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Messages - mike

2881
Avec 5 200 milliards de dette, la France est en faillite !

Depuis quelques jours, on voit beaucoup circuler sur internet une excellente étude de l’économiste Jean-Yves Archer sur la véritable dette de la France.
 J’avais eu l’occasion de dire à plusieurs reprises que la dette était nécessairement beaucoup plus élevée que les fameux 2 000 milliards dont parlent les gazettes, puisque ce chiffre – déjà faramineux ! – ne comptabilise pas les engagements contractés pour les pensions des fonctionnaires. Mais j’étais, pour ma part, incapable de chiffrer ce supplément.



Jean-Yves Archer estime, lui, à 3 200 milliards d’euros les engagements « hors bilan » de la France – c’est-à-dire ceux qui ne se voient pas dans la loi de finances et qui n’apparaissent donc pas dans les plus de 2000 milliards de dette publique dont on parle en général.

Vous avez bien lu : 3 200 milliards d’euros de dette hors bilan, c’est-à-dire une dette publique totale de l’ordre de 5 200 milliards d’euros.
 En d’autres termes, chaque habitant du pays, du nouveau-né au vieillard, citoyen ou immigré, porte sur ses épaules une dette publique de l’ordre de 80 000 eu­ros. Sans parler de ses propres dettes privées.

Comment en arrive-t-on à ce chiffre gigantesque ?

En additionnant les pensions de fonctionnaires qu’il nous faudra payer (autour de 1 500 milliards) et les cautions que l’État a données pour toutes sortes d’organismes.

 

 
Parmi les engagements hors bilan, Jean-Yves Archer fait une mention spéciale (et parfaitement justifiée) à Mme Duflot qui a augmenté les engagements de la France d’environ 50 milliards d’euros au seul titre de l’aide au logement !

Un État n’a, à ma connaissance, que 3 solutions pour lever de l’argent (qu’il prendre nécessairement dans les proches des contribuables) : l’inflation, l’impôt et la dette.

L’inflation est profondément immorale, puisqu’il s’agit, à proprement parler, d’une fraude. La dette n’est légitime que si elle correspond à un investissement qui profitera aux générations futures – ce qu’elle n’est plus que rarissimement. Quant aux prélèvements obligatoires, ils at­teignent le chiffre extravagant de 870 milliards d’euros.

C’est catastrophique. Mais il y a donc pire encore : la sphère publique s’est endettée pour un montant 6 fois supérieur à celui de ses rentrées annuelles.

Nous sommes en faillite. Et on ne laisse pas des gérants faillis poursuivre leur gestion. Sortons au plus vite ces irresponsables ; n’importe qui fera mieux qu’eux !

Rappelons qu’il y a 7 ans déjà, François Fillon alors premier ministre se disait être à la tête d’un état en faillite.




http://www.businessbourse.com/2015/06/24/avec-5-200-milliards-de-dette-la-france-est-en-faillite/

2882
En finir avec la double conjuration de Washington et de Bruxelles



Le seul ennemi du peuple, c’est son gouvernement.» Cette phrase prêtée à Danton résonne aujourd’hui d’une tragique actualité dans une Europe aux relents totalitaires (1). Le projet européen a en effet échappé aux nations et à leurs peuples pour accoucher d’un monstre glacé piloté par des technocrates sans âmes (2). Gangréné par un capitalisme-terminal façon Goldman-Sachs, il rançonne désormais sa population, poussant des peuples entiers dans la précarité pour satisfaire la voracité de ses parrains. Au plan extérieur, il est totalement soumis à son souteneur étasunien qui utilise dès lors librement son sol pour y exporter ses passes d’armes, en attendant d’y régurgiter ses OGM et son hamburger aux hormones à grand coups de TTIP. Pour reprendre le contrôle de leur destin et échapper à la guerre, les peuples d’Europe vont donc devoir en finir avec cette double conjuration de Washington et de Bruxelles.

Guerre US sur sol européen

S’agissant de l’agressivité de l’Empire US, les dernières nouvelles sont éloquentes. L’OTAN ne cesse ainsi d’engraisser (3) et continue son expansion vers l’Est en bombant le torse (4). Les USA acheminent même en ce moment leurs propres armes lourdes dans 7 pays européens (5). Ce à quoi les Russes répondent en annonçant le renforcement de leur arsenal nucléaire (6). Tous les ingrédients de la guerre sont là, ne manque que l’étincelle.
 A l’intérieur du Bloc atlantiste lui-même, le pseudo-scandale des écoutes du portable de Merkel a débouché sur les révélations de collaboration intense entre les Services secrets allemands et la NSA pour espionner… les autres européens (7). Quant au nouveau pseudo-scandale des écoutes des présidents français, Obama a promis pour la dix-septième fois, en se mordant les lèvres pour ne pas rire, de ne plus écouter ses laquais qui de toute façon, il le sait bien, se coucheront à la fin (8). L’attentat survenu en France vendredi a d’ailleurs balayé tout cela plus vite qu’attendu. Plus besoin d’en rajouter sur la grandguignolesque indignation/mobilisation anti-NSA (9) (de grâce, lisez ce texte flamboyant de Philippe Grasset qui dit tout de l’âme molle de la pègre au pouvoir). Retour donc à l’union sacrée atlantiste anti-terroriste, c’est tellement plus simple de servir.
 Donc au final, l’organigramme du Bloc reste limpide. Tout en haut, l’Empire US et tout en bas, l’Europe.
 Résultat des courses: pour tenter de persévérer dans son être, l’Empire US peut tranquillement préparer l’Europe à devenir son champ de bataille dans le cas d’une confrontation militaire avec la Russie.
 Tout le montage ukrainien (10) n’aura d’ailleurs servi qu’à cela.

Occupation de l’Europe

En phase terminale d’effondrement – du fait de sa décomposition systémique couplée à l’agonie du dollar et à la pression des pays BRICS –l’Empire US veut en effet se ménager la possibilité de renverser la table le cas échéant.
 Pour l’heure, cette Guerre Froide 2.0 lui a permis de créer une stratégie de tension à l’échelle internationale et destinée à perdurer des années contre la Russie. Elle lui permet surtout de fracturer durablement l’Eurasie pour empêcher la constitution d’un Bloc Euro-BRICS concurrent. Elle lui assure enfin la pérennité de la soumission européenne, le contrôle militaire du continent, bref, son occupation de fait.
 Reste que si la manœuvre échoue à contrer la montée en puissance de la Russie et des BRICS, alors les USA pourront toujours se laisser tenter par l’aventure militaire en rêvant de Trente nouvelles Glorieuses, et à la dictature absolue qu’ils pourront y installer grâce à un «reload» complet du Système enfin expurgé de l’insoutenable dissidence qu’aura permise la parenthèse de l’Internet libre.

Eurogroupies lobotomisées

Or si le détonateur de la crise ukrainienne a pu être armé sur le sol de l’Europe, si cette guerre froide frauduleuse a pu s’y développer, c’est bien grâce à la trahison d’une élite de technocrates européens amoureux de leur servitude car toujours hypnotisés par les paillettes hollywoodiennes.
 Depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale en effet, la fascination exercée par les Etats-Unis ne s’est hélas jamais démentie pour cette génération d’euro-groupies lobotomisées par des décennies de soft power US.
 Malgré les massacres de masse en Irak, malgré le chaos organisé au Moyen-Orient, malgré les morceaux de cervelles d’enfants qui pendouillent aux parkas de ses GI, malgré la généralisation de la torture et de l’espionnage, malgré le mépris affiché de Washington pour ses laquais, les Etats-Unis restent imperturbablement un grand frère un peu turbulent mais sympathique. Un constat encore plus vrai désormais dans des pays d’Europe de l’Est trop fraîchement libérés du traumatisme soviétique.
 Toute cette élite se laisse d’autant plus volontiers bercer par l’illusion de la vertu américaine qu’elle en est surtout totalement prisonnière. Sept décennies de domination US ont en effet conduit à l’imbrication des structures économiques des deux continents au point que nos technocrates européens, définitivement vaincus aussi bien dans leurs rêves que dans leur ADN, ne réussissent même plus à imaginer de futurs hors la soumission aux USA.
 D’où le constat que pour en finir avec Washington, il faut d’abord en finir avec cette élite bruxelloise illégitime.

Bruxelles contre les peuples

S’agissant de l’Europe donc, les dernières nouvelles sont également éloquentes. Sur le front du racket intérieur, on a d’abord l’Eurogroupe contrôlé par le kaiser allemand qui cherche à briser définitivement les reins de la Grèce pour sauver sa monnaie de singe et, accessoirement, son racket en bande organisée sous couvert de plan d’austérité.
 Rappelons par exemple que si les fameux programmes d’aide à la Grèce se sont bien élevés à la somme faramineuse de 310 milliards d’euros, 270 milliards n’ont jamais franchi la frontière grecque puisqu’ils ont directement été renflouer les caisses de banksters privés.
 En 5 ans de solidarité européenne, la Grèce a ainsi perdu 1 million d’emplois et 30% de ses entreprises; le PIB a chuté de 25%; les salaires ont baissé de 38%; les retraites se sont effondrées de 45% et les seules choses qui ont augmenté, ce sont la mortalité infantile (+43%); le taux de chômage (+190%); la dette publique (+35%, ce qui prouve au passage que les prêts du FMI étaient illégaux) et le taux de pauvreté (+98%).
 En Grèce, deux personnes se suicident désormais tous les jours.
 Franchement, on se demande ce qui se serait passé si l’Europe n’avait pas voulu aider mais couler la Grèce.

L’Europe libérée des chaînes de la démocratie

Durant les négociations avec Athènes, l’Eurogroupe n’a ainsi jamais voulu trouver un accord juste et décent, mais punir le Gouvernement Tsipras pour sa résistance. Comme le souligne Jacques Sapir, il est clair que les pays de l’Eurogroupe voulaient à tout prix «sauver leur politique d’austérité» et «maintenir le flux d’argent engendré par les remboursements de la Grèce, car ce flux profite largement aux institutions financières de leurs pays» (11). On en est désormais au point où les technocrates européens en viennent à comploter contre Syriza en rêvant d’une «révolution orange» qui renverserait le parti au pouvoir (12).
 Fameuse leçon de démocratie s’il en est.
 Dans le sud de l’Europe, la solidarité de Bruxelles a aussi fait des miracles comme en Espagne, où 600 000 personnes ont déjà perdu leur logement depuis 2008, et où le chômage des jeunes dépasse les 50% (13). Mais la victoire de Podemos, qui fait écho à celle de Zyriza, signe peut-être là aussi un début de résistance dans ce pays.
 Mais qu’à cela ne tienne, l’austérité pour les peuples, les gros bonus pour les banksters et le corporate power, la soumission à l’Empire US : tels sont les ingrédients de la formule magique concoctée pour tous par Bruxelles.
 Et si cela ne plaît pas c’est le même prix. En déclarant, entre deux dérapages avinés (14), qu’«il ne peut y avoir de décision démocratique contre les Traités européens», le Président de la Commission européenne et ancien spécialiste de l’évasion fiscale au Luxembourg, Jean-Claude Juncker, a en effet confirmé que l’Europe s’était définitivement libérée des chaînes de la démocratie.
 Peut-être, le traitement abject réservé au peuple grec et l’ouverture du territoire européen aux aventures militaires américaines serviront-ils d’électrochoc pour mettre un terme à cette dérive affolante.
 En tout état de cause, il est désormais clair que pour éviter la guerre et permettre aux peuples de reprendre leur destin en mains, il faut en finir de la double conjuration de Washington et de Bruxelles.
 C’est-à-dire avec le fascisme mou de la technocratie européenne actuelle; refonder une Europe des peuples dans le respect de la souveraineté des nations; et libérer cette nouvelle Europe du joug étasunien.
 Vaste programme, certes.

Article mis en ligne par entrefilets.com, le 26 juin 2015

 1 (Brève et rare incursion du torchon bobo-altantiste  Libération dans le monde du réel)  La raison délirante de l’Europe, un nouveau fascisme mou?

 2  J’ai vécu dans votre futur et ça n’a pas marché

 3  Doublement de la force de réaction rapide de l’OTAN

 4  Exercices de l’Otan en Lettonie: des B-52 s’entraînent à larguer des bombes

 5  Armes lourdes US dans 7 pays européens

 6  La Russie pourrait renforcer son arsenal nucléaire pour contrer la menace US (en 2015:  40 missiles balistiques)

 7  Comment les services secrets allemands et la NSA ont espionné la France

 8   Les européens: tous espionnés, le sachant et contents de l’être ((Obama promet de ne plus écouter Hollande)

 9  Le fardeau du Général

 10  Enfumage ukrainien, contre-propagande

 11  Les intérêts spéciaux des Européens dans l’affaire grecque

 12  La Grèce, la politique et l’économie   ///     Quand “Le Monde” rêve d’un putsch contre Tsipras

 13 600.000 Espagnols ont perdu leur logement

 14  Juncker the drunker se lâche

 14bis  Un Président à 60%

 http://www.entrefilets.com/En_finir_avec_la_double_conjuration_US_UE.html#sthash.2lhVVaNR.dpuf



2883
Mariés depuis 75 ans, Jeanette et Alex se sont laissés mourir dans les bras l'un de l'autre

Mariés depuis 75 ans, Jeanette et Alexander Toczko, respectivement 96 et 95 ans, ont décidé de quitter cette vie dans les bras l’un de l’autre. Il s’agissait de leur dernière volonté et celle-ci a été respectée par leurs enfants.



Jeanette et Alexander se connaissaient depuis leur plus tendre enfance. Ces émigrés polonais établis à San Diego, en Californie, avaient 8 ans lorsqu’ils ont échangé leur premier petit bisou. C’était en 1928...

La suite, logique, s’est déroulée comme dans un conte de fées, avec un mariage en 1940 et une longue vie heureuse en compagnie de leurs cinq enfants. Une longue vie que Jeanette et Alexander ont voulu achever ensemble, comme ils le désiraient.

Voici quelques jours, alors que l’état de santé d’Alexander déclinait suite à une chute et une fracture de la hanche, les deux amoureux ont décidé de se laisser mourir, dans les bras l’un de l’autre, dans leur lit, après avoir obtenu la bénédiction de leurs enfants. Des enfants qui se sont laissés convaincre en découvrant que la santé de leur maman vacillait également, sans doute en raison du « départ » prochain de son époux...

Quelques heures avant que les deux tourtereaux ne quittent définitivement ce monde, les enfants ont immortalisé ce moment où Alex a étreint Jeanette pour la dernière fois...



http://www.sudinfo.be/1324454/article/2015-07-03/maries-depuis-75-ans-jeanette-et-alex-se-sont-laisses-mourir-dans-les-bras-l-un?utm_medium=twitter&utm_source=twitterfeed

2884
Chrétienne, moi aussi j'ai testé le ramadan

Le ramadan a commencé le jeudi 18 juin et mes collègues musulmans jeûnent déjà depuis 11 jours. Les conversations autour du jeûne, des horaires et des iftars ponctuent leur quotidien, si bien que l'envie me vient de prendre part à toute cette effervescence. C'est ainsi que j'ai décidé de jeûner le temps d'une journée.

Je commence par prendre note des précieux conseils qu'on me donne : «réveille-toi avant le lever du soleil pour manger et privilégie les sucres lents», «bouge un minimum pendant la journée» ou encore «bois beaucoup pendant la nuit». Une préparation psychologique s'impose. Cela m'est déjà arrivé de ne pas manger toute une journée, mais jamais de ne pas boire du tout. Pour ce lundi 29 juin, Météo France annonce 28 degrés en Ile-de-France. Alors, pour être sûre de tenir, je m'arme d'un brumisateur pour m'hydrater le visage de temps à autre. Mais j'ai de la chance car la chaîne met en garde contre une canicule à partir du lendemain.

Pas de sensation de faim ni de soif jusqu'à 16 heures

Un 'shour' traditionnel

Je commence cette expérience par une collation à 4 heures du matin, avant que le soleil ne se lève. Pommes de terre, cracottes et dattes se retrouvent sur mon menu. Ainsi que deux grands verres d'eau. Quand je me réveille quelques heures plus tard, j'ai déjà des crampes à l'estomac. Sans doute pour m'être recouchée immédiatement après avoir mangé. La matinée passe très vite, d'autant plus que je suis entourée de personnes qui observent le ramadan. Plus facile pour se motiver ! Je passe le cap des 13h... 14h... 15h... sans ressentir la moindre sensation de faim ou de soif. A 16h, l'estomac commence à gronder. Normalement, c'est l'heure du goûter. Mais j'oublie vite, prise par le travail. Je suis très étonnée de constater à quel point jeûner me tient éveillée et concentrée alors qu'un coup de barre ne manque jamais de m'assaillir en début d'après-midi. Je réussis à travailler et à ne pas faire de pause pendant 6 heures d'affilée !

L'iftar, le moment de la convivialité

L'iftar se déroulera dans les locaux du journal à 22h avec deux collègues. Pas question de rentrer chez moi et de rompre mon jeûne solitairement quand je peux vivre l'esprit du ramadan jusqu'au bout. Nous sortons faire des courses et la chaleur, que je n'avais jusque-là pas réellement ressentie, s'est soudain abattue sur moi et une sensation de soif a commencé à m'assécher la gorge. Plus que 3 heures ! L'esprit du jeûne, c'est aussi la convivialité et c'est un moment fort que de cuisiner ensemble un repas que l'on aura tant de plaisir à manger. Sans compter que cela fait passer le temps avant la rupture du jeûne ! Salade composée, böreks au fromage, pizza, haricots blancs et viande, riz, gaspacho ornent notre table. 22h : l'heure est venue de rompre le jeûne. Comme le veut la tradition, nous prenons une datte suivie d'un verre d'eau. Nous dégustons ensuite tous nos plats préparés en faisant des pauses régulièrement bien entendu, pour ne pas traumatiser notre estomac. Mais malgré cela, de vives crampes se sont fait ressentir tout au long du repas.

Une expérience à vivre en étant entouré de jeûneurs

S'abstenir de manger et de boire n'est pas si difficile en soi contrairement à ce que beaucoup pensent. A condition de s'hydrater régulièrement le visage et bien dormir la nuit précédente. Le corps est incroyable car il continue de fonctionner normalement et puise dans nos ressources, si bien qu'on ne se sent même pas fatigué. Je suis cependant bien consciente de n'avoir jeûné qu'une journée et non un mois comme mes camarades musulmans qui sont obligés d'adopter un tout autre rythme de sommeil et d'alimentation.

A ceux qui n'ont jamais essayé, tentez de jeûner une journée mais si possible, entourez-vous de personnes qui jeûnent. Cela passera plus vite et vous pourrez partager vos sensations !

http://www.pageshalal.fr/actualites/chretienne_moi_aussi_j_ai_teste_le_ramadan_-fr-15281.html

2885


Les constructeurs veulen

Les constructeurs automobiles veulent que les moteurs diesel de dernière génération puissent obtenir la meilleure notation possible, dans le cadre de la future nouvelle pastille verte. Ce n'est pas, pour l'instant, le projet du gouvernement.t faire plier le gouvernement sur le diesel

Les constructeurs automobiles ne baissent pas les bras. En présentant les immatriculations du premier semestre 2015 en France, Patrick Blain, président du Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA), a affirmé avec force que «le diesel Euro 6 doit bénéficier de la pastille verte n°1».

Le conflit date du 1er juin, lorsque Ségolène Royal, ministre de l'Environnement et de l'Énergie, présente la future pastille verte. Déclinée en sept couleurs différentes - numérotées de 1 à 6, plus une spéciale «véhicule électrique» - elles doivent permettre de montrer le niveau de pollution des véhicules. Depuis plusieurs mois, les constructeurs discutent avec le cabinet de la ministre de l'Environnement afin de participer à l'élaboration d'un dispositif qui doit permettre d'inciter les Français à renouveler le parc automobile le plus ancien, donc le plus polluant.

video : http://bcove.me/8l22l0rr

Sauf qu'une décision les fait s'étrangler: l'impossibilité pour un moteur diesel de toute dernière génération de recevoir la pastille la plus vertueuse. «C'est au tout dernier moment des discussions que nous menions avec le gouvernement que la décision a été prise de sortir le diesel de la pastille n°1», confie un négociateur proche des constructeurs. Le CCFA mais également l'ACEA, organisme qui regroupe les constructeurs à l'échelle européenne, protestent immédiatement.

http://www.lefigaro.fr/societes/2015/07/02/20005-20150702ARTFIG00004-les-constructeurs-veulent-faire-plier-le-gouvernement-sur-le-diesel.php

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Europe / Après trois ans, l’injustice subie par Assange doit cesser
« le: 03 juillet 2015 à 20:45:40 »
Après trois ans, l’injustice subie par Assange doit cesser

Le 19 avril dernier, cela faisait trois ans que Julian Assange, fondateur et éditeur de WikiLeaks, était réfugié à l’ambassade de l’Equateur à Londres. Le problème essentiel de son incarcération est un problème de justice, puisqu’il n’a été accusé d’aucun crime.



 Policiers en face de l’ambassade équatorienne de Londres.

 Le premier procureur suédois a rejeté les accusations à l’encontre de Julian Assange pour mauvaise conduite envers deux femmes à Stockholm en 2010.

 Les actions du second procureur suédois ont été et sont encore aujourd’hui manifestement politiques. Pendant longtemps, il refusa de se rendre à Londres pour interroger Assange. Il finit par se décider à y aller, puis annula son rendez-vous.

 Cette affaire est une farce, mais une farce aux conséquences tragiques pour Assange qui n’ose même pas mettre un pied hors de l’ambassade de l’Equateur. Une enquête criminelle est menée par les US contre lui et Wikileaks pour avoir commis le « crime » d’avoir exercé un droit pourtant ancré dans la constitution Américaine. La révélation de vérités gênantes a eu un impact et des répercussions d’une ampleur inédite selon les documents US. Pour cette raison, il a été condamné à plusieurs peines de prison à perpétuité dans un établissement pénitentiaire américain et est sommé de quitter l’ambassade de l’Equateur de Londres.

http://www.michelcollon.info/Apres-trois-ans-l-injustice-subie.html

 Les accusations suédoises ne sont rien d’autre qu’une diversion puisque les SMS entre les femmes impliquées dans cette affaire (qui ont été lus par des avocats) disculperaient Assange. Les avocats se réfèrent en effet à des accusations fabriquées par la police. Dans le rapport de police, une des femmes concernées dit avoir été forcée par la police suédoise. Quelle honte pour le système judiciaire suédois !

 Julian Assange est un réfugié bénéficiant de la protection du droit international. Le gouvernement du Royaume Uni est donc censé l’autoriser à quitter le territoire pour aller en Equateur. Et cela révèle le non-sens de son absence lors de son procès. Si l’affaire de son extradition allait devant les tribunaux anglais aujourd’hui, le mandat d’arrêt européen serait levé et Julian Assange serait un homme libre. Qu’est-ce que le gouvernement anglais cherche donc à prouver en ayant mis en place cet absurde barrage de police autour d’une ambassade qui n’a nulle intention d’abandonner Assange ? Pourquoi ne pas le laisser partir ?

 Pourquoi un homme qui n’a été accusé d’aucun crime a-t-il dû passer 3 ans dans une chambre, privé de lumière, en plein cœur de Londres ? L’affaire Assange a amplifié bien des vérités, et la principale est le totalitarisme international de Washington, et ce, sans tenir compte de la personne élue comme Président.

 L’on me demande souvent si je pense qu’Assange a été « oublié ». D’après mon expérience, une quantité innombrable de personnes à travers le monde, particulièrement en Australie (son pays natal), comprennent parfaitement l’injustice dont Julian Assange est victime. Ils les respectent, lui et Wikileaks, pour avoir fourni un service public épique, en informant des millions de personnes à travers le monde du dessein conçu pour eux dans leurs dos : les mensonges gouvernementaux, leurs intérêts, ainsi que toute la violence qu’ils engendrent.

 Le pouvoir, avec sa capacité à corrompre, en est effrayé, puisque la vraie Démocratie est en marche.

 Source :http://johnpilger.com/

2887
Wikileaks révèle des documents secrets sur un traité qui menace l’ensemble des services publics

Il y a un an, Basta ! vous parlait de Tisa (Trade in Services Agreement), cet accord de libre-échange sur le commerce des services. Le petit-frère du traité de libre-échange Tafta est en négociation depuis 2012 hors du cadre de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). 52 pays sont autour de la table, dont les États-Unis, toute l’Union européenne et d’autres puissances économiques comme le Japon, la Turquie, le Canada, l’Australie ou le Mexique [1]. Le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine n’en font pas partie.

Ce nouveau traité de libéralisation est discuté en toute opacité. Avant juin 2014, il était resté presque secret. Seules des fuites avaient permis d’en percevoir l’ampleur et les dangers. Wikileaks vient de révéler à nouveau des documents clé des négociations en cours. Dont l’avant-projet d’avril 2015 qui va servir de base au prochain round de discussions, qui aura lieu la semaine prochaine.

Plus de régulation possible

Que dit cet avant-projet ? Il confirme l’objectif de Tisa : démanteler les barrières aux échanges concernant tous les services. Ce qui comprend les transports, télécommunications, services financiers, mais touche aussi à l’eau et l’éducation par exemple. « “Services” inclut tous les services de tous les secteurs exceptés les services fournis dans l’exercice de l’autorité gouvernementale », précise le texte en préambule. Ce terme d’« autorité gouvernementale » peut-il sauver les services publics ? Pas du tout. « L’avant-projet de Tisa utilise comme définition de “services publics” celle de l’OMC et des précédents accords sur le commerce. Selon cette définition, l’exercice de l’autorité gouvernementale réfère en fait à très peu de secteurs : la justice, l’armée, la police, la diplomatie. Des services fondamentaux comme la santé, l’éducation ou l’eau sont considérés comme des services économiques, donc ouverts au marché », explique à Basta ! Rosa Pavanelli, secrétaire générale de l’Internationale des services publics (ISP).

Plus loin, le document de travail indique : « Les parties accordent immédiatement et inconditionnellement aux fournisseurs de services de tout autre pays partie un traitement aussi favorable que celui accordé aux fournisseurs de services de son propre pays. » Ce qui signifierait par exemple que tout soutien financier apporté aux services publics d’un pays devrait être ouvert à une entreprise privée venue d’un autre pays. Quelques garde-fous sont bien proposés. Ils semblent pourtant bien maigres face aux enjeux : des exceptions sont prévues par exemple pour la protection de l’ordre public, de la santé ou des données personnelles.

« L’accord va empêcher les gouvernements de mettre en place des régulations si celles-ci entravent les activités et les profits des grandes industries des services », s’est inquiétée l’Internationale des services publics après ces dernières révélations. « L’ISP a appelé à plusieurs reprises à la publication des résultats des discussions après chaque round, pour assurer la démocratie des négociations et que le public sache ce qui est discuté en son nom. » Encore une fois, les citoyens sont tributaires de la bonne volonté de lanceurs d’alerte pour avoir une idée de ce qui se négocie dans leur dos. Et qui a pourtant trait à l’avenir des services publics de plus de cinquante pays.

Rachel Knaebel

http://www.bastamag.net/Traite-Tisa-sur-la-liberalisation-des-services-l-avant-projet-revele-les

2888
L’Elysée rejette la demande d’asile de Julian Assange



Dans un bref communiqué envoyé vendredi 3 juillet par l’Elysée, la présidence de la République a opposé une fin de non-recevoir à la lettre ouverte de Julian Assange, le cofondateur de WikiLeaks, qui demandait à Paris de l’accueillir, car « sa vie est en danger » :

« La France a bien reçu la lettre de M. Assange. Un examen approfondi fait apparaître que compte tenu des éléments juridiques et de la situation matérielle de M. Assange, la France ne peut pas donner suite à sa demande. La situation de M. Assange ne présente pas de danger immédiat. Il fait en outre l’objet d’un mandat d’arrêt européen. »

Dans une longue lettre adressée à François Hollande, publiée par Le Monde, M. Assange avait en effet appelé la France à lui accorder l’asile. Il affirme notamment dans ce texte que sa santé physique et mentale est menacée, après plus de trois ans passés dans les locaux de l’ambassade d’Equateur à Londres.

Lire aussi : Julian Assange : « En m’accueillant, la France accomplirait un geste humanitaire »

Le rejet de cette demande, qui n’était pas formellement une demande d’asile politique — une procédure longue et contraignante — n’est pas une surprise. Le premier ministre Manuel Valls avait d’ores et déjà laissé entendre à plusieurs reprises qu’il n’était pas favorable à un éventuel accueil de M. Assange en France.

Sur le site animé par des défenseurs de M. Assange, l’ancien juge Baltasar Garzon, qui dirige l’équipe juridique du cofondateur de WikiLeaks, s’étonne, vendredi 3 juillet en début d’après-midi, de la réponse de l’Elysée :

« [Je tiens] à préciser très clairement que Julian Assange n’a déposé aucune demande d’asile en France. Julian Assange s’est contenté de réagir aux déclarations de Christiane Taubira, ministre de la justice, et d’un appel de la société civile à l’accueillir en France.

« M. Assange a souhaité saisir cette occasion pour rappeler les liens profonds qui l’unissent à ce pays et montrer sa disposition à être accueilli en France si et seulement si une initiative était prise par les autorités compétentes. Aucun terme dans sa lettre au président de la République ne peut être interprété dans un sens différent. L’équipe de défense de Julian Assange s’interroge dès lors sur la réalité de “l’analyse approfondie” censée avoir été faite de la lettre de M. Assange dans un temps pour le moins réduit, et sur les raisons qui ont amené à une telle précipitation. »

Mandat d’arrêt européen toujours en cours

Le mandat d’arrêt européen visant Julian Assange a été émis par la justice suédoise, qui souhaite l’entendre, en tant que témoin, pour répondre d’accusations de viol et d’agression sexuelle. M. Assange n’a pas été mis en examen dans cette affaire, mais n’avait pas répondu aux sollicitations de la justice suédoise avant de quitter la Suède pour l’Angleterre.

Lire aussi : Julian Assange demande l’asile à la France

L’Equateur lui a accordé, il y a plus de trois ans, l’asile politique, mais il ne peut quitter les locaux de l’ambassade du pays à Londres sans être arrêté par la police britannique. Julian Assange y vit donc depuis tout ce temps, sous surveillance policière permanente.

Julian Assange dit craindre d’être extradé vers les Etats-Unis s’il est envoyé en Suède, et y risquer la peine de mort — des affirmations qui n’ont pas convaincu les tribunaux londoniens, qui ont rejeté par trois fois ses recours contre la procédure d’extradition suédoise.

Julian Assange avait proposé à plusieurs reprises d’être entendu par visioconférence, ce que la justice suédoise a refusé à plusieurs reprises. En mars, les services du procureur de Stockholm avaient finalement proposé à M. Assange de se rendre à Londres pour l’entendre — une proposition accueillie favorablement par ses avocats. Une partie des accusations à son encontre seront prescrites cet été.

Critiques d’élus et d’ONG

Il y a dix jours, WikiLeaks a révélé, en partenariat avec Libération et Mediapart, que trois présidents de la République française avaient été mis sur écoute par la NSA américaine. Plusieurs élus et responsables politiques, dont Eva Joly – signataire de l’appel de quarante personnalités françaises à accueillir Julian Assange et Edward Snowden en France –, ont vivement critiqué la décision de l’Elysée. « Une honte », jugeait Jean-Luc Mélenchon, tandis que SOS Racisme saluait d’un message sarcastique l’accélération des procédures de traitement des demandes d’asile.

A droite, Thierry Mariani (UMP) et Florian Philippot (FN) critiquaient également une décision vue comme un manque de réaction face au scandale des écoutes de la NSA. Au sein même du PS, la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann a estimé que cette décision n’était pas la bonne :

http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/07/03/l-elysee-rejette-la-demande-d-asile-de-julian-assange_4669082_4408996.html

2889
 Opération coup-de-poing des agriculteurs contre les grandes surfaces





« Rien ne va plus, on va finir par en crever !» A l’appel de la FDSEA et des Jeunes Agriculteurs de l’Ain, quelque 300 manifestants, leurs tracteurs et leurs remorques, se sont rassemblés au champ de foire de Bourg ce jeudi soir vers 22 heures. Les raisons de la colère ? Les prix à la production figés, quand ils ne baissent pas. En cause, la grande distribution accusée de serrer les marges jusqu’à l’étranglement des éleveurs et des producteurs.

Les manifestants se sont répartis les grandes surfaces de l’agglomération burgienne. Ils sont allé récupérer tous les chariots qu’ils ont pu trouver. Sentant le coup venir, certains hypers avaient « purgé » leurs parkings. Ce qui n’a pas empêché les agriculteurs d’aller « faire leurs courses » dans les sous-sols.

Ils ont ensuite ramené leur provision de chariots au centre-ville pour les entasser sur le champ de foire. Aucun des magasins visités n’a échappé à sa benne de fumier déversée devant l’entrée.

L’opération coup-de-poing s’est déroulée sans heurts, parfois sous surveillance policière. A cette heure avancée de la soirée, les parkings étaient déserts. A Leclerc/Cap Emeraude, un responsable a tenté de s’interposer, en vain.

A chaque supermarché de récupérer son lot, de dégager et de désodoriser ses entrées. Le commerce risque d’être un peu perturbé ce vendredi matin.
 Et ce n’est pas fini. La FDSEA et les JA ont promis des « actions dures » à la rentrée.

http://www.leprogres.fr/ain/2015/07/03/bourg-en-bresse-operation-coup-de-poing-des-agriculteurs-contre-les-grandes-surfaces?preview=true

2890
La manifestation des agriculteurs dérape à Quimper

Nuit de tensions et de dégradations, à Quimper, pour la "Nuit de détresse" des agriculteurs.
Journée d'action nationale pour montrer leur ras-le-bol. 300 producteurs se sont rassemblés devant la Préfecture du Finistère, et vers 23h, tout a dégénéré.
Les producteurs ont dégradé un supermarché et ont allumé des feux et arrachés des panneaux devant Entremont, où ils ont aussi bloqué la circulation.





"Il est temps que certains réagissent au plus haut de l'Etat, y'a des gens qui sont en train de mourir la bouche ouverte", s'agace un agriculteur finistèrien Annaïg Haute © Radio France




"On ne joue plus et on ne freinera personne" Apres une mobilisation plutôt calme autour d'un barbecue, la prise de parole, vers 23h, du Président des JA29 se fait provocante, Sébastien Louzaouen lâche : "On n’empêchera pas un groupe d’agriculteurs d’aller à gauche à droite faire les flics, si l’Etat ne prend pas ses responsabilités, nous on les prendra".


Il faut qu'ils tremblent, qu'ils aient peur" - Thierry Merret, FDSEA, à propos des élus

Son homologue à la FDSEA enchaine à la tribune, Thierry Merret électrise la foule et s'en prend aux élus : "Il faut qu’ils tremblent, qu’ils aient peur. Y’a que par la peur qu’on y arrivera. Vous savez être suffisamment créatifs, imaginatifs, pour que demain on soit encore vivant et fiers d’être paysans !"


video : https://amp.twimg.com/amplify-web-player/prod/source.html?video_url=https%3A%2F%2Fvideo.twimg.com%2Fext_tw_video%2F616724174351015936%2Fpu%2Fvid%2F640x360%2FEhLax8vDxBpQPVsy.mp4&content_type=video%2Fmp4&image_src=https%3A%2F%2Fpbs.twimg.com%2Fext_tw_video_thumb%2F616724174351015936%2Fpu%2Fimg%2FfhRrvrfkX7aHcrRq.jpg&video_owner_id=86054785&language_code=fr&media_id=616724174351015936&json_rpc=1

Une voiture de police renversée

Rapidement, une voiture de police est renversée dans le centre ville de Quimper et c'est entre les grenades lacrymogènes que les agriculteurs poursuivent leur périple direction le magasin Lidl. Il est saccagé, des témoins parlent même d'un départ de feu dans les rayons.

Le lait d'un camion citerne deversé sur la chaussée

Ensuite, c'est à l'usine Entremont que les agriculteurs s'en prennent, clôture détruite, incendies sur les parkings, à quelques dizaine de mètres du bâtiment et feux de pneus et de palettes sur les ronds-points. Un camion citerne sera d'ailleurs intercepté et vidé sur la chaussée.


"Je ne supporte plus ce malaise" - Un éleveur à bout

Les policiers sont même obligés de reculer face à des jeunes agriculteurs qui sont toujours très nombreux et remontés. Un éleveur d'une cinquantaine d'année assiste à la scène les larmes aux yeux : "On va dans le mur, je ne supporte plus ce malaise. Pour les jeunes c’est de la colère, moi j’ai de la tristesse. Moi je ne suis pas casseur mais il faut bien qu’on se mobilise pour se faire reconnaître".


"C'est par la force que ça passe" - Un agriculteur devant Entremont

Un autre manifestant ajoute : "Je ne cautionne pas tout ce qui est fait ce soir, mais on aura le résultat que par la force, donc c’est par la force que ça passe. Le message aujourd’hui c’était clair, c’était une nuit de détresse Mon père et mon grand-père étaient paysans, mais ils n’ont jamais connu des situations aussi durs. Il faut que les gars comprennent ça."

Des véhicules de police endommagés

Pas de garde à vue, les policiers étaient là pour défendre. Mais deux de leurs véhicules se retrouvent endommagés.


http://www.francebleu.fr/faits-divers/agriculture/la-manifestation-des-agriculteurs-derape-quimper-2472897

2891
Obama signe une loi qui interdit le boycott d’Israël… et des sociétés situées dans les colonies illégales !



Le Président américain a validé ce lundi une loi qui s’en prend au boycott d’Israël dans le monde entier.

Le Trade Promotion Authority (TPA), qui avait été soumise au Sénat mercredi dernier, contient 150 objectifs commerciaux primordiaux pour les États-Unis dans leurs négociations. L’un de ces derniers est d’empêcher le boycott d’Israël, qui jouit d’une importance croissante dans l’Union Européenne, notamment grâce au mouvement BDS.

De nombreux membres du Congrès ainsi que l’AIPAC ont travaillé à la mise en œuvre de ce projet de loi.

Le nouvel accord commercial entre Israël et les États-Unis prévoit donc « d’empêcher toute action de boycott politiquement motivée visant à boycotter, désinvestir ou sanctionner Israël, et ce dans les États-membres ou non des Nations-Unies, les organisations internationales et les agences affiliées à ces dernières, qui motivent politiquement leur intention de pénaliser ou nuire aux relations commerciales avec Israël, les personnes qui commercent en Israël ou dans les territoires contrôlés par Israël » [ndQ+ : Territoires contrôlés par Israël, le mot colonie n’est pas utilisé. Habile, non ?].

Dans un communiqué, l’AIPAC a déclaré :


La décision des membres du Congrès et l’approbation de ce projet de loi vont contrer les actions de gouvernements étrangers qui boycottent, désinvestissent ou sanctionnent Israël.

— AIPAC

Peter Roskam (Républicain, Illinois), Juan Vargas (Démocrate, Californie) ainsi que les sénateurs Ben Cardin (Démocrate, Maryland) et Rob Portman (Républicain, Ohio) ont tous approuvé cette loi au congrès.

Tandis qu’il introduisait un amendement au TPA, Paul Ryan (Républicain, Wisconsin) a déclaré que « l’objectif de cette loi est de soutenir un objectif commercial primordial qui renforce notre opposition aux actions officielles visant à boycotter, pénaliser ou restreindre de quelque manière que ce soit les relations commerciales avec l’État d’Israël ».

Le président Obama a signé cette loi malgré la mise en garde de responsables de son administration concernant le fait qu’elle pourrait nuire aux accords commerciaux avec des membres de l’Union Européenne qui interdisent le commerce avec les sociétés israéliennes implantées dans les territoires occupés.


http://quenelplus.com/quenel-actu/monde/obama-signe-une-loi-qui-interdit-le-boycott-disrael-et-des-societes-situees-dans-les-colonies-illegales.html

2892
Cette petite fille brandit un drapeau arc-en-ciel devant un prédicateur homophobe en plein prêche



Un homme, visiblement homophobe, prêchait en pleine rue lors d'un festival à Colombus aux Etats-Unis lorsqu'une petite fille a brandi le drapeau arc-en-ciel devant lui.
Le prédicateur a tenté de convaincre les personnes qui se trouvaient autour de lui, mais la fillette déterminée n'a pas baissé son symbole de la communauté LGTB. 
La blonde a impressionné les passants par son courage.
Les femmes et les hommes présents ont témoigné leur soutien à la fillette.



2893
Europe / La crise grecque fait perdre 88 milliards aux milliardaires
« le: 03 juillet 2015 à 20:16:13 »
La crise grecque fait perdre 88 milliards aux milliardaires

INFOGRAPHIE - Les 200 plus grosses fortunes mondiales ont souffert de la chute des marchés boursiers. Trois Français se situent parmi les dix qui ont virtuellement perdu le plus

C'est l'une des nombreuses conséquences de la crise terrible qui touche la zone euro ces derniers jours. Les 200 plus grandes fortunes mondiales ont brutalement fondu. Depuis le mercredi 24 juin, date à laquelle au sortir d'une réunion de l'Eurogroupe le premier ministre grec, Alexis Tsipras, attaquait directement le Fonds monétaire international (FMI), elles ont perdu près de 88 milliards de dollars, selon l'index Bloomberg sur les milliardaires, dont 52,3 sur la seule journée de lundi. Ce jour-là, l'ensemble des Bourses mondiales a largement plongé. Le CAC 40 a enregistré une chute de 3,74% alors que les Bourses de Milan, Lisbonne et Madrid ont toutes dévissé de 5%. Le Dow Jones perdait quant à lui 1,95%. Ces pertes sont bien sûr virtuelles, les détenteurs des titres n'ayant réellement rien perdu tant qu'ils ne s'en sont pas séparé.

En moyenne, la perte pour chaque milliardaire s'élève à 217,5 millions de dollars sur la période. Si certains comme Aliko Dangote, l'homme le plus riche d'Afrique, a gagné 639,2 millions de dollars depuis lundi, d'autres fortunes ont très nettement plongé. La chute la plus impressionnante est celle de l'Espagnol, Amancio Ortega, créateur de Zara et deuxième fortune mondiale (69,2 milliards de dollars), dont le capital a plongé de 3,5 milliards. De son côté, Bill Gates, l'homme le plus riche du globe, a perdu 1,4 milliard de dollars sur la journée de lundi alors que son compatriote, l'investisseur Warren Buffett, a enregistré une perte de 1,6 milliard de dollars, soit l'équivalent de ce que devait rembourser Athènes au FMI.

La chute spectaculaire des riches français

La Bourse de Paris plombée, les riches français n'ont pas été épargnés par la situation grecque. Parmi les dix grandes fortunes les plus touchées lundi dernier, se trouvent trois Français. Lilane Bettencourt (-1,1 milliard de dollars), Patrick Drahi (-992,6 millions) et Bernard Arnault (- 1 milliard). Ce dernier, douzième fortune mondiale et propriétaire du groupe LVMH, est également le milliardaire qui a le plus perdu le lendemain avec une nouvelle perte de 2,1 milliards de dollars mardi. Le Français le plus riche du monde a au total vu sa fortune fondre de 5,6%.



http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/07/01/20002-20150701ARTFIG00097-la-crise-grecque-fait-perdre-88-milliards-aux-milliardaires.php

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Nadine Morano ne pleure pas la fin des Guignols : "ils m’ont présentée comme une illettrée alors que j’avais un bac+5"



SALUT PAULO - Nadine Morano est un peu susceptible. Elle est surtout très rancunière. Alors si vous vous moquez d'elle, ne comptez pas sur l'ancienne ministre pour venir pleurer sur votre sort dans les moments difficiles.

Ainsi l'apprennent les Guignols de l'Info, dont l'existence sur Canal+ est menacée. Beaucoup de politiques, jeudi 2 juillet, se sont mobilisés pour sauver l'émission satirique. Mais certainement pas Nadine Morano. Oh que non.

L'ancienne ministre de l'Apprentissage ne pleure pas ses féroces détracteurs. Citée par L'Opinion, elle dit :



Dans L'Opinion, elle précise que les Guignols, c'était mieux avant. Elle a même envoyé un texto à Bruno Gaccio pour le lui dire. Ce dernier s'est empressé de diffuser le SMS sur Twitter, ainsi que sa réponse, d'une rare violence





http://lelab.europe1.fr/nadine-morano-ne-pleure-pas-la-fin-des-guignols-ils-mont-presentee-comme-une-illettree-alors-que-javais-un-bac5-1363990

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Procès de l’octuple infanticide : Dominique Cottrez condamnée à 9 ans, «la main tendue» d’un verdict

Après cinq heures de délibéré, les jurés du Nord ont rendu jeudi un verdict bien moins sévère que les 18 ans réclamés par l’accusation. Neuf ans : un verdict en forme de « main tendue » à la mère infanticide Dominique Cottrez, mais aussi à la société toute entière invitée à s’interroger sur son image de la maternité.

Neuf ans permettent à la cour d’assises du Nord composée de six femmes (trois magistrates professionnelles et trois jurées) et trois hommes, de réconcilier les différents visages de cette femme de 51 ans : mère aimante, épouse plus que dévouée, aide-soignante modèle, et accusée qui a tué huit de ses nouveau-nés. À l’énoncé du verdict, Dominique Cottrez s’est effondrée dans les bras de ses deux filles et de son mari cédant enfin à l’émotion ambiante de ce procès à fleur de peau.

Dans sa plaidoirie, Me Frank Berton succédant à sa consœur Marie-Hélène Carlier, s’est adressé près d’une heure aux jurés : il a parlé de tendre à Dominique Cottrez « la main qu’elle n’avait jamais eue ». Sa cliente a déjà fait deux ans de détention et pourrait bénéficier d’une importante remise de peine pour tenter, comme elle l’a promis à ses filles, de « comprendre ensemble ».

En attendant, ces neuf ans permettent aussi de ramener Dominique Cottrez « dans la communauté des hommes » : ce que l’accusation et la défense ont demandé toutes deux, avec exactement les mêmes mots. Pour l’avocat général Éric Vaillant et sa collègue Annelise Cau, ça voulait dire « rappeler la norme » face à ce crime antique mais méconnu qu’est l’infanticide. Un autre « chemin d’humanité » a été suggéré par Frank Berton. Celui du « cœur », avec lequel on voit parfois mieux qu’avec les yeux. Il l’a ouvert en même temps que sa discussion avec les jurés avec deux préalables. « On ne tue pas un enfant. » Mais aussi : « Avant d’être mère, il faut être une femme. » Il a ajouté, tout à côté de Dominique Cottrez, posant sur le rempart de ses 160 kg son regard : « Vous l’avez été, personne ne l’a vu ! »

Ce regard convoqué par l’avocat lillois, c’est aussi celui de l’opinion publique qui avait débarqué en force en juillet 2010 à Villers-au-Tertre, derrière les objectifs du monde entier découvrant le crime hors-norme. Les yeux de notre société de l’image ont réapparu le premier jour du procès, jeudi dernier, face au corps de l’accusée : cette fois, il a bien fallu regarder cette obésité crue qu’on aurait sans doute fait semblant de ne pas voir dans la rue. Et affronter en face ce qu’Éric Vaillant a décrit comme « un crime éminemment féminin ».

Les experts ont fait apparaître ce « déni de grossesse » dont on n’avait pas vraiment parlé dans ce dossier jusqu’alors. Pas de mots sur la grossesse – ceux de Dominique Cottrez disent tout et son contraire –, pas de grossesse. La cour a conclu à « l’altération de son discernement ».

« Si la maternité était si simple… », a plaidé Me Carlier. Lorsque Dominique Cottrez a raconté avoir mis sur son ventre le premier des huit bébés avant de le tuer, un trouble profond s’est installé – c’est le seul des huit pour lequel la cour n’a pas retenu « la préméditation ». « Oui, cette femme est différente de vous. Oui, elle vous ressemble », a plaidé Me Berton. Loin de son image d’Epinal d’une mère épanouie comme une princesse lisse au sortir de la maternité, la société a peut-être fait un pas vers la mère infanticide.