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Messages - mike

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Quand le ministère de l’Agriculture refuse toujours d’autoriser des alternatives aux pesticides.





La répression des fraudes envisage t-elle d’interdire les alternatives aux pesticides chimiques ? Des contrôles ont été menés en juillet dernier par les directions départementales de la protection des populations, dans des magasins Botanic de Saint-Etienne (Loire) et de Villeneuve-lès-Avignon (Gard). Les agents ont demandé le retrait des « purins de consoude » figurant dans le rayon des engrais. Le savon noir, connu comme un allié précieux des jardiniers bio du fait de ses propriétés antiseptiques et insecticides, a lui-aussi été visé par le contrôle, comme en témoigne un document qu’a pu consulter Basta !.

Comment expliquer ces contrôles visant ces préparations naturelles qui remplacent les pesticides et insecticides chimiques souvent cancérogènes ? Des organisations environnementales se sont procurées un document de la répression des fraudes (DGCCRF) [1]. Il est mentionné que les substances comme la consoude, le savon noir, mais aussi la fougère, la bardane ou l’origan qui n’ont pas été approuvés par un règlement européen ne peuvent être commercialisées [2]. « Il ne tient qu’au ministre de l’Agriculture de faire en sorte que ces alternatives soient enfin autorisées », réagissent une vingtaine d’organisations dans un communiqué commun [3].

Une liste de substances autorisées encore insuffisante

En juillet 2014, un pas législatif avait été franchi avec l’adoption de la loi d’avenir agricole reconnaissant un régime simplifié pour l’utilisation et la commercialisation des « préparations naturelles peu préoccupantes » (purin d’ortie, de prêle, argile, vinaigre blanc...). Avant cette loi, l’homologation de ces préparations naturelles alternatives se révélait jusque-là non seulement coûteuse – 40 000 euros en moyenne pour le dépôt d’un dossier – mais aussi très chronophage – plusieurs années pour obtenir l’autorisation de les vendre. Deux ans plus tard, en avril 2016, le ministère de l’Agriculture publiait enfin le décret relatif à leur procédure d’autorisation. Une première liste comprenant plus d’une centaine de substances naturelles autorisées était publiée [4].

Problème : « Les substances qui figurent dans l’arrêté ne correspondent pas vraiment à ce qu’on utilise », relevait Jean-François Lyphout de l’Aspro-PNPP, une association luttant pour la reconnaissance de ces préparations naturelles. « Certes, il y a l’ail, l’ortie, la sauge... Mais on ne trouve par exemple aucune substance d’origine minérale ou animale comme le petit lait. Tout n’est donc pas réglé. » Cette liste devait être complétée par d’autres substances, après une évaluation de l’Agence nationale de sécurité sanitaire garantissant qu’elles ne présentent pas d’effet nocif sur la santé humaine, la santé animale et l’environnement. Mais depuis un an, aucune nouvelle substance n’est venue s’ajouter à la liste.

Quand une entreprise allemande conteste l’approbation du bicarbonate de sodium

Dans les couloirs du ministère, l’allongement de la liste actuelle a bien été discuté ces dernières semaines avec les organisations mobilisées sur le sujet. Parmi les pistes possibles : s’appuyer sur la liste des 500 plantes qui ont déjà été autorisées dans les compléments alimentaires [5]. « Ce que nous demandons, précise Jean-François Lyphout, c’est l’autorisation immédiate de toutes les plantes et parties de plantes utilisées dans l’alimentation humaine et animale. »

Pour l’heure, le recours pour les professionnels à des préparations naturelles dites peu préoccupantes continue donc de relever du parcours du combattant. L’institut technique de l’agriculture biologique travaille depuis 2008 sur des demandes d’homologation auprès de l’Union européenne. Au terme de neuf ans de travail, seules 18 substances de base ont été approuvées, dont la prêle [6]. Mais d’autres obstacles continuent de se dresser : à peine acquise auprès de la Commission européenne, l’approbation du bicarbonate de sodium alimentaire a par exemple été contestée en justice par une entreprise allemande [7]. Si la demande a finalement été rejetée par le tribunal, cette procédure témoigne des résistances à la mise en œuvre d’alternative au tout chimique.

source:

https://www.bastamag.net/Quand-le-ministere-de-l-Agriculture-refuse-toujours-d-autoriser-des

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Pour la Commission européenne, il s’agit d’« accélérer le soutien aux garde-côtes libyens ». Un financement immédiat d’un million d’euros est accordé à cet objectif le 25 janvier 2017, et 2,2 millions supplémentaires sont prévus. Ces financements sont décidés dans le cadre d’une enveloppe globale de 200 millions d’euros pour ce que la Commission européenne appelle la « fenêtre nord-africaine », avec une « priorité accordée aux projets liés à la migration concernant la Libye »... [1].


 

La violence et l’irresponsabilité de ces mêmes garde-côtes libyens sont dénoncées par les grandes organisations de défense des droits humains, Amnesty International ou Human Right Watch. Dès juin, Amnesty appelle ainsi l’Europe à « mettre un terme à toute coopération avec les autorités libyennes qui mène au renvoi de réfugiés et de migrants vers la Libye, où ils risquent d’être soumis à la détention illimitée, à la torture, au viol et à d’autres violations de leurs droits ». Qu’importe, l’argent des Européens continue de financer directement ou indirectement les exactions des autorités libyennes, et à alimenter un nouveau marché de l’interception de migrants, de leur commerce aussi, désormais.

Les conséquences criminelles de l’externalisation des frontières européennes

En juillet 2017, un nouveau programme visant à aider l’Italie à contrôler les flux de migrations venues de la Libye, prévoit d’allouer 46 millions d’aide aux gardes-côtes et garde-frontières libyens. Les autorités de l’UE placent aussi les ONG de sauvetage en mer sous pression, en voulant les soumettre à un nouveau code de conduite, pour leur interdire notamment d’entrer dans les eaux territoriales libyennes. Ce sont pourtant ces ONG qui sauvent le plus de vies en Méditerranée, davantage que l’Agence de protection des frontières Frontex et que les gardes-côtes italiens (voir notre article). En plus de sa coopération avec les gardes-frontières libyens, l’Union européenne a lancé depuis trois ans une série d’accords avec des pays d’Afrique comme le Soudan ou le Niger, pour retenir les migrants sur le sol africain (voir notre article).

En conséquence, le nombre d’arrivées en Italie a baissé drastiquement l’été dernier, avant de reprendre de plus bel à l’automne. Mais cette collaboration a partout des conséquences criminelles, comme dans cette affaire révélée par le quotidien romain, La Repubblica : le 6 novembre dernier, une embarcation en perdition est approchée par un navire de l’ONG Sea watch et une vedette des garde-côtes libyens. Les gens se jettent à la mer pour échapper à ceux qui leur promettent un retour en prison, malgré les injonctions d’un hélicoptère de la marine italienne à libérer leurs captifs. Finalement, quarante-deux personnes sont contraintes à regagner leur point de départ, cinquante-neuf parviennent à rejoindre l’Europe. Une cinquantaine d’autres manquent à l’appel. Parmi les quelques corps qui sont repêchés, il y a celui d’un enfant. Plusieurs familles sont séparées pour toujours.

Olivier Favier (avec Rachel Knaebel)

source:

https://www.bastamag.net/Migrants-reduits-en-esclavage-en-Libye-pourquoi-l-Europe-est-complice

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Migrants réduits en esclavage en Libye : pourquoi l’Europe est complice




Après les détentions arbitraires, les tortures et les viols, voici les marchés aux esclaves. La Libye est progressivement devenue un enfer pour les migrants qui tentent leur chance vers l’Europe. Un enfer alimenté par les financements de l’Union européenne qui a accordé plusieurs millions d’euros aux garde-côtes libyens et aux « autorités » du pays, dont les exactions sont pourtant dénoncées par les grandes organisations des droits humains. Va-t-on laisser l’Europe conduire une politique qui consent à la torture, au viol et désormais à la mise en esclavage d’individus ?


Ils sont Guinéens. Ils sont passés par l’Algérie avant de rejoindre la route de la Méditerranée centrale par la Libye. Tous étaient mineurs quand ils sont arrivés en France. Le pick-up sur lequel se trouve Mamady, 16 ans, se retourne dans le désert. Il poursuit le voyage avec une fracture au poignet que personne ne soigne jusqu’en Europe. Près de lui, se souviendra-t-il, une jeune femme a le bassin brisé. « C’est Dieu qui nous a sauvés, il n’y a pas eu de morts. » Le navire sur lequel Lansana, 14 ans, tente de traverser la Méditerranée est arraisonné par l’une des marines libyennes. On le jette dans une prison à Sabratha, sur la côte, entre Tripoli et la Tunisie. Lors d’une tentative d’évasion collective, quelques semaines plus tard, matons et habitants se livrent à une véritable chasse à l’homme. Lansana prend la fuite avec deux autres adolescents, un Sénégalais et un Sierra-Léonais. « Ils les ont tués devant moi. C’est la première fois que j’ai vu des gens mourir. »

Mamadou, 16 ans, travaille dans un centre commercial libyen. Un jour il tombe d’épuisement. Le contremaître arme son pistolet et le place sur sa tempe. « Relève-toi ou je te tue. » Quelques semaines plus tard, sa première traversée se solde par un naufrage. Quand il rejoint la plage, des miliciens violent devant lui la seule fille parmi les rescapés. Souleymane, 15 ans, est séparé de son frère aîné sur la plage. Il n’a plus de nouvelles depuis.

Au moins 30 000 personnes tuées depuis 2014

Ce sont là quatre histoires banales de mineurs isolés arrivés en Europe par leurs propres moyens. Pour deux d’entre eux au moins, les séquelles psychiques se traduisent par des insomnies répétées, des difficultés de concentration, de la nervosité, des tics. Les séquelles physiques – cicatrices, dents cassées, fractures – sont monnaie courante, les traumatismes sexuels aussi - systématiques pour les femmes, fréquentes pour les hommes.

Pour quiconque est familier de ces récits, la déclaration d’un responsable de l’Organisation internationale des migrations, le 12 octobre dernier, n’a guère de quoi surprendre, malheureusement : « Nous supposons que le nombre de morts dans le désert est au moins deux fois plus important que celui en Méditerranée. » Cela représente environ 30 000 décès depuis 2014, sans compter les disparitions en prison, les migrants y étant battus et rançonnés, mais aussi affamés pour tenir moins de place sur les bateaux. Il convient désormais de se représenter cette étape de la migration comme l’entrée dans une immense zone de non droit. « Ce n’est pas un pays ça, ce n’est pas un pays », répète Mamady, l’un des jeunes précédemment cités, lors de notre entretien.

Les marchés aux esclaves, aboutissement d’une longue suite de violations des droits humains

Le reportage tourné fin octobre 2017 et diffusé sur CNN à la mi-novembre fait basculer en quelques heures les médias français de l’indifférence à l’emballement. On y voit un marché aux esclaves où des hommes sont vendus pour quelques centaines de dollars. Les enquêteurs évoquent une liste non exhaustive de neuf localités où la présence de ventes aux enchères est attestée. Elles dessinent une trajectoire qui part de la frontière algéro-libyenne, au sud de la Tunisie pour remonter jusqu’à la côte, vers Tripoli et ses environs. C’est la route empruntée par des milliers de migrants venus d’Afrique de l’Ouest - Guinée, Mali, Côte d’Ivoire... - plus fragiles encore que les Soudanais arabophones. Ce qui est montré là est une réalité relativement nouvelle, dénoncée entre autres choses au printemps par l’Organisation internationale des migrations et l’année précédente par le photographe mexicain Narciso Contreras, exposé au festival de Perpignan.

Antonio Maria Morone, chercheur à l’Université de Pavie, s’est rendu à trois reprises, entre 2012 et 2014, dans le camp pour migrants de Garyan, l’une des localités citées par CNN : « Ils étaient en prison, ne pouvaient pas en sortir, ne savaient pourquoi ils étaient là ni comment ils pourraient en sortir, mais un marché aux esclaves, ça non. » Pour comprendre le contexte qui a rendu possible l’existence et surtout la diffusion d’une pareille abjection, il convient de faire l’histoire de quinze années de complicité européenne avec les autorités libyennes dans le blocage des migrants.

L’Italie et l’Europe financent les prisons libyennes

Les premières négociations entre l’Italie et la Libye de Kadhafi, qui débouchent sur un accord secret en 2003, remontent à 2000. En 2004, une loi attribue au ministère de l’Intérieur italien la possibilité de financer la réalisation dans des pays tiers de « structures utiles à la lutte contre les flux illégaux de population migrante vers le territoire italien ». En 2007, de nouveaux accords, renforcés par deux traités prévoient des actions conjointes entre marines italienne et libyenne pour repousser les migrants en haute mer. On voit se développer alors des camps de réfugiés qui sont autant de voies sans issue pour les candidats à l’émigration, une situation dénoncée entre autres par Andrea Segre et Stefano Liberti dans leur documentaire Mare chiuso [Mer fermée] en 2012. Ce film montre aussi comment le blocage s’est transformé en un immense piège avec l’éclatement de la guerre civile en Libye.

En juin 2012, la Cour européenne des droits humains condamne l’Italie parce qu’elle fait obstacle au droit d’asile. À la suite du naufrage du 3 octobre 2013 qui coûte la vie à 366 personnes au large de l’île de Lampedusa, entre la Sicile et la Libye, l’opération Mare Nostrum est lancée. Cette opération humanitaire menée par la marine italienne laisse imaginer qu’un tournant s’est amorcé. L’Europe privilégierait-elle désormais le sauvetage en mer à l’interception pure et simple des embarcations afin d’en renvoyer les passagers à leur point de départ ?

Les résultats ne sont pas ceux attendus, les départs plus nombreux, dans des conditions de plus en plus hasardeuses. Le nombre de décès augmente, tant en valeur absolue qu’en pourcentage des personnes qui tentent la traversée. À partir de 2014 qui plus est, la Libye replonge dans la violence. Les noirs sont les premières cibles, d’abord soupçonnés d’être des zélateurs du dictateur défunt, avant de se changer en victimes expiatoires d’un malaise décuplé par l’effondrement de le rente pétrolière, fondement de l’économie libyenne.

Des millions d’euros pour les garde-côtes libyens

Qu’à cela ne tienne, la collaboration entre les forces navales italiennes et la marine libyenne reprend vitre dans un cadre nouveau. La dictature a fait place à des pouvoirs rivaux qui rendent impossible l’élaboration d’une politique globale, quelle qu’elle soit. En 2016, le programme Eunavfor Med, rebaptisée Sophia, est renforcé. Il vise à l’origine à capturer les embarcations de transports de migrants sur la Méditerranée. La mission d’entraîner les gardes-côtes libyens y est intégrée.

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Il congèle entièrement son chien de 1 an pour s'en débarrasser (vidéo)

Rédaction en ligne

Son maître a délibérément versé de l’eau sur son animal de compagnie alors que la température atteignait les -32º.



Le chien était toujours vivant, malgré la température exceptionnellement basse.

C’est une scène atroce à laquelle des habitants de Yakutsk, la ville la plus froide du monde, ont assisté. Le chien de leur voisin, entièrement congelé mais toujours vivant, gémissant hors de sa niche. Voulant s’en débarrasser, son propriétaire avait délibérément versé de l’eau sur le pauvre animal de 1 an alors que la température extérieure était descendue jusqu’à -32º. Ils ont rapidement prévenu des défenseurs des animaux.

source:

http://www.sudinfo.be/1998766/article/2017-11-27/il-congele-entierement-son-chien-de-1-an-pour-s-en-debarrasser-video

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Quarante médailles de la jeunesse, des sports et de l’engagement associatif ont été décernées.



Quarante médailles de la jeunesse, des sports et de l’engagement associatif ont été décernées en préfecture.

Quarante bénévoles ont reçu des médailles de la jeunesse, des sports et de l'engagement associatif, dans la cour vitrée de la préfecture (*).

Des médailles récompensant 15 ans (or), 10 ans (argent) et 6 ans (bronze) d'engagement associatif. L'État est conscient que « sans bénévoles, pas d'animations sportives ou socioculturelles, pas d'aide aux devoirs, pas ou peu de sorties scolaires, pas d'aide alimentaire aux plus démunis ».

Le préfet Pascal Sanjuan relativise la crise du bénévolat : « Du fait de l'augmentation régulière du nombre d'associations, le nombre de bénévoles par association paraît diminuer ».

Il constate que « le bénévole d'aujourd'hui n'est pas le même que celui de 1960. Il est peut-être plus difficile à fidéliser et il hésite plus aujourd'hui qu'hier à prendre des responsabilités ».

Il salue des associations investies dans un rôle d'insertion et dans la fonction d'employeur : 29 emplois sportifs qualifiés financés par le CNDS (Fonds national de développement du sport) soutenus en 2017 par la DDCSPP (direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations), pour 200.000 € ; 16 jeunes aidés par le CNDS pour se former aux métiers du sport ; 23 postes FONJEP (Fonds de coopération de la jeunesse et de l'éducation populaire) bénéficiant d'une aide de 165.000 €.

Chiffres 2016.  1.191 associations organisées autour de 56 comités sportifs départementaux, 84.400 licenciés (41 % de féminines). 200 associations agréées Jeunesse et éducation populaire.

Pascal Larcher

Les médaillés.
Or. Guy Boulonnois (football), Michel Rochut (rugby), Guy Poitevin (foot), Didier Bécaud (gymnastique), Alain Bergon (natation).

Argent. Josiane Touzain (tir), Alain Vigier (lutte), Dominique Dubost (tennis), Jean-Claude Alquier (foot), Gilles Driffort (rugby), Michèle Laporte (natation), Guy Laporte (natation).

Bronze : Didier Benariac (basket), Anne Boudot (athlétisme), Jean-Marie David (gymnastique), Guy Rambourg (athlétisme), Cyril Remfort (gymnastique), Patrice Perridy (foot), Michèle Palliès (l’Envol), Dominique Gibert (amicale laïque), Alexandre Malleret (athlétisme), David Bravo (montagne et escalade), Catherine Virot (natation), Yacine Graoui (athlétisme), Philippe Rolet (rugby), Marcel Picodon (aïkido), Fabienne Chalmin (athlétisme), Jacques Anneix (billard), Robert Audin (rugby), Noël Geneste (cyclisme), Guy Rebot (Retraite sportive), Pascal Chervy (athlétisme), Bruno Perrin (multisports), Cécile Troncy (handball), Éric Schmauch (pétanque), Pierre Rochais (rugby), Bruno Maxime (athlétisme), Pierre Bonat (Retraite sportive), Michel-Yves François (L’Envol), Michaël Puyet (natation).

source:
http://www.lamontagne.fr/moulins/sports/institutions/2017/11/27/quarante-medailles-de-la-jeunesse-des-sports-et-de-lengagement-associatif-ont-ete-decernees_12645354.html#refresh

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"Si les infirmières se plaignent, c’est qu’elles ont du temps": Maggie De Block revient sur ses déclarations

Vidéo publiée le 13/5|37 810 vues

http://www.rtl.be/info/video/536314.aspx

Maggie De Block (Open VLD), ministre fédérale de la Santé, était l’invitée de Martin Buxant ce matin à 7h50 sur Bel RTL. Elle s’est expliqué sur la réponse qu’elle a fournie à une question parlementaire sur le travail des infirmières.


http://www.rtl.be/info/video/536314.aspx

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Miss France 2018 : faites le test de culture générale des candidates.



Les 30 candidates à l'élection de Miss France, qui aura lieu le 16 décembre, ont passé cette semaine un quiz de culture générale. Vous aussi passez le test et partagez votre score ! 

 

Politique, sport, musique...

Les trente candidates à l'élection de Miss France, dont la Nivernaise Mélanie Soares, Miss Bourgogne, ont dû répondre cette semaine au traditionnel questionnaire de culture générale.

Le résultat de ce test n'est pas éliminatoire mais comptera lors de l'élection de Miss France 2018, le 16 décembre prochain à Châteauroux

Le  site Purepeople a eu accès aux questions qui ont été posées aux candidates.
http://www.purepeople.com/article/miss-france-2018-le-test-de-culture-generale-decouvrez-le-questionnaire_a260869/1

Vous aussi faites le test !

suite et source
http://www.lejdc.fr/paris/loisirs/television-medias/2017/11/26/miss-france-2018-faites-le-test-de-culture-generale-des-candidates_12644505.html?utm_campaign=playbuzz&pb_traffic_source=facebook&utm_source=facebook

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De la neige en plaine attendue à partir de mercredi en Auvergne et Limousin.



Après un léger redoux enregistré cette semaine en Auvergne et dans le Limousin, le froid est à nouveau bien présent. Selon les prévisions de Météo France, il devrait neiger, même à basse altitude, la semaine prochaine.

 

Ce n'est pas la première fois qu'il neige cette saison en Auvergne et sur le Limousin mais la semaine prochaine, surtout à partir de mercredi 29 novembre et jusqu'au dimanche 3 décembre, cela devrait être le cas à basse altitude.

La journée de lundi sera ensoleillée sur une majeure partie de l'Auvergne du Limousin. Coté température, la maximale sera de 8°C selon les prévisions. C'est à partir de mardi que les températures vont chuter et que la neige va faire son apparition selon les prévisions de Météo France.

Mardi 28 novembre

La neige se concentrera, pour le moment, sur les hauteurs. Le sud-est de la Creuse, le nord-est de la Corrèze et l'ouest du Puy-de-Dôme et du Cantal seront touchés.



Mercredi 29 novembre

C'est à partir de mercredi matin que la neige fera son apparition en basse altitude. En Auvergne, seul le nord de l'Allier devrait être épargné.

La majorité des Auvergnats devraient se réveiller sous quelques flocons de neige. Et malgré le retour du soleil dans l'après-midi, des averses de neige sont annoncées mercredi soir sur l'ensemble de la région.



suite et source
http://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand/meteo/allier/2017/11/26/de-la-neige-a-basse-altitude-attendue-la-semaine-prochaine-en-auvergne-et-limousin_12645154.html#refresh

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info - média france / Deux compteurs Linky prennent feu
« le: 27 novembre 2017 à 18:06:26 »
Deux compteurs Linky prennent feu.



C'est arrivé vendredi dernier, vers midi.
Deux compteurs Linky ont brûlé dans la résidence des Jardins du Pech, au numéro 10 de la rue du 14-Juillet, dans le quartier de la Cépière.
«Je dormais, les voisins ont sonné à l'interphone, il y avait de la fumée partout, on a aussitôt appelé les pompiers», raconte Christelle, une des copropriétaires. Les secours sont arrivés de suite, ils ont localisé les compteurs immédiatement.
«Heureusement, que c'est arrivé dans les locaux professionnels du bâtiment, vous imaginez si cela s'était produit dans un appartement», s'inquiète Christelle.
Les pompiers ont pu constater que les boîtiers avaient fondu, explosé, laissant de grandes marques noires sur les murs.


«Ils sont tout neufs, ils n'auraient pas dû prendre feu, ils ont été installés en décembre 2016», poursuit Christelle.

Comment expliquer alors leur embrasement ? S'agit-il d'une mauvaise pose ? D'un mauvais serrage ?

«Ces compteurs Linky nous ont été imposés. On n'en voulait pas car on n'avait pas de problèmes avec nos anciens compteurs. On a dépensé de l'argent pour cela et aujourd'hui ces nouveaux compteurs nous mettent en danger à cause d'installations défectueuses», conclut Christelle.

L'ensemble des propriétaires de la résidence souhaiterait qu'Enedis installe une alarme en cas d'incendie des compteurs afin qu'ils se sentent plus en sécurité.

De son côté, Enedis assure que les incidents de ce type restent des cas isolés. «Nous installons en moyenne 200 compteurs Linky par jour en ce moment sur Toulouse, précise Gaétan Gueguen, directeur territorial d'Enedis. Il est possible que sur le lot, il y ait deux ou trois compteurs qui ne soient pas assez serrés, ce qui peut entraîner des problèmes d'échauffement. Mais ce n'est pas quelque chose qu'on rencontre souvent.»

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Gaétan Gueguen rappelle la qualité et le sérieux des entreprises de sous-traitance qui assure la pose des compteurs Linky. Quant à l'installation de détecteur de fumée ou d'une alarme, «cela n'aurait pas de sens», selon lui. Enedis prévoit d'installer plus de 300 000 compteurs d'ici 2020. «Nous sommes sur des compteurs de quatrième génération, hypercommunicants qui permettent de gagner en réactivité et de payer juste l'énergie ce que l'on consomme», assure Gaétan Gueguen.

Bref, un compteur intelligent qui a aussi ses détracteurs qui lui reprochent d'émettre des ondes et dénoncent l'enregistrement, le stockage et l'utilisation de leurs données personnelles que permet ce compteur électrique.

La Dépêche du Midi

https://www.ladepeche.fr/article/2017/11/27/2692870-deux-compteurs-linky-prennent-feu.html

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Le PS adopte 170 engagements pour un "futur idéal" et ratifie son Manifeste socialiste



Le PS a adopté dimanche à Liège à l'occasion d'un congrès idéologique et doctrinal 170 engagements pour un "futur idéal" et ratifié un manifeste socialiste actualisant la Charte de Quaregnon. Le PS s'engage en faveur de la semaine de quatre jours, avec maintien du salaire et embauche compensatoire, moyennant une augmentation du salaire minimum. Le parti socialiste prône la globalisation des revenus, intégrant une taxation proportionnelle du capital. Il défend la mise en place d'un bonus social généralisé complétant les revenus de telle sorte qu'ils dépassent le seuil de pauvreté. Le texte retient également l'individualisation des droits sociaux qui invite à mettre fin au statut de cohabitant.

Sur le plan de l'évolution démocratique, les socialistes prônent un droit d'initiative citoyenne autorisant le dépôt de mesures législatives à l'adresse des parlements.


Un chapitre est consacré à l'écosocialisme, un autre à l'Europe des citoyens qui doit permettre une autre mondialisation.

La lutte contre les inégalités à l'école est au coeur des préoccupations avec, notamment, l'enseignement obligatoire dès l'âge de 3 ans.

Enfin, la laïcité de l'Etat recueille toute l'attention de ce nouveau référentiel.

Le manifeste du parti socialiste maintient lui le concept de la lutte des classes comme base des rapports qui animent la société. "Résolument à gauche", il s'inspire notamment du manifeste du parti communiste, soulignant que "les socialistes refusent la perspective d'une société noyée dans les eaux glacées du calcul égoïste".

Il s'agissait du premier grand congrès doctrinal depuis quarante ans alors que le PS est en plein bouleversement après avoir été écarté des responsabilités au fédéral et en Wallonie et avoir vu certains de ses mandataires empêtrés dans des affaires.

"Nous entrons dans une nouvelle ère du socialisme", a souligné le président du PS Elio Di Rupo.

L'institutionnel est resté au second plan de ce congrès, les Liégeois ayant cependant fait part de leur volonté de voir les engagements pris dimanche complétés lors d'un futur congrès wallon.

A l'entrée du congrès, le petit parti BUB a distribué des tracts en faveur d'une Belgique unitaire.





"Nous entrons dans une nouvelle ère du socialisme"


"Nous entrons dans une nouvelle ère du socialisme, celle d'un socialisme novateur", a indiqué dimanche à Liège le président du PS Elio Di Rupo en conclusion du congrès idéologique et doctrinal qui a approuvé 170 nouveaux engagements et entériné un manifeste du PS.

Dimanche au Palais des congrès à Liège, le parti socialiste a clôturé, après deux ans de travaux, un "exercice de refondation doctrinale" inédit depuis quarante ans. Evoquant les acquis, le président Di Rupo a fait la balance d'un gouvernement avec ou sans les socialistes et promis aux militants de nouvelles conquêtes. Dans le collimateur, "la déferlante néolibérale" voire la "régression libérale" contre lesquelles le PS entend s'opposer à travers une "reconquête" suivant la voie des "réformes" plutôt que celle de la "protestation stérile" ou de l'"extrémisme".

Car "les socialistes conjurent les peurs et apportent l'espoir", a estimé Elio Di Rupo après avoir égrené l'essentiel des engagements visant à lutter contre les inégalités et protéger l'environnement.

La mesure phare de ce nouveau cadre, la réduction collective du temps de travail, a été raillée y compris par le premier ministre Charles Michel au parlement, où certains adversaires du PS crient au projet communiste. "Je les invite au plus grand calme. Et à méditer cette mémorable réplique que faisait dire Victor Hugo à l'un des personnages des misérables: 'Bourgeois (...), laissons la peur du rouge aux bêtes à cornes'", a répliqué dimanche M. Di Rupo.

Malgré la baisse du nombre de membres en ordre de cotisation, et un imposant Palais des congrès pas complètement rempli, le président du PS l'assure, chantier des idées à l'appui, son parti est animé d'une "formidable vitalité". Et il est désormais "en ordre de marche".

D'autres rendez-vous sont annoncés pour les prochains mois, avec cette fois comme ligne d'horizon les élections communales de 2018 et législatives de 2019.
 
BELGA

http://www.lalibre.be/actu/politique-belge/le-ps-adopte-170-engagements-pour-un-futur-ideal-et-ratifie-son-manifeste-socialiste-5a1a6a97cd70fa5a066c3319#.Whrv7MXCUVQ.facebook
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Sous-marin argentin: deux miraculés ont échappé de justesse au drame...

Deux sous-mariniers argentins auraient dû périr à bord du San Juan, mais une mission au Pérou dans un cas, l’achat d’une maison dans l’autre, leur ont permis d’échapper à la catastrophe.



«A Ushuaïa, un lieutenant a débarqué car il devait se rendre à Buenos Aires, puis au Pérou pour une mission de deux semaines et il a été remplacé par un autre officier de la même spécialité, communications», a précisé le porte-parole de la Marine argentine, le capitaine Enrique Balbi.

A contrario, le remplaçant du marin chanceux était voué à un sort vraisemblablement fatal.



Des médias argentins font état pour leur part d’un officier ayant dû voyager d’urgence d’Ushuaïa à la province de Jujuy, dans le nord de l’Argentine, pour rendre visite à sa mère malade.

L’autre miracle, selon le journal argentin Clarin, concerne Adrián Rothlisberger, 26 ans dont 8 dans la marine. Alors qu’il était prêt à embarquer dans le sous-marin au départ de la mission à Mar del Plata, il a été exempté de mission car il était en train de finaliser l’achat d’une maison et devait effectuer des démarches administratives en ce sens.

Ce marin, à la différence du premier, n’a pas été remplacé.

source:
http://www.sudinfo.be/1997167/article/2017-11-25/sous-marin-argentin-deux-miracules-ont-echappe-de-justesse-au-drame

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Pour Valls, la recomposition politique post-Macron "va se poursuivre"




Alors que trois hommes anciens membres des Républicains viennent de rejoindre les rangs de La République en Marche, l’ancien Premier ministre livrait dimanche sa vision du nouveau clivage gauche-droite.

Manuel Valls voit la recomposition politique entraînée par l’élection d’Emmanuel Macron à l’Elysée “se poursui(vre)”. Le remaniement et l’adhésion d’ex-LR à La République en Marche laisse présager “de nouveaux clivages”, a estimé dimanche l’ex-Premier ministre Manuel Valls sur RTL.




“La décomposition ou la recomposition (…) se poursuit et va se poursuivre avec incontestablement de nouveaux clivages”


“Nous en aurons un sans doute bientôt qui est celui de l’Europe et de la place de la France dans l’UE (…) On voit bien qu’il faut reconstruire le projet européen et ça sera un sujet important dans notre débat national”, a anticipé Manuel Valls.

L’Europe : nouvelle ligne de démarcation politique

Avec les propositions d’Emmanuel Macron sur la réforme de l’Union européenne et les élections européennes de 2019, le sujet européen s’annonce comme un des domaines où le clivage gauche-droite risque d’être encore plus brouillé.

D’autant, observent les analystes, que la question divise au sein des deux formations historiques de la politique française, le PS et Les Républicains.

Juppé tend la main à Macron

Alain Juppé a ainsi tendu la main à Emmanuel Macron début novembre en prônant un “grand mouvement central” avec le chef de l’Etat aux élections européennes, même s’il s’est ensuite défendu d’avoir parlé de listes communes.

Sur son cas personnel, Manuel Valls a indiqué “ne pas avoir encore décidé” concernant son éventuelle adhésion à LREM, dont il est déjà député apparenté. “Voyez-y seulement le temps de la réflexion que je me donne”, a-t-il dit. “Dans bien des domaines, c’est la poursuite ce que nous avons engagé”, a-t-il également jugé.




“Dans bien des domaines, il (Emmanuel Macron) fait des choses que j’aurais aimé faire”.


Trois anciens Républicains rejoignent LREM

La spectaculaire mue du paysage politique français de ces six derniers mois s’est poursuivie ces derniers jours. Vendredi soir, à l’occasion d’un petit remaniement, le député PS de l’Ardèche Olivier Dussopt a fait son entrée au gouvernement comme secrétaire d’Etat chargé de la Fonction Publique.

Dimanche, les ministres Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu, ainsi que le député Thierry Solère, tous trois exclus de LR, ont annoncé leur adhésion à LREM.

source:
https://m6info.yahoo.com/pour-valls-la-recomposition-politique-post-macron-va-se-poursuivre-152946467.html

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Saint-Nicolas, avec ou sans croix? Nadia met les points sur les "i": "Les musulmans n'ont absolument rien demandé!"

video:
http://www.rtl.be/info/video/651100.aspx

Ce midi dans l'émission C'est pas tous les jours dimanche, Frédéric Deborsu, ses chroniqueurs et ses invités revenaient sur la polémique de Saint-Nicolas, représenté sans croix par la mutualité Solidaris. Sur les réseaux sociaux, plusieurs commentaires racistes ont fusé, accusant la communauté musulmane d'être derrière tout ça. Mais Nadia, musulmane et citoyenne belge, désire remettre l'église au milieu du village.

Tout est parti d’un concours de dessins lancé par la mutualité socialiste Solidaris. En guise de modèle, Solidaris reproduit un Saint Nicolas sans crosse, accessoire traditionnel d’un évêque, et sans croix sur la mitre. Cette omission a choqué des centaines d’internautes sur le site RTL INFO. La mutualité justifie son choix : "Saint-Nicolas n'est plus la fête religieuse d'autrefois et des enfants laïques ou d'une autre religion peuvent légitimement y participer" La société belge est-elle en train de changer ? Ou faut-il protéger les coutumes bien installées ?

La polémique a aussi pris une tournure politique notamment avec le tweet ce vendredi du secrétaire d’Etat N-VA Theo Francken (“ Les socialistes (la mutuelle) veulent ôter la croix de la mitre de Saint-Nicolas. Discrimination. Vous voulez enlever la croix de Saint-Nicolas? Votez PS”).

"C’est d’abord une fête pour les enfants"

Nadia, citoyenne belge musulmane, a l’impression qu’on accuse les musulmans d’être « anti-croix de Saint-Nicolas ». Mais elle pense qu’on se trompe complètement de cible.

"Les musulmans n’ont absolument pas demandé à ce que la croix soit retirée !", précise Nadia, citoyenne belge. "C’est d’abord une fête pour les enfants, pour les laisser libres de dessiner Saint-Nicolas comme ils le veulent. Il ne faut pas incriminer la communauté musulmane, elle n’a absolument rien demandé !"

"Les gens ne réfléchissent pas"

"La décision de Solidaris d’enlever la croix nuit à la communauté musulmane. Les gens ne réfléchissent pas. Ils prennent connaissance de la décision de Solidaris et c’est tout de suite à cause des musulmans. Alors que les musulmans n’ont absolument rien demandé, rien, rien, rien !"

"Sur les réseaux sociaux, j’ai lu beaucoup de commentaires racistes : 'c’est à cause des Arabes, c’est à cause des musulmans'."

"Ce sont des fêtes catholiques, mais ça fait partie de ma culture"

"Vacances de Noël, de Toussaint, de Pâques, nous voulons qu’on garde cela comme ça l’a toujours été. Ce sont des fêtes catholiques, mais ça fait partie de ma culture. Je suis désolée, moi, je suis née ici. Je suis musulmane de nationalité belge mais Noël, Saint-Nicolas, Pâques font partie de ma culture et je l’assume tout à fait."

source:
http://www.rtl.be/info/belgique/societe/saint-nicolas-avec-ou-sans-croix-nadia-met-les-points-sur-les-i-les-musulmans-n-ont-absolument-rien-demande-video--974051.aspx

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Incidents à Louise: 4 personnes, dont trois mineurs et un majeur ont été mises à disposition du parquet

Quatre personnes, trois mineurs et un majeur, ont été mises à disposition du parquet en raison des incidents qui ont éclaté samedi après-midi avenue Louise, a fait savoir dimanche le parquet de Bruxelles.
Au total, onze personnes ont été arrêtées judiciairement et soixante administrativement.



Un mandat d’arrêt pourrait être requis à l’encontre de l’individu majeur pour destruction de vitrines de magasins et de voitures. Les mineurs verront quant à eux leurs cas traités par le parquet de la jeunesse ou le tribunal de la jeunesse selon qu’ils sont connus pour d’autres faits ou non

Des violences ont éclaté samedi vers 16h à l’issue de la manifestation contre l’esclavage de migrants en Libye qui se tenait sur la place Poelaert toute proche. Des commerces et un véhicule de police ont été endommagés par des manifestants. Après l’arrivée de renforts de la police fédérale, la tension s’est déplacée vers la Porte de Namur.

source:
http://www.sudinfo.be/1997881/article/2017-11-26/incidents-a-louise-4-personnes-dont-trois-mineurs-et-un-majeur-ont-ete-mises-a-d


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Seine-et-Marne : un enseignant jugé pour une relation sexuelle avec une élève de 14 ans




Un enseignant de 31 ans comparaît lundi pour avoir entretenu une relation sexuelle avec une de ses anciennes élèves âgée de 14 ans.

Un professeur de mathématiques de 31 ans va être jugé lundi à Fontainebleau (Seine-et-Marne) pour avoir entretenu pendant plusieurs mois une relation sexuelle avec une collégienne de 14 ans qui avait été son élève.

Une “relation amoureuse”

Le beau-père de l’adolescente avait emmené de force l’enseignant au commissariat le 5 novembre après avoir appris leur histoire, présentée comme une “relation amoureuse” par la jeune fille, avait indiqué mi-novembre le procureur de Fontainebleau Guillaume Lescaux.

L’enseignant comparaîtra lundi pour corruption de mineur de moins de 15 ans et atteinte sexuelle sur mineur de moins de 15 ans par personne abusant de l’autorité que lui confèrent ses fonctions.
 Le beau-père sera jugé ultérieurement pour violences et séquestration envers l’enseignant.

Dialogues sur Instagram

Selon le Parisien qui avait révélé l’affaire, le professeur et l’élève se seraient rapprochés en février dernier, en dialoguant via le réseau social Instagram, et auraient entamé une relation en juin. La collégienne avait été dans sa classe l’année dernière.

“C’est une enfant, une fleur bleue, elle croit au grand amour, il le sait en tant que professeur, il s’est servi de ça pour séduire ma fille”, a déclaré la mère de l’adolescente. “Pour moi c’est un prédateur sexuel”, a-t-elle ajouté, se disant “très déçue” que l’enquête n’ait pas été approfondie.

Passible de 5 ans de prison

Le défenseur de l’enseignant ne s’est pas encore exprimé. “Même quand il y a consentement, un adulte ne peut pas avoir de relations sexuelles avec un mineur de moins de 15 ans. Et, quand on est en position d’autorité, le consentement n’est possible qu’à partir de 18 ans”, avait souligné mi-novembre le procureur.

Selon la loi, l’atteinte sexuelle, qui recouvre tout acte sexuel entre un adulte et un mineur, est passible de 5 ans d’emprisonnement lorsqu’elle est commise sur un mineur de moins de 15 ans, une peine pouvant être aggravée lorsque les faits impliquent un adulte ayant autorité comme un parent ou un enseignant.

Débat parlementaire en 2018

La question de l’âge de consentement minimum à un acte sexuel, inexistant en France contrairement à d’autres pays européens, doit par ailleurs être débattue au parlement l’an prochain.
 Lors de la présentation samedi d’un “plan contre les violences sexistes et sexuelles”, Emmanuel Macron a plaidé pour fixer cet âge à 15 ans.

Lire aussi : Montpellier : un professeur avait une relation avec une élève de 14 ans
https://m6info.yahoo.com/montpellier-un-professeur-avait-une-relation-avec-une-eleve-de-14-ans-121855931.html

source:
https://m6info.yahoo.com/seine-et-marne-un-enseignant-juge-pour-une-relation-sexuelle-avec-une-eleve-de-14-ans-121011560.html