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Messages - mike

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Word, Excel et PowerPoint pour toute la famille avec Office 365 Famille



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Drame à la Braderie de Lille : 3 morts et 2 disparus dans l’avalanche d’un tas de moules



LILLE – Trois personnes ont été retrouvées mortes cette nuit, victimes de l’effondrement d’un tas de moules. Deux personnes sont encore portées disparues.

La fête a viré au drame dans la nuit de samedi à dimanche à Lille. Un groupe de cinq personnes, trois hommes et deux femmes de nationalité belge, âgés de 59 à 62 ans, ont été victimes d’une importante coulée de moules près de la rue de Béthune. Les cinq « bradeux » avaient rejoint un groupe d’amis français et avaient prévu de passer la nuit sur Lille à l’occasion de la Braderie. L’avalanche se serait déclenchée vers 23h30 à leur passage aux abords d’un tas de moules de plusieurs dizaines de mètres de haut. « Ivres, ils ont voulu grimper au sommet et tout s’est effondré » raconte un témoin, sous le choc.

Trois morts, deux disparus, les gendarmes sur place

Le Peloton de Gendarmerie de Haute-Montagne (PGHM) de Lille est rapidement arrivé sur les lieux. Des recherches héliportées et terrestres ont été immédiatement engagées sur les lieux du drame.

Trois corps ont pu être extraits des décombres. Deux autres personnes sont toujours portées disparues. Mais les secours ont été contraints d’interrompre leurs recherches vers 2h00 du matin cette nuit en raison des conditions climatiques sur place rendant leur travail périlleux. « Nous sommes pessimistes pour les deux autres » confie le Capitaine Jeanlain, depuis le poste de commandement. « Nous reprendrons les recherches au lever du jour. » Douze secouristes ont été déployés sur les lieux de l’accident ainsi qu’un maître chien. L’ambassadeur de Belgique se rendra sur place dans la matinée aux côtés des familles.

400 tonnes de moules consommées le temps d’un week-end

La Braderie de Lille se déroule chaque année dans la cité lilloise et réunit plusieurs millions de personnes le temps d’un week-end. C’est le plus grand marché aux puces d’Europe. Près de 400 tonnes de moules sont consommées en quelques jours et il n’est pas rare de croiser dans les rues ces « montagnes noires éphémères et fragiles » constituées de tas de coquilles vides de moules.

http://lenvoidunord.fr/2015/09/06/drame-a-la-braderie-de-lille-3-morts-et-2-disparus-dans-lavalanche-dun-tas-de-moules/

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Migrants: la Hongrie abandonne et ouvre grand ses frontières, l’Allemagne en difficulté



Les migrants profitent de l’effet levier offert par la mort médiatique du jeune enfant kurde de 3 ans, pour forcer les barrages des frontières de l’espace Schengen. Les gouvernants semblent abandonner toute logique et cèdent à la panique.

La Hongrie a lâché prise. Comme la Grèce et la Macédoine, elle est désormais impuissante à endiguer le flot de réfugiés : elle les laisse filer vers la frontière autrichienne. Les autorités hongroises ont acheminé des milliers de migrants à bord de quelque 90 bus à la frontière dans la nuit de vendredi à samedi. Et ceux qui sont encore dans le pays sont encouragés à suivre le mouvement. «Samedi matin, la police nous a dit qu’on pouvait partir si on voulait», raconte Idrissa Kane, un Sénégalais de 22 ans, qui se trouvait au centre de réfugiés de Debrecen, à l’est du pays, depuis 10 jours. Il a aussitôt pris le train pour la gare de l’Est où il a acheté un billet de train pour la frontière autrichienne. Des centaines de demandeurs d’asile ont quitté d’autres camps et ont, eux aussi, rejoint la gare de l’Est dans la journée de samedi ; si le trafic international reste interrompu, de nombreux trains ont été mis en circulation jusqu’à Hegyeshalom, bourg frontière entre l’Autriche et la Hongrie. De là, on franchit la frontière à pied. «Train bon pour Autriche ? Légal ?», interrogeait un migrant irakien devant des affichettes écrites à la main en anglais et en arabe, mises en place par des bénévoles hongrois, et indiquant les horaires des prochains départs. Dans la gare, pas un seul agent en vue : seule une poignée de policiers affables aiguillaient les centaines de voyageurs vers les quais.

La situation devenait intenable pour les autorités hongroises, débordées: plus de 50 000 migrants sont arrivés pour le seul mois d’août en Hongrie. Vendredi, la crise a atteint son paroxysme lorsque 300 personnes se sont rebellées dans un camp de transit au sud du pays et que 1 500 réfugiés sont partis à pied vers l’Autriche. Le soir même, le gouvernement annonçait qu’il affrétait des bus. «On ne peut pas forcer les gens à s’enregistrer chez nous s’ils ne le veulent pas»,reconnaissait Janos Lazar, directeur de cabinet de Viktor Orban, le Premier ministre, ajoutant : «Personne ne nous a aidés, ni l’Union européenne, ni l’Autriche, ni l’Allemagne.»

Instrumentalisation des enfants et cris d’Allah Wakbar.



Des Directives venues d’en-haut

Le gouvernement hongrois a tout fait pour empêcher les demandeurs d’asile de quitter le pays, allant jusqu’à fermer la gare de l’Est dimanche dernier. Mais le lendemain, soudainement, la gare était rouverte, les policiers disparaissaient et les trains pour Vienne et Munich étaient pris d’assaut. Le lendemain, tout aussi inexplicablement, l’accès de la gare était de nouveau bloqué aux migrants. Pourquoi une telle confusion ? Une dizaine de jours plus tôt, la chancelière Angela Merkel avait annoncé qu’elle ne renverrait pas les réfugiés syriens vers le pays par lequel ils étaient rentrés dans l’UE. Alors que ces derniers affluaient en Hongrie, des médias allemands suggéraient que des trains spéciaux pourraient être mis en place entre la Hongrie et l’Allemagne. Confus, perplexe quant aux intentions du pouvoir allemand, et sans doute lost in translation, Viktor Orban a décidé d’ouvrir la gare. «Nous avons fait un test», indique une source proche du gouvernement. En 1989, c’est avec le même pragmatisme que les communistes hongrois avaient«testé» l’ours soviétique, en proposant de désélectrifier le rideau de fer pour protéger les pauvres lapins qui s’y faisaient régulièrement griller.

«ON VEUT L’ALLEMAGNE»

Le soir même de l’ouverture de la gare, la chancelière allemande signifiait aux Hongrois qu’ils devaient continuer à enregistrer et garder les réfugiés chez eux. Les autorités hongroises comprenaient qu’elles avaient fait fausse route et bloquaient les quais. « Mais le gouvernement de Viktor Orban est largement responsable de la confusion et du chaos qui ont suivi » (propos du journaliste de libération). Il n’a jamais cherché à communiquer aux migrants. «Ils nous ont eus en nous vendant des billets de train ; ils savaient qu’on ne pourrait pas les utiliser»,s’indigne Hassan, un Afghan de 25 ans. Comble de l’arnaque, le pouvoir a fait rouvrir la gare jeudi et des centaines de migrants se sont précipités à bord du premier train en partance pour l’Autriche. Mais le train était un leurre car il s’est arrêté près d’un centre de réfugiés. Se sentant trahis, les migrants ont refusé de sortir des wagons où ils sont restés près de 24 heures en criant: «Pas de camp ! On veut l’Allemagne !» «Ce gouvernement hongrois, je ne lui fais plus confiance du tout», assurait Saram Abadi, un informaticien syrien.

La Hongrie se vide vers le Nord mais au sud, l’afflux se poursuit. Samedi, la police hongroise bloquait l’accès d’un village frontalier de la Serbie à 200 Syriens et Irakiens. Au même moment, le parti d’extrême droite Jobbik manifestait devant le ministère de l’Intérieur en demandant le verrouillage complet de la frontière sud. Viktor Orban envisage d’y faire déployer l’armée. Sera-ce suffisant ? Rien n’est moins sûr. « Signe du chaos dictatorial qui règne en Hongrie », le ministre de l’intérieur a choisi cette semaine… pour partir en vacances.

http://www.europe-israel.org/2015/09/migrants-la-hongrie-abandonne-et-ouvre-grand-ses-frontieres-lallemagne-en-difficulte/

2254
Vladimir Poutine : «la crise migratoire en Europe était inévitable»



En marge du forum économique de Vladivostok, le président russe a rappelé avoir prévenu l'Europe des conséquences néfastes de sa politique étrangère qui ont entraîne une vague migratoire incontrôlable, avant d'évoquer la situation syrienne.

Lors du Forum économique de Vladivostok en Extrême-Orient russe, Vladimir Poutine a affirmé que la situation dans laquelle se trouvait aujourd'hui l'Europe était «inévitable», puisque l'UE poursuivait une politique étrangère qui s'est révélée être un échec au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

L'Europe fustigé pour sa politique étrangère désastreuse

Selon le président russe, le principal défaut de cette politique étrangère occidentale est «l'imposition de ses propres normes à travers le monde» sans prendre en compte les caractéristiques historiques religieuses, nationales et culturelles de régions indépendantes.



Pour Vladimir Poutine, la seule façon d'inverser le flux continu de réfugiés vers l'Europe est d'aider les gens à résoudre leurs problèmes dans leur propre pays. Cela devrait commencer par la création d'un front commun et uni contre les groupes djihadistes tels que Daesh pour les combattre «à leur racine».

Le président russe a insisté sur son désir de former une vraie coalition internationale de lutte contre l'Etat islamique, assurant que des discussions avec les Etats-Unis étaient «en cours» et qu'il s'était entretenu personnellement avec le président Barack Obama à ce sujet.



Toutefois, d'après le président, il est encore prématuré de parler d'une participation russe «directe» aux opérations militaires occidentales contre Daesh menées par les Etats-Unis, Moscou «examinant actuellement d'autres options».


 

Vladimir Poutine a estimé qu'une fois le terrorisme vaincu dans les régions concernées, l'économie locale et les sphères sociales pourraient se reconstruire et, alors les réfugiés rentreraient d'eux-mêmes dans leurs pays.

Mais, si l'Occident apporte son aide à la reconstruction des pays ravagés par le terrorisme, alors cette reconstruction devra se faire «dans le plein respect de l'histoire, de la culture et des traditions locales».


 

«Si nous agissons unilatéralement et nous appuyons sur des procédures pseudo-démocratiques, nous nous retrouverons dans une impasse encore plus grande», a conclu le chef d'Etat.

Vladimir Poutine a souligné que, pour la Russie, il était essentiel de «comprendre ce qui se passe réellement, et quoi faire» plutôt que de se contenter de critiquer les politiques occidentales à court terme.



Le dirigeant russe n'a pas manqué de rappeler que les Etats-Unis n'étaient en aucun cas confrontés à une vague migratoire de la même ampleur que l'UE qui, elle «a suivi aveuglément la vision et les ordres américains».

Avant le discours du président, le ministère russe des Affaires étrangères a, lui, déclaré que l'UE «avait des choses à apprendre de la Russie» en termes de conditions de vie des réfugiés qui fuient les zones de conflits.

Ainsi, la porte-parole du ministère, Maria Zakharova, a rappelé à Bruxelles que lors de la présumée «opération anti-terroriste» exercée par Kiev dans l'Est de l'Ukraine, les centaines de milliers de réfugiés ayant fui vers la Russie ont reçu «un soutien, des abris et une aide alimentaire» de la part de la Russie.

En savoir plus : La Russie, terre d'accueil inconnue

La question syrienne également au coeur du discours

Par ailleurs, évoquant la situation politique en Syrie, Vladimir Poutine a assuré que le président Bachar al-Assad «n'était pas opposé» à l'organisation de législatives anticipées dans le cadre d'un règlement politique du conflit en cours depuis plus de quatre ans.

Pour le président russe, des changements politiques sont nécessaires [en Syrie]. Ainsi, il a assuré mener un travail avec «[nos] partenaires en Syrie même».


«Tout le monde s'entend sur le fait qu'en parallèle des efforts à faire ensemble pour lutter contre le terrorisme, il faut promouvoir le processus politique en Syrie même», a estimé le président russe.

«Le président syrien (Bachar al-Assad) lui-même est d'accord avec cela, il est même d'accord avec l'organisation d'élections législatives anticipées, avec l'idée de parler à l'opposition qu'on appelle tolérée et avec l'idée de les amener dans ce processus», a ajouté M. Poutine.


http://francais.rt.com/international/6446-vladimir-poutine-crise-miratoire-europe#.VenwlquqEDk.facebook


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Migrants morts : on paie le désastre de la politique de Sarkozy et BHL en Libye

LE PLUS.
Un bateau transportant près de 700 migrants a coulé au large de l'Italie dans la nuit du 18 au 19 avril. Seules 28 personnes ont pu être sauvées.
Ce drame, qui transforme la Méditerranée en cimetière marin, découle indirectement de l'intervention française en Libye menée par Nicolas Sarkozy, alors président, et son ami Bernard Henri-Lévy, analyse le philosophe Daniel Salvatore Schiffer.



Un Mirage de l'armée française prêt à partir en Libye, le 25/03/11 (NILOSN RICHARD/ECPAD/SIPA

 

800 morts, tous noyés en mer Méditerranée, quelque part entre les côtes libyennes et italiennes, au large de la Sicile : tel est l'effroyable bilan de l'immense tragédie humaine qui vient d'ébranler la conscience européenne.

 

C'est le naufrage de l'Europe

 

L'Europe ! C'est de cette prétendue terre d'accueil, celle qui se gausse d'avoir inventé les droits de l'homme, quand elle ne se vante pas d'être le phare universel des plus hautes valeurs morales, dont ces exilés des temps modernes, entassés sur des embarcations de fortune, rêvaient naïvement afin de fuir clandestinement leur pays d'origine, dont l’Éthiopie et la Somalie, aujourd'hui ravagés, sous la sanguinaire férule du nébuleux mais puissant État Islamique, par d'abominables guerres de religion.

 

Autant dire que le naufrage de ces miséreux, abandonnés de toutes parts et ne sachant plus à quel saint se vouer ni en quel paradis encore croire pour se sauver de pareil enfer, c'est, d'abord, le naufrage de l'Europe.

 

Preuve en est que cette même Méditerranée – mer bien amère – s'avère aujourd'hui, comme le soulignent bon nombre de commentateurs avisés, le plus vaste cimetière de la planète : plus de 1.600 morts, noyés eux aussi, et dans une indifférence quasi générale, pour ces seuls quatre premiers mois de 2015 !

 

Mais fustiger l'Europe en son ensemble pour cet honteux manquement à son devoir humanitaire, fût-il le plus élémentaire, serait toutefois aller un peu vite en besogne, pour certes légitime et même nécessaire que soit semblable condamnation.

 

Car s'il est malheureusement exact qu'une énorme tragédie humaine se déroule actuellement, sous nos yeux et presque quotidiennement, en Méditerranée, il est encore bien plus vrai que c'est la France qui en porte principalement, par un excès de zèle doublé d'un défaut de prévoyance dans la manière dont elle a chassé du pouvoir Kadhafi (dictateur que j'ai néanmoins toujours dénoncé ouvertement), le poids de la responsabilité.

 

Les conséquences de l'intervention française

 

Responsabilité ? A coup sûr vaudrait-il mieux parler, en l'occurrence, d'"irresponsabilité", du moins à l'égard de celui qui était alors, en cette année-là (2011), le président de la République, en même temps que le tout-puissant chef des armées : Nicolas Sarkozy.

 

Car ce que s'est alors empressé de faire Sarkozy, sans jamais songer, parallèlement, aux désastreuses, sinon irréparables, conséquences d'un tel acte ? Détruire toutes les structures étatiques (politiques, juridiques, militaires, culturelles...) d'un pays – la Libye, donc – qui jouissait pourtant jusque là d'une santé économique plutôt enviable et d'un niveau social relativement élevé en cette partie du globe, sans jamais penser à les reconstruire !

 

Ainsi, face au vide laissé par cette brutale intervention française, ce sont de féroces milices tribales, d'infâmes djihadistes dont l'innommable cruauté puise ses non moins barbares règles dans l'islamisme le plus obscurantiste, qui y font désormais la tyrannique loi, multiplient les atrocités, imposent une charia d'un autre âge, terrorisent les populations, asservissent les femmes, massacrent les intellectuels, émasculent les homosexuels, décapitent les opposants, martyrisent les chrétiens, saccagent les musées, brûlent les livres, effacent toute trace de civilisation, pillent les villages ou incendient les maisons de leurs supposés ennemis, et jettent le pays tout entier dans un épouvantable chaos, inédit dans les annales de l'histoire moderne.

 

Le narcissisme guerrier de BHL


 

Il est vrai que Sarkozy, dans cette folle course à cette catastrophe annoncée, n'était pas seul aux commandes.

 

Non, cet apprenti sorcier avait alors, pour le conseiller en ces très hasardeuses manœuvres, un fameux acolyte, intellectuel autoproclamé et accessoirement, à ses heures perdues, philosophe : Bernard-Henri Lévy, autre irresponsable dont le narcissisme guerrier lui a fait perdre de vue qu'il n'est pas d' "éthique de conviction" qui vaille sans "éthique de responsabilité" précisément, pour paraphraser ici le sociologue Max Weber en un essai emblématiquement intitulé "Le Savant et le Politique".

 

Conclusion ? S'il est vrai que "penser, c'est prévoir, si ce n'est anticiper", comme le réputait Aristote, il va sans dire, alors, que BHL se révèle être, en ces navrantes conditions, un bien piètre philosophe.

 

Davantage : c'est pour avoir outrageusement méconnu, sur le plan moral, cet insécable binôme conceptuel (conviction/responsabilité) que ces deux dangereux "va-t-en guerre" auront finalement contribué à livrer, sans le moindre mea culpa ni même examen de conscience, ces pauvres migrants de l'Afrique subsaharienne aux hordes sauvages, via une Libye complètement déstabilisée et aujourd'hui à feu et à sang, de l’État Islamique puis, de leurs criminelles mains, aux anonymes mais mortifères vagues, béantes comme des fosses communes, d'une Mer Méditerranée dont le légendaire bleu de l'eau ressemble de plus en plus, en ces jours de malheur, à la sinistre pâleur d'un linceul.

 

De printemps arabe à hiver islamiste

 

La leçon, s'il fallait en tirer une, de ce sombre pan de notre histoire contemporaine ? Une coupable irresponsabilité (l'oxymore est, ici plus que jamais, de mise), celle de l'inénarrable mais surtout indigne paire Sarkozy/Lévy, incapable, en la circonstance, de la moindre autocritique, sans laquelle il n'est point d'honnêteté intellectuelle, encore moins de noblesse d'âme !

 

A méditer, cette triste situation, afin que pareil drame, si l'on ne veut pas que ce mince espoir ne se transforme également en une stérile utopie, n'arrive plus.

 

Car c'est une vérité déjà suffisamment douloureuse en soi que de devoir constater, de manière aussi réaliste qu'irrécusable, que ce beau mais hypothétique "printemps arabe" que d'aucuns nous promettaient du haut d'on ne sait quel avenir radieux ait fini par se muer, hélas, en un cauchemardesque hiver islamiste, ainsi que je l'avais prédit, alors presque seul face à mes pairs, contre vents et marées.

 
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1356961-migrants-morts-on-paie-le-destastre-de-la-politique-de-sarkozy-et-bhl-en-libye.html

2256
Anonymous révèle l'identité de certains membres du Ku Klux Klan

La cyberguerre est déclarée entre le collectif de hackers Anonymous et l'organisation suprématiste blanche protestante des États-Unis, le Ku Klux Klan (KKK).



À Ferguson, de nombreuses manifestations ont eu lieu depuis la mort de Michael Brown, tué le 9 août dernier par un policier blanc. Il y a quelques jours, les membres du KKK du Missouri ont distribué des tracts dans la ville de Ferguson affirmant qu'ils utiliseraient la "force meurtrière" pour se défendre contre les "terroristes déguisés en manifestants pacifiques".

Les tracts des KKK affirment que les manifestants ont "réveillé un géant endormi", relaye le Huffington Post. "Vous avez été avertis par le Ku Klux Klan !", disent encore les tracts, "il y aura des conséquences pour vos actions contre les citoyens du Missouri pacifiques et respectueux des lois". Le KKK a également affirmé qu'il utiliserait la "force meurtrière" comme légitime défense.

Suite à cette campagne menaçante, Anomynous a répondu par une campagne virale, se servant des médias sociaux pour révéler l'identité des membres du KKK présents dans les villes de Ferguson et St Louis, affirme le site internet Inquisitr.

Une initiative qui a reçu quelques critiques, mais qui a surtout été applaudie par les internautes via le hashtag #OpKKK par lequel Anonymous a publié les noms, certaines photos, mais aussi les adresses et le métier des membres du Klan.



Le KKK a affirmé être très contrarié par ces révélations, mais a dans le même temps confirmé leur exactitude.

Anonymous a également affirmé qu'ils avaient pris le contrôle des serveurs informatiques du KKK et de leur ligne téléphonique.






http://www.levif.be/actualite/international/anonymous-revele-l-identite-de-certains-membres-du-ku-klux-klan/article-normal-351245.html

2257
Polémique en Belgique: Des SDF délogés pour laisser place aux migrants



Les médias nous mettent en avant des sujets sur les migrants qui au final vont tous dans le même sens: il faut les aider! Oui, pas de souci, il faut les aider, les aider à avoir une vie, un avenir, mais ce n’est pas en les accueillant en Europe que leur avenir sera assuré, par contre, en arrêtant les conflits pseudo-humanitaires (en géopolitique, l’humanitaire n’existe pas) qui n’ont pour but que de piller les ressources naturelles des pays, ou de mettre en place des gouvernements fantoches qui accepteront de courber l’échine.

Les informations qui ne sont jamais données, ce sont celles qui justement vont à l’encontre du politiquement correct, qui dénoncent une situation ou qui pointent du doigt certaines réalité, comme l’accueil des migrants, mais à quel prix? Car bien sûr, cet « avenir pour l’Europe », il faut le financer, l’héberger, et au détriment de qui exactement? On peut commencer directement par la base, par les SDF qui l’hiver vivent dans la rue, et qui à l’heure actuelle finissent pour certains par être délogés des structures en place afin d’accueillir plus pauvres qu’eux.

Comment se fait-il que les gouvernement trouvent des solutions pour les migrants alors qu’ils n’ont jamais accepté de mettre en place ces mêmes structures pour leurs propres citoyens n’ayant aucun toit où dormir, et qui parfois même ont un travail et payent des impôts? C’est justement ce qui a été expliqué par un article du journal L’Humanité en Juin 2015:

« Il n’y a aucune avancée sur le terrain», déplore Alain Pojolat, militant du NPA. L’occupation d’une caserne désaffectée, la semaine dernière, a permis de créer un rapport de force tel que l’Etat a finalement débloqué 110 places d’hébergements d’urgence pour les réfugiés. Mais faute d’espace suffisant, ces hébergements se sont faits au détriment d’autres sans-abri. « Une trentaine de SDF, habituellement logés au centre d’accueil et de soins hospitaliers de Nanterre ont été renvoyés pour que les migrants expulsés de Paris puissent y être accueillis »,  a dénoncé dans un communiqué la ville des Hauts-de-Seine.

Il y a même une mesure qui a été proposée par le gouvernement, officiellement,héberger et loger les personnes en grande difficulté, et réduire au passage le nombre de personnes hébergées dans des hôtels, dont 6000 demandeurs d’asile: « Proposer des hébergements alternatifs aux 6 000 demandeurs d’asiles actuellement hébergés à l’hôtel. » (source: Gouvernement.fr, sous la première infographie).

Car pour rappel, rien qu’en France, le nombre de SDF au augmenté de 44% entre 2001 et 2012, que l’on peut dénombrer 31 000 enfants, et que 24% des SDF sur le territoire français ont un travail! Quand à la Belgique, +33% de SDF depuis 2010 dans les rues de Bruxelles. Rappelons autre chose, il y a 4 millions de SDF en Europe, et 11 millions de logements vides.

Puisque cet angle ne nous est pas présenté clairement par les médias lorsqu’ils abordent le sujet des migrants, doit-on les ignorer pour autant? Et à qui doit-on donner la priorité? Aux personnes nouvellement arrivées (ou qui vont arriver) ? Ou aux personnes déjà sur place sans domicile? On peut être généreux, vouloir aider la terre entière, soutenir les migrants, pleurer pour eux, mais est-ce une raison pour oublier qu’en France nous avons également des personnes à la rue, en grande difficulté ou souffrance, et que ceux-ci n’intéressent pratiquement personne? Où est la raison dans tout cela?

Si la vidéo n’apparaît pas, veillez à revoir les autorisations de script de la page, ou regardez la-dite vidéo directement sur le lien source.

La video : http://vk.com/video258326750_171362589?hash=96c1cd91aa3ed5a7

http://www.wikistrike.com/2015/09/polemique-en-belgique-des-sdf-deloges-pour-laisser-place-aux-migrants.html

2258
Hors europe / Comprendre la situation en Syrie en cinq minutes
« le: 05 septembre 2015 à 23:26:46 »
Comprendre la situation en Syrie en cinq minutes

Après trois ans de guerre et un bilan qui avoisine les 150 000 morts, la Syrie est plus déchirée que jamais. Quelques éléments pour mieux comprendre ce conflit devenu à la fois guerre civile, guerre froide et guerre sainte.




En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/proche-orient/video/2014/04/24/comprendre-la-situation-en-syrie-en-cinq-minutes_4407121_3218.html#zjP8yPj3poLihBBz.99

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Bart De Wever sur la mort du petit Aylan: "Cette histoire permet de mettre une pression émotionnelle"



Bart De Wever a parlé de la photo du petit Aylan, découvert mort sur une plage turque, dans une interview qu’il a accordée au Het Laatste Niews.

Dans une interview au journal Het Laatste Niews, Bart De Wever a parlé des migrants et notamment du petit Aylan dont la photo a fait l’actualité cette semaine et lui a donné des "frissons". "Cette histoire permet de mettre une pression émotionnelle. Elle tente de plaider pour une politique européenne d’ouverture des frontières", a-t-il précisé. "Nous sommes punis parce que nous sommes si généreux. La Belgique est un aimant pour les réfugiés."


Il refuse de se sentir coupable

Bart de Wever a indiqué refuser de se sentir coupable et maintenir l’idée que "les nouveaux arrivants ne doivent pas bénéficier directement des mêmes droits sociaux que les gens qui ont contribué à notre sécurité sociale durant toute leur vie."


"Personne ne naît raciste, l’intolérance est la suite d’une mauvaise politique"

Et le président de la N-Va de s’interroger sur les bienfaits de la migration : "Ce sont des bêtises. En tant que bourgmestre d’Anvers, je regarde les chiffres et j’en sais assez." Bart De Wever a également indiqué que sa boîte aux lettres regorge de lettres aux propos dégoutants sur l’arrivée des migrants: "Je le condamne, même si je comprends leur malaise. Personne ne naît raciste, l’intolérance est la suite d’une mauvaise politique."

http://www.rtl.be/info/belgique/politique/bart-de-wever-sur-la-mort-du-petit-aylan-cette-histoire-permet-de-mettre-une-pression-emotionnelle--751858.aspx

2260
info - média belgique / "La Belgique est un aimant à réfugiés"
« le: 05 septembre 2015 à 23:22:03 »
"La Belgique est un aimant à réfugiés"



"Nous sommes punis d'être si généreux. La Belgique est un aimant à réfugiés", affirme Bart De Wever dans une interview accordée au quotidien flamand Het Laatste Nieuws.


En tant que père, il a été bouleversé par la photo d'Aylan, le petit garçon syrien trouvé mort sur une plage de Bodrum. "Cela m'a donné des frissons. Mais je reste rationnel car ce cliché est devenu un moyen de pression émotionnel afin de plaider pour une politique européenne d'ouverture des frontières". 

Pas de sentiment de culpabilité
"Je refuse de me sentir coupable parce que je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Et je ne veux pas qu'on me considère comme quelqu'un de dur parce que je pense que les nouveaux arrivants ici ne doivent pas immédiatement recevoir les mêmes droits sociaux que les gens qui ont contribué toute leur vie à notre sécurité sociale ".

"Foutaises"
L'homme fort de la N-VA émet ensuite de sérieux doutes quant aux avantages de la migration: "Tous ces qui économistes qui disent que la migration est une aubaine pour la société, l'économie et la sécurité sociale: des foutaises. En tant que maire d'Anvers, je regarde les chiffres et j'en sais assez."

Il indique que sa boîte mail déborde de réactions négatives, voire dégoûtantes suite à l'arrivée des migrants. "Je condamne cela. Mais je comprends leur malaise. Personne ne naît raciste. L'intolérance est la conséquence d'une politique erronée".

http://www.7sur7.be/7s7/fr/34762/Crise-des-refugies/article/detail/2446558/2015/09/05/La-Belgique-est-un-aimant-a-refugies.dhtml

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Europe / Une belle initiative contre le gaspillage alimentaire
« le: 05 septembre 2015 à 12:38:23 »
Une belle initiative contre le gaspillage alimentaire



Le gaspillage alimentaire dans les pays industrialisés est un véritable fléau de société, aux USA plus que partout ailleurs : environ 40% de la nourriture produite dans le pays ne finit jamais dans une assiette. C’est en s’appuyant sur ce constat que Rob Greenfield, un militant environnemental américain a décidé de faire quelque chose de très simple.

Restaurants, épiceries et supermarchés jettent tous les jours de la nourriture à la poubelle, car elle est supposée périmée dès que la date limite de consommation est atteinte. Une nourriture donc comestible, mais que les professionnels se refusent à donner ou distribuer. Alors Rob Greenfield récupère ce qu’il trouve et le redistribue. Après la réussite d’une première expérience, il a ensuite décidé de faire le tour des Etats Unis sur son vélo, mangeant ce qu’il trouve dans les poubelles et affichant, dans chaque ville qu’il visite, ses trophées de nourriture comestible récupérée, avant de la redistribuer.

L’état des lieux du gaspillage alimentaire aux USA est alarmant
•165 milliards de dollars d’aliments par an sont jetés aux ordures en Amérique. Quand on sait que 267 milliards de dollars par an suffiraient à mettre un terme à la faim dans le monde…

gaspillage alimentaire aux USA = 60% des besoins pour éradiquer la faim dans le monde entier
•50 millions d’américains – sur 317 millions –  souffrent d’insécurité alimentaire et pourtant le pays produit l’équivalent nécessaire à nourrir plus de 500 millions de personnes.

Plus de 15% de la population des USA souffre de la faim
•La production de nourriture qui finit dans les décharges gaspille assez d’eau pour répondre aux besoins en eau domestique de chaque citoyen américain.

Voici le récit du périple de Rob Greenfield traversant son pays à vélo, allant de ville en ville, collectant puis redistribuant les denrées alimentaires récupérées dans les bennes à ordures :

Ce weekend je suis arrivé à New York, lors de mon deuxième périple à travers l’Amérique vivant sur ​​la nourriture récupéré dans les bennes à ordures des épiceries. Lors de mon premier tour dumpster diving à travers l’Amérique, environ 70% de mon régime alimentaire est venu de bennes à ordures, au total 280 livres de nourriture (140 kilos) pour plus de 4700 miles (7500 kilomètres) en vélo.

Cette photo est typique de ce que je récupère dans les bennes :



Pour ce deuxième périple à vélo, je me suis promis de manger exclusivement ce que je trouverais dans les poubelles jusqu’à ce que je sois arrivé à New York City. Ainsi, durant les 1000 miles (1600 kilomètres) en sept semaines depuis Madison, Wisconsin à New York, vous auriez pu me voir dans l’une des quelques 300 bennes fouillées à travers l’Amérique.

Je l’avoue, j’ai failli à mon vœu à quelques reprises. Une fois, un brownie se trouvait en face de moi à Baltimore, une autre fois j’ai craqué pour du maïs fraîchement éclaté, et quelques fois j’ai pris une tomate fraîche dans un jardin. D’autre part, j’ai également utilisé de l’huile et des herbes pour cuisiner lors d’une visite chez des amis.

Voici à quoi ressemble un gars qui mange ce qu’il récupère à la benne :



Je n’ai pas mangé ce qui provient des bennes à ordures uniquement pour répondre à mes besoins. Je fais également cela pour inciter l’Amérique à cesser le gaspillage alimentaire. Mes interactions avec les gens que j’ai croisés les ont aidés à voir le fiasco du gaspillage alimentaire avec un regard différent.

http://www.mieux-vivre-autrement.com/une-belle-initiative-contre-le-gaspillage-alimentaire.html

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Hors europe / Multiculturalisme : quand s'y opposer deviendra illégal
« le: 05 septembre 2015 à 12:35:37 »
Multiculturalisme : quand s'y opposer deviendra illégal



FIGAROVOX/TRIBUNE - Alors qu'un projet de loi contre l'islamophobie est en discussion au Parlement québécois, Mathieu Bock-Côté s'élève contre l'interdiction progressive de toute contestation du modèle multiculturel.

Mathieu Bock-Côté est docteur en sociologue et chargé de cours à l'Université du Québec à Montréal. Ses travaux portent principalement sur le multiculturalisme, les mutations de la démocratie contemporaine et la question nationale québécoise. Cet essayiste est en particulier l'auteur d'Exercices politiques (VLB éditeur, 2013), de Fin de cycle: aux origines du malaise politique québécois (Boréal, 2012) et de La dénationalisation tranquille: mémoire, identité et multiculturalisme dans le Québec post-référendaire (Boréal, 2007). Mathieu Bock-Côté est aussi chroniqueur au Journal de Montréal et à Radio-Canada.


Au mois de juin dernier, le gouvernement du Québec, dirigé par le Parti libéral de Philippe Couillard (fédéraliste) présentait le projet de loi 59 (PL 59), visant officiellement à lutter contre les «discours haineux». On l'aura compris, il s'agissait, plus particulièrement, de lutter contre «l'islamophobie», qui contaminerait apparemment de grands pans de l'opinion publique. Le projet de loi est ces jours-ci examiné en commission parlementaire et suscite une inquiétude de plus en plus marquée, surtout, on s'en doute, chez ceux qui refusent l'aplaventrisme devant l'idéologie multiculturaliste. Ses partisans, quant à eux, brandissent l'étendard d'une société vraiment inclusive.


On ne pourra plus se questionner sur la responsabilité de l'islam dans sa difficile intégration aux sociétés occidentales. Chose certaine, ce sont de tels esprits qui s'empareront de cette loi pour faire régner la leur.
 
Pour l'essentiel, le PL 59 accorderait aux individus le droit de porter plainte non plus seulement en leur nom propre, s'ils se sentent diffamés, mais au nom d'une communauté qu'ils croiraient victime de propos haineux, sans qu'on ne sache comment définir les propos en question. La Commission des droits de la personne et de la jeunesse (CDPDJ), qui est un peu l'équivalent québécois de la défunte HALDE, serait alors responsable d'enquêter pour identifier les contrevenants. Elle pourrait non seulement punir ceux qui s'en rendraient coupables en en leur distribuant des amendes salées, mais établir un registre public des délinquants et censurer les publications qui accueillent un tel discours. La CDPDJ détiendra pratiquement le pouvoir de censurer les médias qui ne se soumettent pas à sa vision.

La question est vite venue: qu'est-ce qu'un propos haineux? Et qui aura le droit de les définir? Ne risque-t-on pas de donner un pouvoir immense aux radicaux de chaque communauté qui prennent la moindre critique pour une injure? La présence en commission de l'imam Salam Elmenyawi a laissé deviner la suite des choses: il a expliqué qu'on devrait interdire de rire des religions en général et de l'islam en particulier. Samira Laouni, une autre figure reconnue de l'islamisme montréalais, a plaidé quant à elle pour qu'il ne soit plus possible de soutenir qu'une religion entre en contradiction avec les exigences de la société démocratique. Autrement dit, on ne pourra plus se questionner sur la responsabilité de l'islam dans sa difficile intégration aux sociétés occidentales. Chose certaine, ce sont de tels esprits qui s'empareront de cette loi pour faire régner la leur. On devine le sort qu'ils réserveraient à un essayiste décomplexé ou à un journal irrévérencieux: ils le traîneraient devant les tribunaux.

Certains soutiennent que dans sa forme actuelle, le projet de loi 59 ne va pas jusque-là. Mais nous n'avons aucune raison de les croire. Chose certaine, il conduit naturellement à une société de plus en plus frileuse intellectuellement. Surtout, il illustre bien la tendance contemporaine à imposer des balises de plus en plus étroites à la liberté d'expression au nom du vivre-ensemble diversitaire. La thèse est la suivante et nous vient de la «philosophie de la reconnaissance»: pour assurer la bonne entente entre les communautés, il faut éviter de froisser leurs sensibilités, et de heurter ce qu'elles tiennent respectivement pour sacré. Il y a non plus seulement un droit fondamental à croire ce qu'on croit, mais à obliger les autres à respecter ses croyances. On voudra les blinder juridiquement. L'amour de l'autre devient obligatoire. L'esprit critique n'est plus le bienvenu.

Le projet de loi 59 accorderait ainsi un pouvoir démesuré aux lobbies identitaires voulant définir eux-mêmes ce qu'on a le droit de dire ou non à leur sujet. En quelque sorte, ils parviendraient à inscrire dans le droit leur définition du blasphème et le récit qu'ils proposent de leur propre domination. Cette proposition, on le sait, est portée depuis longtemps par l'Organisation de la coopération islamique. Mais on s'en doute, elle pourrait aisément être récupérée par n'importe quel groupe identitaire voulant se blinder contre la critique ou simplement, contre l'humour abrasif. Le sacré des uns doit devenir celui des autres.

Une telle proposition fait écho à la volonté souvent exprimée par la CDPDJ d'interdire l'appel public à la discrimination. Derrière ses apparences vertueuses, on paverait ainsi le chemin à un resserrement sans précédent de la liberté d'expression. On voit jusqu'où peut aller cette loi dès qu'il est question des nombreuses réformes sociétales qui prétendent chaque fois abolir une discrimination. Ceux qui s'opposeront à de telles réformes tomberont-ils sous le coup de la loi? Seront-ils accusés de collaborer à un ordre discriminatoire et de chercher à le perpétuer? À tout le moins, c'est un puissant dispositif inhibiteur qui s'installera au cœur de l'espace public.


On veut interdire la contestation politique et idéologique du multiculturalisme d'État. Le système médiatique a depuis un bon moment psychiatrisé la dissidence en contexte diversitaire en la définissant par une série de phobies qu'il faudrait refouler dans les marges de la vie publique.
 
Derrière cela, on veut interdire la contestation politique et idéologique du multiculturalisme d'État. Le système médiatique a depuis un bon moment psychiatrisé la dissidence en contexte diversitaire en la définissant par une série de phobies qu'il faudrait refouler dans les marges de la vie publique. De la xénophobie jusqu'à l'europhobie, en passant par l'homophobie et la transphobie, le désaccord est présenté à la manière d'un dérèglement mental contradictoire avec les exigences élémentaires de la raison. Il faudrait les rééduquer. L'école, d'ailleurs, devra moins transmettre une culture marquée par l'intolérance qu'inculquer les nouvelles vertus d'ouverture. On fabriquera un nouveau peuple.

Ceux qui ne communient pas à la révélation diversitaire étaient déjà disqualifiés moralement. On veut désormais les criminaliser, en faire des ennemis publics à combattre par tous les moyens nécessaires. Il va sans dire qu'un tel projet de loi n'a rien de spécifique au Québec. Dans toutes les sociétés occidentales, aujourd'hui, l'idéologie de la diversité entend redéfinir à sa manière les termes du débat public, en définissant ce qui est acceptable et ce qui n'est pas. Elle veut définir les limites du dicibles, et en finir avec ses contradicteurs, d'autant qu'ils sont de plus en plus nombreux.

C'est tout un dispositif qui se déploie pour censurer les adversaires du nouveau régime multiculturaliste, qui ne tolère plus qu'on remette en question ses fondements. On ne sera pas exagérément surpris. Pour le dire avec Raymond Aron, «un régime nouveau est toujours impatient d'affermir son autorité en détruisant les fondements du régime ancien». Le multiculturalisme d'État s'impose en diabolisant la société contre laquelle il se construit. Ceux qui ne se reconnaissent pas dans cette vision de l'histoire seront considérés comme des ennemis à éradiquer, comme les fantômes d'un vilain passé venant hanter notre présent émancipé. Et ceux qui lui rappellent son autoritarisme seront persécutés légalement.

http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2015/08/27/31002-20150827ARTFIG00339-multiculturalisme-quand-s-y-opposer-deviendra-illegal.php

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Hors europe / Afghanistan : Le street-art à l'assaut de la corruption
« le: 05 septembre 2015 à 12:33:12 »
Afghanistan : Le street-art à l'assaut de la corruption

Afghanistan : Le street-art à l'assaut de la corruption.



   Pour se protéger des attentats à la bombes, toutes les personnes aillant du pouvoir en Afghanistan se barricadent derrière d'horribles et épais murs de béton, se cachant ainsi de la dure vie de la population. Et au passage en profitent pour magouiller dans le dos celle-ci.

   De jeunes graffeurs afghans, excédés par la corruption qui règne au sein du gouvernement, ont décidés de peindre ces murs grisonnant avec l'aide des passants, de beaux graffitis avec comme message "On vous a à l’œil".

   En effet, première cible de cette "attaque à la bombe de peinture" a été le ministère de l’Éducation, dont les élus auraient détournés pour leurs propres comptes des fonds internationaux destinés à l'ouverture d'écoles et au paiement des enseignants.



 Ce groupe de graffeurs anti-corruption se sont appelés les "Art Lords" ou " Les Seigneurs de l'art".



" Quand on pense à l’Afghanistan, on pense à tout un tas de "seigneurs", les "seigneurs de guerre", les "seigneurs de la drogue", plutôt négatif. On a donc décidé de proposer quelque chose de plus positif. " déclare l'un des artistes sur France 24 Observateurs.

   Et ça marche, les passants se sont réunis et succédé pour partager ce bref moment de calme et de convivialité : "Certains nous ont parlé en anglais pensant que nous étions des étrangers. Puis quand on a expliqué l’idée, ils ont adoré. On leur a donné des pinceaux et on a indiqué comment colorier l’intérieur du graffiti. Certains étaient timides, n’avaient jamais peint. Mais une fois lancés, impossible de les arrêter. On a vu passer des enfants, des travailleurs journaliers, des fidèles sur le chemin de la mosquée et même des policiers. Ils riaient ensemble, je pense qu’ils ont oublié un temps la violence et les attaques à répétition." ajoute t-il.



  Dans un pays classé 172ème pays le plus corrompu sur 175 par Transparency International en 2014 et où l'art du graffiti est quasi inexistant, associer les deux est une idée plutôt originale, mais surtout légitime. En tout, une cinquantaine de graffitis seront peints un peu partout dans Kaboul par les Art Lords et les passants, tout en appelant à se mobiliser pour dénoncer publiquement les faits de corruption au sein de la sphère bétonnée gouvernementale.

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Calais : Des migrants refusent un repas - un associatif se met en colère



Une distribution de repas a été annulée lundi soir après le refus de certains migrants de manger un plat qu'ils estimaient pas assez épicé. Un caprice, s'énerve le président de Salam, une association d'aide aux migrants.

Voilà des mois que l'association Salam distribue chaque soir au moins 700 repas aux migrants de Calais. Mais l'opération a tourné court lundi soir, quand quelques migrants ont refusé de manger le plat qu'ils estimaient pas assez épicé. «Des ‘meneurs' ont voulu faire un coup de force. Mais on leur a montré que ce comportement n'avait pas sa place sur le lieu de distribution, qui est un lieu de paix», explique au Figaro Jean-Claude Lenoir, président de l'association Salam qui vient en aide aux migrants. «C'était certes pas très épicé, mais ce n'est pas une raison pour refuser de manger et gâcher toute cette nourriture. C'est inacceptable», poursuit-il. Le repas chaud de lundi soir comprenait de la viande, des légumes et du riz assaisonné de jus de citron frais, avec du pain et une banane. «Habituellement, on met un tas d'épices qui coûtent très cher, mais ils doivent garder les pieds sur terre. Beaucoup de Calaisiens ne mangent pas aussi bien tous les jours», estime Jean-Claude Lenoir. «Je trouve qu'ils sont tout de même un peu trop chouchoutés par moment.»

«Dédramatiser»

Le président de l'association Salam s'attache cependant à dédramatiser la portée de l'incident. Les meneurs n'étaient pas plus d'une vingtaine, observe-t-il. L'annulation s'est faite sur un «mauvais concours de circonstance». Les réfractaires ont bloqué la file, il pleuvait, et les autres se sont laissés entraîner, raconte-t-il. Mais il n'y a eu aucun débordement. Beaucoup d'entre eux sont venus s'excuser auprès des volontaires, ajoute Jean-Claude Lenoir. «Cela fait quinze ans que je les aide, donc je peux me permettre de les recadrer quand il le faut», estime-t-il avant de conclure: «Je suis certain que la distribution de ce soir se passera sans aucun problème.» Entre 1400 et 1500 migrants clandestins, essentiellement des Erythréens et des Soudanais se trouvent actuellement à Calais dans l'espoir de passer en Grande Bretagne. Chaque soir, les associations Salam ou Auberge des migrants distribuent entre 600 et 850 repas. «Dans ces conditions, un rien peut générer des tensions», reconnaît Jean-Claude Lenoir.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/10/07/01016-20141007ARTFIG00280-calais-le-coup-de-gueule-d-un-associatif-apres-le-refus-de-migrants-d-un-repas.php

2265
L’Émir du Qatar à propos de l’accueil des réfugiés syriens : « nous avons assez d’esclaves comme ça



Telle fut la réponse cinglante de l’Émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al Thani, à la question d’une journaliste de la BBC, lors d’une conférence de presse donnée ce jeudi matin, en marge de la visite de John Kerry, secrétaire d’État des États-Unis.

La question de la journaliste faisait écho à l’actualité récente. Avec la crise des migrants que connait actuellement l’Europe, les pays du Golfe sont pointés du doigt du fait de leur attitude face à la situation, non sans raison d’ailleurs. En effet, un rapport d’Amnesty international datant de décembre dernier notait que les six pays du Golfe –soit l’Arabie saoudite, le Qatar, le Koweït, Oman, Bahreïn et les Émirats arabes unis– n’avaient proposé aucune place d’accueil aux réfugiés syriens. Une situation incompréhensible quand on sait les efforts des autres pays musulmans de la région, qui ont bien du mal à gérer l’afflux de réfugiés, ce que soulignait ce même rapport, rappelant que la Turquie en avait accueilli 1,6 million, le Liban 1,1 million, la Jordanie 620.000, l’Irak 225.000 et l’Égypte 140.000.

« Nous leurs donnons assez d’argent comme ça »

D’ailleurs, le débat ne s’est pas limité aux sphères européennes, puisque ce weekend, dans ces même pays du Golfe, le hashtag en arabe #Accueillir-des-réfugiés-syriens-est-un-devoir-du-Golfe a été très populaire sur Twitter. Des appels qui n’ont pas semblé émouvoir plus que cela l’Émir du Qatar. Ainsi, le cheikh Tamim ben Hamad Al Thani, interrogé sur le sujet par Asma Hafiz, journaliste de la chaîne BBC Arabic, a rétorqué que son gouvernement a donné beaucoup d’argent aux pays d’accueil pour soutenir leurs opérations humanitaires envers les demandeurs d’asile, et que, d’ailleurs, le Qatar avait « assez d’esclaves comme ça ». Difficile en effet de le contredire.


https://el-manchar.com/2015/09/03/lemir-du-qatar-a-propos-de-laccueil-des-refugies-syriens-nous-avons-assez-desclaves-comme-ca/