son concept de « Windows in the car » (voir la vidéo ci-dessous) lors de sa conférence développeurs d’avril 2014, la firme de Redmond a présenté, lors de ses TechDays à Taïwan, un prototype de voiture connectée qui projette les notifications de Cortana sur le pare-brise. Le conducteur pourrait ainsi demander à Cortana de lui indiquer des lieux à découvrir sur une carte virtuelle ou lui demander d’effectuer une réservation pour une table dans un restaurant, a indiqué Samuel Shen, responsable des opérations de R&D chez Microsoft en Asie-Pacifique. Il pourrait aussi lui demander de changer de station de radio ou de définir un itinéraire.

video : http://player.ooyala.com/iframe.html#ec=M0Y2hxbDrfggB0MZ18iJtDEIWv_iAwh0&pbid=dcc84e41db014454b08662a766057e2b&docUrl=http%3A%2F%2Fwww.01net.com%2Factualites%2Fmicrosoft-veut-installer-cortana-dans-vos-voitures-915649.html

Pour le responsable, si un tel produit n’a pas encore été lancé, c’est en raison de son coût élevé. « Nous espérons convaincre des partenaires taïwanais de se joindre à nous pour explorer les possibilités d’un tel projet », a-t-il ajouté sans donner ni nom ni délai pour le déploiement d’un système d’auto connectée basé sur Cortana.


L’intégration de Cortana serait une grande avancée de Microsoft dans le domaine de l’automobile qui pourrait lui permettre de concurrencer CarPlay d’Apple ou Android Auto de Google qui utilisent leur assistant vocal respectif. Pour l’instant, l’entreprise se contente de proposer des systèmes de divertissement basés sur Windows que plusieurs constructeurs, dont Ford, BMW et Fiat, ont adapté chacun à sa façon.

http://www.01net.com/actualites/microsoft-veut-installer-cortana-dans-vos-voitures-915649.html

2013
Et pendant ce temps, Microsoft crée sa propre distribution Linux…



Ceci n’est pas un poisson d’avril. L’éditeur s’est appuyé sur le système open source pour renforcer son offre cloud Azure. Comme quoi, la hache de guerre est bel et bien enterrée.
 


Il y a des moments comme ça où, tout d’un coup, on remarque qu’on a définitivement changé d’époque. La lecture d’une récente note de blog de la division Azure de Microsoft fait partie de ces instants-là.
Rédigée par Kamala Subramaniam, architecte chez Azure Networking, ce texte détaille avec enthousiasme un nouveau système d’exploitation créé par Microsoft, destiné aux équipements réseaux dans les data centers. Baptisé « Azure Cloud Switch », un OS de plus, oui, sauf que ce système est basé sur... Linux.

Pardon ! Linux ? Eh oui, vous avez bien lu, Microsoft vient de créer SA propre distribution Linux pour bâtir son offre cloud professionnelle. Celle-ci est loin d’être une activité marginale, mais l’un des piliers de la stratégie de Satya Nadella. Et ce pilier s’appuiera désormais sur un Linux.



Avant, c’était la guerre

Il y a dix ans, ceci n’aurait jamais été possible. A l’époque, l’éditeur était encore en pleine guerre contre Linux. Certes, sur le segment des ordinateurs Desktop, le pingouin de l’open source ne représentait pas une grande menace. Mais sur celui des serveurs, il lui avait déjà taillé de sacrées croupières. C’est pourquoi l’on pouvait trouver sur le site de l’éditeur, en 2006, un magnifique argumentaire anti-Linux baptisé « Get The Facts » qui expliquait pourquoi Windows Server était beaucoup mieux, plus performant, mieux sécurisé et sans aucun risque juridique. Car, c’est vrai, Linux a été impliqué dans bon nombre de procès relatifs à la propriété intellectuelle.



En 2001, Steve Ballmer avait même comparé Linux à un « cancer », en raison du caractère viral de la licence qui gère l'ensemble GNU Linux. En 1998, des mémos internes de Microsoft baptisés « Halloween documents » avaient fuités et mettaient Linux en haut des cibles à abattre.



Mais tout ceci est définitivement du passé. Par ailleurs, cela fait quelques années maintenant que l’éditeur de Redmond a adopté un discours conciliant vis-à-vis de Linux. En 2012, Microsoft apparaît même en 17e position parmi les plus importants contributeurs au noyau Linux. Bref, l’éditeur a lentement retourné sa veste, il s'est adapté à la réalité et aujourd’hui, le petit pingouin (ou manchot pour les puristes) fait bel et bien partie de la famille.

http://www.01net.com/actualites/et-pendant-ce-temps-microsoft-cree-sa-propre-distribution-linux-915949.html

2014
Agression filmée après les cours à Mons: "Ma fille sait qu'elle a mal agi", réagit la maman de K., l'auteure des coups

Quand sa fille de 14 ans lui a montré une vidéo dans laquelle elle donnait des coups à une écolière de 15 ans, Anne-Marie n’en a pas cru ses yeux.
Après avoir enfermé K. à clé, elle s’est rendue à la police afin de dénoncer cette vidéo relayée en masse sur les réseaux sociaux.
Sur ces images, Sarah se fait violemment agresser, sous les yeux d’ados amusés.



La maman le clame : les faits sont graves, et les coups non excusables. Mais selon cette dernière, sa fille – qui martèle ne pas savoir qu’elle était filmée – ne doit pas être la seule pointée du doigt.

«Ce jour-là (mardi soir), ma fille m’a d’abord montré les images d’une bagarre survenue à Mons. Ensuite, elle m’en a montré une autre qu’on venait de lui envoyer. Sur celle-ci, c’est ma fille que l’on voyait. Je n’ai pas pu aller au bout. Je lui ai expliqué que ce n’était pas bien, j’ai dit stop», raconte la maman de K, bouleversée.

«Je me suis rendue à la police après avoir enfermé ma fille à clé. J’ai parlé de cette vidéo. Quelques heures plus tard, des policiers sont venus la chercher», ajoute la maman.

video : http://www.rtl.be/videos/video/548930.aspx

Après avoir découvert ce qu’était le cachot, K. est passée devant la juge, avant d’être placée en IPPJ. «J’ai eu des nouvelles ce vendredi.  Elle se rend compte de ce qu’elle a fait, que c’est grave.»

Aux côtés de l’une de ses amie, Anne-Marie veut lancer un message d’apaisement. «Ma fille est en train de payer pour tout le monde.  Bien sûr ce qu’elle a fait est mal, mais  personne ne s’est demandé pourquoi K. en était arrivée là. Un jour, K. est revenue avec des coups. Elle a été aux urgences, seule. Sur le moment, je ne savais pas ce qui s’était passé, car ma fille ne m’en avait pas parlé. Aujourd’hui, elle commence à raconter ce qu’on lui a fait. Il y a eu des précédents, beaucoup de provocations...»

L’enquête se poursuit. «Ma fille n’est pas la seule fautive. Et malgré ce que tout le monde dit, elle n’est pas une délinquante, elle a juste été en décrochage scolaire, c’est tout. Pour moi, tous ces gens sont en tort, dont ceux qui ont regardé et celui qui a filmé! J’espère  que tout le monde assumera sa part de responsabilité.»

http://www.laprovince.be/1378889/article/2015-09-18/agression-filmee-apres-les-cours-a-mons-ma-fille-sait-qu-elle-a-mal-agi-reagit-l

2015
Gilly: les policiers étaient sur place pour un accident, ils arrêtent finalement un braqueur en flagrant délit

video : http://www.rtl.be/videos/video/549368.aspx

video 2 : http://www.rtl.be/videos/video/549374.aspx

Un braquage a été commis samedi après-midi au magasin "Action", situé dans la rue des Vallées à Gilly. Un des deux malfaiteurs a été interpellé par la police.

Deux personnes encagoulées et armées ont fait irruption dans le magasin avant de menacer les caissières. De nombreux clients étaient présents. Des policiers, qui intervenaient sur un accident de la route à une cinquantaine de mètres du magasin, sont rapidement intervenus. Un braqueur a été appréhendé. Son complice a pris la fuite par l'arrière du magasin et est activement recherché. Plusieurs personnes présentes lors de l'attaque sont en état de choc. Selon nos informations, le braqueur interpellé serait un récidiviste. Il aurait déjà été arrêté dans le cadre d'autres faits de braquage il y a quelques mois.


2016
« L’État d’Israël est largement responsable de l’antisémitisme qu’il dénonce » : Entretien avec l’UJFP



Jean-Guy Greilsamer est co-président de l’Union Juive Française pour la Paix (UJFP), une association qui combat vigoureusement la politique « raciste, d’apartheid et d’épuration ethnique » de l’Etat d’Israël, tout en proposant des solutions concrètes pour avancer vers la paix au Proche-Orient. L’UJFP est notamment engagé aux côtés d’autres associations dans la campagne planétaire « Boycott, Désinvestissement, Sanctions » (BDS), qui porte ses fruits à mesure qu’elle s’intensifie.

LE BILAN : Pouvez-vous présenter votre association, son historique et son périmètre d’action ?

téléchargementJean-Guy Greilsamer : L’Union Juive Française pour la Paix (UJFP), née en 1994 de la volonté d’une expression juive sur les conditions d’une paix juste au Proche-Orient, est une association juive laïque rassemblant des adhérents juifs ou non aux histoires et aux parcours divers. Nous nous réclamons d’une histoire plurielle qui a produit aussi bien des résistants antinazis, des combattants anticolonialistes que d’autres figures universalistes dont les expériences marquent nos mémoires. Nous nous impliquons principalement dans deux champs d’interventions complémentaires : celui relatif à la situation au Proche-Orient et ses répercussions en France, et celui qui concerne les luttes antiracistes.
 Nous nous dissocions des conceptions qui assimilent l’identité juive au sionisme et à l’Etat d’Israël.
 Nous nous sommes développés surtout depuis la seconde intifada et ce développement nous a permis de participer à divers collectifs de solidarité avec le peuple palestinien, des collectifs antiracistes, et d’amplifier notre capacité de réaction aux situations que nous dénonçons. Nous publions des articles (notre site est www.ujfp.org), avons mis au point une exposition itinérante sur la situation des Bédouins du Néguev, effectuons des voyages militants en Palestine et Israël, organisons ou co-organisons des réunions publiques, et participons à de nombreuses mobilisations. Notre antiracisme ne se cantonne pas à la lutte contre l’antisémitisme, mais porte aussi contre l’islamophobie, le racisme anti-rroms, la négrophobie et tout autre racisme, et pour le droit d’asile des migrants.


 LE BILAN : Que pensez-vous d’Israël, de sa politique colonialiste dans les territoires occupés et de sa politique discriminatoire vis-à-vis, notamment, des Arabes dans ses frontières ?

Jean-Guy Greilsamer : L’Etat d’Israël a été créé par l’ONU au lendemain de la seconde guerre mondiale et en contradiction avec ses propres principes d’auto-détermination des peuples. 55% de la Palestine historique, dont l’empire britannique était mandataire, ont été dévolus à Israël, et le droit au retour des 700 000 réfugiés palestiniens expulsés par Israël a été adopté par la résolution 194.
 Mais Israël a lancé une guerre de conquête pour étendre son territoire et a strictement interdit tout droit au retour. A l’issue de périodes politiques successives où la complicité de la communauté internationale a largement prédominé, nous en sommes arrivés à la situation d’aujourd’hui, que l’Etat d’Israël a imposée au nom des Juifs du monde entier et sous prétexte d’assurer sa sécurité.



Cette situation, révoltante, est l’expression de la volonté de déposséder le peuple autochtone palestinien et d’imposer une suprématie juive dans un territoire s’étendant de la Méditerranée au Jourdain. Cette volonté se manifeste par des pratiques condamnées par de nombreuses résolutions internationales, visant notamment l’occupation et la colonisation de la Cisjordanie, la judaïsation de Jérusalem déclarée capitale éternelle et indivisible du peuple juif, le blocus de Gaza, qui est une prison à ciel ouvert. Les Palestiniens d’Israël, qui représentent 20% de la population de ce pays, soit 1,5 millions d’habitants, sont eux-mêmes gravement discriminés. Cela concerne aussi bien leurs droits nationaux (interdiction de célébrer la Naqba ou de contester l’identité juive d’Israël), juridiques (obstacles au droit à la construction et interdiction du regroupement familial des couples dont un conjoint est un-e palestinien-ne non originaire d’Israël), municipaux (crédits très inférieurs pour les communes palestiniennes), et sociaux. De nombreux villages palestiniens ne sont pas reconnus et les Bédouins du Néguev sont expulsés de leurs terres ancestrales.


 LE BILAN : Vous participez à la campagne « Boycott Désinvestissement Sanction », pouvez-vous nous la présenter et nous préciser la façon dont vous la déclinez avec l’UJFP ?

Jean-Guy Greilsamer : La Campagne BDS a été lancé en 2005 par plus de 170 associations de la société civile palestinienne, un an après que l’Avis de la Cour Internationale de Justice condamnant le « mur  de séparation » soit resté sans effet.
 Elle vise à mettre fin à l’impunité d’Israël et à développer de larges compagnes de Boycott, Désinvestissement et Sanctions jusqu’à ce que cet Etat se conforme au droit international.
 Son objectif est triple : mettre fin à l’occupation et à la colonisation, obtenir l’égalité complète des droits des Palestiniens d’Israël, et garantir le droit au retour des réfugiés.
 Elle fédère donc les trois composantes du peuple palestinien : ceux des territoires occupés, ceux qui constituent la minorité palestinienne d’Israël, et ceux de la diaspora palestinienne qui vit en exil. ​



S’inspirant du boycott qui avait contribué à mettre fin à l’apartheid en Afrique du Sud, elle se développe selon plusieurs axes ; boycotts économique, sportif, syndical, culturel, universitaire.
 Cette campagne internationale remporte de nombreux succès.
 Par exemple la société Véolia, qui a participé à la construction d’un tramway colonial reliant Jérusalem aux colonies et a géré deux lignes de bus et une déchetterie en Cisjordanie au service exclusif de la population israélienne dont les colons, a subi de grosses pertes financières et se retire d’Israël.
 Les investissements de pays étrangers en Israël en 2014 ont diminué de moitié par rapport à l’année précédente.
 De nombreux artistes ont annulé leurs tournées en Israël.
 L’UJFP participe pleinement à la Campagne BDS France (site : www.bdsfrance.org) et interpelle les autorités sur leurs manquements au respect du droit international et des droits humains en général.
 Nous expliquons que la politique d’Israël est contraire aux valeurs de justice et d’égalité qui nous mobilisent en tant qu’association juive héritière d’un passé de résistance antiraciste et antifasciste, nous témoignons lors de procès intentés à des militants de BDS


 LE BILAN : Les défenseurs du peuple palestinien sont régulièrement accusés d’antisémitisme par les défenseurs d’Israël. Que répondez-vous à cela ?

Jean-Guy Greilsamer : La solidarité avec le peuple palestinien pour ses droits, et notamment la Campagne BDS, sont foncièrement antiracistes, parce qu’elles appellent à l’égalité des droits, au refus des discriminations.
 La manipulation par les défenseurs d’Israël de la mémoire de la Shoah est ignoble, elle vise à couvrir une politique raciste, une politique d’apartheid et d’épuration ethnique.
 L’Etat d’Israël est largement responsable de l’antisémitisme qu’il dénonce, parce que l’image qu’il présente des Juifs du monde entier est celle d’une population entièrement dévouée à la cause du sionisme et des gouvernements israéliens quoiqu’ils fassent, au soutien d’un régime  ​ qui se​ place ​ au-dessus des lois, qui ​se considère dispensé de respecter le droit international.​ Il crée ainsi la confusion entre juif et militant sioniste. ​



Les défenseurs d’Israël reprochent à BDS de s’attaquer aux Juifs en tant que Juifs. C’est complètement faux, ce que nous boycottons ce ne sont pas des individus mais une politique aux conséquences désastreuses. Par exemple le BDS culturel n’appelle pas à boycotter les artistes en tant qu’individus, mais les initiatives culturelles sponsorisées par l’Etat d’Israël, qui se sert des artistes pour se blanchir de ses crimes et pour se présenter comme un Etat « normal », ouvert à tous les courants d’opinion.
 Je tiens à signaler que la plupart des procès contre des militants BDS se sont soldés par des relaxes, et que le motif de provocation à la discrimination raciale a été écarté, de sorte que les amis de la politique israélienne essaient maintenant de se centrer sur la notion d’entrave à la liberté du commerce quand des actions de sensibilisation visent les clients de grandes surfaces commercialisant des produits israéliens – et cela en l’absence de plaintes des enseignes concernées.


 LE BILAN : Avec l’opération « Bordure protectrice » à l’été 2014 et la réélection récente de Benjamin Netanyahu, la perspective d’une paix fondé sur le respect mutuel entre Israéliens et Palestiniens semblent plus éloignée que jamais. Comment imaginez-vous une issue à cette situation critique ?

Jean-Guy Greilsamer : Je tiens à formuler une première observation. Les intentions criminelles du gouvernement Netanyahu sont clairement affichées, mais il ne faut pas s’imaginer que si la principale liste adverse concurrente, « L’Union sioniste » (au nom significatif …) avait triomphé, de réelles perspectives de paix seraient advenues. Il y aurait eu une tentative de relance d’un nouveau « processus de paix » reposant sur des bases excluant les droits fondamentaux du peuple palestinien et permettant de gagner du temps pour poursuivre la politique de dépossession qui lui est imposée. C’est pourquoi beaucoup de commentateurs avaient dit au lendemain de la réélection de Netanyahu : « Avec lui au moins c’est clair ».


Mon second sentiment résulte d’un séjour que j’ai récemment effectué en Cisjordanie. Suite à mes observations et à de nombreuses discussions avec les personnes rencontrées là-bas, je suis arrivé aux conclusions suivantes.
 J’ai constaté que le peuple palestinien continue de résister dans sa vie quotidienne malgré la politique du gouvernement Netanyahu. Il ne subit pas jusqu’à présent d’émigrations massives.
 Comme l’isolement d’Israël dans l’opinion publique internationale et la solidarité internationale se poursuivent, il est tout à fait pertinent d’estimer que la bataille pour les droits du peuple palestinien n’est pas perdue.

Je ne cherche pas à cacher que l’avenir est incertain. La situation du Moyen-Orient s’embrase, et il n’est pas possible de prévoir à quoi conduira le chaos actuel. Certains interlocuteurs ont évoqué une troisième guerre mondiale. D’autre disent que de telles situations peuvent aboutir aussi bien à de mauvaises qu’à de bonnes surprises (l’exemple de la chute du mur de Berlin a souvent été évoqué). La population palestinienne vit cette incertitude, mais elle ne capitule pas. Ses réalisations et ses projets destinés à survivre dignement continuent de se développer.
 Alors ne passons pas un temps démesuré à envisager différents scénarios du futur. Vivons le présent !
 Et n’oublions pas que quel que soit l’avenir, la solidarité avec le peuple palestinien est porteuse de valeurs pour un monde meilleur et qui concernent également notre situation ici-même : l’antiracisme, le vivre ensemble dans l’égalité et la justice, l’engagement pour la paix dans le monde. La solidarité avec le peuple palestinien dans notre contexte en France est un devoir moral et politique.


 LE BILAN : Quelles sont les prochaines échéances pour la mobilisation BDS et pour votre association ?

Jean-Guy Greilsamer : Les prochaines échéances pour la mobilisation BDS sont de poursuivre les engagements en cours et de persévérer pour que notre voix soit reconnue dans les médias.
 Les batailles en cours sont notamment contre la société Sodastream et contre la société Mehadrin.
 Nous avons déjà remporté une première victoire contre Sodastream, dont le nom est la marque d’un gazéificateur et des recharges associées. Suite à une mobilisation internationale, son usine principale implantée dans la colonie de Ma’ale Adumim est en cours de fermeture.
 Mais ce n’est qu’une demi-victoire, parce cette usine déménage sur des terres volées aux Bédouins du Néguev qu’Israël veut expulser massivement de leurs villages, en violation des dispositions internationales protégeant les peuples autochtones.



Une autre mobilisation est dirigée contre la société Mehadrin. Après la faillite  en 2011 de la société Agrexco suite à la mobilisation de la Campagne BDS, Mehadrin est devenue la principale société israélienne d’exportation de fruits et légumes, dont la majorité provient des colonies, en particulier la Vallée du Jourdain. Cette politique est officiellement dénoncée par l’Union Européenne, qui depuis 2014 proscrit tout financement profitant aux colonies. Nous intervenons en direction des décideurs et des clients des grandes surfaces pour que ces produits soient retirés des étalages, ainsi que l’ont effectué certaines chaînes dans d’autres pays européens.
 Nous poursuivons les autres formes de boycott en répondant à l’actualité qui les concerne, qu’il s’agisse des boycotts sportif ou culturel, ainsi que la campagne pour un embargo sur le commerce d’armes avec Israël.
 Un autre axe important de mobilisation concerne les médias. Nous sommes l’objet à la fois d’une écoute accrue des médias et de campagnes de diffamation, voire de procès, impulsés par des milieux sionistes qui cherchent à tout prix à nous faire passer pour des antisémites. Notre gouvernement est lui-même souvent lié à ces accusations.

L’UJFP est également très attentive à ces campagnes diffamatoires, que nous dénonçons par des communiqués.
 Je tiens à répéter que nous sommes très liés non seulement aux réponses que nécessitent l’évolution de la situation au Proche-Orient mais aussi aux mobilisations de solidarité contre l’islamophobie, le racisme anti-rrom, la négrophobie et la solidarité avec les migrants.
 La consolidation de notre voie juive pour la justice et l’égalité, pour la dignité des peuples, nécessite un suivi attentif d’une actualité souvent tendue.
 Nous répondons à de nombreuses sollicitations ; notre site présente l’agenda de nos activités.

Comme nous avons été au cours du premier semestre l’objet de plusieurs attaques du militant sioniste franco-israélien Gregory Chelli (dit Ulcan) ou de ses proches, qui nous traitent publiquement de « Juifs Kapos », nous avons intenté plusieurs procès qui vont requérir une mobilisation militante. L’autre coprésident de l’UJFP, Pierre Stambul, a même été victime à Marseille de violences du RAID, ce qui engage aussi la responsabilité des services de police.

Par ailleurs, l’une des initiatives que nous préparons est l’organisation le 7 novembre au soir d’une rencontre/débat avec des associations et des personnalités juives qui développent dans d’autres pays une politique très proche de la nôtre.

Entretien réalisé par Benoit Delrue


Lien court de l’article, à partager : http://wp.me/p6haRE-sl

http://lebilan.fr/2015/09/18/letat-disrael-est-largement-responsable-de-lantisemitisme-quil-denonce-entretien-avec-lujfp/

2017
Alimentaires / La Russie interdit les aliments OGM
« le: 19 septembre 2015 à 21:59:34 »
La Russie interdit les aliments OGM



Le gouvernement russe a décidé que la production alimentaire du pays exclurait les organismes génétiquement modifiés ou les produits fabriqués à partir de tels organismes, a déclaré un haut responsable russe.

«Quant aux organismes génétiquement modifiés, nous avons pris la décision de n’utiliser aucun OGM dans la production alimentaire», a confié Arkadi Dvorkovitch, vice-premier ministre russe à des journalistes lors d’une conférence internationale sur les biotechnologies.

Dans le même temps, le responsable a souligné qu’il y avait une ligne très claire entre cette décision et le développement de la science, de la médecine et d’autre domaines.

«Ce n’est pas une question simple, nous devons réaliser un travail très sérieux sur la division de ces domaines et créer une base juridique sur cette base», a ajouté Arkadi Dvorkovitch.

En savoir plus : La Commission européenne autorise la commercialisation de 19 nouveaux OGM

En février 2014, le Premier ministre russe Dmitri Medvedev avait ordonné la création d’une base de recherche nationale sur les organismes génétiquement modifiés qui renseignerait les autorités sur les OGM. Cependant, le Premier ministre avait mis en garde contre la perception des OGM comme un «mal absolu», mais déclaré que le gouvernement ne soutenait pas leur utilisation dans l’industrie alimentaire.

De plus, le gouvernement envisage de multiplier par trois les amendes contre les producteurs qui vendent les denrées sans étiquettes appropriées pour mettre en garde les consommateurs.





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20:17 à Paris, 19 septembre 2015 




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La Russie interdit les aliments OGM

 18 sept. 2015, 20:03 



La manifestation contre les OGM en Russie© Tatyana Kousnetsova Source: RIA NOVOSTI 
La manifestation contre les OGM en Russie








Le gouvernement russe a décidé que la production alimentaire du pays exclurait les organismes génétiquement modifiés ou les produits fabriqués à partir de tels organismes, a déclaré un haut responsable russe.

«Quant aux organismes génétiquement modifiés, nous avons pris la décision de n’utiliser aucun OGM dans la production alimentaire», a confié Arkadi Dvorkovitch, vice-premier ministre russe à des journalistes lors d’une conférence internationale sur les biotechnologies.

Dans le même temps, le responsable a souligné qu’il y avait une ligne très claire entre cette décision et le développement de la science, de la médecine et d’autre domaines.

«Ce n’est pas une question simple, nous devons réaliser un travail très sérieux sur la division de ces domaines et créer une base juridique sur cette base», a ajouté Arkadi Dvorkovitch.

En savoir plus : La Commission européenne autorise la commercialisation de 19 nouveaux OGM

En février 2014, le Premier ministre russe Dmitri Medvedev avait ordonné la création d’une base de recherche nationale sur les organismes génétiquement modifiés qui renseignerait les autorités sur les OGM. Cependant, le Premier ministre avait mis en garde contre la perception des OGM comme un «mal absolu», mais déclaré que le gouvernement ne soutenait pas leur utilisation dans l’industrie alimentaire.

De plus, le gouvernement envisage de multiplier par trois les amendes contre les producteurs qui vendent les denrées sans étiquettes appropriées pour mettre en garde les consommateurs.

 
Selon les statistiques officielles, la part des OGM dans l’industrie alimentaire s’est réduite de 12% à seulement 0,1% au cours des dix derniers années. Pour le moment, il existe seulement 57 produits alimentaires russes qui contiennent des OGM.


http://francais.rt.com/international/7119-russie-interdit-ogm

2018
TTIP/TAFTA, CETA, TISA… Comment je suis devenu pauvre et malade dans un monde de merde

Comment faire passer le message à ceux qui ne souhaitent pas « perdre de temps » en s’informant…

Épisode 0 d’une série qui en compte 5, intitulée « Europe, biographie non autorisée », d’après le livre de Bruno Poncelet (CEPAG), paru aux Éditions Aden en coédition avec le CEPAG et Barricade.
 Avec l’auteur dans le rôle principal…



http://lesmoutonsenrages.fr/2015/09/18/ttiptafta-ceta-tisa-comment-je-suis-devenu-pauvre-et-malade-dans-un-monde-de-merde/

2019
Discussions Générales / Callasnikov
« le: 19 septembre 2015 à 21:52:47 »
Callasnikov



Bonjour !

Ci-après les billets récemment publiés ainsi que les Rappels pour les nouveaux inscrits à la newsletter.

Rappel, pour la campagne de soutien en cours : Il reste maintenant moins de deux semaines, nous avons jusqu'au 29 septembre comme date butoir.

Pour ceux qui ne l'auraient pas encore vue, vous pourrez voir la bande annonce, l'entrée en matière de Callasnikov sur la page de la campagne : http://www.lejournaldepersonne.com/campagne-de-soutien-du-film-de-personne-sur-la-callas-callasnikov-prevente-dacces-et-coproducteur-donateur/

Un autre moyen de soutenir Personne, complémentaire, est d'offrir un ou plusieurs « billet suspendu », comme un don de 10 euros. L'idée est dans le principe des cafés suspendus : vous pouvez offrir une ou plusieurs séances à des « inconnus » dans le besoin, qui n'ont pas trop les moyens. Le nombre de séances offertes, prêtes à trouver spectateur, sera affiché sur la page de présentation : http://www.infoscenariodepersonne.com/page-a-guichet-ouvert/

À noter que les séances seront offertes en toute discrétion, mais si vous le souhaitez (le préciser en faisant le don, ou mail à envoyer après), votre nom de donateur pourra être affiché sur la page de remerciements : http://www.infoscenariodepersonne.com/merci/
et nous pourrons dire au bénéficiaire de qui vient la place.

Pour en offrir, voir la fin de la page de présentation du site du cinéma de Personne : http://www.infoscenariodepersonne.com/page-a-guichet-ouvert/

Et en plus de participer à la campagne pour Callasnikov, en ce qui concerne les films de Personne, vous pouvez voir Il était une Foi... Gaza, le guichet pour ce film est ouvert depuis le 28 août : http://www.infoscenariodepersonne.com/guichet-film-etait-foi-gaza/

http://www.lejournaldepersonne.com/?wysija-page=1&controller=email&action=view&email_id=122

2020
Alimentaires / Le bio se développe inexorablement en France
« le: 19 septembre 2015 à 21:50:22 »
Le bio se développe inexorablement en France



L’agriculture biologique prend de l’ampleur en France.
Cette alternative au système de production conventionnel est tirée vers le haut par la demande des consommateurs, comme par l’offre grandissante que représente la manne d’agriculteurs convertis.
Au regard de l’évolution actuelle, il semble bien que rien ne pourra plus arrêter le phénomène.

La nouvelle est appréciable. Le bio se développe inexorablement. Pour preuve, ces chiffres qui proviennent de l’Agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique :
•Augmentation du nombre de fermes bio : Au cours des 6 premiers mois de l’année 2015, le nombre de fermes bio a augmenté de 8% par rapport à 2014.
•Augmentation des surfaces cultivées en bio : D’ici la fin 2015, les surfaces agricoles cultivées en bio vont atteindre les 1,25 million d’hectares cultivés, soit une progression de 10% sur l’année. Au total 4,6% du territoire agricole français serait ainsi cultivé en bio, contre 2% fin 2007.


Les surfaces cultivées en bio ont plus que doublé en 7 ans !
•Augmentation du nombre de professionnels engagés dans le bio : +6% au total au 1er semestre 2015 par rapport aux chiffres arrêtés au 31 décembre 2014.
•Augmentation des ventes bio dans tous les circuits de distribution : D’ici la fin de l’année 2015, le marché bio devrait avoir gagner 500 millions d’euros, soit environ +10%, pour atteindre 5,5 milliards d’euros.




La France tient la 3éme position dans l’Union européenne, notre pays réunit 10% des surfaces bio cultivées dans l’Union européenne. Conséquence appréciable : pas moins de 76% des produits bio consommés en France proviennent de l’hexagone.

Il faut le dire, tous les marqueurs du marché du bio sont au vert, c’est notamment le cas de la demande des consommateurs :
•Hausse de la demande : une progression du marché bio qui se confirme, on entrevoit +10% en 2015 par rapport à 2014.

D’autre part, on doit s’attendre à ce que le bio se développe également à l’avenir dans la restauration puisque 78% de Français se disent intéressés par le bio au restaurant.

Le bio contribue à lutter contre le réchauffement climatique

À quelques semaines de la COP 21, la montée en puissance de l’agriculture bio est une très bonne nouvelle pour le climat. Basée sur la non‐utilisation de produits chimiques de synthèse, le recyclage des matières organiques et la rotation de cultures diversifiées, cette alternative contribue à réduire les émissions de gaz à effet de serre pour lutter contre le réchauffement climatique.

Une offre française qui poursuit sa croissance

Le phénomène semble s’accélérer au vu des déboires cumulés de l’agriculture conventionnelle.  La baisse du prix d’achat du lait et de la viande semble pousser de plus en plus d’agriculteurs et d’éleveurs vers une production biologique mieux valorisée.



Ainsi, il y a actuellement 200.000 hectares en cours de conversion, soit 40 % de plus qu’en 2014. Il faut en effet trois ans pour qu’un hectare conventionnel obtienne la certification bio, le temps que la terre élimine les pesticides.

Le sud de la rance est particulièrement engagé dans la filière bio, puisque les régions Midi‐Pyrénées et Rhône‐Alpes dépassent désormais 3 000 producteurs chacune, suivies par les régions Languedoc‐Roussillon, Provence‐ Alpes‐Côte d’Azur et Aquitaine.

Un secteur engagé pour répondre à la demande sociétale

Pour continuer à faire progresser le bio en France et sensibiliser l’ensemble des publics aux caractéristiques et valeurs de cette agriculture de pointe, l’Agence BIO et ses partenaires renforcent leur mobilisation en multipliant les actions d’information.



Dès la semaine prochaine, vous le retrouverez au salon Tech&Bio, où se tiendront les Assises de la Bio le 24 septembre, puis au Salon Natexpo, à la mi‐octobre. Cet automne, la gastronomie bio ira également à la rencontre des futurs Chefs en lançant les « Trophées Bio des jeunes chefs », premier concours national de cuisine bio destiné aux étudiants et apprentis.



Se convertir au bio pour survivre

Au 30 juin 2015, la France comptait 41 767 opérateurs bio, alors qu’ils n’étaient que 18 380 en 2007. Un nombre qui a plus que doublé ! Si l’on ajoute les 2 000 emplois directs correspondant aux actions de contrôles, de conseils, de recherche et formation, de développement et de services administratifs :


le Bio représente un total de 100 000 emplois directs en France

Les quelque 30 000 producteurs qui ont fait le grand saut ne le regrettent pas. Citons l’exemple du lait, que les producteurs Bio vendent à 40 centimes le litre contre 30 pour le lait non Bio. Un tarif qui permet aux producteurs Bio de vivre correctement de leur métier,  le tout sans utilisation de produits chimiques dangereux et coûteux.

Nul doute que d’autres éleveurs et agriculteurs suivront, poussés par les prix, la demande et… la raison. Les années à venir verront sans doute reculer la part de l’alimentation industrielle néfaste, servie depuis tant d’années à des consommateurs quasiment condamnés à développer des cancers, comme tant d’autres sacrifiés sur l’autel de la rentabilité financière.

Source : agencebio.org

http://www.mieux-vivre-autrement.com/le-bio-se-developpe-inexorablement-en-france.html

2021
Europe / Des anarcho-punks aux finances publiques… à Reykjavík
« le: 19 septembre 2015 à 21:39:55 »
Des anarcho-punks aux finances publiques… à Reykjavík




Quand des punks quittent leurs squatts et leurs lieux alternatifs, ils sont aussi capables de gérer une ville, voire une capitale d’Europe.



De 2010 à 2014, Reykjavík a vécu une expérience unique en son genre : avec son maire, Jón Gnarr ancien comédien et des artistes se disant anarcho-surréalistes, totalement novices en politique, la capitale de l’Islande allait être administrée… avec succès !

Celui qui tournait dans des séries télévisées avec la chanteuse Björk, qui désignait les banques comme les responsables de la crise, qui faisait des propositions pour « Un Disneyland à la place de l’aéroport » ou « De la bonté envers les malheureux », qui fut qualifié de « clown » mais qui se présentait comme une antidote aux "politiques" pour gérer une ville de 180.000 habitants, allait administrer la ville et gérer un budget de 12 millions d’euros pendant 4 ans avec les membres de son "Meilleur Parti", en majorité des stars du rock et presque tous des ex-punks. En fin de mandat, il laisse la capitale islandaise en pleine forme.

Les punks ont assaini les finances

Tout au long de sa mandature, Gnarr a mis en pratique les convictions qu’il a toujours revendiquées dans son parti, fondé à la hâte en 2009 : justice sociale, égalitarisme avec les individus et respect de l’environnement (Vivre en Islande).
Côté finance, elles ont été assainies. Explication d’un (ir)responsable du parti : "En tant qu’artistes, on avait l’habitude de travailler avec de petits budgets, ça nous a aidés". CQFD.
"Ils ont également tenu quelques discours réussis, construit plusieurs dizaines de kilomètres de pistes cyclables, conçu un plan d’urbanisme, réorganisé les écoles, développé les petits ateliers d’art et fait de la capitale une ville agréable à vivre et en plein essor. Le tourisme a enregistré une croissance de 20 % . Le prix de l’immobilier recommence à grimper, des hôtels sortent de terre un peu partout, les costumes ne sont toujours pas revenus à la mode mais on voit beaucoup plus de Range Rover dans les rues".
 [1]

Celui dont l’objectif était : "de me démettre moi-même de mes fonctions." à tenu ses promesses. Il a "passé la main" le 12 juin 2014.
Aujourd’hui, à 47 ans, Jón Gnarr souhaite redevenir un simple conseiller municipal… "l’exercice du pouvoir a un temps, et cette chance doit aussi échoir à d’autres hommes de qualité."



A-Gnarr-chie vaincra

On connait la vie fragile des groupes musicaux ou des collectifs, les hésitations ou l’opportunisme en milieu militant. On connait également la bénéfique utilité du "retour d’expérience" de ceux qui peuvent en faire bénéficier les autres.
Alors, en réponse aux ex-patrons, aux ex-présidents de la République ou aux ex-rois de la finance qui "tournent" de séminaires en colloques pour faire bénéficier les participants de leurs expériences moyennant des rémunérations exorbitantes, Jón Gnarr et son équipe pourraient, pour faire avancer "la cause", s’adresser aux "anarcho-surréalistes", aux "anarcho-punks" ou aux "anarcho-partis" d’Europe pour les aider à mieux organiser et gérer des collectes-concerts de soutiens, les conseiller sur le montage de fêtes populaires ou de sauvegarde de quartiers face à "l’invasion gentrificatrice", guider les "anarcho-hobereaux" à s’orienter sur les chemins escarpés de la "lutte des classes" ou, pourquoi pas, coacher des partis ou des collectifs pour qu’ils puissent sortir des impasses (physiques ou politiques) dans lesquelles certains s’enferment.

Si après avoir démontré leur capacité à gérer des budgets, une ville capitale de 180.000 habitants et mis en pratique leurs valeurs, Jón Gnarr et ses "anarcho-surréalistes" s’arrêtent là, c’est un peu Durruti et Sham 69 [2] qu’on crucifie.

http://www.informaction.info/iframe-islande-des-anarcho-punks-aux-finances-publiques

2022
5 graphiques pour comprendre l’impact de la robotique sur l’emploi



La « robolution » est en marche. Portés par les progrès technologiques, les robots entrent dans une nouvelle ère.
 Leur champ d’action s’étend progressivement à tous les domaines et secteurs : de la médecine à l’agriculture en passant par la logistique et l’aide à la personne.
Si la révolution de la robotique est lancée, ses impacts sur l’emploi (compétitivité, productivité, création ou destruction de postes) sont eux difficilement quantifiables et font l’objet de nombreux débats.
« Le robot n’est pas l’ennemi de l’emploi », a déclaré le ministre de l’Économie Emmanuel Macron, en présentant le 18 mai dernier son plan pour l’industrie.
Deux visions s’opposent cependant.
D’un côté ceux qui affirment que la robotique va contribuer à la création de nombreux emplois et de l’autre, ceux persuadés que les robots remplaceront l’emploi des ouvriers et des cadres, au point de devoir envisager une nouvelle manière d’appréhender le travail.
Re.sources propose 5 graphiques pour mieux comprendre l’impact de la robotique sur l’emploi, en France et dans le monde.



L’IFR (Fédération internationale de robotique) dénombre plus de 12 millions de robots dans le monde.
Une large majorité d’entre eux opère dans le secteur de l’industrie, notamment automobile. La densité robotique industrielle d’un pays a pour objet d’apprécier le degré moyen de robotisation de celui-ci.
Elle est obtenue en calculant le nombre de robots pour 10 000 salariés dans l’industrie. Le graphique ci-dessus démontre que pour la plupart des pays, le potentiel de robotisation industrielle reste très conséquent.
Si l’on en croit ces chiffres, la France avec un peu plus de 100 robots pour 10 000 salariés est en retard comparé à ses voisins européens, notamment l’Allemagne qui en compte près de 300.



Les taux de chômage des pays les plus robotisés sont aussi parmi les plus bas ou les plus régulés (l’Allemagne est parvenue à une diminution de 4% entre 2013 et 2014). L’apport de la robotique n’aurait donc pas d’impact négatif direct sur l’emploi dans les pays observés ici. Il permettrait même, dans certain cas,  de relancer des secteurs moribonds. Les investissements robotiques des industries automobiles allemande et japonaise ont par exemple permis de maintenir leurs positions sur le marché automobile et, in fine, les emplois liés à cette filière. A moyen terme, les progrès de la robotique auront également un impact majeur sur la compétitivité industrielle de chaque pays : « les économies les plus en pointe en matière de robotique avancée verront davantage leur compétitivité s’améliorer », estiment les auteurs d’un rapport du cabinet de conseil Boston Consulting Group (BCG).

http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/les-robots-traiteront-25-des-taches-automatisables-d-ici-10-ans_1650335.html



Au sein du marché de l’emploi français, 42% des métiers présentent une probabilité d’automatisation forte, et donc à moyen terme de disparition, du fait de la numérisation de l’économie selon le cabinet Roland Berger qui s’appuie sur une étude de l’Université d’Oxford de 2013. Les métiers automatisables ne sont pas uniquement les métiers manuels. Les développements de la robotique actuelle ne visent pas seulement la réalisation de tâches automatisées, mais également la prise de décision autonome, voire la collaboration robots-hommes. Dans les années à venir, des tâches intellectuelles de plus en plus nombreuses seront prises en charge par les outils numériques. Les robots de nouvelle génération pourraient traiter 25 % des tâches automatisables d’ici à 2025, contre seulement 10 % actuellement pour les robots traditionnels, selon le rapport du cabinet de conseil Boston Consulting Group (BCG). Cette automatisation des emplois détruirait près de 3 millions d’emplois en France à l’horizon 2025, et impacterait en grande partie le secteur des services qui était jusque-là épargné.

 

Les robots vont changer la nature du travail et engendrer la création de nombreux nouveaux métiers dans les prochaines années. 1 million de robots industriels actuellement en service seraient déjà directement responsables de la création de 3 millions d’emploi selon une étude conduite par Metra Martech, et relayée par l’IFR. Le développement de la robotique dans les 5 prochaines années devrait encore créer 1 million d’emplois qualifiés dans le monde. Ces emplois créés par la robotique seraient en revanche très polarisés : d’une part, des métiers de maintenance, et de contrôle de tache à faible valeur ajoutée. D’autre part, des métiers très pointus dans la recherche et développement, ainsi que de la programmation informatiques.



Le marché international de la robotique devrait passer de 3,4 milliards de dollars en 2013 à 17 milliards de chiffre d’affaires en 2016. C’est en Asie que devraient être concentrés dans les années à venir la plupart des investissements en équipements robotisés, notamment en Chine (+135%, à 427 900 unités). En Europe, c’est l’Allemagne, pays déjà le mieux positionné en matière de densité robotique (voir graphique 1) qui devrait continuer à investir massivement dans la robotisation de son industrie (+14%, 199 200 unités). Trois marchés offrent des perspectives de développement particulièrement encourageantes. Ils concernent :
•les robots industriels, capables d’opérer dans les milieux à risques (nucléaire, corrosion, etc.), de supporter des charges lourdes, et de manipuler de très petites séries ;
•les robots de services à la personne, dont les progrès sont intéressants pour l’aide au maintien à domicile, la réalisation de tâches domestiques, la surveillance ou encore l’apprentissage.
•les robots de défense, de sécurité et de surveillance, utiles pour l’intervention en environnements hostiles ;

Cette forte croissance de la production et des ventes de robots devrait générer de nombreux emplois : ingénieurs robotiques, techniciens en automatisme, mécatroniciens, développeurs, Data-scientist…

http://resources.grouperandstad.fr/5-graphiques-pour-comprendre-limpact-de-la-robotique-sur-lemploi/

2023
Vie privé / Facebook vous demande de dénoncer vos amis à pseudonyme…
« le: 18 septembre 2015 à 23:08:49 »
Facebook vous demande de dénoncer vos amis à pseudonyme…

Facebook continue d’accumuler les bourdes, et la dernière m’a paru particulièrement choquante…

Vous savez que les conditions d’utilisation de Facebook imposent normalement que vous utilisiez votre véritable nom sur votre profil, afin de mieux vous cataloguer.

Je me connecte ce matin sur mon compte, et le réseau social me demande de dénoncer si un de mes amis est actuellement inscrit avec un pseudonyme ! J’en suis resté coi.



Facebook me demande ouvertement « S’agit-il du véritable nom de votre ami(e) ? ».

J’ai répondu que je ne souhaitais pas répondre à cette question (normal), que je trouve particulièrement choquante… Me demander de dénoncer si un ami est inscrit sous un pseudonyme sur Facebook ? Et ça sera quoi la prochaine étape ? Le signaler pour avoir osé entrer de fausses informations sur un réseau social ?

Malgré le fait que je n’ai pas souhaité répondre, le site m’a reposé encore la même question pour la même personne jusqu’à ce que je donne une vraie réponse. Facebook insiste donc jusqu’à ce que je lui donne l’information qui le satisfasse…

Pourquoi Facebook a-t-il osé poser cette question sur mon ami ? Est-ce parce qu’il a un prénom d’origine exotique ? Ce qui voudrait alors dire que les algorithmes de Facebook ne sont clairement pas au point pour la détection de pseudonymes, et qu’ils pratiquent carrément une certaine discrimination… Si vous avez un prénom louche, vous êtes considéré comme suspect par le réseau social.

Je vous invite à propager cette information le plus largement possible pour que des comptes soient vraiment demandés au réseau social, car là on touche à un problème véritablement grave à mon sens.

Mise à jour : Un porte-parole de Facebook France m’a contacté pour me faire part de la réaction officielle du réseau social sur ce sujet :

« La mission de Facebook est de rendre le monde plus ouvert et connecté. Les internautes utilisent Facebook pour rester en contact avec leurs amis et leur famille, pour savoir ce qu’il se passe dans le monde et pour partager et exprimer ce qui importe à leurs yeux. Ils tireront le meilleur du site en utilisant leur véritable identité. Cela permet une responsabilité plus importante et un environnement plus sécurisé et digne de confiance pour les internautes. Utiliser un faux nom ou une fausse identité est une violation de nos principes, nous encourageons donc les internautes à signaler toute personne qui pourrait agir ainsi, soit via les liens à cet effet présents sur le site, soit en nous contactant via le formulaire de notre rubrique dédiée aux questions des utilisateurs. Nous avons une équipe qui s’occupe spécifiquement de ces questions, qui lit toutes les remarques envoyées, les signalements d’éventuels faux profils et agit en conséquence. Ainsi, nous envisageons de supprimer un profil si et seulement si nous estimons qu’il n’est pas authentique et qu’il comporte de fausses informations. »

En gros : oui, on vous demande bien de dénoncer les profils avec des pseudonymes !

Précision importante :  Je préfère être clair quant à toute suspicion sur la consonance « exotique » du nom de l’utilisateur en question. Au regard de la culture Facebook, fondée sur l’échange et l’ouverture, cela n’a aucun sens.


http://www.nikopik.com/2012/07/facebook-vous-demande-de-denoncer-vos-amis-a-pseudonyme.html

2024
Les Anonymous video , info press , action / Ouvrez les yeux
« le: 18 septembre 2015 à 23:06:59 »
Ouvrez les yeux

Video :

2025
Plus de 100 études scientifiques le montrent : Le cannabis annihile cancer



Considérant que, jusqu’à il y a environ 85 ans, l’huile de cannabis était utilisée dans le monde entier pour traiter une variété de maladies, dont le cancer, il n’est pas surprenant que l’élimination progressive du cannabis pour traiter la maladie ait coïncidé avec l’émergence de l’industrie pharmaceutique.

Rick Simpson, un activiste de la marijuana médicale, est sur une croisade pour aider les gens à guérir. Il considère le cannabis comme la plante la plus médicalement active sur terre, et a partagé cet apparent miracle – totalement gratuitement. Il a maintenant des milliers de témoignages de ceux qui ont été guéris de la maladie « incurable » pour appuyer ses revendications ~ que le cannabis annihile cancer.

Pour les opposants qui ne sont pas encore convaincus de l’efficacité du cannabis pour le traitement du cancer, les vertus curatives formidables de la plante sont bien documentées par une profusion d’études révisées par des pairs.

Plante médicinale traditionnelle soutenue par la médecine moderne

Cancer du sein

Une étude du Cancer Molecular Therapeutics a exploré la relation entre l’utilisation de cannabidiol (CBD) et la diminution subséquente de l’agressivité de la tumeur du cancer du sein. Les chercheurs ont conclu que le CBD représente le premier agent non toxique pour diminuer l’agressivité des cellules cancéreuses du sein métastatiques in vivo.

Plusieurs études appuient ces résultats supplémentaires, y compris « Voies de médiation des effets du cannabidiol sur la réduction de la prolifération des cellules du cancer du sein, invasion et la métastase » et « Cannabinoïdes: un nouvel espoir pour le traitement du cancer du sein? »

De plus, le journal PLoS One rapporte une preuve supplémentaire de la manière dont les cannabinoïdes modulent la croissance des tumeurs du cancer du sein et les métastases en inhibant les récepteurs spécifiques.

Cancer du côlon

Tel que publié dans la recherche pharmacologique:


« Des études sur les cellules épithéliales ont montré que les cannabinoïdes exercent des effets antiprolifératifs, anti-métastatiques et  apoptotiques, ainsi que la réduction de la libération des cytokines et la promotion de la cicatrisation des plaies. In vivo, les cannabinoïdes – via l’activation directe ou indirecte des récepteurs CB(1) et/ou CB(2) – exercent des effets protecteurs dans des modèles bien établis de l’inflammation intestinale et du cancer du côlon ».

L’équipe a conclu que l’administration de cannabinoïdes « peut être une stratégie prometteuse pour lutter contre les inflammations intestinales et le cancer du côlon ».

En outre, la recherche dans le Scandinavian Journal of Gastroenterology a établi que les lignées cellulaires du cancer du côlon ont été fortement affectées par les cannabinoïdes.

Leucémie

Il a été démontré que le cannabis induit une cytotoxicité dans des lignées cellulaires de la leucémie, selon le journal Blood:


« Nous avons montré que le THC est un puissant inducteur d’apoptose, même à des concentrations 1 x IC(50) (concentration inhibitrice à 50%) et dès 6 heures après l’exposition au médicament. Ces effets ont été observés dans les lignées cellulaires leucémiques de (CEM, HEL-92, et HL60), ainsi que dans les cellules mononucléées du sang périphérique ».

Il n’a pas semblé que le cannabis aidait simplement la chimiothérapie – il a produit des résultats indépendamment avec le THC, composé actif, responsable de la mort des cellules cancéreuses in vitro.

De même, une étude du Molecular Pharmacology Journal a constaté que le cannabidiol non psychoactif induisait considérablement l’apoptose (mort cellulaire) des cellules leucémiques. « Dans l’ensemble, les résultats de cette étude révèlent que le cannabidiol, agissant par l’intermédiaire du CB2 et de la régulation de l’expression de Nox4 et p22(phox), peut être un traitement nouveau et hautement sélectif de la leucémie. »

Deux autres études, « Le MAPK p38 est impliqué dans l’apoptose induite par le récepteur CB2 des cellules leucémiques humaines » et « L’irradiation Gamma améliore l’apoptose induite par le cannabidiol, un cannabinoïde non psychotrope, dans des cellules HL-60 en culture de la leucémie myéloblastique« , ont également démontré l’efficacité du cannabis pour favoriser la mort des cellules leucémiques.

Immunité

Une recherche publiée dans le journal Prostaglandins, Leukotrienes and Essential Fatty Acids trouvé que les composés cannabinoïdes jouent un rôle vital dans la modulation du système immunitaire pour améliorer l’issue d’un diagnostic de cancer. En résumé, l’équipe estime que « Les preuves expérimentales en revue dans cet article plaident en faveur du potentiel thérapeutique de ces composés dans les troubles immunitaires et le cancer. »

En outre, l’étude Cannabinoids and the immune system confirme que les agents cannabimimétiques ont des effets substantiels sur les cellules tueuses naturelles, fournissant ainsi une utilité thérapeutique dans la réduction de la croissance tumorale et l’induction de l’apoptose. Par conséquent, le cannabis démontre un « rôle subtil mais important dans la régulation de l’immunité et ce rôle peut éventuellement être exploité dans la gestion des pathologies humaines. »

Le cancer du col de l’utérus

Les cellules cancéreuses du col de l’utérus sont également fortement influencées par le cannabis. Publiée dans Gynecologic Oncology, l’équipe de recherche a découvert que le composé induisait l’apoptose dans les lignées cellulaires du cancer du col de l’utérus.

Mélanome

La forme la plus mortelle du cancer de la peau, le mélanome, a relativement peu d’options de traitement au-delà de la prévention et la détection précoce. Dans ce contexte, les conclusions de l’étude Les récepteurs cannabinoïdes comme nouvelles cibles pour le traitement du mélanome méritent d’être soulignées. Lors des essais sur les animaux, les cannabinoïdes ont encouragé la mort des cellules cancéreuses, tout en réduisant la croissance, la prolifération et les métastases des cellules du mélanome.

Les cancers de la peau autres que le mélanome répondent également bien aux cannabinoïdes. Selon les recherches du Journal of Clinical Investigation:


« L’administration locale de [cannabinoïdes] a induit une inhibition considérable de la croissance des tumeurs malignes générées par inoculation de cellules tumorales de l’épiderme sur des souris nues. Les tumeurs traitées aux cannabinoïdes ont montré une augmentation du nombre de cellules apoptotiques. Ceci a été accompagné d’une altération de la vascularisation de la tumeur, tel que déterminé par l’altération de la morphologie des vaisseaux sanguins et la diminution de l’expression de facteurs pro-angiogéniques (VEGF, facteur de croissance placentaire, et angiopoïétine 2). … Ces résultats confirment une nouvelle approche thérapeutique pour le traitement des tumeurs de la peau « .

Ce ne sont que quelques exemples – parmi des centaines – qui démontrent l’efficacité du cannabis dans l’éradication du cancer sans effets secondaires indésirables. En outre, le documentaire qui suit explore l’histoire et les usages modernes du cannabis pour guérir des maladies graves telles que le cancer, le sida, la maladie de Crohn et plus:

Cannabis médical et son impact sur la santé humaine: un documentaire sur le cannabis





Études scientifiques du National Institute of Health

Si vous êtes encore dans le doute quant à l’efficacité du cannabis pour la guérison du cancer, jetez un oeil à ces 100 études scientifiques du National Institute of Health:

Le cannabis tue les cellules tumorales
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1576089
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20090845
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/616322
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14640910
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19480992
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15275820
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15638794
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16818650
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17952650
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20307616
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16616335
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16624285
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10700234
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17675107
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14617682
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17342320
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16893424
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15026328

Cancers de l’utérus, des testicules, et du pancréas
http://www.cancer.gov/cancertopics/pdq/cam/cannabis/healthprofessional/page4
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20925645

Cancer du cerveau
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11479216

Cancer de la bouche et de la gorge
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20516734

Cancer du sein
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18454173
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16728591
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9653194

Cancer du poumon
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25069049
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22198381?dopt=Abstract
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21097714?dopt=Abstract

Cancer de la prostate
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12746841?dopt=Abstract
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3339795/?tool=pubmed
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22594963
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15753356
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10570948
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19690545

Cancer du sang
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12091357
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16908594

Cancer de la peau
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12511587
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19608284

Cancer du foie
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21475304

Le cannabis contre le cancer (général)
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12514108
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15313899
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20053780
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18199524
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19589225
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12182964
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19442435
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12723496
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16250836
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17237277

Cancers de la tête et du cou
http://ww.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2277494

Cholangiocarcinome
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Le cannabis inhibe l’invasion des cellules cancéreuses
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http://www.pluxactu.com/plus-de-100-etudes-scientifiques-le-montrent-le-cannabis-annihile-cancer.html