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Messages - mike

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La Cour européenne des droits de l'homme valide l''interdiction du voile intégral en France

La Cour européenne des droits de l’Homme a jugé mardi «légitime» l’interdiction du voile intégral en France, en rejetant la requête d’une Française adepte du niqab et de la burqa.

La Cour a souligné que «la préservation des conditions du 'vivre ensemble' était un objectif légitime» des autorités françaises, qui disposent à cet égard d’une «ample marge d’appréciation», et que par conséquent la loi votée fin 2010 en France n’était pas contraire à la convention européenne des droits de l’Homme.

La CEDH avait été saisie le jour de l’entrée en vigueur de cette loi en avril 2011 par une jeune femme qui se disait adepte aussi bien de la burqa -qui cache entièrement le corps, y compris les yeux derrière un tissu à mailles- que du niqab -qui couvre le visage pour n’en montrer que les yeux-.

«Nul ne peut porter une tenue destinée à dissimuler son visage»

La jeune femme de 24 ans, qui n’avait dévoilé que ses initiales (S.A.S), contestait cette loi qui stipule que «nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage», sous peine de 150 euros d’amende et/ou d’un stage de citoyenneté, jugeant notamment qu’elle était contraire à la liberté de religion.

Elle estimait également, selon ses avocats, «dégradant» d’être forcée à se dévoiler dans les lieux publics. Et y voyait aussi une discrimination ainsi qu’une atteinte à ses libertés de pensée et d’expression.

Un arrêt définitif

Si la Cour se dit «consciente que l’interdiction contestée pèse essentielement sur une partie des femmes musulmanes, elle relève qu’elle n’affecte pas la liberté de porter dans l’espace public des habits ou éléments vestimentaires qui n’ont pas pour effet de dissimuler le visage et qu’elle n’est pas explicitement fondée sur la connotation religieuse des vêtements mais sur le seul fait qu’ils dissimulent le visage».

L’arrêt de la CEDH est définitif.

Cette décision intervient quelques jours après la confirmation par la Cour de cassation française du licenciement pour faute grave d’une salariée voilée de la crèche Baby-Loup, qui envisage elle aussi de se pourvoir à Strasbourg.

http://www.20minutes.fr/societe/1413183-20140701-cour-europeenne-droits-homme-valide-interdiction-voile-integral-france

2552
Verdict de l'ONU : La France n’est pas le pays des droits l’homme

Le 23 juillet 2015 dans l’après-midi, le Comité des droits de l’homme de l’ONU a rendu ses recommandations concernant la France, faisant suite à l’examen périodique qui s’est déroulé au début du mois de juillet à Genève.



Le comité des droits de l’homme rend son verdict : La France n’est pas le pays des droits l’homme

Le 23 juillet 2015 dans l’après-midi, le Comité des droits de l’homme de l’ONU a rendu ses recommandations concernant la France, faisant suite à l’examen périodique qui s’est déroulé au début du mois de juillet à Genève. Lois antiterroristes, surveillance, respect des minorités, milieux carcéral et violences policières, droit d’asile et le sort des migrants, des Roms, Outre-Mer : la France est loin d’être le pays des droits de l’homme. 

« Doit-on se réjouir ou s’inquiéter ? La quasi-totalité des violations des droits de l’homme dénoncées par l’ACAT a fait l’objet de recommandations du comité au gouvernement français, sur les questions de rétention de sureté, sur les violences policières,  de surpopulation carcérale, sur les procédures prioritaires et l’absence de recours effectif et égal pour tous les demandeurs d’asile, et sur le sort des migrants, notamment en outre-mer » commente  Eve Shahshahani, responsable asile à l’ACAT.

 
◦VIOLENCES POLICIERES ET SURPOPULATION CARCERALE

Le comité a notamment estimé qu’il  n’y a actuellement en France pas assez de contrôle sur la manière dont les forces de l’ordre font usage de la force, ce qui accroit les risques de violences policières et alimente un climat d’impunité. La dignité des personnes détenues, qu’il s’agisse de nationaux ou de migrants, en métropole et plus gravement encore en Outre-Mer, fait l’objet d’une vigilance particulière du  Comité.
◦ASILE

En matière de droit d’asile, les experts considèrent que la France ne respecte toujours pas le droit à un traitement égal et à un accès effectif au recours et au juge pour tous les demandeurs d’asile. Ils insistent sur la nécessité d’examiner au fond chaque demande d’asile et mettent en garde contre les présomptions légales et les risques de refoulement[6].

D’une manière générale, le Comité souligne que c’est la logique administrative et répressive qui règne en France, sans garanties légales et transparentes suffisantes, qui met la France en faute.

« Le gouvernement, dont on attend des mesures concrètes pour obéir aux recommandations des experts de l’ONU, semble bien peu disposé aux compromis.  La France a au contraire passé en force de nombreuses réformes contraires à l’esprit des recommandations du Comité, notamment en ce qui concerne l’asile et l’immigration, et persiste dans sa surdité, sans dialogue, comme le démontre l’actualité récente sur le Flashball »  déclare Salomé Linglet responsable prisons, police et justice à l’ACAT.

 

Contacts :

Salomé Linglet, responsable prisons, police et justice à l’ACAT : 06 69 94 89 64

Eve Shahshahani, responsable asile à l’ACAT : 07 82 06 92 14


http://www.acatfrance.fr/communique-de-presse/verdict-du-comite-des-droits-de-lhomme---la-france-nest-pas-le-pays-des-droits-lhomme

2553

Cinq jeunes filles, dont deux mineures, ont été déférées au parquet de Reims après l'agression d'une jeune femme qui bronzait en maillot de bain dans un parc. Ni la victime ni les mises en cause n'ont évoqué de motif religieux ou moral.

"L'affaire du maillot de bain" s'éclaircit. Cinq jeunes filles, dont deux mineures, auteures présumées de l'agression mercredi d'une jeune Reimoise qui bronzait en maillot de bain dans un parc de la ville, ont été déférées au parquet de Reims, a-t-on appris ce dimanche de source policière.

Ni la victime ni les auteures des faits n'ont fait état d'un mobile religieux ou moral qui expliquerait l'altercation, a tenu à préciser la commissaire de permanence, Julie Galisson. Une information importante, puisque l'article initial, publié sur le site du quotidien régional L'Union, prêtait à l'auteure principale de l'agression un "discours aux relents de police religieuse". 



Une information qui avait engendré de nombreux commentaires -parfois racistes ou islamophobes- sur les réseaux sociaux. Largement relayée par des sites, souvent marqués à l'extrême-droite (Fdesouche ou Boulevard Voltaire)-, cette version a également inspiré de nombreuses réactions dans la classe politique. De Florian Philippot (FN), évoquant une femme lynchée car "vivant à la française", jusqu'au président de SOS Racisme Dominique Sopo, dénonçant "une morale de l'oppression qui réduit nos libertés".

"Allez vous rhabiller, ce n'est pas l'été"

"C'est une altercation entre jeunes filles qui dégénère après qu'une des auteures de l'agression a dit (à des personnes qui prenaient le soleil en maillot de bain, ndlr): 'Allez vous rhabiller, ce n'est pas l'été'", a expliqué le commissaire Julie Galisson. "Une des femmes ainsi interpellée ne s'est pas laissée faire et cela a dégénéré en violences", a-t-elle précisé.




Âgée d'une vingtaine d'années, la victime, qui avait été conduite au CHU de Reims après l'intervention des secours alertés par des témoins, souffre de blessures nécessitant quatre jours d'incapacité totale de travail (ITT).

"Elle a dit que j'étais grosse"

Après avoir publié un post sur Facebook dans lequel elle livre sa version, l'une des "agresseurs" a été contactée par BuzzFeed News. Elle confirme quelle était bien "avec trois amies et ma petite soeur mercredi (...) au parc Léo Lagrange". Nous sommes passées devant trois filles en maillot de bain et j'ai juste dit à ma copine que si c'était moi, je n'oserais pas me mettre dans cette tenue. Mais j'ai dit ça car je suis complexée, absolument pas pour des questions religieuses ou morales. Je suis musulmane oui, mais tolérante".

Âgée de 19 ans, cette protagoniste conteste également le lynchage présumé et accuse l'une des trois filles qui bronzaient de l'avoir insulté. "Lorsque l'une des trois filles m'a entendue parler, elle m'a interpellée pour me dire qu''avec mon physique, elle comprenait que je n'ose pas me mettre en maillot'. Elle a également dit que j'étais grosse. Je suis allée vers elle pour lui donner une gifle, puis elle s'est battue avec mon amie. À partir de là, j'ai tout fait pour les séparer. Elles se sont battues seulement toutes les deux, avant que des témoins puis un policier en civil ne s'interposent". 

Toujours selon elle, si la victime a bien eu quatre jours d'ITT, son amie a également reçu un arrêt de travail de 10 jours, rapporte BuzzFeed. Reconnaissant et regrettant les faits, elle accuse néanmoins les journalistes de L'Union de ne pas avoir "vérifié les informations" et de "ne pas se rendre comptent de ce qu'ils font", citant les nombreux commentaires racistes et des disputes avec sa famille.

Le maire s'oppose aux amalgames

Arnaud Robinet, maire Les Républicains de Reims, a de son côté condamné l'agression en évoquant une manifestation de "la bêtise humaine". Il a invité dans un communiqué la communauté rémoise à garder son calme en laissant "la police et la justice faire leur travail".

Read more at http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/reims-cinq-jeunes-filles-deferees-apres-l-agression-d-une-jeune-femme-en-maillot-de-bain_1702154.html#vLJwdGTROtgLuuA5.99

2554
Reims: une jeune femme agressée alors qu'elle bronzait en maillot de bain dans un parc





Une Rémoise de 21 ans qui bronzait en maillot de bain dans un parc a été prise à parti et frappée mercredi par un groupe de cinq filles. La victime s'est vu prescrire quatre jours d'incapacité totale de travail.

Les policiers de Reims n'avaient jamais vu ça. Une jeune femme de 21 ans qui bronzait en maillot de bain avec deux amies au parc Léo-Lagrange a été prise à parti puis agressée mercredi par un groupe de cinq autres filles, dont deux mineures, rapporte le quotidien L'Union.


C'est d'abord l'une des cinq filles qui s'est approchée de la victime pour lui reprocher sa tenue, qu'elle considérait indécente, raconte le journal. Celle-ci a répondu que l'on ne pouvait lui dicter la manière dont elle doit s'habiller. Une altercation a suivi, pendant laquelle les cinq filles ont roué de coup la jeune femme en maillot de bain. Elle a été aidée par des témoins et transportée à l'hôpital, qui a déclaré quatre jours d'interruption totale de travail.

Des agresseuses de 16 à 24 ans

Les cinq filles à l'origine de l'agression ont été identifiées. Parmi elles, deux mineures, une âgée de 16 ans convoquée devant le délégué du procureur, et une autre de 17 ans, placée sous le statut de témoin assisté. Les trois jeunes femmes majeures, de 18, 19 et 24 ans, seront elles jugée par le tribunal correctionnel le 24 septembre, précise L'Union.


Sur son compte Twitter, le maire de Reims, Arnaud Robinet, a condamné l'agression. D'après les premiers éléments à sa disposition, émanant de la directrice départementale de la sécurité, "cette agression, confirmée, n'a pas d'aspect religieux", précise L'Union.

Read more at http://www.lexpress.fr/actualite/societe/fait-divers/reims-une-jeune-femme-agressee-parce-qu-elle-bronzait-en-maillot-de-bain-dans-un-parc_1702050.html#66cptfrABTZODlTb.99

2555
Canal + : «Les Guignols» décapités, les auteurs historiques virés

Si le programme satirique de Canal + a été sauvé, tous ses auteurs historiques sont virés !

Et d'autres têtes tombent au sein du groupe Canal.




Les quatre auteurs des « Guignols», payés 35 000 € brut pour les plus anciens, n'auraient pas convaincu les nouveaux dirigeants de la chaîne cryptée. Un ton jugé trop fielleux et la concurrence du « Petit Journal » pourraient expliquer leur disgrâce.
(LP/Jean-Baptiste Quentin.)


Depuis jeudi, les auteurs des «Guignols» vivent terrés derrière leur téléphone. Traumatisés. Refusant de répondre au moindre appel. Et même de confirmer notre information : ils sont virés.

Tous les quatre. Lionel Dutemple, Julien Hervé, Philippe Mechelen et Benjamin Morgaine, les quatre plumes des marionnettes depuis respectivement seize ans pour les deux premiers, sept ans pour le troisième et trois ans pour le dernier. Le seul qui a répondu à notre appel s'est contenté de bafouiller un « sans commentaire » avant de raccrocher . Une décision assumée par Maxime Saada, le nouveau directeur général du roupe Canal +. Le même qui, dans « le Figaro » du 23 juillet, annonçait : « L'émission reste en format quotidien et conserve intacts ses 17 M€ de budget. »

Mais sans ses auteurs historiques, quel sens a encore le programme? Certes, les plumes des marionnettes sont très grassement payées : 35 000 € brut par mois pour les plus anciens. Pas difficile d'en trouver des moins chers, et plus dociles. Un dénouement qui intervient en plein mois de juillet, histoire de faire le moins de vagues possible. C'est le troisième acte. La pièce a débuté fin juin. Vincent Bolloré, actionnaire majoritaire de Vivendi, qui possède Canal +, veut la tête des « Guignols ». Trop coûteux ou trop fielleux avec certains politiques ? Dépassés par « le Petit Journal » qui fait autant d'audience si ce n'est plus et dont le compte Twitter affiche 528 000 abonnés contre 111000 ?

 Mais, de François Hollande à Alain Juppé en passant par Nicolas Cante-loup, le soutien aux caricaturistes est massif. Acte II : Bolloré fait machine arrière. « Il n'est pas question ni de céder les Guignols à quiconque ni de les abandonner », lance-t-il le 2 juillet sur Europe 1. Maxime Saada annonce leur maintien, mais en crypté. L'argument avancé : muscler les programmes attractifs pour les abonnés. Mais alors pourquoi proposer les épisodes gratuitement sur Dailymotion dans la foulée de leur diffusion ?

Renaud Le Van Kim aussi débarqué
 
 Acte III : à défaut de supprimer « les Guignols », Bolloré les décapite. Une information que la chaîne et le groupe Vivendi refusent de confirmer.

 Les têtes tombent beaucoup ces jours-ci dans le groupe Canal +. Après Rodolphe Belmer, le directeur général jugé trop indocile et soupçonné d'avoir fait fuiter l'arrêt des « Guignols », Thierry Langlois (directeur des antennes), Alice Holzman (patronne de CanalSat), c'est Renaud Le Van Kim qui saute. Ce producteur historique de la chaîne, mais dont la société appartient au groupe Zodiak, a donné hier sa démission de l'entreprise KM, au nom inspiré de son patronyme. C'était la condition pour que cette dernière, qui produisait « le Grand Journal » depuis onze ans, continue à assurer les cérémonies des Césars, du Festival de Cannes et l'émission « Conversation secrète », de Michel Denisot, pour la chaîne. En échange de la perte du « Grand Journal », KM assurera la production de « la Nouvelle Edition », présentée à partir de la rentrée par Daphné Bürki chaque midi. Dernière victime de la purge ? Ce vendredi, Ara Apri-kian, à la tête de D 8, D17 et i>télé, a été remercié. C'est les mains vides qu'il a quitté vers 16 h 30 le siège du groupe. Ejecté en quelques minutes, sans avoir le temps de faire ses cartons. Comme Rodolphe Belmer avant lui. A qui le tour ?

http://www.leparisien.fr/tv/canal-les-guignols-decapites-les-auteurs-historiques-vires-25-07-2015-4969753.php

2556
Microsoft : son PDG explique pourquoi Windows Phone ne fait pas le poids face à Android et iOS


A l’approche de la sortie officielle de Windows 10, les interventions médiatiques de Microsoft sont nombreuses. Son PDG a par exemple expliqué récemment pourquoi le nouvel OS était gratuit. Aujourd’hui, Satya Nadella s’est exprimé sur la place de Windows Phone sur le marché des smartphones et tenté d’expliquer pourquoi son OS mobile ne fait pas le poids face à Android et iOS.



Sur le marché des smartphones, il y a Android, iOS et les autres. Parmi les autres, on entend beaucoup parler ces derniers temps de Windows Phone. Et pour cause, Microsoft mise gros sur Windows 10 Mobile, le successeur de Windows Phone. La firme de Redmond veut gagner des parts de marché et c’est Windows 10 qui l’aidera à y parvenir.

Le reproche que l’on fait souvent à Windows Phone, ce n’est pas son interface ou son ergonomie (c’est plutôt un bon OS) mais le manque d’applications et de suivi des développeurs. L’autre élément souvent cité par les consommateurs c’est que le choix de smartphones haut de gamme est plutôt restreint en ce qui concerne les appareils Windows Phone.


Le PDG de Microsoft vient d’ailleurs de reconnaître lui-même que la marque n’avait pas de « bons appareils haut de gamme ». La stratégie de Microsoft, il le reconnaît, n’était pas bonne. Il est vrai que depuis l’arrivée de l’OS mobile de Microsoft les smartphones qui ont été lancés n’ont pas été nombreux à attirer l’attention. Pourtant de bons produits existent mais pas assez.
•Lire aussi : Microsoft Lumia 940, le prochain flagship de Microsoft plus cher que l’iPhone 6 et le Galaxy S6

Apple a choisi de ne proposer qu’un smartphone ou deux par an, placé haut de gamme. Les constructeurs Android sont présents sur toutes les gammes mais le choix est important. Les smartphones Windows Phone sont aussi présents sur toutes les gammes, mais il y a peu de choix. Et sur le haut de gamme, il n’y en a encore moins. En tout cas pas assez pour attirer l’attention des utilisateurs.

Cette année, Microsoft va donc certainement mettre en avant ses deux prochains flagships dont le Lumia 940, car pour le moment, si l’on demande aux consommateurs quel smartphone ils attendent le plus pour cette fin d’année, trois modèles sortiront : l’iPhone 6S, le Galaxy Note 5 et le Nexus 5. Aucun Windows Phone donc.


En savoir plus : http://www.phonandroid.com/microsoft-pdg-explique-pourquoi-windows-phone-fait-pas-poids-face-android-ios.html#ixzz3gvVjNHjK


2557
RCSAndroid : le malware Android le plus efficace se balade librement sur Internet

Le malware Android utilisé par la société Hacking Team pour surveiller les mobinautes a été lâché dans la nature suite à l’immense piratage dont a été victime l’entreprise de sécurité italienne au début du mois.
Il est désormais possible, pour les hackers en herbe, d’utiliser librement ce puissant malware qui peut faire des dégâts.




Au début du mois, nous vous parlions du malware GunPoder caché au sein d’un émulateur de jeux NES sous Android. Finalement, cette histoire fait pâle figure face à RCSAndroid, le malware développé par la société de sécurité italienne Hacking Team qui s’est récemment fait pirater ses propres serveurs. Les pirates ont réussi à mettre la main sur le malware RCSAndroid utilisé par la société pour la surveillance de mobinautes pour le compte d’autres entreprises. Le code source du malware fait partie des données qui ont été volées au début du mois de juin, et il est donc désormais possible pour les utilisateurs avertis d’utiliser le malware. Celui-ci est extrêmement dangereux puisqu’il est très sophistiqué.

 

Un outil d’espionnage ultra complet

RCSAndroid permet en effet d’espionner l’utilisateur d’un smartphone de plusieurs manières : en ayant accès à l’affichage du terminal en temps réel, en surveillant le contenu du presse papier, en récupérant les mots de passe des réseaux Wi-Fi et des comptes en ligne (Skype, Facebook, Twitter, Google, WhatsApp, Mail, et LinkedIn), enregistrer le son via le microphone, récupérer les SMS, MMS et mails via Gmail, récupérer la localisation du téléphone, réaliser des photos avec les capteurs de l’appareil, récupérer les contacts et les messages des messageries instantanées et enfin écouter les conversations téléphoniques, que ce soit via le réseau cellulaire ou Wi-Fi. Bref, un malware relativement complet pour espionner un mobinaute.

Une installation ultra simple

L’installation sur l’appareil de l’utilisateur est assez simple, puisque pour les versions 4.0 Ice Cream Sandwich à 4.3 Jelly Bean, il suffisait que l’utilisateur ouvre un lien (reçu par SMS ou email) avec le navigateur par défaut dont les failles permettaient de récupérer les accès root et installer l’APK. L’autre solution (pour Android KitKat) est l’installation de l’application BeNews capable de contourner les sécurités du Google Play et permettant de gagner les privilèges root puis d’installer la porte dérobée.

 

Lollipop mis de côté

Pour le moment, Android 5.0 Lollipop n’est pas « supporté » par ce malware mais, comme le prouve un mail rendu public par le piratage, les salariés d’Hacking Team étaient en train de développer une solution pour les appareils sous Lollipop. Pour se défendre du malware, le spécialiste Trendmicro recommande de désactiver l’installation des applications de sources tierces et d’installer une solution de sécurité. Les signes d’une infection par RCSMobile sont les redémarrages inopinés, le fait de retrouver des applications inconnues installées sur l’appareil ou le blocage régulier des applications de messagerie instantanée.

Malheureusement, si le smartphone est infecté, une simple réinitialisation ne viendrait pas au bout du malware qui se supprime uniquement avec les accès root. Il faudra alors passer par l’étape du flash du firmware de l’appareil. RCSAndroid avait déjà été repéré pendant l’été 2014 et le malware devrait être de plus en plus présent sur la toile.

http://www.frandroid.com/actualites-generales/298406_rcsandroid-malware-android-plus-efficace-se-balade-librement-internet

2558
Le malware pour Android le plus élaboré jamais conçu est désormais dans la nature

Les révélations qui suivent le piratage de Hacking Team n’en finissent pas. C’est un des malwares les plus performants jamais conçus qui est désormais dans la nature et peut contaminer une grande majorité des smartphones Android sur le marché.

e vol de données de la société d’espionnage Hacking Team a permis de dévoiler au grand jour des failles zero day qui, une fois corrigées, ont rendu nos machines plus sûres. Pour autant, cette intrusion a également exposé d’autres éléments qui pourraient avoir de fâcheuses conséquences.

Une arme lâchée dans la nature

Ainsi, parmi les données dérobées se trouve le code source d’un malware extrêmement élaboré et efficace, qui permet d’infecter les appareils sous Android, même quand ils fonctionnent avec les dernières versions de l’OS de Google - généralement moins exposées à ce genre de problème.
Dans un post sur le sujet, un chercheur en sécurité de Trend Micro indique d’ailleurs que ce malware, nommé RCS Android, pour Remote Control System Android, « peut être considéré comme un des malwares les plus complexes et les plus professionnels jamais découverts ».
L’exposition au vu de tous du RCS Android est tout à la fois une bonne nouvelle et une source d’inquiétude. Côté positif, il permet aux experts d’étudier le code, et donc de trouver des parades à cet outil des plus dangereux... Côté négatif, il donne à tous les apprentis pirates informatiques une arme redoutable, bien plus puissante que ce qu’ils auraient pu développer eux-mêmes.



Déjà utilisé et en cours d’amélioration

RCS Android permet en effet de prendre des captures d’écran et des photos à distance, de surveiller le presse-papier, de récupérer les mots de passe des réseaux Wi-Fi, des comptes en ligne (Facebook, Skype, Twitter, Google, etc.), d’enregistrer depuis le micro du smartphone à tout moment, y compris lors des appels, de mettre la main sur les SMS, MMS et mails Gmail, ainsi que sur les contacts ou encore de noter la position géographique de l’utilisateur.

Quand il était au main des ingénieurs de Hacking Team et de ses clients, le RCS Android a été utilisé activement depuis 2012. Il a été découvert par des chercheurs en sécurité en 2014, mais c’est bien la première fois que le code est totalement exposé... et accessible à tous.
Le malware utilisait au moins deux méthodes pour infecter un appareil. La première passait par un SMS pour attirer l’utilisateur vers un site Web piégé. Ce dernier exploitait alors une faille connue dans le navigateur d’Android des versions 4.0 à 4.3. La deuxième méthode repérée passe par une fausse application d’information, appelée BeNews, qui était disponible sur le Play Store officiel d’Android.

Si le malware avait été repéré l’année dernière, les développeurs de la société d’espionnage italienne travaillaient apparemment à le rendre fonctionnel sous la dernière version d’Android (5.x). C’est en tout cas ce que laisse entendre quelques mails internes à Hacking Team qui ont été eux aussi dérobés. En revanche, il n’existe aucune preuve que ce travail de mise à jour de RCS Android ait été terminé.

Appel à la prudence

Les chercheurs en sécurité du monde entier appellent les utilisateurs d’Android à être extrêmement prudents. L’expert de Trend Micro indique ainsi que les utilisateurs de mobile doivent prêter attention à des signes de monitoring de leur appareil et cite quelques comportements à surveiller : redémarrage impromptu, applications inhabituelles et indésirées installées sur le smartphone, application de messagerie instantanée qui se fige tout à coup, etc.

Si l’appareil venait à être corrompu, l'analyste de Trend Micro rappelle que la porte dérobée utilisée par RCS Android ne peut pas être supprimée sans privilège root. En conséquence de quoi « les utilisateurs pourraient avoir besoin de demander l’aide du fabricant de l’appareil pour mettre à jour le micrologiciel » de leur smartphone, conclut-il.

http://www.01net.com/editorial/660965/le-malware-pour-android-le-plus-elabore-jamais-concu-est-desormais-dans-la-nature/

2559
Qui sont Antonio et Marwan, les deux jeunes Carolos soupçonnés d'être liés à Karim le kamikaze?

C’est une information RTL. On en sait aujourd’hui un peu plus sur l’identité des trois personnes au centre d’une potentielle affaire de recrutement de djihadistes à Charleroi. Karim s’est fait exploser à la frontière entre l’Irak et la Jordanie en avril dernier. Il y aurait été envoyé par Antonio, qui aurait également envoyé Marwan au djihad, sans succès puisqu’il a été arrêté en Turquie.

Comme nous vous le rappelions hier, le Belge qui avait perpétré l’attentat suicide meurtrier vient de Charleroi. Plus précisément de Marchienne-au-Pont. Il avait 29 ans et s’appelait Karim. Sa photo est désormais rendue publique. Tout semble avoir été très vite pour le jeune homme. "C’est quelqu’un qui a fait des études d’un niveau très satisfaisant puisqu’il avait un diplôme de comptabilité et qu’il avait travaillé de façon tout à fait régulière dans différentes entreprises avant son départ vers l’Irak", explique Nabil Khoulalene, l’avocat de Marwan, au micro de Benjamin Samyn dans le RTLINFO 13H. C’est fin de l’année dernière qu’il aurait été manipulé pour devenir un kamikaze. Fin de l’année, il est en effet parti au Maroc. Et à son retour, il était méconnaissable. "L’idée du parquet fédéral est dire que lorsqu’il rentre sur le sol belge, ses idées sont plutôt radicalisée et que la famille constate un changement dans son comportement", explique pour sa part Fabian Lauvaux, l’avocat d’Antonio.

Qu’on avoir Antonio et Marwan avec Karim ? C’est précisément la question à laquelle la justice belge va devoir répondre. "La question est de savoir aujourd’hui quel individu a eu une influence sur ce kamikaze", note Me Lauvaux.


Antonio serait le cerveau

Pour le juge d’instruction, cet homme derrière le départ de Karim pour l’Irak serait Antonio, 22 ans. Ce qui est certain, c’est qu’il connaissait Karim. "C’est Antonio qui avait les seuls contacts directs avec ce fameux Karim. Mon client n’en avait pas, il ne le connaissait d’ailleurs pas. C’est la raison pour laquelle c’est lui qui est visé d’abord par l’instruction", rappelle Me Khoulalene. "On parle d’un jeune garçon d’une vingtaine d’années qui est belge converti à l’islam", précise Me Lauvaux, son avocat.


Marwan a été arrêté en Turquie

Antonio avait aussi des contacts avec Marwan. "C’est lors des écoutes sur ce fameux Antonio que mon client va finalement être découvert, identifié et in fine inculpé", explique encore Me Khoulalene. Marwan avait également quitté la Belgique pour rejoindre l’EI, mais il avait été arrêté en Turquie.


La justice belge pense tenir un réseau de recrutement

Les deux jeunes sont aujourd’hui détenus. La thèse du recrutement va devoir être prouvée par le juge d’instruction. Car selon l’avocat d’Antonio, le fait qu’il était en contact avec les deux djihadistes et est lui-même radicalisé semble léger. "Si c’est quelqu’un qui fréquente les mosquées et dont on dit qu’à un moment donné ses idées se sont radicalisées, et bien je note qu’il n’a aucune spécificité, aucune particularité."


http://www.rtl.be/info/regions/hainaut/qui-sont-antonio-et-marwan-les-deux-jeunes-carolos-arretes-pour-avoir-aide-karim-le-kamikaze-a-perpetrer-un-attentat-suicide-a-la-frontiere-741472.aspx

2560
Sea Shepherd: 5 militants arrêtés pour avoir tenté d'empêcher un massacre de dauphins



Les images sont choquantes. Mais les autorités danoises laissent se perpétuer une cruelle tradition des Iles Féroé: le massacre de dauphins. Cinq activistes de l'ONG Sea Shepherd, dont un Français, ont été arrêtés pour s'être interposés. De leur côté, les autorités locales affirment défendre "une chasse régulée, durable et faisant partie intégrante du mode de vie féringien".

 


Le dauphin globicéphale encore appelé "baleine pilote" est une espèce protégée, mais certaines traditions de pêche locales s'affranchissent de cette considération. Ainsi, jeudi des habitants des Iles Féroé, qui dépendent du Danemark, ont exterminé en deux fois, vers 16 et 20 heures, quelque 283 cétacés rabattus vers la plage de Thorshavn par une quarantaine de bateaux.

L'ONG Sea Shepherd, qui s'est donné pour mission de défendre la faune et la flore marine, avait tenté d'empêcher ce massacre qui n'a épargné aucun des mammifères marins pourchassés. Les cinq militants, de nationalités française, sud-africaine, belge, italienne et luxembourgeoise, ont tous été arrêtés par les autorités locales. "Nous attendons des nouvelles de notre avocat cet après-midi", explique à BFMTV.com Lamya Essemlali, présidente de Sea Shepherd France. Après que la "législation locale s'est durcie après nos actions de l'année dernière, ils (les militants Sea Shepherd, Ndlr) risquent jusqu'à deux ans de prison contre quatre mois auparavant, pour s'être interposés dans une opération de pêche légale", explique-t-elle.

Les cris des dauphins massacrés


La page Facebook de l'ONG montre des images de cette curée, dans une mer rougie par le sang de ces "dauphins pilotes" connus pour suivre l'étrave des bateaux. Une séquence mise en ligne sur YouTube montre aussi comment la flottille a forcé les animaux à s'échouer pour tomber dans un piège mortel. Comme le précise l'organisation, ces images accompagnées des cris des cétacés sont "difficiles".




Dans un courrier adressé à BFMTV.com, le bureau de Kaj Leo Johannesen, Premier ministre des Iles Féroé, convient que "la chasse à la baleine pilote est tragique et sanglante de par sa nature". Et d'expliquer: "Des troupeaux entiers de baleines sont tués sur les côtes et dans les baies peu profondes à vue ouverte. Naturellement, il en résulte une grande quantité de sang dans l'eau."

Le dauphin globicéphale, comme dix autres espèces de delphinidés, est pourtant "strictement protégé par les conventions internationales de Berne (1979, Ndlr) et de Bonn (1979 aussi, pour les espèces migratrices, Ndlr) que le Danemark a ratifiées". Mais alors comment expliquer l'appui des forces de l'ordre et l'arrestation des militants de défense des animaux? "Les massacres de dauphins sont autorisés, car le Danemark a obtenu une dérogation pour les Îles Féroé".

Là encore, les autorités féringiennes justifient qu'"il s'agit d'un droit du peuple féringien à utiliser ses ressources naturelles". Et que cette chasse de fait en "conformité avec le droit international". Un point que, du reste, Sea Shepherd ne conteste pas.

"Ces massacres ont eu lieu pendant des siècles"


Devant la violence des images et la participation enthousiaste de dizaines d'habitants la question qui s'impose est simplement: "Pourquoi?" "Ils le font essentiellement par tradition", explique Lamya Essemlali. "Ces massacres ont lieu pendant des siècles et ils ont dû avoir une certaine forme de nécessité par le passé, mais ils ne sont plus justifiés du tout. Les Iles Féroé bénéficient d'un des plus hauts niveaux de vie en Europe et sont très correctement approvisionnées". Et "contrairement à ce qui se passe au Japon", une concurrence supposée des mammifères envers les pêcheurs n'entre pas ici en ligne de compte.

Cette version est vivement contestée par l'administration féringienne. Selon elle, cette "espèce est abondante dans l'Atlantique Nord". "Les captures pratiquées aux Iles Féroé sont durables, réglementées et respectueuses du bien-être animal", explique encore le communiqué qui renvoie vers le site
"Whaling.fo" valorisant cette pratique.

Une viande quasiment impropre à la consommation


Comment justifier une telle tradition, aussi cruelle soit-elle? Les Féringiens sont-ils particulièrement friands de viande de dauphin? "Ils ne le peuvent plus", explique en substance l'activiste. "Le taux de mercure et de PCB contenu dans la viande est dix fois supérieur au seuil toléré en Europe. Le corps médical féringien a largement déconseillé de consommer cette viande après de multiples problèmes de retards mentaux chez les enfants et de maladie neurodégénérative, comme la maladie de Parkinson. Le mercure attaque directement le système nerveux". Sans surprise, les autorités féringiennes protestent soutenant que "la viande et la graisse fournissent un complément précieux pour les ménages des Iles Féroé".

Quant à savoir si l'espèce est réellement en danger, Lamya Essemlali qui travaille sur ce sujet depuis des années avoue ne pas disposer "de données suffisantes" pour l'affirmer de manière définitive. "Une recherche scientifique serait nécessaire pour établir le nombre de dauphins actuel", précise-t-elle. Avant de faire remarquer qu'outre ces massacres, ces cétacés "sont victimes de la surpêche, du réchauffement climatique et que les populations sont très clairement en déclin". "Dans quelle mesure exactement, on ne le sait pas", conclut-elle.

http://www.bfmtv.com/planete/sea-shepherd-5-militants-arretes-pour-avoir-tente-d-empecher-un-massacre-de-dauphins-903809.html

2561
Dordogne : ils frappaient et mettaient un collier électrifié à leurs filles de 2 et 4 ans



Un procès très éprouvant a eu lieu mardi à Périgueux (Dordogne), rapporte Sud-Ouest. Un homme et son ex-compagne étaient jugés pour avoir frappé et martyrisé pendant des mois deux enfants. Les deux fillettes de 2 et 4 ans étaient élevées par leur père biologique âgé de 25 ans et leur belle-mère âgée de 22 ans.




L'enseignante découvre la maltraitance

Le couple faisait subir de terribles sévices aux deux enfants. Elles étaient frappées à coup de tapette à mouches électrique réglée à pleine puissance et le père leur serrait autour du cou un collier pour chiens électrifié. La plus âgée des fillettes a révélé son calvaire à son enseignante lorsqu’elle est entrée en maternelle. L’équipe pédagogique a découvert qu’elle subissait des fessées tellement fortes qu’elle ne pouvait plus s’asseoir et qu’un peigne à poux passé très violemment sur sa tête lui avait laissé des marques sur le cuir chevelu.

Ils se vengeaient sur les enfants

Interrogés devant le tribunal, les deux prévenus ont avoué qu’ils avaient des problèmes conjugaux. Comme chacun dans le couple avait sa fillette favorite, ils se vengeaient sur l’autre enfant à la moindre dispute. Les deux petites filles ont été placées en famille d’accueil et leur père a été condamné à deux ans de prison dont six mois avec sursis, obligation de soins et interdiction de s’approcher de son ex-compagne. Cette dernière a écopé d’un an de prison dont six mois avec sursis, avec mise à l’épreuve et obligation de soins.


http://www.ladepeche.fr/article/2015/07/23/2148601-dordogne-mettaient-collier-electrifie-filles-2-4-ans.html

2562
Bpost: la suppression de 320 postes équivalents temps plein a été entérinée ce jeudi

Le volet social du plan Alpha, qui prévoit la suppression de 320 fonctions chez bpost, a été entériné jeudi en commission paritaire, rapporte la CSC, qui a voté contre.
En tout, 900 fonctions seront modifiées.
Autant de travailleurs devront se soumettre, dès la rentrée, à une procédure de sélection en vue de rester dans l’entreprise.



« Il s’agit du premier licenciement massif dans une entreprise publique belge », dénonce André Blaise, responsable CSC-Transcom. Il craint qu’en plus des 320 postes supprimés, des centaines d’autres travailleurs doivent quitter bpost. Les titulaires des fonctions modifiées devront se soumettre à une procédure de sélection, soit pour conserver leur poste, soit pour endosser de nouvelles fonctions. « En cas d’échec, ce sera la porte », poursuit le syndicaliste.

Les travailleurs impactés sont surtout des employés et managers qui avaient été engagés pour mener à bien la restructuration de l’entreprise, indique André Blaise. Le volet social du plan prévoit par ailleurs que les travailleurs statutaires touchés par une modification de leur fonction se verront proposer un congé précédant la retraite s’ils sont âgés de 59 ans et 6 mois.

Cette mesure a convaincu la CGSP Poste et le syndicat libéral SLFP, qui ont voté en faveur du plan. « Je ne suis pas pour le plan Alpha, mais c’est une solution convenable. Les travailleurs contractuels recevront une prime complémentaire et ceux qui devront quitter bpost seront accompagnés », note Marc De Mulder du SLFP. Il regrette toutefois que bpost « se préoccupe avant tout de l’intérêt des actionnaires. »


La direction satisfaite

De son côté, la direction se félicite d’un accord « équilibré ». « Toutes les personnes impactées par le plan pourront postuler pour de nouveaux postes », ajoute le porte-parole Baudouin de Hepcée, soulignant que le nombre précis de licenciements ne sera connu qu’à l’issue de la procédure de sélection de cet automne.

« Tout dépendra du choix des gens, notamment du nombre de statutaires qui décideront de partir en congé précédant la retraite », dit Pierre Van Brussel de la CGSP Poste. « Nous attendons une transparence totale de la direction et suivrons le dossier de très près », conclut-il.

http://www.sudinfo.be/1338688/article/2015-07-23/bpost-la-suppression-de-320-postes-equivalents-temps-plein-a-ete-enterinee-ce-je

2563
386 mineurs libérés après le démantèlement d'un réseau pédophile mondial





La police canadienne a annoncé, jeudi 14 novembre, avoir démantelé un vaste réseau pédophile et l'interpellation de trois cent quarante-huit personnes dans le monde, dont des religieux, des enseignants et des personnels de santé.

L'enquête a abouti, dans une cinquantaine de pays, à l'arrestation de six représentants des autorités publiques (policiers ou magistrats), neuf responsables religieux, quarante enseignants, trois familles d'accueil et neuf médecins et infirmières. Au total, sur trois cent quarante-huit personnes interpellées, cent huit l'ont été au Canada, soixante-seize aux Etats-Unis et cent soixante-quatre dans d'autres pays, dont la Suède, la Norvège, l'Espagne, l'Irlande, la Grèce, le Japon, l'Argentine, le Brésil, l'Australie ou l'Afrique du Sud, a indiqué la police de Toronto.

Dans le cadre d'une enquête lancée en 2010, la police a arrêté un résident de Toronto en mai dernier, présenté comme le cerveau du réseau et accusé d'avoir partagé des contenus à caractère pédophile. Au total, trois cent quatre-vingt-six victimes mineures ont été "sorties de l'exploitation sexuelle" mais "leur vie est à jamais bouleversée", a déclaré l'inspecteur adjoint Gerald O'Farell.

45 TÉRAOCTETS DE FICHIERS

Un Canadien de 42 ans, poursuivi pour onze chefs d'inculpation, avait ouvert dans l'Ontario un site Web sur lequel il vendait et diffusait des photographies ou des films où des adultes se livraient à des actes sexuels sur des enfants. "Les agents ont trouvé des centaines de milliers d'images et de vidéos montrant des actes sexuels horribles contre des enfants très jeunes", a indiqué l'inspectrice Joanna Beaven-Desjardins lors d'une conférence de presse.

Les enquêteurs ont également mis la main sur un volume important de fichiers sur les ordinateurs de la société du suspect, atteignant au total 45 téraoctets. Le chiffre d'affaires généré par cette société était supérieur à 4 millions de dollars.

C'est "la première fois au Canada qu'une personne est accusée de faire partie d'une organisation criminelle en relation avec la pornographie juvénile", a expliqué l'inspectrice Beaven-Desjardins. Selon la police, le suspect rémunérait des adultes pour filmer en Europe de l'Est des scènes pédophiles avant de les commercialiser sur son site Internet. Pour l'inspecteur en chef adjoint du service postal américain d'inspection Gerald O'Farrell, la coopération policière internationale est le plus sûr moyen pour "identifier, traquer et combattre ceux qui exploitent sexuellement des enfants".

M. O'Farrell a cité quelques exemples des personnalités interpellées, tel un avocat qui était aussi entraîneur d'une équipe de jeunes de baseball dans l'Etat de Washington, dans le nord-ouest des Etats-Unis, et qui a reconnu avoir produit plus de cinq cents vidéos avec des enfants de moins de 16 ans. Un enseignant en classe de maternelle, quand il était employé au Japon, a également plaidé coupable de production de matériels à caractère pédophile, selon la police qui a également mentionné le cas d'un officier de police du Texas.



 

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2013/11/14/un-vaste-reseau-pedophile-demantele-par-la-police-canadienne_3514262_3222.html#0KxqMx8gUtGog1xi.99

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386 mineurs libérés après le démantèlement d'un réseau pédophile mondial

La police canadienne a annoncé, jeudi 14 novembre, avoir démantelé un vaste réseau pédophile et l'interpellation de trois cent quarante-huit personnes dans le monde, dont des religieux, des enseignants et des personnels de santé.

L'enquête a abouti, dans une cinquantaine de pays, à l'arrestation de six représentants des autorités publiques (policiers ou magistrats), neuf responsables religieux, quarante enseignants, trois familles d'accueil et neuf médecins et infirmières. Au total, sur trois cent quarante-huit personnes interpellées, cent huit l'ont été au Canada, soixante-seize aux Etats-Unis et cent soixante-quatre dans d'autres pays, dont la Suède, la Norvège, l'Espagne, l'Irlande, la Grèce, le Japon, l'Argentine, le Brésil, l'Australie ou l'Afrique du Sud, a indiqué la police de Toronto.

Dans le cadre d'une enquête lancée en 2010, la police a arrêté un résident de Toronto en mai dernier, présenté comme le cerveau du réseau et accusé d'avoir partagé des contenus à caractère pédophile. Au total, trois cent quatre-vingt-six victimes mineures ont été "sorties de l'exploitation sexuelle" mais "leur vie est à jamais bouleversée", a déclaré l'inspecteur adjoint Gerald O'Farell.

45 TÉRAOCTETS DE FICHIERS

Un Canadien de 42 ans, poursuivi pour onze chefs d'inculpation, avait ouvert dans l'Ontario un site Web sur lequel il vendait et diffusait des photographies ou des films où des adultes se livraient à des actes sexuels sur des enfants. "Les agents ont trouvé des centaines de milliers d'images et de vidéos montrant des actes sexuels horribles contre des enfants très jeunes", a indiqué l'inspectrice Joanna Beaven-Desjardins lors d'une conférence de presse.

Les enquêteurs ont également mis la main sur un volume important de fichiers sur les ordinateurs de la société du suspect, atteignant au total 45 téraoctets. Le chiffre d'affaires généré par cette société était supérieur à 4 millions de dollars.

C'est "la première fois au Canada qu'une personne est accusée de faire partie d'une organisation criminelle en relation avec la pornographie juvénile", a expliqué l'inspectrice Beaven-Desjardins. Selon la police, le suspect rémunérait des adultes pour filmer en Europe de l'Est des scènes pédophiles avant de les commercialiser sur son site Internet. Pour l'inspecteur en chef adjoint du service postal américain d'inspection Gerald O'Farrell, la coopération policière internationale est le plus sûr moyen pour "identifier, traquer et combattre ceux qui exploitent sexuellement des enfants".

M. O'Farrell a cité quelques exemples des personnalités interpellées, tel un avocat qui était aussi entraîneur d'une équipe de jeunes de baseball dans l'Etat de Washington, dans le nord-ouest des Etats-Unis, et qui a reconnu avoir produit plus de cinq cents vidéos avec des enfants de moins de 16 ans. Un enseignant en classe de maternelle, quand il était employé au Japon, a également plaidé coupable de production de matériels à caractère pédophile, selon la police qui a également mentionné le cas d'un officier de police du Texas.

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Windows 10 sera gratuit, jusqu’à ce que votre PC plante…

Ceux qui pensent bénéficier de Windows 10 gratuitement grâce à leur licence Windows 7, 8 ou 8.1 risquent de déchanter quand leur machine mise à jour nécessitera une réinstallation. Il faudra alors passer à la caisse…

vec Windows 10, Microsoft veut clairement partir d’un nouveau pied. Et il le clame régulièrement depuis plusieurs mois. On avait même cru comprendre, dans le cadre du changement de stratégie « Windows as a service », que Windows 10 serait le dernier Windows, éternellement mis à jour et amélioré… On sait désormais qu’il finira ses jours, ou en tout cas sa vie avec un support technique, le 14 octobre 2025.
Une petite déconvenue dans cette ère de la tabula rasa dont on se consolait en se disant qu’il serait gratuit… Gratuit, à condition d’avoir une licence Windows 7, 8 ou 8.1, certes, et de mettre à jour son système dans les douze mois suivant la sortie du nouvel OS, bien sûr… Mais tout de même c’était un sacré changement. Imaginez, un Windows gratuit offert à ceux qui ont acheté les versions précédentes. Un beau geste…



Planté n’est pas joué

Il s’avère que ce n’est pas si simple. Interrogée sur ce point, une chargée de communication de Microsoft nous a expliqué que la mise à jour gratuite (dans les 12 mois et si vous avez une licence de Windows 7, 8 ou 8.1) n’est pas accordée à la licence (valide de l’OS précédent), ou même au compte Microsoft de l’utilisateur, si c’est votre moyen d’identification sur votre PC. Non, la mise à jour est accordée à l’installation actuelle...

Autrement dit, si au-delà des douze mois, pour une raison quelconque (plantage matériel, remise à plat pour cause de lenteurs, etc.) vous êtes appelé à devoir changer le disque dur système de votre PC ou encore si vous achetez une nouvelle machine chez un assembleur sans système d’exploitation, il vous faudra acheter une copie de Windows 10 pour être dans les règles et bénéficier de la dernière version de l’OS de Microsoft.

A priori, le même principe est appliqué pour les machines neuves achetées avec Windows 8.1 et qui sont éligibles à une mise à jour…

Tomber de haut

Alors peut-être vous doutiez vous que c’était comme cela que les choses fonctionneraient. Mais en ce qui nous concerne, après un plantage récent de disque dur, nous nous sommes posés la question. Et il faut bien dire que la réponse et les précisions ci-dessus que nous a apporté une chargée de communication de Microsoft nous ont un peu déçu…

La gratuité de Windows 10 a finalement des airs de miroirs aux alouettes. Attiré par la nouveauté et la gratuité, on saute le pas… mais en cas de pépin d’ici deux, trois ans ou plus, il faudra bel et bien payer pour ce nouveau Windows, comme pour ces prédécesseurs. On pourra toujours se dire qu’on aura profité du nouvel OS gratuitement pendant quelque temps. Mais on a comme l’impression d’être un peu roulé. Le plus désagréable, finalement, étant de se dire que dans tous les cas Microsoft est gagnant et nous, non…

NB : Une première version de l'article qualifiait notre interlocutrice de « porte-parole », une facilité de langage qui ne pouvait faire penser que c'était son titre. A défaut, nous la qualifierons donc de « chargée de communication », puisque son rôle est de communiquer avec nous, les journalistes.

http://www.01net.com/editorial/660927/windows-10-sera-gratuit-jusqu-a-ce-que-votre-pc-plante/