Voir les contributions

Cette section vous permet de consulter les contributions (messages, sujets et fichiers joints) d'un utilisateur. Vous ne pourrez voir que les contributions des zones auxquelles vous avez accès.


Messages - mike

3046
Le paiement en liquide interdit au-delà de 1 000 €

Un arrêté ministériel mettant fin au paiement en liquide avec de grosses sommes dans le commerce doit être publié ce matin au « Journal officiel ».



À la caisse, si la facture dépasse les 1 000 €, oubliez les billets et sortez la carte bancaire ou le chéquier ! Faute de quoi, vous serez... hors la loi. Selon nos informations, un arrêté doit être publié aujourd'hui au « Journal officiel » pour abaisser le plafond de paiement en liquide dans les commerces.






Actuellement, les consommateurs ont le droit de régler jusqu'à 3 000 € un achat en espèces. A partir du 1 er septembre, ce sera 1 000 € en cash au maximum lors du passage en caisse. A défaut, la sanction tombera : une amende d'une valeur de 5 % du montant de la transaction, à partager entre le commerçant et le consommateur.

« L'interdiction de payer plus de 1 000 € en liquide s'appliquera aux achats effectués chez les commerçants, les transactions réalisées entre particuliers ne sont pas concernées », précise-t-on dans l'entourage de Michel Sapin, le ministre des Finances, à l'origine de cet arrêté. Objectif de cette chasse au cash, selon Bercy : limiter la part des opérations financières anonymes dans l'économie pour mieux lutter contre « la fraude, le blanchiment et le financement du terrorisme ».

« Cela n'empêchera pas, en tant que tel, des transactions sensibles de se réaliser, nuance-t-on dans l'entourage de Michel Sapin. Mais le travail de services tels que Tracfin ou l'administration fiscale en sera facilité. »

En Europe, seule l'Italie était allée aussi loin dans l'abaissement du plafond de paiement dans les commerces. L'idée était, cependant, en France, depuis plusieurs années dans l'air du temps. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault n'avait-il pas promis une mise en place de ces nouveaux plafonds de paiement en liquide avant la fin 2013 ? Mais le projet a été mis entre parenthèses, jusqu'en mars 2015, date de sa relance par le ministère des Finances.

 Un long temps de pause, dû notamment à l'hostilité de l'industrie du tourisme à ce changement des règles du jeu. Une partie de la clientèle étrangère apprécie en effet particulièrement les paiements en liquide... Finalement, les achats des personnes ne vivant pas en France (non résidentes, en jargon administratif) ne seront pas concernés par ce nouveau plafond de paiement en liquide. « Les non-résidents devront cependant présenter une pièce d'identité pour tout paiement en liquide supérieur à 1 000 € et, comme le prévoit la législation européenne, le commerçant devra garder une trace de pièce d'identité pour tout paiement de plus de 10 000 € en liquide », souligne-t-on dans l'entourage de Michel Sapin.


http://www.leparisien.fr/economie/le-paiement-en-liquide-interdit-au-dela-de-1-000-eur-27-06-2015-4898533.php

3047
Des aveux d’une Rothschild, l’attentat contre Charlie Hebdo (PSY-OP France) est un Complot du MOSSAD !!!

Mme Rothschild “Ellie Katsnelson” déclare dans un email privé envoyé à son amie Lasha Darkmoon que l’attentat Charlie Hebdo était une opération du Mossad.


NOUS SOMMES TOUS TERRORISTES MAINTENANT

Le 12 Janvier 2015.

Je viens de recevoir un e-mail électrisant de mon amie Ellie Katsnelson, alias Mme Rothschild, une aristocrate Allemande de filiation Rothschild tombée en disgrâce avec sa «famille» après certains événements traumatisants au cours de son adolescence, dont le mystérieux décès de sa mère dans les Alpes suisses en 1989. (Mini biographie d’Ellie plus bas).

Ce courriel m’a été envoyé, ce dimanche 11 Janvier 2015 à 05:56, c’est à dire hier. Je le retranscris exactement comme il a été écrit, sauf pour une ou deux modifications mineures dans un souci de clarté supplémentaire. 

Lisez, vous devez vous faire votre propre opinion s’il y a quelques vérités dans ces révélations refroidissantes. Pour ma part je reste indécise, comme c’est mon habitude, préférant garder l’esprit ouvert jusqu’à ce que les faits soient clairement établis.

Cher Lasha,

Je ne vais pas écrire à la section « Commentaires » de votre site, comme vous le suggérez, parce que je ne peux pas m’empêcher d’estimer qu’il est juvénile de faire ainsi. Mais je dirai plus emphatiquement ce qui est basé sur mes sources privées. Comme vous le savez, je réside en France et ai de nombreux amis en haut lieu à Paris et ailleurs. Non seulement sur le fait, je n’ai pas cru que le “cirque” de Paris a été commis par des musulmans, mais désormais j’ai la certitude que ce n’était pas le cas.

Les musulmans n’ont rien fait, je le répète, ils n’ont rien à voir avec le carnage qui a eu lieu à Paris la semaine dernière.

Quelques jeunes femmes que je connais et qui sont de crédibles activistes du mouvement pro-Palestinien – avec votre propre concitoyen George Galloway – m’ont expliqué tout cela il y a deux jours. Tout ce “théatre” a été organisé à Bruxelles. De même Ahmed Merabet , le premier policier français “prétendument” abattu d’une balle dans la tête, n’est en fait pas musulman du tout : son vrai nom est Avigdor, et le nom de son frère est Maloch, récemment changé en Malek. Tous deux sont crypto-juifs dans le service de renseignements Israélien, c’est à dire, des agents du Mossad.

Avigdor est maintenant à Buenos Aires, il y restera pendant six ans, une norme de procédure standard opérée par ceux qui sont profondément ancrés au sain des PSY-OPS Israéliens. Après cela, il refera surface avec une nouvelle identité, durée après laquelle la population aura bien évidemment tout oublié sur les attentats de Paris.

Vous souvenez-vous de Gladio [1] ? Eh bien, si ce n’est pas le cas, vous n’avez pas à le faire – c’est cela que vous vivez en ce moment.

Lasha, je suis bien connue pour ma capacité à bavarder infiniment et d’écrire même à plus grande longueur, mais ce sera tout pour le moment. Je vous écrirai un courriel peut-être en Mars quand je serai revenue en France ou au Royaume-Uni depuis Sydney. Espérant, qu’il n’y aura pas plus de tergiversations sur le sujet, et que nous pourrons nous asseoir ensemble autour d’un bon verre de vin, comme il sied à deux reines de déguster : Moi la reine des drames et vous la reine des mystères…:)

Tout est dit ma chère. Bye pour le moment et prenez soin de vous. Vous m’avez manqué.

Ellie K

P.S. En ce qui concerne la farce de Paris. J’ai oublié de mentionner le montant payé à de tels acteurs. Il est de 666 000 € ou $, selon le pays où les opérations ont étés mises en place. Ce montant peut vous sembler aléatoire et insignifiant, mais une fois que vous savez à quel point la numérologie et les signes ont de l’importance pour les Juifs kabbalistiques, les choses commencent vraiment à avoir un sens.

En outre, les caractéristiques du nombre six mis en vedette, vous remarquerez, que c’est le nombre d’années pendant lesquelles les commandos effectuant l’opération ne sont pas autorisés à refaire surface. Ils doivent se terrer pendant six ans, vivant impeccablement leur existence respectable au travers de leur personnage nouvellement inventé. Lorsqu’ils réapparaissent enfin au grand jour, ce n’est jamais dans le pays où ils ont joué leur original jeu théâtral.

Ainsi Avigdor, le « héros » de l’OP Paris et tous ses autres complices dans ce crime, vont commencer une nouvelle vie ailleurs : avec une nouvelle identité, de nouveaux papiers, un nouveau passeport et même une belle maison neuve leur sera fournie. Tout ce dont ils auront besoin leur sera donné, pour leur permettre de prendre un nouveau départ dans la vie, y compris une femme ou une partenaire également agent infiltré. Rien, absolument rien, n’est laissé au hasard.

——————————————————————

[1] Gladio (« Glaive » en italien) désigne le réseau italien des stay-behind, une structure créée dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour parer à une menace d’invasion soviétique. On désigne couramment par ce nom l’ensemble des armées secrètes européennes, dont l’existence a été révélée publiquement le 24 octobre 1990 par le Premier ministre italien Giulio Andreotti.

Gladio a été mis en place sous l’égide de la CIA et du MI6, comme structure de l’OTAN répondant directement au SHAPE. Cette structure avait comme fonction de « rester derrière » en cas d’invasion soviétique, afin de mener une guerre de partisans. Dans cet objectif, des caches d’armes étaient disposées un peu partout.

Ces réseaux fonctionnaient le plus souvent sans que les gouvernements nationaux en aient connaissance.

Pour plusieurs auteurs, Gladio est impliqué dans différentes actions violentes des années de plomb italiennes, mais l’ampleur de son implication faisait encore en 2005 l’objet de débats. La nature secrète des activités de l’organisation, et le fait que les archives de l’OTAN ne sont pas accessibles aux chercheurs, font du réseau un sujet controversé.

L’idée selon laquelle, sous la direction de la CIA, Gladio aurait tenté d’influencer la politique italienne, est soutenue par des historiens et des journalistes.

Le Département d’État des États-Unis a contesté en janvier 2006 que Gladio ait participé à de quelconques actions terroristes et a rappelé qu’un des principaux documents avancés pour soutenir cette hypothèse — un manuel militaire américain de contre-insurrection — est un faux conçu au début des années 1970 par le KGB en pleine guerre froide.

SOURCE : Wikipedia



ELLIE Katsnelson (nom d’emprunt) : Née en Février de l’année 1970, d’une bonne famille du côté de ma mère, issue d’une vieille branche allemande de la famille Kleist originaire de Dresde, quoique le tout premier de nos ancêtres avec qui j’ai pu retracer notre connexion était en fait de Bonn. Ma mère était la fille de Kristian Kleist, détenteur d’un bon nombre de propriétés, dont ma mère a hérité en premier lieu et me les a léguées par la suite.

Les legs de ma mère ont entièrement contribué à ma petite fortune, qui depuis a toujours été le moteur de ma vie. Par le mariage, ma mère est devenue immensément riche, jugeant quels que soient les critères utilisés que sa stupéfiante fortune nouvellement acquise, n’altérerait jamais ni sa modération, ni sa bonté.

En 1989, de la plus dure manière, ma mère m’a été enlevée dans ce qui semblait être un accident dans une région montagneuse d’Europe, mais qui s’est vite révélé être un complot soigneusement conçu et exécuté afin de lui ôter la vie. Ma vie affective sans elle étant insupportable et la douleur me taraudant sans relâche, j’ai fermement décidé de poursuivre les responsables de sa mort. J’espère qu’un jour, je serai témoin de la chute de ceux qui ont provoqué cela et ont consacré leur vie au devoir de contribuer à la chute du monde.

Je vis en Europe, principalement en France dans un petit manoir campagnard, où j’ai passé de loin la plus agréable partie de ma vie. Bien que j’aille de plus en plus souvent à Londres, où j’ai appris à parler anglais, j’y ai peu d’amis et quelques biens immobiliers sans réelle valeur. Je ne suis pas une femme d’affaires globe trotter et ne dois pas ma richesse à mes talents, n’en ayant pas été dotée. Je suis cependant indépendante, déterminée et aucunement encline à sourire ou à donner mes faveurs à ceux qui ont essayé de rendre ma vie insupportable. J’espère que mes révélations [sur ce site] seront cette fois reçues plus chaleureusement qu’elles ne l’ont été une des fois précédentes, pour cela, nous devrions vraiment tous nous efforcer de nous faire plus d’amis que d’ennemis dans la vie.

Certaines restrictions légales m’interdisent, autant que je le voudrais, de divulguer à ce stade plus d’informations sur ma mère et moi-même, mais j’espère que cela sera suffisant.


Le Mossad derrière l’attentat contre Charlie Hebdo? Un grand média américain s’autocensure après avoir suggéré une « vengeance » d’Israël contre la France


INFO PANAMZA. Qui se cache derrière le commando responsable de l’attaque de Charlie Hebdo? Interdiction d’évoquer la piste israélienne pour The International Business Times qui a censuré aujourd’hui l’article de son journaliste.

Le 08.01.2015 à 23h09




Mon article était une exploration des théories du complot en vogue sur internet et non une assertion.

Mes excuses envers ceux que j’ai blessés. J’apprendrai de cela.


http://stopmensonges.com/des-aveux-dune-rothschild-charlie-hebdo-psy-op-france-est-un-complot-du-mossad/



3048
Qui était Hervé C., chef d’entreprise décapité en Isère?

La victime de l'attentat perpétré vendredi en Isère était un chef d'entreprise de la région lyonnaise âgé de 54 ans.
Sa mort barbare a plongé ses proches dans l'effroi.
Tous dressent le portrait d'un homme accompli, très engagé dans la vie de son quartier.

Hervé C. avait 54 ans. Son corps sans tête a été retrouvé vendredi à l’aplomb du véhicule utilisé par Yassin Salhi pour pénétrer dans l’usine  d’Air Products à Saint-Quentin-Fallavier, dans l'Isère. Sa tête était accrochée au grillage, entourée par deux drapeaux sur lesquels trônait la chahada, la profession de foi musulmane, a indiqué le procureur de la République François Molins.

Sa mise à mort a plongé dans l’effroi le quartier HLM des Marronniers, où Hervé résidait. Hervé avait grandi dans ce quartier populaire de Fontaines-sur-Saône avant de mener sa carrière en Outre-mer, rappelle Le Parisien. De retour en métropole, il était revenu s’installer dans le quartier de son enfance, ou sa mère habite toujours. Il y vivait avec sa femme et son fils, âgé de 21 ans.

"Un homme adorable"

Hervé avait alors monté une première entreprise de transport avec sa femme. Les affaires marchant bien, il avait repris une autre société, ATC-Colicom, basé à Chessieu (Rhône). En mars, il avait rencontré Yassin Salhi, son bourreau présumé, dans le cadre de cette activité.

Ses salariés, sous le choc, dressent le portrait d’un homme généreux et ouvert aux autres. "Hervé, je le connais bien, confiait à RTL Muriel, l'une des salariés. Ça fait des années que je travaille avec lui. Il était très sympa, conciliant, correct. Un homme adorable."

Président d'une association de locataires

Chef d’entreprise accompli, Hervé était également une figure locale de son quartier. Avec un ami, il avait monté une association de locataires, dont il était le président. "Un homme serviable qui s'occupait de tout et sur lequel on pouvait toujours compter", disent ceux qui l’ont côtoyé, selon Le Parisien.

Le maire de Fontaines-sur-Saône a salué la mémoire d’un "interlocuteur de choix pour traiter les problématiques du quartier" avant d’honorer une minute de silence en présence d’habitants de sa commune.

"C’était un mec formidable, un boute-en-train [...] Il venait ici boire l’apéro avec ses idées… Il était toujours marrant. Je ne comprends pas ce qui lui est arrivé. C’est une boucherie", se désole son ami Maurice, cité par Europe 1.

Le maire de Fontaines sur-Saône, Thierry Pouzol, a rendu samedi un hommage vibrant d'émotion à ce chef d'entreprise de 54 ans: "Nous sommes tous avec Hervé". "Nous sommes tous choqués, horrifiés", a dit l'élu au milieu de quelque 200 habitants de la commune réunis à quelques mètres du domicile de la victime.


http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Qui-etait-Herve-C-chef-d-enteprise-decapite-en-Isere-739580

3049
Attentat de Sousse: Une photo de l'auteur de l'attaque dévoilée


D'après les autorités, le tueur s'appelle Seifeddine Rezgui. Il s'agit d'un jeune Tunisien originaire de Gaafour (nord-ouest) mais étudiant à Kairouan (centre). Il était inconnu de la police.

Le groupe extrémiste sunnite Etat islamique (EI) a revendiqué dans un communiqué diffusé par des comptes djihadistes sur Twitter l'attentat sanglant de vendredi contre un hôtel près de Sousse, en Tunisie.




"Le soldat du califat (...) Abou Yahya al-Qayrawani (...) a pu parvenir au but dans l'hôtel Imperial", tuant près de 40 personnes "dont la plupart sont des sujets des Etats de l'alliance croisée qui combat l'Etat du califat", indique le texte.



Vacances tragiques pour les clients de l’hôtel Marbaha

Il y a quatre jours, le porte-parole de l’Etat islamique (EI), Abou Mohamed al-Adnani, appelait ses sympathisants à attaquer partout à l’occasion du Ramadan. "Faites de ce mois, un mois de victoires pour les musulmans et un mois de désastres, de défaites et de disgrâce pour les mécréants", lança le djihadiste syrien dans un message audio.

Etait-ce à cet appel que répondait le jeune homme qui a tué vendredi au moins 37 personnes, dont des touristes allemands, irlandais et britanniques, et fait 36 blessés, dont quatre Belges (l'une des quatre victimes belges ayant succombé à ses blessures), sur une plage au nord de Sousse, en Tunisie ? On ne pourra l’interroger : l’assassin a été tué par les forces de l’ordre. Le corps de l’étudiant tunisien, originaire de la ville sainte de Kairouan, inconnu de la police, gisait sur le macadam près d’une kalachnikov. Il avait les pieds nus, ensablés.

L’étudiant a abattu froidement les touristes sur la plage de l’hôtel Imperial Marhaba alors que ceux-ci prenaient le soleil de midi. Cet attentat est le pire qu’ait connu la Tunisie dans son histoire récente. Il dépasse en morts ceux de la synagogue de Djerba (2002) et du Musée Bardo (2015).

Les faits se sont produits à 14 km au nord de Sousse, dans un hôtel 5 Etoiles fréquenté principalement par des touristes britanniques et d’Europe centrale. L’homme est arrivé en short avec une arme cachée dans un parasol. Il a ensuite saisi sa kalachnikov puis tiré sur les estivants qui lézardaient sous les parasols de la plage. La panique a saisi la plage mais que pouvaient faire ces touristes en maillot de bain face à un homme armé ?

L’Hôtel Riu Imperial Marhaba était l’un des préférés de la zone touristique du Port Al Kantaoui, classé deuxième sur 34 établissements par les internautes de Trip Advisor. "J e ne peux qu’en dire du bien. Accueil à l’arrivée, restaurant midi et soir avec des plats les plus variés. C’est impossible de ne pas trouver son bonheur", écrivait le 14 mai Guy, de Comines-Warneton. Jetair en avait fait une de ses destinations tunisiennes favorites. Une cinquantaine de Belges fréquentaient l’hôtel au moment du drame. Deux couples originaires de Verviers et de Namur ont été blessés, selon Didier Reynders.




Un virulent courant salafiste

La Tunisie était en alerte maximum depuis l’attentat du Bardo qui avait fait 22 morts en mars dernier. Présenté parfois comme le seul succès du Printemps arabe, il est pourtant traversé par des courants salafistes radicaux qui souhaitent le raccrocher à l’Etat islamique ou faire de la Tunisie un pays plus proche des traditions saoudiennes que de la Méditerranée.

Près de 3 000 Tunisiens, selon le Soufan Group, ont rejoint la guerre irako-syrienne. Ceux qui n’avaient aucune expérience militaire ont été formés dans la Libye voisine, où pullulent les groupes islamistes. C’est l’une des bases de repli du groupe Ansar-Al-Charia, qui avait revendiqué les assassinats des opposants anti-islamistes Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi. Le flambeau d’Al Qaïda a été repris en Tunisie par un autre groupe, la katiba Okba Ibn Nafaâ.

Les forces antiterroristes tunisiennes mènent fréquemment des actions contre des suspects et des dépôts d’armes, particulièrement dans la région de Kasserine, proche de l’Algérie.

En 2013, un jeune homme de 22 ans avait déjà tenté de commettre un attentat-suicide sur la plage de l’hôtel Riadh Palms à Sousse. Il était mort sur le coup, sans faire de victimes.




http://www.dhnet.be/actu/monde/attentat-de-sousse-une-photo-de-l-auteur-de-l-attaque-devoilee-558e4ec13570c3a65a517172

3050
François Hollande prépare un 14 juillet très «Charlie»

François Hollande prépare un 14 juillet «Je suis Charlie». Six mois après la vague d’attentats qui a touché Paris, en janvier, le président va profiter de la fête nationale pour soigner son costume de président protecteur face à la menace terroriste. Le traditionnel défilé militaire va porter la marque de la lutte contre le jihadisme. Les troupes d’action seront donc être mises à l’honneur.

 Nouveauté cette année, des hommes du GIGN (gendarmerie), du RAID et de la BRI (police) défileront ensemble et au côté des troupes de la mission Sentinelle, chargée de la surveillance des sites sensibles depuis janvier, et de celles du 1er Régiment de hussards parachutistes (RHP) engagé au Sahel dans l’opération Barkhane. Soit au total 106 hommes qui tous se sont illustrés ces derniers mois sur différents théâtres d’opérations, et notamment dans la traque des frères Kouachi et d’Amedy Coulibaly.

 Une première qui n’est pas sans poser quelques difficultés pour protéger l’anonymat de ces troupes d’élites. Pas de plans rapprochés donc pour les télévisions et des hommes qui défileront casqués. «A travers cette initiative, le président veut rendre hommage et en même temps faire prendre conscience aux Français que le niveau de risque n’a pas faibli», explique son entourage. La semaine dernière, en toute discrétion, le chef de l’Etat a d’ailleurs réuni un conseil défense spécialement consacré au suivi de Sentinelle.

Lutte contre le terrorisme et participation démocratique

La lutte contre le terrorisme sera au cœur de sa traditionnelle interview, qui devrait se dérouler dans la foulée du défilé dans le salon des Portraits de l’Elysée, comme l’an dernier. Au cours de ces quarante-cinq minutes face à Claire Chazal (TF1) et David Pujadas (France 2), Hollande va également chercher à faire passer le message du président «réformateur». Une façon de dire qu’il n’est pas en campagne pour sa réélection en 2017 en distribuant ici et là quelques cadeaux, comme les médias l’ont pointé depuis quelques mois.

 Depuis quelques jours, l’Elysée penche enfin sur un nouveau chantier que le chef de l’Etat pourrait ouvrir : celui de «la participation démocratique». Il a ainsi demandé à ses conseillers de lui faire remonter des propositions pour réduire le fossé grandissant entre les Français et leurs représentants, et qui s’illustre notamment - mais pas seulement - par des taux d’abstention problématiques aux élections. Mais, précise un conseiller, «sans tomber dans les vieilles recettes et le mécano institutionnel». Et sans forcément passer par une lourde et complexe révision de la Constitution.

http://m.leparisien.fr/politique/francois-hollande-prepare-un-14-juillet-tres-charlie-24-06-2015-4890153.php#xtor=AD-1481423551

3051
Nouvelle hausse du chômage, Rebsamen évoque une erreur dans le comptage

Le nombre de chômeurs de catégorie A (sans activité) a de nouveau augmenté au mois de mai (+16.200), atteignant le nombre record de 3.552.200 en métropole.
Le ministre du Travail, François Rebsamen, évoque toutefois des problèmes dans le comptage qui auraient gonflé la progression.



Mois après mois, les records s'enchaînent. Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A (personne sans activité) a fortement augmenté au mois de mai (+16.200), établissant un nouveau record à 3.552.200. Soit une augmentation de 0,5% sur un mois et de 5% sur un an. Les jeunes de moins de 25 ans et les personnes de plus de 50 ans sont le plus touchés par l'augmentation (+0.9% pour les deux catégories sur un mois, près de 10% sur un an).

 
Si l'on rajoute les chômeurs des catégories B (ayant travaillé mois de 78h dans le mois) et C (activité réduite de plus de 78h dans le mois), l'augmentation est encore plus forte. Le nombre de demandeurs d'emploi A+B+C s'établit à 5.414.200, soit une augmentation de 1.3% entre avril et mai, un record là aussi.

"Défauts d'actualisation"

Face à la très mauvaise nouvelle que représentent ces chiffres pour le gouvernement, le ministre du Travail, François Rebsamen, a expliqué qu'il ne fallait pas tenir compte de cette augmentation "non comparable" par rapport aux mois précédents et "donc non interprétable". La faute, selon lui, à des "défauts d'actualisation" qui ont provoqué une chute du nombre de radiations de demandeurs d'emploi des fichiers de Pôle emploi.

Mais ce que remet en cause le ministre n'est pas le nombre total de chômeurs, juste l'augmentation par rapport au mois d'avril. Et, lui-même en convient, "si les comportements d’actualisation des demandeurs d’emploi avaient été identiques à ceux habituellement observés, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A aurait augmenté de +7.000 à +10.000".

Si l'on rajoute les chômeurs des catégories B (ayant travaillé mois de 78h dans le mois) et C (activité réduite de plus de 78h dans le mois), l'augmentation est encore plus forte. Le nombre de demandeurs d'emploi A+B+C s'établit à 5.414.200, soit une augmentation de 1.3% entre avril et mai, un record là aussi.

"Défauts d'actualisation"

Face à la très mauvaise nouvelle que représentent ces chiffres pour le gouvernement, le ministre du Travail, François Rebsamen, a expliqué qu'il ne fallait pas tenir compte de cette augmentation "non comparable" par rapport aux mois précédents et "donc non interprétable". La faute, selon lui, à des "défauts d'actualisation" qui ont provoqué une chute du nombre de radiations de demandeurs d'emploi des fichiers de Pôle emploi.

Mais ce que remet en cause le ministre n'est pas le nombre total de chômeurs, juste l'augmentation par rapport au mois d'avril. Et, lui-même en convient, "si les comportements d’actualisation des demandeurs d’emploi avaient été identiques à ceux habituellement observés, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A aurait augmenté de +7.000 à +10.000".

http://www.lejdd.fr/Societe/Emploi/Nouvelle-hausse-du-chomage-Rebsamen-evoque-des-anomalies-dans-le-comptage-739210
 
 

3052
VIDEO. La folle affaire du mouton-méduse qui a fini dans une assiette

Un animal génétiquement modifié avec une protéine de méduse par l'Inra pour les besoins de la science s'est retrouvé dans la chaîne alimentaire.



Si elle n'interrogeait pas sur la surveillance des laboratoires où sont élevés des animaux génétiquement modifiés, l'histoire ferait presque sourire.
 L'Institut national de recherche agronomique (Inra) fait face à une histoire gênante : l'automne dernier, l'un de ses animaux génétiquement modifié pour servir à la recherche s'est retrouvé mis en vente et acheté par un particulier en Ile-de-France.

Rubis, le nom de cette agnelle, s'est donc retrouvée dans une assiette ! Qui l'a mangé ? Nul ne sait. On sait juste que la viande est sortie d'un abattoir francilien en novembre 2014.

Deux employés du labo à l'origine de l'affaire

 D'après l'Inra, qui a saisi la justice, cette mise sur le marché résulterait de « comportements délibérés » de deux agents, connus pour entretenir depuis plusieurs mois des relations conflictuelles. Aux origines de cette improbable affaire, un programme baptisé Mouton vert, né dans le courant de l'année 2009 au sein d'un centre de recherches de l'Inra, l'Unité commune d'expérimentation animale (UECA), ayant pour vocation la mise en oeuvre de protocoles expérimentaux sur plusieurs types de mammifères à des fins de recherches thérapeutiques pour l'homme.

 C'est dans ce cadre-là que naît en 2010 Emeraude, une agnelle génétiquement modifiée au moyen d'une protéine provenant d'une méduse. Dans les faits, cette GFP (pour green fluorescent protein), qui a pour effet de faire ressortir une coloration fluorescente sur l'organisme porteur, ainsi que de modifier la peau pour la rendre transparente, était utilisée afin de visualiser et d'étudier les greffes réalisées dans le cadre d'insuffisances cardiaques. Transférée du centre de Jouy-en-Josas (Yvelines) à celui de Bressonvilliers (Essonne), Emeraude met bas plusieurs agneaux et agnelles, tous porteurs du GFP, dont Rubis née au printemps 2014.

 Mais quelques mois plus tard, l'impensable se produit. Début août, Paul*, animalier employé au suivi du cheptel des ovins-caprins, contacte l'abattoir Sarovi, habitué à prendre en charge les animaux non génétiquement modifiés issus de l'UECA. D'après les conclusions de l'enquête administrative diligentée peu après la découverte, celui-ci va chercher Rubis pour l'ajouter au cheptel sain qui prenait la direction de l'abattoir. Antoine*, le chef d'équipe, signe alors le bon de livraison présenté par Paul, sans savoir que Rubis fait partie des bêtes envoyées à l'abattoir.

 Quelques jours plus tard, à son retour de congés, Antoine s'inquiète de la disparition de Rubis et s'en ouvre à Paul qui lui dit alors que celle-ci a pris la direction de l'abattoir Sarovi. Toujours selon l'enquête administrative, Antoine aurait alors décidé de ne pas en parler à sa hiérarchie, demandant à Paul de s'abstenir également de toute communication sur le sujet. Ce n'est que le 5 novembre 2014, soit plus d'une semaine après qu'un particulier est venu acquérir la bête abattue à l'abattoir, que Paul finit par prévenir le directeur de l'UECA qui déclenche l'alerte.

 Selon plusieurs sources, Antoine aurait souhaité garder le silence sur les faits, dans l'attente de sa titularisation définitive. « Les faits sont inadmissibles et appellent la plus grande sévérité. Nous sommes un institut de renommée mondiale, nous ne pouvons tolérer de tels agissements », s'emporte Benoît Malpaux, directeur du site de l'Inra de Jouy-en-Josas. « Certains éléments troublants de l'enquête administrative laissent entendre que Paul a pu souhaiter piéger son chef d'équipe avec lequel il entretenait des relations pour le moins fraîches », convient-il, ajoutant : « Bien qu'elle n'aurait jamais dû être mise sur le marché, Rubis ne présente pas de risques sanitaires à la consommation. »


http://www.leparisien.fr/faits-divers/la-folle-histoire-du-mouton-ogm-23-06-2015-4885599.php

3053
L’INRA aurait relâché par inadvertance plusieurs méduses-moutons dans les Alpes



Alors qu’on apprend qu’un mouton-méduse, un agneau génétiquement modifié avec des gènes de méduses avait été envoyé à l’abattoir, une nouvelle affaire met l’INRA dans l’embarras. Cette fois, il s’agirait de spécimens différents, de méduses-moutons, c’est-à-dire des méduses avec des gènes de moutons qui auraient été relâchées dans les Alpes à l’approche de l’été. «  À la base c’est Francis qui voulait voir si les méduses pouvaient avoir de la laine de mouton. Moi j’ai dit, Francis, c’est stupide mais il l’a fait quand même » a commenté Robert, responsable du laboratoire incriminé. De son côté Francis affirme que sur le papier « c’était une bonne idée » mais qui a tourné court car une fois dans l’eau, la laine avait tendance à gonfler et faisait couler les méduses. Mais sur la terre ferme, les animaux se sont rapidement bien adaptés. Lâchés dans les montagnes au printemps, les animaux ont proliféré et ont échappé à tout contrôle. Au point qu’on pense qu’ils sont à l’origine de plusieurs attaques sur des loups et des randonneurs. De son côté, Francis estime au final que ça reste « pas mal comme idée » tandis que les écologistes appellent déjà à protéger cette nouvelle espèce animale.

http://www.legorafi.fr/2015/06/23/linra-aurait-relache-par-inadvertance-plusieurs-meduses-moutons-dans-les-alpes/

3054
Courcelles: un numéro téléphonique pour signaler les animaux maltraités

Dès le 1er octobre, les Courcellois pourront composer le 071/466.900 pour signaler des cas de maltraitance animale dont ils seraient témoins.



Cette permanence téléphonique sera accessible en semaine et aux heures de bureau. Une employée communale y recevra les appels et fera office de premier filtre entre les signalements qui concernent les mauvais traitements infligés à nos amis les animaux et ce qui relève davantage des conflits de voisinage.

«  Grâce à cette permanence téléphonique, nous serons en mesure d’intervenir plus vite et plus efficacement  », précise Hugues Neirynck, l’échevin courcellois du bien-être animal.

La commune de Courcelles agira ici en étroite collaboration avec la SPA de Charleroi.

http://www.sudinfo.be/817981/article/regions/charleroi/actualite/2013-09-23/courcelles-un-numero-telephonique-pour-signaler-les-animaux-maltraites

3055
Santé / Cannabis: pourquoi fume-t-on autant en France?
« le: 27 juin 2015 à 14:33:30 »
Cannabis: pourquoi fume-t-on autant en France?


La France est le pays européen où la proportion d'adultes ayant déjà consommé du cannabis est la plus importante. Etat des lieux à l'occasion de la Journée internationale contre l'abus et le trafic illicite des drogues qui se déroule ce vendredi.

Plus de quatre Français sur dix ont déjà fumé un joint. En 2014, plus d'une centaine de nouvelles drogues ont déferlé en Europe, au rythme de deux par semaine. Malgré l'essor de ce qu'on appelle les Nouveaux produits de synthèse (NSP), le cannabis demeure la substance illicite la plus consommée en Europe où 23,3% des 15-64 ans en ont déjà consommé, souligne le dernier rapport de l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies. En France, le chiffre grimpe à 40,9%.

La situation géographique

Pour François Beck, directeur de l'Observatoire français des drogues et toxicomanies, la forte consommation en France peut notamment s'expliquer par le fait que le pays se trouve géographiquement "au coeur des routes du trafic de cannabis, notamment en provenance du Maghreb", ce qui rend le produit "très disponible".

Le développement de la production



La France est aussi devenue depuis quelques années une terre de production. "Le développement de l'autoculture conduit certains à estimer que leur consommation est moins problématique qu'elle ne le serait s'ils se procuraient le produit auprès de réseaux de revente traditionnels", souligne François Beck. Selon les estimations de l'OFDT, il y aurait 200 000 cannibiculteurs sur le territoire.

>> Lire notre enquête: Cannabis à la ferme, le boom de la production locale

La perception du produit et la "mode" du bio




Enfin, l'Observatoire a observé un "boom" de la consommation d'herbe, perçue comme plus "naturelle", moins coupée que la résine de cannabis, dans un pays où "la mode du bio est assez forte", ce qui pourrait expliquer le regain de consommation. Entre 2010 et 2014, la proportion des 15-64 ans ayant expérimenté le cannabis a bondi de 8,8 points.

Read more at http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/cannabis-pourquoi-fume-t-on-autant-en-france_1690839.html#KDZ8h008r4J2i8xi.99

3056
Une touriste qui se trouvait à côté du tireur sur la plage de Sousse témoigne: "Tout à coup j'ai vu un fusil et un parasol qui tombe, il a commencé à tirer des coups de feu sur sa droite"

Trente-sept personnes ont été tuées vendredi lorsqu'un homme armé a ouvert le feu dans un hôtel d'une station balnéaire près de Sousse, a indiqué le ministre tunisien de la Santé Saeed al-Abadi sur Radio Mosaique. Trente-six personnes ont été blessées, dont quatre Belges. Il s'agit du pire attentat de l'histoire récente de la Tunisie. Des touristes qui étaient présents sur la plage ont témoigné de l'horreur de l'attaque.

"On a quitté la plage à toute vitesse, c'était la panique", a raconté vendredi un touriste britannique qui se trouvait dans un hôtel de Sousse jouxtant celui où au moins 37 personnes, dont des touristes étrangers, ont été tuées vendredi dans un attentat. "Mon fils de 22 ans venait juste de retourner dans l'eau et on le regardait depuis la plage lorsqu'on a entendu comme des pétards à cent mètres sur notre gauche. Très vite les gens ont commencé à fuir la plage, c'était la panique", a expliqué Gary Pine, originaire de Bristol, par téléphone depuis la Tunisie à la chaîne Skynews.  "On a crié à notre fils de ressortir vite de l'eau. En remontant vers l'hôtel, il nous a dit qu'il avait vu quelqu'un se faire tirer dessus sur la plage. Lorsqu'on a rejoint l'hôtel, on a entendu comme une explosion dans le complexe à côté", a ajouté ce touriste, logé au El Mouradi Palm Marina hotel.


"On a couru aussi vite qu'on pouvait vers la réception de l'hôtel. C'était la panique pure"

Au moins cinq Britanniques figurent parmi les personnes tuées, a annoncé le ministre britannique des Affaires étrangères Philip Hammond. Le ministre a ajouté que ce bilan pourrait s'alourdir en raison du nombre important de touristes britanniques fréquentant la station. Une autre touriste britannique, Ellie Makin, était allongée sur un transat juste à côté du tireur lorsque celui-ci a commencé à faire feu, après avoir sorti son arme d'un parasol. "Il était à ma droite, tout à coup j'ai vu un fusil et un parasol qui tombe. Il a commencé à tirer des coups de feu sur sa droite, a-t-elle raconté à ITV News. Je ne sais pas ce qui ce serait passé s'il s'était tourné de notre côté. On a eu beaucoup de chance". Son amie, Debbie Horsfall, a ajouté: "On a couru aussi vite qu'on pouvait vers la réception de l'hôtel. C'était la panique pure". Les deux femmes ont ensuite vu le tireur se diriger vers l'hôtel et "recommencer à tirer". Elles ont réussi à se réfugier dans des chambres séparées.


"Il lui avait juste dit: 'je t'aime, je t'aime' et ensuite ses yeux se sont révulsés"

Olivia Leathley, 24 ans, était dans sa chambre avec son ami lorsqu'ils ont entendu de "fortes détonations" venant de la plage. Ils sont descendus à la réception de l'hôtel où ils sont tombés sur une femme dont le mari venait de prendre une balle dans le ventre. "Elle disait qu'on avait tiré sur son mari et qu'il était en sang sur la plage. Qu'il lui avait juste dit: 'je t'aime, je t'aime' et qu'ensuite ses yeux se sont révulsés, au moment où des gens la mettaient à l'abri", a-t-elle raconté.


Un homme armé "s'est infiltré par l'arrière de l'hôtel et a ouvert le feu"

Au moins 37 personnes ont été tuées après que l'homme armé a ouvert le feu à la mi-journée, le pire attentat de l'histoire récente du pays. Selon le ministère de l'Intérieur, un homme armé "s'est infiltré par l'arrière de l'hôtel et a ouvert le feu". Il a ensuite été abattu. Situé en pleine zone touristique, le Riu Imperial Marhaba accueillait des clients majoritairement britanniques et d'Europe centrale, a indiqué la chaîne propriétaire. Au moins une victime est irlandaise, selon Dublin.


"J'ai couru jusqu'à la mer chercher mes enfants et nos affaires"

"Tout le monde a commencé à crier et à courir. Certains pleuraient et devenaient hystériques", a raconté Susan Ricketts, logée dans un hôtel voisin. Une touriste irlandaise, Elizabeth O'Brien, en vacances à Sousse avec ses deux fils, a d'abord cru entendre des "pétards". "Mais à un moment je me suis dit: mon Dieu, ce sont des coups de feu. J'ai couru jusqu'à la mer chercher mes enfants et nos affaires. En remontant vers l'hôtel, les serveurs et les gardiens n'arrêtaient pas de nous crier: courez, courez, courez!", a-t-elle dit à la radio irlandaise RTE. "Avec mes fils, on s'est retranchés dans notre bungalow, on n'arrive pas à joindre la réception, le téléphone ne marche pas. Mon agence de voyage me dit d'aller à la réception mais j'ai trop peur de sortir. Je suis enfermée ici avec mes deux garçons, coupée du monde", a-t-elle ajouté.

http://www.rtl.be/info/monde/international/une-touriste-qui-se-trouvait-a-cote-du-tireur-sur-la-plage-de-sousse-temoigne-tout-a-coup-j-ai-vu-un-fusil-et-un-parasol-qui-tombe-il-a-commence-a-734617.aspx

3057
Théorie du complot, intox ... J'éduque mes élèves à discerner les vraies infos sur le net

LE PLUS. Alors qu'internet et les nouvelles technologies occupent de plus en plus de place dans nos vies, ne faudrait-il pas enseigner des compétences supplémentaires aux enfants ?
Par exemple, apprendre à coder.
Ou encore savoir faire le tri parmi tout ce que l'on trouve sur le web.
C'est l'atelier pédagogique qu'a monté pour ses élèves Rose-Marie Farinella Elkabbach, enseignante.
Elle raconte.

Apprendre à se repérer sur la toile avec un esprit critique pour devenir des e-citoyens avertis, qui consomment et produisent des informations de manière responsable, sans se faire berner ni manipuler : tel est l’enjeu d’un projet inédit d’éducation aux médias que je viens d’expérimenter auprès d’enfants de 10-11 ans.

Des clés indispensables pour naviguer sur le net.

Mes élèves se sont donnés à fond dans ce projet

Jeudi dernier a eu lieu une cérémonie de remise des diplômes "d’apprenti hoaxbuster". Une première en son genre. Des élèves de CM2 de l’école primaire de Taninges ont prêté serment sur la tête de la souris de leur ordinateur : "Avant d’utiliser ou de transmettre une information, toujours, je la vérifierai". Une attestation largement méritée.

Au cours des huit séances de 1h30, ils se sont tous, sans exception, donnés à fond dans mon projet "info ou intox sur internet, comment faire la différence ?".

Même les vendredis, veille de vacances, ou jour d’éclipse, ils sont restés attentifs et ont vécu intensément cette expérience.

Les résultats concluants des évaluations prouvent que l’on peut aborder cette problématique avec des enfants aussi jeunes. En témoignent également les bilans détaillés des séances avec photos et enregistrements sonores ainsi que l’exposition d’affiches réalisées par les élèves sur "les règles et conseils de prudence pour naviguer sur internet et les réseaux sociaux". Des documents en ligne sur le site de l’inspection de l’Education Nationale de Cluses.

Comprendre ce qu'est une "vraie information"

Pour reconnaître une "fausse information", il a d’abord fallu comprendre ce qu’est une "vraie" info. Comment elle est traitée, mise en page, diffusée.

Observer la différence entre publicité et rédactionnel. Explorer les différents médias et le métier de journaliste. Une profession qui exige un travail scrupuleux de collecte, de vérification, de tri, d’analyse et de synthèse des faits.

Pour appréhender les notions d’objectivité et de subjectivité, les élèves ont fait des jeux de rôles, inventé des situations, se sont mis dans la peau de reporters. En couvrant une manifestation contre la chasse, ils ont su qui interroger – des chasseurs aux écologistes,  en passant par le maire et même le ministre de la défense des animaux – et quelles questions pertinentes poser.

Ils ont découvert l’importance de confronter les différents points de vue, souvent contradictoires, des protagonistes concernés par un événement, ainsi que la difficulté d’être impartial.

Pas facile de rendre compte avec neutralité d’un match de foot Taninges/Saint Jeoire quand son cœur penche pour une équipe. Distanciation et esprit critique sont nécessaires pour aborder une information et se forger sa propre opinion. Un esprit critique qui doit être d’autant plus aiguisé pour se repérer dans le dédale de la toile, où n’importe qui peut écrire et publier n’importe quoi, sans être soumis à aucune règle déontologique.

Sur le net l'apparence est trompeuse

Alors, infos ou intox, comment faire la différence ? La mise en page des vrais et faux sites d’informations est très similaire. En comparant les "unes" du "Figaro" et du "Gorafi", les enfants ont compris combien sur le net l’apparence est trompeuse.

Parfois le mensonge saute aux yeux, comme par exemple ce groupe d’élèves qui a trouvé un document traitant des guerres napoléoniennes contre… Vercingétorix. Mais malheureusement, faire le tri entre le bon grain et l’ivraie n’est pas toujours aussi aisé.

Certains se laissent tenter par la première info qui leur tombe sous la main et le résultat est plus qu’aléatoire. Un exposé à faire sur l’égalité, et la première ressource proposée par votre moteur de recherche est le site "Egalité et Réconciliation". Pour l’instant, les robots des moteurs de recherche se contrefichent de la qualité ou de la validité d’une information. A l’internaute de se débrouiller tout seul.

Une information n’est fiable qu’à la condition que sa source soit sûre. Pour vérifier sa véracité, les élèves ont pénétré au cœur de l’information en la disséquant méthodiquement : qui en est l’auteur, à quelle date, dans quel média, sur quel site est-elle parue, le site est-il fiable, sérieux ? De quel événement est-il question ? Où, quand, avec qui, comment, pourquoi a-t-il eu lieu ?

 Comment déjouer les pièges du net


Quand ils ont présenté aux camarades des autres classes, "Les infaux du Haut Giffre", leur journal truffé de fausses infos, qu’ils venaient de rédiger, ils ont été sidérés de constater la crédulité de leur auditoire.


Personne ne s’était posé de questions sur la véracité des infos lues. Ils se sont transformés en petits détectives pour démasquer les hoax sur le web  en traquant les indices, identifiant les sources, croisant les informations et décortiquant textes et photos pour évaluer leur fiabilité. Ils étaient très fiers de connaître des astuces de vrais hoaxbusters telles que cliquer sur l’onglet "A propos", "Qui sommes-nous ?" ou "Mentions légales" pour démarrer leur investigation.


Ou encore uploader une photo dans Google image pour retrouver où et quand elle a été postée, une méthode de vérification efficace dont Ségolène Malterre, journaliste à France 24 fait la démonstration dans son excellente enquête "info ou intox, comment déjouer les pièges", avec une photo ayant fait le buzz sur Twitter d’une fillette recouverte de boue, serrant son ours en peluche contre son cœur, photographiée pendant la guerre en Ukraine, alors que le cliché avait été pris en Australie, quatre ans avant le conflit.


Pour prouver qu’on peut facilement inventer une légende, les élèves se sont amusés à en imaginer à leur tour : "petite fille prisonnière des services secrets retrouvée en France" ou "fillette maltraitée par son père, battue tous les jours avec un fouet"…


Education aux médias et initiation à la citoyenneté


Beaucoup de fous-rires pendant les séances, surtout quand on a surfé sur les sites parodiques. Les "One Direction" faisant allégeance à l’Etat Islamique du "Gorafi" et le lancer de pitbull du "Courrier des Echos" ont fait un tabac dans la classe.


Idem lorsqu’on a observé des photos retouchées. Lady Gaga avant et après Photoshop a fait un malheur. Mais la gravité était également au rendez-vous pour aborder des sujets aussi sérieux que les rumeurs, le racisme, la xénophobie, le conspirationnisme, distillés sur le web.


Ils étaient abasourdis quand ils ont su que certains adultes croyaient à des balivernes, telles que les chemtrails ou autres délires. "Peut-être que nous aussi, si on n’avait pas fait tout ce travail sur les médias, on aurait pu croire à toutes ces bêtises", a dit un jeune garçon (enregistrement N°19 /bilan de la séance 6).

 
Les élèves ne se sont pas contentés de mener des recherches, ils se sont également posé des questions sur les raisons qui poussent certains internautes à diffuser des fake sur le net. Telle la photo d’une piscine bondée, prise au Sénégal, avec une légende mensongère indiquant qu’elle avait été shootée à Créteil. Pas un blanc en train de nager.


"Pourquoi mentir ?", se sont-ils demandé. Ne pas nuire, ni blesser autrui, respecter les autres, tel est l’un des messages clé de la séquence. Comme quoi, éducation aux médias et initiation à la citoyenneté sont intimement imbriquées.

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1388914-theorie-du-complot-intox-j-eduque-mes-eleves-a-discerner-les-vraies-infos-sur-le-net.html


Fantastique outil d’information et de communication, internet comporte des risques et des dangers qu’il est important de connaître pour devenir des cyber-citoyens responsables, soucieux de respecter l’éthique et les valeurs de la république. Et tenter de remédier à l’effrayant constat de notre ministre de l’Education nationale "un jeune sur cinq croit à la théorie du complot".

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1388914-theorie-du-complot-intox-j-eduque-mes-eleves-a-discerner-les-vraies-infos-sur-le-net.html

3058
Video divers / Indignés, indignez-vous !
« le: 27 juin 2015 à 14:25:23 »

Indignés, indignez-vous !

3059
Nouvel ordre mondial vous voulez des preuves en voila !!!!!!


3060
Grèce : Alexis Tsipras soumet le plan d’aide au référendum

Le Premier ministre grec a fait cette annonce dans la nuit de vendredi à samedi. Le référendum est prévu le 5 juillet prochain.

Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a dégainé l'arme ultime dans la nuit de vendredi à samedi en annonçant un référendum sur la proposition des créanciers pour le 5 juillet, semant la confusion à quelques heures de l'Eurogroupe de la dernière chance samedi à Bruxelles. Tsipras a agi sans préavis, même s'il avait déjà prévenu qu'un référendum était envisageable en cas de désaccords avec les créanciers. Il est apparu grave sur toutes les chaînes de télévision pour une allocution de cinq minutes depuis ses bureaux. Après avoir dénoncé "l'ultimatum" posé selon lui par les créanciers (UE, FMI, BCE) dans leur proposition d'accord formulée vendredi, et prévoyant un versement de 12 milliards d'euros en quatre fois d'ici fin novembre, qui "sape la relance de la société et de l'économie grecques" dans le but "d'humilier tout un peuple", M. Tsipras a annoncé que le Conseil des ministres venait d'adopter "à l'unanimité" cette proposition de référendum.

"La question qui sera posée au référendum sera de savoir si nous acceptons ou rejetons la proposition" des créanciers, a-t-il expliqué. "La Grèce, qui a vu naître la démocratie, doit envoyer un message de démocratie retentissant", a-t-il ajouté, s'engageant à "respecter le résultat, quel qu'il soit".



"Impasse"

Les leaders de l'opposition ont tous vivement réagi à cette soudaine annonce. L'ancien Premier ministre de droite Antónis Samarás a accusé M. Tsipras de mener le pays "à l'impasse", le Pasok (socialiste) a appelé à la démission de M. Tsipras et à des élections anticipées, tandis que le parti de centre gauche Potami accusait le gouvernement d'être "le lobby de la drachme".

Néanmoins, avec une majorité de 162 députés sur 300, la coalition gouvernementale, qui appellera sans surprise à voter "non", devrait faire adopter sans problème son projet de consultation.

Un plan B pourrait être discuté

La situation était cependant confuse, à quelques heures d'un Eurogroupe (réunion des ministres des Finances de la zone euro) à Bruxelles censé être celui de l'ultime tentative de conciliation, et maintenu, avec participation de la délégation grecque, en dépit des événements. Mais cette fois, un officiel de la zone euro n'excluait pas qu'on y discute aussi "d'un plan B" - le cas où aucun accord ne serait trouvé -, discussion souhaitée "par un certain nombre de pays", selon lui. Le FMI pour sa part n'a fait aucun commentaire.

La réunion de samedi pouvait paraître vaine, le projet de question au référendum mentionnant d'ores et déjà qu'elle porterait sur les projets présentés "le 25 juin", soit vendredi, par les créanciers. M. Tsipras donnait cependant quelques signes de ne pas vouloir fermer toutes les portes. Des consultations étaient ainsi lancées entre son gouvernement et le président de la BCE Mario Draghi. Par ailleurs, M. Tsipras a annoncé qu'il demanderait aux créanciers "une prolongation du programme de quelques jours afin que le peuple grec prenne sa décision".

Une façon peut-être de gagner du temps. Car les caisses de la Grèce, qui n'a plus reçu d'aide depuis août 2014, sont vides. Sans déblocage d'aide par ses créanciers, Athènes risque le défaut de paiement le 30 juin, faute de pouvoir rembourser les quelque 1,5 milliard d'euros qu'elle doit au FMI. Les télévisions grecques rapportaient que des files d'attente se sont formées, après l'allocution de M. Tsipras, devant des distributeurs d'argent de la capitale. La Banque centrale européenne, après avoir relevé cinq fois en huit jours le plafond de l'aide d'urgence qu'elle accorde aux banques grecques, en raison de retraits massifs d'épargne, n'a pas eu à relever de nouveau ce plafond jeudi et vendredi. Elle se tient cependant prête à tout instant à intervenir.

Le gouvernement Tsipras, arrivé au pouvoir en janvier, bataille depuis lors avec ses créanciers pour achever le deuxième programme d'aide au pays. Mais ce gouvernement de gauche radicale, tout en ayant fait de nombreuses concessions à ses créanciers lors des négociations, ne veut pas entendre parler de certaines réformes exigées sur les retraites et la TVA.
   

http://www.lepoint.fr/monde/grece-alexis-tsipras-soumet-le-plan-d-aide-au-referendum-27-06-2015-1940402_24.php#xtor=CS2-238