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Messages - mike

2971
Deux dirigeants d’Uber en garde à vue en France



Deux dirigeants d’Uber ont été placés lundi 29 juin en garde à vue à Paris, dans le cadre d’une enquête sur l’application mobile UberPop, a-t-on appris de sources policières.

Pierre-Dimitri Gore-Coty, directeur général d’Uber en Europe, et Thibaud Simphal, directeur général d’Uber France, ont été placés en garde à vue dans les bureaux de la division de la répression de la délinquance routière.


Enquête ouverte depuis novembre

Ouverte en novembre 2014, cette enquête préliminaire vise ce système de mise en relation de clients avec des particuliers pour les transporter contre rémunération mais sans s’acquitter de charges sociales.

Le service de taxis amateurs avait déjà fait en mars l’objet de perquisitions, dont une à son siège parisien, dans le cadre de cette même enquête. Lors des perquisitions, de la documentation, des téléphones portables et des ordinateurs avaient été saisis.

Les taxis parisiens avaient protesté jeudi et vendredi, lors de journées de mobilisation émaillées de violences, contre la concurrence de ces simples particuliers qui transportent des clients dans leur véhicule.


http://www.agenceinfolibre.fr/info/deux-dirigeants-d-uber-en-garde-a-vue-en-france/

2972
Attentat en Isère. La France, cible permanente du terrorisme



Même si les premières déclarations de Yassin Salhi laissent penser qu’il pourrait avoir agi par désespoir, son parcours rappelle qu’un danger pèse constamment sur la France.

Manuel Valls avait prévenu après les attaques de janvier : “Il va falloir apprendre à vivre avec le danger.” L’attentat du 26 juin “a clairement rappelé qu’il avait raison”, écrit The Economist dans un article intitulé : “Toujours plus épouvantable”.

L’hebdomadaire considère que ce qui s’est passé à Saint-Quentin-Fallavier renforce “le sentiment que le pays est particulièrement exposé au terrorisme.” Il y a eu Charlie Hebdo, il y a eu l’Hyper Casher [de Vincennes]. Selon un récent rapport parlementaire, plus de la moitié des 3 000 Européens partis faire le djihad en Syrie ou en Irak sont français. “Un chiffre en augmentation de 84 % par rapport à 2014”, note The Economist.


La France abrite la plus importante communauté musulmane d’Europe, ce qui peut expliquer cette proportion importante. Mais, pour le journal, la France “a beaucoup de difficultés à combattre le djihadisme domestique tout en gardant un œil attentif sur ceux qui vont basculer dans la violence”.

 Sur le premier point, l’hebdomadaire britannique rappelle que “la France a un problème particulier non seulement avec le radicalisme dans les mosquées, mais aussi avec le prosélytisme dans ses prisons, alors que plus de la moitié des détenus sont de confession musulmane. Même si une nouvelle méthode pénitentiaire, qui consiste à isoler les détenus radicalisés dans des unités séparées, a été adoptée, elle tarde à produire des résultats. […] Les programmes de ‘désintoxication’ pour ceux qui reviennent du djihad connaissent un succès limité. Enfin, des initiatives comme cette vidéo publiée par le gouvernement pour dissuader les jeunes de partir semblent lamentablement inadéquates.”
 

 En ce qui concerne la capacité à pouvoir déceler les individus qui vont basculer dans la violence, “les services de sécurité, eux aussi, sont sous pression”. Certes, les attaques de janvier ont montré qu’il était impossible de surveiller tous les individus considérés comme “étranges”. Certes, une nouvelle loi vient d’être votée, “qui légalise la collecte de masse et le traitement des métadonnées issues des fournisseurs d’accès à Internet”.

Mais The Economist considère que cela pourrait ne pas être suffisant : “De nouveaux agents devront de toute façon être formés, avant que la loi ne permette une plus grande capacité opérationnelle.” Un argument que Manuel Valls semble avoir entendu en annonçant récemment un accroissement du budget de sécurité et le recrutement d’agents supplémentaires


http://www.courrierinternational.com/article/attentat-en-isere-la-france-cible-permanente-du-terrorisme

2973
Russie. Les sanctions européennes, on se torche avec !



Un publicitaire de Sibérie vient de lancer une édition limitée, plutôt originale, de papier-toilette… Il en a envoyé quelques rouleaux aux ambassades allemande, américaine et britannique.










   

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Grèce : Tsipras prêt à renégocier avec les créanciers au lendemain du referendum

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“Notre réponse”. L’inventivité russe n’a pas de limite. Le publicitaire Kiril Koliassine, qui vit à Omsk en Sibérie, vient de lancer une édition limitée de papier hygiénique sur lequel sont inscrites les sanctions occidentales (de 2014) contre la Russie. Pour l’instant, mille exemplaires ont été fabriqués. Une pièce coûte 450 roubles, soit 4 euros.

“Le texte imprimé sur les rouleaux correspond aux amendements de septembre 2014 sur le durcissement des sanctions relatives à l’exportation, l’importation et visant certains citoyens et entreprises russes”, explique le journal russe Rossiiskaïa Gazeta.


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Kiril Koliassine affirme avoir envoyé plusieurs exemplaires aux ambassades américaine, britannique et allemande de Moscou.

Un produit “parfaitement conforme aux normes d'hygiène”

L’emballage de chaque rouleau, une boîte soigneusement décorée des portraits de David Cameron, Angela Merkel et Barack Obama, rappelle que le produit a plutôt vocation à être offert comme souvenir. Mais son créateur tient à attester de sa qualité : “Le papier est parfaitement conforme aux normes d'hygiène et peut très bien être utilisé pour sa fonction première. Le papier, en double épaisseur, est entièrement conçu à partir de cellulose et chaque rouleau est d’une longueur de 19 mètres.”

La marque Nach Otvet (“Notre réponse”) du jeune publicitaire est en négociation avec une entreprise locale de fabrication de papier-toilette pour entrer dans leur catalogue.



http://www.courrierinternational.com/article/russie-les-sanctions-europeennes-se-torche-avec

2974
Europe / Juncker accueille Orban par un “Salut, dictateur”
« le: 30 juin 2015 à 15:10:04 »
Juncker accueille Orban par un “Salut, dictateur”

video : http://fr.euronews.com/2015/05/22/juncker-accueille-orban-par-un-salut-dictateur/

Le président de la Commission européenne était particulièrement en verve à Riga pour le sommet européen consacré au partenariat oriental.

Jean-Claude Juncker a accueilli le Premier ministre hongrois par “Salut, dictateur” qui a fait son petit effet.

Tout sourire, les deux hommes semblaient très complices. Le Premier ministre hongrois lui a répondu par un “Salut grand-duc”, faisant allusion à la patrie de son hôte, le Grand-Duché de Luxembourg. Viktor Orban est régulièrement critiqué par ses adversaires de “dérive autocratique”.

http://fr.euronews.com/2015/05/22/juncker-accueille-orban-par-un-salut-dictateur/

2975
Juncker: "Un non au référendum voudrait dire non à l'Europe"

Economie 




Le président de la Commission n'a fait aucune proposition concrète.

A six jours d'un référendum qui fait trembler l'Europe, le président de la Commission européenne s'est lancé lundi dans la bataille pour le "oui", tentant de convaincre les Grecs de ne pas tourner le dos à l'euro au moment où leur pays, au bord du gouffre financier, a dû fermer ses banques.

"Un +non+ voudrait dire (...) que la Grèce dit +non+ à l'Europe", s'est exclamé à Bruxelles le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, critiquant très vivement le gouvernement de gauche radicale d'Alexis Tsipras et se disant "trahi" par la Grèce.

"Je demanderai aux Grecs de voter oui", a-t-il dit, "parce que les Grecs fiers d'eux-mêmes et de leur pays doivent dire oui à l'Europe". "Il ne faut pas se suicider parce qu'on a peur de la mort", a-t-il affirmé dans une conférence de presse à Bruxelles, en guise de mise au point.

Depuis samedi, la crise qui oppose le gouvernement grec aux créanciers de la Grèce, Union européenne et Fonds monétaire international, a pris une tournure dramatique et inédite.

Réagissant à l'annonce surprise par Alexis Tsipras d'un référendum le 5 juillet sur le plan d'aide financière proposé par les créanciers, la zone euro a décidé de ne pas prolonger l'assistance à Athènes : la Grèce, dont les caisses sont vides, risque dès lors le défaut de paiement puisqu'elle doit rembourser avant mardi soir quelque 1,5 milliard d'euros au FMI.

Au-delà, se profile le scénario noir d'une possible sortie de la zone euro.

Pour éviter un effondrement bancaire, le gouvernement grec a décidé dimanche de verrouiller le secteur financier et mis en place un contrôle des capitaux.

Les banques resteront fermées jusqu'au 7 juillet, une décision qui a déstabilisé les Bourses mondiales sans toutefois les faire paniquer.

Les places européennes ont accusé le coup dès l'ouverture, chutant autour de 4% à Francfort et Paris avant de se redresser un peu, tandis que celle de Londres perdait environ 2%. A New York, Wall Street a ouvert en baisse, le Dow Jones reculant de 0,41%.

La Bourse d'Athènes s'est mise à l'abri des secousses en fermant pour une semaine.

Alors que le gouvernement grec, refusant de soumettre la Grèce à une austérité accrue, a refusé les propositions des créanciers, le référendum ressemble désormais à une consultation sur le maintien ou non dans la zone euro, bien qu'Athènes réfute cette interprétation.

Le référendum relève du "choix souverain" du peuple grec sur son maintien ou non dans la zone euro, a déclaré le président français François Hollande.

Toutefois, malgré l'échec de tous les pourparlers, les portes ne semblaient pas définitivement fermées lundi.

La chancelière allemande Angela Merkel est ainsi prête à de nouvelles négociations avec la Grèce "après le référendum".

"Si l'euro échoue, l'Europe échoue", a aussi mis en garde Angela Merkel. "Si nous perdons la capacité à trouver des compromis, alors l'Europe est perdue".

"Jouer une démocratie contre 18 n'est pas une attitude qui convient à la Grèce", s'est emporté Jean-Claude Juncker, très tendu. "En Europe, aucune démocratie ne vaut plus qu'une autre et dans la zone euro il y a 19 démocraties, non une contre 18 et non 18 contre une".

Le gouvernement grec lui a répondu de façon lapidaire en mettant en cause sa "sincérité", qualité jugée "nécessaire" dans une négociation.

En Grèce, où le gouvernement a appelé la population au "sang-froid", les retraits aux guichets automatiques seront limités jusqu'au 6 juillet inclus, à 60 euros par jour et par carte.

Lundi midi, les distributeurs automatiques ont recommencé à être approvisionnés, ce qui a entraîné la constitution de files d'attente.

Les touristes étrangers, qui alimentent un moteur vital de l'économie de la Grèce, et toute personne possédant une carte de crédit d'un pays étranger ne sont pas concernés par la limitation des retraits.

La population, quant à elle, ne cachait pas ses inquiétudes face à ce saut dans l'inconnu : "Demain c'est le jour de la paie. Mais maintenant les banques sont fermées et le patron n'a pas d'argent... Comment va-t-on faire? Il faut qu'on règle nos factures", s'alarmait Sofia Chronopoulos, une vendeuse de tissus à Athènes.

Dimanche à la télévision, Alexis Tsipras avait assuré d'un ton ferme que "les dépôts des citoyens dans les banques grecques" étaient "absolument garantis", tout comme le versement des salaires et des retraites.

M. Tsipras a estimé que c'était le refus des ministres des Finances de la zone euro de prolonger la programme d'aide à son pays au-delà du 30 juin qui avait contraint à ce contrôle des capitaux inédit.

Mais il a aussi reformulé dimanche auprès de l'UE et de la Banque centrale européenne la demande de la Grèce d'une prolongation du programme d'aide dont elle bénéficie. "J'attends leur réponse immédiate à cette requête démocratique de base", a-t-il dit dans son allocution télévisée.



La BCE a aussi donné un répit à la Grèce en maintenant intact dimanche le plafond de fourniture de liquidités d'urgence aux banques grecques, alors qu'on craignait qu'elle leur coupe les vivres.

http://www.dhnet.be/actu/economie/juncker-un-non-au-referendum-voudrait-dire-non-a-l-europe-5590f86b3570c3a65a5b50dc

2977
La maison de Marc Dutroux à Sars-la-Buissière est restée en l'état: voici des photos saisissantes...

Vingt ans après la découverte à Sars-la-Buissière des dépouilles de Julie et Mélissa, l’habitation de Marc Dutroux est toujours debout.
En juillet 2014, Raphaël, un Français originaire de Bordeaux, a exploré la bâtisse laissée à l’abandon et ouverte aux quatre vents.
A l’intérieur, le temps s’est arrêté en août 1996.
Jouets, disques de Johnny Hallyday et langes jonchent toujours le sol de la maison de l’horreur. Plongée au coeur de l’infâme...



A l’intérieur, le temps s’est arrêté en 1996. Des fauteuils trônent encore dans le salon, des tasses prennent la poussière sur une étagère de la cuisine.


Des jouets d’enfants, des puzzles

Et puis, le sol est jonché par de multiples objets appartenant à Marc Dutroux et à sa famille : un cheval à bascule en plastique coloré, une vieille radio, un manuel pour étudier l’art du rubik's cube, un vélo, des puzzles, des livres à colorier…

« J’ai ressenti une vraie contradiction d'image entre les crimes commis par l’homme et les objets trouvés chez lui, avoue Raphaël. Le décalage était total avec ces multiples jouets d'enfants, avec tous ces disques des Village People, de Dalida, de Bernard Minet, de Johnny Hallyday. L’imaginer écouter ces artistes est de l’ordre du surréalisme. »




http://www.lanouvellegazette.be/1302385/article/2015-06-03/la-maison-de-marc-dutroux-a-sars-la-buissiere-est-restee-en-l-etat-voici-des-pho

2978
Voici la cellule de Marc Dutroux: découvrez son confort, les chaînes de TV qu'il paie 25 euros/mois, ce qu'il lit...

Incarcéré depuis 19 ans, il est soumis à un régime strict d’isolement.
Jusqu’il y a quelques semaines, tout contact avec les autres détenus lui était interdit.
Mais ce régime vient de s’assouplir.



À la prison de Nivelles, où il occupe la cellule numéro 5 de l’aile 2000 au rez-de-chaussée, il peut désormais fréquenter un autre détenu, 1 à 2 heures par semaine, dans la salle des sports, pour parler à l’abri des regards. Il peut aussi, c’est tout nouveau aussi, travailler 3 h par semaine, payéà 0,75 euro de l’heure: le samedi matin, il nettoie.

L’essentiel de sa vie, c’est sa cellule d’un peu plus de 10 m 2 . «Une véritable tanière!», nous dit un témoin. «Il a amassé là toutes sortes d’objets: des livres qui relatent l’affaire Dutroux, mais aussi les milliers de pages de son dossier entassées dans des caisses. Quel brol! Il a aussi gardé, et il y tient comme à la prunelle de ses yeux, le fauteuil de bureau que lui a offert l’expert-médecin Matagne.»


Journée type

Ses journées débutent à 6 h 30 avec le traditionnel «Bonjour Monsieur, vous allez bien?» prononcé par le gardien à travers le guichet de la porte, qui doit s’assurer qu’il est toujours en vie. À 7h, une fois habillé (souvent un short et son éternel polo bleu), on lui apporte le café sur le chariot. Ensuite, il va au préau, seul, jusque 9 h 30. Il marche et écoute du Sardou et du Mike Brant dans son MP3. De retour dans sa cellule, il regarde la TV, joue à la PlayStation, chipote dans ses dossiers, écrit... À 12 h, arrive le chariot du dîner et à 17h, le chariot du souper. Vers 19 h, il va téléphoner. Avant, il appelait chaque soir Petrus, son ami qui venait le visiter en prison, mais ce dernier est décédé début mai

video : http://www.rtl.be/videos/video/540871.aspx

video 2 :http://www.rtl.be/videos/video/540870.aspx

http://www.lanouvellegazette.be/1321556/article/2015-06-29/voici-la-cellule-de-marc-dutroux-decouvrez-son-confort-les-chaines-de-tv-qu-il-p

2979
6 types de relations sexuelles qui nous attirent quand on n'est pas en couple


Qui dit célibataire ne dit pas forcément abstinence

Le célibat ne rime pas avec abstinence, contrairement à ce que pensent vos parents. Tant que vous prenez des précaution (préservatifs) et que c’est votre choix, tout va bien.

Comme quand on est en couple, le sexe en étant célibataire peut prendre plusieurs formes.

Il n’existe pas de façons correctes de faire l’amour.  Voici 6 cas que vous pourriez reconnaître.

1 – Pas au top niveau
Ce n’était pas génial,  mais vous ne dites rien. Ça ne compte pas autant que si vous étiez en couple avec cette personne.

Vous n’avez pas à le/la revoir, et même si vous en aviez envie, ça n’arriverait surement pas.

Ce n’était pas la meilleure partie de jambes en l’air, et puis ça s’arrête là. Vous n’avez pas démontré l’étendue de votre talent.

Peut-être que ce n’était pas la bonne personne, ou le bon moment. Au final, peu importe.


2 – Quand vous êtes ivre

Vous êtes sorti(e), vous commencez à avoir bien bu, et plus la soirée avance, plus vous avez envie de vous envoyer en l’air.

Vous savez qu’il est possible que ce ne soit pas super. Mais bon, avec l’alcool on sait jamais. Pour beaucoup, c’est vraiment pas l’extase.

Une fois ivre, on a envie de plaire, de séduire et surtout, on est seul(e). Parfois, le sexe est un bon remède à ce sentiment.

Peut être avec quelqu’un que vous connaissez, peut être pas. C’est pas l’idée du siècle mais tant que vous êtes protégé(e) pourquoi pas ?

3 – Vous voulez que ça devienne plus que du sexe

C’est que du sexe, et ça le restera, au moins pour un moment. Vous vous dites que vous pouvez très bien supporter d’être totalement détaché(e).

Vous êtes avec cette personne une nuit, et quand c’est terminé, vous voulez rester encore un peu avec elle, pour parler de votre vie, en fait vous voulez juste encore du temps.

Vous vous mentez à vous même en vous disant que ce n’est que du sexe et rien d’autre !

4 – Le faire avec un (une) ami (e)

Il est possible que vous étiez destinés à ça, vous êtes amis depuis des années et vous sentez une certaine tension entre vous.

Vous pouvez aussi être amis depuis des années, ne jamais avoir pensé à cette éventualité, mais il y a une première à tout.

Quoi qu’il en soit, vous connaissez cette personne par cœur, ce qui rend le sexe avec elle encore meilleur.

Vous êtes proches et vous avez confiance l’un en l’autre.  Le sexe peut tout foutre par terre, bien sûr, c’est ce qu’il fait en général.

En revanche, c’est peut-être le début d’une nouvelle histoire, qui était censée se produire dans tous les cas.

Ou bien juste un moment agréable avec quelqu’un que vous aimez, rien de plus. Ce qui est fantastique aussi.

5 – Le sexe imprévu

Ce n’était pas du tout prévu.

Il y’a des nuits comme ça où vous n’aviez aucun projet, mais vous mettez quand même du parfum et votre plus bel ensemble de sous-vêtements .

C’était une de ces nuits. Vous n’étiez pas préparé(e). Quand ça arrive, vous ne pouvez que prendre une grosse respiration et espérer le meilleur.

Vous pouviez refuser, mais allez, ne me la faites pas.... Les heureux accidents ça arrive et c’est pas plus mal non ?

6 – Vous savez tous deux que vous ne devriez pas.

Il y’a cette personne, avec qui vous savez que vous ne devriez pas coucher.  C’est l’ami(e) d’un(e) ex, votre ex ou quelqu’un qui est déjà pris.

C’est quelqu’un avec qui vous l’avez déjà fait, ou quelqu’un avec qui vous n’auriez jamais du le faire.

Vous savez tous les deux que c’est une très mauvaise idée. Que ça ne peut pas finir bien.

Vous le faites quand même, avec une sensation bizarre, une passion intense parce que c’est interdit. Après l’acte, vous ne savez pas quoi en penser, si vous regrettez ou pas.

Ce n’était pas supposé se passer, mais c’est arrivé et ça ne veut pas dire que vous regrettez.


2980
La France est-elle menacée par un défaut de paiement de la Grèce ?

"L'économie français est robuste, elle n'a rien à craindre de ce qui pourrait se produire", assure François Hollande. Qu'en est-il vraiment ?



La sortie de la Grèce de la zone euro a dépassé le stade de la simple idée. Les bourses européennes se sont réveillées avec le "Grexit" en tête et un possible défaut de paiement après la date fatidique du 30 juin. Manuel Valls, interrogé dimanche au grand rendez-vous Europe 1 – iTélé – "Le Monde", ne tente pas de dédramatiser les conséquences de ce scénario : "Ce serait catastrophique et grave pour le peuple grec".

Le message est apocalyptique. Sauf pour la France. "L'économie française ne serait en revanche pas affectée", clame le Premier ministre. S'exprimant dans la cour de l'Elysée à l'issue d'un conseil des ministres restreint consacré à cette crise lundi 29 juin, François Hollande renchérit :

Aujourd'hui, l'économie française est robuste, bien plus robuste qu'il y a quatre ans et elle n'a rien à craindre de ce qui pourrait se produire".

Qu'en est-il vraiment ?

Les Français seront-ils épargnés ?

"Comment les Français vont-ils être touchés ? C'est difficile à analyser parce qu'on ne sait pas comment le scénario grec va évoluer", fait valoir Mathieu Plane, directeur adjoint du Département analyse et prévision de l'OFCE, interrogé par "l'Obs". "On entre dans l'inconnu".

"Normalement, et dans un premier temps, les Français ne devraient pas être touchés par un défaut de paiement de la Grèce", explique l'analyste.  Les taux d'emprunt ne devraient pas bondir, les retraites ne seraient pas baissées et l'épargne serait préservée.

L'engagement total des Français vis-à-vis de la Grèce est "de l'ordre de 1.000 euros" par personne, rappelle Mathieu Plane.

Mais si la Grèce est en défaut de paiement, c'est-à-dire si elle ne peut plus régler ses échéances de dette, "ça ne veut pas dire qu'on va demander un chèque aux Français la semaine prochaine", souligne Agnès Benassy-Quéré, économiste à l'École d'économie de Paris, interrogée par l'AFP. "Il n'y aura "pas d'impact à court terme pour les Français".

"Il ne faudra pas augmenter les impôts demain pour compenser ce que la Grèce ne pourra pas rembourser", confirme de son côté Fabien Tripier, les créances étant très étalées dans le temps.

Les banques françaises sont-elles protégées ?

Si les Français semblent bien protégés d'un défaut de paiement de la Grèce et d'un Grexit, c'est parce que les banques françaises le sont elles aussi.

"Les banques françaises, contrairement à 2012, ne possèdent aujourd'hui aucun titre de la dette grecque", explique Mathieu Plane. Après la restructuration de la dette grecque en 2012, les banques européennes se sont débarrassées des titres de dette grecque qu’elles détenaient.

"La Société générale et le Crédit agricole n'en détiennent plus du tout. BPCE est exposé à hauteur de quelques dizaines de millions d'euros, et BNP à 200 millions tout au plus", déclare Nathalie Janson, professeur d'économie à Neoma Business School, interrogé par le magazine "Capital".

Le risque était grand pour le système bancaire européen. En cas d'abandon de l'euro, Athènes ne pourrait plus payer ses créances contractées dans la devise européenne.

Reste la question des relations entre les banques privées françaises et grecques. Selon une récente étude de la banque JPMorgan relayée par "Capital", les établissements financiers français sont "légèrement exposés au secteur privé grec", pour un total de près de 5 milliards d'euros. Dans le détail :
•"Le Crédit agricole aurait conservé 3,5 milliards d'euros de prêts grecs hérités de sa filiale Emporiki, vendue en 2012", souligne "Capital". C'est plus que son résultat net de 2,5 milliards d'euros réalisé en 2013.
• BNP Paribas est exposée à hauteur de 700 millions d'euros.
•La Société générale à hauteur 400 millions.
•Natixis à 200 millions.

L'impact sur les banques françaises dépendra donc de la résistance des banques grecques qui, selon "Le Monde", possèdent 30 milliards de créances grecques. Certaines ont des filiales dans d'autres pays, comme la Bulgarie, la Roumanie et Chypre. Si elles sont durement frappées, malgré les mesures, la crise pourrait s'étendre à ces pays déclenchant un effet domino.

"La faillite de la Grèce touchera en fait les Etats européens, le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque centrale européenne (BCE)", pointe Mathieu Plane. Et donc, potentiellement, la France.

L'Etat français est-il menacé ?

L'Etat français est très peu exposé à un défaut de paiement de la Grèce. "Notre participation à la dette grecque est déjà répercutée dans notre dette", explique Mathieu Plane. "Si la Grèce est en défaut de paiement, cela ne vas pas se traduire par une nouvelle facture dans notre budget. On aura une perte sèche de créance, que l'Etat français va répercuter sur plusieurs décennies."

Comme l'explique "le Monde", la France "détient 11,4 milliards d’euros de prêts directs à la Grèce". Elle est par ailleurs "engagée à hauteur de 32 milliards d’euros via le FESF", le Fonds européen de sécurité financière.

Le seul effet négatif qui pourrait intervenir dans les prochains "jours ou semaines", selon Fabien Tripier, professeur d'économie à l'université Lille-1 interrogé par l'AFP est "un risque d'augmentation des taux d'intérêt sur les dettes souveraines" des États de la zone euro, donc de la France. Une telle augmentation entraînerait "des pertes sur le budget de l'État". Pourquoi ? Parce que la France, dont la dette publique dépasse déjà les 2.000 milliards d'euros, paierait davantage pour emprunter de l'argent sur les marchés.

Comme le niveau des taux d'emprunt est pris en compte dans ses prévisions budgétaires, une hausse de ces taux "pourra mettre en difficulté les engagements de la France sur le plan de la réduction de son déficit", fait valoir Mathieu Plane.

"Mais ça, c'est le scénario noir. Celui d'une contagion des marchés financiers", prévient l'économiste. Toute la question est donc de savoir l'ampleur de la hausse des taux d'emprunt que provoquerait un "Grexit".

Si les marchés s'emballent, "la Commission européenne demandera de nouveaux ajustements budgétaires au pays de la zone euro. Des mesures qui vont se traduire par des cures d'austérité. Et cela risque de tuer la reprise dans la zone euro, encore convalescente, et forcément en France".

http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20150629.OBS1733/la-france-est-elle-menacee-par-un-defaut-de-paiement-de-la-grece.html?xtor=RSS-27

2981
WikiLeaks révèle un complot secret entre l’Arabie-Saoudite, la Turquie et le Qatar contre la Syrie

Le site lanceur d’alerte WikiLeaks annonce que des documents ayant fuité des ministères saoudiens révèlent que l’Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie ont conclu une entente secrète il y a trois ans pour renverser le gouvernement syrien.

Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange a déclaré ce dimanche à la chaîne de télévision russe Rossiya-1 que les États-Unis, la France, et la Grande-Bretagne ont également été impliqués dans l’accord secret en 2012.

Il a ajouté que des alliés de Washington au Moyen-Orient, tels que Riyad, ont agi de manière plus agressive, allant même à l’encontre des directives des États-Unis.
 WikiLeaks a commencé début Juin à publier des centaines de milliers de documents diplomatiques et gouvernementaux, parmi lesquels des rapports internes des organisations et des communications du gouvernement saoudien entre les ambassades du pays à travers le monde.

Le site de la transparence a obtenu des communications par e-mail entre le ministère des Affaires étrangères de l’Arabie saoudite et d’autres pays.
 WikiLeaks a annoncé qu’il avait déjà publié plus de 60.000 documents saoudiens sur son site Internet, la plupart d’entre eux en arabe.

La Syrie est en proie à une crise meurtrière depuis 2011 avec plus de 230.000 morts et des millions de blessés jusqu’ici dans le fléau.
 Les États-Unis et ses alliés apportent leur soutien aux militants de défense contre les forces du gouvernement syrien.
 Des rapports classifiés provenant de nombreuses institutions saoudiennes, y compris le Ministère de l’Intérieur et les Services de Renseignements Généraux du Royaume, figurent parmi les documents publiés.

Retour en 2010, Assange avait gagné une notoriété internationale et irrité l’administration américaine en publiant des centaines de milliers de documents secrets militaires et diplomatiques américains, y compris ceux liés aux conflits en Irak et en Afghanistan.
 Assange avait du se réfugier dans l’ambassade équatorienne de Londres en Juin 2012 obtenant l’asile politique de Quito après avoir perdu une bataille juridique contre une extradition vers la Suède, où il est recherché pour être interrogé sur des allégations d’abus sexuels. Le militant anti-vie privée a nié les accusations portées contre lui.


http://www.agenceinfolibre.fr/wikileaks-revele-un-complot-secret-entre-larabie-saoudite-la-turquie-et-le-qatar-contre-la-syrie/

2982
Gay Pride d’Istanbul : Canons à eau et flashball gâchent la fête



La police turque a déployé des canons à eau et tiré des balles en caoutchouc sur les gens qui se sont rassemblés pour un défilé annuel de la Gay Prise à Istanbul. Des images de la foule LGBT dispersée ont été diffusées sur les réseaux sociaux.

Les autorités ont mis en garde les gens qui s’étaient rassemblés pour le défilé, d’évacuer la zone. Ils ont prévenu que les participants de la Gay Pride ne seraient pas autorisés à défiler, selon Reuters. 

La police a essayé d’arrêter la foule rassemblée sur la place Taksim, d’après les dires d’un caméraman de Reuters sur place. Les organisateurs de l’événement annuel, le comité LGBT d’Istanbul, a écrit sur Facebook que le défilé avait été interdit par les autorités sous prétexte qu’il se déroulerait durant le mois sacré du Ramadan.



«Le 13ème défilé LGBT d’Istanbul qui devait démarrer à 17 heures sur la place Taksim a soudainement été interdit par les autorités qui ont utilisé le mois de Ramadan comme raison, sans préavis», lit-on sur Facebook.

video : https://v.cdn.vine.co/r/videos_h264high/D6ED7DBFDE1226958123013943296_SW_WEBM_1435503812458bfa92c6544.mp4?versionId=Fhm2gq61LH3PFXdcQ_XHvm.AV1iShTaw

Les organisateurs appellent les autorités d’Istanbul à «cesser les violences immédiatement et faire une déclaration publique».


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La carte de France de la radicalisation djihadiste

En matière de radicalisation, l'Isère n'est pas le point le plus chaud selon le Centre national d'assistance et de prévention de la radicalisation (CNAPR).



Entre avril 2014 et mai 2015, 4 091 personnes ont été signalées comme étant en voie de radicalisation djihadiste en France. Telles sont les données recueillies par le Centre national d'assistance et de prévention de la radicalisation (CNAPR). Des chiffres à interpréter "avec prudence", précise le rapport de l'Assemblée nationale sur le suivi des filières djihadistes.

Des signalements venus des familles

Les signalements sont le fait, en général, des familles. À ce jour, 9 % des personnes signalées sont déjà parties, principalement en Syrie. On signale des départs par familles entières, et pas seulement des jeunes ou des adolescents à l'insu de leur famille. Plus de la moitié des personnes ayant rejoint Daesh étaient jusqu'ici inconnues des services, avec un afflux de jeunes issus de la classe moyenne et non de familles défavorisées, ainsi que l'a souligné le chercheur Farhad Khosrokhavar de l'Ehess lors de son audition devant la commission parlementaire.

Avec 67 signalements, l'Isère, où s'est produit l'attentat contre l'usine Air Products, est un département relativement important par rapport à la moyenne française. Il fait partie des six principales régions touchées par le phénomène : Ile-de-France, Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Languedoc-Roussillon, Nord-Pas-de-Calais et Midi-Pyrénées. On trouve ainsi 160 signalements en Seine-Saint-Denis, 156 signalements en Seine-et-Marne comme dans le Rhône, 151 signalements dans les Alpes-Maritimes, 145 à Paris, 130 dans le Val-de-Marne, 128 dans les Yvelines, 125 dans le Val-d'Oise, 124 dans les Hauts-de-Seine, 114 dans le Nord...



Une majorité de jeunes filles parmi les mineurs

Sur les 4 091 signalements, un quart concerne les mineurs et 35 % des (...)

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Europe / L’abominable TAFTA (GMT ? TTIP ?) pour les « nuls » !
« le: 29 juin 2015 à 22:07:26 »
L’abominable TAFTA (GMT ? TTIP ?) pour les « nuls » !



Sur fond de campagne européenne (désastreuse campagne dans laquelle les grands partis « républicains » que sont l’UMP et le PS ont refusé de s’impliquer et les médias n’ont parlé du FN qu’en futur champion et des partis de la vraie gauche que pour dire qu’ils sont anti-européens mais sans expliquer pourquoi) on commence à entendre en sourdine une douce mélodie… Des gens susurrent des acronymes obscures : TAFTA. GMT. TTIP. PTCI. APT. J’ai décidé de retenir le nom de TAFTA qui signifie Transatlantic Free Trade Area (mais rassurez-vous, je vous dévoilerai aussi tous ces acronymes savoureux et vous dirai aussi pourquoi il y en a autant !) pour vous expliquer ce qui se cache derrière. Attention les yeux, ça pique !

Le TAFTA, ça sert à quoi ?

L’idée de mettre en place une zone de libre échange transatlantique ne date pas d’hier puisque juste après la chute du mur de Berlin, la poussière n’était pas encore retombée que les États-Unis et les États européens signaient déjà une première « résolution transatlantique ». Mais le TAFTA irait mille fois plus loin, puisqu’il prévoit une véritable zone de libre échange total pour le commerce et les investissements entre les USA et l’UE. En gros, on demande aux États de se plier aux normes créées par et pour les multinationales, de l’ultra-libéralisme agressif.

Pourquoi cela nous concerne tous ?

Ce Traité nous concerne tous car aujourd’hui, l’économie réunit tous les domaines dans la société. Cet accord s’il était signé mettrait donc dans la balance notre sécurité alimentaire, notre politique concernant l’écologie, l’énergie, la santé, la culture, l’emploi, la sécurité sociale et le secteur public en général, la liberté du web… Pour faire bref, il pourrait transformer le modèle « social » français en celui des États-Unis, vous savez, cet Eldorado où plus de 15% de la population vit sous le seuil de pauvreté…



Pourquoi faut-il dire NON au TAFTA ?

TAFTA propose d’harmoniser les normes existant aux États-Unis et en Europe. Si on lit cette phrase avec naïveté et bonté, on peut se dire qu’il n’y a rien à craindre d’un traité comme celui-là.

Par exemple, pour notre sécurité alimentaire, l’UE n’autorise pas certains produits car les OGM qu’ils contiennent ne respectent pas certaines normes. Mais ne croyez pas que TAFTA empêchera également la consommation de ces produits aux États-Unis afin d’harmoniser les normes en faveur des citoyens consommateurs. Non, cela se saurait si les accords commerciaux se préoccupaient de notre santé. C’est bien le commerce qui doit être favorisé par le Traité.

Accepter ce Traité, c’est ouvrir les portes à un cheval de Troie dépossédant nos « élus » – déjà maîtres de si peu de choses – de leurs possibilités de poser des garde-fous aux désirs cupides des multinationales ! Et donc de voir les OGM débarquer dans nos assiettes en toute légalité et sans aucun recours citoyen possible !

Comment les « élus » pourront-ils freiner le TAFTA ?

Ils ne le pourront pas, ou très difficilement. On l’a vu, cet accord garantit des conditions de commerce optimales dans toute la zone du monde dit « occidental ». Qui dit conditions de commerce optimales dit que tout État qui tentera de s’élever contre une décision d’une multinationale devra répondre de ses actes devant un Tribunal international indépendant. Qui dit indépendant des États dit non démocratique. Ces tribunaux, au nom du sacro-saint commerce, donneront donc naturellement raison aux multinationales et à leurs velléités face au désir des États de protéger leurs citoyens.

Les entreprises porteront plainte dès qu’elles jugeront qu’un État, par ses lois et règles, porte atteinte à ses profits réels ou espérés. On voit vers quelles dérives cela peut nous mener.



S’il y a de quoi s’indigner, ce genre de pratiques existe déjà : le cigarettier Phillip Morris a attaqué l’Uruguay et l’Australie à cause de leur législation anti tabac, une société américaine a attaqué le Canada parce que le pays refuse l’extraction du gaz de Schiste, plusieurs pays européens ont attaqué l’Égypte parce que le pays à augmenté le salaire minimum… (vive la mondialisation économique !)

Demain avec le TAFTA, l’Europe dira bonjour aux médicaments testés on ne sait comment aux États-Unis, aux OGM, à l’exploitation du gaz de Schiste, au poulot chloré, au bœuf aux hormones, au porc à la ractopamine etc. En revanche, elle pourra dire adieu au salaire minimum, à la neutralité du net, à la sécurité sociale, à l’exception culturelle etc.

C’est clairement un accord qui retirerait le peu de souveraineté qui restait au peuple. Cette souveraineté ira toute entière aux plus gros groupes économiques du monde… Il fait rêver le monde de demain, non ?

Pourquoi autant de noms donnés au TAFTA ?

Pour noyer le poisson, évidemment ! On l’a dit, les accords entre UE et USA sont régulièrement mis à jour et tout aussi régulièrement combattus par les citoyens. Cet accord commercial transatlantique est déjà sur les bureaux depuis moult années. Déjà entre 1995 et 1997, on avait essayé de nous avoir avec le projet d’accord multilatéral sur l’investissement (AMI). Cet accord était resté secret sauf que dès qu’il a été révélé au grand jour, il a soulevé une vague de protestation telle qu’il a été abandonné.

Suite à cela, et notamment depuis 2008, les négociations pour un grand projet commercial transatlantique s’enchaînent – en secret – et pour encore plus de discrétion, se cachent derrière de nombreux noms compliqués à retenir. J’ai choisi celui de TAFTA – Transatlantic Free Trade Area  - mais j’aurais aussi bien pu l’appeler le TTIP – Transatlantic Trade and Investment Partnership. En français aussi, le TAFTA a fait des émules : on entend parler du GMT – Grand Marché Transatlantique -, de l’APT – Accord de Partenariat Transatlantique – et comme jamais deux sans trois, il est aussi surnommé le PTCI – Partenariat Transatlantique de Commerce et d’Investissement.

Mais la seule règle à retenir est celle-là : peu importe le nom que vous choisirez d’utiliser, il n’y a qu’un seul Traité, il est très dangereux et à combattre vigoureusement. Ne laissons pas ces effets de fumée nous diviser !

Un autre secret bien gardé : l’arnaque du CEPR

Après avoir lu tout cela, vous devez tout de même vous demander (et moi aussi d’ailleurs) : Mais alors, pourquoi vouloir de ce Traité puisqu’il a l’air si nul ?

Selon un rapport du CERP, le Traité sera une bouffée d’oxygène pour l’Europe et permettra à tous les ménages de gagner la bagatelle de 500€/an en plus à partir de 2029 ! La belle affaire. Car si vous êtes malins, et je sais que vous l’êtes, vous vous dites : Oui, mais d’ici 15 ans avec l’augmentation du coût de la vie, ces 500€ ne vaudront pas grand chose ! Et puis attendre 15 ans, pfff ! Et vous avez raison.



L’arnaque va beaucoup plus loin, car vous savez qui a dirigé l’étude du CERP (Center of Economic Research Policy) ? C’est Guillermo de la Dehesa, un conseiller de la magnifique banque Goldman Sachs. Il est entouré entre autres d’un conseiller d’un laboratoire pharmaceutique et d’un ancien dirigeant de Coca-Cola. Slurp ! D’autres puissantes multinationales poussent en faveur de la validation du TAFTA telles que Walt Disney (désolé pour les adorateurs de Mickey), Michelin, Nestlé, Unilever, la Warner, Microsoft et j’en passe.

Et cerise sur le gâteau, on trouve aussi dans les ardents défenseurs du TAFTA Michael Taylor, l’ex vice-président de la multinationale à boycotter, Monsanto. Il s’exprime désormais au nom de la FDA, Food and Drug Association. Le monde tourne à l’envers non et j’ai un peu chaud, pas vous ?

Voyez au grand jour le visage de ce que l’on appelle la « démocratie occidentale » : un traité opaque dont les médias ne parlent pas sciemment et dont les citoyens n’ont pas connaissance, soutenu par les plus grosses entreprises du monde, pourrait venir supplanter les souverainetés étatiques afin de porter l’ultra-libéralisme à son paroxysme. Injustice total(itair)e !

Conclusion

Le TAFTA serait LE moyen légal pour les lobbies et autres groupes d’influence pour faire valider en Europe toutes les « saletés » qu’ils ont cherché à faire passer sans succès depuis une quinzaine d’années. Il est encore temps d’empêcher ce désastre et cette future tyrannie des multinationales sur les États et les peuples. Les élus européens vont devoir se prononcer sur ce grand marché transatlantique. Aujourd’hui, ils sont 70% à se dire plutôt favorables au TAFTA. Seront-ils toujours autant dans quelques semaines après les élections, surtout si les citoyens se mobilisent ?

Soyez-en sûrs, une fois mis en action (fin 2015 ?), ce Traité sera indestructible. Alors il faut agir, et maintenant ! Faites tourner le message !




http://www.indigne-du-canape.com/labominable-tafta-gmt-ttip-pour-les-nuls/

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Ces drôles de rituels qui s'invitent dans les mariages... à quoi servent-ils?



Chaque année, de nombreux Belges font le choix de se marier civilement, mais pas devant Dieu. Une fois l’union scellée à la commune, soit ils s’arrêtent là, soit souvent ils proposent un cocktail, un banquet, une fête… Certains remplacent alors la cérémonie religieuse par une cérémonie laïque, ou une cérémonie d'"engagement". C’est dans l’organisation de ces célébrations que s’est lancée Julie, 32 ans.

Après avoir célébré son propre mariage en 2010, cette chercheuse, devenue depuis professeur de sciences, s’est dit qu’il y avait quelque chose à faire dans l’accompagnement des futurs mariés, parfois débordés: "A l’époque, je travaillais beaucoup. Mon chef ne voyait pas toujours d'un bon œil que je doive prendre des jours de congé pour l’organisation de mon mariage. Aujourd’hui, on se marie à un âge plus tardif, les gens travaillent. Or les prestataires vous proposent de vous voir en journée, ce qui n’est pas pratique. Je me suis dit, là il y a un manque de service, il faudrait des coachs, des gens qui puissent prémâcher le travail, aider à s’organiser", nous explique-t-elle.


"Les gens veulent crier qu’ils s’aiment, ils ont besoin d’une reconnaissance de leur engagement"

La première année, en 2012, elle s’occupe de 10 mariages. Elle coordonne désormais 20 mariages par an, un chiffre qu’elle ne souhaite pas dépasser: "Cela m’occupe un week-end sur deux pendant l’année". Au début, elle constate qu’environ 20% des couples lui demandent d’organiser une cérémonie non-religieuse, elle décide donc d’en faire une spécialité… au point qu’aujourd’hui, la moitié de ses clients demandent ce type de célébrations. "Il y a une forte augmentation des seconds mariages, ce qui est un peu incompatible avec l’Eglise. Or les gens ne veulent pas se limiter à la commune, où c’est très expéditif. Les gens veulent crier qu’ils s’aiment, qu’ils se font des promesses, ils ont besoin d’une reconnaissance de leur engagement", nous explique-t-elle. Elle s’occupe de couples homosexuels, mais aussi de couples dont les deux conjoints pratiquent des cultes différents: "C’est une alternative, du coup ça devient une cérémonie œcuménique où on peut faire des allusions aux deux religions".


Et pourquoi pas un mariage laïc?

Lorsque les conjoints ne font pas le choix de se marier à l'Eglise comme l'ont fait leurs parents, ils ne cherchent pas non plus forcément à faire un mariage étiqueté "laïc": "L’idée de ces cérémonies non religieuses change d’odeur petit à petit. Au début il fallait prendre le contre-pied d’un monopole clérical, et il y a avait une sorte d’animosité. Ici ce n’est pas un cri non-religieux, c’est juste areligieux. Les jeunes ne sont pas intrinsèquement et agressivement irréligieux. La religion de papa et de maman est devenue peu intéressante. Il y a à peine une cinquantaine d’années, les laïcs s’organisaient pour avoir leurs propres cérémonies", commente Michaël Singleton, professeur émérite d'anthropologie de l'Université catholique de Louvain.


"Quand tout est possible, on ne sait pas trop dans quel sens partir"

"Crier son amour": voici donc l’objectif de ces cérémonies d’engagement. La "wedding coach" offre un cadre aux futurs mariés pour le faire. "A l’église, vous recevez un petit livret pour les textes. Au centre d’action laïque, il y a aussi un canevas de base, mais il est très cadré. C’est cela qui ne plait pas à mes clients, qui ont envie d’un mariage très personnalisé. Mais quand tout est possible, on ne sait pas trop dans quel sens partir. C’est là qu’on intervient", décrit Julie. Elle propose alors une trame, qui tourne autour des valeurs du couple, ou de son histoire. Les conjoints choisissent aussi les intervenants qui viendront lire des textes pendant la cérémonie.

"Il y a sans doute le fait qu’on est marqué depuis l’enfance par une série de rites. On assiste à des mariages qui nous marquent, et sortir de ces traditions, ce n’est pas évident… ce n’est pas étonnant que l'on fasse appel à des coachs !", commente le psychanalyste Patrick De Neuter, professeur émérite de clinique psychanalytique et de psychopathologie du couple, de la famille et de la sexualité à l'université de Louvain . "C’est à la fois l’avantage et la difficulté de notre culture: tout devient plus personnel, il faut donc tout choisir et tout inventer. Et cela demande une certaine énergie psychique".


Des mariages qui en disent long sur cette société "où le selfie est roi"

Les cérémonies très classiques laissent donc place à des choix: "On est dans un monde où le selfie est roi, où chacun tire son plan comme bon lui semble et négocie les rites. Autrefois, on ne pouvait pas le faire, ce n’était pas prévu par le programme. Cela reflète un certain individualisme occidental", constate l'anthropologue. Dans un monde où le selfie est roi, le statut Facebook prend une dimension officielle: l'un des couples dont s'est occupé Julie a officialisé son union en changeant, en direct, sa "situation amoureuse" sur le réseau social.


Des rituels très "américains"

Si les cérémonies de mariage évoluent, certains éléments subsistent, comme le besoin de déclarer son amour devant un tiers. "On peut simplement s’engager personnellement à deux, dans le secret de la chambre ou ailleurs. Mais toute parole prononcée en présence d’un tiers prend une dimension différente. Cela lui donne plus de poids psychiquement", ajoute le psychanalyste.

L’imagerie américaine des mariages inspire beaucoup Julie... et ses clients. "On est tous américanisés", commente-t-elle. La coach en mariage emprunte ainsi aux Etats-Unis ses rites les plus prisés lors des cérémonies. "Il y a le handfasting, ou le rite des mains liées. Les membres importants de l’assemblée comme les témoins, les parents, les proches, viennent nouer avec un ruban les mains des mariés. Chacun apporte un ruban, qui a une couleur symbolique, en accord avec le vœu qu’il a envie de faire aux mariés comme le bleu pour la sagesse…". Pour Patrick De Neuter, ces rites permettent de mettre une image, qui représente ce qui se dit: "C’est une façon complémentaire d’exprimer que l’on s’engage".



Cocktails, passage de bougies ou mélange de sable : à chaque couple son rite

Lors d’un mariage dont elle s’est occupée, Julie se souvient par exemple que les témoins avaient choisi un ruban orange à pois blancs: "De l’orange pour qu’il y ait de la gaité, et les pois blancs pour la pureté des sentiments".




Chacun choisit ses rituels: faire un cocktail, avec des ingrédients qui "représentent la personnalité" des mariés: "On a par exemple le rhum pour la force, l’eau pétillante pour le peps, la grenadine pour la douceur…".



Des proches qui s'engagent, eux aussi

Certains veulent faire participer des enfants: c’est par exemple possible lors de la cérémonie du sable, durant laquelle les proches mélangent plusieurs sables de couleurs différentes. "Ce qui est super classique aux Etats-Unis, c’est la bougie d’unicité. Chacun a une petite bougie et se passe la flamme. Au final elle arrive aux mariés qui allument une plus grande bougie. Leur amour se nourrit de l’amour qu’ils reçoivent de leur entourage", explique Julie.

Car c'est peut-être aussi cela qui évolue beaucoup dans la façon de célébrer les mariages de nos jours: la participation, grandissante, des tiers, et ce égaement dans les étapes qui précèdent le mariage lors des "enterrements de vie de jeune fille" ou de "vie de garçon" par exemple. "On personnalise, mais on fait aussi intervenir davantage le groupe d’amis, plus que les groupes d’acteurs traditionnels, comme la famille, la commune ou l’Eglise. Le groupe d’amis n'est plus désigné par la tradition. Ces amis sont choisis, avec tous les problèmes que ça pose: le fait de faire des choix complique parfois la situation... C'est la rancon de la liberté", commente le psychanalyste.


"On pleure beaucoup durant ces cérémonies"

Il y a aussi les vœux : les mariés écrivent eux-mêmes ce qu’ils ont envie de se promettre. "On pleure beaucoup durant ces cérémonies, ce sont des moments très émouvants. Donc je leur conseille toujours d’apporter une note d’humour". L’entourage intime du couple rédige lui-même ses textes: "Moi, je fais le lien entre tous les intervenants durant la cérémonie".



Un autre aspect tiré des grandes cérémonies de mariage "à l’américaine", c’est la déco: Julie propose de belles scènes avec des tapis blancs et des fleurs partout. Mais attention, la coordinatrice trouve qu’il faut d’abord penser au fond: "Avoir une cérémonie qui est émouvante, avec une déco qui est minimaliste, ça peut passer, mais une déco grandiose lors d’un mariage où on s’embête, ça ne va pas".


Une école pour les professionnels du mariage

Après avoir lancé son entreprise de coaching pour futurs mariés, Julie Gabriels a passé l’examen de la "Wedding Institute" à Paris. Aujourd’hui, elle enseigne son savoir-faire dans l’établissement qui a ouvert une antenne à Bruxelles. Ses services vont de la séance de coaching unique à la prise en charge totale du mariage. Elle estime que pour pouvoir qu’elle puisse bien travailler, il faut compter un minimum de 12.000 euros au total pour un mariage de 100 personnes (cela comprend le traiteur, la salle, le paiement des prestataires…). Elle organise aussi des "ateliers du mariage" afin d’aider des couples qui ont un budget plus serré à organiser un mariage low cost: "J’essaie toujours de proposer une solution à tout le monde", explique-t-elle.


http://www.rtl.be/info/magazine/culture/ces-droles-de-rituels-qui-s-invitent-dans-les-mariages-a-quoi-servent-ils--731561.aspx