Voir les contributions

Cette section vous permet de consulter les contributions (messages, sujets et fichiers joints) d'un utilisateur. Vous ne pourrez voir que les contributions des zones auxquelles vous avez accès.


Messages - mike

2041
Elle a chanté l'opéra du 5ème élément à The Voice, les jurés ont eu du mal à s'en remettre


2042
The Fifth Element Music Video (1997) (RyoDrake Productions)


2043
zad d'agen le17/09/2015 marche vers le mairie vidéo 1


2044
Video divers / Mertanik - B.D.P
« le: 18 septembre 2015 à 21:18:18 »
Mertanik - B.D.P


2045
Opération anti célébrité - Anonymous divulgue une liste de nom de star qui font parti des sectes




2046
Les facteurs hesbignons ne reprendront pas le travail




Ce mercredi matin, les facteurs ont rejeté les propositions de la direction. La grève débuté mardi va donc se prolonger.
 
La semaine dernière, ils déploraient le manque de personnel. Avec les congés, il y avait eu un problème. Tous les trieurs étaient en repos, les intérimaires et les étudiants, non formés, avaient accumulé un retard. Et les facteurs dénonçaient cette situation. D’autant plus que pour récupérer ce retard, ils ne pouvaient prendre de jours de congé.

Hier, rebelote: les facteurs ont à nouveau débrayé. S’ils étaient 60% à ne pas travailler la semaine dernière, ils étaient bien plus nombreux, hier, à être en grève. Au moins 95%, selon Claude Goffin, délégué CGSP. Et là, le mouvement risque de durer plus longtemps… La distribution des journaux est assurée, mais pas la deuxième tournée avec le courrier.

La raison de ce mouvement de grogne? La nouvelle réorganisation des services de bpost sur la Hesbaye. La direction de bpost a ainsi présenté la restructuration. «Le prochain géoroute, en fait.» Qui aura un impact sur le fonctionnement des bureaux de Waremme et de Hannut. Cette réorganisation implique la suppression d’un équivalent temps plein et demi sur Hannut et de deux équivalents temps plein sur Waremme. «La charge de travail sera donc plus importante sur les autres membres du personnel», explique le délégué CGSP.

Les facteurs ont donc débrayé hier, mardi matin. Tout en faisant une proposition à l’entreprise. Ils lui ont ainsi suggéré de ne supprimer qu’un mi-temps sur Hannut et un temps plein sur Waremme. Ce qu’en a pensé la direction ce mardi? Elle leur a fait à son tour une contre-proposition. «Elle leur a proposé de reprendre le travail, de reprendre aussi le dialogue.» Tout en faisant un «geste» en termes d’emploi puisqu’elle a promis un renfort de 3h48 par jour. Ce qui correspond à un mi-temps. Enfin, elle a annoncé son intention d’analyser les desideratas de tous les agents de la nouvelle organisation.

«Ils ne seront pas d’accord»

La proposition risque de ne pas plaire aux membres du personnel de bpost sur Hannut et Waremme. «Ils ne seront pas d’accord , expliquait hier après-midi Claude Goffin. Ce n’est pas assez pour eux.» Les facteurs ne comptaient pas reprendre le travail ce mardi matin, avant l’assemblée qui est programmée à 7hdu matin. Ce mardi matin, ils ne partiront donc pas en tournée. «Les journaux seront bien distribués, mais toujours pas le courrier. La deuxième tournée ne sera pas faite.»

Grève au finish donc aux bureaux de poste hesbignons? A 7hce matin, les délégués syndicaux doivent leur faire part de la proposition de la direction… tout en sachant que déjà elle ne leur conviendra pas. Le courrier risque de ne pas être acheminé aux destinataires pendant plusieurs jours encore. Et ce, sur le grand Hannut, le Grand Waremme mais aussi Remicourt, Oreye, Berloz, Faimes, Lincent Geer et Crisnée…

Mise à jour 15h:

Il fallait s’y attendre, le travail n’a pas repris aux bureaux de bpost de Hannut et Waremme, en grève depuis mardi matin. Ce matin, après la distribution des journaux, le personnel en grève a assisté à une assemblée générale. Les délégués syndicaux ont expliqué les propositions formulées par la direction suite au débrayage de la veille.

La réponse des facteurs est claire : les propositions de la direction sont insuffisantes ! La grève se poursuit. « On attend maintenant une autre proposition de la direction mais pour l’instant on ne voit rien venir, précise Claude Goffin, délégué CGSP. Normalement, dans le cadre des conflits sociaux, une autre réunion doit intervenir dans les 10 jours… »


Et en attendant donc, pas de courrier dans les communes de Hannut, Waremme, Oreye, Berloz, Geer, Faimes, Crisnée et Lincent. La distribution des journaux est toutefois assurée. Pour rappel, près de 95 % des membres du personnel sont partis en grève à la suite de la présentation d’un énième plan géoroute. Cette réorganisation impliquerait la suppression de 1,5 équivalent temps plein sur Hannut et de deux ETP sur Waremme. Mardi, la direction avançait la possibilité de renforcer l’équipe d’un demi temps-plein. Nettement insuffisant pour le personnel gréviste

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20150915_00703368

2047
Le «non» de la Pologne à l'accueil des réfugiés résonne en Europe




Est-ce qu'on assiste à la fin des accords Schengen ? Est-ce que l'Union européenne peut se relever des discordes nées lors de la crise des migrants ? Beaucoup de questions apparaissent depuis plusieurs jours. Lundi 14 septembre, une réunion des ministres de l'Intérieur des Etats membres n'a pas apporté de résultats positifs. De nombreux pays disent fermement non à la politique des quotas. C'est le cas de la Pologne.


De notre correspondant à Varsovie,

La position de la Pologne s'est un peu adoucie. Le pays n'a d'ailleurs jamais dit non à l'accueil de migrants et ne construit pas de barrières de fil de fer barbelés à ses frontières comme le fait la Hongrie. La Pologne veut bien accueillir des migrants mais elle veut savoir qui exactement rentrera sur son territoire et en quelle quantité. Le cas de l'Allemagne qui est aujourd'hui débordée ne fait que conforter Varsovie dans son idée. La Première ministre polonaise avait annoncé dans un premier temps pouvoir prendre en charge 2 200 migrants. Désormais, elle dit que ce chiffre peut augmenter sans préciser combien. Bruxelles voudrait que ce soit 12 000. Tout dépendra des négociations cette semaine. Quoiqu'il en soit le non de la Pologne à la politique des quotas automatiques est ferme et sans doute définitif.

Contrôles aux frontières

La Première ministre Ewa Kopacz a déclaré qu'au moindre danger, la Pologne rétablirait le contrôle à ses frontières. La moitié de ses frontières sont déjà sous contrôle puisque l'Ukraine, la Biélorussie et la Russie ne font pas partie de l'Union européenne. La question des frontières en amène une autre, dont peu de gens parlent à l'ouest. A savoir est-ce que les migrants veulent vivre dans les pays d'Europe de l'est  ? Pour la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie la réponse est non. Ces pays n'attirent pas les migrants qui recherchent des bonnes conditions sociales. Les journaux polonais citent les exemples de plusieurs familles syriennes arrivées en Pologne au début de l'été. Des familles polonaises chrétiennes leur ont assuré un toit et un emploi pour 6 mois mais ces familles se sont enfuies en Allemagne dès le lendemain.

 Les quotas en débat


Des élections législatives très importantes auront lieu en Pologne dans un mois. Après 8 années au pouvoir, les libéraux risquent de laisser la main aux conservateurs. Les libéraux et les conservateurs ont le même point de vue concernant les quotas. Même la gauche polonaise ne critique pas plus que cela la position de la Pologne pour le moment. Mercredi 16 septembre, un débat sur la crise des migrants aura lieu à l'Assemblée Nationale polonaise et il peut être explosif. La population polonaise est divisée sur la question. Mais à l'échelle européenne, ce qu'on constate c'est qu'il y a trois jours Angela Merkel était adulée et la Pologne pointée du doigt. Aujourd'hui, la chancelière allemande est sévèrement critiquée. La Pologne, elle, n'est sans doute pas exhaussée mais une nouvelle fois elle montre que sa voix compte en Europe.

http://www.rfi.fr/europe/20150915-union-europeenne-accords-schengen-migrants-refugies-pologne?ns_campaign=reseaux_sociaux&ns_source=FB&ns_mchannel=social&ns_linkname=editorial&aef_campaign_ref=partage_user&aef_campaign_date=2015-09-15

2048
L'organisateur du safari fatal au lion Cecil a été arrêté



Le chasseur professionnel zimbabwéen qui avait organisé le safari fatal au lion "Cecil", a été arrêté dans le cadre d'un trafic illégal de 29 antilopes rares à forte valeur marchande, a affirmé mardi la police.


Theo Bronkhorst, 52 ans, arrêté et détenu à Bulawayo, deuxième ville du pays, est accusé d'avoir "déplacé des animaux sauvages sans permis" et de "complicité dans le trafic d'animaux sauvages", selon Charity Charamba, la porte-parole de la police zimbabwéenne.

Cette interpellation est liée à celle, il y a quelques jours, de trois Sud-Africains accusés d'avoir sorti clandestinement 29 hippotragues - un antilope rare et très chère - du Zimbabwe.

Hewitt Edwin, 49 ans, Blignaut Hendricks Johannes, 41 ans, et Pretorius Herbert John, 49 ans sont accusés de capture illégale, translocation d'animaux sauvages et de passage de frontière en utilisant un point de sortie non officiel.

Six petits se trouvaient parmi les 29 animaux qui ont été capturés dans une réserve privée près de la ville touristique de Victoria Falls (nord-ouest) et dont la valeur totale est estimée à 384.000 dollars, selon les autorités zimbabwéennes.

Mais selon un proche de Théo Bronkhorst, ces animaux venaient en réalité de Zambie et le chasseur n'aurait joué qu'un rôle minime dans cette affaire, "facilitant leur importation vers le Zimbabwe".

Theo Bronkhorst, chasseur professionnel zimbabwéen, est accusé d'avoir organisé la traque du lion Cecil, près du parc national de Hwange, pour son riche client américain Walter Palmer, qui a abattu le félin avec un arc le 1er juillet. L'Américain avait payé 55.000 dollars (50.000 euros) pour le permis de chasse.

La mort de Cecil, qui portait en outre un collier GPS car il était suivi dans le cadre d'un programme d'études scientifiques, a provoqué un tollé dans le monde auprès des défenseurs des animaux.

Theo Bronkhorst, dont le procès dans l'affaire de la mort de Cecil est prévu pour le 28 septembre devant le tribunal de Hwange, était en liberté provisoire après avoir payé une caution de 1.000 dollars (890 euros).

Les hippotragues sont des animaux très chers en raison de leur rareté et de leurs longues et majestueuses cornes, selon Peter Oberem, président de Wildlife Ranching South Africa.


http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2456914/2015/09/15/L-organisateur-du-safari-fatal-au-lion-Cecil-a-ete-arrete.dhtml

2049
Video divers / Il est temps d'agir !
« le: 16 septembre 2015 à 22:07:47 »
Il est temps d'agir !





Un appel encore et toujours à votre mobilisation pour faire tomber un Symbole, et tout ce qui s'y rapporte ensuite !

Participez au fonds de soutien des Décrocheurs à l'adresse suivante :

2050
Les banques commencent à fermer des distributeurs automatiques de billets

Après la flambée des années 2000, le parc d’automates bancaires stagne. Le besoin de « cash » diminue avec la hausse des paiements par carte.



Une disparition progressive du « cash » est-elle amorcée ? Après avoir massivement doté leurs agences de distributeurs automatiques de billets (DAB) depuis la fin des années 1980, les banques françaises commencent à faire marche arrière. « Le pic de la politique d’équipement en DAB a été atteint à la fin des années 2000 et nous assistons depuis à une inversion de tendance, constate Didier Cocheteau, le directeur des paiements du groupe BPCE. En effet, les retraits de billets dans les automates ne progressent plus. Le besoin de cash diminue parce que les paiements par carte bancaire progressent, notamment avec le développement du sans-contact, qui permet de payer par carte à partir du premier euro. »



BPCE mesure déjà ce recul auprès de ses clients commerçants, qui remettent moins de cash à leur agence, parce que leurs propres clients paient moins en liquide. Entre la mi-2014 et la mi-2015, ces entrées de fonds dans les agences du groupe ont ainsi reculé de 2,5 %. BPCE va donc proposer prochainement à ses réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne de réduire leurs parcs lorsque le taux d’utilisation des DAB n’est pas suffisant. « Par exemple, les agences qui dis­posent aujourd’hui de 3 à 5 DAB devraient ne conserver que deux automates. Nous pourrions ainsi en supprimer quelques dizaines », précise Didier Cocheteau.

Le seuil de rentabilité s’est dégradé

Dans les caisses du Crédit Agricole, les retraits d’espèces perdent aussi doucement du terrain. En 2014, le groupe a enregistré une baisse de 0,2 % des retraits à ses ­distributeurs automatiques. L’année passée, le Crédit Agricole Alpes-Provence a même vu le nombre de retraits décrocher de 2,7 %.

Cette baisse de la « fréquentation » des DAB se combine à des exigences réglementaires de sécurité coûteuses. Si bien que le seuil de rentabilité des automates s’est dégradé. « Celui-ci est passé d’environ 3.500 à 3.000 retraits par mois à 4.000 voire 4.500 retraits par mois ces dernières années », indique Yann Lhuissier, directeur général adjoint développement du Crédit Agricole Alpes-Provence.

Dans ce contexte, le système de commission interbancaire de retrait moins favorable n’est pas sans conséquence. Pour mémoire, ces commissions perçues par les banques lorsque les clients de leurs concurrentes retirent de l’argent à leur DAB ont été abaissées à 0,57 euro fin 2011, contre 0,72 euro auparavant. « Cette baisse de revenus a encouragé les banques à reconsidérer l’installation de DAB dans leurs nouvelles agences. Avant, le DAB était indispensable pour attirer les clients, aujourd’hui ce n’est plus forcément le cas lorsque le nouveau concept d’agence est suffisamment novateur », explique Joel Nadjar, associé chez Kurt Salmon.

Toutefois, les banques mutualistes disent vouloir maintenir « un niveau de service » partout sur le territoire. « Dans les régions isolées, au-delà de l’implantation de DAB, nous privilégions aussi l’installation de points de retrait chez des commerçants ou la mise en place de DAB légers dans les supermarchés par exemple », explique Yann Lhuissier. Une stratégie que La Banque Postale pratique déjà à travers ses relais poste installés chez les commerçants ou ses agences postales communales qui dépannent ses clients qui veulent retirer des espèces.




Trois tendances de fond


Des distributeurs plus sécurisés
Le « skimming », qui consiste à introduire dans le distributeur de billets un équipement capable de copier les données contenues sur la piste magnétique de la carte bancaire, représente la fraude la plus répandue et cause au niveau mondial des pertes estimées à plus de 1 milliard d’euros. Pour y parer, Diebold a développé un système de lecture de la carte bancaire dans le sens de la largeur. Opérationnel en Suisse, en Afrique et en Russie, ce système devrait être déployé en 2016 en France dans les automates de plusieurs grandes banques.

Les automates s’adaptent aux nouveaux usages
Les constructeurs développent des solutions logicielles permettant de retirer de l’argent au distributeur sans avoir à sortir sa carte. Dans son application bancaire, une fois authentifié par un code, le client sélectionne la fonction de retrait et choisit un montant. Son téléphone génère alors un code-barres 2D (QR Code), qui, une fois scanné par le lecteur dédié de l’automate, déclenche la distribution de billets. Un concept similaire permet d’envoyer de l’argent à un proche. Wincor Nixdorf teste la première solution dans 3 banques françaises pour un déploiement en 2016.

Quand l’automate se transforme en minibanque
Les constructeurs de distributeurs se positionnent comme partenaires des banques pour les accompagner dans leur transformation digitale. Diebold a ainsi développé, pour la banque islamique Al Rajhi Bank, un automate multitâche permettant tout à la fois d’ouvrir un compte, d’éditer une nouvelle carte bancaire ou même un chéquier, ou, encore, de dialoguer avec un conseiller spécialisé par vidéoconférence. Déployé dans des zones rurales reculées en Arabie saoudite, ce kiosque ­intéresserait aussi des banques mutualistes en France.

http://m.lesechos.fr/finance-marches/les-banques-commencent-a-fermer-des-distributeurs-automatiques-de-billets-021329568663.htm

2051
Comité international olympique: halte à la destruction de cette ancienne forêt



Nous avons le choix:

Préserver une ancienne forêt, vieille de 500 ans et refuge de quatre espèces en voie de disparition,   

 ou 

Détruire cette forêt pour une compétition olympique de ski. 

 Le choix semble évident. Et il devrait l'être. Mais en ce moment-même, les organisateurs des prochains Jeux olympiques d'hiver en Corée du Sud sont en train d'abattre cette forêt et ces arbres vieux d'un demi-millénaire, afin de faire de la place pour un nouveau complexe de ski. 

 Quel manque de clairvoyance! C'est complètement absurde et pire encore, irréversible. Une fois que cette forêt sera rasée, elle aura disparu pour toujours. Mais nous pouvons les en empêcher. Le Comité international olympique a décrété que ces Jeux devaient être "verts" et que la construction et le déroulement devaient respecter les principes de développement durable. Si nous déclenchons un immense tollé de la part de tous les pays qui participeront aux JO d'hiver, nous pouvons braquer les projecteurs sur le Comité international olympique et l'obliger à respecter ses propres idéaux. 

 Rejoignez cette importante campagne et Avaaz remettra vos signatures directement dans les bureaux du Comité olympique. Signez et diffusez sur Facebook, Twitter, par email... partout!

https://secure.avaaz.org/fr/save_ancient_korean_forest_loc_phone/?fUBwcdb&pv=157

2052
Sarah, 15 ans, filmée en train d'être battue, témoigne: "Elle m’a donné un coup de genou, je suis tombée par terre et je n’ai plus rien su faire"

video : http://www.rtl.be/videos/video/548930.aspx

Une vidéo montrant, Sarah, une jeune montoise de 15 ans se faire agresser devant son école par une autre adolescente a été publiée sur Facebook lundi. Les images sont d’une extrême violence et les experts tirent la sonnette d'alarme : de plus en plus de jeunes ne parviennent plus à se maîtriser, chez les garçons comme chez les filles.

Depuis son retour des urgences, Sarah reste à la maison. Aux côtés de sa maman, l’adolescente de 15 ans découvre l’article de Sudpresse qui raconte son agression par une autre jeune fille de son âge. Tout s’est très vite passé lundi après-midi, dans une ruelle à la sortie de son établissement à Mons. "Elle m’a dit : ‘Viens on va parler’. Et je ne voulais pas y aller vu que mon père m’attendait un peu plus loin et du coup, elle a insisté et j’ai été et là elle m’a prise par les cheveux, elle m’a donné un coup de genou, je suis tombée par terre et je n’ai plus rien su faire", explique l’adolescente au micro de Sébastien Rosenfeld pour RTL TVi.


"Je ne sais pas expliquer ce qu’on ressent quand on voit son enfant se faire traiter comme ça"

Moins de deux heures après l’agression, une vidéo se retrouve sur les réseaux sociaux. Au-delà de la violence des images, la maman de Sarah découvre des adolescents spectateurs, voyeurs. "Quand j’ai vu ma fille arriver, j’étais déjà choquée, mais là je ne sais pas expliquer ce qu’on ressent quand on voit son enfant se faire traiter comme ça. Je ne sais pas expliquer ce que j’ai ressenti", indique Nancy, la maman de Sarah.


"On n’en voit pas souvent, mais c’est vrai qu’on en entend beaucoup parler"

Aux alentours du lieu de l’agression, notre équipe de journalistes montre la vidéo, à Lindsey et Lucie et cette violence physique ne l’étonnent plus. "On n’en voit pas souvent, mais c’est vrai qu’on en entend beaucoup parler. Surtout à la sortie des écoles, même sur le temps de midi. Le problème c’est que maintenant tout est réglé comme ça", ont fait remarquer les deux jeunes filles.


L'agresseur de Sarah avait déjà demandé qu'on filme ses agressions

Sarah connaissait son agresseur, une ancienne connaissance. Elle explique que ce n’est pas la première fois qu’elle demande que ses attaques soient filmées. "Elle nous a dit qu’elle avait frappé la personne et après elle nous a montré la vidéo pour voir comment ça s’était passé", précise Sarah.

Au service des fonctionnaires de prévention de Mons, l’agression de Sarah est prise très au sérieux. Mais selon la dernière étude réalisée sur 1.300 élèves, la majorité des craintes porte surtout sur des attaques verbales ou des exclusions. Les rapports de force entre adolescents sont récurrents. Mais l’espace virtuel démultiplie aujourd’hui ses effets. "Les adolescents ont une identité de plus en plus difficile à construire et que le faire d’être un dominant pour un adolescent semble plus rassurant que d’être un dominé et utiliser évidemment l’espace cybernétique qui va offrir une caisse de résonnance au phénomène réel, c’est le problème de l’espace virtuel", explique Bruno Humbeeck, chercheur de l’UMons.

La plus grande crainte de Sarah aujourd’hui, est de recroiser son agresseur.


http://www.rtl.be/info/regions/hainaut/sarah-15-ans-filmee-en-train-d-etre-battue-temoigne-elle-m-a-donne-un-coup-de-genou-je-suis-tombee-par-terre-et-je-n-ai-plus-rien-su-faire--754796.aspx

2053
Europe / Une femme voilée dans une pub H&M
« le: 16 septembre 2015 à 21:54:48 »
Une femme voilée dans une pub H&M

Pour sa nouvelle collection, la marque suédoise met en scène différents styles vestimentaires. La photo de la femme voilée ne fait pas l'unanimité.



Dans sa deuxième collection « denim », placée sous le signe du recyclage et de l'écoresponsabilité, conçue comme une ode à la diversité, H&M, la chaîne suédoise de prêt-à-porter, fait apparaître pour la première fois une femme voilée, Maria Hidrissi, dans son dernier catalogue.

La jeune femme pose habillée d"une étole aux motifs rappelant un keffieh, manteau rose, lunettes rondes, jupe longue noire. Le look de la jeune fille a récolté plus de 3 900 mentions « J'aime » sur Facebook. La marque revendique ainsi une mode tolérante et adaptée aux envies de chacun. « Portez un chapeau à l'intérieur ! » « Portez du jaune si vous êtes blonde ! » « Mélangez le rouge et le rose », peut-on ainsi lire sous chacune des images du spot publicitaire.

Maria Hidrissi pose ainsi parmi des anonymes, au physique aux antipodes des mannequins habituels, mais aussi des célébrités comme le chanteur Iggy Pop, les jumelles Corianna et Brianna Dotson ou encore le mannequin Elliott Sailors.

Les internautes divisés

La communauté musulmane salue cette initiative de la part du géant suédois. « Merci de mettre en scène une femme musulmane en hijab ! » s'exclame ainsi Suzanne sur Facebook. « Il serait temps de réaliser que les musulmans sont [très] nombreux en France et qu'ils représentent une sérieuse demande. Il faudra compter avec eux maintenant », estime Wahbi. Un avis partagé par Akhokoum, qui écrit : « Enfin une enseigne qui n'a pas honte d'avouer qu'une bonne partie de ses clients sont musulmans ! »



Si les musulmans se félicitent, sur les réseaux sociaux, il en va autrement et les critiques fusent :

http://www.lepoint.fr/culture/une-femme-voilee-dans-une-pub-h-m-15-09-2015-1965076_3.php#xtor=CS1-31

2054
François Hollande.: Contre l'arrestation du jeune Hacker Anonymous.



Pourquoi c'est important

Contre les moyens mis en place du gouvernement pour mettre à mal les combats légitimes.
L'accusé répond au gouvernement par un poème :
La nuit de l’attente
Dans la nuit de l’attente, qui s’étend sur mes jours,
L’insomnie y enfante, la souffrance au séjour.
Ces minutes, ces semaines, où l’unique pensée,
Est la chute, et la peine, qui seront prononcées.C’est peut-être la peur, qui effrite mon âme,
Cette crainte qu’en ma fleur, mes pétales ne se fanent.
Est-ce déjà le moment, de libérer mes graines,
Si prématurément, pour que d’autres les reprennent.Qu’ils attisent ce combat, de garder allumer,
En chacun de nos pas, le flambeau des idées;
Pour éclairer nos ombres, d’où s’élèvent ces grands rois,
Tyrans de la pénombre, qui éteignent notre voix.Oui, gardons le courage, même si quand on l’éclaire,
Le tyran met en cage, il faut voir la lumière.
Celle qui brille en chacun, à travers les barreaux,
Pour qu’envers son prochain, on ne soit un bourreau.

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Francois_Hollande_Contre_lemprisonnement_du_jeune_Hackeur_Anonymous/?sZqTMjb

2055
Ne laissez pas Bayer faire annuler l'interdiction des pesticides tueurs d'abeilles



Wow. Bayer a déposé une plainte contre la Commission européenne pour qu'elle retire les restrictions imposées à l'utilisation de pesticides qui tuent des millions d'abeilles à travers le monde.

 C'était grâce à d'intenses pressions de la part du public que nous avions réussi à obtenir ces restrictions importantes : nous ne pouvons donc pas rester les bras croisés pendant que les multinationales des pesticides s'affairent à les faire annuler et que les abeilles sont en danger de disparition.

 Bayer et Syngenta, deux des plus importants groupes d'agrochimie au monde, soutiennent que cette interdiction est « injustifiée » et « disproportionnée ». Néanmoins, il a été prouvé scientifiquement que leurs produits contribuent à la surmortalité des abeilles, ce qui met en péril toute notre chaîne alimentaire.

 Récemment, 37 millions d'abeilles sont mortes dans une seule ferme au Canada. À moins que nous ne passions à l'action dès maintenant, les abeilles continueront de mourir. Il faut faire comprendre à Bayer que nous ne tolérerons pas le fait qu'ils fassent passer leurs profits avant la santé de notre planète. Ce serait un véritable désastre pour les abeilles si cette multinationale parvenait à soumettre l'Europe à sa volonté.

Signez la pétition pour dire haut et fort à Bayer et à Syngenta de retirer dès maintenant leurs plaintes.

 Les dangereux produits chimiques que Bayer fabrique sont des néonicotinoïdes, ou néonics. Les graines sont enduites de néonics qui se répandent ensuite à travers la plante et tuent les insectes qui s'y posent pour prendre une bouchée. Ces pesticides sont aisément remplaçables par d'autres produits chimiques dont l'effet n'est pas aussi dévastateur sur la chaîne alimentaire. Malgré tout, certaines multinationales comme Bayer et Syngenta engrangent des fortunes en vendant des néonics et elles feront tout ce qui est en leur pouvoir pour protéger leurs profits.

 L'Union européenne a interdit ces produits mortels pour les abeilles en mai 2013, après qu'une immense campagne ait sensibilisé les organismes décisionnels et que l'Autorité européenne de sécurité des aliments ait établi scientifiquement que les néonics posent d'importants risques pour les populations apicoles. Tout au long du processus, Bayer s'est battu contre l'imposition de restrictions en empruntant les tactiques de l'industrie du tabac : se payer à coup de millions d'euros des lobbyistes et des études non scientifiques pour s'assurer que les décideurs ne passent pas à l'action.

Maintenant, nous devons défendre ces restrictions décisives pour la survie des abeilles et pour notre approvisionnement alimentaire. Signez la pétition dès maintenant pour dire à Bayer et Syngenta de retirer leurs plaintes abusives !

 Il faut maintenant, en Europe et partout à travers le monde, défendre l'interdiction européenne de ces dangereux pesticides. Les restrictions ne sont en place que pour deux ans, après quoi elles feront l'objet d'une réévaluation. Si nous permettons à ces entreprises d'intimider les autorités européennes en toute impunité, la pression pour renverser l'interdiction sera immense. Ce serait une grande victoire pour l'industrie du poison et une terrible défaite pour les abeilles et pour nous tous. N'importe quelle réglementation environnementale deviendrait plus difficile à instaurer parce que les entreprises qui n'arrivent pas gagner sur le terrain des faits peuvent utiliser leurs énormes profits pour financer des actions en justice à la fois coûteuses et sans fondement.

 Bayer est une énorme entreprise, propriétaire de nombreuses marques connues. Les néonics contribuent grandement à sa rentabilité, mais elle ne peut pas se permettre d'avoir une mauvaise image véhiculée à l'échelle mondiale. Si le grand public apprend que Bayer est en train de détruire notre écosystème et de menacer la survie d'un insecte qui pollinise un tiers de toutes les cultures, l'entreprise n'aura d'autres choix que de faire marche arrière.

SumOfUs était déjà mobilisé lord de la campagne mondiale pour sauver nos abeilles. Nous nous sommes unis en 2013 pour dénoncer Bayer dans une immense exposition horticole à Chicago, commanditée par le producteur agrochimique allemand. Des dizaines de milliers de membres de la communauté SumOfUs ont exigé que des grandes chaînes nord-américaines comme Home Depot (numéro 1 mondial du bricolage) arrêtent de vendre des produits chimiques mortels pour les abeilles. Nous devons continuer de faire face à Bayer si nous voulons gagner.

Signez la pétition pour dire à Bayer et à Syngenta de retirer dès maintenant leurs plaintes qui mettent en danger les abeilles.

http://action.sumofus.org/fr/a/bayer-bees-lawsuit-french/?sub=fb