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Messages - mike

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Les Anonymous video , info press , action / World Future Anonymous
« le: 02 juillet 2015 à 16:04:14 »
World Future Anonymous


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LE PORC UN ASPIRATEUR D'ENERGIE NEGATIVE ENVIRONNEMENTALE



Dis : "Dans ce qui m'a été révélé, je ne trouve d'interdit, à aucun mangeur d'en manger, que la bête (trouvée) morte, ou le sang qu'on a fait couler, ou la chair de porc - car c'est une souillure - ou ce qui, par perversité, a été sacrifié à autre qu'Allah." Quiconque est contraint, sans toutefois abuser ou transgresser, ton Seigneur est certes Pardonneur et Miséricordieux. Coran 6/145

    Ha, Mim. La révélation du Livre émane d'Allah, le Puissant, le Sage. Il y a certes dans les cieux et la terre des preuves pour les croyants. Et dans votre propre création, et dans ce qu'Il dissémine comme animaux, il y a des signes pour des gens qui croient avec certitude. De même dans l'alternance de la nuit et du jour, et dans ce qu'Allah fait descendre du ciel, comme subsistance [pluie] par laquelle Il redonne la vie à la terre une fois morte, et dans la distribution des vents, il y a des signes pour des gens qui raisonnent. Voilà les versets d'Allah que Nous te récitons en toute vérité. Alors dans quelle parole croiront-ils après [la parole] d'Allah et après Ses signes? Coran 45/1-6


Toute vie sur terre dépend de l'énergie positive ou négative. Les hommes, les végétaux tout comme les animaux, évoluent chacun dans la dimension de la matière et de l'énergie. Par conséquent, sans l'énergie sans vie. De même que l'homme possède des centres de stockage d'énergie alimentaire et environnementale, et un champs magnétique, idem pour les végétaux et les animaux. Cette fois-ci, nous allons parler du système énergétique du porc, son rôle important dans le système énergétique de l'environnement afin de comprendre pourquoi il est prohibé dans la consommation selon le Glorieux Coran ainsi que dans tous les livres sacrés de Dieu?

« Il ne vous a interdit que les charognes, le sang, la viande de porc et ce qui a été sacrifié au nom d’un autre que Dieu. » (Coran 2:173)

"Vous ne mangerez pas le porc, qui a la corne fendue et le pied fourchu, mais qui ne rumine pas: vous le regarderez comme impur. Vous ne mangerez pas de leur chair, et vous ne toucherez pas leurs corps morts: vous les regarderez comme impurs". Lévitique 11/7-8 ; Deut. 14/8

   Contrairement aux hommes et aux autres animaux comme le chien par exemple, le porc possède un gros centre énergétique au niveau de sa poitrine. Comme une roue en rotation, elle tourne très rapidement et négativement de la gauche vers la droite. Il joue le rôle d'aspirateur de l'énergie négative environnementale. Contrairement donc au chien qui produit et rejette que l'énergie négative, le porc lui ne produit pas mais aspire efficacement l'énergie négative lorsqu'il circule dans un environnement. Au vue de ceci, pourrons nous permettre de dire qu'il est nécessaire pour notre environnement? Loin de le prendre comme un animal domestique, mais lui donner tout ses droits comme une créature divine parmi toutes les autres créatures.

A Allah appartient le royaume des cieux et de la terre. Et Allah est Omnipotent. En vérité, dans la création des cieux et de la terre, et dans l'alternance de la nuit et du jour, il y a certes des signes pour les doués d'intelligence, qui, debout, assis, couchés sur leurs côtés, invoquent Allah et méditent sur la création des cieux et de la terre (disant) : " Notre Seigneur! Tu n'as pas créé cela en vain. Gloire à Toi! Garde-nous du châtiment du Feu. Coran 3/189-191


   Courant l'année 2009, un virus anti-porc avait fait ses lois à travers le monde, où nous avons tous chanté les louanges de la preuve que le porc est véritablement prohibé. Mais est-ce que réellement cela provenait d'un ordre divin à l'heure où l'homme s'acharne a détruit toute la création qui ne le profite pas? Allou a3lam, à quoi a servi le virus de la grippe porcine qui avait secoué le monde avant la révolution Égyptienne, qui avait été le premier pays à abattre plus de 250 000 porc en 2009 seulement? Il y a un truc pas très bien qui croche avec tout ceci. Lorsqu'on a mené une petite réflexion et Allah est plus savant, nous avons conclu ceci:

   L'homme étant un récepteur d'énergie et émetteur de l'énergie, lorsqu'il est saisi par les émotions négative comme la peur, la colère, la tristesse, la haine...etc, il émet une grande quantité d'énergie négative capable de rendre le champs magnétique de l'environnement très négatif. Ces énergies négatives engraissent les shayatunes (diable parmi les djinns) afin d'avoir une influence considérable sur l'esprit de l'homme pour répandre le chaos. Plus les hommes génèrent l'énergie négative lors des jeux de hasard, et plus les porcs les canalisent pour maintenir l'environnement sain ou les shayatune sont engraissés et deviennent plus méchant et dominent l'environnement. Il y a donc une sorte de guerre des énergies entre les shayatunes et les porcs que contrôlent les alliés des diables parmi certains hommes. Bien avant la révolution Égyptienne, l'Egypte était le pays qui a été plusieurs fois champions d'Afrique; donc, le plus à créé un important champs magnétique négatif que nous pensons être à la base des conflits par rapport à l'allure dans laquelle le chaos c'était pris.

      "Le Diable ne veut que jeter parmi vous, à travers le vin et le jeu de hasard, l'inimité et la haine, et vous détourner d'invoquer Allah et de la Salat. Allez-vous donc y mettre fin?" Coran 5/91.

    L'Egypte possède d'important vortex et champs magnétique que contrôlent les pyramides depuis l'avènement de pharaon Coran 38/12.

Ce champs magnétique reste positif et vous permet d'avoir une haute spiritualité, et négativement pour tomber au plus bas niveau. Idem sur le plan intellectuel et économique. L'Egypte n'était pas un pays parmi les moindres par rapport à ses nombreux grands savants dans le monde. Le nord de l'Afrique principalement le Maghreb, jouait un rôle capital dans l'avenir de l'islam. Contrairement aux autres pays du Maghreb qui a été détruit par cette politique d'immigration vers l'occident étant un piège comme l'histoire du chasseur et le loup, l'Egypte construisait une puissance économique, spirituelle et intellectuelle, mais le chaos l'a ravagé à cause de ce que leur propre main ont acquis. Vous-vous êtes pas demandé pourquoi ce sont les pays champions d'Afrique qui sont les plus touchés par ces conflits? La Tunisie, l'Egypte, le Mali, la Côte-d'Ivoire, le Nord du Cameroun et les fameux boko haram du Nigéria? Pourquoi une telle coïncidence? La réponse est dans le Coran 5/90-91. A travers un champs magnétique très négatif, on peut vous imprimer toute sorte d'émotion négative, vous rendre très dingue et soumis à la dictature, telle était l'oeuvre sinistre de pharaon sur son peuple lorsqu'il maitrisait leur champs magnétique à travers ses pyramide sous lesquels les bébés étaient sacrifiés.

    Si vous avez le sixième sens ou la capacité d'explorer un champs énergétique, alors examiner votre maison en face de la télé lors des jeux de foot, lorsqu'ils suscitent vos émotions de peur, de colère, de haine et de tristesse, avant et après que les buts ne soient marqués. Explorer l'environnement de votre quartier, de votre ville, de votre pays après chaque match de foot ou, rendez-vous chez un médecin pour analyser le taux de toxine dans votre sang qui ronge votre santé. C'est vrais, vous n'avez pas besoin de dépenser tout votre agent pour votre santé surtout lorsque vous êtes musulman assidu à la mosquée. Allez explorer le champs magnétique de votre stade au cours de chaque match, qu'est-ce qui se passe entre les hommes et les diables lorsqu'ils sont saisi par la peur, la colère, la tristesse... C'est là le véritable problème du musulman aujourd'hui. Pour finir comme à la coutume,  Ne répondez plus à une résistance, à la rébellion qui attise votre haine et votre colère et qui vous poussent en réalité à la transgression et l'injustice. Gardez sain votre champs énergétique et celui de votre environnement. Construisez la paix chez vous et autour de vous et tout ira bien dans le monde inchaAllah. Paix sur vous.

"Tout bien qui t’atteint vient d’Allah, et tout mal qui t’atteint vient de toi même" (sourate An Nisâ’ verset 79)

http://w313.ek.la/le-porc-un-aspirateur-d-energie-negative-environnementale-a118017154

2928
Au Yémen, l’ONU élève le niveau d’urgence humanitaire au maximum


Les Nations unies ont relevé à son maximum mercredi 1er juillet le niveau d’urgence humanitaire au Yémen, ravagé par une guerre entre des rebelles chiites et le gouvernement. Seuls trois autres pays dans le monde sont placés à ce niveau 3 d’urgence humanitaire : l’Irak, la Syrie et le Soudan du Sud.

Selon l’ONU, plus de 21,1 millions de Yéménites ont désormais besoin d’assistance humanitaire — soit 80 % de la population —, 13 millions d’entre eux souffrent de pénurie alimentaire et 9,4 millions ont un accès réduit à l’eau. La semaine dernière, l’envoyé spécial des Nations unies pour le Yémen, Ismail Ould Cheikh Ahmed, avait alarmé sur le fait que le pays se trouvait « à deux doigts de la famine ». Le plan d’urgence de l’ONU prévoit de secourir en priorité 11,7 millions de Yéménites les plus nécessiteux, a précisé un porte-parole de l’organisation.
 

Lire nos explications : Comprendre les origines de la guerre au Yémen

Combats incessants

Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a réclamé en vain à de nombreuses reprises une trêve humanitaire dans les combats qui opposent depuis fin mars la coalition arabe menée par l’Arabie saoudite et les rebelles houthistes. Mercredi encore, à Aden, théâtre de combats incessants depuis plus de trois mois, les Houthistes ont tiré à l’aube une quinzaine de roquettes Katioucha sur le quartier résidentiel de Mansoura, a indiqué à l’AFP un porte-parole des forces pro-gouvernementales, Ali Al-Ahmadi.

Les premières roquettes se sont abattues sur une rue animée peu avant le début quotidien du jeûne musulman du ramadan, a-t-il dit. Les rebelles ont ensuite bombardé par intermittence le même quartier, touchant notamment des personnes qui enterraient les victimes des premiers tirs, selon ce porte-parole et des témoins. Le responsable du secteur de la santé à Aden a fait état d’au moins 31 morts et 103 blessés.

Dans la nuit, des positions rebelles à Dar Saad et Khor Maksar, deux autres quartiers d’Aden, ont été visées par une série de raids aériens lancés par la coalition arabe, sous commandement saoudien, selon des habitants. A Aden, la population manque de vivres et des maladies comme le paludisme, la typhoïde et la dengue, apparues avec la détérioration des conditions d’hygiène, ne peuvent être soignées, faute de médicaments.

1 200 détenus libérés

Dans la province voisine de Lahj, 13 rebelles ont été tués lorsqu’un raid de la coalition a touché un bâtiment tenu par des Houthistes et leurs alliés, des militaires restés fidèles à l’ex-président Ali Abdallah Saleh, a indiqué à l’AFP un responsable local.

A Taëz, 21 rebelles et 9 combattants pro-gouvernementaux ont péri en 24 heures dans des combats, selon des sources locales et médicales. Dans cette ville, des partisans du président Abd Rabbo Mansour Hadi, en exil en Arabie saoudite, poursuivaient mercredi leur traque de quelque 1 200 détenus, libérés selon eux la veille par des rebelles au moment où ces derniers perdaient le contrôle de la prison centrale au profit des forces pro-gouvernementales. « Cinq à huit membres d’Al-Qaida figurent parmi les prisonniers » qui se sont enfuis, a déclaré mercredi à l’AFP une source militaire.

L’envoyé spécial des Nations unies s’est malgré tout montré confiant quant à l’établissement d’une trêve humanitaire au cours des deux semaines restantes du ramadan, ce qui permettrait d’acheminer de l’aide à la population. « Nous restons optimistes quant à nos chances de l’obtenir », a-t-il déclaré à l’AFP. « Nous en discutons avec toutes les parties prenantes ». Le médiateur prévoit de se rendre dans la capitale yéménite Sanaa, contrôlée par les rebelles, pour mener des discussions avec les Houthistes et des membres du parti de l’ancien président Ali Abdallah Saleh.


2929
info - média france / DSK devant Hollande à la présidentielle 2017
« le: 02 juillet 2015 à 15:59:20 »
DSK devant Hollande à la présidentielle 2017



Monde  Les accusations de proxénétisme aggravé désormais derrière lui, Dominique Strauss-Kahn peut faire un trait sur la saga judiciaire qui a rythmé ces 4 dernières années.

Et force est de constater que l'ancien directeur général du Fonds monétaire international jouit encore d'une certaine aura auprès de l'électorat français, surtout chez les ouvriers et les employés.

En effet, selon un sondage de l'institut Viavoice pour le journal Libération, DSK est vu comme l'un des meilleurs candidats de gauche en vue de la prochaine présidentielle de 2017. 

Il récolte 37% des suffrages contre 23% pour François Hollande. Ce classement est emmené par Manuel Valls 47%. Derrière ce trio de tête, suivent ensuite Ségolène Royal (32%), Martine Aubry (28%) et Arnaud Montebourg (24%). Jean-Luc Mélenchon ferme la marche avec 17%.

Cependant, chez les sympathisants de gauche, DSK n'arrive qu'en 5ème position (45%), derrière Valls (67%), Aubry (62%), Royal et Hollande (56% chacun).

Mais, à en croire le principal intéressé, un retour en politique est tout bonnement exclu. 

Par ailleurs, et toujours selon ce sondage, Nicolas Sarkozy serait désigné président de la République (28%) si le scrutin avait lieu aujourd'hui, devant Marine Le Pen (23%) et François Hollande (9%).

http://www.dhnet.be/actu/monde/dsk-devant-hollande-a-la-presidentielle-2017-5594f22f3570e4598cb07b5b

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Wikileaks publie les documents relatifs à l’accord #TISA ! (Tous les docs + archives)

Mise à jour: Ajout d’un article

L’Europe anti-démocratique ne nous consulte pas, nos dirigeants ne nous consultent pas, personne ne demande l’avis des populations censées être trop stupides pour comprendre les enjeux du TAFTA et du TISA, pourtant, ces enjeux sont d’une simplicité enfantine: Toujours plus de pouvoirs pour les multinationales au nom du profit. Vous vous souvenez du scandale Luxleaks? 340 entreprises qui sont localisées au Luxembourg, donc dans un paradis fiscal pour payer le moins d’impôts possibles sans qu’aucun état ne réagisse vraiment malgré les sommes colossales de perdues. L’après TAFTA sera encore pire. À cela s’ajoute le traité Tisa qui pousse à la privatisation de tout ce qui est public au nom de la libre-concurrence (hôpitaux, EDF, France télécom, SNCF, Areva, etc…), et la cerise sur le gâteau, l’arnaque suprême pour pousser à la privatisation et donc à l’application du Tisa: les emprunts toxiques qui enrichissent certaines des plus grandes banques de la planète, et qui a poussé nos politiques à faire passer une loi discrètement pour protéger les-dites banques au détriment des victimes qui ont été arnaquées. Tout est lié, tout va dans le même sens avec l’aide de la loi Macron, la loi Touraine, et de beaucoup d’autres soit-disant dans l’intérêt de la France… Et les victimes seront toujours les mêmes: nous!

Dernière chose, tout cela porte un nom bien évidement, trois petits mots prononcés sans aucune pudeur par nombre de présidents, de Bush à Sarkozy, de Obama à Hollande: Nouvel Ordre Mondial, les preuves ne manquent même plus…



L’Accord sur le Commerce des Services (ACS), connu sous son acronyme anglais TiSA (pour Trade in Services Agreement), est un projet de traité actuellement négocié en secret par 23 parties membres de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), dont l’Union européenne (représentant 28 États), la Suisse et le Canada, soit un total de 50 États1. Connues des ONG2, ces négociations ont été mises en lumière par les révélations de Wikileaks en avril 2014. 


Cet accord serait la « tête de pont » du grand marché transatlantique de libre-échange TAFTA (appelé aussi GMT ou PTIC ou TTIP), toujours en discussion depuis juillet 2013 entre les États-Unis et l’Union européenne représentée par un mandataire de sa Commission. « D’ailleurs, TiSA reprend l’une des idées maîtresses de Tafta : le principe de coordination, qui empêche d’imposer une régulation qui porterait tort à l’un des signataires. Autant dire, un moins-disant régulatoire généralisé1 ».


Source et les lien des documents et cie

http://lesmoutonsenrages.fr/2015/07/01/wikileaks-publie-les-documents-relatifs-a-laccord-tisa-tous-les-docs-archives/

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La Grèce, cette experte des règles du FMI que le FMI n'attendait pas

C'est un mystère que le FMI n'a pas réussi à percer: dans sa tentative désespérée d'éviter un défaut de paiement, la Grèce a su dénicher dans les textes du Fonds des clauses dont l'institution elle-même avait oublié l'existence.

Ces astuces de dernière minute n'ont pas empêché la Grèce de faire défaut mardi sur sa dette vis-à-vis du Fonds mais elles montrent qu'Athènes scrute avec soin une institution qu'elle honnit et accuse de "comportements criminels".

Le premier coup d'éclat grec s'est noué début juin: à court de liquidités, Athènes doit alors rembourser quelque 300 millions d'euros et entretient le flou sur sa volonté et sa capacité à le faire.

A la veille de la date-limite, fixée au 5 juin, la directrice générale du FMI Christine Lagarde se dit pourtant "confiante" que la Grèce va payer en temps et en heure.

Mais quelques instants plus tard, coup de théâtre: la Grèce fait jouer une clause lui permettant de regrouper les quatre paiements attendus en juin et d'obtenir un sursis jusqu'à la fin du mois, sans même que le FMI n'ait à donner son feu vert.

Des responsables du FMI n'ont jamais entendu parler de cet obscur mécanisme

L'effet de surprise est total. De hauts responsables du Fonds confessent en privé n'avoir jamais entendu parler de cet obscur mécanisme qui n'a été utilisé qu'une seule fois, au milieu des années 1980 par la Zambie, pour réduire les coûts des transactions.

Un scénario à peu près similaire s'est rejoué mardi.

La Grèce n'a alors plus que quelques heures pour rembourser 1,5 milliard d'euros au FMI, qui répète inlassablement qu'aucun délai de paiement n'est envisageable. Mi-juin, Mme Lagarde avait elle-même clamé qu'il n'y aurait "pas de période de grâce".

La Grèce ne l'entend pas de cette oreille et, à quelques heures de la fin du délai, fait à nouveau preuve de sa fine connaissance des règles du Fonds: Athènes va ainsi faire jouer une clause de la charte fondatrice du FMI -la provision G, section 7, article 5- qui permet à un pays de demander le report d'un remboursement pour échapper à "une épreuve exceptionnelle".

Là encore, la demande grecque prend par surprise les hautes sphères du FMI. Cette clause totalement méconnue n'a été utilisée qu'à deux reprises dans l'histoire du FMI, les deux fois en 1982, par le Nicaragua et le Guyana.

La requête n'a pour l'heure pas été approuvée par le FMI mais elle pourrait ouvrir une possible boîte de Pandore en révélant aux pays emprunteurs qu'un report est légalement envisageable.

D'où la Grèce tire-t-elle cette connaissance quasi-encyclopédique ? De ses conseillers de la banque Lazard ? De son représentant à l'institution ? Nul ne semble le savoir à Washington.

http://www.rtbf.be/info/dossier/la-grece-en-pleine-tempete-financiere/detail_la-grece-cette-experte-des-regles-du-fmi-que-le-fmi-n-attendait-pas?id=9022590&utm_source=rtbfinfo&utm_campaign=social_share&utm_medium=fb_share

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[CHOC] Un ex-agent de la C.I.A (Mr Bollman) balance tout sur la ZONE-51 et S-4

En mars 2013 aux Etats -Unies un ex-agent de la CIA (Mr. Bollman) se sachant condamné par la maladie fait des révélations sur des missions top sécrètes Alien Ovni MIB.

L’agent Bollman été un agent du premier cercle (les agents du premier cercle peuvent entrer en contacte avec le président a n’importe quelle moment et son prie a vie) il été le porteur d’un ordre présidentiable a destination des généraux de la zone-51 et s-4 les sommant de venir au rapport a Washington sous peine de voir la première armée du Colorado a leurs porte et de prendre d’assaut la zone-51 et s4 et il a reçu pour ordre complémentaire d’inspecter la gigantesque base-militaire pour ensuit faire un rapport détaillé aux président Eisenhower. la suit en vidéos:




http://stopmensonges.com/choc-un-ex-agent-de-la-c-i-a-mr-bollman-balance-tout-sur-la-zone-51-et-s-4/

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Boycott Israël : Coca-Cola nie ses liens avec l’état sioniste et s’inquiète des conséquences du boycott

Le 22 juillet dernier, Coca-Cola faisait état d’une baisse de 3% de son bénéfice net dégagé au titre du deuxième trimestre, invoquant notamment la restructuration de ses activités « jus de fruits » en Russie et la scission d’une filiale au Brésil.
Un boycott en perpétuelle expansion Le boycott économique, politique et culturel peut s’observer sur Google, […]

Le 22 juillet dernier, Coca-Cola faisait état d’une baisse de 3% de son bénéfice net dégagé au titre du deuxième trimestre, invoquant notamment la restructuration de ses activités « jus de fruits » en Russie et la scission d’une filiale au Brésil.

Un boycott en perpétuelle expansion

Le boycott économique, politique et culturel peut s’observer sur Google, où la recherche « boycott Israël » a tout simplement explosé en 2014, dans le monde comme en France.

De plus en plus efficace, la campagne « Boycott, désinvestissement, sanctions » (BDS) a été lancée en 2005 par 171 ONG palestiniennes, suite à l’initiative proposée par Desmond Tutu (grande figure sud-africaine, prix Nobel de la paix en 1984), de provoquer un « désinvestissement » d’Israël.

En Europe, les consciences s’éveillent. La Belgique étudie la mise en place d’un label permettant d’identifier les produits venant des colonies israéliennes, mais il ne serait pas obligatoire et les distributeurs auraient le choix de l’afficher.

Divers médias rapportent également la décision de nombreuses entreprises à l’étranger, comme la Turquie ou l’Inde, de boycotter le célèbre soda. A Mumbai, en Inde, les musulmans ont aussi appelé à boycotter les produits des sociétés PepsiCo, Kraft Foods Group et Nestlé d’après le journal Jakarta Globe. « C’est notre façon de montrer notre colère contre Israël. Pour nous, Coca-Cola et Pepsi, c’est du sang humain. Ils financent la guerre contre la Palestine » a déclaré Omar Sheikh, propriétaire d’un restaurant à Bombay.

Quel est le lien entre Coca-Cola et Israël ?

En 1997, le gouvernement d’Israël a honoré Coca-Cola au cours d’une pompeuse cérémonie afin de remercier la société pour son soutien infaillible face au boycott annoncé par la Ligue Arabe.

Chaque année, Coca-Cola participe financièrement aux récompenses attribuées par la Chambre de commerce israélo-américaine aux entreprises qui ont contribué à l’économie israélienne. En 2009, c’était ainsi le Comité américain pour les Affaires publiques israéliennes (AIPAC) qui était primé, dont l’un des principaux objectif est de s’assurer du veto des USA contre toute résolution de l’ONU condamnant les actions israéliennes.

En 2008, Coca-Cola était chargé d’investir en Israël par le « Challenge Fund ». L’année suivante, la société avait organisé une réception spéciale en l’honneur de Binyamin Ben-Eliezer, un élu politique israélien et criminel sioniste d’origine irakienne. Une plainte a été déposée contre lui en Espagne, pour « crimes de guerre » lors du massacre de Jénine et de la guerre du Liban.

Enfin, Coca-Cola posséderait des fermes laitières dans plusieurs colonies illégales dont Shadmot Mechola en Cisjordanie.

Coca-Cola rame

De nombreuses photos de promotions (destockage massif) et d’opérations « séduction » nous parviennent via les réseaux sociaux. Il semblerait pour la société qu’il soit plus que jamais temps d’attirer le consommateur, Coca-Cola intègre désormais plusieurs prénoms arabo-musulmans sur ses bouteilles.

Coca-Cola a publié un communiqué le 21 juillet dernier, dans lequel la société nie soutenir un pays en particulier et rappelle qu’elle est le troisième plus important employeur et le cinquième investisseur en Palestine.

Vendredi dernier, l’entreprise a annoncé son nouveau partenariat avec la société Monster, dans le but de pallier la baisse de ses ventes. Le géant d’Atlanta vient aussi de lancer son modèle à la stévia, un édulcorant à base de plante, afin de booster ses ventes et de contrer sa réputation de « malbouffe ».

http://www.ajib.fr/2014/08/appel-au-boycott-coca-cola-nie-tout-et-sinquiete/

2934
La Cour suprême du Canada n'entendra pas l'appel des Innus de Mingan, au Québec, qui contestaient la construction de deux barrages hydroélectriques sur le cours inférieur de la rivière Churchill, au Labrador.

Le Conseil des Innus de Ekuanitshit s'oppose au projet de la société d'énergie de Terre-Neuve-et-Labrador, Nalcor Energy, qui a reçu en 2011 l'aval conditionnel d'une commission fédérale-provinciale d'examen.

Cette commission conjointe a conclu que les barrages auraient bel et bien un impact sur l'utilisation du territoire et des ressources des Autochtones québécois, mais que grâce à certaines mesures d'atténuation, ces dommages ne seraient pas importants, et que les bénéfices des projets compenseraient les impacts environnementaux et économiques.

Le cabinet fédéral a finalement approuvé le projet en 2012, en réitérant l'importance des mesures d'atténuation proposées par la commission conjointe. Les Innus ont contesté cette décision devant les tribunaux, mais ils ont été déboutés en Cour fédérale, puis en Cour d'appel.

La Cour suprême refuse maintenant d'entendre leur cause, ce qui met un terme aux procédures judiciaires dans ce dossier. Le plus haut tribunal du pays ne donne jamais les motifs de ses refus ou autorisations d'en appeler devant elle.

La communauté innue d'Ekuanitshit, qui compte une population d'environ 555 personnes, est située à 200 km à l'est de Sept-Îles, sur la Côte-Nord, au confluent de la rivière Mingan et du fleuve Saint-Laurent.

La société Nalcor Energy souhaite construire deux centrales hydroélectriques dans la partie inférieure du fleuve Churchill, au centre du Labrador, d'une capacité combinée de plus de 3000 mégawatts, qui seront acheminés par lien sous-marin vers l'île de Terre-Neuve puis vers la Nouvelle-Écosse.

La phase I, à Muskrat Falls, doit produire 824 MW, alors que la phase II, à Gull Island, doit fournir 2250 MW.

http://m.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2015/03/05/010-innus-mingan-cour-supreme-refus-projet-churchill.shtml

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L’Europe accorde 800 millions d’euros au projet Lyon-Turin malgré les suspicions de fraude



La Commission européenne l’a annoncé ce mardi 29 juin. Elle compte verser 813 millions d’euros de subventions à la France pour le Lyon-Turin, ce grand projet de nouvelle ligne ferroviaire qui doit relier Paris et Milan en quatre heures en passant sous les Alpes via un tunnel – à creuser – de 57 kilomètres.

Entre les conséquences écologiques, les conflits d’intérêts (Voir notre article et le cas révélé par Politis en févier), les soupçons de fraudes, d’implication de la mafia, l’explosion des coûts et la répression des opposants au projet, le Lyon-Turin fait rarement parler de lui en bien.

Dans ce climat, l’annonce de la subvention conséquente de la Commission européenne pourrait apparaître comme une bonne nouvelle pour Tunnel Euralpin Lyon Turin, le promoteur public chargé du projet [1]. Pourtant, le montant promis par la Commission est en fait bien en deçà de ce que Paris avait demandé à Bruxelles. La France réclamait 1,28 milliard d’euros de subventions européennes pour sa part des dépenses sur la période 2014-2020, sur un montant prévisionnel évalué à 3,06 milliards d’euros [2]. La somme est donc loin de ce qui était attendu.

Deux fois le déficit de la sécurité sociale

Le coût global du projet n’est de toute façon pas encore fixé. Le montant avancé est de 8,5 milliards d’euros. Un chiffre largement « sous-évalué », selon Daniel Ibanez, de la Coordination des opposants au projet Lyon-Turin. Dans une évaluation de 2012, la Cour des comptes tablait en effet plutôt sur 26 milliards d’euros, soit plus de trois fois plus.

Pour un projet qui pourrait donc engloutir deux fois le déficit de la Sécurité sociale, la nouvelle subvention européenne fait pâle figure. « Ces 813 millions, ce n’est qu’une opération de communication pour tenter de rendre le projet irréversible, malgré l’indisponibilité du financement et les conflits d’intérêts », juge Daniel Ibanez.

Par ailleurs, la Commission européenne promet cette somme alors même que le projet fait l’objet d’une enquête de l’Office européen de lutte contre la fraude, l’Olaf. L’organisme a lancé une investigation en février suite à sa saisie par deux députées européennes d’EELV, Michèle Rivasi et Karima Delli. Elles avaient transmis à l’Olaf les documents réunis par les opposants au projet. Au 30 juin 2015, l’enquête était toujours en cours.



P.-S.

Les opposants au Lyon-Turin de No Tav ont entamé une matche le 30 juin. Elle durera jusqu’ 12 juillet :
http://marchenotav.noblogs.org/

http://www.bastamag.net/Lyon-Turin-Une-subvention-europeenne-reduite-sur-fond-d-enquete-pour-fraude

2936
Bolloré a l’intention de faire disparaître les Guignols



La mort des marionnettes fétiches de Canal + est proche.
Reprenant en main les rênes de la chaîne cryptée, Vincent Bolloré s’apprêterait à supprimer l’émission de la grille des programmes.


PPD et Sylvestre risquent d’être bientôt rangés dans les placards. Au lendemain de la mort de leur créateur, Alain de Greef, des rumeurs sur la possible fin des Guignols de l’info se sont propagées sur la toile après la publication d’un article sur le site Pure-Media. Une information confirmée aux Inrocks par une source interne. “C’est très sérieux, Vincent Bolloré a l’intention de supprimer les Guignols à partir de septembre“, nous indique-t-on.

Après bientôt 27 ans de caricatures, l’humour grisant des marionnettes pourrait en effet s’éteindre, à cause d’un spectateur mécontent : leur grand patron, Vincent Bolloré. Depuis 2012, l’industriel a augmenté ses parts, puis pris la direction de la société Vivendi, à laquelle appartient Canal+. Avec les baisses d’audience du Grand Journal, le nouveau big boss a décidé de prendre les choses en main. La suppression des Guignols de l’info risque d’être l’une des premières grandes décisions de Vincent Bolloré. L’information a en tout cas été transmise à l’équipe de l’émission, composée de 300 personnes.

“Un petit travers”

Or, les enfants d’Alain de Greef ont beaucoup de succès auprès du grand public. Diffusés en clair, les Guignols de l’info gardent une courbe d’audience solide. Les faire disparaître des écrans “serait un risque évident pris par le patron de Vivendi”, écrit Le Figaro. Moins radicale, la possibilité d’une émission uniquement diffusée le week-end ne serait pas exclue. Des précisions devraient être apportées d’ici la fin de la semaine.

Puisqu’il ne s’agit pas de raisons économiques a priori, peut-être le milliardaire ne partage-t-il pas le même sens de l’humour que les auteurs des Guignols ? Interrogé sur “l’esprit canal” par Léa Salamé sur France Inter, Vincent Bolloré avait déploré l’abus “de dérision” de la chaîne, jugeant comme “un petit travers” cette tendance à se “moquer des autres”. Le message était clairement adressé à PPD et ses compères, maîtres en l’art du celebrity bashing.

Bolloré “écrira lui-même désormais tous les sketchs”

Sur twitter, les réactions se multiplient. Beaucoup sont violentes à l’égard de l’actionnaire de la chaîne, d’autres se contentent de soutenir leur émission favorite, ou simplement la liberté d’expression

http://www.lesinrocks.com/2015/07/01/actualite/bollore-va-t-il-faire-disparaitre-les-guignols-11757797/

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Gaza un an après, où est la justice ? - Que fait la communauté internationale ?

mercredi 1er juillet 2015 par Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens   
 

Il y a tout juste un an, une attaque israélienne de grande ampleur frappait la bande de Gaza assiégée. La troisième en 7 ans.
 2 200 morts, 11 000 blessés, des centaines de milliers d’orphelins, de handicapés, de familles sans abris. Un territoire –tout petit, 360 km² pour 1 800 000 habitants- en ruines, les infrastructures indispensables détruites. Une situation sanitaire et humanitaire insoutenable.


51 jours de guerre israélienne intense contre la population de Gaza et la résistance qui ne cède pas. Le 21 août, le cessez-le-feu laisse espérer un léger allègement du blocus qui étrangle Gaza depuis 8 longues années. Et en octobre, la conférence des donateurs, au Caire, voit fleurir les promesses d’aide à la reconstruction.

Alors, Gaza reconstruite, les plaies pansées ? NON !

Les donateurs n’ont pratiquement rien donné, le blocus est hermétique, y compris au sud, où l’Egypte du général Sissi a fermé Rafah. La reconstruction n’est qu’un vague espoir tandis que les pêcheurs sont régulièrement visés par les tirs de la marine israélienne, comme les paysans le sont par les chars israéliens qui patrouillent à l’est. Alors que l’eau potable et les médicaments manquent, les Palestiniens de Gaza restent enfermés et leur économie est ruinée par le blocus et les destructions.
 Aucun préalable à la levée du blocus de Gaza n’est acceptable. Exigeons la levée du blocus de Gaza, le rétablissement de la continuité territoriale palestinienne, et le retrait du Hamas de la liste des organisations terroristes.

Les déclarations du gouvernement israélien, sous fond de bombardements qui n’ont jamais cessé, laissent craindre une nouvelle offensive militaire. Il est urgent que les cris d’alarme des représentants des Nations unies à Gaza trouvent un écho auprès de nos gouvernements. Si une autre attaque criminelle venait à frapper Gaza, la responsabilité serait aussi celle de la « communauté internationale ».

Alors nous disons, ça suffit. Fin de l’impunité octroyée à Israël.

Levée immédiate du blocus illégal et inhumain de Gaza, sans condition, et liberté de circulation avec le reste de la Palestine.

Sanctions contre Israël jusqu’au respect du droit international !




Mercredi 8 juillet à 18h
Place de l’Opéra…

Signataires membre de Collectif pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens :

Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui (ACCA) – AFD International - Alternative Libertaire (AL) - Américains contre la guerre (AAW) - Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) - Association des Tunisiens en France (ATF) - Association France Palestine Solidarité (AFPS) - Association Nationale des Elus Communistes et Républicains (ANECR) - Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC) - Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes Françaises (AJPF) - Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) - Association Universitaire pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP) - Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP) - Cedetim / IPAM - Collectif des Musulmans de France (CMF) - Collectif Faty Koumba : Association des Libertés, Droits de l’Homme et non-violence - Collectif interuniversitaire pour la coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP) - Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Palestine (CJACP) - Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis) - Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO) - Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5e arrt (CJPP5) - Droit-Solidarité – Ensemble - Europe Ecologie les Verts (EELV) – Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) - Fédération Syndicale Unitaire (FSU) – Forum Palestine Citoyenneté - Gauche Unitaire (GU) - Génération Palestine - La Courneuve-Palestine - le Mouvement de la Paix - les Femmes en noir - Ligue des Droits de l’Homme (LDH) - Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, section française de la Women’s International League for Peace and Freedom (WILPF) (LIFPL) - Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) - Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF) - Mouvement Politique d’Emancipation populaire (M’PEP) - Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) - Organisation de Femmes Egalité - Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF) - Parti Communiste Français (PCF) - Parti de Gauche (PG) - Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) – Socialistes pour la Paix – Sortir du colonialisme - Une Autre Voix Juive (UAVJ) - Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens (UTIT) - Union Générale des Etudiants de Palestine (GUPS-France) - Union Juive Française pour la Paix (UJFP) - Union Nationale des Etudiants de France (UNEF) - Union syndicale Solidaires

 

Rendez-vous
◾À Paris, Rassemblement "Gaza un an après, où est la justice ? - Que fait la (...)
 Le mercredi 8 juillet 2015 à 18h00
 Place de l’Opéra

PARIS

http://www.ujfp.org/spip.php?article4272

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Europe / Chronique d’une Grèce qui résiste
« le: 01 juillet 2015 à 21:42:32 »
Chronique d’une Grèce qui résiste


Parce qu’il n’est pas facile de s’y retrouver dans le flot d’informations qui circulent sur ce feuilleton grec aux mille et un rebondissements, voici une tentative de résumé d’une semaine qui nous a fait passer par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel et qui s’est conclue sur la note de l’espoir. La décision d’Alexis Tsipras de convoquer un référendum sur la question de l’accord avec les créanciers de la Grèce ne peut être que soutenu par tous les mouvements sociaux qui se battent pour plus de justice sociale et de démocratie.


Lundi 22 juin : la gueule de bois

Certains débuts de semaine sont difficiles. Ce lundi 22 juin l’était pour toutes les personnes qui, depuis janvier au moins, mettent de l’espoir dans l’expérience grecque. Des déclarations du Premier ministre Alexis Tsipras sur la « responsabilité criminelle du FMI




 », à celles du ministre des Finances Varoufakis sur la priorité qui sera donnée aux salaires et pensions plutôt qu’aux créances, à la non-conclusion d’un accord lors de l’Eurogroupe du 18 juin, en passant par la demande de 49 député.e.s de Syriza d’un débat parlementaire sur le rapport de la Commission d’audit |1|, de nombreux éléments donnaient à croire en une non-capitulation du gouvernement grec.
Aussi lorsqu’on apprend que, suite à des négociations au sein de son gouvernement, Tsipras arrive avec une nouvelle proposition sur la table on s’interroge. Et le questionnement cède vite le pas à l’inquiétude lorsque l’on découvre comment ce nouveau projet est accueilli par les « dieux marchés » |2| et par leurs dévoués serviteurs, nos dirigeant.e.s politiques. À la vue des encouragements qui se succèdent de la part des responsables des Institutions, qualifiant la proposition de « bonnes bases » et de « pas en avant », il ne fait plus aucun doute que les craintes sont légitimes.

Mardi 23 juin : Constats amers et réactions à chaud




Le lendemain matin, à la lecture du détail de cette proposition révélée par le quotidien Grec Kathimerini |3|, cette crainte se vérifie. S’il ne restait déjà malheureusement plus grand-chose des fameuses « lignes rouges » |4| fixées par Syriza, les voilà à peu près toutes franchies et bien piétinées. Le gouvernement s’engage ainsi à poursuivre l’austérité via un plan d’économie de 8 milliards d’euros étalé sur 2 ans. S’ajoute donc à la liste des concessions déjà faites par le gouvernement, l’augmentation de la TVA |5|, le remplacement du supplément de pension pour les plus pauvres, la suppression de la prépension d’ici à 2025, et la poursuite des privatisations. L’équipe de négociation peut s’échiner à mettre en avant leurs propositions d’augmentation de l’impôt sur les entreprises et d’un impôt exceptionnel sur les profits des entreprises supérieures à 500 000 euros par an |6|, ce que le peuple grec retient c’est que la promesse d’en finir avec l’austérité n’est pas tenue !

Et les réactions ne se font d’ailleurs pas attendre, à commencer par celles de la rue. Autant pour critiquer la trahison du gouvernement que pour le soutenir dans ce bras de fer qui, jusqu’à maintenant, s’est exercé « à froid », sans réelle pression de la population.

Évidemment ce sentiment ne se limite pas aux citoyen.ne.s mais traverse toute la scène politique grecque et en particulier le premier parti du pays, Syriza. Car si cette coalition de gauche a été largement plébiscitée lors des dernières élections et qu’elle dispose encore, quatre mois après son arrivée au pouvoir, d’un soutien très large dans la population, il n’en reste pas moins qu’elle se compose d’une myriade de tendances dont l’union ne tient qu’à un accord politique fragile. Ainsi, on se rappelle qu’à la dernière réunion du Comité central du parti à la fin du mois de mai, la « plateforme de gauche », l’aile la plus radicale de Syriza, n’a pas été loin de faire adopter une motion |7| qui proposait la suspension du paiement de la dette

, la nationalisation du secteur bancaire et l’arrêt des négociations en cas de poursuite du chantage des Institutions.

Conscients qu’un éventuel accord avec celles-ci doit être soumis à l’approbation du Parlement, les tenants de la ligne gouvernementale n’hésitent pas à mettre la pression sur d’éventuels réfractaires, à l’image de Dimitris Papadimoulis, élu Syriza au parlement européen : « Je ne crois pas que des parlementaires Syriza influents voudront prendre la responsabilité de faire tomber un gouvernement en place depuis cinq mois et un Premier ministre qui bénéficie d’un soutien populaire d’environ 70%. » |8|. Cela n’a pas empêché une série de député.e.s Syriza d’affirmer d’ores et déjà leur refus d’adopter un tel accord, à commencer par Alexis Mitropoulos, député Syriza et vice-président de la Vouli : « le Premier ministre doit d’abord informer notre peuple des raisons pour lesquelles nous avons échoué dans ces négociations et abouti à ce résultat. Je crois que (ces projets) ne sont pas conformes aux principes de la gauche. Ce carnage social, (...) on ne peut pas l’accepter. » |9| Bien conscient de l’importance du mandat qui a été confié aux élu.e.s de la majorité, Costas Lapavitsas confiait également au quotidien allemand Die Zeit |10| : « comment pourrons-nous retourner dans nos circonscriptions et l’expliquer à nos électeurs si nous signons un tel accord ? ».

Mais la bataille contre un tel accord ne pourra pas uniquement venir des frondeurs de Syriza, et cela beaucoup l’ont déjà compris. Aussi, dès le début de soirée Stathis Kouvelakis, membre du comité central de Syriza lance un Appel à tou-te-s les ami-e-s du peuple grec qui invite à la mobilisation : « Il est évident que le gouvernement ne doit pas céder. C’est indispensable mais ça n’est pas suffisant. Il faut aller de l’avant. Il faut retrouver un élan. Et cet élan ne peut venir que si la mobilisation populaire s’y met également. Il faut que la population s’empare de ce qui est en train de se passer, mette en avant ses demandes, et fasse comprendre que la Troïka, a en face d’elle non pas simplement un gouvernement mais un peuple qui sait mener des batailles. |11| »

Aux antipodes de cette invitation à la résistance, les partis de l’opposition accueillent ce potentiel accord avec bienveillance. Du Pasok à Nouvelle Démocratie en passant par le nouveau parti de centre-droit Potami, tous affirment qu’ils sont prêts à voter pour ce qu’ils considèrent comme l’unique voie à suivre. Mais au-delà de la conviction politique c’est bien l’opportunisme qu’il faut lire dans cette position, car ces différents partis espèrent bien retrouver les manettes du pouvoir dans cette opération. En effet, si l’accord était rejeté par l’aile gauche de Syriza mais aussi par les députés d’Anel, comme leurs déclarations laissent à penser, on assisterait à une reconfiguration de la majorité qui pourrait bien devoir compter avec ces partis autrefois combattus.




Mercredi 24 juin : pourquoi se contenter d’une victoire quand on peut obtenir l’humiliation ?

On aurait pu imaginer que les créanciers, rassasiés par leurs victoires successives sur le gouvernement grec, se seraient « contentés » de profiter de la fin de semaine pour peaufiner les détails et procédures entourant le fameux accord. C’est sans compter l’enjeu majeur que représente la Grèce pour les gouvernements européens et les dirigeants de la Troïka au service des propriétaires des plus grandes banques privées. Il ne s’agit pas seulement de poursuivre dans la voie de l’austérité, mais bien de traîner dans la boue, celles et ceux qui osent croire qu’il y a une alternative à cette Europe néolibérale.

Aussi, on apprend ce mercredi 24 juin que le FMI, après avoir corrigé au stylo rouge |12| les propositions grecques qui touchent encore trop aux riches à son goût |13|, a renvoyé la copie à l’expéditeur avec la mention recalé. Le motif officiel du rejet : les mesures sont trop axées sur les hausses d’impôts et pas assez sur des baisses de dépenses ! Le peuple grec a voté contre la saignée, qu’à cela ne tienne, ouvrons-lui un peu plus les veines semble nous dire Mme Lagarde.

Dans la foulée, le gouvernement grec annonce son désaccord avec la copie revue et corrigée. Le bras de fer est donc relancé : rendez-vous jeudi et vendredi à Bruxelles au sein de l’Eurogroupe pour la énième tentative d’un compromis.

Vendredi 26 juin : les jeux sont-ils faits ?

Mais ce vendredi 26 juin, les médias annoncent que le Sommet européen de la veille n’est pas parvenu à un accord et que les grands trésoriers de l’Europe sont de nouveau convoqués ce samedi 27 juin pour une réunion jugée « cruciale ». Dans la perspective de ce nouveau rendez-vous la Grèce remet un nouveau projet (oui, encore un) à ces créanciers |14|.

Alors que le sort de la Grèce se joue à peu de choses, la fuite de cette conversation entre Alexis Tsipras et Donald Tusk, président du conseil européen, résume assez bien la teneur de l’enjeu et l’état d’esprit des différents protagonistes à la veille de cette nouvelle rencontre. L’homme politique polonais affirmant au Premier ministre grec en marge du Sommet, que « la partie est finie » (the game is over) s’est vu répliqué par ce dernier « Il y a actuellement en Grèce 1,5 million de chômeurs, 3 millions de pauvres et des milliers de familles qui vivent sans revenus, et dépendent de la pension de leur grands-parents. Ce n’est pas un jeu ! Il ne faut pas sous-estimer le point qu’une nation peut atteindre lorsqu’elle est humiliée » |15|.

Samedi 27 juin : de la gueule de bois au referendum

Et dans la nuit de vendredi à samedi Tsipras prouve en acte qu’il est bien décidé à donner à son peuple les moyens de retrouver sa dignité. Dans une allocution sur la télévision publique ERT |16|, il déclare la tenue d’un referendum le 5 juillet sur les exigences des créanciers : « Oui ou non acceptez-vous la proposition d’accord formulée par les institutions ? » Chacun tire très rapidement ses propres conclusions à une telle question, à l’image du ministre allemand des finances, Wolfgang Schäuble : « La Grèce a mis fin aux discussions de manière unilatérale ». Il n’est heureusement pas le seul à réagir. Quelques heures seulement après le discours du Premier ministre grec, de nombreuses vagues de solidarité se lèvent aux quatre coins de l’Europe pour soutenir le « NON » face aux créanciers et à leurs conditions favorisant le capital, à n’importe quel prix. Le peuple reste souverain, et ce n’est en effet pas à ces technocrates de leur dicter leur avenir. L’enjeu est clair pour tout le monde : ce referendum est de portée européenne, ce sont tous les citoyen.ne.s victimes de l’austérité aujourd’hui, bien au-delà des frontières grecques, qui se sentent concerné.e.s.

Mais tandis que le référendum est sur toutes les lèvres une série de questions restent en suspens : est-ce que les Institutions vont accepter de prolonger le programme d’assistance à la Grèce jusqu’à la tenue du référendum, afin que celui-ci se déroule dans des conditions sereines ? Les créanciers vont-ils comme en 2011 mettre une pression telle, que la légitime initiative de référendum sera retirée ?

Effectivement, la fin de journée nous montre à quel point les dirigeants européens sont fâchés avec la démocratie. Après plusieurs heures de réunion, les ministres des finances européens réunis à Bruxelles demandent à leur homologue grec de se retirer et signent un communiqué de presse cinglant sans Yannis Varoufakis. Ils y annoncent notamment qu’aucun délai ne sera accordé à la Grèce au-delà du 30 juin. Quant au commentaire de monsieur M. Dijsselbloem qui accompagne cette déclaration, il témoigne à quel point les ministres européens n’endossent plus aujourd’hui que le costume de créanciers : « si le gouvernement grec n’est pas prêt à accepter (les propositions qui lui sont faites) alors il y a un problème de crédibilité », a-t-il expliqué, oubliant que les peuples ne sont pas des marchés boursiers.

Dimanche 29 juin : Des créanciers intransigeants encore et toujours...

À l’annonce de l’Eurogroupe, qui ferme clairement la porte au débat démocratique, s’ajoute la décision de la BCE

 réunie en urgence en ce début d’après-midi du 29 juin. Certes la BCE choisit de ne pas utiliser « l’arme nucléaire » que représente la fermeture totale du robinet à liquidités. Il n’en reste pas moins qu’en refusant d’augmenter le plafond des fonds de liquidités d’urgence : « l’institution monétaire ne pouvait pas ignorer qu’elle asphyxie tout le système bancaire grec » |17| nous explique Martine Orange, journaliste et observatrice de la politique monétaire européenne.

Face à cette situation le Premier ministre grec prend ses responsabilités et annonce en début de soirée que les choix de l’Eurogroupe et de la BCE ont contraint la banque de Grèce et le gouvernement à fermer les banques et à mettre en place le contrôle des capitaux. On apprend donc qu’afin d’éviter la panique bancaire incitée par les créanciers, la Bourse d’Athènes sera fermée au moins le lundi 29 juin, les banques seront fermées et les retraits limités à 60 euros par jour au moins jusqu’au référendum. La population grecque prend donc ses précautions et se rend aux guichets pour prendre les devants et se fournir en cash avant la mise en place de la limitation. Point de scène de panique mais une inquiétude légitime, à l’image de cette femme employée dans une entreprise de camion allemande : « durant la semaine la réaction des gens vis-à-vis des retraits me semblait exagérée. Mais au vu de cette nouvelle annonce il faut bien qu’on retire l’argent nécessaire pour passer la semaine ».

Lundi 29 juin : en route pour la bataille démocratique !

Ce début de semaine annonce la couleur, la bagarre est ouverte !

Une bataille médiatique tout d’abord. Comme on pouvait s’y attendre, les grands organes de presse européens ont choisi leur camp et la recette éculée est de nouveau de mise : une bonne dose de gros titres effrayants, une quantité non négligeable d’adjectifs qui décrédibilisent le gouvernement Tsipras, un zeste de qualificatifs insultants à l’égard du peuple grec |18|.

Par ailleurs, le camp des créanciers ne ménage pas ses efforts pour déplacer l’objet du débat. Michel Sapin, Matteo Renzi, Angela Merkel et bien d’autres acceptent certes, à contrecœurs, le choix du référendum, mais ils souhaitent en changer les termes : « Le référendum grec ne sera pas un derby Commission européenne contre Tsipras, mais euro contre drachme. C’est ça, le choix » affirme ainsi de manière très clair le Premier ministre italien. Yannis Varoufakis n’a pas tardé à répliquer à ces tentatives de vol du débat : « Nous prenons conseil et examinerons certainement l’éventualité d’une injonction devant la Cour de justice de l’Union européenne. Les traités européens ne prévoient pas de sortie de l’euro et nous ne l’acceptons pas. Notre appartenance (à la zone) n’est pas négociable », a-t-il affirmé au Daily Telegraph. Le message est donc très clair, le « non » au référendum ne s’apparente pas à un « oui » à la sortie de l’union européenne. Le gouvernement grec entend respecter son mandat : en finir avec l’austérité. Si cela semble inconcevable pour les autorités européennes, à elles de trouver le moyen, s’il existe, d’éjecter la Grèce.

Face à cette pluie d’attaques, les mouvements sociaux sont bien décidés à mettre toute l’énergie nécessaire pour mener campagne et déconstruire un maximum d’idées reçues distillées depuis maintenant plus de cinq ans dans tous les grands médias et toutes les bouches de nos prétendu.e.s représentant.e.s. Partout en Europe et dans le monde, les initiatives se multiplient pour soutenir le peuple grec. Parmi elles et sans chercher l’exhaustivité, « l’appel pour soutenir la Grèce qui résiste et sa Commission pour la Vérité sur la Dette publique » |19| qui réunit près de 20 000 signatures, l’appel à briser les chaines de la dette grecque |20| via l’organisation « d’une conférence européenne pour fixer une annulation de la dette pour la Grèce et pour les autres pays où cela est nécessaire, sur la base d’audits de la dette »  ou encore l’appel lancé à un maximum de forces européennes à soutenir le peuple grec dans son combat pour la démocratie par toute forme d’action ce vendredi .
Le peuple Grec, quant à lui, a pris les rues d’assaut dès ce lundi. Entre Thessalonique et Athènes, ils étaient près de 25 000 à affirmer leur refus de se voir coloniser par les créanciers et leur détermination à glisser un bulletin « OXI » dans les urnes ce dimanche.
On savait que la semaine écoulée serait intense et on l’annonçait décisive, mais le respect de la démocratie nous a fait mentir, et tant mieux ! Gageons que celle à venir soit l’occasion pour les peuples d’Europe d’étendre leur palette linguistique : OXI, NEIN, NO, NON, NEJ, NEE, NIE !

http://cadtm.org/Chronique-d-une-Grece-qui-resiste

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Vapotage, conduite... ce qui change ce 1er juillet

Comme chaque année, les nouvelles mesures mises en place par le gouvernement entrent en vigueur ce 1er juillet.

Le 1er juillet est date de changements. Tandis que certains entament les vacances estivales, de nombreuses mesures entrent en vigueur ce mercredi. Des indemnités chômage aux réformes de santé, en passant par les factures de gaz, ces nouvelles règles vont toucher le porte-feuille des Français. Le point sur les principales modifications.

# Les allocations familiales

Pour la première fois depuis 1945, les allocations familiales seront calculées sur les revenus des parents, en plus du traditionnel plafond qu'est le nombre d'enfants.

Pour un couple de deux enfants qui gagne plus de 6.000 euros nets par mois, les allocations baisseront de 129 à 65 euros. Pour des salaires cumulés qui atteignent 8.000 euros, elles seront divisées par quatre.

La réforme devrait concerner 12% des foyers qui touchent les allocations, estime la députée PS Marie-Françoise Clergeau. Selon une note de la Caisse nationale d'allocations familiales, révélée par "Les Echos", ce chiffre est surévalué : 505.000 familles seraient touchées par cette mesure, (soit 10% et non 12%).


Les familles nombreuses qui gagnent plus de 8.000 euros chaque mois seront particulièrement concernées par cette baisse. Celles de quatre enfants perdront près de 3,84% de leur revenu. Contre 2,76% pour trois enfants et 1,21% dès deux enfants.

# Les indemnités chômage

Près d'1,6 million de demandeurs d'emploi verront leurs indemnités revalorisées de 0,3%. Ils représentent 63% des bénéficiaires de l'assurance chômage.

L'allocation minimale passera ainsi de 28,58 euros par jour à 28,67. La hausse s'applique aussi à la partie fixe des allocations d'aide au retour à l'emploi. Elles passeront de 11,72 euros à 11,76.

# Les factures de gaz

Bonne nouvelle pour les consommateurs, le prix du gaz continue de s'alléger, avec une baisse d'1,3% des tarifs réglementés. Ils avaient déjà diminué de 0,56 % au 1er juin et de 1,16% début mai. La raison d'un tel recul : le repli des prix du gaz naturel sur le marché.

# La conduite

• Adieu l'oreillette, le sandwich, le maquillage ou encore la musique à fond

Le kit mains libres rejoint le téléphone, c'est-à-dire en dehors de la voiture, de la moto ou même du vélo. L'amende est salée si le conducteur est surpris en pleine communication via une oreillette : 135 euros et un retrait de trois points sur le permis de conduire. Seule la connexion Bluetooth est acceptée.

Les autres distractions seront aussi interdites. Plus de sandwich au volant, de mascara ou ombre à paupière. Ils nuiraient à la bonne concentration de l'automobiliste. Idem pour la musique à fond. Au risque de payer 75 euros d'amende.

•La cigarette bannie quand des enfants sont à bord

La mesure doit limiter l'exposition des moins de 12 ans au tabagisme passif. A compter du 1er juillet, les parents ne pourront plus fumer dans l'habitacle en présence de leurs enfants.

•Moins d'alcool pour les jeunes conducteurs

Les taux changent côté alcoolémie. Les automobilistes qui disposent d'un permis probatoire (moins de trois ans ou les conducteurs qui repassent leur permis après la perte de leur 12 points) pourront à peine profiter d'un petit verre de vin. Les traditionnels 0,5 gramme par litre de sang passent à 0,2 g/l, soit une unité d'alcool autorisée. L'infraction coûte 135 euros et six points de permis.

•Des places de parking facturées au quart d'heure

Autre nouveauté : le passage à la tarification au quart d'heure pour les parkings, qui met fin à la facture par heures indivisibles. Une mesure "censée améliorer la vie quotidienne des Français", affirmait Benoit Hamon, alors ministre de l'Economie sociale et solidaire, lors de son adoption.

L'UFC-Que Choisir démontre que ce changement ne sera pas bénéfique aux conducteurs. Dans une enquête réalisée entre septembre 2013 - peu avant que la nouvelle mesure soit rendue publique - et juin 2015, l'association révèle une augmentation des tarifs "anticipée" en deux ans.

Le prix moyen d'une heure de stationnement, toutes tranches de tarification confondues, est passé de 1,90 euros en 2013 à 2,04 euros en 2015, soit une augmentation de 7,4%, sans aucun rapport avec l'inflation de 0,8% sur la même période", remarque l'association.

Selon l'UFC-Que Choisir, cette flambée des prix a une seule explication : "l'approche de l'entrée en vigueur du prix au quart d'heure a été l'occasion, pour les exploitants de parkings, d'une inflation artificielle".

# La santé

•Le tiers payant pour les bénéficiaires de l'ACS

L'Aide à la complémentaire santé (ACS) permettait aux patients d'avancer uniquement les frais de la mutuelle. Elle s'adresse aux personnes qui touchent des revenus modestes, entre 720 et 900 euros par mois. Désormais, les bénéficiaires de l'ACS pourront profiter du tiers payant et n'avancer aucun frais médicaux. Deux ans avant l'ensemble des patients.

•Davantage de protection contre l'amiante

La valeur limite d'exposition professionnelle aux matériaux cancérigènes va baisser. Elle passera de 100 à 10 fibres par litre. Selon l'Institut national de recherche et de sécurité (INRS), l'amiante - interdite depuis 1997 mais présent dans de nombreux bâtiments - est responsable chaque année de près de 5.000 maladies reconnues comme étant liées au travail (cancer du poumon, plèvre, mésothéliomes ...).

•Des consommateurs mieux informés

Conformément au règlement européen, les restaurateurs devront indiquer à leurs clients la présence de 14 substances allergènes présentes dans les aliments proposés.

•Plus de vapotage au travail ni de cigarette dans les aires de jeux

Dans le cadre de son plan anti-tabac, le gouvernement prévoit d'interdire l'usage de la e-cigarette dans les espaces collectifs de travail. "La priorité pour moi, c'est d'éviter que le geste de fumer soit banalisé, soit considéré comme un geste de séduction, un geste d'appartenance à un groupe", a expliqué Marisol Touraine sur France Inter.

Si cette mesure interviendra "dans quelques semaines", la vraie cigarette sera elle bannie des aire de jeux pour enfants, dès le 1er juillet.

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20150630.OBS1803/vapotage-alcool-au-volant-ce-qui-va-changer-au-1er-juillet.html

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info - média belgique / Bientôt la taxe au kilomètre pour tous ?
« le: 01 juillet 2015 à 21:37:24 »
Bientôt la taxe au kilomètre pour tous ?

Ce mercredi, les journaux du groupe Sudpresse ont dévoilé des informations qui risquent bien d’énerver les professionnels du transport routier. En effet, les différents médias du groupe ont annoncé que la taxe kilométrique pour tous les camions de plus de 3,5 tonnes entrerait officiellement en vigueur le 1er avril 2016 dans les trois régions du pays.

Concrètement, chaque poids lourd sera équipé d'un petit appareil émetteur (OBU, pour On-Board Unit) fixé au tableau de bord et fonctionnant comme un GPS. L'appareil enregistrera le trajet parcouru. Le propriétaire recevra ensuite le relevé des kilomètres, les routes empruntées et le montant total. Ce montant à régler dépendra de quatre critères : le nombre de km parcourus, le type de route, le poids du véhicule et la classe d'émission de gaz polluants.

Evidemment, pour lutter au mieux contre la fraude, des contrôles vont être mis en place. Ils s'effectueront avec trois sortes d'appareils : des portiques fixes, des radars flexibles et des véhicules d'intervention mobiles. En cas d'infraction, les chauffeurs devront s'acquitter d'une amende de 1.000 euros s'ils ne se sont pas mis en règle.

Cela dit, ayant mis la main sur des documents confidentiels, Sudpresse affirme en outre que tout est également prêt pour introduire un jour en Belgique le péage kilométrique pour tous les véhicules ! D’après le groupe, c’est d’ailleurs écrit noir sur blanc dans les missions de Viapass, la structure créée par les trois régions du pays pour mettre en œuvre le péage.
Et vous, êtes-vous pour ou contre l’instauration d’une telle taxe au kilomètre ?