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Messages - mike

2056
Pour Bachar Al-Assad, l’Europe doit "arrêter de soutenir les terroristes"

C'est, selon le président syrien, le moyen de résoudre la crise des migrants



Sans surprise, Bachar Al-Assad charge l'Occident. Alors que l'Europe doit faire face à une vague sans précédent de migrants, le président syrien a donné son analyse de la situation lors d'une longue interview accordée à six médias russes, mercredi 16 septembre (RT, Channel 1, RIA Novosti, NTV Channel, et Rossiyskaya Gazeta).

Le chef d'Etat affirme notamment que "la question n'est pas de savoir si l'Europe accepte ou non les réfugiés", mais que "si l'Europe se soucie réellement du sort des réfugiés, alors qu'elle arrête de soutenir les terroristes". Par "terroristes", il qualifie aussi bien l'opposition pacifique à son régime que les groupes jihadistes.



Mais Bachar Al-Assad va plus loin, et accuse ces "terroristes" d'être des "extrémistes produits par l'Occident".

Il s'estime également victime d'une personnalisation du conflit par les pays occidentaux. Une manœuvre destinée selon lui à prendre le contrôle de la Syrie : "La propagande occidentale, depuis le tout début [du conflit], affirme que le président est la cause de tous les problèmes, traduit Le Parisien. Tant que je serai à la tête du pays, ils continueront à soutenir le terrorisme parce que leur objectif principal en Syrie et dans d'autres pays est de changer les présidents, les États ou, comme ils disent, abattre les régimes."

Il ne quittera le pouvoir que si le peuple le lui demande

Sur la question de son départ, Bachar Al-Assad se réfugie derrière la "volonté du peuple". "Le président arrive au pouvoir par la volonté du peuple lors d'élections, et s'il part, il part parce que le peuple le demande, pas par la volonté des Etats-Unis, du Conseil de sécurité de l'ONU, de la Conférence de Genève ou du Communiqué de Genève, martèle-t-il. Si le peuple veut que le président reste, le président reste. Dans le cas contraire, il doit immédiatement démissionner."

http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/migrants/bachar-al-assad-leurope-doit-arreter-de-soutenir-les-terroristes_1086185.html

2057
La France doit-elle intervenir au sol pour combattre Daech?

VOTEZ ET COMMENTEZ l'enquête express organisée par LCP-AN et leJDD.fr. Les commentaires les plus pertinents seront diffusés sur LCP mardi soir dans l'émission Ça vous regarde à 19h45.


François Hollande l’avait annoncé la semaine dernière lors de sa conférence de presse : l’armée française pourrait procéder à des frappes en Syrie contre des positions de l'organisation islamiste Daech, alors qu’elle s’y refusait jusqu’à présent pour ne pas risquer de favoriser Bachar Al-Assad. L’assemblée débat mardi de l’intervention française en Syrie, conformément à l'article 35 de la Constitution qui stipule que "le gouvernement informe le Parlement de sa décision de faire intervenir les forces armées à l'étranger". L’envoi de troupes au sol reste toujours exclu.

La classe politique est divisée sur cette annonce. Si Nicolas Sarkozy n’a toujours pas pris clairement position, François Fillon s’est dit opposé à une telle intervention. Alain Juppé est au contraire favorable à l’idée d’intervenir en Syrie, mais simplement au niveau aérien. A gauche, Jean-Luc Mélenchon est totalement contre l’idée de frappes en Syrie, qualifiant l’attitude de François Hollande de "ridicule".

Au-delà de l’intervention aérienne, c’est la question de l’attitude de la France vis-à-vis de Bachar Al-Assad qui se pose. En frappant les positions de Daech, la France viendrait indirectement en aide au régime syrien. Depuis plusieurs mois, Bachar Al-Assad devient de moins en moins infréquentable aux yeux des Européens qui insistent, en privé, sur la nécessité de reprendre le dialogue avec lui pour lutter de manière plus efficace contre l’organisation terroriste.

François Hollande a-t-il raison de vouloir frapper les positions de Daech en Syrie? Faut-il reprendre le dialogue avec Bachar Al-Assad? La France doit-elle intervenir au sol pour combattre Daech? Les invités d’Arnaud Ardoin en débattent mardi soir sur le plateau de Ça vous regarde.

VOTEZ ET COMMENTEZ l'enquête express organisée par LCP-AN et leJDD.fr. Les commentaires les plus pertinents seront diffusés sur LCP mardi soir dans l'émission Ça vous regarde à 19h45.

Invités :

Gwendal Rouillard, député PS du Morbihan
Arnaud Danjean, député européen Les Républicains
Régis Le Sommier, directeur adjoint de la rédaction de Paris Match
Myriam Benraad, chercheuse au CERI-Sciences Po, spécialiste du Moyen-Orient


Video : http://dai.ly/xji3qy

http://www.lejdd.fr/International/Moyen-Orient/La-France-doit-elle-intervenir-au-sol-pour-combattre-Daech-751221

2058
Les hackers du monde entier font front uni contre l'EI




Selon une récente étude, les partisans du groupe djihadiste Etat islamique disposaient d'environ 46.000 comptes sur Twitter à la fin de 2014, dont chacun avait près d'un millier de fans.

Des hackers du monde entier s'associent pour lutter contre la présence de groupes terroristes sur le web et en premier lieu le groupe Etat islamique (EI).


Un groupe formé par les hackers, baptisé Ghost Security, surveille notamment les activités des terroristes sur Internet et recherche des informations sur les éventuelles attaques terroristes.



Ghost Security (GhostSec) affirme avoir bloqué près de 60.000 comptes d'extrémistes sur Twitter et mis hors service près de 130 sites internet. Les membres du groupe déclarent en outre avoir contribué à déjouer des attentats à New York et sur l'île de Djerba, en Tunisie, organisés par l'EI.



Les extrémistes "parlaient, comme toujours, de leurs projets sur Twitter et les pièces du puzzle ont commencé à se mettre en place. Nous avons (…) alerté les autorités qui nous ont informés quelques jours plus tard des mesures prises compte tenu de nos informations. Elles nous ont dit que nous avions déjoué un attentat", a déclaré un membre de GhostSec à la chaîne de télévision RT.



Internet

© SXC

Washington gardera la main sur Internet trois ans de plus
Les hacktivistes contactent les autorités américaines par le biais d'un cabinet de conseil pour la sécurité, Kronos Advisory, qui partage ces informations précieuses avec d'autres pays, d'après son cofondateur Michael Smith.

"Les hackers recueillent des données qui pourraient permettre de déjouer des attentats, révéler des filières de recrutement et découvrir les méthodes de propagande. Ces données sont remises aux représentants des institutions judiciaires, des services de renseignement et de l'armée américains, ainsi qu'aux autorités d'autres pays si c'est nécessaire pour lutter contre le terrorisme", a expliqué M.Smith.


Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150905/1017994258.html#ixzz3luzPLvwj




2059
Y a-t-il des patrons plus anti-écolos que le Medef, en Europe ?

À l’approche de la Conférence Climat de Paris (COP21), il souffle comme un vent d’unanimisme parmi nos dirigeants politiques et économiques. Au-delà des déclarations solennelles de rigueur, quelle est la véritable position des grandes entreprises sur la crise climatique et les réponses à y apporter ? Une nouvelle ONG britannique, InfluenceMap, lance aujourd’hui son site internet pour répondre à cette question, en évaluant de manière systématique les positions publiques des multinationales et de leurs lobbies. Plusieurs aspects sont passés au crible : les objectifs officiels en matière d’énergies renouvelables ou d’efficacité énergétique, la réforme du marché européen du carbone ou encore le gaz de schiste.

Le patronat français ne sort pas grandi de l’exercice. Le Medef récolte l’une des plus mauvaises notes possibles : E-. Les industriels allemands récoltent, eux, un D-, et les Britanniques, un C-. Côté français, Total fait à peine mieux que le Medef, avec E+ (tout comme Bayer, Rio Tinto et Lukoil) ; L’avionneur Airbus et le laboratoire pharmaceutique Sanofi récoltent un D ; EDF, sponsor officiel de la COP21, un C- [1] Total se voit reprocher son opposition acharnée à tout objectif européen ambitieux de réduction des émissions de gaz à effet de serre, ainsi que sa campagne publicitaire présentant le pétrole et le gaz comme une « meilleure énergie » (better energy). Le Medef, pour sa part, est pointé du doigt pour son opposition à la taxe carbone en France et son soutien jamais démenti au gaz de schiste, en contradiction flagrante avec certaines déclarations officielles de ses dirigeants dans le cadre de la préparation de la COP21.

Prise en compte des activités de lobbying

InfluenceMap est une initiative conjointe d’investisseurs éthiques, comme ShareAction, de chercheurs et de l’organisation CDP (ex Carbon Disclosure Project), dédiée à l’évaluation et la divulgation des émissions de gaz à effet de serre des entreprises. Sa méthodologie, élaborée en partenariat avec l’Union of Concerned Scientists, une ONG états-unienne, tient compte des déclarations publiques des dirigeants ou des documents de communication officiels des entreprises, ainsi que de leur activité de lobbying connue – grâce notamment aux enquêtes des journalistes d’investigation. Les activités industrielles concrètes des firmes et leurs impacts demeurent en revanche hors du champ de l’évaluation.

Intégrer les activités de lobbying que ces entreprises financent constitue l’originalité de la démarche. Il n’est pas rare (lire notre article Le double discours des grandes entreprises européennes sur le climat) que pour faire bonne mesure, une entreprise combatte en sous main, à travers les divers lobbies auxquels elle appartient, ce qu’elle prétend défendre officiellement. En matière de fiscalité climatique ou d’objectifs de réduction d’émissions par exemple.

L’éminence grise de François Hollande très mal notée

Le Medef récolte la plus mauvaise note de tous les lobbies et associations professionnelles européennes évaluées par InfluenceMap, aux côtés du Cefic, le lobby de l’industrie chimique, dont le président n’est autre que le français Jean-Pierre Clamadieu, PDG de Solvay... Et réputé être l’éminence grise de François Hollande sur les questions climatiques et environnementales [2]… Seule l’International Aviation Transport Association (IATA) – qui représente les compagnies aériennes du monde, et où siège Alexandre de Juniac, PDG d’Air France (un autre sponsor de la COP21…) – et quelques lobbies pétroliers nord-américains font pire, avec un piètre F.

De quoi jeter une lumière assez crue sur le grand récit mis en scène par le gouvernement et les dirigeants économiques français à l’approche de la COP21. A les entendre, le monde de l’entreprise serait désormais entièrement converti à la lutte contre le dérèglement climatique et tout prêt à nous vendre ses « solutions » pour y remédier. Derrière le rideau de fumée de la com’, le climat reste bien un objet de conflit et un enjeu à haute tension pour les milieux économiques. Nos « champions nationaux » ne seraient-ils pas si exemplaires que ce qu’ils nous suggèrent ?

http://www.bastamag.net/Le-Medef-et-plusieurs-grandes-entreprises-francaises-epingles-pour-leurs

2060
Dominique Strauss-Kahn : "Ce gouvernement navigue à vue"

L'ancien directeur du FMI a rendu un jugement sévère sur le bilan de François Hollande et son gouvernement lors d'une réunion confidentielle, lundi 14 septembre.



par La rédaction numérique de RTL  publié le 15/09/2015 à 10:46

Dans un petit bar du Kremlin-Bicêtre (94), Dominique Strauss-Kahn a livré son avis sur le gouvernement de François Hollande et son bilan auprès d'un petit groupe de blogueurs proches du Parti Socialiste. L'ancien patron du FMI n'est pas tendre avec ses anciens camarades du PS : "Ce gouvernement navigue à vue, il n'y a pas de vision". DSK estime par ailleurs que le ministre de l'Économie, Emmanuel Macron, est "sympathique mais maladroit". Selon lui, la polémique autour de la remise en cause des 35h qui a agité le PS est un "faux débat".

Ségolène Royal en prend pour son grade. Partisan du nucléaire, Dominique Strauss-Kahn juge l'action de la ministre de l'Écologie "approximative" après ses tergiversations sur le dossier de Fessenheim. Enfin, le PS est qualifié dans son ensemble "d'astre mort" par DSK.

Pas question de revenir sur la scène politique pour l'ancien favori de la campagne présidentielle de 2012. "Je ne reviendrai jamais", assène-t-il à nos confrères de France Info présents sur place, avant d'ajouter : "Sauf s'il y avait un million de personnes devant chez moi..."

Récemment relaxé dans l'affaire du Carlton, DSK affirme avoir reçu trop de coups pour pouvoir revenir dans l'arène. Loin des caméras, dans une réunion confidentielle où mêmes les tweets et les photos étaient interdits, il déclare être préoccupé par la surmédiatisation de la vie politique. L'ancien ministre de l'Économie et des Finances préfère aujourd'hui occuper le rôle d'un homme de l'ombre, en dispensant ses conseils au gouvernement serbe et cubain.

http://www.rtl.fr/actu/politique/dominique-strauss-kahn-ce-gouvernement-navigue-a-vue-7779725373

2062
Video divers / Sommes nous en democratie ?
« le: 16 septembre 2015 à 16:37:48 »
Sommes nous en democratie ?


2063
Les 30 meilleures citations de Coluche ! Bientôt 30 ans qu'il nous a quittés…

Il était (est, et restera) l'un des plus grands comiques français ! Coluche, c'était une vision populaire de la société, un sens de la formule hors du commun, une répartie sans faille, une autodérision surprenante et un personnage haut en couleurs.

Pour beaucoup, il a été le porte-drapeau de toute une génération. Il savait faire rire, mais aussi aider les autres : on lui doit notamment les "Restos du Cœur", créés en 1985, un an avant sa mort.



Voici les 30 meilleures citations de ce grand monsieur de l'humour :


1. "Il faut cueillir les cerises avec la queue. J’avais déjà du mal avec la main !"

2. "Certains ont l’air honnêtes mais quand ils te serrent la main, tu as intérêt à recompter tes doigts…"

3. "Dieu a dit : 'Je partage en deux, les riches auront de la nourriture, les pauvres de l’appétit'."

4. "Un bon discours politique ne doit émettre que des idées avec lesquelles tout le monde est déjà d’accord avant."

5. "La chambre des députés : la moitié est bonne à rien. Les autres sont prêts à tout."

6. "Combien il y a de gens qui travaillent à la Sécurité sociale ? Un sur quatre."

7. "Ce n’est pas dur la politique comme métier. Tu fais cinq ans de droit et tout le reste c’est de travers."

8. "Les sportifs, le temps qu’ils passent à courir, ils ne le passent pas à se demander pourquoi ils courent. Alors, après on s’étonne qu’ils soient aussi cons à l’arrivée qu’au départ !"

9. "La grande différence entre les oiseaux et les politiques, c'est que de temps en temps, les oiseaux s'arrêtent de voler."

10. "Le mariage, la confiance n’y est pas. Il faut des témoins, comme dans les accidents."

11. "Les psychiatres, c’est très efficace. Moi, avant, je pissais au lit, j’avais honte. Je suis allé voir un psychiatre, je suis guéri. Maintenant, je pisse au lit, mais j’en suis fier."

12. "Mesdames, un conseil. Si vous cherchez un homme beau, riche et intelligent… prenez-en trois !"

13. "À la télé ils disent tous les jours : 'Y a trois millions de personnes qui veulent du travail.' C'est pas vrai : de l'argent leur suffirait."

14. "Il y a deux sortes de justice : vous avez l'avocat qui connaît bien la loi, et l'avocat qui connaît bien le juge !"

15. "De tous ceux qui n'ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent."

16. "Je suis capable du meilleur et du pire. Mais, dans le pire, c'est moi le meilleur."

17. "Dans la vie, y'a pas de grands, y'a pas de petits. La bonne longueur pour les jambes, c'est quand les pieds touchent par terre."

18. "Technocrates, c'est les mecs que, quand tu leur poses une question, une fois qu'ils ont fini de répondre, tu comprends plus la question que t'as posée."

19. "Dans l'administration, on ne doit pas dormir au bureau le matin sinon on ne sait plus quoi faire l'après-midi."

20. "Si vous avez besoin de quelque chose, appelez-moi. Je vous dirai comment vous en passer."

21. "Tant qu'on fait rire, c'est des plaisanteries. Dès que ce n’est pas drôle, c'est des insultes."

22. "C'est pas vraiment de ma faute si y'en a qui ont faim. Mais ça le deviendrait si on n’y changeait rien."

23. "Je ne suis ni pour, ni contre, bien au contraire."

24. "Rappelez-vous toujours que si la Gestapo avait les moyens de vous faire parler, les politiciens ont, eux, les moyens de vous faire taire."

25. "J'arrêterais de faire de la politique quand les politiciens arrêteront de nous faire rire !"

26. "J'aime bien manger épicé. Mais pas en même temps."

27. "Dans les fins de mois, ce qui est le plus dur, c'est les trente derniers jours."

28. "Voler, c'est quand on a trouvé un objet avant qu'il ne soit perdu."

29. "Je ferais admirablement remarquer aux hommes politiques qui me prennent pour un rigolo que ce n'est pas moi qui ai commencé."

30. "Je ne suis pas un nouveau riche, je suis un ancien pauvre."


Ahhh tu nous manques, toi, le seul vrai Enfoiré…

http://www.demotivateur.fr/article-buzz/les-30-meilleures-citations-de-coluche-bientot-30-ans-qu-il-nous-a-quittes--3368

2064
Video divers / Horizon - la soumission au costume -
« le: 16 septembre 2015 à 16:33:53 »
Horizon - la soumission au costume -


2065
Video divers / Free Racism - Les Guignols de l'info
« le: 16 septembre 2015 à 16:31:55 »

2066
Les Anonymous video , info press , action / LE T'CHAT EST OUVERT !
« le: 16 septembre 2015 à 16:30:28 »

LE T'CHAT EST OUVERT !

POUR VOUS Y RENDRE RIEN DE PLUS SIMPLE !

CLIQUER SUR LE LIEN CI DESSOUS TOUT EST EXPLIQUER !

https://asuxweb.wordpress.com/

RÈGLES DU T'CHAT :
 ne pas insulter.
 ne pas spam
 ne pas donner le lien au gens extérieurs a l'opé de vendredi !
 ne pas prendre le pseudo " ASUX "
 merci de respecter ces règles ! émoticône smile

2067
Opération coup de poing contre le site de l'état islamique !

Opération visant a paralyser le serveur de l'état islamique
 par attaque de déni de service (DDOS)

 L'opération est preuve vendredi 19 septembre a 22h15
 et finiras a 9h15 ( si vous ne pouvez pas stoppé l'attaque a temps ne vous en faites pas laisser tournée votre machine et stoppé l'attaque quand bon vous semble ! )

 Votre machine devras rester allumer toute la nuit

 Chaque personne inscrite recevras un msg privé avec un lien pour télécharger le kit de DDOS ainsi qu'un programme qui permettras de mener l'attaque en restant 100% anonyme!
 pour ceux qui ne savent pas encore attaqué quelques heures avant l'opération Une vidéo tuto explicative serons a disposition. je ne suis en aucun cas responsable de vos actes en cas de soucis !

 D'autres infos a venir !

 Asux !

 Operation aiming to paralyze the Islamic state server
 by denial of service attack ( DDOS )

 The operation is a proof Friday, September 19 10:15 p.m.
 and will end at 9:15 ( if you can not stop the attack time will not make you leave your machine turned and stopped the attack when you want !)

 Your machine will have to stay off all night

 Each registrant will receive a private msg with a link to download the DDOS kit and a program that permettras to lead the attack while remaining 100% anonymous !
 for those who can not yet attacked a few hours before the operation explanatory screenshots will be at disposal. I am not responsible for your actions in case of trouble !

 More info to come !

 Asux !

https://www.facebook.com/events/1111045138925616/


2068
Pourquoi « le sujet le plus important du monde » ne fait presque jamais la une des newsmagazines français




Le réchauffement climatique est considéré par plusieurs médias internationaux comme « le sujet le plus important du monde ». Sauf en France, où les grands hebdomadaires ne lui ont pas consacré une seule couverture depuis cinq ans. Et la dernière une d’un grand hebdo en la matière plaçait sous les projecteurs le climatosceptique Claude Allègre ! Retour sur une décennie de non traitement médiatique par les trois grands newsmagazines français, L’Obs, L’Express et Le Point. Un bilan pas vraiment reluisant.


La population française sait-elle en quoi consiste l’effet de serre, cause du réchauffement climatique ? Pas vraiment si l’on en croit l’enquête menée chaque année par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) sur « les représentations sociales de l’effet de serre et du réchauffement climatique ». Les trois quarts des répondants (72%) estiment bien que « le réchauffement de la planète est causé par les activités humaines ». Mais seul un sur six (15%) associe précisément l’effet de serre à l’émission de gaz et de CO2 (les autres réponses évoquent la chaleur, la couche d’ozone ou la pollution en général) [1].

85 % des répondants n’identifient donc pas spontanément le lien entre CO2 et effet de serre. Pourquoi le dérèglement climatique, probablement le plus grand défi auquel l’humanité entière devra répondre au cours du siècle, soit l’objet d’une telle ignorance ? Pourquoi le grand public est-il aussi mal informé ? La faute n’en reviendrait-elle pas aux médias ?

La dernière Une climat : c’était il y a cinq ans

Chaque Français lit en moyenne environ cinq magazines, dans leur période de parution. Un rapide parcours des derniers numéros que les grands hebdomadaires généralistes ont consacrés à la crise climatique devrait donc nous livrer des éléments de réponse… Problème : les unes sur le climat sont aussi rares qu’un numéro collector de La Gueule ouverte, l’un des premiers journaux écologistes créés dans les années 70. La dernière couverture que L’Obs a consenti au sujet remonte à six ans, au moment de la conférence des Nations Unies sur le climat à Copenhague.

L’Express fait pire encore, puisque le dernier dossier publié sur la question du climat date de... 2007. Pour l’occasion, l’hebdomadaire avait dérogé à sa maquette habituelle de façon à ne pas offrir plus d’un tiers de sa couverture à son engagement à sauver la planète. Le Point fait-il mieux. Le magazine a mis le réchauffement climatique à sa une en 2010, mais c’était pour longuement mettre en avant les falsifications « climato-sceptiques » de Claude Allègre, dont le portrait ornait la couverture !




L’Express du 6 octobre 2007, Le Nouvel Obs du 3 décembre 2009, Le Point du 22 avril 2010. Ces trois titres représentent alors une diffusion d’environ 1,5 million d’exemplaires

Paris accueillera dans deux mois la Conférence de l’ONU sur les changements climatiques. Mais depuis plus de cinq ans, cette question n’est pas jugée suffisamment importante pour être traitée en une des trois grands hebdos. Sauf à se tourner vers les nouveaux sites d’information qui consacrent bien davantage de place à l’écologie, et dont Basta ! fait partie, les lecteurs des magazines sont laissés dans une relative ignorance. Ce silence en occulte un autre, car depuis la fin des années 1990, ces « news » se font volontiers le relais de discours niant la réalité du réchauffement climatique et son origine anthropique. Ces positions, qualifiées flatteusement de « climato-sceptiques », ont ainsi acquis une légitimité auprès du grand public alors même qu’elles étaient pleinement disqualifiées au sein de la communauté scientifique.

Complaisance envers les « climato-sceptique »

Les effets de la « polémique de l’année » dont Le Point du 22 avril 2010 fait la promotion en offrant neuf pages à Claude Allègre et presque autant de portraits photographiques, sont impressionnants. Cette année-là, seuls 51 % des sondés de l’Ademe ont connaissance du consensus scientifique établissant le lien entre l’augmentation de l’effet de serre et le réchauffement de l’atmosphère terrestre. Au cours des cinq années précédentes, cette proportion était pourtant stable à hauteur de 70 % (lire aussi notre enquête).

L’engouement médiatique pour les discours « climato-sceptiques » déborde largement vers la presse « social-démocrate » : Le Nouvel Observateur du 3 décembre 2009 qui, bien que placé sous le patronage de Daniel Cohn-Bendit, publie un article hallucinant de trois pages intitulé : « l’Église de Sciencécologie ». On y apprend que « l’écologie est devenue la nouvelle religion », celle « des Khmers verts et des talibios, des bonimenteurs et des climastrologues », « prophètes du réchauffement climatique [qui] nous promettent l’apocalypse ». Face à eux, tout « pourfendeur de l’écologiquement correct » est condamné comme « hérétique »… L’inquisition écolo règne.



Ce peu de cas donné à un problème mondial n’a pourtant pas toujours été la règle. L’alerte sur les effets des gaz à effet de serre est ancienne. L’Express, s’il n’avait pas entre temps ouvert ses colonnes à Claude Allègre pendant des années, pourrait s’enorgueillir d’avoir été le premier magazine d’actualité à consacrer sa couverture au changement climatique. En février 1979, alors que la première Conférence mondiale sur le climat se réunissait à Genève sous l’égide du Programme des Nations Unies pour l’environnement, de l’Organisation météorologique mondiale, de l’UNESCO, de l’OMS et de la FAO, la couverture du journal annonçait : « Pourquoi le climat change ».

Le dossier abordait déjà longuement le lien alors supposé entre émissions de gaz à effet de serre et réchauffement planétaire. Deux courbes anticipaient de façon remarquable les évolutions de la concentration de CO2 atmosphérique et de la température au sol jusqu’en 2050. Un climatologue américain y avait ces mots terribles : « Si l’on attend d’avoir des certitudes sur les effets de la combustion des énergies fossiles et des autres polluants, il sera trop tard (…). Car il faut de une à deux générations pour s’orienter vers de nouvelles sources d’énergies. Et le mal, à ce moment-là, sera déjà fait. »



Couverture de L’Express du 3 février 1979 et projections de taux de CO2 et de températures publiées dans le dossier

On peut sans doute excuser que les premières théories scientifiques prévoyant une augmentation mondiale de la température due aux émissions de gaz carbonique dans l’atmosphère, formulées en 1896 par le prix Nobel suédois Svante Arrhenius, n’aient pas suscitées d’initiative politique visant à juguler ces émissions. Mais comment admettre que 36 ans après l’irruption de la crise climatique et son origine anthropique dans la sphère publique, les émissions de gaz à effet de serre aient augmenté de plus de 60 % ?

Engagement d’un côté, greenwashing et dépolitisation de l’autre

Le 6 mars dernier, Alan Rusbridger, directeur du quotidien britannique The Guardian, explique dans un éditorial qu’il a pris conscience des graves insuffisances de son journal quant à sa couverture du changement climatique. Bien que ce soit le sujet le plus important au monde – « the biggest story in the world » selon la formule du Guardian – Rusbridger observe que la presse est incapable de lui accorder la place qui aurait dû lui revenir. Ces derniers mois, plusieurs numéros du Guardian sont parus enveloppés d’une page de garde entièrement consacrée à l’urgence climatique.




The Guardian du 17 mars 2015 : « Voici les compagnies pétrolières, gazières et minières qui polluent le plus au monde. Les aidez-vous à se financer ? »

Celle qui accompagne le numéro du 17 mars est particulièrement courageuse : elle rassemble les logos de plusieurs dizaines des plus grosses multinationales des secteurs du charbon, du pétrole et du gaz et invite le lecteur à désinvestir de ces sociétés. Un engagement salutaire, quand on sait que moins d’une centaine de multinationales portent à elles seules la responsabilité de deux tiers des émissions cumulées de gaz à effet de serre depuis le début de la révolution industrielle – et donc qu’elles sont les principales responsables du changement climatique.

Bien loin de l’engagement éditorial du Guardian, à chaque fois que les hebdomadaires français ont publié un dossier consacré au climat, ils ont permis à des géants de la pollution d’y intercaler des pages de publicités vantant leurs « innovations » et autres « initiatives » en faveur de la planète. Si ce greenwashing est possible, s’il ne choque pas le lecteur, c’est parce que les contenus éditoriaux contribuent eux-mêmes largement à dépolitiser les enjeux liés au changement climatique.

À la lecture des grands newsmagazines français, on peut difficilement comprendre que les pays du Sud sont de loin ceux qui subiront – et subissent déjà – les plus graves effets du dérèglement climatique alors que les pays du Nord sont ceux qui en sont très largement à l’origine. La couverture du Nouvel Observateur du 7 juillet 2005, en proclamant contre toute évidence que « la France sera la plus touchée » par le réchauffement de la planète, allait particulièrement loin dans l’indécence. En général, il est plutôt reprocheé à la presse de présenter la question du climat comme un défi auquel « l’humanité toute entière » est confrontée : le choix d’un tel angle ayant pour effet de rendre invisible les inégalités et les rapports de force qui expliquent l’absence de réponse satisfaisante aux enjeux climatiques.



Et demain ?

Alors que la Conférence de Paris sur le climat occupe une place d’importance dans l’agenda gouvernemental, les grands hebdomadaires d’information généraliste y consacreront inévitablement un dossier dans les mois à venir. Ces dossiers seront-ils les seuls de la décennie ? Vulgariseront-ils la science climatique : expliquer l’effet de serre, retracer la concentration de gaz carbonique dans l’atmosphère et décrire le fonctionnement des modèles climatiques ? Rendront-ils compte des risques de rétroactions positives liés à des franchissements de seuils, s’agissant aussi bien de la circulation des courants marins, de la fonte du pergélisol – le sol gelé en permanence – ou de celle des glaces du Groenland ? Compareront-ils les scénarios de laisser-faire et d’action ambitieuse, sur lesquels sont échafaudées les simulations d’évolution du climat ? Décrypteront-ils la notion de « budget carbone », ainsi que celle de « bulle carbone », notions qui révèlent à quel point la sauvegarde du climat ne pourra pas s’affranchir d’une profonde remise en cause du capitalisme.

Révéleront-ils l’injustice révoltante qui accable les populations qui sont déjà parmi les plus vulnérables de planète : elles qui n’ont bénéficié que très tardivement et de manière très inégales du développement industriel vont pourtant en subir les plus terribles conséquences à travers les dérèglements climatiques. Ces communautés, qui s’organisent en un mouvement mondial pour la justice climatique, sont en première ligne de la lutte contre le changement climatique. Ils méritent, à ce titre, le soutien et la reconnaissance de quiconque prend la mesure de l’enjeu. Avant que, d’ici dix ou vingt ans, la photo d’un cadavre d’enfant, réfugié climatique échoué sur une plage, ne vienne réveiller les consciences endormis, et... faire enfin la une des magazines.

Jean-David Roubach

http://www.bastamag.net/Pourquoi-le-sujet-le-plus-important-du-monde-ne-fait-presque-jamais-la-une-des

2069
"Les araignées géantes sont de retour en Belgique": RTL a reçu cette photo...

L'araignée géante de Calais a-t-elle franchi les portes de la Belgique? Cette question (à prendre au second degré, on précise) pourrait se poser... en découvrant l'article publié par RTL ce lundi.



Souvenez-vous: il y a un an, nous vous parlions d'une araignée géante qui effrayait Calais. Une grosse bête qui était donc aux portes de la Belgique. Revoici cette fameuse araignée:



vide : http://www.rtl.be/rtltvi/video/368805.aspx

Ce lundi, RTL  publie cet article: "De Soumagne à Athus, en passant par Auvelais, vous avez constaté une présence accrue d'araignées en cette saison. Certains les qualifient de "géantes", d'autres s'inquiètent de leur "agressivité". Nous avons demandé l'avis d'un expert pour faire le point sur les espèces que vous avez retrouvées dans vos jardins et vos maisons".

Une publication qui s'accompagne de quelques clichés. En voici un :



Les lecteurs, eux, commentent : « Araignée géante à Athus, elle atteint les 10 centimètres sans exagérer". Ou encore, pour Soumagne : «Horreur ! Mais quelle est donc cette araignée? Et il paraît que c'est la deuxième trouvée près de chez moi", dit Laurence de Soumagne (province de Liège).

Alors, faut-il s’inquiéter ? "La taille d’une araignée est prise par rapport à son corps, qui ne dépasse jamais plus de 2 centimètres. Mais l’envergure des pattes, elle, peut atteindre une dizaine de centimètres et c’est ça qui donne une impression de gigantisme", explique le biologiste Arnaud Henrard à RTL. Ce ne sont donc pas des araignées géantes. Ouf !

http://www.lameuse.be/1375226/article/2015-09-14/les-araignees-geantes-sont-de-retour-en-belgique-rtl-a-recu-cette-photo

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Cinq pays de l'UE rétablissent légalement les contrôles frontières: qu'en pense la Belgique?

L'espace Schengen, l'un des acquis les plus concrets de l'Union européenne, est une zone de libre circulation où les contrôles aux frontières ont été abolis pour les voyageurs, sauf dans des circonstances exceptionnelles comme l'afflux de migrants que l'Europe connait aujourd'hui. Après la Slovaquie, c'est au tour de l'Allemagne, de l'Autriche, de la République tchèque et des Pays-Bas de rétablir leurs contrôles aux frontières.

Il est actuellement composé de 26 pays, dont 22 membres de l'UE (la Bulgarie, la Roumanie, Chypre, la Croatie, l'Irlande et la Grande-Bretagne n'en font pas partie) et 4 non-membres (l'Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Suisse).

Ce vaste espace s'est construit très progressivement à partir de 1985, date d'un accord de principe conclu entre quelques gouvernements européens dans la localité luxembourgeoise de Schengen. Et la première suppression effective des contrôles aux frontières a eu lieu en 1995, entre la Belgique, l'Allemagne, l'Espagne, la France, le Luxembourg, les Pays-Bas et le Portugal.

Concrètement, à l'intérieur de cette zone, les citoyens de l'UE, comme les ressortissants de pays tiers, peuvent voyager librement sans subir de contrôles aux frontières. A l'inverse, un vol au sein de l'UE reliant un Etat Schengen à un autre non-Schengen est soumis à des contrôles aux frontières.

L'effacement des frontières intérieures a eu pour corollaire un renforcement des frontières extérieures de l'espace Schengen: les Etats membres se trouvant à ses confins ont ainsi la responsabilité d'organiser des contrôles rigoureux à ces frontières et de délivrer le cas échéant des visas de court séjour aux personnes s'y introduisant.

L'appartenance à Schengen implique aussi une coopération policière entre tous les membres pour lutter contre la criminalité organisée ou le terrorisme, avec notamment un partage de données, comme le système d'information Schengen (SIS). L'une des illustrations de cette coopération policière est ce qu'on appelle "la poursuite transfrontalière", c'est-à-dire le droit pour la police d'un Etat Schengen de poursuivre des personnes dans un autre, en cas de flagrant délit pour des infractions graves.


L'Allemagne et l'Autriche rentrent dans les conditions

Même si les frontières intérieures ne devraient plus exister que sur le papier dans l'espace Schengen, ses membres ont toutefois la possibilité de rétablir des contrôles exceptionnels et temporaires.

Ils doivent être justifiés par une "menace grave pour la sécurité" ou des "défaillances graves aux frontières extérieures, susceptibles de mettre en danger le fonctionnement global de l'espace Schengen", selon un document de la Commission européenne.

La décision de l'Allemagne de réintroduire des contrôles à ses frontières, notamment avec l'Autriche, pour faire face à l'afflux de migrants, semble "de prime abord" correspondre à cette règle, avait indiqué dimanche soir la Commission. L'Autriche a également annoncé lundi qu'elle allait rétablir provisoirement les contrôles à ses frontières, à la suite de l'Allemagne, en particulier à la frontière austro-hongroise. La Slovaquie n'avait pas attendu l'Allemagne et l'Autriche pour rétablier ses contrôles aux frontières, tandis que la République tchèque et les Pays-Bas ont annoncé ce lundi des mesures similaires.

Avant l'initiative de Berlin, des réintroductions temporaires de contrôles aux frontières avaient déjà eu lieu plus d'une vingtaine de fois depuis 1995, et 6 fois depuis 2013 (date d'une clarification des conditions). Mais "c'est la première fois que cela est fait en invoquant la pression migratoire", a précisé lundi une source communautaire.


Pas suffisamment de pression de migrants en Belgique pour rétablir les contrôles frontières

L'Allemagne a pris cette décision à la veille d'un Sommet des ministres de l'Intérieur et de l'Asile qui se penche lundi sur l'afflux des migrants qui fuient les zones de guerre du Moyen Orient à destination, pour partie, de l'Europe.

Le Premier ministre Charles Michel s'est entretenu de cette décision allemande avec ses collègues européens et s'est également concerté en vue de la préparation du Conseil de ce lundi. M. Michel a indiqué que le gouvernement était "particulièrement vigilant, en état d'alerte" alors qu'un monitoring permanent analyse les flux de demandeurs d'asile. "Il y a une évaluation permanente de la situation aux frontières (belges), en étroite concertation avec les pays voisins", a-t-il dit.

"Actuellement, nous ne sommes pas confrontés aux problèmes que rencontre l'Allemagne à sa frontière autrichienne mais si cela devait évoluer, nous prendrions les mesures nécessaires dans le cadre des engagements internationaux", a annoncé le chef du gouvernement.

Mais la priorité belge, elle se situe dans le renforcement des contrôles aux frontières extérieures de l’Europe. "Le gouvernement belge est d'avis qu'il est extrêmement urgent de renforcer le contrôle aux frontières extérieures de l'Europe", a indiqué le Premier ministre jugeant plus que jamais "indispensable la mise en place de hotspots" pour l'enregistrement des migrants aux portes de l'UE.

Charles Michel a par ailleurs rappelé que le gouvernement belge soutenait la proposition du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker visant à relocaliser quelque 160.000 candidats à l'asile, moyennant un engagement de l'ensemble des Etats-membres, soit via un mécanisme de solidarité obligatoire, soit via un mécanisme volontaire assorti de contreparties financières. La Belgique souhaite également une plus grande harmonisation de la politique européenne d'asile. Cette proposition est actuellement discutée au Conseil des ministres européens de l'Intérieur.


La Hongrie, frontière extérieure de l'UE, ne contrôle plus: elle a totalement fermé sa frontière avec la Serbie!

La police hongroise a fermé ce lundi après-midi le principal point de passage emprunté par les migrants pour traverser la frontière serbo-hongroise, à Röszke, ont constaté des journalistes de l'AFP. Une quinzaine de policiers en uniforme bleu se sont mis en travers de la voie ferrée qui était longée chaque jour par des milliers de migrants voulant entrer en Hongrie, empêchant leur passage, pendant que d'autres policiers tendaient des fils de fer en travers de la voie, selon la même source. Le passage de la voie ferrée de Röszke, d'une largeur d'une quarantaine de mètres, voyait transiter la quasi-totalité des migrants pénétrant en Hongrie depuis la mise en place par Budapest d'une clôture barbelée sur les 175 km de la frontière serbe. La Hongrie met en oeuvre mardi une nouvelle législation destinée à rendre sa frontière avec la Serbie infranchissable pour les migrants. Des migrants arrivant de Serbie éclataient en pleurs en voyant que le passage n'était plus libre.


La Slovénie prête à recevoir des "milliers de migrants" après ces mesures de Budapest

La Slovénie est prête a recevoir "plusieurs milliers" de migrants si le flux de réfugiés devait se détourner vers ce pays après la fermeture par Budapest de la frontière serbo-hongroise, a annoncé le ministère de l'Intérieur lundi. "En cas d'arrivée soudaine d'un grand nombre de réfugiés, la Slovénie pourrait offrir un abri à plusieurs milliers d'entre eux. Nos capacités d'accueil sont accrues de jour en jour", a déclaré un porte-parole du ministère. Le ministère a invité les communes et les citoyens à faire preuve de "solidarité" en accueillant si nécessaire des migrants. La Slovénie, un petit pays à la frontière de la Croatie, de la Hongrie, de l'Italie et de l'Autriche, est susceptible de devenir un point de passage majeur pour les milliers de migrants qui cherchent quotidiennement à gagner l'ouest de l'Europe depuis la Serbie. La police slovène a annoncé avoir interpellé lundi un groupe de 21 migrants, principalement originaires d'Iran et d'Afghanistan, en provenance de Hongrie et souhaitant se rendre en Allemagne. Il s'agit du plus important groupe de migrants intercepté à ce jour en Slovénie.

video : http://www.rtl.be/videos/video/548657.aspx

http://www.rtl.be/info/cinq-pays-de-l-ue-retablissent-legalement-les-controles-frontieres-qu-en-pense-la-belgique--754278.aspx