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Messages - mike

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Le Center Parcs de Roybon jugé illégal au regard de la loi sur l’eau

Le blocage du chantier de Center Parcs à Roybon (Isère) par les zadistes depuis décembre dernier, vient d’être indirectement légitimé par la justice. Ce 16 juillet, le tribunal administratif de Grenoble a annulé l’arrêté préfectoral « loi sur l’eau » [1]. Or cet arrêté est indispensable pour poursuivre les travaux du projet controversé du Center Parcs, alors que 40 hectares de forêt sur les 80 prévus ont déjà été défrichés (tous nos articles). « Si la décision du tribunal administratif n’est pas annulée, cela implique pour le groupe Pierre & Vacances de reprendre tout le projet à zéro et de revoir intégralement les mesures compensatoires », indique Emmanuel Wormser, porte-parole juridique de la Frapna, contacté par Basta !.

Le groupe Pierre & Vacances, porteur du projet, a immédiatement annoncé son intention de faire appel, en se disant « convaincu du bien-fondé économique et environnemental du projet sur lequel il est engagé depuis sept ans ». Pierre & Vacances se dit «  confiant sur l’issue judiciaire finale en se référant à la décision du Conseil d’Etat du 18 juin 2015 » qui avait retenu les arguments du groupe [2], ajoute-t-il dans un communiqué. A noter également que l’arrêté relatif à la destruction de l’habitat d’une cinquantaine d’espèces protégées a été, lui, jugé légal par le tribunal administratif.

Du côté de la Zad de Roybon, les militants maintiennent l’occupation des lieux depuis décembre. « Tant mieux pour nous, on a gagné six mois », réagit Karim auprès de Basta !, après l’annonce du tribunal administratif. « L’enjeu maintenant c’est de faire revenir du monde sur la zone. » Quatre jours de fête se tiennent sur place jusqu’au 18 juillet avec au programme projection de films, débats, jeux, échanges de savoirs... Alors que le préfet de l’Isère a annoncé que les zadistes pourraient être expulsés au mois de juillet, les occupants se préparent à la venue imminente d’un huissier. Le bras de fer se poursuit.

@Sophie_Chapelle




http://www.bastamag.net/Center-Parcs-de-Roybon-le-coup-d-arret-judiciaire

2657
Logiciels / Facebook peaufine les contrôles d’affichage du mur
« le: 16 juillet 2015 à 21:50:19 »
Facebook peaufine les contrôles d’affichage du mur

Le réseau social propose, sur une interface remaniée, de nouveaux paramètres afin d’aider l’algorithme qui choisit les éléments du flux d’actualité à offrir une ligne du temps plus intéressante.



Attribuer des étoiles aux amis et aux pages préférés pour qu’ils apparaissent au dessus du reste est désormais possible sur Facebook. Les options du mur suggèrent désormais d’accorder une place privilégiée aux personnes et aux sources de qualité, de retirer les connaissances agaçantes sans pour autant couper définitivement le lien, de vérifier qui a été auparavant mis de côté et de découvrir de nouvelles pages.

De cette manière, il deviendra aisé de régulièrement revoir les paramètres de contrôle du flux affiché après identification et, surtout, d’améliorer sensiblement le tri parmi la quantité phénoménale de statuts et d’articles publiés sur le réseau social.

Les nouvelles préférences du flux sont accessibles aujourd’hui au sein de l’application iOS. Android et la version bureau seront servis dans les prochaines semaines.

video : https://player.vimeo.com/video/132961281


http://geeko.lesoir.be/2015/07/09/facebook-peaufine-les-controles-daffichage-du-mur/

2658
Des hackers volent le numéro de Sécurité sociale de 21 millions d’Américains



Le gouvernement américain a annoncé, jeudi 9 juillet, que les numéros de Sécurité sociale de plus de 21 millions d’Américains, ainsi que d’autres informations sensibles, avaient été volés par des hackers qui ont réussi à pénétrer il y a un mois dans des serveurs fédéraux.

Dans un premier temps, l’agence Associated Press, citant des enquêteurs, avait estimé que 14 millions de personnes étaient concernées. Ce piratage, un des plus importants affectant les serveurs du gouvernement américain, est, selon ces mêmes enquêteurs, le fait de la Chine. Pékin a démenti toute implication.

Cyberguerre contre les Etats-Unis

Parmi les personnes affectées, 19,7 millions sont des employés qui avaient subi une vérification de leurs antécédents pour accéder à un poste dans l'administration. Leurs éventuels antécédents judiciaires, mais également des informations sur leur état de santé, leurs finances ou leur famille font partie des éléments piratés.

L'agence gouvernementale l'Office of Personal Management (OPM) précise qu'elle ne dispose d'aucune information à ce stade permettant d'affirmer que ces informations ont été disséminées ou utilisées à des fins frauduleuses. A la fin de 2014, le FBI avait accusé la Chine de mener une cyberguerre contre les Etats-Unis, qui coûte des milliards de dollars aux entreprises américaines chaque année.

Ces derniers mois, plusieurs services fédéraux ont été l’objet d’attaques informatiques : l'US Postal Service, la poste américaine, craint que les données personnelles de ses 800 000 employés ou sous-traitants et de certains clients aient été volées. Le fisc, l'Internal Revenue Service (IRS), a également connu le vol des données fiscales de quelque 100 000 contribuables.

http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/07/09/des-hackers-volent-le-numero-de-securite-sociale-de-21-millions-d-americains_4677672_4408996.html?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook

2659
Le FBI veut que les entreprises tech se laissent davantage espionner



Whatsapp est notamment dans le viseur du service de renseignement intérieur américain.

James Comey est le directeur du FBI. James Comey n'aime pas que le FBI ne puisse pas avoir accès à ce qu'il veut. Et ce qu'il veut, c'est pouvoir avoir accès à votre téléphone si besoin.

Ce mercredi, raconte le Guardian, le directeur du FBI a répété devant des sénateurs du comité sur le renseignement que «la menace posée par l'État Islamique méritait un"débat" sur la limitation du chiffrement commercial –le pilier de la sécurité numérique– et ce malgré les critiques des experts techniques qui estiment qu'affaiblir le chiffrement serait une aubaine pour les hackers, cybercriminels, espions étrangers et terroristes».

Pour le directeur du FBI, le chiffrement de bout en bout de Whatsapp pose notamment problème, puisque même Whatsapp ne peut avoir accès aux conversations n'ayant pas les clés pour déchiffrer les messages. Si le FBI exige de l'entreprise de lui fournir le contenu des conversations, elle en est normalement incapable.

Le bras de fer est engagé

Dans un édito publié sur le site du Guardian, Trevor Timm, directeur adjoint de la Freedom of the Press Foundation, résume la situation ainsi:


«Le FBI ne veut pas que les entreprises du monde de la technologie fragilisent le chiffrement. Le directeur veut juste que tout fabriquant d'appareils et de logiciels se porte volontaire pour créer des backdoors pour que le gouvernement puisse espionner les Américains.»


 

Comme l'explique Gizmodo:


«Comey souhaite que les autorités puissent avoir un moyen d'accéder aux messages, fichiers et autres informations envoyées en utilisant des services qui utilisent le chiffrement comme mesure de sécurité. Les entreprises du monde de la technologie comme Apple et Google disent qu'il est impossible de donner une porte d'entrée au FBI sans compromettre l'intégralité du système, mais Comey n'y croit pas.»

Engadget souligne en effet que de nombreux experts pointent du doigt les inconvénients de laisser délibérement des backdoors.


«L'une des critiques les plus importantes porte sur le fait que cela ouvre de nouveaux trous de sécurité, ce qui rend tout le monde plus vulnérable, dont le gouvernement lui-même. Par exemple, une entreprise fournit des outils utilisés par la NSA pour surveiller les citoyens américains et le gouvernement se fait lui-même hacker –comme cela a été le cas récemment–, cela deviendrait un cauchemar au niveau de la sécurité si ses applications tombaient entre de mauvaises mains.»

Une supervision appropriée?

L'autre critique, rappelle le site spécialisé, c'est le risque de laisser les agences de renseignement aller trop loin. Le directeur du FBI a beau affirmer que ceci ne se produirait que «dans des circonstances appropriées et avec une supervision appropriée», on a pu voir avec les révélations Snowden qu'en réalité, ce n'était pas vraiment le cas.

Ce n'est pas la première fois que James Comey fait cette demande. Comme le racontait l'AFP à la fin du mois de septembre 2014, il avait déjà largement critiqué la politique de protection de données proposée par Apple (iOS) et Google (Android):


«Il a insisté sur le fait que les forces de l'ordre devaient pouvoir avoir accès au téléphone portable d'un kidnappeur d'enfant et à son contenu après l'obtention d'un mandat. Le chef du FBI a estimé que dans "l'ère post-Snowden", c'était "une indication" que certaines entreprises allaient "trop loin".»

http://www.slate.fr/story/104189/fbi-chiffrement-backdoors

2660
Panique sur Internet : Firefox bloque désormais Flash Player

La fondation Mozilla, qui supervise le développement du navigateur Firefox, a décidé de bloquer le format Flash jusqu’à nouvel ordre suite à la découverte de deux failles majeures.



A situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle. Voilà comment résumer sans doute la décision de Mozilla de bloquer temporairement tout le contenu Web au format Flash, un format certes dépassé mais qui reste très utilisé sur les sites d’entreprises et pour l’affichage de vidéos et de campagnes publicitaires en ligne. Victime de deux failles majeures en l’espace de quelques jours, le format Flash a été officiellement déclassé par le navigateur Firefox, qui bloque temporairement automatiquement tout le contenu au format Flash rencontré sur Internet, une mesure exceptionnelle qui devrait être levée aussitôt qu’Adobe proposera une mise à jour qui corrigera les deux failles majeures.

Pour l’heure, pas question donc de bannir définitivement le format, qui fait pourtant l’objet de vives critiques depuis plusieurs années, tant auprès d’Apple que des géants du Web comme Facebook.

http://geeko.lesoir.be/2015/07/14/panique-sur-internet-firefox-bloque-desormais-flash-player/

2661
Les 7 cybermenaces les plus exploitées chaque jour



TECHNO - Les cyber-attaques qui frappent les États ou les grandes entreprises ont beau être celles qui font le plus régulièrement l'actualité, les cybercriminels usent tout autant de techniques d'escroqueries plus basiques mais tout aussi efficaces, ciblant les individus. La plupart des gens n'étant pas assez informés sur les cyber menaces ou ne suivant pas les mesures de cybersécurité classiques, restent la proie des hackers via des failles pourtant très connues, et exposent leur entreprise à des attaques beaucoup plus importantes.

A ceux qui se reconnaîtraient - ou l'un de leurs collègues ou amis - dans l'un des 7 profils décrit ci-dessous, il est encore temps de perfectionner vos compétences en matière de cybersécurité!


1 - J'ai tendance à cliquer très (trop) rapidement



Un clic peut être suffisant pour être infecté par un virus ou pour être redirigé vers un site web malicieux. Les hackers sont très bons pour créer des contenus destinés à leurrer les utilisateurs et les inviter à cliquer. Ce contenu piégé peut être un message important -paraissant venir d'une personne ou d'une société que vous connaissez bien et en laquelle vous avez confiance- technique que l'on appelle le spear phishing. Il peut aussi simplement s'agir d'un spam, d'une publicité proposant une promotion trop belle pour être vraie ou encore d'une fausse enquête vous demandant de donner certaines informations personnelles.

 Aussi, avant de cliquer, une bonne précaution à prendre est de survoler le lien hypertexte avec sa souris pour voir apparaître l'URL de destination et ainsi vérifier sa légitimité. Les liens de phishing incluent toujours une petite erreur dans l'écriture du lien qui va donc mener vers un site factice ou infecter votre PC avec un malware. Deuxième précaution: portez plus d'attention aux comportements inhabituels. Une entreprise connue ne demande jamais des mots de passe et autres informations sensibles et n'envoie pas d'emails comportant des fautes d'orthographe ou des images de mauvaise qualité, etc. En d'autres termes, au moindre doute, ne cliquez pas!


2 - J'ignore toujours les demandes de mises à jour



Les fournisseurs de solutions de sécurité investissent en permanence pour renforcer la sécurité de leurs produits face aux cyber-attaques et publient des patchs et mises à jour pour résoudre chaque problème rencontré. Toutefois, si ces mises à jours ne sont pas installées par les utilisateurs eux-mêmes, ceux-ci resteront vulnérables aux attaques. Les navigateurs web sont le meilleur exemple d'outils utilisés au quotidien et pouvant facilement être exploités par les hackers.

Lorsque l'on sait que seulement 10% des utilisateurs d'Internet Explorer utilisent la dernière version du navigateur, il est évident que les failles à exploiter pour les hackers sont nombreuses.


3 - Je suis friand de free Wi-Fi



Les espaces de free Wi-Fi nous ont permis d'être plus connectés ou encore d'éviter les frais de connexion exorbitants lorsque nous sommes à l'étranger. Ces connexions étant ouvertes à tout le monde et en continu, il est très facile pour les hackers d'intercepter les données qui transitent via le Wi-Fi. Utiliser le Wi-Fi gratuit, c'est bien, mais il est clairement recommandé de ne pas consulter son compte en banque ou encore réaliser des achats en ligne avec sa carte d'identité lorsque l'on est connecté via un réseau Wi-Fi public.

Dès lors que vous utilisez régulièrement un réseau de Wi-Fi public pour travailler, vous devez être en mesure de vous connecter à un VPN pour renforcer la sécurité de votre connexion.


4 - J'utilise des applications gratuites


Si vous êtes fan des dernières applications, jeux ou gadgets, vous devez savoir que certaines applications gratuites peuvent être infectées par des malwares.
Celles-ci permettent aux hackers de collecter vos données à des fins malveillantes, sans que cela ne vous soit jamais notifié. Aussi, il est recommandé de télécharger des apps issues de sources connues.



5 - J'utilise le même mot de passe pour tous mes comptes en ligne




 Les hackers savent pertinemment que la plupart des gens réutilisent les mêmes mots de passe pour plusieurs sites. Ils vont ainsi dérober un mot de passe sur un site peu sécurisé et essayer d'utiliser ce même mot de passe sur des sites de vente très connus ou des réseaux sociaux sur lesquels vous pourriez avoir un compte, jusqu'à ce qu'ils trouvent des informations personnelles, financières ou même liées à votre entreprise.

Le meilleur moyen de se prémunir de ce type de risques est d'utiliser des mots de passe compliqués et personnalisés pour chaque site web. Il existe de nombreux conseils en ligne pour savoir comment créer des mots de passe fort et facilement mémorisables.


6 - Je ne verrouille jamais ma session



Le moyen le plus facile de dérober des données de valeur ou de pénétrer dans la vie privée d'une personne est d'accéder physiquement à son ordinateur non verrouillé puis de copier ses données ou de se connecter aux sites sur lesquels le mot de passe est enregistré et dont l'accès se fait automatiquement.

Cela ne nécessite aucune compétence technique et, même si la personne mal intentionnée est repérée par une caméra, cela ne permet absolument pas de la tenir pour responsable, en partant de la faille. Le conseil ici est évident, ne jamais laisser sa session ouverte sur son PC lorsque l'on s'absente.


7 - Je partage énormément (trop) en ligne




 Quel est le nom de jeune fille de votre mère? Le nom de votre premier animal de compagnie? Le nom de votre première école? Ce sont autant de questions de sécurité qui vous permettent de récupérer votre mot de passe oublié, et il serait bien dommage que quelqu'un puisse retrouver ces informations sur votre profil Facebook.

Si vous êtes accro aux réseaux sociaux, mais que vous souhaitez vous protéger ainsi que votre entreprise des nombreuses menaces en ligne, vous pourriez commencer par restreindre l'accès à vos publications, à vos amis uniquement.

Faites un nouveau tour sur votre profil et reconsidérez à quel point telle ou telle information pourrait être utile si elle tombait entre de mauvaises mains.

De la même manière, informez-vous sur les termes et conditions des sites que vous fréquentez régulièrement dans la mesure ou certains d'entre eux pourraient déclarer collecter vos données et les utiliser pour de la publicité voire même les partager avec des sociétés tierces.

La cybersécurité commence avec vous!

Aussi avancée que soit la technologie, ce que l'utilisateur fait reste la plus grande partie de l'équation à résoudre. Les sites web que vous utilisez et l'entreprise pour laquelle vous travaillez peuvent faire le maximum pour assurer la protection de vos données, ils restent toutefois dépendants de vos actes. L'humain est le maillon faible de la sécurité, et pour changer cela nous devons tous prendre nos responsabilités et jouer notre rôle. Les bonnes pratiques de cybersécurité qui commencent à la maison, avec nos données et terminaux personnels, peuvent être facilement étendues à nos vies professionnelles.

http://www.huffingtonpost.fr/christophe-jolly/conseils-piratage-informatique_b_7761590.html?ncid=fcbklnkfrhpmg00000001

2662
Gilles Babinet. «Un monde numérique invisible, très puissant, est en train de naître»



Dans son dernier livre, l'entrepreneur Gilles Babinet esquisse les prochains bouleversements provoqués par la révolution numérique. En remisant au placard les scénarios de science-fiction les plus fous, le représentant des intérêts numériques de la France auprès de Bruxelles appelle à une prise de conscience citoyenne. Qu'est-ce que la data et le « Big Data » qui sont au coeur de la révolution numérique ? En anglais, data signifie « données ». Cela englobe des informations, des savoirs mais aussi des données plus diffuses, comme des signaux, des points GPS. Avec le numérique, le volume mais aussi la variété de ces données n'a cessé de croître. Chaque minute, 200 millions de mails et 15 millions de SMS sont envoyés. Voilà pourquoi on parle de « Big Data ». Avec les objets connectés, ces données vont augmenter de façon exponentielle. Parallèlement ont été développées des technologies capables de stocker, partager et analyser ces informations et surtout, en les mettant en capacité de prévoir des phénomènes. Cette forme d'intelligence artificielle va entraîner une nouvelle révolution industrielle qui fera passer l'humanité à une nouvelle ère. Vos descriptions des capacités prédictives du Big Data sont stupéfiantes. Pour que le lecteur puisse se les représenter, vous prenez l'exemple d'un restaurateur... Un restaurateur, selon le jour de la semaine et la météo, si on se trouve en période de vacances scolaires, si un match de foot est diffusé le soir, sera capable de savoir assez précisément le nombre de clients attendus et même prédire les plats les plus demandés. Le Big Data utilise ces corrélations mais à des échelles bien plus massives et précises. Vous affirmez que ces capacités prédictives s'appliqueront à la médecine : on pourra prévoir les maladies d'un individu et donc les prévenir. Remplaceront-elles les médecins ? Pas totalement. Les médecins existeront toujours car les patients ont besoin d'une relation directe. En revanche, le Big Data sera capable d'émettre des diagnostics très précis d'une maladie et surtout de la prévenir. Si, depuis que vous êtes enfant, tout votre parcours santé, vos maladies sont répertoriées et analysées, si ce parcours est lui-même comparé à celui de votre famille, mis en lien avec votre environnement, analysé par rapport à tout le corpus médical numérisé, ces ordinateurs pourront avoir un mode de réflexion proche de l'homme, émettre des diagnostics et des ordonnances. IBM travaille beaucoup sur ces questions. Ils ont créé un programme, « Watson », qui donne des résultats spectaculaires. Cette évolution aura des effets très positifs. Mais on peut imaginer également les dérives possibles comme l'eugénisme. Vous montrez comment les objets connectés, comme le téléphone portable, livre des informations personnelles dont les gens n'ont pas conscience. Des exemples ? Aujourd'hui, on connaît en temps réel où se trouve le détenteur d'un téléphone mobile. On peut suivre ses déplacements. Lorsqu'il est en voiture, on sait lorsqu'il réalise des dépassements de vitesse. On peut également avoir une idée précise de l'hygiène de vie d'une personne : si elle ne se déplace qu'en voiture, bouge peu dans son appartement, fréquente plusieurs fois par mois des fast-foods, ne pratique pas de sports (autant d'informations accessibles via un mobile), on peut statistiquement en déduire un mode de vie à risques. Si ces informations sont elles-mêmes comparées à l'activité de la personne sur les réseaux sociaux, cela donne un profil encore plus précis. Et comme bientôt, de votre machine à laver à votre chemise, tous les objets seront équipés de capteurs et donc connectés, on en saura encore davantage. Il faut avoir conscience qu'un monde numérique invisible, très puissant, est en train de naître. L'entreprise américaine Monsanto, spécialisée dans les biotechnologies agricoles, investit massivement dans le secteur du Big Data. Que propose-t-elle ? Contre un abonnement, Monsanto offre une analyse de l'exploitation agricole et donne des prescriptions très précises et efficaces. Elle recueille une foule d'informations sur une exploitation, notamment à partir de capteurs placés dans les champs et réalise des calculs en prenant en compte l'ensoleillement, le type de terre, de cultures. Monsanto est capable de fournir une sorte de feuille de route à l'agriculteur en lui indiquant où, quand et comment, il doit utiliser des intrants par exemple. En termes de productivité, les effets sont spectaculaires. Aux États-Unis, on estime que pour 15 dollars dépensés par hectare, la productivité est de 27 dollars. Cela permet une agriculture plus productive et plus écologique. En contrepartie, on peut s'interroger sur le fait que Monsanto concentre autant d'informations, souvent stratégiques, et le risque que les agriculteurs deviennent de simples exécutants de consignes. Voilà pourquoi il est important d'être conscient de cette évolution pour éventuellement proposer des alternatives citoyennes. Cette économie numérique, créatrice de richesses, engendre peu d'emplois. Va-t-on vers une disparition du travail salarié ? Oui, c'est une certitude et un processus inéluctable. Tous les métiers et tous les secteurs vont être touchés par la robotisation. Et cela à court terme. Prenez n'importe quel métier, vous verrez qu'en termes d'efficacité, la machine sera supérieure. Il faut bien comprendre que ce processus a commencé avec la mondialisation. Cette dernière débute avec la globalisation des marchés financiers en 1985 et la possibilité d'acheter, grâce au numérique, des actions partout sur la planète et immédiatement. C'est déjà de la data. Cette virtualisation à outrance de l'argent est simplement en train de gagner tous les domaines. Cela entraîne une accumulation du capital par des grands groupes qui auront besoin de moins en moins de main-d'oeuvre. Il y aura donc moins de redistribution et donc de croissance. C'est pourquoi il faut ouvrir une réflexion sur un nouveau modèle de fiscalité et de redistribution avec, par exemple, un revenu de base assuré à chacun. Les machines vont-elles nous dépasser ? La seule limite, ce sera l'art et la part sensible de l'homme. Pour le reste, les machines nous dépassent et nous dépasseront en termes d'efficacité. C'est un processus à court terme et c'est une certitude. Cette robotisation généralisée répond à la logique du progrès, progrès lui-même guidé par l'efficacité. C'est précisément là qu'est tout le débat. Une société efficace nous rendra-t-elle heureuse ? Je ne le pense pas. Ce qui m'inquiète, c'est le développement d'une société orwellienne. Il faut absolument que cela devienne un débat citoyen qui nous pousse à nous interroger sur la société que l'on souhaite, aux contre-pouvoirs à proposer, sinon ce sont les grands groupes d'outre-Atlantique, comme GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon), qui décideront pour nous.

© Le Télégramme - Plus d’information sur https://www.letelegramme.fr/bretagne/gilles-babinet-un-monde-numerique-invisible-tres-puissant-est-en-train-de-naitre-28-03-2015-10574022.php?utm_content=buffer9bd3a&utm_medium=social&utm_source=plus.google.com&utm_campaign=buffer

2663
Info php -web .... / Facebook prépare un service de conciergerie
« le: 16 juillet 2015 à 21:36:13 »
Facebook prépare un service de conciergerie

Comme les constructeurs automobiles, Facebook devrait bientôt introduire un nouvel outil de conciergerie qui permettra aux membres du réseau social de commander des objets, vols et trajet en toute simplicité.



Envie de réserver des vacances au Mexique, d’acheter le dernier sac Gucci ou de commander le nouveau Batman? Bientôt, vous n’aurez même plus à chercher un site pour effectuer vos réservations de voyages, passer commande ou faire de l’e-shopping. En effet, Facebook travaille actuellement sur un service de conciergerie qui permettra à tout un chacun de demander à un employé de la firme californienne de passer une commande en ligne.

Si l’idée est plutôt séduisante – après tout, Facebook avait déjà introduit le SAV via Messenger -, l’absence de détails sur ce nouveau service laisse planer un certain mystère sur ce service de conciergerie, qui devrait en toute logique être payant. Faudra-t-il souscrire ou non à un abonnement pour en profiter, ou Facebook prélèvera-t-il lui même un certain pourcentage sur chaque opération? Il faudra sans doute attendre une annonce officielle pour en apprendre davantage. Dans l’absolu, le projet “Moneypenny” pourrait néanmoins être une affaire très rentable pour la startup californienne.

http://geeko.lesoir.be/2015/07/14/facebook-prepare-un-service-de-conciergerie/?utm_content=buffer2b887&utm_medium=social&utm_source=twitter.com&utm_campaign=buffer

2664
Santé / Chaleur : pourquoi nos jambes sont-elles lourdes ?
« le: 16 juillet 2015 à 21:34:01 »
Chaleur : pourquoi nos jambes sont-elles lourdes ?

Chevilles enflées, fourmillements dans les mollets, jambes lourdes et douloureuses... l’été venu, nos membres inférieurs sont pesants, tendus, particulièrement sensibles à la fatigue. Et la principale fautive, c’est la chaleur…

Par La rédaction d'allodocteurs.fr

video : http://www.allodocteurs.fr/j-ai-mal/aux-jambes/jambes-lourdes/chaleur-pourquoi-nos-jambes-sont-elles-lourdes_16896.html

"En été, la chaleur a tendance à faire gonfler les jambes, car le retour veineux se fait mal", explique au "Magazine de la santé" le Dr Eric Toledano, phlébologue. Avec la chaleur, les veines se dilatent. Et le phénomène est graduel : plus il fait chaud, plus elles gonflent. Ainsi, "la remontée de sang vers le cœur se fait de plus en plus mal", ajoute le Dr Toledano.

Les vaisseaux sanguins distribuent le sang à tous les organes. Sur leur trajet une pompe : le coeur. Celui-ci reçoit le sang par des veines et le refoule par des artères. Le sang artériel part donc du cœur pour alimenter en oxygène et en nutriments les différents tissus. Le sang veineux est riche en déchets et pauvre en oxygène. Pour aller se réalimenter, il doit donc passer par le cœur : c'est le retour veineux. La sensation désagréable de jambes lourdes apparaît quand ce retour veineux est insuffisant.

Attention aux complications veineuses !

Au delà de la gêne et de l'inconfort, la sensation de jambes lourdes peut cacher des troubles plus sérieux. "Progressivement, vous pouvez avoir des troubles eutrophiques, c'est-à-dire des troubles cutanés avec des risques d'ulcères voire des complications un peu plus graves des caillots qui se forment", précise le phlébologue. Car la complication veineuse la plus redoutée est bien la phlébite. Elle se produit lorsque qu'un caillot sanguin se forme sur les parois des veines ou des artères, à cause d'une mauvaise circulation du sang.

Si ce caillot se détache pour remonter jusqu'à l'artère pulmonaire, c'est l'embolie. Une affection grave qui peut être mortelle. Attention néanmoins, la sensation de jambes lourdes ne cache pas automatiquement une phlébite, ni d'autres pathologies veineuses d'ailleurs.

Que faire pour prévenir les risques ?

Se rafraîchir les jambes et les dégourdir permet de soulager la sensation de lourdeur. Marcher est également un excellent moyen de favoriser la circulation du sang et le retour veineux. En marchant, le sang est chassé vers le haut par la pression exercée par la plante des pieds et les contractions des muscles des mollets.

En été, mieux vaut éviter les vêtements serrés qui favorisent la mauvaise circulation. Il est également possible de surélever ses jambes pendant le nuit ou en rentrant d'une journée fatiguante.

Quant aux vacanciers qui s’exposent à de longs trajets, en voiture comme en avion, le moyen le plus sur d’éviter les complications reste encore de porter des bas de contention.

http://www.allodocteurs.fr/j-ai-mal/aux-jambes/jambes-lourdes/chaleur-pourquoi-nos-jambes-sont-elles-lourdes_16896.html

2665
info - média belgique / Coup de filet au Sheraton: 15 kg de cocaïne
« le: 15 juillet 2015 à 23:30:10 »
Coup de filet au Sheraton: 15 kg de cocaïne



Faits divers  Chambre 1404: deux suspects, deux valises de coke et 500.000 euros, et la police au rendez-vous !
Deux suspects ont été interpellés mercredi passé à l’hôtel Sheraton, place Rogier, à Bruxelles. Lors de l’intervention, la police a trouvé deux valises. La première, une valise trolley, contenait quinze kilos de cocaïne. Dans la seconde, les policiers ont trouvé un peu plus de 500.000 euros.

En fait, les policiers sont intervenus lors de la transaction, au moment où l’échange devait avoir lieu dans une chambre, au quatorzième étage.

Hier, le parquet de Bruxelles a pu confirmer qu’une instruction était ouverte et dans le cadre de celle-ci, que le juge en charge avait placé sous mandat d’arrêt deux hommes nés en 1954 et 1988.

Le parquet précise que les deux sont détenus dans un dossier d’organisation criminelle. Il s’agit de Mark N., 27 ans, en outre en possession d’une arme de poing, et Bayram M., 61 ans, qui exploite un établissement connu dans la commune bruxelloise de Schaerbeek.

L’affaire à un aspect étonnant : pour que le compte soit juste, il aurait fallu qu’un troisième - l’acheteur - soit aussi placé sous mandat d’arrêt, or ce n’est pas le cas.

Le parquet précise bien que le juge n’a délivré que deux mandats d’arrêt. Bizarrement, celui qui devait acheter la drogue et avait prévu 525.000 euros, n’a pas été arrêté. Il a pu échapper. Peut-être connaissait-il trop bien les couloirs et les issues de secours du Sheraton.

Le coup de filet a été réalisé entre 22 h 30 et 23 h, dans une chambre du quatorzième étage, la 1404. Bayram se trouvait au lobby bar. Les suspects ont été immédiatement évacués, cagoules sur le visage.

La quantité exacte de cocaïne est de 15 kilos et 440 grammes, de bonne qualité et répartis en paquets d’un kilo.

Nous nous sommes rendus dans l’établissement que Bayram M. tient à Schaerbeek près de l’avenue Rogier.

Deux fils nous accueillent et conseillent de prendre contact avec leurs avocats. Nous n’avons pu contacter Me Yannick De Vlaemynck. Quant à l’avocat Sokol Vljahen qui défend Mark N., il s’est refusé à tout commentaire.

Selon le parquet, les deux suspects devaient comparaître hier devant la chambre du conseil de Bruxelles pour la confirmation des mandats d’arrêt et leur prolongation éventuelle pour la durée d’un mois.


http://www.dhnet.be/actu/faits/coup-de-filet-au-sheraton-15-kg-de-cocaine-55a4068d3570e4598cecfd06

2666
Le nouveau projet polémique de Maggie de Block: les malades de longue durée vont devoir se remettre au travail plus vite



Remettre les personnes en incapacité au travail après deux mois. Si le travailleur refuse, il verra son indemnité journalière diminuée de 10 %. C'est le projet du gouvernement fédéral. Une idée très critiquée par les mutuelles et les syndicats.

La ministre Maggie de Block veut remettre au plus vite au travail les malades de longue durée. Un nouveau projet est en préparation. Il est loin de faire l'unanimité. Un emploi contribue au sentiment d’amour propre d’une personne et un salaire est préférable à une simple allocation. Voilà les raisons invoquées par la ministre de la Santé et des Affaires sociales, Maggie de Block pour défendre son projet de remise à l’emploi des malades de longues durées.

Des sanctions pointées du doigt

Le principe: après deux mois d’incapacité de travail, le médecin-conseil de la mutuelle convoque le patient examine ses capacités restantes. Il en parle avec le médecin du travail et propose alors un trajet personnalisé. En cas d’absence aux convocations ou de mauvaises volontés, 10% d’indemnités journalières en moins. Cette sanction est vivement critiquée par les syndicats et les mutuelles qui font remarquer que les meilleurs résultats s’obtiennent sur base volontaire.


"Mauvaise idée"

Le but du gouvernement Michel est de remettre 10.000 malades de longues durées à l’emploi dès l’année prochaine. Ambitieux, ils ne sont que 1500 à avoir retrouvé le chemin du travail. Remettre le plus vite possible dans le circuit de l’emploi le plus de personnes en incapacité de travail n’est pas une excellente idée d’après le patron du syndicat socialiste, Marc Goblet: "Ça va amener l’employeur à dire qu’il n’a pas de travail adapté et on les sortira pour cas de force majeur. Ils iront de nouveau au chômage. On les exclura. On est vraiment dans une logique budgétaire." Budgétaire? "Pas seulement" répond Jean Hermesse, secrétaire général de la mutualité chrétienne. La remise à l’emploi peut être très bénéfique. C’est plutôt la méthode qui est ici critiquable, car des sanctions sont prévues: "Les réinsertions professionnelles réussissent lorsque les gens sont motivés. Ici, la motivation devient négative."

http://www.rtl.be/info/belgique/societe/le-nouveau-projet-de-maggie-de-block-les-malades-de-longue-duree-vont-devoir-se-remettre-au-travail-plus-vite-738021.aspx

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Plusieurs cas de "gale norvégienne" détectés à Liège: une variété particulièrement contagieuse



Des cas de "gale norvégienne" recensés en région liégeoise. Ce sont surtout des sans-abris qui sont touchés. La "gale norvégienne" est une variété particulièrement contagieuse. Un plan d'action a été mis sur pied pour éviter que l'infection ne se propage davantage.

L'Echevinat de la Santé de la Ville de Liège a signalé mercredi, via un communiqué, que plusieurs personnes précarisées, principalement des sans-abri, étaient porteuses de la "gale norvégienne", une variété particulièrement contagieuse. Le CPAS de Liège, à l'origine de la découverte de cette épidémie, et le Relais social ont mis en place un plan d'action.

Il faut des contacts approfondis avec les personnes contaminées pour la contracter

La gale est une maladie infectieuse de la peau causée par un acarien invisible à l'oeil nu provoquant d'intenses démangeaisons. Si la "gale norvégienne" est une variété particulièrement contagieuse, "elle ne peut se propager via des contacts furtifs, il faut des contacts intimes (dormir dans le même lit, échanges de vêtements, ...)", précise l'Echevinat de la Santé de la Ville de Liège dans son communiqué.

Pour éviter une propagation de l'épidémie identifiée en territoire liégeois, un plan d'action a d'ores et déjà été mis sur pied par le dispositif d'urgence sociale du CPAS de Liège et le Relais social. "Les personnes infectées sont invitées à rejoindre les locaux de l'ASBL Opération Thermos (rue Chevaufosse, 80 à Liège), ce message est diffusé au sein des différents centres d'hébergement et au CPAS de Liège", explique Gabriel Mahran, adjoint de cabinet auprès de l'Echevin de la Santé, Fouad Chamas. "Là-bas, après un passage aux douches, elles seront examinées par un médecin afin de recevoir un traitement approprié. De plus, l'Echevinat a facilité l'achat de crèmes traitantes. Vêtements et linges de lit seront également désinfectés."

http://www.rtl.be/info/regions/liege/plusieurs-cas-de-gale-norvegienne-detectes-a-liege-une-variete-particulierement-contagieuse-738993.aspx

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Europe / Grèce: des cocktails Molotov pleuvent devant le Parlement
« le: 15 juillet 2015 à 23:16:41 »
Grèce: des cocktails Molotov pleuvent devant le Parlement


Monde 


Des échauffourées entre la police et des manifestants armés de cocktails molotov ont éclaté à Athènes mercredi soir à l'issue de manifestations contre le nouveau plan d'aide à la Grèce que le Parlement doit adopter avant minuit.

Place Syntagma, où siège la Vouli (le parlement grec), plusieurs dizaines de jeunes gens casqués et masqués ont jeté des pierres et des engins incendiaires, à la fin d'une manifestation qui avait rassemblé quelque 12.000 personnes selon la police.

Des distributeurs de banques ont également été endommagés. Dans le quartier touristique de Plaka, au pied de l'Acropole, des heurts ont également opposé la police à des jeunes encagoulés qui ont mis le feu à au moins deux véhicules.

Des abribus et des devantures de magasins ont également été endommagés aux abords de la station de métro Acropolis. Quatre policiers et deux photographes de l'AFP ont été légèrement blessés dans ces affrontements et la police a annoncé avoir procédé à 40 interpellations.

Le calme semblait revenu vers 19h30 GMT dans la capitale grecque.

"Non aux privatisations, sauvons les ports, la (compagnie nationale d'électricité) DEI, les hôpitaux ! ", pouvait-on lire sur une banderole déployée devant le Parlement convoqué pour voté en procédure d'urgence l'accord trouvé lundi à Bruxelles en échange de nouveaux prêts d'environ 90 milliards d'euros et d'un rééchelonnement de la dette.

"Abolition du mémorandum, effacement de la dette", réclamait Adedy, le puissant syndicat de la fonction publique.

Le Premier ministre Alexis Tsipras doit faire face à une fronde politique issue de son propre parti Syriza et au mécontentement de nombreux Grecs qui s'estiment trahis par l'accord de Bruxelles, jugé encore plus sévère pour leur pays que celui qu'ils avaient rejeté par référendum le 5 juillet.

Le ministre des Finances Euclide Tsakalotos a déclaré pendant les débats parlementaires que ce n'était "pas un bon accord" mais que le gouvernement emmené par Syriza n'avait "pas eu le choix", à moins de précipiter la Grèce hors de l'euro.



Par ailleurs, une grève dans la fonction publique grecque a ralenti mercredi l'activité des transports ou des hôpitaux. DGO





Alexis Tsipras sous haute pression


Les premières mesures de l'accord entre la Grèce et ses créanciers doivent donc être adoptées ce mercredi soir par le Parlement grec, avec un risque pour Alexis Tsipras d'en sortir affaibli, mais dans des proportions surmontables.

Clé de sa démonstration de bonne volonté aux créanciers, avant d'espérer obtenir dans quelques semaines un troisième plan d'aide d'au moins 80 milliards d'euros, le gouvernement de M. Tsipras devait faire adopter "d'ici au 15 juillet" un premier train de mesures. Il s'agit notamment d'une hausse de la TVA, et de l'adoption d'une règle d'or budgétaire.

Techniquement, le texte risque plutôt d'être adopté le 16, car à 17h00 GMT (19h en Belgique) le débat n'avait pas commencé, les questions de procédure n'étant pas complètement réglées.


Ce n'est pas gagné, Varoufakis pas tendre


Reste à savoir qui des 300 députés votera pour. Les grands partis d'opposition, Nouvelle Démocratie (conservateurs), Pasok (socialistes) et Potami (centre-gauche), réunissant 106 députés à eux trois, y ont appelé.

"Les députés de Nouvelle Démocratie votent toujours selon leur conscience, et celle-ci dit oui à la poursuite du parcours européen du pays", a déclaré Evangelos Meimarakis, le président du parti par intérim.

Du côté de la coalition gouvernementale, composée du parti de gauche radicale Syriza de M. Tsipras (149 députés) et de l'allié de droite souverainiste ANEL (13 députés), le comportement lors du vote à venir était moins clair.

Chez Syriza, 32 députés avaient manifesté des réticences (15 "oui mais", 2 non, 8 abstentions et 7 absents) lors du vote sur le principe-même des négociations du week-end, vendredi dernier.

Mercredi, l'une des positions les plus tranchées a été celle de la ministre adjointe des Finances Nadia Valavani, qui a rendu son portefeuille, estimant que "la solution qui nous est imposée aujourd'hui d'une façon si déprimante, n'est pas viable".

Quant à l'ex-ministre des Finances Yanis Varoufakis, que M. Tsipras a qualifié mardi "d'excellent économiste, mais pas bon politique", il a comparé l'accord à "un nouveau traité de Versailles", et l'a reproduit sur son blog, entièrement annoté de critiques en rouge, prévenant l'internaute "Lisez ça et pleurez".

Mais personne ou presque n'a vraiment dit ce qu'il voterait.

http://www.dhnet.be/actu/monde/grece-des-cocktails-molotov-pleuvent-devant-le-parlement-photos-videos-55a6abd935708aa436fc1429

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Voici la nouvelle bande urbaine qui fait trembler Bruxelles



Faits divers  Des rappeurs qui ne feraient pas que l’apologie de la délinquance en chansons…
La police de Bruxelles Capitale/Ixelles enquête sur "une nouvelle bande urbaine" qui a pris racine sur son territoire et dont "la particularité est d’intégrer des filles et de s’inspirer plus que précédemment de la culture des gangs à l’américaine". À la clé, un mode de fonctionnement structuré des plus violents. "Du jamais vu jusqu’ici en Belgique", selon nos sources.

Cette bande s’illustre depuis un peu plus d’un an du côté du quartier bruxellois d’Yser. Où elle serait "responsable d’une recrudescence de la criminalité". Il est notamment question "de vols avec violence, de trafic de drogues douces & dures, de trafic d’armes et même de proxénétisme". De quoi sérieusement inquiéter nos autorités judiciaires.

[...]

D’après les premiers éléments de l’enquête policière, cette "nouvelle bande urbaine" se structurerait au moins en deux groupes différents.

Au-dessus, il y a le Négatif Clan, les membres les plus âgés, les "grands". "Qui dirigent le gang." En dessous, il y a le Ghetto Criminel, les "petits". "Qui ne peuvent accéder et intégrer le niveau supérieur qu’après avoir accompli des rites initiatiques comme des viols collectifs (etc.) et des missions comme des braquages (etc.) commandés par les grands."

Et de noircir encore le tableau : "En plus des braquages et du deal à grande échelle, des filles, qui sont membres de leur organisation, sont - fait nouveau dans une bande urbaine en Belgique - contraintes de se prostituer. Et celles ou ceux qui désirent quitter l’organisation ne le peuvent pas. Ils font immédiatement l’objet de pressions et se font tabasser si cela ne suffit pas."


http://www.dhnet.be/actu/faits/voici-la-nouvelle-bande-urbaine-qui-fait-trembler-bruxelles-55a557b135708aa436f6eda6

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#Grèce  Voici le texte déjà signé par 109 membres (sur 201) du Comité central de Syriza dénonçant l'accord signé lundi par les chefs d'Etat de l'eurozone

Alors que le Parlement grec doit voter avant mercredi minuit des mesures d’austérité pour valider l’accord de renflouement du pays, conclu lundi à Bruxelles avec les créanciers européens, la majorité des membres du Comité central de Syriza, la "coalition de la gauche radicale" au pouvoir, appelle ce même jour à rejeter le texte signé par son Premier ministre, Alexis Tsipras.

Voici le texte déjà signé par 109 membres (sur 201) membres du Comité central de Syriza :

"Le 12 juillet à Bruxelles a eu lieu un coup d’Etat qui a prouvé que le but des dirigeants européens était la destruction d’un peuple afin de faire un exemple, car ce dernier avait osé avoir une vision d’une voie différente à suivre que celle du modèle de l’extrême rigueur néolibérale.

C’est un coup d’Etat dirigé contre toute idée de démocratie et de souveraineté populaire. L’accord avec les 'Institutions' [ex-Troïka, représentants à Athènes de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne et du FMI] est le résultat des menaces d’étranglement financier et il représente un nouveau mémorandum [les mesures d’austérité contre financement de la dette] assorti de conditions de surveillance humiliantes et indignes. Il sera catastrophique pour le pays et pour notre peuple.

Nous comprenons que des pressions asphyxiantes ont été exercées sur la délégation grecque [qui a signé l’accord lundi à Bruxelles] mais nous considérons que le 'non' de tout un peuple au référendum [du 5 juillet dernier] ne permet pas au gouvernement de reculer devant les ultimatums des créanciers. Cet accord n’est pas compatible avec les idées et les principes de la gauche ni, surtout, avec les besoins des classes populaires.

Cet accord ne peut donc pas être accepté par les sympathisants et les membres du Syriza. Nous demandons que le Comité Central du parti soit convoqué d’urgence et nous demandons aux membres, aux cadres et aux députés du Syriza de sauvegarder l’unité du parti, sur la base des décisions prises par nos Congrès et le programme préélectoral du parti."

http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/5391-grece-voici-texte-signe-membres-comite-central-syriza-d.html