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Messages - mike

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Le transfert de cerveau bientôt possible



Les scientifiques SS de l’Ahnenerbe, la Société pour la Recherche et l’Enseignement sur l’Héritage Ancestral, viennent de mettre au point une méthode révolutionnaire de transfert de cerveau de corps à corps. L’opération a déjà été réalisée avec succès sur un singe.

Le docteur Heinz Brücher, botaniste-généticien en chef de l’Ahnenerbe, à l’Institut de génétique des plantes des SS à Lannach, près de Graz (Autriche), vient de réussir une première mondiale en transférant le cerveau d’un singe dans le corps d’un officier de la Waffen-SS. Selon le docteur Brücher, « tout s’est très bien passé et l’officier SS s’est réveillé après l’opération sans changements notables de sa personnalité. »

Il explique qu’il est possible d’obtenir un bon résultat en envisageant désormais le transfert de cerveau à cerveau entre êtres humains. La question la plus délicate selon lui: « la connexion de la moelle épinière ». Il faut en effet que le corps du cerveau transplanté soit conservé dans un bain de sang très froid, pour être placé en état de « mort contrôlée ». Le cerveau transplanté peut ensuite prendre le contrôle de n’importe quel autre corps que l’on met à sa disposition.

Le Derchsführer-SS Heinrich Himmler, souffrant depuis de longues années de son aspect corporel rebutant, s’est dit très intéressé par le résultat de ces expériences et a proposé de mettre à la disposition du docteur Brücher sa piscine de sang située dans la crypte du château de Wewelsburg, le quartier général de la SS situé en Rhénanie-du-Nord-Westphalie.


https://troisiemederch.wordpress.com/2013/06/28/le-transfert-de-cerveau-bientot-possible/

3092
un ancien de la CIA:les Etats-Unis "ont créé l'Etat islamique pour le bien d'Israël"

Les États-Unis cherchent à avoir une «guerre sans fin» au Moyen-Orient qui rendrait les pays qui en sont victimes, incapables de résister à Israël, a déclaré un ancien associé de la CIA, Steven Kelley.

"Le but de la création de ce groupe [EI] est d'avoir une guerre sans fin dans la région qui sert à plusieurs fins, de toute évidence, elle va briser ces pays et perturber les populations et réduire leur capacité à résister à Israël," a déclaré Kelley à Press TV ce mardi.

Kelley a poursuivi en déclarant que cela permettait aussi "de fournir un flux constant de commandes pour les armes du complexe militaro-industriel étatsunien, ce qui bien sûr apporte beaucoup d'argent aux sénateurs qui poussent à ces guerres."

Un nouveau rapport indique que le Pentagone paye une allocation mensuelle aux rebelles soi-disant «modérés» en Syrie qui sont formés pour combattre les terroristes Takfiri de l'Etat islamique (EI).

Le Pentagone paie des salaires de 250 $ à 400 $ aux rebelles, a déclaré la porte-parole du Pentagone, Elissa Smith.

Kelley a déclaré : "Ils ont un manque de groupes modérés crédibles parce que ceux qu'ils ont armé et entraîné aujourd'hui ont obtenu leur formation et se sont engagés dans le groupe de l'EI".

"L'idée de les financer, est certainement quelque chose de nouveau et marque un nouveau niveau pathétique du mouvement" qui est en train de se dérouler aux États-Unis, a-t-il noté.

"Si ils le font, ça va être un peu plus difficile de prétendre, comme ils l'ont fait qu'ils n'ont pas créé ces (terroristes) quand viendra le temps où ils rejoindront les combattants les plus extrêmes", a ajouté Kelley.



http://fr.awdnews.com/politique/un-ancien-de-la-cia-les-etats-unis-ont-cr%C3%A9%C3%A9-l-etat-islamique-pour-le-bien-d-isra%C3%ABl

3093
Une décision historique : un tribunal néerlandais impose à l’Etat d’agir contre le changement climatique



C’est une victoire historique pour la population néerlandaise et européenne. Un tribunal de La Haye, saisi par neuf cents citoyens, a condamné mercredi 24 juin l’Etat néerlandais à réduire ses émissions de gaz à effet de serre. « Le gouvernement sera maintenant obligé à changer ses politiques, étant donné que les juges ont ordonné une baisse des émissions de CO2 d’ici 2020 de 25 % par rapport au niveau de 1990. Il s’agit d’une décision contraignante », explique à Reporterre Dennis Van Berkel, de l’organisation non gouvernementale Urgenda, qui a coordonné l’action judiciaire. Les 900 plaignants hollandais avaient demandé à la justice de qualifier de « violation des droits de l’homme » un réchauffement climatique supérieur à 2ºC avant la fin du siècle.



Le tribunal, explique Urgenda dans un communiqué, a en effet rappelé que l’Etat est « obligé par la loi à protéger ses citoyens ». L’Etat néerlandais n’a en effet jusqu’à présent pas officialisé d’engagement précis sur les émissions de gaz à effet de serre du pays, disant vouloir attendre les résultats de la Cop21, la Conférence des Nations unies sur le changement climatique qui aura lieu du 30 novembre au 15 décembre 2015 à Paris. Les Pays-Bas restent, en outre, parmi les moins avancés en Europe en ce qui concerne la production d’énergie issue de sources renouvelables : seuls Malte et Luxembourg font pire.

L’avocat qui a défendu l’Etat dans le procès a déclaré devant la Cour que « les décisions de la justice ne doivent pas interférer avec l’action du gouvernement, parce qu’indiquer un niveau de réduction spécifique suppose des évaluations politiques, dont la responsabilité, dans une démocratie, repose sur les épaules du gouvernement et du parlement ».



« Dans un pays démocratique basé sur un État de droit, a répondu l’avocat de Urgenda, même un gouvernement élu par le peuple est soumis à la loi. La justice est donc censée imposer ce principe, et corriger l’action du pouvoir publique si nécessaire. »

« Si la politique n’est pas capable de changer l’état des choses, c’est aux juges de se prononcer », avait ajouté Liesbeth van Tongeren, députées du parti Groenlinks (« Gauche verte »).

Le tribunal de La Haye a finalement donné droit aux requêtes des citoyens, en demandant au gouvernement « de faire ce que lui-même avait indiqué nécessaire afin de lutter contre un changement dangereux du climat, et notamment de réduire davantage ses émissions de CO2, alors que sur la base des politiques actuelles, en 2020 on n’arrivera qu’à une baisse de 16 % par rapport à 1990 ».

Cette diminution, poursuit le tribunal, « est présentée comme indispensable par les organisations internationales comme par les scientifiques », et les coûts qu’il faudra soutenir pour atteindre ce but ne s’élèvent pas à des niveaux « inconcevables ». En outre, ajoute Urgenda, « les objectifs sont tout à fait abordables, compte tenu du fait que d’autres pays, comme la Danemark ou l’Allemagne, ont établi des politiques qui garantiront une baisse de leurs émissions à hauteur de 40 % d’ici 2020. »

Si les politiciens n’agissent pas, les juges peuvent intervenir

Afin de partager son expérience, Urgenda est en train de traduire toute la documentation légale en anglais. D’autres organisations de citoyens, en Europe, ont entamé des actions similaires (c’est le cas de la Belgique) ou les préparent, comme en Norvège. « Des millions de personnes déjà frappées par les conséquences du changement climatique espèrent que ceux qui ont causé les émissions nocives interviennent pour les diminuer. Ce verdict leur donne un atout pour préparer leurs actions en justice », dit Marjan Minnesma, directrice d’Urgenda, qui a commencé avec une équipe d’avocats à étudier la plainte en 2013.



« Il s’agit d’un jugement révolutionnaire pour la lutte des écologistes », selon Faiza Oulahsen, de Greenpeace Pays-Bas. « Le tribunal néerlandais a été très clair : le gouvernement est obligé par la loi de protéger ses citoyens face aux menaces liées au climat. Maintenaient ces actions vont se multiplier dans le monde. Les politiciens qui se retrouveront en décembre à Paris devraient tenir compte de cette sentence. »

Selon Marjan Minnesma, , « le changement climatique est un problème énorme, qui nécessite d’être abordé avec davantage d’efficacité. Et si les politiciens ne s’engagent pas sur ce chemin, ce sont les juges qui interviennent. »



http://www.reporterre.net/Une-decision-historique-un-tribunal-neerlandais-impose-a-l-Etat-d-agir-contre

3094
Surveillance de masse, atteintes aux libertés : ce qui inquiète dans le projet de loi Renseignement




Des rassemblements sont prévus ce lundi 4 mai contre le projet de loi sur le renseignement que l’Assemblée nationale se prépare à voter mardi. Les organisations de défense des libertés et des droits dénoncent un texte qui met en place une surveillance de masse de la population. De la captation en temps réel des métadonnées des abonnés à Internet, à la mise en place d’algorithmes pour la détection automatique des profils suspects sur le réseau, petite synthèse des points qui font débat dans cette loi.


La nouvelle loi sur le renseignement doit être votée ce mardi 5 mai à l’Assemblée nationale, soit moins de deux mois après sa présentation en Conseil des ministres. Le projet était déjà dans les cartons l’année dernière. Mais après les attentats de janvier, le gouvernement l’a fait passer en procédure accélérée. Le texte est pourtant loin d’être sans conséquences. Il va encore élargir les possibilités de surveillance du net, déjà étendues par la dernière loi de programmation militaire de 2013 et la loi antiterroriste votée en novembre 2014 (lire notre article Logiciels mouchards, métadonnées, réseaux sociaux et profilage : comment l’État français nous surveille).

De fait, cette loi a très vite réuni contre elle les défenseurs des libertés et des droits (Ligue des droits de l’Homme, syndicats de la magistrature et des avocats de France, associations de défense des libertés numériques…). Même la Commission nationale consultative des droits de l’homme (ici) et le défenseur des droits Jacques Toubon (ici) ont émis des avis critiques. Une partie des acteurs de l’économie numérique sont aussi vent debout. De nombreuses organisations appellent un rassemblement le lundi 4 mai pour alerter une dernière fois les parlementaires sur ce qu’ils s’apprêtent à voter. Quels sont les points qui inquiètent dans ce projet de loi ?

Une loi pour… légaliser des pratiques illégales

Le gouvernement met en avant le fait que cette loi permettra de mieux encadrer des pratiques déjà existantes des services de renseignements, en matière de surveillance du net et des communications électroniques. Bref, la loi vise à légaliser ce que les services font déjà, illégalement. Elle autorise en ce sens les services à utiliser toute une batterie de techniques supplémentaires de surveillance : interceptions de correspondances électroniques, pose de micros dans un appartement ou un véhicule, géolocalisation…

Le cadre dans lequel les agents pourront recourir à ces nouveaux outils va largement au-delà de la seule prévention du terrorisme. Ils pourront s’en saisir également pour (entre autres) la défense des « intérêts économiques, industriels et scientifiques majeurs » du pays, « la prévention des atteintes à la forme républicaine des institutions, des violences collectives de nature à porter atteinte à la sécurité nationale » et « la prévention de la criminalité et de la délinquance organisées ».

Les « boîtes noires » ou la captation en temps réel des métadonnées

C’est une mesure qui fait réagir fortement une partie des acteurs de l’économie numérique : la pose de « boîtes noires » directement chez les fournisseurs d’accès à Internet et les hébergeurs. C’est-à-dire de dispositifs de recueil « en temps réel sur les réseaux des opérateurs » des métadonnées, appelées également « données de connexions » – qui écrit à qui ou appelle qui, à quel moment, quels sites sont consultés…

« Le ministre de l’Intérieur passe son temps à argumenter qu’il n’y a que les métadonnées qui seront ainsi surveillées. Mais les métadonnées donnent en fait plus d’informations sur quelqu’un que le contenu des conversations », analyse Benjamin Bayart, de la FFDN, une fédération des fournisseurs d’accès à Internet associatifs, qui regroupe une trentaine de fournisseurs sur toute la France (lire notre article). « Surveiller les métadonnées, c’est en fait extrêmement intrusif. »

Conséquence : des hébergeurs français partent à l’étranger

Cet article de la loi préoccupe sérieusement les hébergeurs. « Imposer aux hébergeurs français d’accepter une captation en temps réel des données de connexion et la mise en place de « boîtes noires » aux contours flous dans leurs infrastructures, c’est donner aux services de renseignement français un accès et une visibilité sur toutes les données transitant sur les réseaux », dénonçaient les hébergeurs OVH, Afhads, Gandi, IDS, Ikoula, Lomaco et Online le 9 avril. La loi pourrait même les contraindre à délocaliser leur activité : « Les hébergeurs français n’hébergent pas que des clients français : ils accueillent des clients étrangers qui viennent se faire héberger en France. (…) Ces clients viennent parce qu’il n’y a pas de Patriot Act en France, que la protection des données des entreprises et des personnes est considérée comme importante. Si cela n’est plus le cas demain en raison de ces fameuses « boîtes noires », il leur faudra entre 10 minutes et quelques jours pour quitter leur hébergeur français. Pour nous le résultat est sans appel : nous devrons déménager nos infrastructures, nos investissements et nos salariés là où nos clients voudront travailler avec nous. »

Un amendement à cet article a ensuite été apporté, selon les hébergeurs. Un amendement qui donne des engagements concrets concernant la préservation des données personnelles et le « caractère ciblé, limité dans le temps et non systématique de ce dispositif de surveillance ». Les hébergeurs indiquent tout de même rester vigilants quant à l’application de la mesure dans les mois à venir. OVH, troisième société d’hébergement Internet dans le monde, attend la décision du Conseil constitutionnel – qui doit être saisi par un groupe de parlementaires, et par le président de la République (une première dans l’histoire de la cinquième République) –, pour en dire plus sur sa position.

Deux hébergeurs ont en tous cas déjà décidé de plier bagages. Altern a fermé ses services juste après le premier vote de la loi à l’Assemblée nationale mi-avril, « pour les réouvrir dans quelques jours dans un pays plus respectueux des libertés individuelles », selon ses propos. Eu.org a annoncé procéder « au déménagement de tous ses serveurs de noms hors de France. »

Un traitement automatisé pour détecter les profils suspects

Pour la prévention du terrorisme, la loi prévoit aussi la mise en place de dispositifs de traitement automatisé de ces données récoltées auprès des fournisseurs d’accès à Internet et hébergeurs de sites. Il s’agirait d’algorithmes programmés pour déterminer un profil de « menace terroriste ». Or, pour établir des profils suspects, il faut d’abord ramasser un grand nombre de données.

« La loi est très floue sur ce point. Mais ce type d’algorithmes est rarement fiable, tout comme ceux qui servent à proposer des pubs ciblées, fait remarquer Benjamin Bayart. Avec seulement 1 % d’erreur, cela veut dire que ce système de détection va remonter à des milliers de gens qui n’intéresseront pas les services de renseignement. Alors même que le gain n’est pas évident, ces systèmes de surveillance ont un effet sur la société toute entière. Cela modifie la façon dont les gens pensent et agissent. »

Une commission consultative pour seul contrôle indépendant

Pour mettre en œuvre ces nouveaux dispositifs de surveillance, les services de renseignements n’auront besoin ni de l’accord d’un juge, ni de celui d’une autorité indépendante du politique. Seul le Premier ministre aura à donner son autorisation. La loi prévoit bien la création d’une Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR), une autorité administrative indépendante chargée de contrôler ces dispositifs, composée de treize membres – trois députés, trois sénateurs, trois membres du Conseil d’État, trois magistrats, une personnalité qualifiée en matière technique. Mais l’avis de cette commission ne sera que consultatif. Et encore, en cas « d’urgence absolue », les services et le Premier ministre pourront la contourner.

De quoi douter de son réel pouvoir. D’autant que cette structure va venir remplacer l’actuelle Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS) qui se plaignait encore dans son dernier rapport d’activité de manquer de moyens nécessaires à sa mission.

Une opposition croissante

Des syndicats de presse alertent également sur la mise en péril du secret des sources pour les journalistes. « L’amendement adopté pour introduire un traitement particulier de certaines professions, dont les journalistes, n’offre pas de garde-fou suffisant à la liberté d’informer et d’être informé, et ne répond pas aux inquiétudes des entreprises de presse », indiquent ainsi le Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne (SPIIL, dont Basta ! est membre) et le Groupement des éditeurs de contenus et services en ligne (GESTE). « Le principe de la protection des sources apparaît gravement fragilisé », poursuivent ces organisations, qui demandent instamment aux parlementaires de voter contre ce texte, les termes de la loi laissant « ouvertes des marges d’interprétation incompatibles avec, notamment, la Convention Européenne des Droits de l’Homme et la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen ».

Les critiques se multiplient également du côté des responsables politiques. Europe Écologie-Les Verts dénonce un projet « dangereux pour la démocratie et la citoyenneté ». « Après avoir suivi les débats, lu les argumentaires des uns et des autres, le 5 mai, en conscience, je voterai contre le PJL [projet de loi] renseignement », a déclaré le 18 avril Nicolas Bays, vice-président socialiste de la Commission de la défense à l’Assemblée nationale. « Le gouvernement lui-même a annoncé qu’il y a entre 1 500 et 3 000 personnes à surveiller dans le domaine antiterroriste. Pourquoi, dans ce cas, jeter le filet sur des millions de Français ? », questionne le député socialiste Pouria Amirshahi, qui votera également contre. « Je veux, explique-t-il dans une interview, comme Léon Blum contre les lois de 1893-1894 dénoncer "avec quelle précipitation inouïe ou quelle incohérence absurde ou quelle passivité honteuse" elle risquent d’être votées ».

Un débat précipité

Le débat politique précipité, sur un sujet aussi important et complexe, est loin d’être satisfaisant, pointe la Quadrature du Net, spécialisée dans la défense des libertés numériques : « Les trop rares députés qui se sont opposés au rapporteur Urvoas et aux ministres de l’Intérieur, de la Justice et de la Défense se sont vus opposer des réponses fuyantes ou elliptiques à leurs questionnements pourtant très précis du point de vue technique et juridique. ». Les « modifications cosmétiques et opportunistes » apportées en première lecture à l’Assemblée nationale n’ont pas modifié l’équilibre du texte, qui « reste inacceptable pour une démocratie », alerte l’association.

Le gouvernement a choisi de faire passer cette loi au Parlement en procédure accélérée, ce qui signifie moins de débats dans les deux assemblées parlementaires. « Au Parlement européen, ce genre de texte est discuté entre six et huit mois. Là, les députés en ont débattu seulement cinq semaines, regrette Benjamin Bayart. La méthode retenue de procédure accélérée ne permet pas au Parlement de réfléchir et de travailler correctement sur des problèmes aussi compliqués, qui touchent à la fois aux services de renseignements, au numérique, à la question de la surveillance. Je suis stupéfait que les députés aient accepté ça », déplore le porte-parole des fournisseurs d’accès à Internet associatifs. Les députés entendront-ils enfin les avertissements des associations, syndicats et experts, lors du vote solennel de ce mardi?

http://www.bastamag.net/Surveillance-generalisee-du-net-traitement-automatise-des-donnees-manque-de

3095
Washington demande à l’ONU d’ignorer le rapport « partial » sur la guerre de Gaza


Le porte-parole du Département d’Etat affirme qu’il n’est pas nécessaire que le Conseil de sécurité débatte de ce rapport



Le rapport de l’ONU consacré aux possibles crimes de guerre commis pendant le conflit de Gaza de l’été dernier ne doit pas être présenté au Conseil de sécurité ou utilisé pour d’autres travaux des Nations unies, ont exhorté les Etats-Unis mardi, contestant l’équité du Conseil des droits de l’Homme (CDH) à l’origine de l’enquête.

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Le porte-parole du département d’Etat, John Kirby, a déclaré que Washington considérait le CDH comme ayant un « parti pris évident » contre Israël, ce qui ternis le rapport publié lundi, qui a accusé Israël et les membres des groupes armés palestiniens de possibles crimes de guerre lors du conflit de 50 jours de l’été dernier.

« Nous contestons le fondement même sur lequel ce rapport a été rédigé, et nous ne croyons pas qu’il y ait un appel ou une nécessité pour tout autre travail du Conseil de sécurité sur cette [question] », a déclaré Kirby lors d’une conférence de presse.

« Nous rejetons le fondement en vertu duquel cette commission particulière d’enquête a été établie, en raison de sa partialité très nette contre Israël. »

Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) devrait discuter du rapport le 29 juin et pourrait décider de l’envoyer au Conseil de sécurité pour qu’il poursuive l’action. Lundi, Kirby a déclaré que les Etats-Unis ne feraient pas partie de ce processus.

Lorsqu’on lui a demandé si le rapport devait être déférée à la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye pour une enquête pour crimes de guerre, Kirby a simplement répondu que les Etats-Unis ne « soutenaient aucun autre travail de l’ONU sur ce rapport ».

La CPI a été créée par les Nations unies, mais pas directement sous son égide.

Kirby a également précisé que les États-Unis continuaient d’évoquer avec Israël leurs préoccupations sur la conduite de l’armée pendant la guerre de l’été dernier.

« Nous nous sommes montrés très clairs sur les problèmes que nous avions à l’époque avec l’usage de la force et nous nous sommes montrés très clairs auprès du gouvernement israélien sur nos préoccupations au sujet de ce qui se passait pendant ce conflit », a-t-il souligné.

« Nous avons un dialogue permanent avec le gouvernement d’Israël sur toutes ces sortes de choses ; le dialogue a continué et continue. »

Lundi, le porte-parole de la Maison Blanche, Josh Earnest, a déclaré que l’administration étudiait le rapport.

Même si Israël a un « droit à l’auto-défense », les Etats-Unis « ont exprimé leur profonde préoccupation au sujet des civils dans la bande de Gaza qui étaient en danger [pendant la guerre] ».

« Et nous avons exhorté toutes les parties à faire tout leur possible pour protéger les civils innocents qui ont été essentiellement pris dans les échanges de tirs de ce conflit », a déclaré Earnest. « Nous attendons d’autres conclusions du gouvernement israélien sur cette question en particulier. »

Le rapport de l’ONU, qui a constaté que les frappes aériennes israéliennes sur les bâtiments résidentiels ont causé de nombreux morts parmi les civils et a suggéré que les dirigeants israéliens les ont sciemment mis en danger, a été fermement rejeté par les responsables israéliens.

L’une des premières réponses au rapport fut celle du ministère des Affaires étrangères, qui a déclaré que le gouvernement israélien était en train d’examiner les conclusions, mais a rejeté le mandat « moralement vicié » donné à l’UNHRC pour enquêter sur la guerre.

« Il est regrettable que le rapport ne parvienne pas à reconnaître la profonde différence entre le comportement moral d’Israël lors de l’opération Bordure protectrice et les organisations terroristes auxquelles il s’est confronté », a déclaré le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

« Ce rapport a été commandé par une institution notoirement partiale, qui a donné un rapport évidemment partial, et a initialement été dirigé par un président grossièrement partial, William Schabas », a indiqué le communiqué, notant le traitement démesuré par le CDH – par rapport aux principaux pays violant les droits de l’Homme comme l’Iran, la Corée du Nord et d’autres – des infractions alléguées d’Israël.

« Israël est une démocratie attachée à la primauté du droit, forcé de se défendre contre les terroristes palestiniens qui commettent un double crime de guerre : ils ciblent aveuglément des civils israéliens tout en mettant en danger de manière délibérée des civils palestiniens, dont des enfants, en les utilisant comme des boucliers humains », a conclu le communiqué israélien.

Le rapport a également constaté que des roquettes des « groupes armés palestiniens » avaient tiré aveuglément sur des civils israéliens, une constatation qui a été rejetée par le groupe terroriste du Hamas qui est de facto au pouvoir à Gaza.

Les responsables israéliens ont refusé de coopérer avec la commission d’enquête et l’ont rejetée depuis la formation du panel car ils l’ont considérée partiale.

Schabas, le professeur juif canadien qui a d’abord dirigé la commission d’enquête du HRC, a démissionné en février en raison des accusations de partialité qui pesaient contre lui et a été remplacé par l’ancienne juge de New York Mary McGowan Davis.

AFP et Mitch Ginsburg ont contribué à cet article.

http://fr.timesofisrael.com/washington-demande-a-lonu-dignorer-le-rapport-partial-de-la-guerre-de-gaza/

3096
L'Etat condamné pour «faute lourde» pour cinq cas de «contrôles au faciès»



L’Etat a été condamné ce mercredi pour « faute lourde » pour cinq cas de « contrôles au faciès » par la cour d’appel de Paris. « Une première en France », selon les avocats des demandeurs.

L’Etat s’est vu ordonner par la cour d’appel de Paris de verser 1.500 euros de dommages et intérêts dans chacun des cas, a précisé Me Félix de Belloy, un des deux avocats qui défendaient 13 hommes noirs ou d’origine arabe ayant dénoncé des contrôles d’identité qu’ils estimaient discriminatoires. Pour cinq d’entre eux, la cour a jugé que ces contrôles n’étaient « pas justifiés », qu’ils « étaient bien discriminatoires », a ajouté l’avocat.

Ils réclamaient 10.000 euros

En première instance, en octobre 2013, le tribunal avait débouté les plaignants, estimant qu’ils n’avaient pas prouvé la discrimination. Âgés de 18 à 35 ans, étudiants ou salariés et sans casier judiciaire, les plaignants avaient pour « caractéristique commune (…) leur origine ou leur couleur de peau », avait résumé leur autre avocat, Me Slim Ben Achour, en février lors de l’audience en appel.

Tous avaient fait état de contrôles abusifs, parfois associés à des palpations, des marques de mépris ou le tutoiement. Ils réclamaient 10.000 euros de dommages et intérêts chacun. Le Défenseur des droits avait soutenu leur démarche, plaidant pour que les contrôles d’identité soient « suffisamment encadrés » et offrent des « garanties » contre les abus. L’avocat de l’institution avait aussi « fait valoir (…) qu’il revenait à l’État de faire la démonstration qu’il n’y a pas eu traitement discriminatoire et non aux citoyens de prouver l’inverse ».

http://www.20minutes.fr/societe/1638715-20150624-etat-condamne-faute-lourde-cinq-cas-controles-facies

3097
L'Allemagne premier pays au monde à interdire le broyage de poussins vivants

L’Allemagne veut mettre fin au broyage de poussins vivants d’ici 2017, devenant ainsi le premier pays au monde à interdire cette pratique très largement répandue dans l'industrie agroalimentaire.

Chaque année, quelque 45 millions de poussins mâles sont broyés en Allemagne (40 millions en France; 300 millions aux États-Unis) parce qu’ils ne pondent pas d’œufs et qu’ils grossissent trop lentement pour être utilisés dans l’industrie des poulets de chair.



Citer
BERLIN (AP) — The German government says it wants to end the mass killing of male chicks within two years, becoming the first country to do so.

Each year some 45 million male chicks in Germany are shredded shortly after hatching because they don't lay eggs.

Pressure from animal rights groups led the government to fund research that allows the chick's sex to be determined before it hatches. This means male eggs can be used for other products rather than destroyed.

Agriculture minister Christian Schmidt said the method has almost been perfected and will start to be used in hatcheries from late 2016.

He told Germany's Bild newspaper on Monday that the shredding chicks should cease by 2017, and would add no more than two cents to the cost of an egg.



http://juneaupatrice.blogspot.ca/2015/04/lallemagne-premier-pays-au-monde.html

3098
Une petite fille de 12 ans révèle l’un des secrets les mieux gardés



Nous vivons un moment vraiment incroyable. Pensez à toutes les révolutions incroyables qu’on nous a appris en histoire. Des changements incroyables ont eu lieu, des gens se sont mobilisés pour faire quelque chose de différent et ils ont accompli quelque chose d’immense. Nous en sommes arrivés là  aujourd’hui grâce à eux.

Même si nous sommes destructeurs et proches de l’extinction, en même temps nous avons fait des choses incroyables et la puissance de la créativité humaine l’a démontré.

C’est incroyable d’entendre une petite fille comme Victoria parler de ce qui se passe dans le monde dans la vidéo ci-dessous. Cette vidéo montre non seulement que les jeunes générations ne pourront tout simplement pas supporter le monde actuel dans lequel nous vivons, mais aussi que nous pouvons demander à d’autres personnes que les « experts » pour avoir des réponses créatives à nos défis actuels.

Victoria parle de la façon dont notre système financier mondial fonctionne vraiment et de quelle façon il a été conçu pour asservir la population.

Quels sont les secrets les mieux gardés ?

La plupart des gens dans le monde, jeunes ou vieux, ne savent pas vraiment que notre monde est très corrompu et qu’il a été froidement calculé pour créer une population asservie. Heureusement, cela change jour après jour et les gens semblent commencer à se rendre compte que quelque chose ne tourne pas rond dans notre monde.

Ainsi pour nous il est de la plus haute importance de trouver des réponses et avec les nombreuses informations dans les livres, les films et sur Internet sur le véritable fonctionnement de notre monde, les gens ont la possibilité d’aller au-delà des institutions limitées, pour savoir ce qui se passe réellement.Victoria a certainement trouvé ces informations de cette façon car il est peu probable qu’elle ait appris cela à l’école.

Découvrez le message percutant de cette petite fille dans la vidéo ci-dessous. Peu importe si la solution qu’elle présente n’est pas la plus complète ni la plus avancée, ce serait au moins un pas dans la bonne direction.

S’il vous plaît partagez la vidéo avec vos proches pour qu’ils puissent comprendre dans quel genre de système ils vivent vraiment.



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3099
Châteaubriant Une mineure disparue : les gendarmes lancent un appel à témoins





Mathilde Vilain est portée disparue. Les gendarmes lancent un appel à témoins.

La jeune fille de 13 ans n'a plus donné signe de vie depuis mardi 23 juin. Elle se trouvait alors à proximité du parc Radervormwald, à Châteaubriant, où le bus venait de la déposer. Mathilde devait rejoindre le collège Saint-Joseph à pied.

De corpulence mince, Mathilde Vilain mesure 1,45 m. Les yeux bleus et les cheveux châtains tombant en dessous des épaules, elle a des taches de rousseur sur le visage et les oreilles percées.

Au moment de sa disparition, elle portait un pantalon slim noir, un débardeur et un gilet blanc, une paire de baskets noires, et des boucles d'oreilles en forme d'anneau de taille moyenne. Elle a quitté le domicile familial avec un sac à dos noir et blanc.

Toute personne ayant des informations ou des éléments permettant de retrouver la jeune fille est invitée à contacter sans délai la brigade de gendarmerie de Châteaubriant au 02 40 81 00 17 ou, en cas d'urgence, à composer le 17.


http://www.presseocean.fr/actualite/chateaubriant-une-mineure-disparue-les-gendarmes-lancent-un-appel-a-temoins-24-06-2015-163

3100
Europe / Allocation universelle: la Finlande fait le test!
« le: 25 juin 2015 à 21:21:05 »
Allocation universelle: la Finlande fait le test!







Le gouvernement finlandais va tenter l’expérience d’un revenu de base versé à chaque citoyen et sans conditions. A suivre de très près!




Un revenu de base, qui remplace les allocations sociales et s’ajoute au salaire de ceux qui travaillent, versé sans condition à tous les citoyens pour couvrir ses besoins essentiels? La mesure a pour objectif secondaire de permettre à tous de s’investir dans les projets qu'ils choisissent (soins aux enfants, aux personnages âgées, vie associative, participation citoyenne). L'idée fait encore peur à beaucoup de gens, derrière l'argument "s'ils ne sont pas obligés de travailler, les gens se tourneront les pouces" et "on ne trouvera plus de candidats pour les métiers "difficiles". Pourtant, elle fait partie du programme du nouveau gouvernement finlandais. Une première en Europe après des essais (plutôt concluants) en Amérique du Nord en Asie et en Afrique, notamment. Pour rappel, l'allocation universelle avait été plébiscitée chez nous par le G1000 (http://www.g1000.org/fr/), ce groupe de citoyens tirés au sort pour débattre des priorités pour la société belge. Il est également au programme de Podemos en Espagne et du parti D’66 aux Pays-Bas.

C'est que la population y est largement favorable. Selon un sondage pré-électoral, 79 % des Finlandais soutiendraient une politique de revenu de base si celui-ci "garantissait le minimum vital, réduisait la bureaucratie et encourageait le travail et l’entrepreneuriat". Les jeunes et les séniors en particulier sont "pour". Mêmes les citoyens les plus aisés ont plébiscité le principe. Les seuls réticents étaient les agriculteurs, avec seulement 15 % d'adhésion. Les candidats aux élections législatives ont surfé sur la vague puisque deux tiers d'entre eux se sont prononcé en faveur d'une telle initiative, notamment les candidats écologistes (99%), ceux de l’Alliance de Gauche (95%) et les centristes (83%). Et c'est peut-être bien en partie parce que l'étude et la mise en test de l'allocation universelle était l'une de ses promesses de campagne que le Parti du Centre a remporté les élections.

Des essais vont donc être mené dans des régions du pays particulièrement touchées par le chômage  (et qui comptent environ la même population que la Wallonie). Mais on en est encore aux discussions sur le montant à accorder. L'Alliance de Gauche propose un montant de 620 €/mois, les Verts de 440 €/mois, le député libéral Björn Wahlroos estime qu'il devrait se situer entre 850 et 1.000 €.  Cela dit, selon le Helsinki Times, une somme mensuelle de 1.166 € serait nécessaire pour éradiquer véritablement la pauvreté.

http://www.moustique.be/13085/allocation-universelle-la-finlande-fait-le-test#.VYw3hkY10es.twitter

3101
Près de 20.000 Belges vont perdre leur tarif social GSM



Le ministre des Télécommunications Alexander De Croo (Open Vld) a annoncé sa volonté de supprimer le tarif social dont bénéficient 18.300 abonnés belges pour réduire leur facture de GSM.
Il s'agit principalement de chômeurs, d'allocataires émargeant au CPAS, de personnes handicapées ou encore d'isolés précaires de plus de 65 ans, lit-on jeudi dans les journaux de Sudpresse.


Alexander De Croo avait dans un premier temps manifesté son intention de moderniser le système.
Mais ce mardi il a affirmé en commission de la Chambre qu'il n'y aurait désormais "plus de place pour un tarif social".

Il s'agit d'une victoire pour des opérateurs comme Mobistar et Base qui contestaient ce mécanisme de financement.
"Les tarifs de téléphonie mobile sont déjà bas et le simulateur de tarifs meilleurtarif.be renseigne parfois des tarifs inférieurs aux tarifs sociaux", a conclu le ministre.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/2375692/2015/06/25/Pres-de-20-000-Belges-vont-perdre-leur-tarif-social-GSM.dhtml

3102
Le fait divers du jour : un père poursuivi pour avoir harcelé le meurtrier de sa fille de 14 ans

ANGLETERRE
– Paul Baker, un père de famille, a été traîné devant les tribunaux après avoir harcelé le tueur de sa fille Liberty.
"Un choc" pour ce père endeuillé qui a perdu "foi dans les services de police".



Metronews a fait le tour de la presse internationale et vous livre le fait divers du jour...

Liberty Baker a perdu la vie après avoir été frappé par une voiture en allant à l'école le 30 juin 2014, à Witney dans le Oxfordshire (Angleterre). La jeune fille est décédée des suites de ses blessures à l'hôpital. Deux autres personnes ont également été blessées dans la collision : une jeune fille de 14 ans et un homme de 54 ans. Le coupable ? Un automobiliste dangereux sous l'emprise du cannabis répondant au nom de Robert Blackwell, âgé de 19 ans. "Je suis désolé, tout est de ma faute, c'est arrivé si vite", avait alors affirmé le tueur après l'accident. En avril dernier, le jeune homme a entamé une peine de 4 ans en prison pour la mort de l'adolescente.

"Un choc" pour ce père de famille

Mais l'affaire ne s'est pas arrêtée là. Une semaine après la fin de la peine d'emprisonnement du meurtrier, le père de Liberty a été appelé à comparaître devant le tribunal d'instance de Bandhury. La raison invoquée : il aurait harcelé le meurtrier de sa fille. "Un choc" pour ce père de famille endeuillé accusé de harcèlement par les parents de Robert Blackwell.




Paul Baker se défend en affirmant qu'il avait "rencontré à plusieurs reprises la famille de Robert Blackwell par hasard car son lieu de travail était près de leur maison". "Nous avons seulement échangé, il n'y avait rien de violent, je parlais de manière calme", rapporte The Mirror. "Je voulais seulement savoir ce qui s'était passé", confie le père de Liberty.

"Je suis juste coupable de ma propre douleur"

Paul Baker a déclaré avoir "perdu foi dans les services de police et judiciaire". "Je suis juste coupable de ma propre douleur, voilà tout", déclare-t-il au Mirror. Dans un communiqué, la police a affirmé que "les plaintes ont été déposées en février cette année mais sont liées à une période entre juillet 2014 et février 2015. Ces plaintes ne pouvaient ainsi être prouvées." L'assignation a ainsi été retirée avec confirmation de la cour lundi dernier. La police a néanmoins déclaré que "cette affaire sensible devait faire l'objet d'une enquête".


http://www.metronews.fr/info/le-fait-divers-du-jour-un-pere-poursuivi-pour-avoir-harcele-le-meurtrier-de-sa-fille-de-14-ans/mofy!t6AskAX0G5Y/

3103
Une maman de cinq enfants prend un couteau et tue un pédophile avant de déclarer à la police: "Je m'en suis occupé..."

Sarah Sands, une maman de cinq enfants âgée de 32 ans, a été entendue par le tribunal de Londres, en Grande-Bretagne, pour avoir poignardé à mort un homme de 77 ans, Michael Pleasted, accusé de pédophilie sur deux garçons du quartier d’Old Bailey.



Sarah Sands est accusée d’être rentrée dans la maison de Michael Pleasted et de l’avoir poignardé à huit reprises. L’homme est décédé après s’être vidé de son sang : la mère de cinq enfants avait touché un des principaux vaisseaux sanguins de son bras.

Comme l’explique le Daily Mirror, Michaeal Pleasted était accusé d’avoir agressé sexuellement deux mineurs du quartier et devait passer devant le tribunal en juillet.

Selon le procureur londonien Jonathan Rees, Sarah Sands aurait déclaré à la police : « Je m’en suis occupé, je l’ai poignardé ».Elle avoue l’avoir tué mais nie le meurtre et affirme que l’homme qu’elle a poignardé était « le diable ».

Son jugement est attendu d’ici la fin de l’année.

http://www.sudinfo.be/1318758/article/2015-06-25/une-maman-de-cinq-enfants-prend-un-couteau-et-tue-un-pedophile-avant-de-declarer

3104
Ahold fusionne avec Delhaize: voici les promos intéressantes auxquelles vous devriez avoir droit désormais

Les groupes de distribution belge Delhaize et néerlandais Ahold ont annoncé ce mercredi leur intention de fusionner « entre égaux » pour créer un groupe « Ahold Delhaize ».
Avec quel impact sur le consommateur ?
Nous avons comparé les prix d’Albert Heijn à Louvain avec ceux du Delhaize de Bouge.



Albert Heijn. L’enseigne est bien connue en Flandre, où elle dispose de 31 supermarchés. La marque se vante de fournir « la qualité belge au prix hollandais ». La fusion avec Delhaize pourrait, même si les différentes directions refusent de s’exprimer sur le sujet à ce stade, avoir un impact sur la politique de prix pratiquée. La marque au lion ne devrait pas disparaître en Belgique. « Nous croyons en Delhaize sur le marché belge », ont déclaré les dirigeants d’Ahold Delhaize.

Mais Albert Heijn propose-t-il réellement des prix inférieurs ? Nous nous sommes rendus dans le supermarché de Louvain pour y comparer quelques articles avec leurs équivalents du supermarché Delhaize à Bouge.

Café, pâte à tartiner et pizzas moins chers

Résultat ? La réputation du supermarché hollandais se révèle légèrement surfaite. Une partie des articles est en effet proposée à des prix inférieurs et les promos y semblent plus intéressantes. Elles sont d’ailleurs flanquées d’une grande étiquette rouge qui renseigne qu’il s’agit du « prix hollandais. » Mais dans de très nombreux cas, le prix est strictement le même. De l’intérieur, le magasin est bien ordonné, net, mais sans fioriture par rapport au Delhaize qui propose un choix plus varié.

> Découvrez notre dossier sur cette fusion Ahold Delhaize dans nos éditions papiers et sur notre nouvelle liseuse numérique (à partir d’un euro).



http://www.sudinfo.be/1318788/article/2015-06-25/ahold-fusionne-avec-delhaize-voici-les-promos-interessantes-auxquelles-vous-devr

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Anonymous : message au monde entier (francais)