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Messages - mike

2941
#Grèce  A quatre jours du référendum, le "non" est donné gagnant à 54% en Grèce

Le "non" l'emporterait dimanche en Grèce au référendum pour ou contre les propositions des créanciers avec 54% des voix contre 33% pour le "oui", selon un sondage publié ce mercredi qui souligne que l'écart s'est réduit depuis la fermeture des banques.

L'enquête a été réalisée par l'institut ProRata pour le quotidien "Efimerida Ton Synatkton" sur plusieurs jours, étalés avant et après l'annonce des mesures de contrôle des capitaux qui ont contraint les banques à fermer et plafonné les retraits journaliers aux distributeurs automatiques. Elle permet donc d'avoir une idée de l'impact sur l'électorat de ces mesures entrées en vigueur lundi matin.

Alors que le "non", préconisé par le gouvernement d'Alexis Tsipras, était crédité de 57% des intentions de vote auprès des personnes qui ont été interrogées avant les mesures de contrôle des capitaux, il est passé à 46% auprès des personnes de l'échantillon interrogées par la suite, précise l'institut.

Dans le même temps, la part de partisans du "oui" a progressé de 30 à 37%.

Quand 13% des personnes interrogées ne se prononçaient pas avant, elles sont désormais 17%.


http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/4561-grece-quatre-jours-referendum-donne-gagnant-grece.html

2942
Hors europe / «Nous avons sauvé les gens plutôt que les banques»
« le: 01 juillet 2015 à 21:29:51 »
«Nous avons sauvé les gens plutôt que les banques»


L'ancien ministre de l'Economie argentin, Roberto Lavagna, a sorti son pays de la crise en 2002, en se passant des services du FMI. Il préconise la même solution pour la Grèce.
 

L'ancien ministre de l'Economie argentin Roberto Lavagna, 69 ans, est le principal artisan du redressement de l'Argentine engluée dans une terrible crise économique il y a dix ans. Lorsqu'il prend ses fonctions, en avril 2002, le peso vient d'être dévalué de 70%, le pays est en cessation de paiement, la dette privée s'élève à plus de 72 milliards d'euros, l'inflation annuelle flirte avec les 125% par an, le chômage explose, les petits épargnants sont ruinés et les troubles sociaux ont déjà fait plus de 30 morts dans le pays. Cet ancien ambassadeur auprès de l'Union européenne décide immédiatement de se passer de « l'aide » du Fonds monétaire international (FMI) et des marchés financiers. Quelques pistes à suivre pour la Grèce.



 

Quelles sont les grandes similitudes entre la crise argentine de 2001-2002 et la crise grecque ?

Au plan économique, tout est semblable. L'Argentine avait établi une parité fixe entre le peso et le dollar, la Grèce est ficelée à l'euro, perdant ainsi le contrôle de sa monnaie. Un taux de change fixe associant des pays à forte productivité et d'autres dont la compétitivité est beaucoup plus faible ne peut qu'engendrer une crise. La Grèce est déjà dans sa quatrième année de récession, l'Argentine l'était également. Le déficit fiscal, le déficit des comptes courants, la chute vertigineuse du PIB, l'endettement, l'explosion du chômage... toutes les grandes données macro-économiques sont similaires. En revanche, la situation sociale de la Grèce est bien meilleure que celle de l'Argentine à l'époque. Au plan institutionnel, l'Argentine était par ailleurs un pays isolé alors que la Grèce fait partie de l'ensemble économique le plus puissant du monde.

Comment avez-vous tiré l'Argentine du chaos ?

Dès mon entrée en fonction, en avril 2002, j'ai décidé de changer radicalement notre manière de penser la sortie de crise.. Le mois suivant, j'étais à Washington pour rencontrer les dirigeants du Fonds monétaire international et leur expliquer que nos rapports allaient s'en ressentir. Depuis le début du marasme économique, en 1998, nous avions déjà eu deux programmes du Fonds pour un total de 51 milliards d'euros. Les deux ont été des échecs retentissants et certaines voix s'élevaient pour demander une troisième tournée de quelque 17 milliards supplémentaires.

Je n'ai pas voulu suivre cette voie et j'ai expliqué au Fonds que nous ne voulions plus de prêt et que nous sortirions seuls de la crise. La seule chose que j'ai demandé était un roll over partiel de toutes les échéances. Je me suis également engagé à payer les intérêts de la dette et une partie du capital. Mais pas tout et pas tout de suite. Cette position était tout simplement impensable pour le FMI car nous affichions notre volonté de fixer nous même notre propre politique économique. J'ai du leur expliquer trois fois de suite ma position avant qu'ils finissent par comprendre. A partir de là nous avons arrêté de soutenir financièrement les banques alors que le FMI nous l'imposait, exigeant même que nous privatisions la Banque de la Nation. Mais comme nous étions sorti du jeu, le Fonds n'avait plus de moyen de pression sur l'Argentine!

Vous avez donc oeuvré contre le FMI et vos principaux créanciers ?

Le sorties de crise se font en dehors des chemins tracés par le FMI. Cette institution propose toujours le même type de contrat d'ajustement fiscal qui consiste à diminuer l'argent qu'on donne aux gens - les salaires, les pensions, les aides publiques, mais également les grands travaux publics qui génèrent de l'emploi - pour consacrer l'argent économisé à payer les créanciers. C'est absurde. Après 4 ans de crise on ne peut pas continuer à prélever l'argent aux mêmes. Or c'est exactement ce qu'on veut imposer à la Grèce! Tout diminuer pour donner aux banques. Le FMI s'est transformé en une institution chargée de protéger les seuls intérêts financiers. Quand on est dans une situation désespérée, comme l'était l'Argentine en 2001, il faut savoir changer la donne.

Selon vous les plans d'austérité et de rigueur ne sont pas nécessaires mais c'est pourtant ce qu'on impose à la Grèce...

A tort car l'argent prêté risque de ne jamais être remboursé et le déficit fiscal grec est plus élevé aujourd'hui qu'avant la première injection d'argent frais. Ce sont les mêmes éternelles erreurs. C'est le secteur financier qui impose sa manière de voir les choses au monde entier. On préfère sauver les banques plutôt que les gens qui ont des crédits immobiliers à rembourser. La première chose qu'on a faite nous, c'est de rallonger les échéances pour les propriétaires endettés. Les fonctionnaires du FMI nous ont alors dit que nous violions les règles essentielles du capitalisme! Ils oubliaient simplement que des gens ruinés ne consomment plus, ce qui obère une relance par la croissance.
Au lieu de payer les banques, la Grèce devrait investir dans l'éducation, les sciences et la technologie, financer des infrastructures et récupérer ainsi une certaine productivité, ne serait-ce que dans les secteurs des services ou du tourisme.

Vous devez avoir beaucoup d'ennemis chez les banquiers...

Ils me détestent! Ce qui ne les a pas empêché de frapper à notre porte pour nous prêter de l'argent 48 heures exactement après que nous avons terminé la restructuration de notre dette en 2005! Or j'ai refusé ces offres intéressées en leur répondant que nous ne reviendrons pas sur le marché financier avant 2014 car nous n'en avons plus besoin. Pourquoi 2014, simplement parce qu'a cette époque la dette sera seulement de 30% du PIB, la moitié des critères européens de Maastricht! Je pense qu'un pays comme l'Argentine ne doit pas être tout le temps présent sur le marché financier. C'est un risque beaucoup trop grand d'augmenter à nouveau la dette. Le problème c'est que ce sont les banquiers eux-mêmes qui estiment qu'il est positif pour l'image d'un pays d'emprunter à l'international. Il est clair que si je vendais des tomates, je trouverai très bien qu'on en mange! Eux ils vendent de l'argent

http://www.liberation.fr/economie/2012/02/19/nous-avons-sauve-les-gens-plutot-que-les-banques_797163

2943
Stress post-traumatique : un risque accru d'AVC pour les femmes

Les femmes qui souffrent de stress post-traumatique ont jusqu'à 60% de risques en plus de faire un AVC ou une crise cardiaque, selon une étude américaine.

Le Pr Jennifer Sumner, épidémiologiste l'Université Columbia (New-York) vient réaliser une étude sur près de 50 000 participants sur une période de 20 ans, afin d'examiner l'éventuel lien entre l'exposition aux traumatismes et au stress post-traumatique et l'apparition de maladies cardiovasculaires chez les femmes.

Le stress post-traumatique est souvent considéré comme un trouble typiquement masculin, car souvent associé aux combats en zones de guerre. Mais les chercheurs soulignent que le SPT est deux fois plus présents chez les femmes que chez les hommes. Il touche souvent les femmes après un événement traumatisant comme une agression physique, un contact sexuel non désiré ou une catastrophe naturelle. Plusieurs symptômes peuvent apparaître : insomnie, fatigue, troubles de la mémoire ou de la concentration, cauchemars, irritabilité...

Selon le Pr Sumner, qui a publié son étude dans la revue de cardiologie Circulation, "le stress post-traumatique est généralement considéré comme un problème psychologique, mais le message à retenir de nos conclusions est qu'il a aussi un impact profond sur la santé physique, et plus particulièrement sur le risque cardiovasculaire".

Les principales conclusions de l'étude sont les suivantes :

- Les femmes qui ont au moins quatre symptômes de stress post-traumatique ont un taux de maladies cardiovasculaires 60% plus élevé que les femmes n'ayant pas été exposées à des événements traumatisants.

- Le taux de maladies cardiovasculaires est 45% plus élevé chez les femmes ne souffrant pas de stress post-traumatique mais ayant rapporté des événements traumatisants.

- Une fois sur deux, il y a des facteurs associés comme l'obésité, le tabagisme, l'absence d'exercice ou l'hypertension artérielle.

Selon le médecin, les femmes ayant subi un traumatisme devraient donc être suivies plus attentivement afin de prévenir le risque cardiovasculaire. Rappelons que l'infarctus est la première cause de mortalité chez les femmes après la ménopause : il tue 7 fois plus que le cancer du sein.

http://www.topsante.com/medecine/psycho/stress/vivre-avec/stress-post-traumatique-un-risque-accru-d-avc-pour-les-femmes-251187?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&utm_campaign=Echobox&utm_term=Autofeed#link_time=1435689911

2944
Santé, mobilité, remboursements: voici tout ce qui change ce 1er juillet

Les changements concernent de nombreux domaines, de la mobilité à la santé, en passant par le financement...

Chaque mois apporte son lot de changements. Votre quotidien pourrait être concerné par ces nouvelles règles, si vous prenez les transports en commun à Bruxelles ou si vous souffrez d'allergies, par exemple. Voici les principales mesures qui entrent en vigueur dès aujourd'hui:
•Les substances allergisantes comme le gluten ou les oeufs DOIVENT être signalées, même au restaurant et dans les cantines

Dès aujourd'hui, tous les contenants alimentaires emballés vendus en grande surface, servis dans les cantines et les restaurants, doivent mentionner la présence d'allergènes. Cela concerne le gluten, le lait, les oeufs, les arachides, le soja, les crustacés, les poissons, les fruits à coques, le céleri, le moutarde, les graines de sésame, le sulfite). (> LIRE PLUS)
•Fini le supplément d'honoraires pour les patients qui séjournent en hôpital de jour

Les médecins spécialistes ne peuvent désormais plus demander un supplément d'honoraires aux patients qui séjournent en chambre double ou en chambre commune en hôpital de jour. Cette règle, qui s'appliquait déjà aux hospitalisations de plus longue durée, s'élargit donc dès ce mercredi.
•Les médecins généralistes DOIVENT pratiquer le tiers-payant

Les médecins sont en théorie obligés d'appliquer depuis ce matin le régime de tiers payant, c'est-à-dire le remboursement des prestations des médecins directement par les mutuelles, pour leurs patients qui bénéficient de l'intervention majorée de l'assurance soins de santé. "En théorie" car le processus se fera "en souplesse", avec une application définitive au 1er octobre. (> LIRE PLUS)
•Les détenus ne touchent plus d'indemnités maladie

Depuis ce matin, les détenus ne touchent plus leurs indemnités maladie. Actuellement, 1.600 des 11.000 détenus bénéficient de ces allocations. Cette mesure permettra une économie de 3 millions d'euros pour 2015 et de 6 millions pour 2016.
•La vieille carte de la STIB disparaît: il faut se munir d'une "Mobib"

Le titre de transport papier vendu par la STIB sous forme de carte "Jump" de 1, de 5 ou de 10 voyages disparait. Les clients occasionnels de la STIB sont donc invités, depuis plusieurs semaines déjà, à passer à la carte Mobib Basic sur laquelle il sera possible de charger un, cinq ou dix voyages. Il subsistera à terme quand même un format papier comme titre de transport "de dépannage". (> LIRE PLUS)
•La SNCB ferme 33 guichets

La SNCB a fermé 33 guichets dans ses gares ce 1er juillet. Il reste désormais 130 gares -sur les 555 haltes que compte le réseau de la compagnie ferroviaire- disposant d'un guichet en Belgique. La compagnie ferroviaire belge fait valoir ses revenus moindres et ses coûts plus élevés en comparaison avec d'autres opérateurs. La société voit une piste d'amélioration dans les domaines du marketing et de la vente par le développement des canaux de vente via internet et des automates. Outre les 33 fermetures, la SNCB a également réduit les heures d'ouverture de 25 autres guichets.
•Plus de place dans les structures d'accueil pour la jeunesse

84 places supplémentaires sont maintenant disponibles dans les structures d'accueil pour la jeunesse en Fédération Wallonie-Bruxelles. Cela permet la prise en charge de 63 jeunes supplémentaires.
•Le tax shelter va maintenant s'appliquer aux starts-ups

Le "tax shelter", un incitant fiscal qui permet à une entreprise qui investit de bénéficier d'une exonération fiscale, est désormais appliqué pour les start-ups. Les sociétés qui entrent en ligne de compte pour ce type de financement sont les entreprises qui ont maximum 4 ans.

http://www.rtl.be/info/belgique/societe/nouveau-ce-1er-juillet-voici-tout-ce-qui-change-735477.aspx

2945
HAARP : la nouvelle arme absolue des USa

Les militaires américains sont passés maîtres dans l'art de camoufler leurs opérations secrètes sous le couvert de recherches pacifiques. Ainsi, HAARP signifie "High Atmosphere Auroral Rechearch Program" ("programme de recherche sur les aurores boréales en haute atmosphère"), un nom calculé pour ne faire peur à personne, avec un budget apparemment pas trop élevé  (30 millions de dollars par an officiellement).

En réalité, depuis plus de quinze ans, se déroule sous ce couvert un projet gigantesque de construction d'une nouvelle arme terrifiante. La première réalisation est une station située à Gakona en en Alaska, station dont la puissance double régulièrement au fur et à mesure que de nouvelles installations voient le jour (960 kW en 2003, 3,6 mégawatts en 2006, 20 mégawatts en 2008). D'autres stations sont en construction. Mais cela ne constitue que la partie émergée de l'iceberg. L'île américaine de Diego Garcia, au sud ouest de l'inde, serait un autre maillon de HAARP. Il y en aurait un autre à Pine Gap, en Australie.

L'objectif  réel de HAARP est simple : pouvoir atteindre et bombarder à volonté n'importe quel point de la terre et de l'espace proche avec un faisceau d'énergie directif ultra-puissant... sans utiliser de satellite ! Mais en fait Haarp marche si bien qu'un grand nombre de nouveaux objectifs sont apparut possibles et sont en cours de développement / tests :

•Détruire en vol les missiles, fusées, avions et satellites,
•Mettre HS des installation electriques civiles et militaires
•Communiquer avec les sous-marin même à grande profondeur
•Provoquer des incendies dans des installations industrielles
•Interdire les communications radio sur une zone donnée, à volonté
•Scanner le sol et les océans à grande profondeur
•Manipuler à distance l'esprit des gens et le comportement des foules (si, si !)
•Réaliser un bouclier antimissile pour les USA
•Attaquer des cibles au sol
•Et même... contrôler le climat et créer une arme climatique

Ces objectifs ne sont pas bien sûr avoués par les américains, car ils sont contraire à la convention ENMOD de 1977 qui interdit les modifications de la biosphère à des fins hostiles. Notons cependant que les nations-unis ont récemment, sur l'instigation des américains, exclu de leur ordre du jour les changements climatiques résultant des programmes militaires. Cependant, les USA n'ont pu empêcher quelques informations de filtrer, et cela a commencé à alarmer les autorités de certains pays. En février 1998, le Comité des affaires étrangères, de la sécurité et de la politique de défense du parlement européen a tenu une audience publique à Bruxelles au sujet de HAARP. Ce comité à présenté au parlement européen en 1999 une motion stipulant que "HAARP... en vertu de son impact étendu sur l'environnement , constitue une préoccupation mondiale... [le comité] demande que ses implications légales, écologiques et éthiques soient évalués par un organisme international indépendant... [le comité] regrette le refus réitéré des États-Unis d'apporter des preuves à l'audience publique concernant les risques pour l'environnement et le public du programme HAARP". Cette requête fut rejetée sous le prétexte que la Commission Européenne ne disposait pas de la juridiction nécessaire lui permettant de s'immiscer dans les liens entre l'environnement et la défense. La vérité, c'est que Bruxelles ne souhaitait pas entrer en conflit ouvert avec Washington... Retenons une chose : Haarp, c'est du sérieux.

 La Douma, le parlement Russe, s'est également inquiétée de HAARP : en 2002 ses membres ont exprimé leur vive inquiétude en évoquant "un saut qualitatif considérable en matière d'armement". Le rapporteur a indiqué trois sites prévus pour HAARP : Alaska, Groënland et Norvège. Un appel contresigné par 90 députés de la Douma a été transmis à l'ONU ainsi qu'au parlement et leaders des pays adhérents à l'ONU.



Comment ça marche ?



Seulement l'ionosphère est capricieuse. Les conditions radio et les fréquences changent d'heure en heure, voire de minute en minute, et sont sujettes aux variations de l'activité solaire. C'est d'ailleurs dans l'ionosphère que se produisent les aurores boréales, ou aurores polaires.



Miroir ionosphérique utilisé par HAARPD'où l'idée : et si on pouvait, avec un  émetteur HF de forte puissance, contrôler l'ionosphère, au moins sur une petite portion (quelques centaines de kilomètres carrés),  et la transformer en un miroir parfait, et même en un miroir parabolique parfait, est-ce qu'on ne pourrait pas en profiter pour envoyer un second faisceau d'ondes, bien plus puissant, qui se réfléchirait sur ce miroir pour frapper toute cible désignée avec une précision de quelques mètres ?
(le dessin ci-dessus est dû à Jean-Pierre Petit, qui a par ailleurs sur son site une excellente page sur Haarp)

 Dit comme ça, ça parait simple, mais les détails techniques sont très compliqués. Les américains, toutefois, semblent y être parvenus. La station de Gakona (Alaska), malgré sa gigantesque puissance HF émise, ne sert qu'à amorcer dans l'ionosphère les conditions radio pour que d'autres stations, bien plus puissantes (!) (on parle ici de gigawatts émises par radio) et opérant dans d'autres gammes de fréquence (VLF et ELF), puissent utiliser le miroir ainsi créé pour atteindre instantanément une cible au sol, en vol ou dans l'espace, partout dans le monde, et avec une puissance telle que la cible est immédiatement vaporisée. Haarp a ceci de "merveilleux" que le miroir ionosphérique fonctionne dans les deux sens et permet aussi de créer un radar parfait, donc de suivre la cible en même temps qu'on la détruit. Et comme l'ionosphère se désionise très rapidement, aucune preuve ne peut être apportée quant à l'auteur du tir. Ni vu ni connu ! Mais s'il n'y avait que ça...

 De nombreux experts en armement et scientifiques ont fait part de leur vive inquiétude face à HAARP, y compris au parlement européen.  Le physicien allemand Zielinsky et le chimiste Richard William affirment que les énormes puissances mises en jeu sont susceptibles d'influencer la météorologie d'un pays et d'y provoquer des effets catastrophiques. Gratan Healy, expert en énergie, a été chargé par des parlementaires de rassembler des preuves sur cette arme terrifiante.

La station de Gakona



Elle s'étend sur plusieurs hectares à Gakona, une petite localité au sud d'Anchorage. Elle est située tout à coté des immenses réserves de gaz et de pétrole de la société (écran) ARCO, qui est ... propriétaire des brevets HAARP. L'installation est reliée à l'un des plus puissants ordinateurs de la planète, sur le campus de l'université D'Alaska, dans le Butrovich building. Elle est protégée par un réseau de défense antiaérien comparable à celui de Washington : des batteries de missile sol-air sont disséminés partout en Alaska dans le seul but de protéger la station de Gakona. La photo ci-contre ne montre qu'une partie des installations, elle a été "caviardée", mais hélas je n'en ai pas trouvée de meilleure.



HAARP dispose (actuellement) de 48 énormes antennes de 20 mètres de haut, reliées chacune à un émetteur de 1 mégawatt. Le projet à terme prévoit 360 antennes de 3 mégawatts chacune, soit 1 gigawatt ! (Et rappelons que c'est uniquement pour créer le "miroir" qui sera utilisé par des installations secrètes dont la puissance est largement supérieure... et reste inconnue).

 Les émetteurs HF sont alimentés en énergie par 6 turbines brûlant 95 tonnes de diesel par jour. L'installation rejette 7 tonnes de déchets par jour.

 En 2005, la société BAE Systems Advanced Technologies Inc, située à Washington D.C. s'est vue attribuer un contrat ferme de 35 mllions de dollars TTC dans le cadre des des contrats hors limitation d'attribution et de de volume ( N00014-02-D-0479 ) pour construire des transmetteurs haute fréquence dans la cadre du projet de rechercher HAARP, de recherche d'activation aurorale par hautes fréquences, situé à Gakoma, et opérant grâce à un système d'antennes émettrices.  Le travail sera effectué à 72 % à Dallas, Texas, et à 28 % à Washington et il était prévu que tout serait achevé en juin 2007. Le Bureau des Recherches Navales, Washington S.C. est la structure chargée de gérer ce contrat. Bien sûr, ce n'est que l'un des multiples contrats liés à HAARP...


A quoi ça sert ?
Au début, il s'agissait simplement de faibles énergies: on utilisait des ondes HF émises depuis Gakoma pour  ioniser l'ionosphère et créer un miroir sur lequel on envoyait des ondes ELF, utilisées pour communiquer par exemple avec les sous-marins : les ondes de très basses fréquences, ou ELF, ont en effet la propriété de pouvoir pénétrer plusieurs kilomètres sous terre ou sous la mer. Seulement ces ondes sont très peu directives, et il faut des antennes de plusieurs kilomètres de long (les sous-marins nucléaires traînent derrière eux des fil d'antenne de cette longueur). Avec Haarp,  l'ionosphère permet enfin de focaliser les ELF et d'envoyer des puissances gigantesques (on sait faire des émetteurs extraordinairement puissants dans ces gammes d'ondes) directement vers les sous-marins. Les applications sont incroyables puisque on parle même de recharger des batteries à distance...

 Très rapidement, les militaires américains se sont aperçus que HAARP marchait super bien et que d'autres applications étaient envisageables : tout d'abord un "radar ELF" capable de scanner le sous-sol de la terre entière à la recherche de bases secrètes, et les mers à la recherche de sous-marins (qui ne donc sont plus du tout invisibles pour les américains, ce qui fout en l'air une bonne partie de la stratégie de dissuasion nucléaire, au moins française).

 Enfin HAARP permet de créer une arme EMP, une arme à impulsion éléctromagnétique... sans faire péter de bombe atomique dans l'espace. Les armes EMP anéantissent instantanément toutes les communications et dispositfs électronique chez l'ennemi. Une arme EMP a été utilisée contre l'Irak en 1991 au cours de la guerre du gofe, ce qui explique pourquoi Saddam et sa clique se sont rendus si vite.

 Mais le "jeu" ne s'est pas arrêté là : les américains ont très vite compris qu'ils pouvaient utiliser des énergies encore plus intenses pour détruire carrément des cibles terrestres ou aériennes... Et même carrément contrôler la météorologie ?

Contrôler le climat ?

Pour un scientifique comme moi, ça paraît dingue.  Les énergies mises en oeuvre dans la nature sont en effet sans commune mesure avec les énergies humaines... .  Mais il faut reconnaître que lorsque l'on voit ce que HAARP est capable de faire avec des nuages (voir ci-dessus)... On se met à douter. Et si les américains avaient vraiment la capacité de créer / influencer des ouragans et des tornades ?

 Mais attention, il y a beaucoup de phénomènes "amusants" et parfaitement naturels dans notre atmosphère. Je peux donner une explication à la photo de gauche : probablement des ondes de température provoqués par le vent et le relief. 

 Il est possible que cette histoire de contrôle du climat soit du vent. Peut-être s'agit-il simplement d'une opération de désinformation, déstinée à détourner l'attention des véritables buts de HAARP.

 Cette opération se déroulerait en trois temps : 1)  les américains laissent filtrer l'info comme quoi Haarp peut servir à manipuler le climat, 2) des  soucoupistes et autres adeptes de la "conspiration" s'emparent de l'info. 3) les américains les ridiculisent en faisant appel à n'importe quel expert météo qui affirmera que pour créer une tornade l'énergie nécessaire ne se chiffre ni en mégawatts ni même en gigawatts, mais en téra watts (milliers de gigawats) ou même d'avantage. Et c'est vrai !

 MAIS il est possible aussi qu'en agissant à certains endroits et moment clefs, même avec une énergie limitée comme celle de Haarp, on déclenche de dangeureux phénomènes météo. Alors, le contrôle du climat, info ou intox ? J'en sais rien. Ce qui est vrai, c'est que HAARP existe et que les américains s'en servent et y investissent des centaines de millions de dollars chaque année...


Encore plus fort  : manipulation mentale ?
Un certain nombre de personnes se sont engagées dans un véritable jeu de détective afin de déterminer les véritables but de HAARP : Rosalie Bertelle, scientifique et consultante pour le parlement européen, et Nick Begish, écologiste qui avec Jeanne Manning, Journaliste indépendante, est l'auteur du livre "les anges ne jouent pas de cette haarp", qui fit grand bruit.

Selon eux, les armes EMP (et à plus forte raison, HAARP) ont un effet psychologique perturbant sur l'être humain. Il se pourrait que HAARP, arme polyvalente s'il en est, puisse aussi être utilisée dans ce but. Une arme "psychotronique" utilisant une onde ELF (ultra basse fréquence) de forte puissance, capable de manipuler mentalement les populations à leur insu. Les ondes ELF sont en effet, comme l'avait découvert dès 1952 le professeur Jose Delgado de l'uniersité de Yale, capables de d'interférer avec les fréquences cérébrales et de provoquer la synthèse de substances neurochimiques altérant les émotions : peur, dépression, colère... Ceci pourrait (?) expliquer pouquoi lors de la guerre du golfe, des milliers de militaires irakiens se sont rendus sans combattre.

 Et c'est un fait que les molécules d'ADN et ARN, à cause de leur longueur, sont particulièrement sensibles aux hautes fréquences modulées en basse fréquence. Il est possible que des maladies affectant le système d'orientation des cétacés, les faisant s'échouer par troupeaux entiers sur les côtes (ce qui ne s'était  jamais vu auparavant) soient causés par les essais HAARP pour communiquer avec les sous-marins.

 Et cela fait des décennies que l'on sait qu'en plaçant la tête dans l'axe du guide d'onde d'un radar,  dont la porteuse est modulée en fréquence, on entend nettement la modulation "dans sa tête", (ce qui ne doit pas être bon pour la santé ;-()

 Le texte suivant est extrait d'une revue interne du pentagone : "the revolution in military affairs - strategic studies institute, US army War college", il a de quoi faire frémir :

 "Nos valeurs changent et la technologie s'ouvre sur de nouveaux horizons. Il y a peu, pendant la guerre froide, les opérations psychologiques et l'armement psychologique étaient encore primitifs.
 Alors que nous entrons de plein pied dans l'ère de l'électronique et de la bioélectronique, il devient nécessaire d'évaluer les barrières morales et éthiques que nous avons posées en interdisant [toute technologie] pouvant manipuler l'esprit de nos ennemis tant à l'intérieur du pays qu'à un niveau international...
 Dès que ce sera possible, nous encouragerons des entreprises privées ou semi-privées à developper une technologie appropriée... Nous pouvons agir de même avec les nouveaux types d'armement comme les armes biologiques incapacitantes et les armes psychotechnologiques avancées..."

On notera que HAARP n'est pas cité dans ce texte, mais si l'on sait lire entre les lignes... Il faut savoir aussi, qu'au mépris des conventions internationales, les américains expérimentent depuis plus de quarante ans des armes psychologiques, sous divers noms de code : Argus (1968), Solar power sattelite (1968-1978), Space Shuttle experiments (1985), Mighty Oaks (1986), Desert Storm (1991)...

 HAARP, la première arme de "mind control" (contrôle de la pensée) à l'échelle mondiale ?

 En tout cas, si c'est vrai, HAARP est vraiment l'arme absolue. Et si c'est faux, les autres capacités de ce projet sont tout aussi terrifantes.  On ne peut pas le laisser sans contrôle international... A moins que tout cela ne soit que de la désinformation et que Haarp soit sans danger... Difficile de savoir !

http://sboisse.free.fr/technique/haarp.php

2946
La CIA veut prendre le contrôle du (mauvais) temps

Pourquoi envahir un pays quand on peut l'inonder ou l'assécher pour le ruiner ?
Les États-Unis semblent vouloir faire du temps une arme de destruction massive.



S'il pleut tout le temps, c'est la faute des Russes, ou des Américains. Il suffisait d'y penser. Et si c'était vrai ? En matière d'arme de destruction massive, rien ne vaut une bonne vieille catastrophe naturelle... ou pas ! Pour les responsables du renseignement américain, les outils de manipulation du climat, justement imaginés pour combattre les méfaits du changement climatique, peuvent aussi être utilisés dans le but inverse : inonder, assécher, ruiner... Et ils savent très bien de quoi ils parlent. Aujourd'hui, la CIA enquête sur le sujet, et a bien du mal à le cacher. Mais sa préoccupation est claire : la question n'est pas de savoir si l'on peut contrôler les éléments, mais qui est en mesure de le faire, et surtout comment s'assurer que les États-Unis l'emportent ?


Un mystérieux coup de fil

C'est un professeur de la Rutgers University, dans le New Jersey, Alan Robock, qui a vendu la mèche, lors de la conférence annuelle de l'American Association for the Advancement of Science, rapporte le Daily Mail. "Des consultants travaillant pour la CIA m'ont appelé pour savoir si nous serions capables de savoir si quelqu'un d'autre contrôlait le climat mondial. Bien sûr, ils ont aussi demandé : Et si nous contrôlions le climat des autres, est-ce qu'ils le sauraient ?" Le chercheur leur a répondu que l'utilisation à grande échelle de techniques de géo-ingénierie ne pourrait être que détectée. Mais de telles interventions pourraient, une fois révélées, déboucher sur un nouveau conflit mondial. "Si un pays veut contrôler le climat, qu'un autre ne le veut pas, ou s'ils essayent d'abattre des avions... Les conséquences pourraient être terribles", a-t-il ainsi estimé.


Le nouveau projet Manhattan


En soi, l'idée de transformer la météo en arme n'est pas nouvelle. Déjà, en 1959, E. P. Jacobs imaginait dans un album de Blake & Mortimer, SOS météores, qu'un envahisseur manipulait le climat pour envahir l'Europe. Du côté de la CIA et de l'US Army : Alan Robock a rappelé deux précédents, tous deux non pas russes mais américains, d'utilisation du climat en tant qu'arme : lors de la guerre du Vietnam, les scientifiques américains ensemençaient les nuages pour que la pluie ralentisse l'avancée des troupes adverses. À Cuba, la CIA avait fait de même pour que la pluie ruine la récolte de canne à sucre, et donc l'économie de l'île. Depuis, le concept de bio-ingénierie a bien évolué : on parle même de réorienter les rayons du soleil vers tel ou tel point du globe via des miroirs placés en orbite. Le professeur Robock a aussi révélé un fait plus embarrassant : la CIA vient de financer un rapport consacré à la géo-ingénierie, publié la semaine dernière par l'Académie nationale des sciences américaine. Seul hic : elle ne voulait pas que cela se sache ! Mais dans la liste des "sponsors" de cette étude est justement mentionnée "la communauté de l'intelligence américaine". "La CIA est un financeur majeur des rapports de l'Académie nationale, souligne le professeur Robock, et je m'inquiète de ce que cela implique en termes de contrôle."


Le chercheur dit s'être senti effrayé après cet appel de la CIA : "J'ai appris beaucoup d'autres choses commises par la CIA au mépris des règles, et ce n'est pas comme cela que je voulais que l'on utilise mes impôts." Selon lui, "de telles recherches devraient être ouvertes et internationales, afin qu'il ne soit pas question qu'elles soient utilisées à des fins hostiles." Et si un nouveau projet Manhattan, cette fois météorologique et non nucléaire, existait bel et bien, la responsabilité des chercheurs dont les découvertes seraient ainsi utilisées serait tout aussi lourde que celle des concepteurs de la bombe atomique.

http://www.lepoint.fr/monde/la-cia-veut-prendre-le-controle-du-mauvais-temps-10-04-2015-1920111_24.php

2947
Syrie: des rebelles exécutent 18 djihadistes de l'Etat islamique



Un groupe rebelle opérant autour de Damas a exécuté 18 membres présumés du groupe Etat islamique (EI), selon une mise en scène reprenant celles réalisées par les djihadistes de l'EI.




La vidéo d'une vingtaine de minutes, postée mercredi, montre des combattants de Jaich al-islam (Armée de l'islam en arabe) vêtus de combinaisons oranges, la tenue avec laquelle l'EI habille ses prisonniers avant de les exécuter. Les prisonniers vêtus de noir ont les mains menottées et les chevilles attachées à des bracelets métalliques reliés à un boulet en fonte.

L'enregistrement imite par beaucoup d'aspects les productions de l'EI, usant des mêmes effets sonores et visuels.

L'Armée de l'islam déclare dans la vidéo que ces exécutions viennent en représailles à la décapitation d'au moins trois de ses membres par l'EI, lors d'une bataille en février dans la province de Damas.

Elle y accuse en outre l'EI d'être "un allié du régime de Bachar al-Assad", de trahir la communauté sunnite et de s'allier aux chiites et "Nousseiri", terme péjoratif pour designer les alaouites, secte à laquelle appartient M. Assad. La vidéo montre aussi de longues "confessions" des combattants de l'EI qui disent qu'ils n'ont jamais combattu l'armée gouvernementale.

La dernière partie de la vidéo montre les 18 prisonniers agenouillés et exécutés d'une balle dans la tête par leurs bourreaux.

http://www.dhnet.be/actu/monde/syrie-des-rebelles-executent-18-djihadistes-de-l-etat-islamique-5594072a3570e4598cad62b4

2948
Juncker: "Un non au référendum voudrait dire non à l'Europe"



Le président de la Commission n'a fait aucune proposition concrète.

A six jours d'un référendum qui fait trembler l'Europe, le président de la Commission européenne s'est lancé lundi dans la bataille pour le "oui", tentant de convaincre les Grecs de ne pas tourner le dos à l'euro au moment où leur pays, au bord du gouffre financier, a dû fermer ses banques.

"Un +non+ voudrait dire (...) que la Grèce dit +non+ à l'Europe", s'est exclamé à Bruxelles le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, critiquant très vivement le gouvernement de gauche radicale d'Alexis Tsipras et se disant "trahi" par la Grèce.

"Je demanderai aux Grecs de voter oui", a-t-il dit, "parce que les Grecs fiers d'eux-mêmes et de leur pays doivent dire oui à l'Europe". "Il ne faut pas se suicider parce qu'on a peur de la mort", a-t-il affirmé dans une conférence de presse à Bruxelles, en guise de mise au point.

Depuis samedi, la crise qui oppose le gouvernement grec aux créanciers de la Grèce, Union européenne et Fonds monétaire international, a pris une tournure dramatique et inédite.

Réagissant à l'annonce surprise par Alexis Tsipras d'un référendum le 5 juillet sur le plan d'aide financière proposé par les créanciers, la zone euro a décidé de ne pas prolonger l'assistance à Athènes : la Grèce, dont les caisses sont vides, risque dès lors le défaut de paiement puisqu'elle doit rembourser avant mardi soir quelque 1,5 milliard d'euros au FMI.

Au-delà, se profile le scénario noir d'une possible sortie de la zone euro.

Pour éviter un effondrement bancaire, le gouvernement grec a décidé dimanche de verrouiller le secteur financier et mis en place un contrôle des capitaux.

Les banques resteront fermées jusqu'au 7 juillet, une décision qui a déstabilisé les Bourses mondiales sans toutefois les faire paniquer.

Les places européennes ont accusé le coup dès l'ouverture, chutant autour de 4% à Francfort et Paris avant de se redresser un peu, tandis que celle de Londres perdait environ 2%. A New York, Wall Street a ouvert en baisse, le Dow Jones reculant de 0,41%.

La Bourse d'Athènes s'est mise à l'abri des secousses en fermant pour une semaine.

Alors que le gouvernement grec, refusant de soumettre la Grèce à une austérité accrue, a refusé les propositions des créanciers, le référendum ressemble désormais à une consultation sur le maintien ou non dans la zone euro, bien qu'Athènes réfute cette interprétation.

Le référendum relève du "choix souverain" du peuple grec sur son maintien ou non dans la zone euro, a déclaré le président français François Hollande.

Toutefois, malgré l'échec de tous les pourparlers, les portes ne semblaient pas définitivement fermées lundi.

La chancelière allemande Angela Merkel est ainsi prête à de nouvelles négociations avec la Grèce "après le référendum".

"Si l'euro échoue, l'Europe échoue", a aussi mis en garde Angela Merkel. "Si nous perdons la capacité à trouver des compromis, alors l'Europe est perdue".

"Jouer une démocratie contre 18 n'est pas une attitude qui convient à la Grèce", s'est emporté Jean-Claude Juncker, très tendu. "En Europe, aucune démocratie ne vaut plus qu'une autre et dans la zone euro il y a 19 démocraties, non une contre 18 et non 18 contre une".

Le gouvernement grec lui a répondu de façon lapidaire en mettant en cause sa "sincérité", qualité jugée "nécessaire" dans une négociation.

En Grèce, où le gouvernement a appelé la population au "sang-froid", les retraits aux guichets automatiques seront limités jusqu'au 6 juillet inclus, à 60 euros par jour et par carte.

Lundi midi, les distributeurs automatiques ont recommencé à être approvisionnés, ce qui a entraîné la constitution de files d'attente.

Les touristes étrangers, qui alimentent un moteur vital de l'économie de la Grèce, et toute personne possédant une carte de crédit d'un pays étranger ne sont pas concernés par la limitation des retraits.

La population, quant à elle, ne cachait pas ses inquiétudes face à ce saut dans l'inconnu : "Demain c'est le jour de la paie. Mais maintenant les banques sont fermées et le patron n'a pas d'argent... Comment va-t-on faire? Il faut qu'on règle nos factures", s'alarmait Sofia Chronopoulos, une vendeuse de tissus à Athènes.

Dimanche à la télévision, Alexis Tsipras avait assuré d'un ton ferme que "les dépôts des citoyens dans les banques grecques" étaient "absolument garantis", tout comme le versement des salaires et des retraites.

M. Tsipras a estimé que c'était le refus des ministres des Finances de la zone euro de prolonger la programme d'aide à son pays au-delà du 30 juin qui avait contraint à ce contrôle des capitaux inédit.

Mais il a aussi reformulé dimanche auprès de l'UE et de la Banque centrale européenne la demande de la Grèce d'une prolongation du programme d'aide dont elle bénéficie. "J'attends leur réponse immédiate à cette requête démocratique de base", a-t-il dit dans son allocution télévisée.



La BCE a aussi donné un répit à la Grèce en maintenant intact dimanche le plafond de fourniture de liquidités d'urgence aux banques grecques, alors qu'on craignait qu'elle leur coupe les vivres.

http://www.dhnet.be/actu/economie/juncker-un-non-au-referendum-voudrait-dire-non-a-l-europe-5590f86b3570c3a65a5b50dc

2949
info - média belgique / Le gangster Silverans arrêté à Anderlecht
« le: 01 juillet 2015 à 14:42:05 »
Le gangster Silverans arrêté à Anderlecht



Faits divers  L’ancien lieutenant de Patrick Haemers va devoir purger 1543 jours de prison. 
L'ancien braqueur de banques et lieutenant de Patrick Haemers, Claude Silverans, 46 ans, a été arrêté par la police fédérale alors qu'il rendait visite à ses parents à Anderlecht. Il était recherché depuis fin 2014. "M Silverans faisait l'objet d'une ordonnance de capture après une condamnation à 3 ans d'emprisonnement auxquels il faut ajouter la révocation de la libération conditionnelle dont il avait bénéficié pour la condamnation à 10 ans d'emprisonnement reçue en 2005", a expliqué le parquet de Bruxelles.

Selon le parquet toujours, M. Silverans a été interpellé le 17 juin par le Fast (Fugitive asset search team) de la police fédérale

http://www.dhnet.be/actu/faits/le-gangster-silverans-arrete-a-anderlecht-5592ec583570c68585135a7d

2950
Des militaires français soupçonnés de pédophilie au Burkina Faso



Le parquet de Paris a confirmé au Monde l’ouverture, mardi 30 juin dans la soirée, d’une enquête préliminaire sur des soupçons d’agressions sexuelles sur mineur par des soldats français en mission au Burkina Faso.

L'enquête a été confiée au commandement de la gendarmerie prévôtale, chargée du rôle de police judiciaire militaire auprès des forces armées françaises hors du territoire français. Le ministère de la défense a annoncé mardi soir avoir suspendu deux soldats français soupçonnés de s’être livrés la veille à des « actes à connotation sexuelle » sur deux enfants dans ce pays d’Afrique de l’Ouest.

« Informé de ces soupçons, le ministre de la défense a immédiatement signalé les faits allégués aux autorités judiciaires françaises compétentes (…). Il a également suspendu les deux soldats », précise le ministère dans une déclaration écrite transmise à l’AFP.

Deuxième affaire après la Centrafrique

Environ 220 soldats français sont stationnés au Burkina Faso dans le cadre de l’opération de lutte antiterroriste Barkhane qui couvre cinq pays du Sahel, du Mali au Tchad. La décision de rendre l’affaire publique de même que la suspension quasi immédiate des deux soldats, pour l’heure seulement suspects, sont aux antipodes du traitement réservé au premier scandale de viol sur mineurs, qui a écorné l’image de l’armée française, après les accusations portées contre des militaires de la force Sangaris en Centrafrique.
 

Lire : Accusations de viols en Centrafrique : retour sur neuf mois d'enquête

Selon une source judiciaire, 14 militaires français ont été mis en cause dans cette dernière affaire, dont trois sont identifiés, par les témoignages de six enfants âgés de 9 à 13 ans dénonçant des faits commis au début de l’opération Sangaris entre fin 2013 et fin mai-début juin 2014. Des juges d’instruction enquêtent depuis mai 2015 sur ces accusations.

Cinq scandales qui ont éclaboussé les casques bleus de l’ONU


Des soldats français en Centrafrique sont accusés d’abus sexuels sur des mineurs, selon un rapport dévoilé mercredi 29 avril par le quotien britannique « The Guardian ». Depuis 2004, plusieurs soldats faisant partie des forces de maintien de la paix ont été mis en cause ou accusés pour des faits similaires au Mali, en République démocratique du Congo ou encore à Haïti.

Mali , Septembre 2013, Minusma

Une femme affirme avoir été violée par des soldats faisant partie du contingent tchadien de la Mission des Nations unies au Mali (Minusma). Quatre d’entre eux sont placés en garde à vue. La victime les ayant formellement reconnus parmi d’autres agresseurs. La Minusma avait été créée en juillet 2013 dans le but de stabiliser le pays dans le cadre de la guerre contre les groupes armés djihadistes débutée un an plus tôt, et de protéger les populations civiles.

Haïti, 2011, Minustah

Plusieurs Casques bleus de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah) sont filmés en train de violer un jeune homme de 18 ans. Les images sont prises à l’aide d’un téléphone portable et la vidéo est diffusée sur Internet. Quatre casques bleus uruguayiens sont identifiés comme ayant pris part à ce viol collectif. Le chef du contingent uruguayen de la Minustah est aussitôt démis de ses fonctions. La Minustah avait été mise en place après l’insurrection de 2004 qui avait chassé Jean-Bertrand Aristide du pouvoir et plongé le pays dans une longue instabilité. L’opération, prolongée après le séisme qui a frappé Haïti le 12 janvier 2010, devait également veiller au bon déroulement des élections générales de 2010-2011 qui visaient à rétablir l’ordre constitutionnel dans ce pays.

Côte d’Ivoire, 2010, ONUCI

Une ONG britannique effectue un sondage auprès d’une dizaine de jeunes filles dans l'ouest de la Côte d’Ivoire, alors occupée par des groupes rebelles qui divisent le pays en deux depuis 2002. Huit de ces jeunes filles reconnaissent avoir eu des rapports sexuels, en échange de nourriture, avec des soldats béninois de la force militaire des Nations unies (ONUCI), mise en place en 2003. Ce n’était pas la première fois que la mission onusienne en Côte d’Ivoire, constituée de près de 8 000 hommes representant une cinquantaine de pays, recensait ce genre de scandale. Déjà en 2009, des soldats marocains étaient reconnus coupables de viols, de pédophilie et autres abus sexuels avant d’être renvoyés dans leur pays.

République démocratique du Congo, 2009, MONUC

La Mission de maintien de la paix des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUC, mise en place en 2009 et transformée en Monusco en juillet 2010) recense 10 cas d’abus sexuels de viols et de pédophilie. Quatre soldats marocains, reconnus par leurs victimes, sont incarcérés. Entre décembre 2004 et août 2006, des soldats de cette même mission ont été mis en cause dans 140 cas portant sur des abus sexuels.

Burundi, décembre 2004, ONUB

Deux soldats de la Mission des Nations unies au Burundi sont suspendus en décembre 2004 à la suite à des allégations de « mauvaise conduite sexuelle ». Quatre soldats éthiopiens sont arrêtés pour les mêmes faits. L’ONUB s’était installée au Burundi sept mois plus tôt, en mai, afin d’œuvrer à l’établissement d’une paix durable : le pays peinait à se remettre d’une décennie de guerre civile.

D’autres abus sexuels sur des mineurs impliquant des soldats de maintien de la paix de l’ONU ont été également été recensés au Liberia, au Soudan, au Liban, au Kosovo et en Bosnie. Mais les Casques bleus ne sont pas les seuls à être régulièrement accusés d’abus sexuels. Dans un rapport publié en 2014, l'ONG Human Rights Watch accusait des soldats de la Mission de l'Union africaine déployée en Somalie d'avoir abusé et exploité sexuellement au moins 21 femmes et jeunes filles.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/06/30/des-militaires-francais-soupconnes-de-pedophilie-au-burkina-faso_4665222_3212.html#JlzdhG4qQ8H3jPfw.99

2951
si ils veulent vraiment brulé des personnes , brulé les terroriste , les pédophile ...

2952
"Faut-il brûler les homos"? La Une homophobe de Maroc Hebdo fait réagir

HOMOPHOBIE - L'homosexualité n'en finit pas de faire débat au Maroc. Alors que Placebo et les Femen ont montré leur soutien à la cause gay la semaine dernière, un rapport du ministère de la Santé a conclu dimanche 7 juin qu'il était nécessaire de dépénaliser l'homosexualité, toujours illégale au Maroc.

En réaction, l'hebdomadaire Maroc Hebdo s'est tout simplement demandé sur sa Une, clairement homophobe : "Faut-il brûler les homos?"




Jeudi soir, sur sa page Facebook, l'hebdomadaire a demandé: "Le ministère de la santé appelle à la dépénalisation de l’homosexualité au Maroc. Certes, c’est un droit individuel. Mais, quid de la morale et des valeurs religieuses?"

Des dizaines de commentaires ont répondu au message, allant de la pure incompréhension à l'insulte en passant par l'appel au signalement de cette page.


http://www.huffingtonpost.fr/2015/06/12/homos-maroc-hebdo-une_n_7567230.html

2953
quel discrimination gratuite

si l'éducation de l'enfant est respecté ou est le soucis.

Mais part contre un pédophile la c'est rien de grave????

2954
Tour de France « pour la famille ». La « Manif pour tous » en escale à Rouen

Les militants anti-mariage gay de « La Manif pour tous » ont entamé un « Tour de France pour la famille », qui fait escale à Rouen (Seine-Maritime), mardi 30 juin 2015.



S’ils ne battent plus le pavé, les militants de « La Manif pour tous » continuent d’être actifs dans leur croisade contre le mariage gay, la PMA (Procréation médicalement assistée) et la GPA (Gestation pour autrui). Dans le cadre de leur « Tour de France pour la famille », ils organisent une rencontre, le mardi 30 juin 2015, à Rouen (Seine-Maritime), à 20h30, à la Halle aux toiles, en présence de la présidente de La Manif pour tous, Ludovine de la Rochère.

Après les manifestations…

“En partant à la rencontre des Français, nos équipes et nos porte-paroles entendent sensibiliser le grand public encore bien incrédule devant le scandale de la GPA, explique Ludovine de la Rochère. Il y a le temps des manifestations et de la pédagogie, de l’explication. Nous y sommes car il faut expliquer au grand public une réalité sinistre, celle d’un business très lucratif qui repose sur des bébés à usine, la traite des femmes et la fabrication d’enfants sur commande.»”

Les élections Régionales en ligne de mire

Le Tour de France pour la famille est organisé par La Manif pour tous de mai à juillet 2015. Au programme de la vingtaine d’étapes : des conférences, des soirées-débats, des projections de films, des opérations de tractage/collage, des rencontres avec des élus, etc…
Le calendrier choisi n’est pas anodin puisque les organisateurs les précisent eux-mêmes, il s’agit aussi de « commencer à échanger avec les candidats aux prochaines élections régionales », en décembre 2015.

http://www.normandie-actu.fr/la-manif-pour-tous-en-escale-a-rouen-mardi-30-juin-2015_144665/

2955
Santé / Peut-on refuser de travailler à cause de la chaleur ?
« le: 30 juin 2015 à 23:07:50 »
Peut-on refuser de travailler à cause de la chaleur ?

En cas de fortes chaleurs ou de canicule, les entreprises ont l'obligation de garantir la sécurité et la santé des salariés. Maître Éric Rocheblave, avocat spécialiste en Droit du Travail, détaille au Figaro.fr ce que la loi française indique.



La chaleur a longtemps été un thème sous évalué par les entreprises. Mais depuis la très forte canicule qui avait touché le pays en 2003, les autorités font désormais beaucoup plus attention aux conditions de travail en cas de fortes chaleurs. Une occasion de faire le point sur les obligations des entreprises, mais aussi sur les droits des employés.

LE FIGARO.FR - Quelles sont les obligations que doivent respecter les entreprises en cas de fortes chaleurs ou de canicule?

MAÎTRE ÉRIC ROCHEBLAVE - Le code du travail ne prévoit aucune température à laquelle on doit cesser systématiquement le travail. En revanche, un employeur doit garantir la santé physique et mentale de ses salariés. Il doit prendre des initiatives qui sont rattachées aux principes généraux de sécurité: ajouter des ventilateurs, de l'aération, offrir la possibilité aux employés de s'hydrater... Cela concerne surtout les entreprises dont les employés travaillent en plein air: dans le secteur du bâtiment, sur la plage...

Est-il courant que des entreprises ne respectent pas ces obligations?

Cela peut arriver, mais depuis 2003, il y a eu une vraie prise de conscience de la part des employeurs et des autorités, ce qui a mené à de grosses campagnes de préventions. Aujourd'hui, personne ne peut dire qu'il ne connaît pas les risques engendrés par la chaleur. Pendant l'été 2003, un employé dans le bâtiment travaillant sur un toit avait été licencié parce qu'il avait refusé de travailler plus de 5 heures. En 2010, le licenciement de ce monsieur a été déclaré «nul» par la cour (...)

https://fr.news.yahoo.com/peut-refuser-travailler-%C3%A0-cause-chaleur-104816836.html