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Messages - mike

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Anonymous officiel → retrouve sa chaine youtube


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Kamasutra minceur : je fais l'amour et je fonds !

Un corps de rêve comme le vôtre (oui oui !), ça s’entretient. Oui mais le régime, c'est trop frustrant. Le sport, trop fatiguant. Les crèmes minceur, trop contraignant. Pourquoi ne pas allier l’utile à l’agréable ?

 Voici 6 positions sexuelles qui permettent de brûler des calories et qui, en plus de vous procurer des sensations merveilleuses, vous aideront à raffermir votre corps et rester mince.





Calories brûlées pendant l'amour, quelques chiffres


Préliminaires 20 min : 90 kcal

Strip Tease : 60 kcal

Sexe oral : 100 kcal
 Missionnaire 10 min : 200 kcal

Femme dessus 10 min : 300 kcal

Sexe debout : 600 kcal

Masturbation : 150 kcal

Orgasme : 60 à 100 kcal


En d'autres termes, au lieu de faire 40 min d'elliptique, adonnez-vous à un strip-tease, faites l'amour pendant 10 min avec un orgasme magistral à la clé, pour le même effet.



Voir aussi sur aufeminin:
 Trouvez d'autres positions en consultant le kamasutra

50 aliments brûle-graisses efficaces


http://www.aufeminin.com/conseils-maigrir/sexe-calories-d49428.html



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Faire l’amour 3 fois par semaine prolonge l’espérance de vie de 10 ans ?



Selon le docteur David Weeks, chercheur et psychologue au Royal Hospital d’Edimbourg en Écosse, une étude scientifique réalisée sur 3 500 personnes montre que faire l’amour est bénéfique pour la santé, réduisant les maladies cardiaques et le cancer. Avant de vous donner une petite liste des bienfaits de faire l’amour, faisons une rapide mise en contexte de l’étude.

 

Durant les rencontres d’anciens élèves, on pouvait dénoter que certaines personnes semblaient avoir dix ans de moins que d’autres. C’est pourquoi le Dr David Weeks a mené une étude sur ce phénomène. afin d’en comprendre les raisons. Il a ainsi réuni 3 500 personnes âgées de 18 à 82 ans, qui avaient toutes comme signe de particularité de paraître plus jeunes que leur âge réel.

Il leur a soumis un questionnaire sur leurs habitudes de vie au quotidien et le résultat de cette analyse est celui que vous connaissez maintenant… Les câlins sous la couette, « sport » plus qu’atypique, apporteraient ainsi plusieurs bienfaits, en voici une liste non exhaustive :

•Faire l’amour réduit les risques cardiaques : En effet, les efforts physiques augmentent la circulation veineuse et musclent le cœur.
• Les rapports sexuels réduisent le cancer de la prostate : Une activité fréquente aurait plutôt un rôle protecteur vis-à-vis du cancer de la prostate.
• Les relations sexuelles réduisent le risque de cancer du sein : Ceci est dû à une haute circulation de sang et la libération d’une hormone appelée l’ocytocine.
•L’acte sexuel est un antidouleur naturel : Plus d’excuse de mal de tête, faire l’amour serait comparable à la prise de deux cachets d’aspirine.
•Faire l’amour facilite l’endormissement : Les rapports sexuels libèrent de l’endorphine qui favorise la relaxation et donc l’endormissement.

merci à  - Mkentoutan
http://infos-75.com/divers/faire-lamour-3-fois-par-semaine-prolonge-lesperance-de-vie-de-10-ans/

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Les experts mettent en garde : Ne touchez pas à Windows 10 !



Les experts mettent en garde : Ne touchez pas à Windows 10 ! Le 29 juillet 2015, le grand moment est venu : le groupe milliardaire Microsoft a lancé, comme il l’avait annoncé, l’offre gracieuse de son nouveau système d’exploitation Windows 10. Tous les utilisateurs des systèmes d’exploitation Windows 7 et 8 reçoivent l’offre généreuse d’installer la mise à jour GRATUITE de Windows 10. De nombreux possesseurs


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Logiciels / uTox
« le: 04 septembre 2015 à 20:32:36 »
uTox

L'avenir de la messagerie instantanée




Sécurité
Tox est tout au sujet de la sécurité et la vie privée. Toutes vos communications sont cryptées en utilisant le cryptage ROCKSOLID.
 
Facilité d'utilisation
Tox est facile à utiliser pour tout le monde. Aucune inscription requise, il suffit d'ouvrir et commencer à ajouter des amis, ou les donner à vos amis votre ID Tox afin qu'ils puissent vous ajouter. Vous pouvez trouver votre ID Tox dans l'onglet Paramètres.
 
Liberté
Tox est un logiciel libre. Vivre libre ou mourir.

http://utox.hostoi.com/

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Europe / Nouvelles aides pour les paysans, la FNSEA satisfaite
« le: 04 septembre 2015 à 20:31:10 »
Nouvelles aides pour les paysans, la FNSEA satisfaite





PARIS (Reuters) - Manuel Valls a annoncé jeudi des aides supplémentaires en faveur des agriculteurs français venus manifester leur colère avec leurs tracteurs à Paris et dont le principal syndicat, la FNSEA, a estimé avoir été entendu par le gouvernement.

Le Premier ministre a notamment promis des mesures de soutien à l'investissement agricole de trois milliards d'euros sur trois ans et une année blanche sur les dettes bancaires, en plus du plan d'aide de 600 millions d'euros de juillet.

Il a également assuré qu'aucune nouvelle norme nationale ne serait prise d'ici février 2016, date à partir de laquelle les agriculteurs seront associés à la définition des mesures de défense de l'environnement.

"C'est un message d'amour, c'est un message fort et sincère : vous avez le soutien de la Nation", a lancé Manuel Valls lors d'une conférence de presse à Matignon, ajoutant que la priorité était de faire remonter les prix agricoles.

Xavier Belin, le président de la Fédération nationale des syndicats des exploitants agricoles (FNSEA), s'est montré positif devant plusieurs milliers d'agriculteurs réunis place de la Nation, après une rencontre avec le Premier ministre.

"Le plan de juillet n'était pas à la hauteur. Le gouvernement nous a entendus", a-t-il déclaré. "Vous n'êtes pas venus pour rien."

Des huées et des sons de corne de brume visant le leader paysan se sont toutefois fait entendre à la fin de son compte rendu des mesures proposées par le gouvernement.

PARIS N'A PAS ÉTÉ BLOQUÉ

Les premiers tracteurs étaient arrivés jeudi matin place de la Nation alors que des milliers d'agriculteurs convergeaient vers la capitale pour réclamer des aides supplémentaires mais aussi des réformes de fond.

Au total, 1.580 tracteurs et 91 bus transportant des paysans étaient présents entre Nation et porte de Vincennes, selon la préfecture de police de Paris. La FNSEA a de son côté comptabilisé 1.733 tracteurs et attendait 5.000 agriculteurs à Paris.

Aucune perturbation majeure du trafic n'a été à déplorer, malgré quelques points bloquants, notamment sur l'autoroute A6, a précisé la préfecture, qui avait appelé les franciliens à utiliser les transports en commun.

"Les gens en ont ras-le-bol. On a besoin de visibilité, d'un revenu décent pour faire vivre nos familles", a dit à Reuters Philippe Nivost, éleveur de bovins de 55 ans, qui s'exprimait devant deux vaches transportées place de la Nation. Pascal Méheut, en chemin sur l'A4 à bord de son tracteur, a dit être "déterminé". "On vend en dessous de nos coûts de production", a-t-il dit.

Une centaine d'agriculteurs se sont par ailleurs rendus à l'Assemblée nationale pour remettre leurs demandes aux députés.

Une délégation de la FNSEA a été ensuite reçue à Matignon à midi par Manuel Valls, et le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, avant que le Premier ministre ne fasse ses annonces pour tenter d'apaiser le monde agricole.

Le gouvernement avait déjà annoncé un plan d'urgence fin juillet pour tenter d'enrayer la crise de l'élevage due au surendettement et à l'érosion des prix de vente.

(Chine Labbé et Gérard Bon, avec Sybille de la Hamaide, Lucien Libert et Gus Trompiz, édité par Yves Clarisse)
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https://fr.news.yahoo.com/nouvelles-aides-pour-les-paysans-la-fnsea-satisfaite-142725458--sector.html

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Mara, diplômée à 24 ans, n’aura pas droit au chômage



Comme plus de 25 000 jeunes, Mara n’aura pas droit à des allocations d’insertion. Pourtant, elle a réalisé un parcours scolaire et universitaire sans faute. En cause, une mesure du gouvernement Michel-De Wever qui entre en application ce 1er septembre. Les jeunes en recherche d’emploi sont en effet encore une fois mis sous pression et précarisés, sous prétexte d’activation.

« J’ai eu 24 ans en juin, au moment où j’ai fini mes études. Je me suis inscrite au chômage en juillet, et donc mon stage d’attente de 12 mois commence en août de cette année. Du coup, il terminera en août de l’année prochaine, où j’aurai 25 ans. Et donc je n’aurai pas droit aux allocations d’insertion. » Le cas de Mara est loin d’être unique. Des milliers de jeunes diplômés vont perdre leur droit à des allocations d’insertion après études.

C’est la conséquence d’une des mesures du gouvernement Michel-De Wever concernant les jeunes et l’emploi. Celui-ci a en effet fait passer de 30 à 25 ans l’âge limite auquel un jeune peut introduire une demande d’allocations d’insertion.

En concret, cela signifie que, pour bénéficier d’allocations, il faut terminer son stage d’attente (qui est passé de 9 à 12 mois sous le gouvernement Di Rupo) au plus tard à 25 ans moins un jour. Il faut donc s’inscrire au chômage à 24 ans moins un jour.

Une manière d’activer les jeunes qui « glandent » ? Pas vraiment, si l’on regarde le parcours de Mara : « Je n’ai jamais raté une année, ni en secondaire ni en supérieur. J’ai simplement fait cinq ans d’études de psychologie, et une année supplémentaire d’agrégation, pour pouvoir enseigner. » Les jeunes qui veulent obtenir deux diplômes devront donc y réfléchir à deux fois, car cela les condamnera à ne pas pouvoir bénéficier d’allocations.

Pour les jeunes qui étudient à l’université (cinq ans d’étude), aucune erreur n’est donc permise, que ce soit en secondaire ou dans le supérieur. Autrement dit, les jeunes qui auraient eu un retard scolaire en secondaire ne peuvent se permettre que des études de niveau bachelier. Sur les ondes de la RTBF, Angela Sciacchitano, coordinatrice des Jeunes FGTB, insistait sur l’importance de l’impact de cette mesure : « Le taux d’échec scolaire est relativement important, puisqu’au terme de la sixième année secondaire, il y a un jeune sur deux en Wallonie qui a eu au moins un échec. »

Activer, mais vers quoi ?

Mara, elle, ne voit pas en quoi cette mesure l’« activerait » :« Ils prétendent qu’en ayant deux diplômes on trouve plus facilement du travail, mais, avec la crise, ce n’est pas toujours vrai. Ce n’est vraiment pas évident. J’ai déjà envoyé 44 candidatures, je n’ai eu que 15 réponses, toutes négatives, et on m’a plusieurs fois répondu que j’étais sur-diplômée… »

C’est que, dans le contexte actuel de pénurie d’emploi, on peut activer tant qu’on veut, ce n’est pas cela qui va donner du travail aux jeunes. Au contraire, cette mesure risque de compromettre l’autonomie des jeunes et leurs possibilités d’émancipation et d’épanouissement. « Pour l’instant, j’ai trouvé un kot très peu cher à Bruxelles, j’ai eu de la chance, explique Mara. Je pouvais me le permettre grâce à l’aide de mes parents et des allocations familiales. Mais, maintenant, si je ne trouve pas de boulot, je vais devoir prendre dans mon épargne, ou retourner vivre chez mes parents. »

S’en prendre aux plus fragiles

Une autre catégorie de jeunes voit ses perspectives s’assombrir dès ce 1er septembre. Il s’agit des jeunes de moins de 21 ans qui n’ont pas de diplôme du secondaire. Eux non plus ne pourront pas bénéficier d’allocations (et sont même deux fois touchés, voir cadre ci-dessous). Généralement, ces jeunes ont des parcours difficiles, peu avantageux, et ont parfois bien commis des erreurs. Un public déjà fragile, qui peine à trouver de l’emploi, et encore plus un emploi stable. Selon la dernière étude annuelle sur le taux d’insertion dans la vie professionnelle des jeunes demandeurs d’emplois âgés de 18 à 24 ans du Forem, il est de plus en plus difficile pour les jeunes sans diplôme du secondaire de trouver un emploi. Cette situation précaire risque pour beaucoup de devenir dramatique en l’absence de possibilité de bénéficier d’une allocation en attendant de trouver un emploi. C’est donc à une des franges les plus fragilisées de la jeunesse que le gouvernement Michel-De Wever s’attaque ici.

Une cible facile, car un discours qui viserait à stigmatiser des jeunes qui n’ont pas fait les efforts nécessaires pour rester à l’école pourrait convaincre. Ainsi, le ministre de l’Emploi, Kris Peeters, a déclaré que l’allocation d’insertion contribuerait à « l’accompagnement des jeunes vers un emploi. » Et d’embrayer : « Les jeunes qui arrivent sur le marché du travail sans aucune qualification de départ en subissent les conséquences tout au long de leur carrière. C’est pourquoi nous soulignons tellement l’importance de l’obtention d’un diplôme. »1

Cependant, pour Ludovic Voet, responsable national des jeunes CSC, cela ne justifie en rien qu’on enlève un « filet de sécurité social ». « Par ailleurs, les gens n’abandonnent pas l’école pour s’inscrire au chômage, attendre 12 mois de stage d’attente, toucher une allocation minimum et faire face à toutes les difficultés qu’on rencontre dans une recherche d’emploi. Si le gouvernement, comme il le prétend, veut pousser les jeunes à finir l’école, il devrait investir dans la réussite et le soutien scolaire. »

La pression sur tous les travailleurs

Au total, selon les estimations « optimistes » de Ludovic Voet, on peut compter plus de 25 000 jeunes dans tout le pays qui seront touchés par ces mesures. À travers un discours orienté sur l’intérêt des jeunes, l’importance de l’enseignement et l’emploi de jeunes, le gouvernement a imposé des mesures d’activation qui vont encore précariser les jeunes, sans pour autant offrir la moindre perspective d’emploi. Conséquence : des milliers de jeunes vont se retrouver sur le marché de l’emploi dans une situation telle qu’ils seront disposés à accepter des condition de travail et des salaires bien moins avantageux, avec comme effet une pression vers le bas sur l’ensemble des travailleurs.

1. http://www.onem.be/sites/default/files/20150130_Diplome_Allocation_Insertion.pdf

Un frein à l’accompagnement

Un dommage collatéral de cette mesure est de pousser les jeunes hors des circuits d’accompagnement à la recherche d’emploi d’Actiris, du Forem ou du VDAB, comme l’explique Mara : « Si je m’inscris comme demandeuse d’emploi, je serai soumise aux contrôles de l’Onem, où je devrai justifier toutes mes recherches d’emploi, en imprimant toutes mes lettres de candidatures, en prenant note de chaque coup de fil passé, etc. Je peux comprendre si je touche une allocation, mais vu que ça ne sera de toutes façons pas le cas, je ne vois pas l’intérêt de me mettre cette charge-là et cette pression en plus… »

Trouver un emploi n’est pas une garantie

Pour pouvoir bénéficier d’une allocation, les jeunes concernés devront avoir travaillé 12 mois à temps plein. Or, dans le contexte actuel, une telle opportunité ne se présente pas souvent, et certainement pas dans les premiers emplois après études. Ainsi, la dernière étude annuelle sur le taux d’insertion dans la vie professionnelle des jeunes demandeurs d’emplois âgés de 18 à 24 ans du Forem montre qu’en 2014, à peine plus de la moitié des jeunes trouvaient un emploi dans les 6 mois. Par ailleurs, la durée moyenne d’occupation de l’emploi trouvé était de 97 jours. À ce rythme-là, les jeunes ont le temps de voir leur droit à une allocation arriver…

Ainsi, même lorsqu’ils trouvent un emploi, vu la qualité de celui-ci, il est rare que cela permette aux jeunes d’acquérir une sécurité de revenu.

Pas d’allocations familiales pour les jeunes sans diplôme

Les jeunes qui n’ont pas de diplôme du secondaire et qui ont entre 18 et 21 n’ont dorénavant pas seulement perdu le droit de bénéficier d’allocations d’insertion, beaucoup n’auront également plus droit aux allocations familiales.

En fait, jusqu’ici, à la fin du stage d’insertion de 12 mois, un jeune pouvait soit bénéficier des allocations d’insertion, soit prolonger ses droits aux allocations familiales. Dorénavant, si un jeune a reçu deux évaluations positives de l’organisme régional pour l’emploi (Forem, Actiris ou VDAB), il perdra le droit aux allocations familiales. En revanche, si les évaluations de l’organisme pour l’emploi sont négatives, le stage sera considéré comme prolongé, de même que le droit aux allocations familiales.

Beaucoup de jeunes, ainsi que leur famille, ne toucheront donc plus un euro avant leurs 21 ans. Surtout… s’ils cherchent bien du boulot.


http://solidaire.org/articles/mara-diplomee-24-ans-n-aura-pas-droit-au-chomage

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Bruxelles : plusieurs cas de gale chez les réfugiés du parc Maximilien



L’inquiétude est de mise du côté de la ville de Bruxelles.



L’alerte a été donnée par Pascale Peraïta (PS), directrice du CPAS de la Ville de Bruxelles. Des employés du CPAS de la Ville de Bruxelles auraient détecté 4 ou 5 cas de gale chez les réfugiés qui dorment dans le parc Maximilien, situé en face des bureaux de l’Office des Etrangers.

La gale étant une maladie fort contagieuse et les délais d’attente étant fort importants avant que les réfugiés ne soient reçus par l’Office, la crainte est grande de voir une épidémie se propager rapidement. En outre, les malades du parc Maximilien étant des personnes attendant d'être reçues par l'Office, ils n’ont pas encore de dossier à leur nom. Et donc ils n'ont en théorie pas droit à l’aide médicale urgente. La question est donc, pour les services sociaux, de savoir qui va prendre ne charge le traitement de ces réfugiés atteints de la maladie…



"C'est très embêtant. Cela peut vite se transformer en épidémie. On va être très vigilant. Le problème est que ces gens n'ont pas droit en théorie à une aide médiacle urgente. Qui va financer les soins? Je compte en tout cas prendre contact avec le ministère de la Santé publique", explique Pascale Peraïta, qui suit désormais la situation du Parc Maximilien au jour le jour.

http://www.dhnet.be/actu/belgique/bruxelles-plusieurs-cas-de-gale-chez-les-refugies-du-parc-maximilien-55e86f7f357097678977ef75#59851

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Hors europe / La Turquie: pays accueillant le plus de réfugiés au monde
« le: 04 septembre 2015 à 20:26:40 »
La Turquie: pays accueillant le plus de réfugiés au monde



A compter de l’année 2015, la Turquie est devenue le pays accueillant le plus grand nombre de réfugiés au monde, sa plus forte source d'immigration est la Syrie. La Turquie a dépensé plus de 6 milliards de dollars pour les réfugiés syriens et irakiens.






A compter de l’année 2015, la Turquie est devenue le pays accueillant le plus grand nombre de réfugiés au monde, sa plus forte source d'immigration est la Syrie. La Turquie a dépensé plus de 6 milliards de dollars pour les réfugiés syriens et irakiens.


Bien que les images des enfants syriens noyés échouant dans les plages de la Turquie continuent de faire échos dans le monde, les pays occidentaux ont une nouvelle fois mis à l'ordre du jour leur insensibilité face aux drames des migrants.


Selon la direction de coordination de la diplomatie publique de l'office du Premier ministre, la situation des migrants est devenue un problème devenant de plus en plus grave et touchant toutes les régions du monde.


L'inégalité socio-économique, l'injustice, la pauvreté, la guerre, les affrontements, les troubles intérieurs ainsi que les demandes des pays développés réclamant de la main d'œuvre bon marché, les moyens de s'informer via les technologies de communication de plus en plus performantes et les faciliter de voyages, sont les principales raisons de l'immigration.


Il est de notoriété publique que la source de l'immigration est le continent africain et l'objectif principal est d'atteindre le continent européen. Il y a plus de 230 millions de réfugiés dans le monde.

Selon les chiffres des Nations Unies, plus de 50 millions de personnes ont le statut de réfugiées ou ont été contraintes de quitter leur maison.


A compter de 2015, la Turquie est le pays qui accueille le plus grand nombre de réfugiés au monde et dont la plus grande source est la Syrie.


La Syrie, l'Afghanistan, le Myammar et l'Irak sont les pays dont la population émigre le plus.


http://www.trt.net.tr/francais/turquie/2015/09/03/la-turquie-pays-accueillant-le-plus-de-r%C3%A9fugi%C3%A9s-au-monde-323063

2275
Mons: Mustapha et Tiziana sont à la rue avec leurs 4 enfants âgés de 5 mois à 6 ans

Tiziana, Mustapha et leurs 4 enfants, qui ont entre 5 mois et 6 ans, viennent d’être expulsés de leur logement social, de la société Toit et Moi, à Maisières.

Ce mardi matin, un huissier est venu sonner à leur porte et les a mis dehors.
La famille traînait un retard de loyer de 10 mois et n’a pas respecté les plans de payements proposés.
 Alors, un juge de paix a tranché : c’est l‘expulsion.



Ils font les cent pas dans Mons, tantôt près de la Grand Place, tantôt à la gare ou encore au centre commercial. Depuis ce mardi matin, Tiziana, Mustapha et leurs 4 enfants sont à la rue, car ils viennent d’être expulsés de leur logement social.

Ils habitaient une maison à Maisières, de la société Toit et Moi. «  Ils sont venus frapper à la porte, ils étaient une dizaine. Il y avait un huissier, des déménageurs, un agent de quartier. Ils ont emballé toutes nos affaires et nous ont mis dehors, raconte Tiziana, 26 ans On n’a pu prendre que quelques affaires avec nous. On a la poussette du petit de 5 mois, j’ai pris quelques langes, des biberons et c’est tout  ».

Depuis, Francesco, 6 ans ; Maëlys, 3 ans et demi ; Fadiala, 2 ans et demi ; Andi Bachir, 5 mois et leurs parents errent dans les rues, sous la pluie, le vent et sans abris. «  Je sais qu’on a nos torts, car on n’a pas payé notre loyer pendant 10 mois. Mais on avait de gros problèmes d’argent.  Ma compagne a perdu ses allocations de chômage, moi j’ai droit qu’à une pension de personne handicapée (NDLR : il a été amputé d’une jambe). On avait du mal à joindre les deux bouts. Je préfère nourrir mes enfants et leur apporter ce dont ils ont besoin plutôt que de payer un loyer  ».

Du coup, la société de logement Toit et Moi a entamé une procédure d’expulsion. Un juge de paix a tranché : ils doivent partir. «  On nous a proposé des abris de nuit, mais c’est un mauvais endroit pour les enfants. Je pensais qu’on allait au moins pouvoir nous proposer un logement d’urgence. Pour nous, grandes personnes, on s’en fout d’être à la rue, mais ça me dégoûte pour les petits... »

http://www.laprovince.be/1367288/article/2015-09-02/mons-mustapha-et-tiziana-sont-a-la-rue-avec-leurs-4-enfants-ages-de-5-mois-a-6-a

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Gérard Depardieu souhaite vendre tous ses biens en France

Gérard Depardieu, au détour d’une interview, a affirmé vouloir vendre tous les biens qu’il possède sur le territoire français.
Devenu russe depuis quelques mois, l’acteur semble bien décidé à couper tous les ponts qui le relient encore à l’Hexagone.




Entre Gérard Depardieu et la France, le torchon n’en finit plus de brûler. L’acteur, proche de Vladimir Poutine, a obtenu la nationalité russe voilà quelques mois mais il semble vouloir aller encore plus loin pour se détacher de son sol natal.

Dans une interview accordée à TV Magazine, l’interprète d’Obélix annonce vouloir se séparer de tous les biens qu’il possède sur le territoire français : « Le fisc m’emmerde, clame-t-il. Quand tu n’habites plus en France, voilà ce qui se passe, même si j’ai toujours payé mes impôts. Mais je crois que je vais tout vendre en France ! ».

« Je ne veux plus faire partie de ce pays »

L’acteur enfonce le clou : « Je ne veux plus faire partie de ce pays, affirme-t-il, même si j’aime les Français. Sauf les journalistes qui sont à la solde de ce gouvernement. Il n’y a qu’à voir les sondages du JDD sur les personnalités qui comptent. A partir du moment où j’ai été fustigé par le gouvernement, plus rien ! Je n’étais plus dedans ! C’est étonnant, mais cela dit, je m’en fous ».

Bientôt en Biélorussie       

L’acteur, qui n’a décidemment pas la langue dans sa poche, explique vivre, pour le moment, en Italie. Ce qui ne devrait cependant pas durer puisque Gerard Depardieu projette d’aller s’installer, pour un temps, en Biélorussie : « Chez les paysans, car c’est beau et que le président est un homme sympa. Je cours partout et c’est bien comme ça. Je ne m’installe pas ».

Très vite, sa rancœur envers la France transparait de nouveau : « Je veux juste me barrer de ce pays. Ce n’est pas le problème des impôts locaux. Je ne suis pas d’accord avec l’utilisation qu’on fait de l’argent de nos impôts. Alors je ne veux plus être propriétaire. Juste aller ailleurs, louer, vivre, et mourir. Et travailler avec des gens que j’aime ».

Sorties remarquées

Gérard Depardieu est un habitué des sorties remarquées. Le SBU, service de sécurité ukrainien, a déclaré mardi 28 juillet à l’AFP que Gérard Depardieu n’a désormais plus le droit de se rendre sur le sol ukrainien pour une durée de cinq ans. Cette décision découle des propos controversés de l’acteur qui affirmait notamment en 2014 que l’Ukraine faisait « partie de la Russie ».

https://fr.news.yahoo.com/gerard-depardieu-souhaite-vendre-tous-ses-biens-en-france-084319007.html

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Un homme aperçu en skate sur le Ring de Bruxelles (vidéo): "J'ai été surpris de le voir dans mon rétroviseur"

video : http://www.rtl.be/videos/video/547381.aspx

"Un homme en skate sur le ring de Bruxelles". Lorsque nous avons lu ce court message envoyé par un automobiliste et tombé dans nos boîtes email ce jeudi, nous avons d'abord cru à une blague. Mais les images nous ont détrompés. Un homme à lunettes a bien circulé en skate-board sur le ring embouteillé, sous la pluie de ce début d'après-midi, vers 14h, peu après la sortie Kraainem alors que les voitures roulaient au ralenti. "J'ai été surpris de voir cette personne arriver dans mon rétroviseur", nous a confié l'automobiliste qui a filmé avec son smartphone.

Le skate, bien qu'il dispose de quatre roues, n'est évidemment pas autorisé sur l'autoroute, rappelle Benoit Godart de l'IBSR (Institut belge pour la sécurité routière). L'article 21 du code de la route interdit en effet l'autoroute aux piétons, vélos ou mobylettes. Le contrevenant commet une infraction de premier degré et risque une amende. Un bouchon n'est pas une raison pour déroger à la règle. Théoriquement, un automobiliste ne peut donc pas sortir de son véhicule bloqué dans une file à l'arrêt pour se dérouiller les jambes. C'est en outre un comportement dangereux, estime l'IBSR, car un bouchon peut parfois se débloquer soudainement et les voitures repartir.

http://www.rtl.be/info/vous/temoignages/un-homme-en-skate-sur-le-ring-de-bruxelles-video-j-ai-ete-surpris-de-le-voir-dans-mon-retroviseur--751326.aspx

2278
Marchin: David Collart, 18 ans, a été mis à la porte de sa maison, et appelle à l'aide pour trouver un toit

Pour David Collart, un Marchinois de 18 ans, on peut dire que la vie ne l’a pas gâté. Son père a quitté le foyer familial alors qu’il n’avait qu’un an. Sa mère souffre d’un alcoolisme sévère, qui l’emmène dans une spirale infernale et dont elle ne parvient pas à sortir. Dès 11 ans, quand elle est emmenée en cure de désintoxication, il va multiplier les passages en internats… jusqu’à la semaine dernière. Contraint de revenir chez elle car il a atteint la majorité, David s’est fait mettre à la porte. Aujourd’hui, il se retrouve seul, sans argent, sans toit… mais il se dit rempli de motivation pour s’en sortir.



Vêtu de baskets, d’un simple jeans et d’un survêtement (l’une des deux seules tenues qu’il trimbale sur son dos), David Collart nous raconte son histoire. Non, il n’a pas envie de faire pitié, ce n’est pas son but. Sauf que, là, toutes les solutions sont bonnes pour qu’on lui vienne en aide… même celle de passer dans la presse.

«  Ma mère est alcoolique  », introduit-il d’emblée, «  mais du genre vraiment loin. Parfois, elle pique des crises de colère, elle a des sautes d’humeurs extrêmes et cela devient même très violent. »

C’est ce qu’il s’est passé jeudi dernier, le 27 août. Lors d’une énième altercation entre la mère et son fils autour de l’état d’insalubrité avancé de la maison, celle-ci l’a mis à la porte. Sans rien. Seul, dehors, vers 1 heure du matin.

Cette nuit-là, David a dormi chez un ami. Dès le lendemain, il s’est rendu au CPAS de Marchin. L’action sociale lui a trouvé un logement provisoire au sein de « Belle Maison », ce rassemblement d’appartements privatifs pour personnes âgées. «  Les gens ont été très gentils et m’ont beaucoup soutenu. Mais il a fallu que je parte, je ne pouvais y rester que jusqu’à ce mercredi. » Voilà que David se retrouve donc, à nouveau, à la rue. «  J’ai épuisé la liste des logements qu’on m’a donnée mais tout est pris ou on ne me veut pas quand je dis que je suis seul, jeune, et que je viens du CPAS. Puis j’ai visité un centre à Wanze aussi, mais il n’y a pas de place avant fin septembre. Je suis coincé… Je vais recevoir un revenu d’intégration sociale qui me permettra bientôt de me débrouiller. Mais je ne sais plus quoi faire !  »

Du côté de la Ville, Eric Lomba, bourgmestre de Marchin, connaît assez bien la situation de ce jeune homme mais que, malheureusement, tout ne se règle pas en un coup de baguette magique. «  On essaye de trouver des solutions mais c’est bien plus compliqué que ce que les gens imaginent. Il y a tout un tas d’exigences à respecter, de règles en matière de logements sociaux auxquelles on ne peut déroger. Moi-même, en tant que bourgmestre, il ne me suffit pas d’aller frapper à la porte du CPAS et de leur dire vous faites ceci ou cela…  »

Dans le cas de David, un logement collectif lui a été proposé à Wanze. D’après lui, il n’y a pas de places disponibles avant fin septembre… et il ne sait où aller durant les trois semaines qui arrivent

http://www.lameuse.be/1368087/article/2015-09-03/marchin-david-collart-18-ans-a-ete-mis-a-la-porte-de-sa-maison-et-appelle-a-l-ai

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Les Français majoritairement opposés à l'accueil de migrants



Selon une enquête d'opinions Elabe réalisée pour BFMTV, 56% des sondés sont opposés à ce que la France accueille de nouveaux migrants et réfugiés en provenance de Syrie. Une opposition majoritaire, dans quasiment toutes les catégories de populations. Tous les détails.
 


Face à l'afflux de réfugiés en provenance de Syrie qui arrivent chaque jour en Europe et aux portes de l'Union européenne (UE), la France doit-elle accueillir une part de ces migrants sur son territoire? Telle est la question posée au menu de l'Opinion en direct - BFMTV, cette semaine.

A cette interrogation, les sondés se sont montrés majoritairement opposés à cette option. Ainsi, "56% des personnes interrogées se disent opposées à ce que la France accueille une part de migrants et de réfugiés, notamment en provenance de Syrie", révèle les conclusions d'une étude réalisée par l'institut Elabe. A l’inverse, 44% soutiendraient une telle initiative.

Un résultat contraire à ce que l'on trouve par exemple en Allemagne: le 21 août dernier, un sondage de la chaîne ZDF dévoilait que 60% des Allemands jugeaient que leur pays a les moyens d'accueillir les quelques 800.000 demandes d’asile attendues cette année outre-Rhin.



Une opposition dans quasiment toutes les catégories

Deuxième enseignement de cette enquête d'opinions, les Français interrogés se montrent défavorables à l'arrivée de nouveaux réfugiés sur leur territoire quelque soit leur catégorie de population. Seules deux classes socio-démographiques font figure d'exception: les cadres et les personnes plus âgées.

"A titre d’exemple, l’opposition atteint 56% chez les répondants âgés de 18 à 24 ans, et jusqu’à 63% de ceux âgés de 35 à 49 ans", enseigne cette étude. "Une classe d’âge se distingue toutefois de cette tendance puisque 62% des plus de 65 ans" répondent favorablement à la question posée.

Enquête réalisée par Internet les 1er et 2 septembre 2015. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.

http://www.bfmtv.com/societe/les-francais-majoritairement-opposes-a-l-accueil-de-migrants-et-refugies-911705.html

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Europe / Les Tchèques veulent rétablir les frontières
« le: 04 septembre 2015 à 19:46:33 »
Les Tchèques veulent rétablir les frontières



La plupart des citoyens de la République tchèque veulent restaurer les frontières non seulement de leur pays, mais aussi dans toute l’Europe, selon les résultats d’un sondage effectué par l’agence Focus et cité par le site novinky.cz.



Le problème des migrants était au centre du sondage qui a impliqué plus de 1.000 personnes. Plus de la moitié des Tchèques (57%) ne sont pas d'accord avec les mesures entreprises par le gouvernement du pays pour résoudre la question migratoire. Le point de vue gouvernemental est partagé seulement par 2% des personnes interrogées.


78% des personnes sondées estiment que la République tchèque et l'Union européenne doivent conserver leurs frontières, même si cela pourrait limiter les déplacements des citoyens au sein de l'Union européenne.

87% des personnes interrogées considèrent la vague de migrants comme un grand problème pour la République tchèque. Seuls 10% estiment que la migration n'est pas un problème significatif. Et seulement 2% des sondés pensent que les réfugiés ne présentent aucun problème pour le pays.

La majorité écrasante de sondés (94%) estiment que l'Union européenne doit faire revenir les réfugiés dans leurs patries d'origine. 61% des personnes interrogées sont persuadées que l'UE doit aider les réfugiés dans leurs pays. Et 32% des sondés pensent que l'UE doit faire revenir les migrants dans leurs pays sans aide. 44% des Tchèques estiment que l'Etat ne doit aider les réfugiés d'aucune façon.

"Bien que certains habitants soient prêts à offrir de l'aide sous quelque forme aux réfugiés, nous pouvons invoquer la peur, la peur à l'égard de l'autre et de l'inconnu, comme la tendance principale reflétée par ce sondage", a commenté l'agence Focus cité par novinky.cz.

Selon les données de l'agence, les réponses radicales provenaient surtout de personnes interrogées dont l'âge dépasse 55 ans, les chômeurs et les personnes à faibles revenus.


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