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Messages - mike

2386
A 16 ans, il crée un moteur de recherche plus puissant que Google

Un lycéen canadien veut révolutionner la recherche sur Internet. En quelques mois et 60 heures de codage, il a créé un moteur plus précis que celui de Google.
 


Anmol Tukrel, un lycéen canadien, va-t-il devenir le nouveau Sergei Brin (co-fondateur de Google), ou le prochain Elon Musk, fondateur de Tesla ? L’avenir le dira, mais, pour le moment, son talent le met en bonne place pour devenir l’un des futurs géants des nouvelles technologies.

Son premier fait d’armes, réalisé à l’occasion de la Google Science Fair, un concours d’innovation destiné aux moins de 18 ans, a même épaté les professionnels. C’est un moteur de recherche qui, selon les tests, serait 47% plus précis que celui de Google. Il l’a créé de A à Z.

La conception du projet lui a pris quelques mois et le codage (en langage Python, pour les spécialistes) a nécessité 60 heures. Pour y parvenir, il n’a eu besoin que d’un simple ordinateur et d’un tableur. Quant aux compétences, il les a acquises lors de ses cours de codage à l’école quand il était enfant.

Un algorithme dont le secret est précieusement gardé


La particularité de ce moteur est son algorithme qui lui permet de mettre en relation la recherche avec la personnalité de l’utilisateur afin d’affiner les résultats le plus précisément possible. Ils sont obtenus en mixant les mots clés, l’historique des recherches et les applications mobiles téléchargées sur les appareils mobiles (smartphone et tablettes).

Le jeune inventeur n’en dira pas plus.
Mais il propose aux internautes de lire les tests qu'il a mis en ligne.
Pour tester l’efficacité de cet outil, Anmol s’est limité aux actualités du New York Times.
Il a créé des utilisateurs fictifs avec des centres d’intérêts et des personnalités différentes.

Si son avenir semble assuré, le lycée n’envisage pas d’arrêter ses études pour intégrer un grand groupe de technologie.
Il veut d’abord finir sa scolarité et intégrer l’Université de Stanford en Californie.
En parallèle, il veut continuer à piloter Tacocat Computers, la startup qu’il vient de créer.
Et lorsqu’on lui demande ce qui lui a fallu pour monter cette entreprise, il répond : "Juste l’autorisation de mes parents."


http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/a-16-ans-il-cree-un-moteur-de-recherche-plus-puissant-que-google-908670.html?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook

2387
Échanges de tirs d'artillerie entre la Corée du Nord et la Corée du Sud

Pyongyang a bombardé aujourd'hui une unité de l'armée sud-coréenne sur la partie occidentale de la frontière. En réponse, Séoul a tiré des dizaine d'obus en direction du Nord.
 
La Corée du Nord a bombardé aujourd'hui une unité de l'armée sud-coréenne sur la partie occidentale de la frontière qui divise la péninsule, selon l'agence sud-coréenne Yonhap citant des sources militaires. En réponse, la Corée du Sud a tiré des dizaine d'obus en direction de la Corée du Nord et a annoncé que Pyongyang n'y avait pas repondu pour l'instant.

 Selon les médias, les tirs nord-coréens ont visé vers 16h00 locales (07h GMT) un haut-parleur placé du côté sud de la frontière. La Corée du Nord accuse depuis quelque temps le Sud d'avoir repris sa propagande par haut-parleurs en direction du Nord et avait menacé de répliquer. Les tirs n'ont semble-t-il pas fait de dégât, rapporte l'agence de presse sud-coréenne Yonhap, en précisant que l'armée du Sud n'a pas riposté. Cet incident fait suite à l'explosion voici une dizaine de jours d'une mine anti-personnel dans la DMZ (zone démilitarisée intercoréenne). Deux soldats sud-coréens ont alors été blessés, et Séoul a accusé Pyongyang d'avoir posé cette mine, ce que le Nord a démenti.

 Le ministère de la Défense n'était pas en mesure dans l'immédiat de confirmer ces informations, publiées à une période de regain des tensions après une attaque à la mine antipersonnel imputée par Séoul à Pyongyang. Le regain de tension intercoréenne a correspondu avec la fête nationale dans les deux Corées, le 15 août, qui marquait cette année le 70e anniversaire de la capitulation du Japon et la fin de la période coloniale.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/08/20/97001-20150820FILWWW00062-la-coree-du-nord-bombarde-une-unite-militaire-sud-coreenne.php

2388
Il y a un millier de Français évadés fiscaux en Belgique

Moins de 1% des ressortissants de l'Hexagone sur le territoire belge sont des évadés fiscaux, selon le consulat de France.



Seul un millier de Français viendrait s'installer en Belgique pour échapper au fisc, soit moins de 1% des ressortissants de l'Hexagone sur le territoire belge, selon des chiffres du consulat de France à Bruxelles, relayés mercredi par La Libre Belgique.

Par ailleurs, 121.146 Français sont aujourd'hui inscrits auprès du consulat, ce qui constitue un record historique et une hausse de près de 50% par rapport au chiffre de 2007. Les Français de Belgique seraient même deux fois plus nombreux que ce chiffre officiel, selon le consulat, qui estime la communauté totale à 230.000, voire 250.000 personnes.

http://www.levif.be/actualite/belgique/il-y-a-un-millier-de-francais-evades-fiscaux-en-belgique/article-normal-411189.html

2389
Steve Maman, l'homme d'affaires qui rachète les esclaves sexuelles de Daech



Ce Montréalais affirme avoir déjà sauvé 128 femmes et enfants, issus des minorités yazidies et chrétiennes.
Chaque libération coûterait entre 1500 et 2000 euros.

Depuis quelques jours, la presse canadienne relaie l'étonnante initiative de Steve Maman. Cet homme d'affaires canadien s'est mis en tête de libérer des esclaves sexuelles, issues des minorités yazidies et chrétiennes, et capturées par le groupe terroriste Etat islamique (EI). Contacté par Le Figaro, le Montréalais affirme avoir financé grâce à sa fortune personnelle une centaine de libérations. Souhaitant aller plus loin, il a lancé un appel aux dons en juin dernier. Depuis, une trentaine d'autres enfants ont été libérés.

Ce vendeur de voitures de collection s'est lancé dans cette opération fin 2014. Le père de famille d'origine marocaine et de confession juive découvre à cette époque l'horreur que vivent les enfants et les femmes prisonniers de l'État islamique. «Je me souviens très bien de ce soir-là, nous confie Steve Maman. J'étais devant mon ordinateur et je suis tombé sur une photo d'enfants emprisonnés dans une cage. Je venais de voir le film La liste de Schindler, qui raconte l'histoire de cet industriel allemand qui a sauvé 1200 juifs pendant la Seconde guerre mondiale. À ce moment-là, je me suis dit que je devais agir.»

Entre 1500 et 2000 euros pour libérer un otage

Voyant la progression du groupe terroriste en Irak et en Syrie, Steve Maman décide dans un premier temps d'aider trois familles chrétiennes, dont le village se trouve sur le chemin de Daech. Aidé du révérend Canon Andrew White, qu'il a rencontré au gré de ses voyages d'affaires, il parvient à les faire sortir d'Irak et à les mettre en sécurité en Turquie. Il tient à les faire venir au Canada en tant que réfugiés. Mais l'opération s'avère compliquée et coûteuse. «Je me suis dit qu'à l'avenir, il valait mieux se contenter de les sortir des territoires de Daech et de les aider à retrouver leurs familles.»

Steve Maman, homme d'affaires canadien, veut récolter des dons pour financer la libération d'enfants et de femmes vendus comme esclaves sexuels.



Pour ce faire, Steve Maman dit s'appuyer sur une équipe basée en Irak, en partie composée de négociateurs d'otages. Ces derniers sont en contact avec «des intermédiaires, à l'intérieur du “Califat” et font en sorte de libérer femmes et enfants». «Ils négocient directement avec les combattants de Daech et les civils qui détiennent les esclaves sexuelles», poursuit-il. Comment? «Honnêtement, je ne le sais pas, et je ne veux surtout pas le savoir», nous répond-il. L'opération coûte entre 1500 et 2000 euros par personne libérée. «De quoi couvrir les frais pour protéger les personnes impliquées dans l'opération et pour éventuellement rémunérer les “propriétaires d'esclaves”», justifie-t-il.

128 femmes et enfants sauvés

Les libérations se passent en présence de témoins gouvernementaux du Kurdistan, assure-t-il. «On filme, on prend des photos pour garder une trace de notre action», explique encore le Montréalais, images et vidéos à l'appui. Sur l'une d'entre elles, on voit une jeune femme retrouver son père, tous deux en pleurs. Les enfants sont ensuite interrogés par son équipe et par des travailleurs humanitaires. «On leur fait remplir un formulaire, on leur demande de nous raconter leur histoire et on prélève leurs empreintes digitales», explique encore Steve Maman. Enfin, «leurs noms sont ensuite enregistrés au “bureau du génocide”». Situé à Dahuk, dans les montagnes du Kurdistan irakien, le Bureau des questions relatives aux otages tente depuis fin 2014 d'identifier, de libérer et d'insérer les yazidis kidnappés par l'État islamique. «En passant par cette administration kurde, on officialise la libération d'une personne et on s'assure de son identité grâce au registre tenu par ce bureau», justifie M. Maman.

Prise d'empreintes digitales à la libération d'une femme et de son enfant. CP: CYCI




Environ 3000 personnes seraient encore entre les griffes de l'État islamique. Un document récemment dévoilé par l'Onu fait état des prix des esclaves sexuels. On sait désormais que les enfants de 1 à 9 ans valent 150 euros en moyenne. Que les esclaves féminines de 10 à 20 ans sont vendues environ 110 euros. En juin dernier, Steve Maman a fondé l'organisme sans but lucratif CYCI (Liberation of Christian and Yazidi Children of Iraq) et lancé un appel aux dons via la plateforme de financement participatif Gofundme. Ouverte le 5 juillet dernier, cette cagnotte en ligne affichait ce mercredi un montant dépassant les 450.000 dollars (406.000 euros).
À ce jour, Steve Maman dit avoir sauvé 128 femmes et enfants, âgés de 3 à 35 ans. A-t-il le soutien du gouvernement canadien? «Ils apprécient mon action, mais je n'ai aucun soutien financier, ni militaire», nous répond-t-il, avant de préciser qu'il a déjà rencontré le premier ministre canadien Stephen Harper et Zainab Bangura, la représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies, chargée de la question des violences sexuelles liées aux conflits armés.

Deux femmes libérées en juillet dernier. CP: CYCI



Une initiative controversée

Si son initiative est souvent saluée, des voix s'élèvent et l'accusent de financer Daech. À Montréal, le milieu universitaire s'interroge sur la méthode employée. «Plusieurs régimes occidentaux se demandent si c'est la chose à faire puisque quand on commence, ça ne finit plus, souligne Frédéric Castel, géographe à l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Et même pour des kidnappings d'otages en nombre de quelques dizaines, on est déjà contre. Qu'est-ce que ça va être quand on est avec des milliers?», demande l'enseignant, interrogé par le site d'informations La Presse.

En France, le directeur du Centre d'analyse du terrorisme (CAT) Jean-Charles Brisard se montre tout aussi sceptique. «En versant de l'argent contre la libération d'otages, je pense que cette initiative privée fait le jeu de Daech», commente-t-il, ajoutant que les rançons représentent 10% du financement de l'État islamique. «Ce qui est loin d'être négligeable!» Pour Natalie Maroun, analyste à l'Observatoire international des crises, la question est davantage morale: «Est-ce que c'est normal d'acheter un enfant pour le libérer, à l'heure où l'esclavage est aboli?»

http://www.lefigaro.fr/international/2015/08/20/01003-20150820ARTFIG00033-steve-maman-l-homme-d-affaires-qui-rachete-les-esclaves-sexuels-de-daech.php

2390
L'EI menace les écoles et les hôpitaux belges



L'organisation terroriste de l'État islamique vient d'exprimer des nouvelles menaces contre la Belgique. Un djihadiste originaire d'Anvers affirme que "les bibliothèques, les écoles, les hôpitaux, les rues commerçantes ou encore les discothèques" sont des cibles potentielles, rapportent jeudi Het Laatste Nieuws et la Dernière Heure.


"Nous ne tenons plus compte de toutes ces discussions au sujet des victimes innocentes. Tous les infidèles seront assassinés. Nous les tuerons comme ils nous tuent", assène l'Anversois, qui ne dit pas où et quand le pays pourrait être frappé.

"C'est clair à bien des égards que cet homme ne s'exprime pas pour lui-même, mais au nom d'un groupe plus important", estime Montasser Al-De'emeh, un spécialiste du djihadisme, qui a reçu l'enregistrement sonore par WhatsApp.

Le messager est Abdellah Nouamane, un Anversois d'une vingtaine d'années qui est membre de l'organisation Shariah4Belgium. Celui-ci se fait appeler Abu Jihad Al-Belgiki et se trouve, depuis juin 2013, en Syrie. Il s'est notamment fait photographier en compagnie de membres de la Katiba Al-Battar, la brigade d'élite qui avait mis au point le complot finalement déjoué de Verviers.


http://www.7sur7.be/7s7/fr/31902/La-menace-EI/article/detail/2429239/2015/08/20/L-EI-menace-les-ecoles-et-les-hopitaux-belges.dhtml

2391
Christine Lagarde veut la saisie des assurances vie pour rembourser la dette des pays !



Christine Lagarde est-elle la femme la plus dangereuse du monde ?

 

 La Christine Lagarde, à la tête du FMI, est une femme dangereuse, très dangereuse.

En effet, elle vient de présenter un rapport sur les Etats surendettés inquiétants dans lequel est stipulé que pour réduire la dette de ces pays, il faut être plus intransigeant quant à son exécution, même à saisir par défaut les comptes de retraite détenus en assurance-vie, fonds communs de placement et autres types de régimes de retraite.

Oui, vous avez bien lu, le nouveau document du FMI est horrible et vous menace directement. Le secteur privé, qui a investi dans des obligations d'État, a donc l’autorisation d’exproprier pour payer les dettes nationales des gouvernements socialistes.

A la bonne vôtre.

 

Ghisham Doyle pour WikiStrike

 

Expropriation Is Back - Is Christine Lagarde The Most Dangerous Woman In The World?

 


I have gone on record that the most dangerous organization is the now French led IMF with Christine Lagarde at the helm, which has presented a concept report that debt cuts for over-indebted states are uncompromising and are to be performed more effectively in the future by defaulting on retirement accounts held in life insurance, mutual funds and other types of pension schemes, or arbitrarily extending debt perpetually so you cannot redeem. Yes you read correctly, The new IMF paper is described in great detail exactly how to now allow the private sector, which has invested in government bonds,  to be expropriated to pay for the national debts of the socialist governments.

I have been warning that there is an idea that has been running around behind the curtain that the national debt of the USA could be settled by usurping all pension funds in the country. Here is a remarkable blueprint that throws all previous considerations concerning the purchase of government bonds over the cliff. The IMF working paper from December 2013 states boldly:

“The distinction between external debt and domestic debt can be quite important. Domestic debt issued in domestic currency typically offers a far wider range of partial default options than does foreign currency–denominated external debt. Financial repression has already been mentioned; governments can stuff debt into local pension funds and insurance companies, forcing them through regulation to accept far lower rates of return than they might otherwise demand.”

id/Page 8 (IMF-Sovereign-Debt-Crisis)

Already in October 2013, the International Monetary Fund (IMF), suggested the Euro Crisis should be handled by raising taxes. The IMF lobbied for a property tax in Europe that should be imposed where there are no such taxes. The IMF has advocated for a general “debt tax” in the amount of 10 percent for each household in the Eurozone, which also has only modest savings.

People are blind. They think this is authorization to go get the rich. They are going after everyone for the “rich” are tiny players in the game. People do not want to hear that. They want to think the rich can pay the bills for everyone else. That is not practical and evenJulius Caesar recognized that they may be a small group, but they are the engine of the economy that creates jobs. It would have been popular for him to wipe out all the rich who he was against. But in the end, he had to solve the debt crisis by simply retroactively attribute all interest to capital in order to solve the debt crisis that led to the first civil war.

There is no discussion whatsoever of reforming the system. They are merely planning to default on savers expropriating their savings, but continue to borrow forever. Nobody is even bothering to look at the structure that simply cannot work.

The money people have saved the IMF maintains should be used for debt service by sheer force. To reduce the enormous national debt, they maintain that government has the right to directly usurp the savings of citizens. Whether saving money, securities or real estate, about ten percent could be expropriated. This is the IMF view.

Because the government debt of the euro countries has increased a total of well over 90 percent of gross domestic product, they suggest that the people should sacrifice their savings for the benefit of the state. Socialism is no longer to help the poor against the rich, but to help the government against the people. The definition has changed.

In January 2014, the Bundesbank joined the IMF project focusing on a “wealth tax”. In its monthly report they had announced: “In the exceptional situation of an imminent state bankruptcy a one-time capital levy could but cheaper cut than the then still relevant options” if higher taxes or drastic limitations of government spending did not meet or could not be implemented.

In the latest June 2014 working paper of the IMF, they have set forth yet another scheme – extending maturity. So you bought a 2 year note? Well, the IMF possible solution would be to simply extend the maturity. Your 2 year note now become 20 year bond. They do not default, you just can never redeem.

Possible remedy. The preliminary ideas in this paper would introduce greater flexibility  into the 2002 framework by providing the Fund with a broader range of potential policy responses in the context of sovereign debt distress, while addressing the concerns that  motivated the 2002 framework. Specifically, in circumstances where a member has lost  market access and debt is considered sustainable, but not with high probability, the Fund would be able to provide exceptional access on the basis of a debt operation that involves an extension of maturities (normally without any reduction of principal or interest). Such a “reprofiling” operation, coupled with the implementation of a credible adjustment program, would be designed to improve the prospect of securing sustainability and regaining market access, without having to meet the criterion of restoring debt sustainability with high probability.

(THE FUND’S LENDING FRAMEWORK AND SOVEREIGN June 2014)

Now the June 2014 report has a new, far-reaching proposal. This shows how lawyers think in technical definitions of words. There is no actual default if they extend the maturity. You could buy 30-day paper in the middle of a crisis and suddenly find under the IMF that 30 day note is converted to 30 year bond at the same rate.

The huge national debts could be reduced also according to the IMF by just expropriating all private pension funds. The vast amount of people are watching TV shows, sports, or something other than government and they know that. The press will not report the real risk for that is boring news. Hence, where his occupational pensions exist, you can suddenly wake up and find your future is now applied as a contribution to government – thank you for your patriotism. They have successfully convinced the evil is the rich so pay attention to them and you will miss the political hand in your back pocket.

What investor can really judge what is hidden in his fund when the government is denying democratic processes and control the press?

One thing is certain: For years, all pension funds bought government bonds because they were “conservative” and “safe”. I have been warning that the threat would be the Sovereign Debt Crisis. The idea of a pension fund is really now seriously an outdated assumption that government bonds are extremely safe. And you want to even think that the stock markets are over priced and will crash? Where will money go? Government bonds again?

The IMF is an unelected dictatorship over people’s lives and it is now calling the “New profile” of the strategy for public debt must be reassessed. The paper is nothing more than an orderly liquidation of government debt – at the expense of bondholders who can be forced pensioners without their knowledge. The focus is on countries that either have no access to the financial market, or “whose debt is considered sustainable, but not with a high probability.”

The Eurozone is trying to federalize because they know what is coming. The IMF is telling them the path of options ahead but all are designed to sustain the power-base, not what is good for the people. The Euro-leaders have now given up and decided to make more debt while maintaining lip-service to savings. Thus, the Eurozone is likely to soon be directly affected by the IMF plans for when the market get wind of this on the horizon, it will be too late. For you see, pension funds do not THINK out of the box. Nobody will be the first to sell-out government bonds entirely. What if they are wrong and nothing happens? Then the manager loses their job. Even if they find themselves trapped by government either extending their maturities or expropriating all their assets, they will justify themselves as everybody else lost so they did nothing wrong.

Obviously, these ideas from the IMF would mean that if the debt is no longer manageable, then the power of government entitles them to just usurp everything to maintain the power-base. The plan of the IMF I believe will result in widespread civil unrest AFTER the fact. The mere fact that these proposals target investors in government bonds who must adjust to debt forgiveness or negative interest rates shows this is all about sustaining government power. Recently, the IMF has argued the ECB must purchase government bonds in the euro countries to sustain the Eurozone. They are like the terrorist leaders who brainwash kids to blow themselves up for the good of the cause while they would never do the same thing themselves.

It is noteworthy that the IMF imagines this haircut on private creditors as a kind of condition that bankrupt states must do to get any further loans from official creditors. Do as we direct of else. This is what the IMF is doing to Ukraine, no less what they did to Cyprus.

However, unlike private corporate debt where there are the real balances and tangible assets secured by real products and business, the IMF proposal amounts to a global nationalization of public finances, which are unsecured debt. This distinction is important. You get nothing from defaults in government debt but a portion of what remains in private debt. Because the states with the this infinite loop of perpetual borrowing with no intent on paying anything back, we are captured in a world of financing that has become completely corrupted.

The debt load of governments on a global basis is so oppressive, we are rapidly approaching not just the collapse in Democracy, but the collapse or the elimination of all market mechanisms in the public finance. If they cannot sustain the debt, default and FORCE the so many unsuspecting pensioners to surrender their future to allow politicians to live comfortably. They see no problem with people holding government debt should be punishable with massive losses, and are blame for extorting government even demanding interest.

The IMF proposal comes during the World Cup knowing that the press will not cover it much and the average person cares more about who wins what than the sneak attack upon their own lives. This far-reaching plan for the expropriation of savers, investors and retirees clearly shows the reality of socialism.

http://www.zerohedge.com/news/2014-07-03/expropriation-back-christine-lagarde-most-dangerous-woman-world

http://www.wikistrike.com/2014/07/christine-lagarde-veut-la-saisie-des-assurances-vie-pour-rembourser-la-dette-des-pays.html

2392
Charleroi: un dossier européen de dix millions d'euros égaré au sein de l'administration



Le dossier de la rénovation du futur centre de cultures contemporaines Quai 10, installé Quai de Brabant à la Ville Basse, a physiquement disparu du service Culture de la Ville de Charleroi. Une disparition constatée fin juin.

Les bureaux ont été fouillés de fond en comble plusieurs fois ces dernières semaines, mais rien n'y fait : on ne retrouve aucune trace du dossier Quai 10.

Le personnel a été interrogé, en vain. Même l'ancien échevin de la Culture, Antoine Tanzilli (cdH) a été sollicité. C'est lui qui avait géré le dossier à l'époque, mais il n'en a bien sûr, comme le prévoit les règles, pas gardé de copie. "Il n'y a pas de raison qu'il soit ailleurs qu'à la Ville de Charleroi. Les dossiers du collège, ce sont les services généraux de l'administration communale qui les détiennent et qui les renvoient dans le service concerné. Donc, où ce dossier s'est-il égaré ? Personne n'a la solution, sinon on mettrait la main dessus !", regrette-t-il.

Dix millions d'euros en balance

Ce dossier, l'Europe en a besoin pour verser ses subsides FEDER (Fonds  européen de développement régional). Dix millions d'euros sont en effet débloqués pour la rénovation du bâtiment (ainsi que la construction de la Placerelle et la rénovation des Quais de Sambre), mais l'Europe veut aussi savoir la nature du lien entre la Ville et le gestionnaire, afin de voir s'il y aura une exploitation commerciale.

Et cela, elle en sera sûre quand elle aura lu la "concession domaniale" du site que le collège du 28 février 2012 a délivré à l'ASBL le Parc. Antoine Tanzilli s'en souvient très bien : "Il y a le P.V. du collège, qui est très clair sur le fait que l'ASBL Le Parc est désignée; le collège reprend également les conclusions du Comité d'accompagnement à son compte; il y avait même eu une conférence de presse le jour-même, avec Eric Massin (PS), qui était alors le bourgmestre en titre. Donc, cela ne fait pas l'ombre d'un doute quant à la désignation du Parc, vous pensez bien, sinon ils n'auraient pas attendu deux ans et demi pour se poser des questions !"

Une vision des choses très différente à la Région wallonne

En pratique, c'est la Région wallonne qui avance l'argent, pour le compte de l'Europe. Quand le dossier arrive à sa clôture, un audit est réalisé par la Direction wallonne d'audit des fonds européens. Il faut s'assurer que tout s'est déroulé dans les règles. C'est à cette occasion, en juin dernier, que les fonctionnaires wallons ont levé le lièvre.

"Sans ces documents, nous explique un interlocuteur, on ne peut pas vérifier que les législations ont bien été respectées. Et quand on sait que l'Europe est très rigoureuse à ce sujet, on ne peut rien laisser passer. Au moindre doute, on doit demander des explications. Nous sommes nous-mêmes audités par l'Europe, nous devons être très à cheval sur les règles."

Situation bloquée ?

A moins de retrouver ce dossier "par miracle", la Ville est dans une situation de plus en plus inconfortable. Si aucune solution n'est trouvée dans les semaines à venir, Charleroi pourrait bien avoir à rembourser à la Région wallonne les sommes déjà perçues (le dossier est bouclé au niveau européen le 31 décembre prochain).

La Ville ne souhaite faire aucun commentaire pour le moment, mais un interlocuteur communal nous déclare "qu'il est très difficile d'évaluer les sommes en jeu. Je ne vous cache pas que l'inquiétude grandit de jour en jour. Nous ne comprenons pas ce qu'il s'est passé. En tout cas, un sabotage, un acte délibéré semble impossible, impensable. Cette affaire nous ridiculise tous".

Le collège communal de ce mardi 18 août a mandaté un avocat afin qu'il fasse le point juridique de la question. "Soit, nous confie une source, l'avocat nous dit qu'il n'y a pas de problèmes, ni juridiques ni administratifs, et on peut continuer, soit il nous dit qu'il y a un sérieux problème, et là, nous serons obligés de recommencer toute la procédure."

Car l'autre perdant de cette affaire, c'est l'ASBL Le Parc. Pas de commentaires pour l'instant, mais un interlocuteur proche du dossier déclare que "cette situation est grotesque. Michel Bakolas, le gestionnaire, a engagé du personnel, et la convention de gestion de la brasserie est signée cette semaine ! Vous imaginez ce qui se passerait si on nous dit que, demain, il n'y a plus de convention avec la Ville et qu'il faut recommencer l'appel à projets, au risque de voir de nouveaux candidats se présenter face au Parc ? Les pertes financières seraient énormes !".

La Ville espère un premier éclairage juridique pour la semaine prochaine. Le Quai 10 est lui, officiellement inauguré le 5 septembre prochain lors d'une grande soirée festive.


http://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_charleroi-un-dossier-europeen-de-dix-millions-d-euros-egare-au-sein-de-l-administration?id=9057205

2393
Un resto étoilé de Knokke va fermer ses portes: "Rester en Belgique, ce n'est plus viable"



Actualité  En une quinzaine d'années passées à ravir les palais sur l'avenue Dumortier, le restaurant Ciccio est devenu une institution à Knokke. La qualité de la cuisine de Claudio Dell'Anno, qui a pris le relais de son père aux fourneaux depuis 2010, lui a même permis de décrocher une étoile attribuée par le prestigieux guide Michelin en 2013.



Le tableau semble idyllique. Pourtant, les portes du Ciccio se fermeront au mois d'octobre. Définitivement. Claudio Dell'Anno va poursuivre sa carrière culinaire à l'étranger. "Ce n'est plus viable" explique le chef étoilé à nos confrères du Nieuwsblad. "Les frais de personnel coûtent énormément d'argent et quand vous faites un bénéfice, l'État en prend la moitié. Je comprends que beaucoup de collègues soient en difficulté. Pour moi, c'est décidé, je pars."


L'avenue Dumortier était devenue un écrin trop étroit pour les ambitions culinaires du chef Dell'Anno. Depuis qu'il a pris la succession de son père, Claudio cherchait un autre bâtiment pour y déplacer son restaurant. En vain : "Finalement, j'en suis arrivé à la conclusion qu'il n'est vraiment pas intéressant pour moi de rester en Belgique. Ici, pour donner 1.800 euros net à son personnel, l'employeur doit payer 4.500 euros".


Même pour un restaurant étoilé, les dépenses font exploser la calculatrice : "L'étoile ne joue aucun rôle. J'arrête et je vais voir ailleurs".

http://www.lalibre.be/economie/actualite/un-resto-etoile-de-knokke-va-fermer-ses-portes-rester-en-belgique-ce-n-est-plus-viable-55d43af13570b5465357e5f3

2394
Michaël et Cécile sous le choc: ils découvrent du fromage avarié dans un paquet "rafistolé" au Lidl de Couillet

Michaël et Cécile sont choqués.
« Pas tellement du fait d’avoir acheté un produit déjà périmé, mais plutôt de la manière dont on a voulu camoufler le souci de conception du paquet de fromage acheté chez Lidl : avec un second emballage et du papier collant. » Lidl parle d’un souci purement technique.



Qui n’a jamais acheté un paquet de fromage râpé, que ce soit chez Aldi, Delhaize ou Carrefour, dont le contenu était déjà un peu bleu/moisi bien avant la date de péremption ? Des choses qui arrivent. Ce qui est par contre moins courant, c’est de rencontrer ce type bien particulier de paquet.

Le 17 août dernier, Cécile achetait deux paquets de fromage en tranche (Milbona) au Lidl de Couillet. Le paquet du dessus cachait celui du dessous, soit une belle surprise. Alors que la date de péremption était largement lointaine, stupeur, le fromage est parsemé de taches bleues lorsque Cécile l’ouvre le lendemain à la maison.

«  Alors que le plastique censé fermer le paquet était scellé sur les côtés, il était troué sur le dessus, explique Cécile. Pour masquer ce défaut : deux bouts de gros papier collant rouge ainsi qu’un second emballage plastique, vulgairement collé sur le dessus ! Je trouve cela absolument incroyable : essayer de vendre à tout prix un paquet a priori invendable, en camouflant grossièrement ce qui doit l’être. Ce rafistolage à la va vite est tout simplement répugnant. Encore une chance que ce soit moi qui ai ouvert en premier le fromage, et pas ma fille de 8 ans qui prend tout doucement l’habitude de faire ses tartines elle-même.  »

Julien Wathieu, de Lidl Belgique, nous parle d’un réel problème technique. «  À  l’usine de notre fournisseur, lorsque le rouleau de l’emballage automatique arrive à sa fin, deux feuilles d’emballages supérieures sont placées d’affilée. »

http://www.lanouvellegazette.be/1357294/article/2015-08-19/michael-et-cecile-sous-le-choc-ils-decouvrent-du-fromage-avarie-dans-un-paquet-r

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Un membre de Sharia4Belgium derrière l'attentat déjoué de Verviers menace la Belgique depuis la Syrie: pas de quoi relever le niveau d'alerte



L'organisation terroriste Etat islamique vient d'exprimer des nouvelles menaces contre la Belgique. Un djihadiste originaire d'Anvers affirme que "les bibliothèques, les écoles, les hôpitaux, les rues commerçantes ou encore les discothèques" sont des cibles potentielles, rapportent ce jeudi Het Laatste Nieuws et la Dernière Heure.

"Nous ne tenons plus compte de toutes ces discussions au sujet des victimes innocentes. Tous les infidèles seront assassinés. Nous les tuerons comme ils nous tuent", assène l'Anversois, qui ne dit pas où et quand le pays pourrait être frappé.

"C'est clair à bien des égards que cet homme ne s'exprime pas pour lui-même, mais au nom d'un groupe plus important", estime Montasser Al-De'emeh, un spécialiste du djihadisme, qui a reçu l'enregistrement sonore par WhatsApp.


Un membre de Sharia4Belgium qui avait organisé l'attentat déjoué de Verviers

Le messager est Abdellah Nouamane, un Anversois d'une vingtaine d'années qui est membre de l'organisation Sharia4Belgium. Celui-ci se fait appeler Abu Jihad Al-Belgiki et se trouve, depuis juin 2013, en Syrie. Il s'est notamment fait photographier en compagnie de membres de la Katiba Al-Battar, la brigade d'élite qui avait mis au point le complot finalement déjoué de Verviers.


Une menace parmi d'autres, pas de quoi paniquer

L'Organe de coordination pour l'analyse de la menace (OCAM) ne relève pas le niveau de la menace en Belgique à la suite de la diffusion d'un nouveau message provenant de l'Etat islamique dont la presse a fait écho jeudi matin. "Toute information de ce type est prise au sérieux par les services de police et les services de renseignements", affirme le porte-parole du centre de crise du SPF Intérieur. "Mais ce message fait partie d'une stratégie globale bien plus large et ne nécessite donc pas que l'on relève le niveau de la menace", ajoute le porte-parole.

Par ailleurs, "l'ensemble des menaces proférées ne finissent pas dans la presse", ajoute le porte-parole sans préciser la fréquence à laquelle la Belgique reçoit des messages de ce type. Le niveau de la menace n'étant pas relevé, il n'est pas prévu de mobiliser des militaires sur les sites cités dans le message.

http://www.rtl.be/info/belgique/politique/l-etat-islamique-menace-a-nouveau-la-belgique-747450.aspx

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Daech menace la Belgique: "On frappera même vos hôpitaux et vos écoles"



Belgique  L’État islamique vient d’exprimer des nouvelles menaces contre la Belgique. Et elles n’ont jamais été aussi inquiétantes...
"Ce n’est pas une menace ou une parole en l’air. C’est une déclaration de guerre et les plans sont déjà prêts." C’est ainsi que débute le message laissé par un djihadiste syrien originaire d’Anvers. "Tout va être concerné en Belgique. Les bibliothèques, les écoles, les hôpitaux, les rues commerçantes, les discothèques… Tous les endroits où on peut trouver des infidèles. Nous ne tenons plus compte de toutes ces discussions au sujet des victimes innocentes. Tous les infidèles seront assassinés. Nous les tuerons comme ils nous tuent. Compris ?", assène l’Anversois, qui ne dit pas où et quand le pays pourrait être frappé.

Cependant, il insiste : des attentats sont inévitables. "Dans les jours, les semaines, les mois et les années à venir, il n’y aura plus que de la terreur dans vos quartiers, dans vos rues, dans vos maisons et vos chambres à coucher", poursuit-il.

Ce qui inquiète , c’est que celui qui s’exprime ainsi n’est pas n’importe qui. Il s’agit en effet d’Abdellah Nouamane, un Anversois d’une vingtaine d’années qui est membre de l’organisation Shariah4Belgium. Celui-ci se fait appeler Abu Jihad Al-Belgiki et se trouve, depuis juin 2013, en Syrie.

À l’origine, l’homme a combattu dans les rangs de Jabhat Al-Nusra, l’antenne d’Al Qaïda en Syrie, avant de rejoindre le camp de l’État islamique (EI). Là, il s’y est notamment fait photographier en compagnie de membres de la Katiba Al-Battar, la brigade d’élite qui avait mis au point le complot finalement déjoué de Verviers.

S’il n’est pas confirmé que Nouamane était impliqué à Verviers, l’homme fait donc partie de la cellule qui a envoyé en Belgique des terroristes avec des intentions d’attentats concrètes....


http://www.dhnet.be/actu/belgique/daech-menace-la-belgique-on-frappera-meme-vos-hopitaux-et-vos-ecoles-55d4eafa3570b546535ad70d

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Logiciels / Le futur que Google nous prépare
« le: 19 août 2015 à 22:24:58 »
Le futur que Google nous prépare



Hégémonique et tentaculaire, la firme californienne est une entreprise au pouvoir quasi souverain. Mais derrière le prédateur économique 
se cache aussi un projet de société ultra-individualiste, basé sur la méritocratie et la science, pour gouverner l’humanité de demain.

C’est devenu un réflexe. Derrière son écran d’ordinateur, à la moindre question, on clique sur Google. Une traduction ? Google. Le plan d’une ville ? Google. La dernière actualité ? Google. Chaque mois, le célèbre moteur de recherche répond à quelques 100 milliards de requêtes. Plus de 90 % des humains ayant accès à Internet utilisent aujourd’hui ses services : de la messagerie électronique aux vidéos Youtube… En l’espace d’une décennie, la firme californienne, fondée en 1998 dans un garage de la Silicon Valley par Larry Page et Sergueï Brin, a vampirisé l’univers numérique et organisé un empire tentaculaire. Mais l’entreprise à la rentabilité florissante ne veut pas se contenter de compter les milliards de dollars. Les dirigeants de Google nourrissent une autre ambition quasi messianique : changer le monde. Et il faut les prendre au sérieux.


« On ne peut pas comprendre Google si on le considère uniquement par ses intérêts financiers, son ambition est politique, explique le sociologue Dominique Cardon, professeur à l’université Paris-Est. Penser que Google n’est motivé que par des raisons économiques, c’est le considérer comme une vieille structure capitaliste rentière européenne. Alors qu’ils ont un modèle de société, entrepreneurial, mais aussi scientifique, créatif et politique. »

Eric Schmidt, le PDG de Google, ne se présente pas comme dirigeant d’entreprise. Il ne parle pas business, mais révolution et vision du monde. Son avant-dernier livre, The New Digital Age, se conclut ainsi : « Notre ambition est de créer le meilleur des mondes. » Et Google ne se contente pas de paraphraser Aldous Huxley. Il se donne aussi les moyens de sa puissance. Avec, tout d’abord, une assise économique phénoménale. Un trésor de guerre de près de 60 milliards de dollars, placés bien au chaud aux Bermudes, et des ressources abyssales issues de son quasi-monopole de la publicité sur Internet avec ses régies Adword et Adsense. Mais ce n’est là qu’une partie de son activité. L’entreprise est perpétuellement dans une logique de création et de conquête. Grossir toujours. Alors Google crée et détruit à coups d’innovation technologique. Ces dernières années, l’entreprise a investi massivement dans la santé, la robotique, l’intelligence artificielle, la culture et même l’automobile…

Écarter l’État et ses règles 
comme la solidarité et la justice…

Son influence est telle qu’elle en devient une force politique. En février 2013, Eric Schmidt est reçu à l’Élysée par François Hollande avec les honneurs d’un chef d’État. Lors de la conférence de presse, les deux hommes sont côte à côte, d’égal à égal. Pourtant son statut d’entreprise souveraine s’est organisé contre les États, considérés par les dirigeants de Google comme des structures du passé, nocives puisqu’elles freinent la créativité des individus. « L’État est une machine à protéger tandis que la technologie est fondamentalement perturbatrice », aime à expliquer Eric Schmidt. « Ce sont des libertariens, souligne Dominique Cardon. Ils sont persuadés qu’un individu peut changer le monde si on le laisse pleinement et librement exprimer ses capacités et sa créativité, et surtout en écartant l’État et ses règles comme la solidarité et la justice… Ils veulent transformer le monde en exacerbant l’égoïsme matérialiste. »

Le projet politique de Google est centré sur la méritocratie, le culte absolu de l’excellence. « Une vision du monde, qui se retrouve dans leur manière d’organiser le travail », note Yann Le Pollotec, chargé de la révolution numérique au PCF. Dans le jargon de l’entreprise, il faut recruter les meilleurs, appelés « chevaliers » (knights), véritable puissance créatrice de Google, qui doivent avoir toute la liberté possible. Et il y a « les manants » (knaves), les médiocres, qui sont dans le ressentiment et qu’il faut écarter pour ne pas contrarier l’excellence des autres. Cela crée une structure où les employés sont tellement en compétition que l’on n’a plus besoin de management. Les patrons de Google l’ont écrit et théorisé dans leur livre How Google Works, aujourd’hui enseigné dans toutes les écoles de management, où ils expliquent que le plus important est le recrutement.


« L’une des bibles des libertariens américains, explique Dominique Cardon, est l’ouvrage d’Ayn Rand Atlas Shrugged. Dans ce roman philosophique, les riches, qui sont fortunés parce qu’ils sont les plus scientifiques et les plus créatifs, jamais parce qu’ils sont héritiers, en ont assez de l’État et de la solidarité et font sécession. Ils partent créer une ville close, dans le désert, alors que la société, privée de ses brillants chefs d’entreprise, se décompose. Sortir des règles et des contraintes, de la solidarité et de la redistribution, de la justice, de l’État, pour laisser libre cours à la créativité de l’individu, voilà ce que veut Google. » Dans cette pensée libertarienne, on n’a pas le droit de ne pas être excellent, de ne pas vouloir changer le monde.

Pourtant, chez les libertariens et chez Google en particulier, domine la croyance que l’humain est fondamentalement imparfait. Trop déterminés par les impulsions et les passions, les hommes ne sont pas objectifs. Il faut ainsi compter sur la science et la technologie pour les améliorer. Par le transhumanisme d’un côté (lire interview) et la volonté de combattre la mort, mais aussi en faisant mieux que l’humain, grâce à la technologie. « Quel que soit le problème rencontré, que ce soit un grand challenge pour l’humanité ou un problème très personnel, il y a une idée, une technologie qui attend d’être découverte pour le résoudre », assurait au Time Magazine Ray Kurzweil, l’ingénieur en chef de Google. Le principe de la Google Car, voiture automatisée qui circule déjà aux États-Unis, est, par exemple, de remplacer le principal facteur de risque d’accidents de voiture – le conducteur – par une machine, supposée bien plus fiable. Éric Schmidt le confirme :


« Votre voiture doit se conduire toute seule, il est impensable de laisser des humains conduire. C’est un « bug » que les voitures aient été inventées avant les ordinateurs. »


« Il y a un messianisme scientiste chez Google, poursuit Dominique Cardon. Ils sont scientistes, comme on l’était au XIXe siècle. » Pour eux, le monde est connaissable mathématiquement, dans chacun de ses atomes. Google espère progressivement découvrir les lois mathématiques qui régissent nos comportements, nos amours, nos joies, notre subjectivité… L’ambition de l’algorithme de Google est, d’approximation en approximation et grâce aux probabilités, de dépasser les humains, en faisant émerger du réel des lois mathématiques. « Et ce qui est étonnant pour un sociologue comme moi qui travaille sur les comportements en ligne, c’est que, souvent, statistiquement, cela fonctionne ! » ajoute Dominique Cardon.

Un algorithme au pouvoir
 très inquiétant

Cet algorithme du moteur de recherche de Google, nommé Page Rank, organise, filtre et hiérarchise notre accès au savoir et à l’information. Bien plus efficacement que ne le feraient des humains, Page Rank tend à indexer tout le savoir. La hiérarchie des résultats est purement méritocratique, si on excepte les résultats publicitaires. L’algorithme, selon de nombreux facteurs pas tous connus, choisit les meilleurs sites, puis, dans une proportion de 20 % environ, les personnalise selon le profil de la personne qui a fait la recherche.


« L’hégémonie mondiale de Google tient avant tout à cette ressource très spécifique au Web, qui est le moteur de recherche, explique Dominique Cardon. C’est une utilité fondamentale du réseau, ordonnée, conduite par une entreprise privée. Son pouvoir est très inquiétant. »

L’algorithme est à la fois au service des utilisateurs, notamment parce qu’il est produit, amélioré et enrichi par les internautes, mais il reste aussi au service de la stratégie commerciale de Google. Il est très rare qu’un point de vue hétérodoxe soit mis en avant dans les résultats de recherche de Google. Les logiques dominantes gardent la main et participent au contrôle social. Eric Schmidt, lors d’une interview accordée au Wall Street Journal, a même avoué une ambition totalitaire :


« Je pense que la plupart des gens ne veulent pas simplement que Google réponde à leurs questions. Ils veulent que Google leur dise quoi faire ensuite. »

Pour Pierre Mounier, chercheur en humanités numériques et auteur d’Homo Numericus, Google se nourrit de nos vies, de nos actions, des contenus que l’on produit pour les monétiser… En ce sens, Google nous appartient. Pour lui, il faudrait que l’on commence à considérer Google, et en particulier son moteur de recherche, comme un bien commun de l’humanité. Pierre Mounier propose que ce soit l’Unesco qui hérite de la gouvernance de ce moteur de recherche, principale source d’accès au savoir et à l’information. « Le patrimoine mondial est l’héritage du passé, dont nous profitons aujourd’hui et que nous transmettons aux générations à venir », explique l’Unesco dans sa convention de 1972. Ce patrimoine appartient à tous, et sa définition correspond parfaitement, selon Pierre Mounier, au moteur de Google et au cyberespace qu’il indexe. L’idée séduit Yann Le Pollotec : « Google marchandise une certaine forme de communisme, monétise du bien commun, en profitant du fait que le moteur de recherche en est la principale porte d’entrée. » Il serait peut-être temps de remettre la main sur cette porte d’entrée.

http://fr.sott.net/article/26194-Le-futur-que-Google-nous-prepare


http://reseauinternational.net/le-futur-que-google-%e2%80%a8nous-prepare/

2398
Windows 10 – Internet Explorer change de nom pour devenir « Google Chrome Installator »



Los Angeles – Microsoft a annoncé des nouveautés pour son Windows 10 qui sort bientôt. L’une d’entre elles est le nouveau nom de Internet Explorer qui deviendra « Google Chrome Installator ». Les dirigeants de Windows ont compris depuis des années que Internet Explorer servait essentiellement à se connecter sur Google pour télécharger l’autre navigateur internet à succès « Google Chrome ». Puis, Internet Explorer n’était dès lors plus du tout utilisé sauf erreur quand il était oublié dans la barre des tâches. « Dès que vous ouvrirez Internet Explorer, vous serez amené par défaut sur la page de téléchargement de Chrome » explique Amy Lombard, responsable IT chez Microsoft. « Internet Explorer téléchargera alors de manière ultra rapide Google Chrome et vous assurera une installation complète ». Et plus d’inquiétude de voir encore Internet Explorer sur son écran. En effet, Internet Explorer sera équipé d’un système d’auto-désinstallation, et ce dès que Chrome sera installé. Selon Windows, ce nouveau système devrait clairement faire remonter Internet Explorer dans l’estime de millions d’utilisateurs.

La Rédaction

http://www.legorafi.fr/2015/02/24/windows-10-internet-explorer-change-de-nom-pour-devenir-google-chrome-installator/

2399
Microsoft annonce la fin d'Internet Explorer, le navigateur que l'on aimait détester



Le prochain navigateur de Microsoft ne s'appellera pas Internet Explorer. Le logiciel est promis à une mort lente.


Il y a Google Chrome pour sa simplicité. Il y a Firefox pour les adeptes du libre et TorBrowser pour ceux qui tiennent à protéger leur vie privée. Il y a Safari pour regarder les conférences d'Apple et Opera pour les snobs. Enfin, il y a


Internet Explorer.

Une chronique aussi acide que visionnaire d'un journaliste du Figaro jetait récemment l'opprobre sur les adeptes du navigateur de Microsoft. «Au boulot, Internet Explorer est tellement mal vu qu'il vaut mieux le planquer», écrivait-il. Bientôt, ce ne sera plus la peine. Le site spécialisé The Verge indique que Microsoft s'apprête à tuer à petit feu la marque «Internet Explorer».  Elle qui fêtera, en juin prochain, ses vingt printemps.

Le directeur marketing de la firme, Chris Capossela, a en effet annoncé que le navigateur livré avec Windows 10, pour l'instant désigné par le nom de code «Project Spartan», ne s'appellera pas Internet Explorer. L'honorable navigateur au logo bleu restera en arrière-plan pour des raisons de compatibilité. Mais il ne se tiendra plus, fièrement, parmi les icônes du bureau, entre la corbeille et le poste de travail.

Un monopole énervant

Pourquoi déteste-t-on tant Internet Explorer? Le navigateur fut un prince vaniteux puis un roi paresseux. En 1997, l'explorateur d'Internet était un petit logiciel qui montait et qui grapillait des parts de marché au géant d'alors, Netscape. Au terme d'une soirée célébrant une nouvelle version du navigateur dans les locaux de Microsoft, quelques plaisantins se sont amusés à poser un logo géant d'Internet Explorer devant les bureaux de Netscape. La farce, relatée à l'époque par SFGate, est contrée par les employés de Netscape. Une mascotte de plusieurs mètres de haut, ressemblant à un dinosaure, écrase alors le logo. Son nom: Mozilla. C'est le nom que prendra la fondation à l'origine du navigateur Firefox, née des cendres de Netscape Communicator. Amusant présage.

Au début des années 2000, Internet Explorer étouffe la concurrence. Netscape est mort et Mozilla Firefox se lance à peine. Les chiffres concernant les parts de marché sont très fluctuants d'une étude à l'autre, mais tous illustrent le règne sans partage du navigateur mal-aimé. Le logiciel de Microsoft est préinstallé dans toutes les versions de Windows, jusqu'à devenir un synonyme d'Internet. Ce monopole a été plusieurs fois attaqué sur le terrain légal et judiciaire. En 2000, un juge fédéral américain a déclaré illégale l'impossibilité, pour les utilisateurs de Windows, de supprimer Internet Explorer de leurs ordinateurs. En 2009, la Commission européenne parvient à faire plier Microsoft: la firme accepte de donner le choix à ses utilisateurs européens entre Internet Explorer, Firefox, Chrome et Opera.

Si le monopole gênait autant, c'est aussi parce qu'Internet Explorer a longtemps été considéré comme pétri de failles. Dans un classement de 2006, le magazine PC World avait classé Internet Explorer 6 parmi les dix pires produits technologiques de tous les temps. Microsoft mettait alors un temps fou pour corriger ses vulnérabilités, parfois béantes. Fort de son monopole, Microsoft s'est reposé sur ses lauriers pendant cinq ans: c'est le temps qu'il a fallu pour passer de la version 6 à la version 7 du logiciel.

Le navigateur est alors devenu la proie des quolibets: il est devenu «Internet Exploder» et sa lenteur a fait l'objet de nombreuses blagues chez les connaisseurs. À quoi sert Internet Explorer? À télécharger un autre navigateur.

Vilain petit canard

Dépassé par Google Chrome, lancé en 2009 et désormais leader, au coude-à-coude avec Firefox qui jouit d'une bien meilleure réputation, Internet Explorer joue de son statut de vilain petit canard du Web. Le compte Twitter de la marque est attendrissant. Sur YouTube, des publicités mettent en scène le geek qui force tous ses proches à changer de navigateur. Internet Explorer a même été adapté dans un dessin animé à la japonaise, sous les traits d'une jeune femme appelée Inori Aizawa.

Aujourd'hui, avec ses versions 10 et 11 Internet Explorer n'est pas un mauvais navigateur. Ce n'est pas le plus rapide, il utilise toujours Bing, le moteur de recherche de Microsoft, par défaut, mais il n'est pas mauvais. Et malgré tous les efforts de Microsoft pour regagner le cœur des internautes, le navigateur poursuit sa longue descente aux oubliettes. Satya Nadella, successeur de Steve Ballmer et de Bill Gates à la tête de l'entreprise, doit donc se résoudre à enterrer un pan de son histoire: le nom suranné d'Internet Explorer.

2400
Microsoft corrige en urgence toutes les versions Windows


Sécurité : La découverte d’une faille critique ou Zero-Day dans Internet Explorer a contraint Microsoft à anticiper le prochain Patch Tuesday pour délivrer un correctif de sécurité. Le navigateur Edge de Windows 10 n'est pas affecté.


Selon le bulletin d’alerte de l’éditeur, une vulnérabilité expose les internautes, lors d’une visite sur un site piégé, à une exécution distante de code sur les postes Windows affectés. La faille zero-day (CVE-2015-2502) repose sur la façon dont Internet Explorer gère les objets dans la mémoire.


Une exploitation réussie de la vulnérabilité permet à l’attaquant d’obtenir les mêmes droits que l’utilisateur actif sur la session Windows, précise le bulletin de sécurité. Par conséquent, les utilisateurs dont le compte est paramétré avec les droits administrateurs sont les plus exposés.


Windows 10 et Edge : "la meilleure protection"



Selon Microsoft, aucun signe ne laisse penser que cette faille logicielle soit déjà exploitée pour des attaques. Un correctif est donc disponible, à télécharger sur le site de l’éditeur ou via Windows Update.


A noter que le navigateur Edge, le logiciel par défaut sur Windows 10, n’est pas affecté par la faille de sécurité. « Nous recommandons à nos clients d’utiliser Windows 10 et le navigateur Microsoft Edge pour la meilleure protection » ne manque d’ailleurs pas d’ajouter l’éditeur.


La découverte de cette vulnérabilité critique d’Internet Explorer est attribuée à un ingénieur de Google, Clement Lecigne. C’est le deuxième mois consécutif que Microsoft doit diffuser un correctif en-dehors de son cycle habituel.


http://www.zdnet.fr/actualites/microsoft-corrige-en-urgence-toutes-les-versions-windows-39823686.htm