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Messages - mike

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Attentat déjoué : le cerveau du projet, des Anonymous à l’Etat islamique

Les trois jeunes soupçonnés de préparer un attentat contre une base militaire ont été mis en examen.
Le plus jeune, Ismaël K., 17 ans, est considéré comme l'instigateur du projet. Qui est-il ?



Des trois suspects du projet d'attaque contre un site militaire des Pyrénées-Orientales mis en examen dans la nuit de vendredi à samedi 18 juillet, Ismaël K., 17 ans, n’est pas seulement le plus jeune, il est aussi considéré par les enquêteurs comme le cerveau présumé du groupe.

Repéré par les services de renseignement après avoir été signalé par un membre de sa famille pour avoir envisagé de rejoindre la Syrie, l’adolescent était sous le coup d'une mesure d'interdiction de sortie du territoire.

Un élève "très studieux à l’école"

Pourtant, à Breuvages (Nord), ville où il vivait, Ismaël K. est décrit comme un garçon sans histoire. "D'après les personnes qui ont pu l'approcher", le garçon "était très réservé", confie à l’AFP le maire du village, André Lenquette.

Un jeune timide, certes, mais élève modèle au lycée du coin. Il venait d’ailleurs de décrocher son baccalauréat avec mention Bien, trois ans après avoir obtenu son brevet avec la mention Très bien.

Il était "très studieux à l’école, à écouter les cours plutôt qu’à participer. Les professeurs étaient satisfaits de lui. Il n’était pas du tout du genre à faire le boute-en-train !", confie à "La Voix du Nord" l’un de ses anciens camarade de classe au collège.

Fan de jeux vidéo et membre d'Anonymous

Très doué en informatique, Ismaël K. était aussi un vrai féru de jeux vidéo.

Un vrai geek ! Il ne parlait que de ça. Il adorait jouer aux jeux de guerre en réseau, comme Call of Duty",

raconte encore son ex-ami, qui ajoute que l’adolescent n’hésitait pas à donner un coup de main pour réparer les ordinateurs de ses copains. Un geek "très porté sur le hackage" qui aurait ainsi logiquement rejoint les rangs du collectif Anonymous, le fameux groupe informel de pirates.

Mais la chasse menée par ces derniers contre ceux qui font l'apologie du djihad en ligne, après les attentats de janvier en France, l’aurait poussé à quitter le groupe au début de l’année.

Radicalisé sur internet

Musulman pratiquant, il était pourtant inconnu des fidèles de la mosquée de Breuvages. "Je ne connais rien de lui, je ne vois même pas qui c’est", assure l’imam local à "La Voix du Nord".

Radicalisé sur les réseaux sociaux, où il a d'ailleurs fait connaissance de ses deux complices de 19 et 23 ans sans jamais les rencontrer physiquement, celui qui est décrit par le parquet de Paris comme "un élément moteur" du groupe était en contact avec un britannique engagé dans les rangs de l'Etat islamique en Syrie. Lequel l'aurait exhorté de "frapper" en France à la fin de l'année ou début janvier 2016 pour marquer l'anniversaire de l'attaque de "Charlie Hebdo".

G.S.

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20150718.OBS2798/attentat-dejoue-le-cerveau-du-projet-des-anonymous-a-l-etat-islamique.html

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"La Familia", le noyau dur du Beitar qui terrorise Charleroi



Le match de deuxième tour préliminaire d'Europa League entre Charleroi et le Beitar Jérusalem (jeudi, 19h30, Proximus TV) sent la poudre, surtout en raison de la réputation du noyau dur des supporters israéliens. Les forces de l'ordre sont sur leurs gardes.
 

Raciste, xénophobe, "La Familia" se caractérise surtout par sa haine des musulmans et des Arabes. Elle n'a pas grand-chose à voir avec des supporters, à tel point que certains la comparent à une organisation criminelle. Six fans liés au groupe sont d'ailleurs en détention car soupçonnés d'avoir brûlé vif un enfant palestinien l'été dernier. Un acte barbare perpétré en représailles du meurtre de trois adolescents israéliens, retrouvés morts dans la Bande de Gaza.

Heurts dans le centre-ville
Compte tenu de la présence d'une grande communauté maghrébine dans la ville hennuyère, le risque d'incidents n'est pas à écarter.

Mercredi soir, des heurts ont déjà éclaté dans un café du centre-ville. Une personne a été blessée. Avertie des faits, la police locale de Charleroi s'est rendue sur place pour ramener le calme. Les supporters israéliens ont finalement été escortés jusqu'à leur hôtel. Vu la tension ambiante, les patrouilles ont été renforcées dans le centre-ville.

1.000 fans attendus, 600 places vendues
Proches du nationalisme israélien et du Likoud, les hooligans du Beitar ont déjà fait parler d'eux dans l'avion vers Amsterdam. Sous l'emprise de l'alcool, ils se seraient même montrés menaçants envers d'autres passagers de l'appareil. C'est dire si la police de Charleroi sera sur le qui-vive ce soir pour les accueillir. Elle pourrait d'ailleurs recevoir du renfort de Bruxelles, même si l'on préfère rester discret à ce sujet. On parle d'une délégation de 1.000 fans, alors que seulement 600 places ont été vendues.

Le Ministère des Affaires Intérieures prend les choses très au sérieux, notamment à cause du risque terroriste, le Beitar étant considéré comme un intérêt israélien, et donc une cible potentielle.





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Ses implants fessiers explosent alors qu'elle effectuait une série de squats !

Aux Etats-Unis, les implants fessiers d’une femme explosent pendant qu’elle effectuait une série de squats. Ça aurait un rapport avec du silicone et du simili-conne.

Cette jeune femme qui habite à Boston va voir sa vie ruiner après que ses implants fessiers aient explosé alors qu'elle était en train de faire une vidéo pour son compte Instagram. Son objectif était d'avoir un postérieur plus gros que celui de Nicki Minaj.

Elle a 27 ans et son nom, c'est Serena Beuford. Pour augmenter le volume de son postérieur en ayant recours à des implants fessiers, elle s'était rendue chez un chirurgien esthétique exerçant sans licence.

Jackie, sa sœur déclare aux journalistes que sa sœur cherchait à devenir célèbre sur Instagram, ce qui explique les raisons de son "over-sized” et les vidéos de squats enchaînées. L' explosion des implants ont causé des dommages extrêmes à son rectum, ses intestins et son colon.

Actuellement, la clinique l’ayant opérée fait toujours l’objet d’une enquête



Témoignages de ses proches :

Serena Beuford, 27 ans, s’entrainait avec un ami. Son ami a décidé de filmer Serena alors qu’elle effectuait une série de squats, la jeune femme souhaitait publier la vidéo sur Instagram.

Alors que Beuford était accroupie, elle a entendu une énorme détonation, ce qui l’a poussé à stopper immédiatement sa séance. Quelques secondes après l’explosion, Beuford est tombée sur le sol en hurlant de douleur, visiblement à l’agonie.

Jewel, le patron de salle de fitness a déclaré :


“J’ai entendu un bruit sec et sourd puis j’ai vu Serena tomber au sol. Elle hurlait “Mon putain de cul est parti !”, je ne comprenais pas de quoi elle parlait, et puis j’ai vu ses fesses ou plutôt ce qu’il en restait. Elle était toujours là à montrer son cul, elle essayait d’attirer l’attention des mecs de la salle chaque fois qu’elle venait.”

Suite à un coma, elle a été transportée à l’hôpital. Les médecins affirment que Serena Beuford est dans en grave état.

Sa soeur, Jackie Beuford, s’est exprimée :


“Ma soeur s’était rendue dans une clinique douteuse pour obtenir ces énormes implants fessiers. Après l’opération elle est devenue célèbre sur Instagram et elle a même trouvé un job dans un night-club. Les gars la regardaient différemment et lui payaient des coups juste à cause de son cul énorme.”

http://buzzfil.net/article/6896/vdm/ses-implants-fessiers-explosent-alors-qu-elle-effectuait-une-serie-de-squats-9.html

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Joseph Stiglitz : «L’Allemagne n’a ni bon sens économique ni compassion»




INTERVIEW Présent au sommet du financement du développement d’Addis-Abeba, le Prix Nobel américain remet violemment en cause la stratégie de Berlin dans la crise grecque et appelle à une refonte du système financier international.
 

Inlassable partisan d’une autre économie, l’Américain Joseph Stiglitz est présent à la troisième Conférence internationale sur le financement du développement à Addis-Abeba, où le Prix Nobel d’économie 2001 milite pour une refonte radicale de l’architecture financière mondiale. Dans la capitale éthiopienne, on parle aussi beaucoup du «plan de sauvetage de la Grèce». Dans un entretien exclusif à Libération, l’ex-chef économiste de Bill Clinton, puis de la Banque mondiale, revient sur cette crise historique de la zone euro, qui met à mal, selon lui, les fondations de l’Europe.



Quel regard portez-vous sur l’accord et le nouveau plan d’aide pour la Grèce ?

Ce que l’Allemagne a imposé à coups de bâton est tout simplement inconcevable. C’est aussi de la très mauvaise politique économique. On va continuer à imposer des modèles qui sont contre-productifs, inefficaces et producteurs d’injustice et d’inégalités. Continuer à exiger de la Grèce qu’elle parvienne à un budget primaire en excédent [hors paiement des intérêts de la dette, ndlr] de 3,5 % du PIB en 2018 est non seulement punitif, mais aussi d’une stupidité aveugle. L’histoire récente de la Grèce l’a prouvé. Et cela va continuer à amplifier la dépression dans un pays qui a connu une chute de son PIB de 25 % depuis cinq ans. Au passage, je ne connais aucun autre exemple d’une dépression qui aurait été créée de manière aussi délibérée et dont les conséquences humaines auraient été aussi catastrophiques. Et on en remet une couche encore plus humiliante.

Que faut-il faire ?

On le sait, et même le FMI, l’organe le plus historiquement hostile à un tel processus, l’admet désormais : il faut une restructuration de la dette grecque ; mieux, un allégement. Mais l’Allemagne ne veut entendre parler ni de l’un ni de l’autre. Elle dit, dans ses paroles, qu’il faut remettre la Grèce sur ses pieds, mais milite pour une politique et impose un programme qui, dans ses actes, la mettra encore plus à genoux. L’intrusion dans la souveraineté d’un pays comme la Grèce, le diktat qu’on lui impose sont très dangereux. Les citoyens grecs ont élu un gouvernement qui s’est engagé à mettre fin à l’austérité. Ils ont voté par référendum contre un plan dit «d’aide» qui alimentait encore plus cette austérité. Et voilà que, par aveuglement, on tord le bras de son gouvernement et on lui impose malgré tout une nouvelle cure… Mais cela ne marchera pas plus avec la Grèce que cela a marché par le passé où de telles politiques suicidaires ont été imposées et appliquées.

On ne tire pas les leçons de l’histoire ?

C’est le pire, justement, dans ce feuilleton irrationnel ou trop rationnellement glacial ; le pire avec l’hypocrisie, et le manque de compassion : les leçons non tirées de l’histoire. L’Allemagne ne doit son rétablissement économique et sa croissance qu’à la plus grande annulation de dette jamais observée, en 1953. Et devrait avoir compris, depuis le traité de Versailles signé en 1919, les conséquences de dettes insurmontables. Elle n’a ni appris de la compassion ni du désastre de ces deux périodes clés de l’histoire.

Quelles conséquences cela peut-il avoir sur la zone euro ?

C’est un désastre. Si j’étais l’un des pays de la zone euro, je poserais la question que tous les économistes lucides posaient lors de la création de l’euro : que se passera-t-il en cas de choc asymétrique [qui affecte de manière différente deux régions qui ont décidé de faire monnaie commune] ? La question clé est la solidarité. Avec elle, on peut surmonter un tel choc. Mais l’Allemagne dit : «Pas question, si vous en subissez un, acceptez-en les effets.» Je ne voudrais pas être membre d’un club dont le leader ne montre aucune réflexion de bon sens économique, aucune solidarité, et, encore une fois, aucune compassion. Et dit : «Si vous subissez un choc asymétrique, vous mourrez.» On devrait assister à un mouvement politique puissant qui dénonce cela avec force, pas forcément avec ces mots, mais au moins avec cette philosophie, sinon cet événement sans précédent marquera sans aucun doute le début de la fin pour la zone euro.

C’est un virage crucial, il y aura un avant et un après «plan Grec» dans l’histoire de l’Europe et de la zone euro ?

Absolument. Pour les deux, et pas seulement la zone euro. Cette dernière a été créée pour que des pays se rapprochent. Désormais, elle les pousse à se déchirer et voit les éléments les plus forts dévorer les plus faibles. C’est la négation même de la zone euro que l’on a vue à l’œuvre. La question se pose : la zone est-elle encore réparable avec des dommages aussi importants ? On ne peut diriger une zone monétaire comme l’euro sans un minimum de vision, de lucidité et de solidarité. Si la BCE autorise les banques grecques à rouvrir et qu’un accord est renégocié, les blessures peuvent en partie se refermer. Mais si l’Allemagne réussit à utiliser cela pour, in fine, exclure la Grèce, les dégâts seront tellement profonds qu’ils seront irréparables. Certes, la politique de la zone euro n’a jamais été un projet très démocratique. La plupart des Etats membres n’ont pas cherché l’approbation de leurs citoyens pour remettre la souveraineté monétaire de la zone entre les mains de la BCE. Mais au moins, il y avait une vision commune, une forme d’entraide et de solidarité. Cette vision-là est révolue. Il est dans l’intérêt de l’Europe de changer de braquet sur la Grèce. Il faut qu’elle reconnaisse qu’il faut davantage d’aide, et moins de conditions drastiques. Sinon, on va vers la sortie de la Grèce de la zone euro. Cet échec serait d’autant plus grave que l’Europe devrait s’inquiéter de voir le sud-est de l’Union si affaibli et vulnérable. La migration, les influences du Moyen-Orient, de la Russie, ou de la Chine rendront cette partie du monde encore plus fragile. Et si j’étais l’Europe, je ferais tout pour la renforcer.

Mais la zone euro, c’est aussi une question de pouvoir, de démocratie, pas que d’argent et d’économie ?

Bien évidemment. C’est une question de gouvernance politique. Mais elle n’existe pas ou, plutôt, elle ne sert aujourd’hui qu’une idéologie et une logique des seuls intérêts financiers, une alliance qui n’a jamais fait bon ménage. Le monde de la finance et les banquiers, les plus grands avocats du laissez-faire économique, ont pourtant prié pour que les Etats volent à leur secours en les arrosant de centaines de milliards de dollars pour les sauver du naufrage. Et ce sont les mêmes qui ont multiplié le lobbying pour que le plan d’aide à la Grèce soit le plus sévère possible. L’hypocrisie, là encore, est générale. Rappelez-vous, au passage, qu’une infime partie des colossales sommes d’argent prêtées à la Grèce était destinée, avant tout et en priorité, à rembourser les créanciers privés, notamment des banques en Allemagne et en France. Au moins 90 % de l’argent prêté était destiné à revenir dans les établissements financiers des pays prêteurs. Ce n’était pas un sauvetage de la Grèce, mais, encore une fois, un sauvetage des banques !

Les leaders de la zone euro et les Etats-Unis ont multiplié les critiques sur la Grèce et son incapacité à collecter l’impôt et à enrayer l’évasion fiscale…

Les pays riches ont créé la plus belle architecture mondiale pour favoriser l’évitement fiscal et l’évasion fiscale, et surtout brouiller les frontières entre les deux. A tel point d’ailleurs que, depuis la crise de 2007, ils découvrent l’ampleur du manque à gagner et viennent de pousser l’OCDE [Organisation de coopération et de développement économiques] à agir et proposer des pistes de réformes. Mais quand le reste du monde demande, comme à Addis-Abeba, de créer un comité fiscal international placé sous l’égide de l’ONU, ils freinent comme jamais. Pourquoi ? Parce que les pays riches et leur institution, l’OCDE, pensent qu’on peut réformer le système financier actuel. Or, on ne peut pas réformer un système irréformable. Il faut en changer. Et le faire serait remettre en cause l’ensemble qui bénéficie aux pays riches. N’est-ce pas la preuve d’un double discours qui met en lumière l’hypocrisie des pays riches, sur la Grèce comme sur le reste du monde ?
 
Recueilli par Christian Losson Envoyé spécial à Addis-Abeba (Ethiopie)
http://www.liberation.fr/monde/2015/07/15/joseph-stiglitz-l-allemagne-n-a-ni-bon-sens-economique-ni-compassion_1348536

2646
L'Allemagne veut faire payer des impôts aux travailleurs forcés de 39-45



Le fisc allemand veut que les milliers de Belges qui ont été forcés de travailler en Allemagne nazie pendant la deuxième guerre mondiale, paient des impôts sur leur pension, ont annoncé samedi les journaux Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg. Le service fédéral belge des pensions a déjà reçu des dizaines de plaintes d'anciens travailleurs forcés belges ou de leurs proches.

Le parlement allemand a approuvé, en automne 2010, une loi fixant à 17% le taux d'imposition sur les pensions des travailleurs forcés. Cette demande d'impôts est rétroactive et a été calculée pour les pensions perçues à partir de 2005.

Des anciens travailleurs forcés belges des années 40 ou leur veuve ont reçu, dans le courant des dernières semaines, une lettre d'un bureau de taxation de l'état allemand de Brandenburg les informant qu'ils devaient payer ces impôts. Il s'agit souvent de plusieurs centaines d'euros.

Le ministère belge des Finances dit ne rien pouvoir faire pour ces personnes.


Le sénateur Ahmed Laaouej (PS) a pressé samedi le ministre des Finances Didier Reynders (MR) d'entamer "immédiatement" des négociations avec les autorités allemandes.

"Le ministre des Finances doit absolument trouver une solution à ce problème. Il doit immédiatement entamer des discussions avec les autorités allemandes", a réagi samedi l'élu socialiste. "J'aimerais aussi savoir si le gouvernement belge a préalablement été concerté avant cette décision des autorités allemandes", a-t-il ajouté, précisant qu'il interpellerait le ministre des Finances la semaine prochaine au Sénat à ce sujet.


Pour le sénateur PS, l'attitude du gouvernement allemand est intolérable. "Il y a des limites à la décence ! En ces temps budgétairement difficiles, l'Allemagne essaie de se refaire une santé financière sur le dos des milliers de travailleurs forcés qui n'ont pas choisi d'aller en Allemagne", selon lui.

http://www.rtbf.be/info/economie/detail_l-allemagne-veut-faire-payer-des-impots-aux-travailleurs-forces-de-39-45?id=7101273

2647
Pour réformer la France, l'Allemagne préconise la manière forte



Faut-il mettre le gouvernement français sous tutelle de Bruxelles pour réformer les finances du pays ? C'est ce que propose, à mots à peine couverts, le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schauble. Invité jeudi soir à Washington, il a assuré que "la France serait contente que quelqu'un force le Parlement, mais c'est difficile, c'est la démocratie", avant d'évoquer les réformes "très réussies" menées en Espagne sous le contrôle de la Troïka Union Européenne-FMI-BCE.

A LIRE AUSSI >> Budget : pourquoi Bruxelles pourrait dire non à la France

Autant dire que la classe politique française n'a pas apprécié. C'est à gauche que les réactions ont été les plus virulentes. Jean-Christophe Cambadélis, le Premier secrétaire du Parti socialiste, a ainsi dénoncé sur Twitter la "francophobie" "insupportable, inacceptable et contre-productive" du ministre Allemand. De même, Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à la dernière présidentielle, a estimé que Schauble devait "présenter ses excuses au peuple français". Quant à Michel Sapin, il a rappelé à son homologue allemand que "la France déteste qu'on la force". Selon lui, c'est justement ce discours "de la punition, de la sanction, de la contrainte" qui fait grossir les rangs des eurosceptiques.

Un discours qui a peu de chances de trouver un écho chez le ministre des Finances allemand, qui défend depuis toujours une stricte discipline budgétaire. Jeudi soir, il avait d'ailleurs raillé l'incapacité du gouvernement Français à assainir les finances françaises : "Si vous en parlez avec mes amis français, que ce soit Michel Sapin ou Emmanuel Macron, ils ont de longues histoires à raconter sur la difficulté à convaincre l'opinion publique et le Parlement de la nécessité de réformes du marché du travail".

http://www.metronews.fr/info/l-allemagne-veut-une-troika-pour-reformer-la-france/modq!NFnKHTfeGnZk/

2648
La Grèce signe l’accord: «Lisez ça et pleurez...», commente Varoufakis

L’ex-ministre des Finances Yanis Varoufakis a comparé l’accord à « un nouveau traité de Versailles ».

Au lendemain du référendum en Grèce qui s’est déroulé le 5 juillet dernier, Yanis Varoufakis avait annoncé sa démission au poste de ministre des Finances, alors que le « non » des Grecs sur l’accord avec les créanciers l’avait largement remporté.

Depuis, Varoufakis ne garde pas sa langue dans sa poche. Il a en effet comparé l’accord – voté au parlement grec dans la nuit de mercredi à jeudi  – à « un nouveau traité de Versailles ». Sur son blog , il a fait par de ses commentaires en le critiquant point par point et en écrivant « Lisez ça et pleurez...».

Le Huffington Post France  a traduit le billet de l’ex-ministre. En voici quelques extraits (ses commentaires sont en gras) :

► Le sommet de la zone euro souligne la nécessité cruciale de rétablir la confiance avec les autorités grecques [le gouvernement grec doit instaurer une austérité encore plus rigoureuse frappant les citoyens grecs les plus vulnérables, qui ont déjà largement souffert], condition préalable pour un éventuel futur accord sur un nouveau programme du MES [pour un report de ce prêt non viable]. À cet égard, il est essentiel que la maîtrise du processus revienne aux autorités grecques [le gouvernement Syriza doit signer une déclaration stipulant qu’il s’est soumis à la ‘logique’ de la troïka], et les engagements pris dans ce contexte devraient être suivis d’une mise en œuvre effective.

► Compte tenu de la nécessité de rétablir la confiance avec la Grèce, le sommet de la zone euro se félicite que la Grèce ait pris l’engagement de légiférer sans délai sur une première série de mesures [la Grèce doit s’infliger à elle-même un supplice de waterboarding fiscal, avant même qu’un quelconque financement soit proposé]. Ces mesures, prises en accord total et préalable avec les institutions, porteront sur :

► Des mesures directes pour améliorer la viabilité à long terme du système des retraites dans le cadre d’un programme global de réforme des retraites [diminuer les plus basses des petites retraites tout en faisant semblant de ne pas voir que l’épuisement des fonds des caisses de retraite est dû au PSI (ndt : accord de renégociation de la dette avec les créanciers privés) élaboré par la troïka en 2012 et aux effets de la baisse du nombre d’emplois et de la hausse du travail au noir].

► La transposition de la directive relative au redressement des banques et à la résolution de leurs défaillances, avec le soutien de la Commission européenne. Ce n’est qu’après – et immédiatement après – que les quatre premières mesures susmentionnées auront fait l’objet d’une mise en œuvre au plan juridique et que le Parlement grec aura approuvé tous les engagements figurant dans le présent document, avec vérification par les institutions et l’Eurogroupe, qu’une décision pourra être prise donnant mandat aux institutions de négocier un protocole d’accord [le gouvernement Syriza doit être humilié, au point qu’il lui est demandé de s’imposer à lui-même une austérité rigoureuse, en prélude à une nouvelle demande de prêt toxique de sauvetage, ce type même de prêt dont le rejet a fait la célébrité internationale de Syriza].

► Cette décision serait prise sous réserve de l’achèvement des procédures nationales et à condition que les conditions préalables prévues à l’article 13 du traité instituant le MES soient réunies, sur la base de l’évaluation visée à l’article 13, paragraphe 1. Afin de pouvoir servir de base à la conclusion positive du protocole d’accord, les mesures de réforme présentées par la Grèce doivent être sérieusement renforcées compte tenu de la profonde dégradation de la situation économique et budgétaire du pays au cours de l’année dernière [le gouvernement Syriza doit acquiescer au mensonge que c’est lui, et non les tactiques d’asphyxie des créanciers, qui a provoqué la forte détérioration de la situation économique au cours des six derniers mois – on demande à la victime de prendre sur elle la faute qui incombe au méchant].

► En ce qui concerne le marché du travail, entreprendre un réexamen rigoureux et une modernisation des négociations collectives [s’assurer qu’aucune négociation collective n’est possible], de l’action syndicale [qui doit être interdite] et, conformément à la directive pertinente de l’UE et aux bonnes pratiques, des procédures de licenciement collectif [qui doivent être soumises aux caprices des employeurs], selon le calendrier et l’approche convenus avec les institutions [c’est la troïka qui décide]. Sur la base de ces réexamens, les politiques du marché du travail devraient être alignées sur les meilleures pratiques internationales et européennes, sans que cela se traduise par un retour aux politiques antérieures qui ne sont pas compatibles avec les objectifs de croissance durable et inclusive [il ne doit exister aucun mécanisme permettant aux salariés d’obtenir de meilleures conditions des employeurs] ;

► Conformément aux ambitions du gouvernement grec, moderniser et considérablement renforcer l’administration publique grecque, et mettre en place, sous l’égide de la Commission européenne, un programme de renforcement des capacités et de dépolitisation de l’administration publique grecque [faire de la Grèce une zone sans démocratie sur le modèle de Bruxelles, une forme de gouvernement soi-disant technocratique, politiquement toxique et macro-économiquement inepte]. Une première proposition devrait être présentée d’ici le 20 juillet après discussion avec les institutions. Le gouvernement grec s’engage à réduire encore les coûts de l’administration publique grecque [diminuer les bas salaires tout en augmentant légèrement les salaires des quelques apparatchiks proches de la troïka ], conformément à un calendrier convenu avec les institutions ;

► Les engagements énumérés plus haut correspondent au minimum exigé pour entamer les négociations avec les autorités grecques. Toutefois, le sommet de la zone euro a clairement indiqué que le fait de commencer des négociations n’exclut pas la possibilité d’un accord final sur un nouveau programme du MES, qui devra reposer sur une décision relative à l’ensemble du paquet (y compris les besoins de financement, le caractère soutenable de la dette et un financement-relais éventuel) [flagellez-vous, imposez plus d’austérité à une économie déjà écrasée par l’austérité, et nous verrons ensuite si l’Eurogroupe vous marquera encore au fer avec de nouveaux prêts toxiques et non viables].

► Le sommet de la zone euro prend acte de ce que les besoins de financement du programme pourraient se situer entre 82 et 86 milliards d’euros, selon les estimations des institutions [l’Eurogroupe a sorti du chapeau un montant exhorbitant, bien supérieur à ce qui est réellement nécessaire, pour souligner qu’une restructuration de la dette est hors de question et que le but du jeu est en fait la servitude infinie de la dette]. Il invite ces dernières à étudier les possibilités de réduire l’enveloppe de financement, en suivant une autre trajectoire budgétaire ou grâce à des recettes plus élevées tirées des privatisations [et d’ailleurs, il est bien possible que les cochons puissent voler]. Rétablir l’accès au marché, ce qui est un des objectifs de tout programme d’assistance financière, diminue la nécessité de puiser dans l’enveloppe de financement totale [ce que les créanciers feront tout pour éviter, par exemple en s’assurant que la Grèce n’accédera au programme d’assouplissement quantitatif de la BCE qu’en 2018, une fois que l’assouplissement quantitatif sera… terminé].


http://mobile.lesoir.be/938031/article/actualite/union-europeenne/2015-07-16/grece-signe-l-accord-lisez-ca-et-pleurez-commente-varoufakis

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Europe / Des grands projets... inutiles ?
« le: 17 juillet 2015 à 14:09:02 »
Des grands projets... inutiles ?



Aéroports, stades, autoroutes, centrales nucléaires, parcs de loisirs... à l’heure de l’austérité, les grands projets inutiles se multiplient en Europe. Comment sont prises les décisions d’engager un grand projet coûteux et inutile ? Quels sont les enjeux ? Comment s’organisent les mobilisations, comme à Notre-Dame-des-Landes, et où se mènent ces batailles ? A travers nos enquêtes et reportages, nous vous invitons à un petit tour d’horizon de ces chantiers pharaoniques.

http://www.bastamag.net/spip.php?page=dossier&id_mot=87

2650
Elle a été mordue par une araignée violoniste, sa peau nécrosée en quelques jours

video : http://lci.tf1.fr/videos/2015/elle-a-ete-mordue-par-une-araignee-violoniste-sa-peau-necrosee-8635236.html

http://www.wat.tv/embedframe/200904chuPP3r12632229

Elle a été mordue par une araignée violoniste, sa peau nécrosée en quelques jours


Depuis le 21 mai, le quotidien de Sandra est rythmé par les rendez-vous médicaux et les visites de l'infirmière : elle a été mordue par une "recluse brune", aussi appelée "araignée violoniste". Très répandu en Amérique du Nord et sur le bassin méditerranéen, cet arachnide est habituellement peu agressif envers l'homme.

Source vidéo : Elle a été mordue par une araignée violoniste, sa peau nécrosée en quelques jours

http://lci.tf1.fr/videos/2015/elle-a-ete-mordue-par-une-araignee-violoniste-sa-peau-necrosee-8635236.html

2651
Etats-Unis: cinq tués lors d'une fusillade visant des militaires dans le Tennessee




Un homme a ouvert le feu ce jeudi sur un centre de recrutement militaire du Tennessee (sud des Etats-Unis) faisant cinq victimes, parmi lesquels le tireur et quatre militaires.

Un homme a ouvert le feu ce jeudi à proximité d'un centre de recrutement militaire de l'US Navy à Chattanooga, dans le Tennessee (sud des Etats-Unis). Des tirs ont été entendus également à proximité d'une autre installation militaire: une base de réservistes de la marine américaine toute proche, a précisé un responsable américain, sans confirmer le moindre bilan. Le tireur aurait tiré à plus de 25 reprises sur le premier site, avance la chaîne MSNBC, citant une source au sein des forces de sécurité. Le tireur aurait ensuite repris son véhicule en direction de la base où il aurait de nouveau ouvert le feu.

"Un acte de terrorisme intérieur"

"Nous avons des informations faisant état d'un agent des forces de l'ordre qui est à terre", a indiqué un responsable de la police locale, sans préciser si l'agent était décédé. "Le suspect est aussi à terre", a-t-il ajouté. D'après la chaîne CBS, le tireur figurerait parmi les victimes et selon les médias locaux, un total de quatre militaires auraient été tués, portant le bilan à 5 morts et au moins trois blessés. La police de Chattanooga a simplement indiqué sur Twitter que l'incident de la fusillade était "terminé". Il avait débuté vers 10h heure locale (16h à Paris). Le procureur Bill Killian a précisé que ces incidents étaient considérés comme "un acte de terrorisme intérieur".


Tout le secteur bouclé par la police



L'US Navy, de son côté, a confirmé une fusillade dans un bâtiment à Chattanooga, précisant dans un premier temps qu'elle n'affectait pas la base réserviste de la marine située à proximité. Cette base, ainsi que des commerces et plusieurs établissements scolaires, ont notamment été bouclés par mesure de précaution. Les autorités militaires ont précisé que le tireur n'était pas un employé des deux installations attaquées et que les autorités n'avaient "aucune raison de penser" qu'il n'a pas agi seul. Elles ont en revanche refusé d'indiquer la façon dont le tireur est mort.

Erica White, témoin de la fusillade à travers la fenêtre d'un salon de coiffure situé à quelques mètres du centre de recrutement, a raconté sur CNN avoir "entendu une forte détonation. Alors nous sommes allés voir par la fenêtre de quoi il s'agissait". "Nous avons vu un homme dans une Mustang couleur argent qui tirait sur le centre de recrutement de la marine", a-t-elle ajouté, précisant que l'homme avait rechargé son arme et recommencé à tirer sur le bâtiment.




Selon elle, il a ensuite déplacé sa voiture avant de recommencer à tirer sur un autre endroit du centre de recrutement. Selon la chaîne de télévision locale WRCB (affiliée de NBC), plusieurs personnes ont été transportées à l'hôpital pour y être soignées. Elle avait également indiqué que des coups de feu avaient été signalés dans un centre commercial, une base de la marine, et ailleurs.

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Sièges arrachés, fumigènes, feux allumés dans les tribunes de Charleroi: toutes les photos des incidents provoqués par les supporters du Beitar



L’entrée de Charleroi en Coupe d’Europe, ce jeudi soir, a été très animée. La faute à des supporters israéliens plus que turbulents. Très bruyants et véhéments avant le début de la rencontre, ceux-ci ont provoqué de gros incidents dans la tribune qui leur était réservée.

Grosse ambiance pour le retour des Carolos sur la scène européenne ! Avec deux clans de supporters qui donnaient de la voix. L’ambiance était surchauffée à un point tel que des incidents ont éclaté dans le stade sur le coup de 18h50. En tribune 2, les supporters israéliens ont cassé les barrières pour aller provoquer les supporters carolos de la T3. Un appel au calme a été lancé par le speaker, mais l’ambiance était très chaude…

Et dès le coup d’envoi du match, les supporters du Beitar ont lancé des fumigènes sur le terrain : après 20 secondes, le match était déjà arrêté par l’arbitre !











video : http://www.rtl.be/videos/video/542921.aspx

http://www.sudinfo.be/1334307/article/2015-07-16/sieges-arraches-fumigenes-feux-allumes-dans-les-tribunes-de-charleroi-toutes-les

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Europe / "Les policiers grecs rejoignent le peuple"
« le: 16 juillet 2015 à 22:59:02 »
"Les policiers grecs rejoignent le peuple"



Les policiers grecs menacent les représentants de l’UE et du FMI

ATHENES (Reuters) - Le principal syndicat de policiers en Grèce menace de réclamer des mandats d’arrêt contre les émissaires de l’Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI) imposant la mise en oeuvre de mesures d’austérité fortement impopulaires.

Dans une lettre dont Reuters a eu connaissance vendredi, la Fédération de la police grecque accuse ces représentants des bailleurs de fonds internationaux de la Grèce de "chantage, tentatives de subrepticement abolir ou ronger la démocratie et la souveraineté nationale".

Cette lettre précise que l’une des personnalités visées est Poul Thomsen, le principal représentant du FMI en Grèce. La missive a aussi été adressée à Klaus Masuch, chef de la délégation de la Banque centrale européenne (BCE), et à Servaas Deroos, ancien inspecteur en chef de la Commission européenne en Grèce.

Cette menace est essentiellement symbolique puisque, soulignent des experts des questions juridiques, un mandat d’arrêt doit d’abord être émis par un juge. Cette initiative illustre cependant l’ampleur de la colère de la population grecque face aux baisses de salaires et aux coupes claires dans les budgets de l’Etat exigées par les créanciers internationaux de la Grèce.

"Comme vous poursuivez cette politique destructrice, nous vous prévenons que vous ne pouvez nous contraindre à nous battre contre nos frères. Nous refusons de nous élever face à nos parents, nos frères, nos enfants ou tout citoyen manifestant ou exigeant un changement de politique", souligne le syndicat, qui représente plus de deux tiers des effectifs policiers de la Grèce.

"Nous vous prévenons que, en tant que représentants légaux des policiers grecs, nous allons émettre des mandats d’arrêts pour une série d’infractions légales (...) telles que chantage, tentatives de subrepticement abolir ou ronger la démocratie et la souveraineté nationale."

Un responsable syndical a cependant souligné que cette lettre constituait une manifestation symbolique de solidarité avec la population et que les policiers continueraient de lutter contre les débordements lors des manifestations.

Les policiers sont directement confrontés à la colère populaire qui se manifeste régulièrement à l’occasion de rassemblements devant le parlement à Athènes. Le slogan "Policiers, porcs, assassins" est régulièrement scandé ou inscrit sauvagement sur les murs.

Plusieurs milliers de personnes se sont à nouveau rassemblées vendredi à Athènes pour manifester contre de nouvelles mesures d’austérité entérinées par le gouvernement sous la pression des créanciers internationaux.

Lila Chotzoglou, Bertrand Boucey pour le service français

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20120210.REU9279/les-po...



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La France condamnée par la CEDH pour une arrestation violente dans une gare RER en 2004



La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a condamné la France pour une arrestation violente par des agents SNCF et des policiers dans une gare RER en 2004, à la suite de laquelle un jeune homme de 21 ans s’était retrouvé lourdement handicapé, dans un arrêt rendu ce jeudi.

Abdelkader Ghedir avait saisi la CEDH le 23 mars 2012, alléguant qu’il avait été victime d’un usage disproportionné de la force lors d’une arrestation dans la gare de Mitry-Mory (Val-de-Marne), en région parisienne.

Rappel des faits

Le 30 novembre 2004, vers 20 heures, trois vigiles de la surveillance générale (SUGE) de la SNCF interviennent dans la gare pour des jets de pierre sur un train. Croyant que le jeune homme de 21 ans en est l’auteur, ils le menottent et le fouillent avant de le confier
 aux policiers du commissariat de Mitry-Mory. Un quart d’heure plus tard, Abdelkader Ghedir perd conscience dans sa cellule, durant sa garde à vue. Il restera plus de deux mois dans le coma et restera lourdement handicapé.

Le verdict de la CEDH

Dans son arrêt, la Cour a estimé que la plainte d’Abdelkader Ghedir était recevable que l’article 3 de la Convention des droits de l’homme avait été violé (« Nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou traitements inhumains ou dégradants. »).

La Cour estime qu’il y a « un faisceau d’indices suffisant pour retenir une violation de l’article 3 de la Convention, en l’absence de fourniture par les autorités internes d’une explication satisfaisante et convaincante à l’origine des lésions du requérant dont les symptômes se sont manifestés alors qu’il se trouvait entre les mains des fonctionnaires de police », peut-on lire dans l’arrêt.


http://www.20minutes.fr/societe/1652255-20150716-france-condamnee-cedh-arrestation-violente-gare-rer-2004

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Une tribu africaine possède une très belle manière de punir ceux qui agissent mal



Une tribu africaine possède une très belle manière de punir ceux qui agissent mal.
Quand une personne fait une mauvaise action, ils l’amènent au centre du village et toute la tribu l’entoure.
Durant deux journées, les membres de la tribu vont dire à cette personne toutes les bonnes choses qu’elle a accomplies jusqu’à présent.
Cette tribu croit que tous les êtres humains qui viennent sur terre sont bons et que nous désirons tous la sécurité, le bonheur, l’amour et la paix.
En essayant de chercher le bonheur, nous faisons parfois une erreur et cette communauté perçoit l’erreur comme un appel à l’aide.
Ils s’unissent ensemble pour le bien-être de cet individu, pour l’aider à se reconnecter avec sa vraie nature, pour l’aider à se rappeler qu’il est fondamentalement bon jusqu’à ce qu’il se souvienne de sa bonté dont il a été déconnecté.

http://www.pravaha.be/une-tribu-africaine-possede-une-tres-belle-maniere-de-punir-ceux-qui-agissent-mal/