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Messages - mike

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Le mystère des poissons-vampires tombés du ciel en Alaska

Les habitants de Fairbanks en Alaska ont découvert des lamproies un peu partout dans la ville dans des endroits incongrus. Comment expliquer ce phénomène ? 




Les lamproies sucent le sang de leurs victimes

a ville de Fairbanks en Alaska est témoin d'un phénomène assez particulier qui laisse les habitants perplexes. Des "poissons-vampires", un certain type de lamproies, ont été retrouvés sur le parking d'un magasin.


Les habitants de Fairbanks en Alaska ont découvert des lamproies un peu partout dans la ville dans des endroits incongrus. Comment expliquer ce phénomène ? 

Le mystère des poissons-vampires tombés du ciel en Alaska
Les lamproies sucent le sang de leurs victimes
© Dave Herasimtschuk /Creative Commons 



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a ville de Fairbanks en Alaska est témoin d'un phénomène assez particulier qui laisse les habitants perplexes. Des "poissons-vampires", un certain type de lamproies, ont été retrouvés sur le parking d'un magasin.



Le Washington Post rapporte que trois autres habitants ont alerté le Département de la Pêche et des Poissons(Alaska Department of Fish and Game) après en avoir découvert d'autres dans plusieurs endroits plutôt improbables pour des poissons notamment dans le jardin d'un habitant de Fairbanks.

Des poissons suceurs de sang

L'inquiétude s'est emparée de la ville et c'est légitime puisque ces poissons sont réputés pour sucer le sang de leurs victimes d'où leur surnom de "poisson-vampire".

Les lamproies (également présentes dans nos contrées du Sud-Ouest) sont des poissons parasites qui se nourrissent du sang d'autres poissons grâce à leur ventouse buccale. "Ils s'accrochent avec leurs multiples dents râpeuses et vivent des éléments nutritifs de leurs victimes", détaille Nancy Sisinyak, responsable de la communication du Département de la Pêche en Alaska.




Les habitants de Fairbanks en Alaska ont découvert des lamproies un peu partout dans la ville dans des endroits incongrus. Comment expliquer ce phénomène ? 

Le mystère des poissons-vampires tombés du ciel en Alaska
Les lamproies sucent le sang de leurs victimes
© Dave Herasimtschuk /Creative Commons 



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a ville de Fairbanks en Alaska est témoin d'un phénomène assez particulier qui laisse les habitants perplexes. Des "poissons-vampires", un certain type de lamproies, ont été retrouvés sur le parking d'un magasin.



Le Washington Post rapporte que trois autres habitants ont alerté le Département de la Pêche et des Poissons(Alaska Department of Fish and Game) après en avoir découvert d'autres dans plusieurs endroits plutôt improbables pour des poissons notamment dans le jardin d'un habitant de Fairbanks.

Des poissons suceurs de sang

L'inquiétude s'est emparée de la ville et c'est légitime puisque ces poissons sont réputés pour sucer le sang de leurs victimes d'où leur surnom de "poisson-vampire".

Les lamproies (également présentes dans nos contrées du Sud-Ouest) sont des poissons parasites qui se nourrissent du sang d'autres poissons grâce à leur ventouse buccale. "Ils s'accrochent avec leurs multiples dents râpeuses et vivent des éléments nutritifs de leurs victimes", détaille Nancy Sisinyak, responsable de la communication du Département de la Pêche en Alaska.


Si la véritable raison n'est pas encore connue, l'hypothèse la plus probable serait que les mouettes attrapent les poissons quand ils sortent de l'eau et les lâchent en plein vol au dessus de la ville. Une théorie plausible sachant que les lamproies peuplent les rivières d'Alaska.
 L'attaque des poissons-vampires n'aura pas lieu...


http://www.sudouest.fr/2015/06/13/le-mystere-des-poissons-vampires-tombes-du-ciel-en-alaska-1950653-4776.php

2567
Terrorisme : Daesh s'est implanté en secret dans un village européen

Daesh s'est déployé dans un village isolé en Bosnie.
Les services de sécurité pensent qu'il pourrait être utilisé comme camp d'entraînement et devenir une base pour des attaques en Occident




Daesh aurait investi un village isolé en Bosnie pour en faire un camp d'entraînement
© AFP - 



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aesh a établi un bastion en Europe, dans la zone sensible des Balkans, a révélé samedi soir le journal anglais Sunday Mirror, rapidement repris par le Daily Mail. Des membres du groupe terroriste ont acheté dans la plus grande discrétion des terres dans un village isolé de Bosnie, entouré de forêts, près du village d'Osve.




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Les services de sécurité bosniaques estiment que cette zone pourrait servir de camp d'entraînement pour Daesh et qu'elle pourrait devenir une base de lancement d'attaques terroristes dévastatrices sur l'Occident.

L'emplacement est situé dans un endroit stratégique, isolé pour ne pas attirer l'attention mais à proximité de la Méditerranée. Idéal pour les jihadistes qui voyagent illégalement de la Syrie à la Grèce, via la Turquie, puis en traversant la Macédoine et la Serbie.

Fusils et autres armes sont également plus faciles à obtenir en Bosnie que dans d'autres parties de l'Europe en raison des vestiges de la guerre qui a sévi entre 1992 et 1995 dans la région.

Au moins 12 combattants auraient été formés par Daesh dans ce village avant de partir pour la Syrie. Cinq d'entre eux seraient morts.

Une menace majeure

La proximité de ce bastion islamiste avec l'Europe est une menace majeure, selon le spécialiste des questions terroristes Dzevad Galijasevic. "Tout le monde là-bas est prêt à répondre à l'appel du jihad", explique-t-il.

Les journalistes du Sunday Mirror se sont rendus sur place. Ils décrivent un village perché à 60 miles de Sarajevo, non cartographié sur GPS et "uniquement accessible par des routes escarpées et sinueuses à peine assez larges pour les voitures". A l'intérieur du village, "de nombreuses maisons semblent avoir été abandonnées ou inachevées". Les journalistes n'ont pas pu y rester longtemps, leur guide les priant de se dépêcher de repartir avant d'être repérés.

Des terres achetées par des fanatiques

Parmi les acheteurs du village se trouve Harun Mehicevic, un partisan notoire de Daesh. L'homme a fui la Bosnie en guerre au cours des années 1990 et s'est installé en Australie, où il est considéré comme l'un des hommes les plus dangereux du pays.

Deux autres noms figurent sur la liste des acquéreurs du village : Jasin Rizvic et Osman Kekic, des terroristes bosniaques ayant rejoint les rangs de Daesh en Syrie.

Le jihadisme devient un fléau en Bosnie

Un rapport sur le djihadisme en Bosnie constate que "le retour des combattants étrangers en provenance de Syrie et d'Irak - des hommes aguerris au maniement des armes et des explosifs, et idéologiquement radicalisés - constitue une menace directe non seulement pour la sécurité de Bosnie-Herzégovine, mais aussi de la région et au-delà ".

Selon ce rapport, entre 2013 et 2014, 156 hommes et 36 femmes bosniaques se sont rendus en Syrie, emmenant 25 enfants avec eux. L'Université de Sarajevo, auteur du rapport, met en garde : la Bosnie est mal préparée pour faire face à une telle menace.

De leur côté, les services de sécurité bosniaques affirment que tout sera mis en oeuvre pour contrecarrer les éventuelles menaces terroristes. Ils assurent que le village est sous surveillance à la suite d'un raid de la police en mai.

Directeur du Centre d'études de sécurité de Sarajevo, Armin Krzalic, insiste sur son intransigeance : "Les Bosniaques qui sont allés se battre pour Daesh seront traités comme une menace pour la sécurité à leur retour (en Bosnie), qu'ils aient des terres ici ou non."

http://www.sudouest.fr/2015/07/23/terrorisme-daesh-a-investi-en-secret-un-village-europeen-2076966-6093.php

2568
C'est vrai que toi ta fiat mieux du con

a part protégé des trafiquant , des terroriste et des pédophile avec des bras droit incompétent

2569
Elio Di Rupo fustige l'accord du gouvernement sur le budget et le tax shift: "C'est injuste pour les citoyens"

Charles Michel ne s’attendait pas à ce que l’opposition applaudisse le projet du gouvernement. Gagné! Elio Di Rupo, président du PS, principal parti d’opposition, fustige ces mesures «très rudes et injustes pour les citoyens».


Le PS critique le projet du gouvernement. Le contraire aurait été surprenant. Tout est-il vraiment à jeter?

Je ne critique pas pour le plaisir de critiquer, mais ces mesures sont rudes pour les gens et injustes. Après le saut d’index, l’augmentation des impôts pour les pensionnés, etc., le gouvernement MR/N-VA augmente un grand nombre de taxes sur la consommation.

De nombreux citoyens devraient voir leur salaire poche augmenter de 100 euros par mois dès 2016…

Rien ne prouve que ce sera vrai. De toute façon, si vous comparez cela à ce qu’ils vont devoir débourser en plus, c’est donner d’une main ce que l’on reprend de l’autre. Et puis, il y a les pensionnés et les allocataires sociaux, les grands oubliés de cette réforme. Ils subiront uniquement les hausses d’impôts. Inimaginable pour la cohésion sociale! Ce n’est pas un virage fiscal, mais une profonde injustice.

video : http://www.rtl.be/videos/video/543541.aspx

C’est l’augmentation de la hausse de la TVA sur l’électricité qui vous reste surtout en travers de la gorge? On savait qu’elle serait transitoire, non?

Pas seulement, même si c’était une mesure positive de mon gouvernement. Il fallait l’évaluer; ici, on la supprime sans évaluation.





http://www.sudinfo.be/1338933/article/2015-07-23/elio-di-rupo-fustige-l-accord-du-gouvernement-sur-le-budget-et-le-tax-shift-c-es

2570
Charles Michel: «Je ne suis pas sensible à la popularité à court terme»

Charles Michel annonce au « Soir » un renforcement des sanctions contre la fraude.



Le gouvernement fédéral trop gentil avec les fraudeurs ? Le Premier ministre le réfute. Et veut le prouver en dévoilant au Soir le nouveau projet du gouvernement pour s’attaquer plus sévèrement à ceux qui fraudent lourdement le fisc.

« Demain, un juge aura la possibilité, en cas de condamnation pour fraude fiscale lourde, de retirer les droits politiques au fraudeur, donc de lui interdire le droit de vote et l’éligibilité », nous explique Charles Michel. Cette décision a été prise en parallèle de la mise en place d’une nouvelle régularisation fiscale. Pour le moment, les détails ne sont pas encore précisés, « cela viendra au Parlement », nous dit Charles Michel, mais le Premier ministre veut mettre en avant la symbolique de la mesure. « C’est un acte fort contre la grande fraude fiscale », jure-t-il.

« Je ne suis pas sensible à la popularité à court terme »

Le libéral explique également que sa popularité est plus grande en Flandre qu’en Wallonie, mais que cela ne l’inquiète pas vraiment. « Je ne suis pas sensible à la popularité à court terme. Ce qui compte, ce sont les résultats. J’ai parfois le sentiment qu’effectivement il y a côté francophone, en raison d’une opposition mathématiquement plus forte, plus d’espace dans le débat pour la polémique caricaturale, avec parfois une forme d’hystérie de l’opposition, que pour le débat démocratique rationnel. »

Le Premier ministre insiste aussi sur le rôle primordial que les décisions prises aujourd’hui par son gouvernement auront dans l’avenir. « Nous sommes dans un moment où notre génération doit faire des choix pour que dans 10, 20 ou 30 ans, on ait un meilleur niveau de protection sociale qu’aujourd’hui. Il faut décider maintenant pour éviter des régressions. » Et d’enchaîner : « Si on ne décide pas, c’est confortable à court terme, mais l’addition sera salée, d’abord pour les plus fragiles. Ce qui est asocial, antisocial, meurtrier, c’est de ne pas décider. En définitive, moi, ce que je souhaite, c’est que dans quelques années on dise : “Heureusement qu’il a osé.”  » D’où la nécessité, selon lui, du tax shift présenté jeudi.

http://www.lesoir.be/945612/article/actualite/belgique/politique/2015-07-24/charles-michel-je-ne-suis-pas-sensible-popularite-court-terme

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Belgique : une maison close propose des prostituées moches 30% moins chères



INSOLITE – Grosses, poilues, borgnes ou édentées : des prostituées jugées non conformes aux standards de la prostitution proposent leurs services dans une maison close située à Tournai, en Belgique. Et çà marche !

Raymond G., 67 ans, retraité, se rend tous les vendredis après-midi dans cette maison close de Tournai pour profiter de la bonne affaire. Ici, les prostituées peuvent paraître moins attractives que celles exposées à Anvers ou Amsterdam. Ces « putes moches », parfaitement « consommables », sont écartées du circuit traditionnel de la prostitution en Belgique en raison d’un aspect disgracieux. Mais elles trouvent leur place ici, à Tournai, avec des prix défiant toute concurrence : 10 euros la passe, 5 euros la fellation.

« Je travaille dans la pute depuis 20 ans. J’ai été choqué de constater que des centaines de putes moches n’avaient pas la possibilité de proposer leurs services, juste parce qu’elles présentaient quelques défauts. Je me suis dit qu’il fallait faire quelque chose » nous confie Stefaan W., le propriétaire des lieux.

Un casting spécifique a été mené par le gérant. Les prostituées aux courbes parfaites, aux poitrines généreuses et à l’hygiène irréprochable ont été systématiquement écartées.


2572


Vosges : un jeune homme de 19 ans avoue le viol de plusieurs chevreuils. « J’ai eu une pulsion »

FAIT-DIVERS – Bastien G., 19 ans, a avoué aujourd’hui le viol de onze chevreuils depuis le début du mois d’octobre invoquant une « pulsion » pour expliquer ses actes.

En garde à vue depuis vendredi matin, le suspect devrait être mis en examen ce lundi pour « sévices graves de nature sexuelle » commis sur des animaux sauvages.

Un garçon gentil, toujours prêt à aider

L’arrestation a suscité une vive émotion dans le département. Originaire de Remiremont dans les Vosges, le jeune homme s’était installé à La Bresse (88) chez sa grand-mère suite au divorce de ses parents. « Bastien a beaucoup souffert de cette séparation. C’est un garçon discret, toujours prêt à aider » nous confie Jeannine V, sa grand-mère âgée de 91 ans. Choquée, elle ne comprend pas ce qui a poussé son petit-fils à commettre de tels actes. « Il a toujours aimé les animaux. Il est inscrit dans un lycée agricole et veut devenir éleveur de chèvres.»

Vendredi, le jeune homme a été confondu par des tests ADN. Depuis le mois d’octobre, des chasseurs avaient remarqué le comportement inhabituel de plusieurs chevreuils lors de parties de chasse sur les hauteurs de La Bresse. Alertés, l’Office National des Forêts avait organisé la captation de plusieurs bêtes pour procéder à des examens complémentaires. Les chevreuils portaient tous les stigmates de violences sexuelles. Des prélèvements avaient été effectués et mémorisés dans le fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG).

Les empreintes génétiques ont matché

Une fois le profil ADN entré dans les fichiers, il a « matché », c’est-à-dire qu’il a correspondu avec les traces relevés sur une autre scène de crime datant de 2011 : le viol de plusieurs poules dans une ferme de Remiremont (88). A l’époque, Bastien avait été arrêté en flagrant délit, une poule à la main, et des prélèvements avaient été réalisés par les forces de l’ordre.

Selon une source proche du dossier, le jeune homme avait l’habitude de se promener sur les hauteurs de La Bresse, secteur qu’il connaissait très bien. « Il n’explique pas vraiment son geste, il évoque une pulsion d’ordre sexuel » a confirmé cette même source.

Bastien G. encourt deux ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende.

La Rédaction


http://www.tomimag.fr/vosges-un-jeune-homme-de-19-ans-avoue-le-viol-de-plusieurs-chevreuils-jai-eu-une-pulsion/

2573
Bastien, le violeur de chevreuils : le parcours chaotique d’un adolescent tourmenté



FAIT-DIVERS – Bastien G., 19 ans, a avoué le viol de plusieurs chevreuils depuis le début du mois d’octobre dans le département des Vosges (88). Interpellé vendredi dernier, il vient d’être placé en détention provisoire pour viols aggravés sur animaux sauvages (voir notre édition du 23/11/2014). Retour sur le parcours chaotique de cet adolescent tourmenté.

Bastien est né en 1995 à Remiremont. C’est un enfant timide qui mène une vie solitaire et se passionne pour l’observation de la nature. Son père, François G., est inséminateur dans un centre de reproduction de bovins dans la région de Nancy. Sa mère, Isabelle G., est femme au foyer. Ses proches se souviennent de Bastien comme d’un enfant poli, gentil et affectueux, surtout envers les animaux. Il collectionne des coquillages et pratique le tennis de table.

Mais le gamin timide et discret laisse peu à peu place à un adolescent tourmenté. Même si son goût pour l’observation de la nature et des animaux s’est exprimé très tôt, Bastien est en échec scolaire.

Le médecin psychiatre qui a assisté les forces de l’ordre lors de la garde à vue du jeune homme confie qu’il n’a encore jamais fait face à un profil si singulier. « Lorsqu’il avait 13 ans, ses parents ont divorcé. Un père alcoolique, une mère toxicomane : ils n’étaient pas en état de s’en occuper. Bastien n’a jamais pu construire sa personnalité dans le rapport à l’autre ou à l’autorité.»

Sa grand-mère, Jeannine V., le recueille à l’âge de 15 ans après plusieurs placements en foyer. « Il est venu s’installer chez nous dans notre vieille ferme des Hautes-Vosges. Il s’est tout de suite senti à l’aise au milieu des animaux. Le matin, il donnait à manger aux poules, il participait à la traite des vaches. Il s’était même pris d’affection pour notre truie, « minette », avec qui il passait de longues journées dans les champs perché sur son dos.»

Mais à l’âge de 16 ans, c’est le choc. Bastien, l’adolescent timide et effacé est interpellé pour le viol de plusieurs poules dans une ferme de Remiremont (88). Surpris par le propriétaire, arrêté en flagrant délit, il évoque déjà à l’époque devant les policiers une pulsion incontrôlable d’ordre sexuel. Mais les juges avaient estimé qu’il n’existait pas de charges suffisantes contre lui pour justifier un placement en détention. Un suivi psychiatrique avait toutefois été ordonné. En vain, puisque le jeune homme a de nouveau fait parler de lui avec le viol de plusieurs cervidés à l’automne 2014 sur les hauteurs de La Bresse. Il encourt deux ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende.

La Rédaction

http://www.tomimag.fr/bastien-le-violeur-de-chevreuils-le-parcours-chaotique-dun-adolescent-tourmente/

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Alsace : 23 blessés dans un bar gay, le DJ avait lancé une queue-leu-leu par erreur



23 personnes ont été légèrement blessées samedi dernier dans une discothèque gay située dans la périphérie de Strasbourg.

L’accident a eu lieu vers 2h du matin. L’ambiance battait son plein, l’établissement était bondé à l’occasion d’une soirée spéciale. Selon des témoins du drame, le disc-jokey aurait diffusé par erreur le disque de Bézu, « à la queue-leu-leu ».

Les clubbeurs, en majorité des hommes, se seraient empressés de rejoindre la piste pour entamer une queue leu leu géante, serrés les uns derrière les autres. Selon les enquêteurs, la promiscuité soudaine associée à une consommation d’alcool excessive auraient conduits certains clubbeurs à prendre par l’arrière, à leur insu, certains clients placés devant eux.

Scène de panique, seaux d’eau froide

Des clients ont tenté de fuir par l’arrière, mais la panique les a empêchés d’ouvrir les portes de secours.

Le gérant ainsi que deux serveurs ont également été blessés dans la panique. Arrivés sur place rapidement, les secours ont pris en charge la majorité des blessés à l’extérieur de la discothèque. Des seaux d’eau froide ont été nécessaires pour désincarcérer certains binômes. Bilan : des contusions, déchirements, et points de suture. Les blessés les plus gravement atteints ont été emmenés vers l’hôpital le plus proche.

La Direction du bar a licencié dès le lendemain le disc-jokey, résident du club depuis 3 ans, pour faute grave. L’établissement fermera exceptionnellement ses portes ce week-end. Un réouverture est envisagée à la mi-août.

La Rédaction

Crédits photo : Andrew Christian



http://www.tomimag.fr/alsace-23-blesses-bar-gay-dj-avait-lance-queue-leu-leu-erreur/

2575
Il affirme ceci : “Le saviez-vous ? ‘Minions’ (de l’allemand ‘minion’ => ‘sbire’) était le nom donné aux enfants juifs adoptés par les scientifiques nazis pour leurs expériences. Ils passaient une grande partie de leur vie à souffrir, et comme ils ne parlaient pas allemand, leurs mots étaient des sons qui faisaient beaucoup rire les Allemands”.

La légende se répand

Aussi fou que cela puisse paraître, l’interprétation s’est répandue: le message a été partagé 37 000 fois. La photo qui l’accompagne n’est sans doute pas pour rien dans le caractère viral de la théorie : elle représente des personnes avec des scaphandres semblables aux Minions.

Ce mardi 21 juillet en Espagne, Google a enregistré plus de 10 000 recherches associées aux termes “minions nazis” selon le site Verne, rattaché à El Pais.

Plusieurs vidéos en Espagnol avancent des théories terrifiantes sur les origines des minions depuis qu’ils sont apparus dans Moi, moche et méchant. L’une d’entre elles utilise la même photographie que sur le post Facebook, et prétend que les minions sont inspirés d’enfants juifs drogués part des scientifiques malveillants pour qu’ils finissent par avoir la même voix que les petits personnages sympathiques du film.   

Le Chilien à l’origine du canular voulait faire une expérience

Le 20 juillet, le Chilien à l’origine de la légende urbaine a publié un autre post où il affirme avoir voulu “faire un test” pour montrer que 90% des internautes qui lisent un texte introduit par “le saviez-vous” le prennent pour une vérité.



Sabia usted? Mayoritariamente incluso mas de un 90% de la gente que lee al principio de una frase “Sabias que” o “Sabía… Posted by Luciano Gonzalez on lundi 20 juillet 2015

En réalité, la photo appartient au Royal Navy Submarine Museum britannique, et représente des plongeur pendant un exercice de sauvetage, au début du XXe siècle. Certains se sont moqués par la suite de la crédulité des internautes :

http://www.lesinrocks.com/2015/07/news/comment-un-internaute-a-fait-croire-que-les-minions-etaient-des-victimes-des-experiences-nazies/?ref=yfp

2576
Comment un internaute a fait croire que les Minions étaient des victimes d’expériences nazies



C’est sans doute la théorie la plus farfelue qui est née autour des Minions, quelques jours après la sortie au cinéma du film d’animation. Selon la rumeur qui s’est répandue sur les réseaux sociaux, les petites créatures jaunes seraient inspirées des enfants juifs sur lesquels les nazis faisaient des expériences scientifiques.

Tout est parti d’un post Facebook ouvert au public d’un Chilien, Luciano Gonzalez :



///EDICIÓN///
 La siguiente publicación se hizo viral hace unos días, puedo ser el responsable de haber posteado en facebook, sin embargo esta información existe desde que se lanzó la primera película "Mi villano..." la información es FALSA, pude haber dicho que se trataba de un experimento social y lo hice, pero sin embargo no nació así, yo solo tomé la misma información, agregué unas sandeces y la publiqué, para mi pequeño perfil en Facebook de no mas de 600 contactos, esta bola fue creciendo y a los 10 minutos ya había 2.000 y mas compartidos, ahí fue cuando hice la primera edición de la publicación aclarando que la foto era de niños buzos, sin embargo la gente subconsciente continuaba asociando la foto a la publicación, y se seguía compartiendo, a la hora ya había casi 7000 y para final del día ya había explotado en todo sud américa, pues bien, saco a conclusión la falta de lectura que nos falta como sociedad, la falta también de cultura, y de atrevernos a preguntar, nadie en las 24 horas en que se hizo viral la publicación me preguntó directamente o por mensaje sobre la veracidad de la información, salían unos a desmentir, pero a ese mismo salia otro y le decía "¿pero que no ves la foto?", estamos mal como sociedad, y eso no es culpa de un "gordo salame" "chileno cochino" "cerebro liso" "genio" "capisimo" "idolo" u otro de los adjetivos con los que me han calificado y enviado mensajes estos últimos días, esto es culpa de cada uno, de lo adoctrinados que estamos por los medios, por las influencias de masas, la publicidad y todo lo demás, ¿lo de los judíos les parece atroz? investiguen sobre el Escuadrón 731, vea las noticias actuales sobre lo que ahora están haciendo los judíos a los palestinos, librando una guerra a un país que no tiene ejército, y los palestinos a los judios, las atrocidades del EI , cada uno demoniza a sus enemigos siempre, todos exageramos a veces, no sea grave, no se haga parte de una guerra ajena, no va a cambiar nada del pasado compartiendo una imagen en su facebook, si quiere cambiar el mundo apártese de su computadora, suelte su celular salga de su casa, hable con su familia, eduque a sus hijos, para que nadie, nadie, pero absolutamente nadie le pueda nunca "meter el dedo en la boca",Facebook no regala un dolar por cada compartido de una foto de un niño esperando una operación, ni regala un dolar a áfrica por cada like en una foto de un niño desnutrido, enseñe a sus hijos a trabajar, a compartir, a producir, a aprender, para que sean hombres y mujeres de bien, y no habrá mas hambre, Lea, incremente su cultura es gratis y no quita espacio como escribió alguien por aquí en la publicación, no me levanto todos los días pensando "hoy haré un chiste cruel sobre judíos" esto fue un caso fortuito, que develó un problema grave que existe en la sociedad, y que no va a cambiar ahora, pero que espero que de los 41.398 compartidos a la hora unos 1000 vuelvan a leer esta edición. saludos les dejo el resto de la publicación original, para que vea lo absurdo que suena si lo ve de nuevo.
 Sabía usted?
 "Minions" (del alemán "minion" =>"esbirro") se denominaba a los niños judíos adoptados por los científicos nazis para sus experimentos pasaban gran parte de su vida en sufrimiento, y como no hablaban alemán su palabras eran sonidos hilarantes para los alemanes (foto referencial ((niños buzos británicos entrenando auto rescate de submarinos equipados para colocar minas submarinas)) lo leoy pienso "que absurdo"



2577
Un Britannique retrouve la vue grâce à un oeil bionique implanté sur sa rétine

Cet homme de 80 ans souffre d'une dégénérescence maculaire, la fameuse DMLA, et sa vision n'était nette qu'à la périphérie de son champ de vision.

video : http://www.francetvinfo.fr/sante/manchester-un-oeil-bionique-implante-sur-la-retine-d-un-patient_1011567.html

Un petit implant pour la rétine, un grand progrès pour les patients atteints de DMLA. L'oeil bionique est un nouvel espoir pour les patients touchés par une dégénérescence maculaire, liée à l'âge. Le premier à en avoir bénéficié est Ray Flynn, retraité britannique de 80 ans. Il ne voyait plus au centre, mais seulement en périphérie. La pose de l'implant lui permet de distinguer les choses plus nettement.

Une dégénérescence qui touche 1,5 million de personnes en France

L'opération s'est déroulée le 16 juin dernier à Manchester. Le dispositif est composé d'une paire de lunettes, équipée d'une caméra miniature qui capte des images et les envoie à un mini-ordinateur porté par le patient. Ces images sont ensuite transmises à l'implant dans l'oeil, qui stimule par impulsion électrique la rétine. Quelques jours après l'opération, le patient distingue le contour des objets et des gens.

"C'était merveilleux, mes yeux pouvaient enfin distinguer des choses", se réjouit Ray Flynn. La DMLA, qui provoque une dégradation d'une partie de la rétine touche 30 millions de personnes dans le monde, dont 1,5 million en France.


http://www.francetvinfo.fr/sante/manchester-un-oeil-bionique-implante-sur-la-retine-d-un-patient_1011567.html

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Europe / Le Royaume-Uni baisse les bras devant Trafigura
« le: 24 juillet 2015 à 19:43:17 »
Le Royaume-Uni baisse les bras devant Trafigura


Le Royaume-Uni a refusé d’enquêter sur un déversement qui a eu lieu en 2006 en Côte d’Ivoire et qui a eu des conséquences catastrophiques pour les droits fondamentaux des populations. Cela dévoile un système qui donne carte blanche aux multinationales basées au Royaume-Uni, en les laissant commettre à l'étranger des infractions comme elles l'entendent.
Le 19 août 2006, Abidjan s’est réveillée au milieu d’une odeur terrible, envahissant les habitations, les bureaux, les écoles… Cette odeur nauséabonde, ressemblant à du pétrole et de l’œuf pourri, provenait de déchets toxiques qui avait été déchargés d'un navire, affrété par la société Trafigura, multinationale spécialisée dans les matières premières.
Cette catastrophe a eu des conséquences dramatiques sur la santé des habitants et leur environnement. Plus de 100 000 personnes ont dû recourir à une assistance médicale. Les pouvoirs publics de la Côte d'Ivoire ont pour leur part enregistré 15 décès.

Or, Trafigura n'a jamais eu à véritablement rendre des comptes pour son rôle dans le déversement de ces déchets, et nombre de personnes affectées par cette tragédie attendent toujours de réelles réparations et le respect de leur droit à la justice.

C’est pourquoi, en mars 2014, Amnesty International a demandé au parquet britannique et à la police métropolitaine de Londres d'ouvrir une enquête judiciaire sur le rôle de Trafigura dans ce déversement.



UN AN DE DÉNI DES SERVICES BRITANNIQUES

En réponse à la demande d’Amnesty International d’enquêter sur le rôle de Trafigura dans le déversement en Côte d’Ivoire, le parquet anglais a estimé que le dossier n'était pas de son ressort et a transmis l'affaire à l'Agence pour l'environnement. Cette agence a ensuite tout simplement refusé d’envisager une quelconque enquête.
La police métropolitaine de Londres de son côté n'a jamais répondu à notre demande, en dépit de plusieurs relances.

En novembre 2014, sous la menace d'une procédure judiciaire brandie par Amnesty International, l'Agence pour l'environnement a finalement accepté d'examiner le dossier. Elle nous a fait part en mars 2015 de sa décision définitive de ne pas ouvrir d'enquête. Elle reconnaissait pourtant que, si les allégations formulées étaient exactes, « une grave infraction avait été commise, une partie non négligeable des comportements incriminés relevant alors de la juridiction ».

CE QUE CETTE DÉCISION RÉVÈLE DE LA JUSTICE BRITANNIQUE

Selon toute évidence, les services britanniques rechignent à demander des comptes aux multinationales.

D’une part, force est de constater que les autorités britanniques n'ont pas les moyens de s'attaquer à la criminalité des entreprises. En effet, les services chargés des enquêtes et des poursuites, souffrent d'un manque d'effectifs et de moyens matériels, et ont vu leur budget sévèrement amputé.
D’autre part, les autorités britanniques n'ont ni les connaissances, ni les compétences ni les capacités nécessaires pour lutter contre la criminalité des entreprises, en particulier à l'étranger.

Par ailleurs, il est inquiétant de voir que plus une entreprise est puissante, moins il y a de chances que les pouvoirs publics enquêtent sur ses activités : en décidant de ne pas enquêter, l'Agence pour l'environnement a tenu compte de la capacité de Trafigura à s'opposer aux investigations, puisqu’elle a déclaré :
« Il est très probable que Trafigura saisira toutes les occasions qui lui seront offertes par la procédure pour contester les mesures prises dans le cadre de nouvelles investigations, contribuant ainsi à alourdir des coûts qui devraient être élevés. »
Enfin, il est clair que la législation permettant de lutter contre la criminalité des entreprises est insuffisante : les opérations ayant débouché sur le déversement des déchets en Côte d’Ivoire ont pourtant été coordonnées depuis le Royaume-Uni mais il n’est pas possible d’y ouvrir une procédure judiciaire.



CARTE BLANCHE AUX ATTEINTES DES DROITS HUMAINS À L’ÉTRANGER

Pour que la justice britannique soit à même de lutter contre la criminalité d'entreprise, la législation et le système doivent évoluer. Notamment il faut inscrire dans la loi un concept cohérent de responsabilité pénale des entreprises permettant aux autorités d'enquêter sur les agissements des sociétés britanniques impliquées dans de graves crimes commis à l'étranger (mettant ou non en cause les droits humains, via des filiales, des partenaires ou autres) et d'engager des poursuites contre lesdites sociétés.

Une tendance troublante se dégage des travaux de recherche menés par Amnesty International sur les atteintes aux droits humains commises dans le monde entier dans le cadre des activités des entreprises. Les conséquences pour les droits humains des personnes et des populations, au Royaume-Uni comme ailleurs, peuvent être désastreuses


http://www.amnesty.fr/Nos-campagnes/Entreprises-et-droits-humains/Actualites/Le-Royaume-Uni-baisse-les-bras-devant-Trafigura-15702?utm_source=facebook&utm_medium=reseaux-sociaux&utm_campaign=FB-amnestyfr


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Le roi saoudien attendu sur la Côte d’Azur avec une suite d’un millier de personnes !

Le roi Salmane d’Arabie Saoudite est attendu ce week-end en visite privée sur la Riviera française, avec pas moins d’un millier de personnes dans son sillage, une aubaine pour le commerce local mais un désagrément pour les riverains, bientôt privés de plage.
 L’avion de Salmane ben Abdelaziz Al Saoud devrait atterrir vendredi soir ou samedi matin à l’aéroport international de Nice (sud-est). Le prince gagnera ensuite pour les vacances sa propriété de Golfe-Juan, sur la commune de Vallauris, a indiqué à l’AFP une source proche du dossier


Alors que son prédécesseur, le roi Abdallah, qui a régné de 2005 jusqu’à sa mort début 2015, n’était jamais venu en villégiature sur la Côte d’Azur, Salmane renoue avec une tradition lancée par le roi Fahd. Ce dernier avait effectué des séjours réguliers à Golfe-Juan, depuis l’acquisition de la propriété en 1979 et jusqu’à sa mort en 2005.

Mais jamais le roi Fahd n’était venu avec une telle suite… Pas loin d’un millier de ressortissants saoudiens sont attendus cette année, pour au moins trois semaines de farniente au bord de la Méditerranée.

Pour héberger ce royal entourage, pas moins de 400 chambres ont été réservées par l’ambassade d’Arabie Saoudite dans les palaces de la Croisette, à Cannes, et une quarantaine d’autres au cap d’Antibes.

Les proches du roi auront quant à eux les honneurs de la villa de Golfe-Juan, immense propriété qui s’étire sur un kilomètre de littoral.

Tradition oblige, d’autres visiteurs saoudiens devraient suivre le roi pour ses vacances et se loger dans divers hôtels de la Riviera, faisant les affaires des hôteliers et commerçants locaux.

‘Marre de tout ce remue-ménage’

En dépit des promesses de juteuses retombées économiques pour la région, cette visite était vue d’un mauvais oeil par certains.

Afin d’assurer la sécurité du roi pendant ses vacances, les autorités françaises ont en effet décidé de bannir le public du littoral avoisinant la villa, privatisant de fait la plage adjacente. Toute navigation en mer, sur une bande de 300 mètres, sera également proscrite.

De nombreux policiers seront par ailleurs mobilisés pour surveiller en permanence plusieurs points névralgiques autour de la propriété, sans compter les patrouilles mobiles et les bateaux croisant en mer.

La fermeture du littoral et les travaux entrepris par les Saoudiens pour installer un ascenseur reliant la propriété à la plage, sans attendre l’autorisation préfectorale qui leur a finalement été accordée cette semaine, sont restés en travers de la gorge des élus locaux.

La maire de Vallauris, Michelle Salucki, a par deux fois fait interrompre ces travaux avant qu’ils ne soient autorisés. Et un élu de l’opposition, Jean-Noël Falcou, a lancé une pétition en ligne contre la «privatisation» de la plage publique de la Mirandole. Avec, en huit jours, près de 43.000 signatures recueillies.

«Nous rappelons que cette zone naturelle, comme tout domaine public maritime, est un bien commun inaliénable qui doit bénéficier à tous, habitants, touristes, français, étrangers, résidents ou de passage», affirme la pétition.

«Nous demandons à l’Etat de faire respecter le principe fondamental d’égalité des citoyens face à la loi», ajoute-t-elle avant de dénoncer «les passe-droits habituels dont bénéficient certaines personnes riches ou puissantes, au détriment des citoyens».

«On en a marre de tout ce remue-ménage», pestait une dame venue prendre son bain sur la plage, une petite crique de sable fin nichée sous les fenêtres de la villa royale. Avant de lâcher : «Qu’ils assurent leur sécurité, c’est normal, mais qu’ils nous laissent nous baigner !».

http://www.tunisiadaily.org/2015/07/24/le-roi-saoudien-attendu-sur-la-cote-dazur-avec-une-suite-dun-millier-de-personnes/

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En Espagne, le retour à l’emploi se fait au prix d’un faible salaire et de la précarité



L’économie espagnole recrée des emplois. Au deuxième trimestre, elle a enregistré 411 800 créations de postes par rapport au trimestre précédent, selon les chiffres publiés jeudi 23 juillet par l’Institut national des statistiques (INE). Par rapport au même trimestre de 2014, le nombre d’emplois a augmenté de 513 000 (+ 3 %). Quatre jeunes témoignent de leurs difficultés à (re) trouver un emploi, qui plus est stable.

Lire aussi : L’Espagne a créé plus de 500 000 emplois en un an

Alicia Diego, 27 ans, graphiste à Triodos Bank

« Je vais pouvoir ne plus dépendre de ma petite amie et surtout voyager ! »

« Après avoir travaillé pendant trois ans dans une association de femmes cinéastes où j’étais payée 500 euros par mois, j’ai été licenciée en 2013. J’ai pris ça du bon côté. Cela m’a permis de me lancer comme free-lance dans le design de vêtement sportif et de compléter ma licence en communication audiovisuelle et ma formation en dessin et illustration par un master en design éditorial. Grâce à ce master j’ai trouvé un stage chez Triodos Bank, une banque « responsable et éthique », dont j’étais déjà cliente, et qui a le vent en poupe en ce moment. Pendant six mois, j’ai fait un vrai stage formatif, passionnant et rémunéré plus de 500 euros par mois.

Après les vacances, je vais signer un CDI. Je dois encore négocier mon salaire mais j’ai confiance. J’ai de la chance car la plupart des mes compagnons de Master ont fait des stages non rémunérés et n’ont pas eu de contrat par la suite. Je vais pouvoir ne plus dépendre de ma petite amie et surtout : voyager ! Nous avons assez souffert de l’austérité et de l’incertitude. J’ai envie d’oublier un peu le compte des numéros, un petit moment, ne serait-ce que pour une question de santé mentale. Nous sommes des Méditerranéens, et si on ne vit pas la vie, à quoi sert-elle ? »


Fernando, 32 ans, électricien et serveur dans la banlieue madrilène, père de deux enfants.

« Je n’ai aucun jour de congé mais il faut profiter de l’été pour gagner de l’argent »

« Cela fait huit ans que je vis et travaille en Espagne. Je viens du Pérou. Durant six ans, j’ai été embauché régulièrement dans une entreprise d’électricité. Mais cet emploi était devenu trop précaire. J’alternais les courtes périodes d’activité et les longues périodes de chômage. En janvier 2013, j’ai été licencié. Depuis je travaille au noir, comme électricien dans le village où j’habite, près de Madrid, mais aussi comme vendeur à temps complet dans un stand de boisson durant la semaine qui me rapporte environ 500 euros par mois, et je gère une bicyclette publicitaire que je dois régulièrement garer dans des endroits différents du village.

Le mois dernier j’ai aussi trouvé un boulot de serveur le week-end, payé 700 euros par mois. Je n’ai plus aucun jour de congé mais il faut profiter de l’été pour gagner de l’argent tant qu’il y a de l’activité, car on ne sait pas ce que l’hiver réserve. Le plus difficile est de trouver un moment avec les enfants et ma femme, qui a trouvé un emploi de serveuse du lundi au vendredi de 17 heures à 1 heure du matin… »

Carlos, 27 ans, créatif dans une société de production à Madrid

« Je vais passer en CDI mais je reste dépendant de l’aide de mes parents »

« Après avoir cherché durant six mois, j’ai trouvé un emploi dans une boîte de production de publicité en avril. Je travaille sur les scénarios avec les réalisateurs. J’ai de la chance. Après une licence en Beaux Arts, un cycle supérieur et un master en réalisation de cinéma et une année en Erasmus aux États-Unis, ça correspond à mon profil créatif. Certains amis cherchent depuis plus de deux ans. Je n’aurais sans doute pas eu cet emploi si l’ami d’une employée ne m’avait pas dit qu’ils cherchaient quelqu’un et ne m’avait pas aidé pour faire passer mon CV. Le travail est très intéressant et je suis content.

Pour le moment je suis encore en CCD, payé 700 euros par mois, mais je vais passer en CDI cet été et j’espère gagner au moins 1 000 euros. C’est peu, mais c’est ce qui est offert en général sur le marché. Heureusement je vis dans l’appartement du père de mon compagnon. Je ne paie que 200 euros de location mais je reste dépendant de l’aide de mes parents. J’espère ne plus l’être très bientôt. »

Matias Gallo, 29 ans, serveur à Benidorm (province d’Alicante)




« J’aurais préféré un emploi à temps complet mais, pour la différence de salaire, ça ne vaut pas la peine »

« J’ai quitté l’Argentine et je me suis installé à Benidorm il y a dix ans, mais l’an dernier j’en ai eu marre. Travailler comme serveur dans une station balnéaire touristique ce n’est pas une vie. J’avais envie de changer d’air et surtout aller rejoindre ma petite amie, qui vit à Albacete [dans la région de Castille-La Manche]. Pendant un an j’ai cherché un travail mais je n’ai rien trouvé. Je touchais le chômage, j’ai pu tenir le coup, mais en mars je suis revenu ici dans le bar où je travaillais avant de partir. Ils m’ont proposé un emploi à temps partiel, les soirs de 20 heures à la fermeture, vers 1 heure. Je suis payé 800 euros. C’est bien.

J’aurais préféré un emploi à temps complet mais autour de moi, les serveurs qui travaillent 14 heures par jour, parfois sans aucun jour de repos, ne touchent pas plus de 1 200 euros par mois. Mais, pour cette différence de salaire, ça ne vaut pas la peine. Quand la saison sera finie, je repartirai tenter ma chance à Albacete ».

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/07/23/en-espagne-le-retour-a-l-emploi-se-fait-au-prix-d-un-faible-salaire-et-de-la-precarite_4695742_3234.html#I7JhmeuFJR9dGvW4.99