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Messages - mike

2086
Nintendo change de tête

On savait Hiroshi Yamauchi sur le départ et c'est désormais officiel, il quittera ses fonctions à la tête de Nintendo à la fin du mois et sera donc remplacé par Satoru Iwata, entré dans la société en juin 2000. Le nouveau Président aura fort à faire pour remplacer le vieux dirigeant qui a passé plus d'un demi-siècle (53 ans pour être exact) au sommet de la hiérarchie Nintendo. Le groupe est aujourd'hui le plus puissant acteur du marché vidéoludique et réalise les plus gros bénéfices depuis de nombreuses années. Nul doute que M. Iwata risque de souffrir de la comparaison si les résultats ne se maintiennent pas. Par ailleurs, on peut s'étonner du choix final d'un seul dirigeant à la tête de l'empire Nintendo, alors que M. Yamauchi semblait convaincu de la nécessité de confier les clés de la société à plusieurs personnes afin de ne plus monopoliser les décisions importantes. Hiroshi Yamauchi restera donc une figure emblématique du jeu vidéo. Comme le précise Hideki Sato, le Président de Sega, "il fut l'instigateur du modèle économique actuel qui régit le monde actuel du jeu vidéo". Sayonara Yamauchi-san.
Source : Bloomberg

http://www.gamekult.com/actu/nintendo-change-de-tete-A17508.html

2087
Toshiba dans le rouge au 1er trimestre



Le conglomérat industriel japonais Toshiba a annoncé le 14 septembre 2015, avec un mois de retard, une perte nette au premier trimestre de l'exercice 2015/2016, et s'est dit incapable d'établir pour l'heure des prévisions annuelles - Kazuhiro Nogi/AFP

Le conglomérat industriel japonais Toshiba a annoncé lundi, avec un mois de retard, une perte nette au premier trimestre de l'exercice 2015/2016, et s'est dit incapable d'établir pour l'heure des prévisions annuelles, à la suite d'un vaste scandale financier.

Le groupe a déploré un résultat net négatif de 12,3 milliards de yens (91 millions d'euros) et une perte d'exploitation de 10,96 milliards de yens, sur un chiffre d'affaires qui a diminué de 4,5% sur un an à 1.349,9 milliards de yens (environ 10 milliards d'euros).

Toshiba s'est plaint d'une baisse des recettes et profits dans les divisions des TV et ordinateurs qui étaient autrefois des piliers mais sont aujourd'hui au second plan.

S'il a salué la bonne tenue de ses activités dans le domaine médical (une de ses nouvelles priorités), le spécialiste des mémoires flash "Nand" (pour smartphones notamment) a regretté que les bénéfices tirés des composants électroniques dans leur ensemble aient reculé alors même que les ventes afférentes ont progressé.

Dans les divisions clefs des infrastructures et équipements de centrales électriques ainsi que des produits pour le secteur de la distribution, les revenus ont certes grimpé mais là aussi les profits ont diminué.

Toshiba a dû revoir ses méthodes de calcul qui tendaient, illégalement, à maximiser les profits et minimiser les pertes, d'où le retard dans la publication des résultats qui prennent en compte près de 600 entreprises du groupe.





 
La découverte récente de multiples erreurs intentionnelles dans les comptes des années 2008 à 2014 a entraîné en juillet la démission du PDG, Hisao Tanaka, et de deux de ses prédécesseurs directs, tous les trois accusés d'avoir fait pression sur leurs collaborateurs pour enjoliver les résultats.

Toshiba avait annoncé la semaine passée, à la date limite après plusieurs reports et avec quatre mois de retard, ses résultats de l'exercice passé (avril 2014 à mars 2015), affichant une perte nette de 37,8 milliards de yens (280 millions d'euros).

Le conglomérat s'est de nouveau dit lundi dans l'incapacité d'établir des prévisions pour l'année en cours qui sera close en mars 2016. "Nous les communiquerons au plus vite dès que la situation le rendra possible", a-t-il indiqué dans un communiqué.

Compte tenu des malversations découvertes, la Bourse de Tokyo a annoncé une amende de 91 millions de yens et le placement du titre "sous surveillance" à compter de mardi.

Devant ces "graves problèmes" qui ont ébranlé la confiance des investisseurs dans la compagnie, "il est très important d'améliorer les procédures de contrôle internes", faute de quoi l'action pourrait être radiée de la liste des entreprises cotées, a jugé le Tokyo Stock Exchange (TSE) dans un communiqué.

http://www.lamontagne.fr/france-monde/actualites/economie-politique/eco-finances/2015/09/14/toshiba-dans-le-rouge-au-1er-trimestre_11583340.html

2088
Fuites aux examens: le préfet de l’athénée de Schaerbeek sanctionné

Jean-Philippe Molle sera rétrogradé au rang de proviseur de l’établissement.



Le préfet de l’athénée Alfred Verwee de Schaerbeek a été sanctionné par la ministre de l’Education Joëlle Milquet suite aux fuites des questionnaires des épreuves certificatives en juin dernier, a indiqué la direction de l’école, confirmant une information de la RTBF.

Jean-Philippe Molle, qui conteste toute divulgation des questions, a appris la nouvelle vendredi par recommandé. Il sera rétrogradé dans quinze jours au rang de proviseur de l’établissement, un nouveau préfet devrait être désigné par la ministre.

En guise de soutien au préfet sanctionné, le personnel enseignant de l’école, qui accueille au total quelque 1.500 élèves, a observé lundi matin un arrêt de travail.

D’autres actions pourraient suivre dans les jours à venir, même si l’on indiquait au sein de l’établissement «ne pas vouloir prendre les élèves en otage».


http://www.lesoir.be/989118/article/actualite/enseignement/2015-09-14/fuites-aux-examens-prefet-l-athenee-schaerbeek-sanctionne

2089
Un tunnel, deux arrêts et... un nouveau logo pour le réseau SNCB bruxellois




Dès le mois de décembre, l’offre ferroviaire suburbaine autour de Bruxelles, qui fait partie du Réseau Express Régional (RER), s’étoffera de nouveaux arrêts à Germoir et Tour & Taxis, ainsi que d'un logo.
 
Dès le 13 décembre, l'offre ferroviaire suburbaine autour de Bruxelles, qui fait partie du Réseau Express Régional (RER), s'étoffera de nouveaux arrêts. Un logo - un double S bleu dans un cercle jaune - verra également le jour, s'est réjouie lundi la SNCB.

Concrètement, outre l'ouverture attendue du tunnel Schuman-Josaphat qui permettra de relier la ligne ferroviaire venant de Namur et la ligne 26 Nord entre Hal et Vilvorde, le point d'arrêt Tour&Taxis sera rouvert après avoir été nettoyé et le point d'arrêt Germoir, sur la commune d'Ixelles entre Etterbeek et Bruxelles-Luxembourg, sera inauguré.

L'ouverture du tunnel Schuman-Josaphat correspondra par ailleurs à la fin des travaux de la gare de Bruxelles-Schuman qui "sera un modèle d'intermodalité entre le train, le métro et le bus", a rappelé Jo Cornu, le CEO de la SNCB. En heures de pointe, cinq trains y transiteront par heure et par sens, pour quatre trains en heures creuses.

Un arrêt Tour&Taxis

Le point d'arrêt Tour&Taxis (jadis appelé Pannenhuis), lui, n'est situé qu'à quelques minutes à pied du site de Tour&Taxis où travaillent plus de 4.000 personnes. Ce point d'arrêt, qui devrait être mis en service le 13 décembre, bénéficiera d'un nettoyage complet ainsi que d'une rénovation de ses escaliers, de ses clôtures, de ses éclairages et de sa sonorisation.

Quant au point d'arrêt Germoir - qui disposera d'abris de quai, d'escaliers et d'un ascenseur - il se trouve sur la ligne 161 entre Etterbeek et Bruxelles-Luxembourg. Les liaisons Grammont-Malines et Leuven-Braine l'Alleud s'y arrêteront.

8 milliards

"Pour l'instant, le réseau de trains autour de Bruxelles est très large mais très mal utilisé. Il est temps que nos usagers voient le résultat des plus de huit milliards investis depuis 2005", a notamment commenté Jo Cornu en assurant que ces nouveautés n'entraîneront pas de modification de l'offre tarifaire. "Il faut aussi que nos points d'arrêt soient plus visibles", a-t-il ajouté.

Dans ce cadre, la SNCB a décidé de doter son offre suburbaine d'un logo - un double S bleu dans un cercle jaune - qui sera visible dans les gares ainsi que sur les écrans d'information des trains Desiros. Cette nouvelle identité visuelle doit "contribuer à la connaissance du produit et être facilement reconnaissable afin de constituer un levier essentiel pour l'information de la clientèle".

Enfin, les horaires de l'offre ferroviaire suburbaine seront disponibles dès la mi-septembre dans le planificateur de voyage de la SNCB sur son site internet et via les applications mobiles

http://www.lavenir.net/cnt/DMF20150914_00702470

2090
Bavure : les forces égyptiennes tuent des touristes mexicains en pourchassant des jihadistes




Des soldats égyptiens le 6 août 2015 dans les port d'Ismailiya Photo MOHAMED EL-SHAHED. AFP
   
 
La police et l’armée égyptiennes ont tué par erreur dimanche 12 personnes, des touristes mexicains et des Egyptiens,en pourchassant des jihadistes.

   
 Bavure : les forces égyptiennes tuent des touristes mexicains en pourchassant des jihadistes 


La police et l’armée égyptiennes ont tué dimanche 12 personnes, des touristes mexicains et des Egyptiens, en prenant pour cible par erreur leurs voitures alors qu’elles pourchassaient des jihadistes dans l’ouest de l’Egypte. Le gouvernement mexicain a confirmé la mort d’au moins deux de ses ressortissants.

Le désert de l’Ouest, très prisé par les touristes, est aussi l’un des repaires de groupes jihadistes, dont la branche égyptienne de l’Etat islamique (EI), qui commet de nombreux attentats contre les forces de sécurité dans tout le pays. «Les forces conjointes de la police et de l’armée, qui pourchassaient des terroristes à Wahat, dans le désert occidental, ont ouvert le feu par erreur sur quatre pick-up qui transportaient des touristes mexicains», lit-on dans un communiqué du ministère de l’Intérieur égyptien. «Douze personnes ont été tuées et 10 blessées parmi les touristes mexicains et des Egyptiens» qui les accompagnaient, poursuit le ministère, selon qui les victimes étaient dans une zone «pas autorisée aux touristes». Le ministère ne précise pas le nombre de Mexicains tués, ni quel type d’arme a touché les voitures.

Le ministre des Affaires étrangères mexicain a rapidement confirmé la mort d’au moins deux touristes mexicains, ajoutant que cinq autres Mexicains blessés dans l’attaque avaient été hospitalisés dans un hôpital du Caire, où ils se trouvaient dans un état stable.

Le président mexicain Enrique Peña Nieto a condamné l’attaque sur son compte Twitter, demandant au Caire l’ouverture d’une «enquête approfondie».  Le désert occidental, très vaste, s’étend de la banlieue du Caire jusqu’à la frontière libyenne. Il est impossible pour l’heure de localiser exactement le lieu du drame, plusieurs endroits étant appelés Wahat dans cet immense désert. Dans l’après-midi, l’EI en Egypte avait affirmé dans un communiqué qu’il avait «résisté à une opération de l’armée dans le désert occidental» dimanche et «mis en fuite des éléments de l’armée», sans plus de précisions.

Le Sinaï, principal bastion

Les groupes jihadistes, dont au moins deux assurent être des branches égyptiennes de l’EI - l’Etat islamique en Egypte et Province du Sinaï de l’Etat islamique - revendiquent régulièrement des attentats meurtriers visant les forces de l’ordre, en particulier dans la péninsule désertique du Sinaï, dans l’est, leur principal bastion.

Ces attaques se sont multipliées - y compris en plein coeur du Caire - depuis que l’armée a destitué et arrêté le président islamiste élu Mohamed Morsi le 3 juillet 2013 et que le nouveau pouvoir du président Abdel Fattah al-Sissi réprime dans le sang les partisans du chef de l’Etat déchu. Des centaines de policiers et soldats ont été tués dans ces attentats et attaques commandos en plus de deux ans. Les jihadistes assuraient dans un premier temps agir en représailles à l’implacable répression qui s’est abattue sur les partisans de Morsi depuis sa destitution par Sissi, alors chef de la toute-puissante armée.

Les forces de sécurité ont, depuis l’été 2013, tué plus de 1 400 manifestants pro-Morsi. Plus de 15 000 partisans de l’ex-président islamiste, des membres de sa confrérie des Frères musulmans pour l’essentiel, ont été emprisonnés. Des centaines - dont M. Morsi lui-même - ont été condamnés à mort en première instance dans des procès de masse expéditifs, jugés par l’ONU «sans précédent dans l’Histoire récente» du monde. L’EI en Egypte avait revendiqué un attentat à la voiture piégée qui avait dévasté un immeuble de la police en plein coeur du Caire le 20 août, blessant 29 personnes.

Visant d’ordinaire la police et l’armée en représailles à la répression, certains groupes affiliés à l’EI ont récemment semblé changer de stratégie en commençant à s’attaquer à des Occidentaux, espérant, selon les experts, toucher le gouvernement au portefeuille en effrayant les touristes, qui boudent le pays des pharaons depuis 2011, et les investisseurs étrangers. Le 11 juillet, l’EI a perpétré un attentat à la voiture piégée visant le consulat d’Italie au Caire, tuant un passant. Et le 13 août, ce groupe a annoncé avoir décapité un jeune Croate travaillant pour une compagnie française, enlevé à la lisière du désert occidental, non loin du Caire. Un an auparavant, le même groupe avait revendiqué le meurtre d’un Américain dans la même zone.

http://www.liberation.fr/monde/2015/09/14/les-forces-egyptiennes-tuent-des-touristes-mexicains-en-pourchassant-des-jihadistes_1382011

2091
Fukushima : Tepco rejette pour la première fois en mer de l'eau contaminée puis filtrée

Des centaines de tonnes d'eau seront rejetées dans la mer, bien que contenant encore du tritium, une substance radioactive




L'eau rejetée en mer contiendra encore du tritium, une substance dont on ne connait pas encore les effets à long terme
© AFP YOSHIKAZU TSUNO 



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a compagnie gérante de la centrale accidentée de Fukushima au Japon a commencé lundi à rejeter en mer de l'eau souterraine pompée près des réacteurs puis filtrée, une première qui n'est pas sans risques, selon les écologistes.




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Tokyo Electric Power (Tepco) relâche déjà depuis l'an passé dans l'océan de l'eau prise en amont des installations, mais il s'agit d'eau recueillie avant qu'elle ne soit contaminée. Elle est alors seulement contrôlée et non traitée.

Le pompage en amont permet de réduire la quantité d'eau qui descend naturellement de la montagne vers la mer en s'infiltrant sous la centrale où elle est souillée au passage.

L'eau partiellement filtrée

Les opérations commencées lundi concernent cette fois de l'eau impure issue de puits plus proches des réacteurs. La compagnie l'assainit par un dispositif qui retire l'essentiel des radionucléides (à l'exception du tritium) avant d'être contrôlée puis diluée dans la mer.

Même si cette eau "ne doit pas être confondue avec celle, hautement radioactive, qui est utilisée pour refroidir les cœurs des réacteurs fondus, (...) il faut avoir à l'esprit que de l'eau contaminée s'écoule chaque jour naturellement, de façon incontrôlée dans l'océan Pacifique", depuis l'accident, rappelle Shaun Burnie de Greenpeace.

Des centaines de tonnes d'eau

Des centaines de tonnes d'eau souterraine entrent chaque jour dans les bâtiments de la centrale Fukushima Daiichi, augmentant ainsi la quantité d'eau contaminée au contact des équipements, liquide qu'il faut ensuite stocker, puis assainir. Cette tâche mobilise de nombreux travailleurs et handicape les autres opérations.

Les pluies diluviennes qui s'abattent sur la région assez fréquemment, comme la semaine passée, n'arrangent rien.
 "C'est une importante étape dont nous attendons de très importants résultats", s'est félicité le président du Forum des industriels japonais de l'énergie atomique (JAIF).

Les écologistes inquiets

"Il existe des incertitudes majeures sur les effets à long terme posés par le tritium et ces rejets ne peuvent pas être considérés comme ne présentant aucun risque pour l'environnement marin et la santé", conteste Greenpeace.

"Compte tenu du calendrier de démantèlement, ces opérations sont susceptibles de durer des décennies" aboutissant à des quantités gigantesques, argue de plus l'organisation écologiste.

"C'est, selon elle, l'une des principales raisons pour lesquelles les associations de citoyens se sont opposées aux plans de Tepco", compagnie considérée comme responsable du désastre atomique qui a forcé plus de 150 000 personnes à quitter leur région devenue en partie inhabitable.

http://www.sudouest.fr/2015/09/14/fukushima-tepco-rejette-pour-la-premiere-fois-en-mer-de-l-eau-contaminee-puis-filtree-2123613-706.php

2092
A Fukushima, Tepco rejette en mer de l'eau contaminée puis filtrée

La compagnie gérante de la centrale de Fukushima au Japon, a commencé aujourd'hui à rejeter en mer de l'eau souterraine pompée près des réacteurs puis filtrée, rapporte l'AFP. Tokyo Electric Power (Tepco) relâche déjà depuis l'année dernière dans l'océan de l'eau prise en amont des installations, mais il s'agissait d'eau recueillie avant qu'elle ne soit contaminée, et simplement contrôlé. Cette fois, il s'agit d'eau souterraine pompée dans des tranchées à proximité des réacteurs. Dans une note Greenpeace se montre préoccupé, mais rappelle que cette eau «ne doit pas être confondue avec celle, hautement radioactive, qui est utilisée pour refroidir les coeurs des réacteurs fondus».

http://www.liberation.fr/direct/element/a-fukushima-tepco-rejette-en-mer-de-leau-contaminee-puis-filtree_17787/

2093
A propos de la remise en marche de la centrale nucléaire de Sendai

La centrale nucléaire de Sendai a subi l’examen avec succès

Aucun de nos 54 réacteurs nucléaires (50 + 4 hors d’usage à Fukushima) ne fonctionne. Après l’accident nucléaire de Fukushima, le gouvernement a créé un organisme, l’"Autorité Nucléaire de Régularisation", qui examine les réacteurs selon une norme nouvelle, plus sévère. Toutes les compagnies d’électricité possédant des réacteurs nucléaires veulent les remettre en marche et réclament de l’Autorité qu’ils soient examinés dans les meilleurs délais.



Le 16 juillet, l’Autorité a fait savoir que la centrale nucléaire de Sendai, située au sud de l’île de Kyushu (voir carte ci-contre : c’est l’île située à l’extrême sud-ouest de l’archipel) répondait à la nouvelle norme. Interviewé, le chef de l’Autorité, Tanaka Shunitsi, a dit : « Nous avons examiné la centrale non sous le rapport de sa sécurité, mais de sa conformité à la norme. Je ne dis pas que la centrale est sûre. Je ne peux pas dire qu’elle ne présente aucun risque. »

Le premier ministre Abe a délibérément mal interprété cette déclaration en disant : « Nous avons fait un pas en avant. L’Autorité a examiné la centrale selon la norme la plus sévère au monde et si, sur la base de cet examen, il sera conclu que la centrale est sûre, je veux la remettre en service après avoir reçu l’approbation des communautés concernées. ».

Beaucoup de gens critiquent le chef de l’Autorité et le premier ministre. Les principaux problèmes sont les suivants :


1. Cette norme n’est nullement la plus sévère au monde. Elle n’exige ni que le réacteur soit équipé d’un récupérateur du corium, entrant en fonction quand se produit une fusion du cœur du réacteur, ni que l’enceinte de sécurité ait une double paroi. Il s’agit pourtant là des techniques les plus modernes, déjà à l’œuvre en Europe.

 
2. Sendai est situé à proximité d’un grand volcan et beaucoup de géologues mettent en garde contre le danger d’une éventuelle éruption menaçant la centrale, mais l’Autorité a ignoré l’avertissement et approuvé les mesures préventives proposées par la compagnie d’électricité.




3. Il n’existe toujours pas de plan d’évacuation. Ni l’Autorité ni le gouvernement n’en ont la responsabilité. Le chef du département de Kagoshima dit même qu’un plan concernant les gens qui logent dans un rayon de dix kilomètres suffit, alors qu’à Fukushima il y a eu de nombreuses victimes à l’extérieur de cette zone. La remise en route de la centrale compte davantage, à ses yeux, que la vie des habitants.

La procédure se poursuivra ensuite de la façon suivante :

1. Audition par le gouvernement, pendant un mois, des opinions exprimées* par les gens.

    * Celles-ci seront majoritairement défavorables, mais le gouvernement les ignorera.

2. Approbation* de la remise en marche de la centrale par le département de Kagoshima et la ville de  Satsuma-Sendai.

    * Jusqu’à présent, il était admis qu’en cas d’approbation des deux communautés, la compagnie d’électricité aurait le droit de remettre en marche la centrale, or maintenant les villes voisines exigent que la compagnie les entendent, elles aussi, car en cas d’accident elles aussi seraient concernées.

3. Après l’automne, remise en marche des réacteurs.

 

 

 

Enquête sur la remise en marche des centrales

 

59% s’opposent à la remise en marche de la centrale nucléaire de Sendai

(enquête téléphonique menée par le journal Asahi, les 26 et 27 juillet)

 

1. Sur la remise en marche de la centrale nucléaire de Sendai :

 

Hommes :      pour : 33%          contre : 37%

Femmes :        pour : 13%          contre : 65%

Total :            pour : 23%          contre : 59%

 

2. Sur la sécurité de l’énergie nucléaire :

 

Peut être considérée comme sûre, si elle est techniquement bien gérée :

25%

36% (mai 2011, après l’accident de Fukushima)

Tellement dangereuse, que les hommes ne peuvent la rendre sûre :

63%

56% (mai 2011, après l’accident de Fukushima)

 

3. Le premier ministre a tiré la leçon de l’accident :

19%

Le premier ministre n’a tiré ancune leçon de l’accident :

61%

 

 

 

 

Enquête menée dans la ville de Satsuma-Sendai

 

La « Société de vie – Adieu à l’énergie nucléaire » a enquêté auprès de 1133 personnes, dans la ville de Satsuma-Sendai où est implantée cette centrale nucléaire.

 

1. Sur la remise en marche de la centrale nucléaire de Sendai :

Pour :                        7%

Contre :                     85%

2. La ville progressera-t-elle avec la centrale nucléaire ?

Ne progressera pas : 68%

Progressera :             9%

Progressera ou pas :  20%

 

Le premier ministre a fait à la compagnie d’électricité Kyushu la promesse suivante : “De toute façon, je réussirai à remettre la centrale en marche”, Mais y parviendra-t-il si facilement, alors qu’en raison de sa politique militariste les oppositions se multiplient ?

 


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Texte original en espéranto

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La 21an de aŭgusto 2014

 

La nuklea centralo de Sendai sukcese trapasis la ekzamenon

 

   Nun neniu el 54 nukleaj reaktoroj (50 + 4 forĵetitaj reaktoroj en Fukuŝima) funkcias. Post la nuklea akcidento en Fukuŝima, la registaro starigis organizon « Nuklea Reguligada Aŭtoritato », kiu ekzamenas reaktorojn laŭ la nova, pli severa normo. Ĉiuj elektraj kompanioj, kiuj posedas nukleajn reaktorojn, volas refunkciigi siajn reaktorojn plej baldaŭ kaj hastgis al la Aŭtoritato plej rapidan ekzamenon.

 

La 16an de julio, la Aŭtoritato publikigis, ke la nuklea centralo de Sendai en la suda insulo Kjuuŝuu (en la mapo : plej sube kaj plej maldekstre) konformiĝas al tiu nova normo. En la intervjuo la aŭtoritatestro Tanaka Ŝuniĉi diris: « Ni ekzamenis la centralon ne pri ĝia sekureco, sed pri ĝia konformeco al la normo. Mi ne diras, ke ĝi estas sekura. Mi ne povas diri, ke la centralo estas senriska ».

La ĉefministro Abe intence misinterpretis lian klarigon kaj diris: « Ni paŝis unu paŝon antaŭen. La Aŭtoritato ekzamenis la centralon laŭ la plej severa normo en la mondo kaj se oni konkludos surbaze de tiu ekzameno, ke la centralo estas sekura, mi volas refunkciigi ĝin, ricevonte aprobon de la rilatantaj komunumoj ».

Multaj homoj kritikas la aŭtoritatestron kaj la ĉefministron. Troviĝas jenaj ĉefaj problemoj:

1. Tiu normo tute ne estas la plej severa en la mondo. Ĝi postulas nek ekipi la reaktoron per “kerno-kaptilo (core catcher)”, kiu funkcias, kiam okazas kernofandiĝo, nek duoble kovri la reaktorsekrujon. Tiuj estas la plej moderanaj teknikoj, kiujn jam en Eŭropo oni adoptis.

2. La nuklea centralo Sendai situas proksime de la grandega vulkano kaj multaj geologoj avertas eventualan danĝeron de la erupcio al la centralo, sed la aŭtoritato ignoris la averton kaj aprobis la kontraŭrimedojn proponitajn de la elektra kompanio.

 

 

(Maldekstre, la ruĝa rondeto : Sendai-centralo, meze, verdaj zonoj : tri grandaj vulkanoj)

 

 

 

3. Ankoraŭ ne ekzistas sufiĉa plano de evakuado. Nek la aŭtoritato, nek la registaro respondecas pri evakuad-plano. La guberniestro de Kagoŝima eĉ diras, ke la plano nur por la loĝantoj en la radiuso de 10 kilometroj estas sufiĉa, kvankam en Fukuŝima multegaj homoj ekster tiu zono suferis. Por li refunkciado de la centralo estas pli grava ol vivo de la loĝantoj.

 

   Poste jene okazos la proceduro :

1. La registaro aŭskultos opiniojn de la popolanoj dum unu monato.

   *La plejparto de la opinioj estos kontraŭaj, sed la registaro ignoros ilin.

2. Aproboj de la gubernio Kagoŝima kaj la urbo Sacuma-Sendai.

   * Ĝis nun se la du komunumoj aprobos la refunkciigon, la elektra kompanio rajtas refunkciigi la centralon, sed nun ĉirkaŭaj urboj postulas, ke la kompanio aŭskultu ankaŭ ilin, ĉar kiam okazos akcidento, ĝi influos anakŭ ilin.

3. Post aŭtuno oni refunkciigos la reaktorojn.

 

Enketoj pri la refunkcigo de la centraloj

 

59% kontraŭas refunkciigon de la nuklea centralo de Sendai

   La ĵurnalo Asahi enketis telefone la 26an kaj la 27an de julio.

1. Pri refunkciado de la nuklea centralo de Sendai.

Viroj :   por 33%     kontraŭ 37%

   Virinoj:    por 13%     kontraŭ 65%

   Sumo:      por 23%     kontraŭ 59%

2. Pri sekureco de nuklea energio

  Oni povas teni ĝin sekura, se oni bone zorgas ĝin teknike:

25%

36% (majo 2011, post la akcidento en Fukuŝima)

  Ĝi estas tiel danĝera, ke homoj ne povas teni ĝin sekura :         

63%

            56% (majo 2011, post la akcidento en Fukuŝima)

3. La ĉefministro lernis de la akcidento:

                   19%

  La ĉefministro ne lernis de la akcidento:

                   61%

 

Enketo en la urbo Sacuma-Sendai

   « La societo de vivo - Adiaŭo al nuklea energio » enketis al 1133 homoj en la urbo Sacuma-Sendai, kie situas tiu nuklea centralo.

1. Pri la refunkciigo de la nuklea centralo Sendai

   Por :                  7%

   Kontraŭ :          85%

2. Ĉu la urbo Sacuma-Sendai progresos, dependante de la nuklea centralo?

   Ne progresos :   68%

   Progresos :               9%

   Progresos aŭ ne:  20%

 

La ĉefministro promesis al la elektra kompanio Kjuuŝuu, dirante: “Mi ĉiel sukcesigos la refunkciigon”, sed ĉu li tiel facile povos sukcesi, ĉar nun pli kaj pli multiĝas kontraŭaj voĉoj al li pro lia militisma politiko ?


http://www.fukushima-blog.com/2014/09/a-propos-de-la-remise-en-marche-de-la-centrale-nucleaire-de-sendai.html

2094
Hors europe / Les Indiens guarani se font attaquer de partout
« le: 15 septembre 2015 à 18:42:44 »
Les Indiens guarani se font attaquer de partout



Des hommes de main armés ont lancé une série d’attaques contre des Indiens guarani dans le centre du Brésil.

 

Le 29 août, le leader guarani Semião Vilhalva a été abattu, une semaine après la réoccupation par sa communauté d’une partie de son territoire ancestral. Un enfant d’un an a été atteint d’une balle en caoutchouc à la tête et de nombreuses personnes ont été blessées.

A peine une semaine plus tard, le 3 septembre, des éleveurs et des hommes armés entassés dans une trentaine de véhicules ont envahi la communauté de Guyra Kambi’y.

Ils ont tiré de manière répétée sur les membres de la communauté dont une cinquantaine d’enfants, les forçant à s’enfuir et à trouver refuge dans les forêts alentour. Ils ont ensuite incendié leurs maisons, détruisant tout sur leur passage.

Les Guarani ont demandé aux autorités qu’elles les protègent mais la police les a laissés à la merci des hommes armés.

Ces hommes armés, à la solde des éleveurs, encerclent et menacent de nombreuses autres communautés guarani de la région et leur tirent dessus quotidiennement.

Le porte-parole guarani Inaye Gomes Lopes a déclaré, ‘Nous resterons fermes. Les éleveurs pensent que tuer des Indiens va résoudre les problèmes. Non, s’ils en tuent un, 20 ou 30 autres se soulèveront.’

Des ONG brésiliennes appellent à une enquête sur l’implication présumée de parlementaires locaux dans l’attaque.

Cette intensification du conflit fait suite à la destruction durant des décennies des terres ancestrales guarani, désormais occupées par des élevages de bétail et des plantations de canne à sucre, de soja et de maïs.

Selon la Constitution brésilienne, le Brésil aurait dû démarquer les territoires indigènes et les leur restituer pour leur usage exclusif avant 1993, mais le processus est paralysé et a laissé les Guarani dans des conditions de vie effroyables.

La dernière attaque est survenue un jour après que le ministre de la Justice se soit rendu dans la région pour discuter de solutions qui régleraient les conflits territoriaux ayant mené à l’une des crises humanitaires les plus tragiques du Brésil.

L’association guarani, Aty Guasu, a déclaré, ‘Les éleveurs et tous les responsables de ces crimes affreux doivent être jugés!’. Les Guarani exigent également une protection policière et la démarcation de leur territoire ancestral.

Survival a lancé une action urgente appelant le gouvernement brésilien à poursuivre les responsables de ces attaques, à protéger les communautés d’autres actes de violence et à démarquer les terres guarani pour empêcher d’autres effusions de sang.

 

Source

http://www.wikistrike.com/2015/09/les-indiens-guarani-se-font-attaquer-de-partout.html

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Discussions Générales / Gull nous explique l’obsolescence organisée
« le: 15 septembre 2015 à 18:40:58 »
Gull nous explique l’obsolescence organisée



Gull nous explique l’obsolescence organisée

Vous avez déjà très probablement entendu parler de l’obsolescence programmée, cette expression un peu alambiquée qui cache des intentions productivistes. Désormais loin d’être un secret, cette obsolescence s’appuierait sur le mythe de la croissance infinie, impossible dans un monde fini. Dans ce nouvel épisode d’Horizon By Night, Gull nous explique de manière limpide les causes et conséquences de l’obsolescence programmée et psychologique, mais apporte également quelques éléments de réponses afin de les combattre.


De la nécessite productiviste

Dans les années 20 aux États-Unis, une idée qui deviendra le socle de la société de consommation émerge : pour stimuler la production, il faut inciter les ménages à consommer. Cette volonté qui émerge d’un compromis entre travailleurs et producteurs s’explique aisément : la consommation favorise la production, fait tourner les usines, créée des emplois, favorise donc le pouvoir d’achat et de facto la consommation qui fait tourner les usines, et ainsi de suite. La boucle est bouclée, le mythe de la croissance perpétuelle est né.

Les ingénieurs qui s’affairaient alors à fabriquer des appareils toujours plus fiables sur le plan qualitatif durent revoir leurs plans de production. Du moins pour certains. Car c’est là où le bât blesse, la trop grande fiabilité des appareils ralentit la consommation et donc la production. Une hérésie pour les cartels industriels qui auraient la capacité de s’entendre sur des normes. Exit donc la fiabilité des appareils, sacrifiée sur l’autel de l’avidité croissante, le nouveau mot d’ordre est l’obsolescence ou en d’autres termes, la réduction du cycle de vie d’un produit ou tout simplement la « faible qualité » afin de favoriser un achat ultérieur plus rapidement.

Pas qu’une question de matériel

À en croire Gull et ses sources, les exemples d’obsolescences programmées sont multiples : télévisions dont les condensateurs sensibles à la chaleur sont placés près d’un radiateur, imprimantes implémentées d’une puce pour bloquer l’appareil après un certain nombre d’impressions, batterie de portable soudée à la coque pour empêcher tout remplacement, Internet grouille de cas en tout genre pour qui se donne le temps de fouiller.

Mais l’obsolescence, nous explique Gull, n’est pas que matérielle, elle connait également une dimension psychologique puissante et nous la subissons tous à des degrés différents. Nous n’attendons par exemple pas systématiquement qu’un vêtement soit usager avant de faire une nouvelle acquisition. La société de consommation nous inflige des désirs qui nous affligent et pour se faire plaisir ou être à la mode, nous renouvelons notre garde-robe en dépit, souvent, de nos besoins véritables. De fait, nous jouons parfois le jeu de la productivité à tout crin malgré nous, même si cela impliqué des conséquences pour l’environnement.

Cette fuite en avant productiviste est à l’origine de problèmes écologiques et éthiques complexes : sans compter que les matières premières s’épuisent de manière inexorable, la production de déchets atteint des seuils dépassant l’entendement. Difficile également de démontrer l’utilisation de l’obsolescence, tellement celle-ci est discrète. En matière d’électro-ménager, le recyclage connait des limites et dès lors, les fabricants n’hésitent pas à considérer certaines régions d’Afrique comme des décharges à ciel ouvert où s’entassent cartons et débris en tout genre.



Loin de céder à la fatalité, les solutions pour se prémunir de cette obsolescence existent, fait valoir Gull. Internet fourmille de solutions et constitue une belle arme contre cette pratique. Le libre échange d’informations concernant les produits ménagers permet de se faire une idée concrète de l’achat que nous voudrions effectuer. Des documents, des tutoriels existent pour passer de bricoleur gaucher à bricoleur adroit, des hackers mettent à disposition des programmes pour reprogrammer l’obsolescence de certains appareils comme l’imprimante d’Epson.

Mais ce n’est pas tout, le marché de l’occasion, les cafés de réparation, l’entraide entre voisins, sonnent comme autant de solutions pacifistes qui constituent des poches de micro-résistance utiles et bénéfiques. En réprouvant certains désirs matérialistes et en nous organisant pour partager l’information à l’ensemble de la communauté, nous combattons déjà d’une certaine manière l’objectif même de l’obsolescence programmée.


https://mrmondialisation.org/gull-nous-explique-lobsolescence-organisee/

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Découverte de méga-vortex dans l’océan Atlantique.   2 comments



Article  publié le 07/09/2015 par : michelduchaine.com/

Des satellites ont montré deux tourbillons ou « trous noir » dans l’océan Atlantique sud. Ces « vortex », jamais vus auparavant [la découverte de méga-vortex ne serait pas nouvelle selon une recherche Google], aspirent l’eau dans les profondeurs de la terre avec tout ce qu’elle contient. Le déplacement d’eau est de 1,3 million de mètres cubes par seconde. Ces « trous noirs » ont été aperçus récemment par des physiciens de Zurich et Miami.



Ces puissants tourbillons de courant sont mathématiquement analogues aux trous noirs, c’est-à-dire qu’ils font exactement la même chose avec l’eau qu’ils le font avec la lumière.

https://investigationsoanisetoceanographiee.wordpress.com/2015/09/10/decouverte-de-mega-vortex-dans-locean-atlantique/

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Une puce RFID implantée sous la peau



Ce n’est déjà plus de la science fiction, la puce RFID implantée sur l’être humain est une réalité. Pourquoi, pour qui et surtout quels dangers pour les porteurs? Nous allons tenter de vous apporter les éclairages sur le sujet et d’aller un peu plus loin encore.


En Suède les premières puces sous-cutanées RFID (pour Radio Frequency IDentification) ont été implantées sur des employés de Epicenteur. Les 450 volontaires, ont maintenant une puce à peine plus grande qu’un grain de riz implantée sous la peau de leur main. Celle-ci contient des informations relatives à l’identité du porteur. Elle permet d’ouvrir des portes sécurisées, manger à la cantine ou encore d’utiliser la photocopieuse.

Compte tenu de son utilisation actuelle, vous pouvez penser que le procédé n’est absolument pas indispensable. Vous avez raison. Si on essaie de se projeter un peu dans l’avenir, on peu facilement lui trouver des domaines d’utilisation bien plus intéressants, nul doute que certains ont déjà leur idée bien établie sur le sujet.



Pourquoi « pucer » l’être humain?



Pour l’instant, pour pas grand chose. Pour demain c’est tout autre chose. Sur la chaîne NBC on annonce que tous les américains seront implantés d’une puce RFID d’ici 2017. Rien que ça, quelques 319 millions d’américains « pucés ». Voyons quelles utilisations sont envisagées:

b7528586-6911-11e1-8e31-4b5ff17557d4-493x328Dossier médical : Ce domaine qui permet « d’apporter une meilleur prise en charge des patients » selon son promoteur, pourrait remporter une fort soutien dans l’opinion publique. Notons tout de même qu’une simple carte à puce (verte par exemple) peut faire le boulot. A notre avis, permettre l’accès aux soins médicaux pour tous serait la véritable avancée sanitaire à mettre en œuvre.



Identité : Quant il s’agit de la sacro-sainte sécurité nationale l’opinion publique à tendance à facilement basculer dans le tout sécuritaire. Il faut dire que le sentiment de danger permanent véhiculé par les médias n’y est pas étrangé. Ceci dit, il reste encore une part non-négligeable de la société qui crie son droit à la liberté individuelle. En effet, difficile de ne pas faire le rapprochement avec le film Minority Report. Pour ceux qui l’on vu, le fichage que représente cette puce RFID est dangereux et inacceptable. De plus, cela viendrait s’ajouter aux systèmes biométriques déjà en place que sont la reconnaissance rétinienne et digitale.

Moyen de paiement : Payer ses courses ou son plein d’essence grâce à une puce implantée sous la peau, vous en conviendrez, la fin ne justifie pas le moyen. Là où cela devient plus intéressant et dangereux à la fois, c’est si on affecte à cette puce RFID l’ensemble de vos informations bancaires. On peut également envisager la disparition de la monnaie, l’argent physique, puisqu’alors son utilité ne se justifie plus.

Porte clés : Votre trousseau de clés pourrait être remplacé par la puce RFID. Maison, voiture, travail, tous les accès autorisés le seront par le biais de la puce. Serons-nous plus en sécurité? On peut en douter quand on voit l’imagination dont font preuve les malfaiteurs. De plus les systèmes d’identification biométriques actuels sont parfaitement adaptés à cette tache. Donc, là encore la puce RFID ne se justifie pas.

A quoi doit-on s’attendre ?


A ce stade on est en droit de se demander quel est l’intérêt pour l’individu de ce fichage par puce? Manifestement, il parait bien faible. La question se pose alors de savoir : pour qui cela représente-t-il de l’intérêt? Les vieux rêves de contrôle total des masses populaires semblent trouver un allié de taille dans la puce RFID à destination des populations humaines. Les services qu’elle peut apporter à chaque individu ne pèse pas grand chose face aux dangers d’hégémonie qu’elle représente. Pourtant nos dirigeants politiques pourraient être tentés de suivre le modèle étasunien. D’ailleurs après 2017, pourra-t-on voyager aux USA sans être « pucés »? On peut en douter, aujourd’hui déjà le passeport biométrique est obligatoire.



Alors que faire ?


Prendre conscience de la situation est un premier pas. La refuser est le second. Méfions nous des changements sociétales. Notre éthique, nos libertés sont des valeurs et des droits fondamentaux. Toute société qui ne réagit pas à une diminution de ses libertés fondamentales glisse lentement vers le totalitarisme.

Nous vivons dans des démocraties d’où les peuples sont exclus des décisions importantes. Ce qui est désolant, c’est que les décideurs sont obstinés par leur réélection, leurs budgets et influencés par les groupes de pression toujours plus puissants. Ils ne pensent que bien trop rarement en terme d’individu, nous sommes tout juste « une voix » pour les prochaines élections, des productifs pour ceux qui ont du travail, des assistés pour les autres et des consommateurs dans tous les cas.



A la tentation du « tout sécuritaire » on peut préférer une voie différente. Arrêtons de pratiquer une politique agressive, dominatrice et asservissante à l’encontre des différents peuples de la planète dont nous occidentaux convoitons les richesses. Plutôt que de « pucer » l’humanité, apprenons à nous respecter.

http://www.mieux-vivre-autrement.com/une-puce-rfid-implantee-sous-la-peau.html

2098
Plus de 77.000 HLM seraient disponibles pour des réfugiés



Alors que la France vient de s’engager à accueillir 24.000 réfugiés sur deux ans, la présidente du Haute Comité pour le logement Marie-Arlette Carlotti a proposé, dans une tribune, ses solutions.

La présidente du Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées (HCLPD), Marie-Arlette Carlotti, a proposé lundi «la mobilisation des 77.310 logements sociaux vacants afin d’accueillir les personnes réfugiées». Dans une tribune publiée sur le site leplus.nouvelobs.com, sa présidente souligne que les réfugiés disposent «d’un statut clair» et ne se posent «pas en concurrence avec d’autres publics en grande précarité».

Au total, «77.310 logements sociaux sont aujourd’hui en attente de locataires» depuis plus de trois mois, «notamment dans les secteurs où la demande est faible», ajoute-t-elle, citant un chiffre du Commissariat général au développement durable pour 2014. Ces logements permettraient «d’apporter une solution stable et rapide à une partie des ménages réfugiés arrivant sur notre territoire», complète le HCLPD, instance consultative, dans un communiqué.

L’accueil de 24.000 réfugiés en deux ans

La France vient de s’engager à accueillir 24.000 réfugiés en deux ans dans le cadre d’un mécanisme pour soulager les pays de l’Union européenne confrontés à un afflux massif de migrants. Ce chiffre s’ajoute aux 6.750 personnes dont l’accueil avait déjà été acté en juillet. Par ailleurs, des dizaines de milliers de demandeurs d’asile arrivent chaque année en France: en 2014, il y avait eu 65.000 demandes, dont 14.500 acceptées.

«Il ne fait aucun doute que notre pays a les moyens de remplir cet objectif avec dignité et responsabilité», assure Marie-Arlette Carlotti. Pour l’hébergement transitoire des personnes en attente de traitement de leur demande d’asile, l’État doit toutefois «absolument renforcer les aides sociales et financières à l’intégration et créer de nouvelles places en centre d’accueil», estime-t-elle. De leur côté, les maires - de droite comme de gauche - clament leur attachement au droit d’asile, mais ils sont de plus en plus inquiets à l’idée d’accueillir des familles de réfugiés pour une période indéterminée et dans des conditions mal définies.

http://immobilier.lefigaro.fr/article/plus-de-77-000-hlm-seraient-disponibles-pour-des-refugies_06fa1eae-5af0-11e5-810a-0f4aca75316b/

2099
Présidentielle guinéenne : l’ONU note des progrès dans le processus



Alors que les 7 adversaires du président sortant Alpha Condé menacent de boycotter le scrutin faute d’application de l’accord du 20 aout dernier, le Représentant spécial de l’ONU en Afrique de l’ouest, Mohamed Ibn Chambas a estimé que le processus est en bonne voie et que les accords politiques sont en train d’être appliqués.

Revenu d’urgence dimanche à Conakry, monsieur Chambas continue les consultations avec les acteurs impliqués dans le processus électoral. Un processus qui ne rassure pas l’opposition.

Réunis lundi au QG de l’UFDG, le principal parti de l’opposition, les sept adversaires d’Alpha Condé ont prévenu que si les accords ne sont pas respectés, ils vont boycotter le scrutin et reprendre les manifestations.

Cette menace a été dénoncée par le camp présidentiel qui estime que l’opposition n’est pas prête pour le vote et passe par tous les moyens pour causer un retard dans le processus électoral.

http://guinee28.info/presidentielle-guineenne-lonu-note-des-progres-dans-le-processus/

2100
Les Etats-Unis accusent Moscou d'avoir déployé des chars en Syrie

Un responsable américain assure que sept chars russes ainsi que de l'artillerie ont été observés sur un aéroport du nord du pays, près d'un fief du régime de Bachar Al-Assad.



Le soutien de Moscou au régime de Bachar Al-Assad est-il en train de se concrétiser par une présence sur le terrain en Syrie ? Un responsable américain a assuré, lundi 14 septembre, que les Etats-Unis avaient observé la présence d'artillerie russe ainsi que de sept chars dans le nord du pays. Des indices suggéraient déjà, depuis le début du mois, que des soldats russes étaient présents dans le pays.

Ces sept chars, de modèle T-90, n'ont pas été vus en dehors d'un aéroport du nord de la Syrie proche de la ville de Lattaquié, un des fiefs du régime de Bachar Al-Assad. Selon un porte-parole du Pentagone, il semble que le mission serait "de protéger le terrain d'aviation", dans le but d'établir une base aérienne en Syrie.

Un "mensonge" selon l'ambassadeur syrien à Moscou

Les Américains disent avoir également constaté la présence de plusieurs dizaines de troupes d'infanterie, de bateaux et de véhicules de transport de troupes, et la construction de bâtiments qui pourraient accueillir des "centaines" de personnes sur cet aéroport. "Il a eu un flot continu [d'équipements russe vers la Syrie] depuis une dizaine de jours", affirme le porte-parole du Pentagone.

Ces affimations ont été démenties, lundi, par l'ambassadeur de Syrie en Russie, qui les qualifie de "mensonge". Moscou ne cache pas soutenir le régime de Bachar Al-Assad par des livraisons d'armes, mais nie la présence de soldats russes en Syrie

http://www.francetvinfo.fr/monde/revolte-en-syrie/les-etats-unis-accusent-moscou-d-avoir-deploye-des-chars-en-syrie_1083903.html