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Messages - mike

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Info php -web .... / Minds, le Facebook à la sauce Anonymous
« le: 24 juin 2015 à 21:28:07 »
Minds, le Facebook à la sauce Anonymous



Le nouveau réseau social soutenu par Anonymous se lance dans la bataille contre Facebook et les autres géants du secteur. Une différence notable : leur propre réseau s'appuie sur la protection de la vie privée, la sécurité et la transparence.

Le site nommé Minds.com, a les mêmes caractéristiques de base que tous les autres réseaux sociaux : les utilisateurs postent photos et messages pour leurs followers qui peuvent commenter ou promouvoir les posts qu’ils lisent. Mais contrairement à ses concurrents, Minds n’aspire pas à faire de l’argent en collectant les données de ses utilisateurs. Au lieu de cela, il crypte tous les messages de manière à les rendre illisibles par les annonceurs ou par les autorités.

Une autre différence considérable comparée à d’autres plateformes : le réseau social permet aux utilisateurs de contrôler eux-mêmes la portée de leurs posts. Ils obtiennent directement la visibilité de leurs messages et peuvent ainsi choisir ceux qu’ils souhaitent afficher. Cette stratégie est plus transparente que celle de Facebook, qui fait appel à un algorithme complexe comprenant l’engagement, le nombre de clics et le temps passé sur certains posts.

Minds.com a été lancé officiellement sous forme d’application pour smartphone et ordinateur. Mais la volonté du groupe qui soutient ce projet est de pouvoir offrir un réseau en Open Source, pour que chacun puisse contribuer au design, à la mise en page ou à la maintenance du réseau.

Une page affiliée d’Anonymous revendiquant plus d’un million de followers, «ART of Revolution», a lancé un appel au soutien. «Collaborons pour aider à construire Minds et d’autres sites Open Source, de réseaux cryptés, pour créer un site référence pour le peuple, par le peuple et avec le peuple», souligne le message.

http://francais.rt.com/international/3501-facebook-fait-face-nouveau-concurrent-minds

3122
En Chine, saisie de viandes congelées vieilles de 40 ans



Monde 
Des tonnes de viande congelée périmée -dont certains stocks pourrissant et vieux de plus de quatre décennies-, ont été saisis par les autorités chinoises, rapportait mercredi la presse locale.

Plus de 100.000 tonnes d'ailes de poulets, de morceaux de boeuf et de porc --d'une valeur marchande totale estimée à 3 milliards de yuans (435 millions d'euros), ont été saisis à l'occasion d'une campagne de répression nationale, indiquait le journal étatique China Daily.

"C'était d'une odeur insoutenable, et j'ai presque vomi quand j'ai ouvert les portes", a expliqué un officiel de la province centrale du Hunan, se référant à un local où était entreposées 800 tonnes de stocks incriminés.

Pas moins de 14 gangs de trafiquants de cette viande avariée ont été démantelés à travers la Chine au cours d'une opération des autorités sanitaires conclue mi-juin.

Leurs stocks de viande provenaient de "régions frontalières" avec le Vietnam, là où des cargaisons peuvent être introduites en évitant les contrôles, expliquait de son côté un site internet officiel du gouvernement provincial du Hunan.

D'après les médias d'Etat, les trafiquants achetaient de la viande "très bon marché" à l'étranger, puis la faisaient transiter par Hong Kong et le Vietnam.

Les saisies n'étaient cependant pas mentionnées mercredi sur le site de l'Administration générale des douanes chinoises.

Des officiels du Guangxi, région frontalière du Vietnam, ont précisé au China Daily que certaines des viandes examinées par les autorités étaient "vieilles d'au moins quarante ans"... ce qui signifie que certains stocks ont été découpés et empaquetés à une époque où le fondateur de la République populaire Mao Tsé-toung était encore en vie.

Les trafiquants n'hésitaient pas, pour faire des économies, à transporter ces tonnes de viandes sur de grandes distances dans des véhicules ordinaires plutôt que dans des camions frigorifiques, quitte à recongeler le tout ensuite, a même révélé Yang Bo, un responsable des douanes au Hunan.

"Du coup, la viande a souvent été décongelée à plusieurs reprises avant de finalement parvenir aux consommateurs", a-t-il indiqué.

Les standards sanitaires restent dans l'ensemble peu élevés en Chine, où les réglementations sont appliquées de façon laxiste, et où les épisodes de produits avariés ou contaminés sont fréquents.


http://www.dhnet.be/actu/monde/en-chine-saisie-de-viandes-congelees-vieilles-de-40-ans-558a3d323570172b123d76a5

3123
Une employée du CPAS de Morlanwelz attaquée à l'acide par un bénéficiaire

Les faits se sont déroulés le mardi 16 juin au matin.
Une employée qui arrivait au CPAS de Morlanwelz, place Albert 1 er,  a subi une attaque à l’acide de la part d’un bénéficiaire mécontent.
L’individu, visiblement perturbé, a été arrêté immédiatement et est toujours détenu.
L’employée n’a pas été grièvement blessée mais est, par contre, très choquée.




Les faits ont eu lieu sur le parking du CPAS de Morlanwelz.


L’individu lui aurait crié qu’il allait la vitrioler ! Il a pris la fuite en hurlant qu’il reviendrait le lendemain pour finir le travail ! Tout de suite, on pense à de l’acide. C’est le cas mais, heureusement, très fortement dilué. L’employée souffre d’une légère irritation mais aucune blessure grave. Par contre, les séquelles psychologiques sont importantes.

http://www.lanouvellegazette.be/1317803/article/2015-06-24/une-employee-du-cpas-de-morlanwelz-attaquee-a-l-acide-par-un-beneficiaire

3124
Plutonium déversé dans la Loire : les aveux toxiques d'EDF 



Dans un documentaire, l’ancien patron d’EDF reconnaît que du plutonium a été rejeté dans la Loire, à Saint-Laurent-des-Eaux lors d’un accident en 1980.

Les quelques mots de l'ancien dirigeant d'EDF entre 1967 à 1987 ont déclenché une réaction en chaîne malgré trente-cinq années écoulées. Dans un documentaire diffusé par Canal + lundi soir, Marcel Boiteux a admis que du plutonium, métal radioactif et toxique, a été rejeté dans la Loire après le grave accident intervenu en 1980 à la centrale nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux sur la commune de Saint-Laurent-Nouan (Loir-et-Cher).

« Ce n'est tout de même pas grand chose », répond-il tout de même au journaliste venu lui montrer un document interne d'EDF de l'époque sur le sujet.

l'actuel président d'honneur d'EDF argumente :


Oui, bien sûr, ce n'est pas bien, mais ce n'est pas grave. C'est illégal de tuer son voisin quand vous êtes en voiture et que vous rencontrez la voiture d'en face et que vous tenez mal votre volant. En cas d'accident, il se passe des choses illégales, quand on est conscient.

Les aveux ont poussé le député Vert de Paris, Denis Baupin a écrire à Ségolène Royal, ministre de l'Environnement. « Cela ne pouvait rester sans suite, explique-t-il. Est-ce que ça a été fait dans le dos de l'État ou pas… Je veux qu'on aille regarder dans les archives afin de déterminer si les services de l'État ont appris des choses avec ce documentaire ou s'ils étaient au courant. » EDF appartenait alors à 100 % à l'État

Sollicité par la NR, le cabinet de Ségolène Royal a réagi ce mercredi. De manière assez ferme puisque le communiqué précise que la ministre :

"a saisi les dirigeants d'EDF actuel et de l'époque et diligenté une enquête des inspections compétentes (conseil général de l'économie et conseil général de l'environnement et du développement durable) » afin de « faire toute la lumière sur les circonstances […] et l'information dont ont bénéficié, alors, les autorités de contrôle".

Elle précise que cet accident « est connu et mentionné », notamment par le gendarme du secteur, l' Autorité de sûreté nucléaire (ASN) et que « depuis 1980, d'importants progrès ont été accomplis en matière de transparence dans le domaine de sûreté nucléaire ».

Mais pour les opposants à l'énergie de l'atome, c'est un nouveau voile posé sur l'industrie nucléaire. « Au mois de février, EDF a fourni de fausses informations à l'ASN sur un arrêt de la centrale de Fessenheim, reprend Denis Baupin. J'ai eu, il y a quinze jours, le président de l'ASN en audition à l'Assemblée nationale qui doit transmettre ce dossier à la justice. J'ai donc tendance à penser que les mauvaises habitudes ont la vie dure. »

http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2015/05/07/Plutonium-deverse-dans-la-Loire-les-aveux-toxiques-d-EDF-2320762


3125
« Laura », 24 ans, sera euthanasiée cet été. Elle est en très bonne santé



La folie de l'euthanasie continue en Belgique. Ceux qui prévoyaient que cette dernière s'engageait sur une pente glissante qui l'enfoncerait de plus en plus dans l'horreur lorsqu'elle a adopté l'une des premières lois sur l'euthanasie au monde voient leurs avertissements confirmés. La dernière histoire est racontée par le quotidien belge De Morgen, qui a rencontré « Laura », candidate à l’euthanasie de 24 ans. Elle est en très bonne santé physique et est entourée de nombreux amis. Elle aime les sorties, au théâtre notamment, et le bon café. Sa vie prendra fin cet été. Pourquoi ? Parce qu’elle n’a pas envie de vivre. Les dépressions la tourmentent : depuis trop longtemps, elle s’imagine que « vivre, ce n’est pas son truc ».

L’histoire de la jeune femme est terrible. Elle naît dans une famille divisée par la violence et l’alcoolisme du père : la séparation s’impose en raison du danger, et la petite fille passe beaucoup de temps chez ses grands-parents maternels, qui lui offrent sécurité, affection, structure. Malgré tout, depuis la séparation, elle se demande ce qu’elle fait sur terre. À six ans, elle rêve de mettre fin à ses jours. C’est le début d’un long cauchemard, qui passe par l’automutilation, l’incompréhension et les souffrances.

Laura a besoin de croire que ce n’est pas son enfance chaotique qui lui a donné ce désir d’autodestruction : « Même si elle a contribué à ma souffrance, je suis convaincue que j’aurais eu ce désir de mort même si j’avais grandi dans une famille tranquille et stable. Je n’ai tout simplement jamais voulu vivre. »

Après son enfance difficile, marquée par ses comportements autodestructeurs dont la gravité n’a pas frappé les responsables de l’école, « Laura » se lance dans le théâtre et emménage avec une amie : « J’avais tout : un appartement sympa, une passion amoureuse très agréable, j’étais occupée à plein temps par le théâtre ». La voilà donc au sein d’une relation homosexuelle qu’elle lâche après s’être disputée avec son amie, en raison de sa dépression.

À ce moment-là, un psychiatre la met au défi de se faire interner, en abandonnant le théâtre. Elle se laisse convaincre et découvre une vie « lourde » : ses automutilations augmentent en intensité, elle se frappe contre les murs. Elle a l’impression d’abriter un monstre qui cherche à s’échapper de son corps. L’agressivité, la colère, la douleur ne sont pas soignées par les psychiatres et Laura est une patiente si difficile qu’elle est régulièrement renvoyée chez elle pour que le personnel puisse souffler.

C’est à l’asile psychiatrique qu’elle rencontre « Sarah », qui organise précisément sa propre euthanasie. « Laura » est séduite : les deux femmes parlent de mort et elle décide de réclamer elle aussi une piqûre mortelle.

Entre la demande et l’exécution, il faut compter un délai d'attente de dix-huit mois à un an. Laura l’a fait ; l’échéance est cet été. Il a d'abord fallu qu'elle soit convaincue, à l’aide de sa thérapie, que son enfance n’est pas la cause de ses souffrances, mais bien quelque chose qu’elle porte en elle.

Poignant récit… Abîmée par la vie, par le désespoir qui la hante, par on ne sait quelles thérapies et autres pédagogies qui ont peut-être aggravé sa situation. Laura ne se supporte pas… Elle souffre d’un mal de notre temps, lié à l’identité et à l’existance.

Trois médecins ont décidé qu’elle souffre de manière insupportable et qu’elle doit pouvoir mourir.

À l’heure qu'il est, Laura s’efforce d’offrir sa présence à ses proches, à sa mère et à ses grands-parents. Et elle organise tout : sa mort dans le studio où elle passe deux jours par semaine, ses funérailles… « Je trouve cela agréable d’y penser. »

Elle prépare ses dernières paroles.

Voilà où mène l’autonomie du patient, poussée à l’extrême.

Voilà où mène la faillite d’une société qui ne sait plus donner les bonnes raisons de vivre.

http://www.cqv.qc.ca/laura_24_ans_sera_euthanasiee_cet_ete

3126
Gino Russo, 20 ans après: "Je n'attends plus rien des partis politiques. On doit oser la révolution"



Vingt ans après la disparition de Julie et de Melissa, comment analysez-vous le nouvel embrasement médiatique ?

Je savais qu’il y aurait un peu de remous médiatique, mais je suis très étonné parce que le 24 juin 1995 n’a jamais été une date importante pour la presse. Pour nous, oui, évidemment. On est un peu interloqués. On s’est dit que c’était sûrement à cause du procès que cette date a été mise en avant. J’ai l’impression que c’est comme si la presse voulait boucler la boucle. Il y a eu des commémorations 5 ans, 10 ans ou 15 ans après les événements, mais c’est la première fois qu’on en fait autant.

Comment le vivez-vous ?

Mal. Il y a eu toute une série d’articles à gauche et à droite avec des photos des petites, parfois à côté de certaines personnes que je n’apprécie pas. Cela soulève la question, éthique et philosophique, de l’utilisation d’images d’enfants morts. Je pense que les médias doivent se la poser.

On évoque toujours Julie et Melissa comme une entité indistincte. Cela revient à gommer un peu l’identité de chaque enfant. Ça doit être dur pour des parents…

C’est pour cela qu’à un moment donné, il y a déjà quelques années, on a pris chacun notre chemin : Jean-Denis et Louisa (Lejeune, NdlR) et Carine et moi. Nous, parents de Melissa, avons notre conception des choses, notre vision de la société. Il y avait pas mal de différences entre eux et nous.

Mais vous étiez "les parents de Julie et Melissa" ?

Oui, on nous a fabriqués comme "parents de Julie et Melissa". Cela a aussi été une construction médiatique, qu’on a assumée. Et puis voilà, il y a eu des décisions différentes… L’exemple le plus flagrant a été la présence, ou non, au procès en assises à Arlon, en 2004.

Les Lejeune y étaient, mais pas vous.

Nous, on n’était pas d’accord sur l’hypothèse du procès d’Arlon. Les procès, c’est un peu comme une croyance : si on n’a pas la foi, il ne faut pas y aller. C’est la position qu’on a prise et qu’on a eu un peu de mal à faire passer.

[...]
http://www.dhnet.be/actu/faits/gino-russo-20-ans-apres-je-n-attends-plus-rien-des-partis-politiques-on-doit-oser-la-revolution-558ab2723570172b123f26a1

3127
Italie : Des musulmans détruisent et urinent sur la statue de la Vierge Marie



MISE AU POINT

Suite à de nombreux commentaires prétendant que cette information est fausse, voici les preuves que nous pouvons apporter sur la véracité des faits :

A la base, voici la source de l'article:

http://www.alertadigital.com/2015/01/14/perugia-cinco-inmigrantes-destruyen-una-imagen-de-la-virgen-maria-y-orinan-sobre-los-restos/



 Mgr Paolo Giulietti "évêque titulaire de Termini Imerese et auxiliaires de Perugia-Città".




http://www.lavoce.it/bassetti-a-don-giulietti-ringrazio-il-signore-e-il-santo-padre-per-il-grande-dono-che-ci-ha-fatto-destinandoti-come-vescovo-ausiliare-a-questa-chiesa/




Donc c'est bien à Perugia et non au Brésil.


En italien, voici une liste de sites qui soutiennent l'article:


http://www.imolaoggi.it/2015/01/11/perugia-immigrati-spaccano-statua-della-madonna-la-prendono-a-calci-e-ci-orinano-sopra/


http://www.ilgiornale.it/news/cronache/perugia-gruppo-stranieri-profana-statua-madonna-1081984.html


http://www.lanazione.it/umbria/madonna-profanata-giulietti-1.562421


http://www.perugiatoday.it/cronaca/perugia-statua-madonna-distrutta-vandali.html

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Difficile de faire mieux comme vérification d'informations à part aller sur place.

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Un homme était agenouillé en prière devant la statue de la Vierge, avec la photo d'un être cher dans la main, dans la petite chapelle de Saint-Barnabé à Pérouse (Italie), quand il a été attaqué par cinq " immigrés ».

La première chose qu'ils firent fut de déchirer la photo qui était entre ses mains.

Ensuite, ils ont déchaîné leur haine contre la Vierge Marie. Ils ont cassé la statue en morceaux et ont ensuite uriné sur elle.

L'incident a crée certains remous auprès des habitants du pays.  Certains ont fustigé le Pape François qui est accusé d'absoudre les immigrés – principalement musulmans – de leur sauvagerie. Plus tôt, le Pape avait déclaré que "les migrants, par leur propre humanité, leurs valeurs culturelles, étendaient le sens de la fraternité humaine."

Source Traduction C.H

http://www.lesobservateurs.ch/2015/01/19/italie-des-musulmans-detruisent-et-urinent-sur-la-statue-de-la-vierge-marie/

3128
Du mouton génétiquement modifié dans votre assiette



Un animal génétiquement modifié avec une protéine de méduse par l’Inra pour les besoins de la science s’est retrouvé dans la chaîne alimentaire.

Si elle n’interrogeait pas sur la surveillance des laboratoires où sont élevés des animaux génétiquement modifiés, l’histoire ferait presque sourire. L’Institut national de recherche agronomique (Inra) fait face à une histoire gênante : l’automne dernier, l’un de ses animaux génétiquement modifié pour servir à la recherche s’est retrouvé mis en vente et acheté par un particulier en Ile-de-France.

Rubis, le nom de cette agnelle, s’est donc retrouvée dans une assiette ! Qui l’a mangé ? Nul ne sait. On sait juste que la viande est sortie d’un abattoir francilien en novembre 2014.

Deux employés du labo à l’origine de l’affaire

D’après l’Inra, qui a saisi la justice, cette mise sur le marché résulterait de « comportements délibérés » de deux agents, connus pour entretenir depuis plusieurs mois des relations conflictuelles. Aux origines de cette improbable affaire, un programme baptisé Mouton vert, né dans le courant de l’année 2009 au sein d’un centre de recherches de l’Inra, l’Unité commune d’expérimentation animale (UECA), ayant pour vocation la mise en oeuvre de protocoles expérimentaux sur plusieurs types de mammifères à des fins de recherches thérapeutiques pour l’homme.

C’est dans ce cadre-là que naît en 2010 Emeraude, une agnelle génétiquement modifiée au moyen d’une protéine provenant d’une méduse. Dans les faits, cette GFP (pour green fluorescent protein), qui a pour effet de faire ressortir une coloration fluorescente sur l’organisme porteur, ainsi que de modifier la peau pour la rendre transparente, était utilisée afin de visualiser et d’étudier les greffes réalisées dans le cadre d’insuffisances cardiaques. Transférée du centre de Jouy-en-Josas (Yvelines) à celui de Bressonvilliers (Essonne), Emeraude met bas plusieurs agneaux et agnelles, tous porteurs du GFP, dont Rubis née au printemps 2014.

Mais quelques mois plus tard, l’impensable se produit. Début août, Paul*, animalier employé au suivi du cheptel des ovins-caprins, contacte l’abattoir Sarovi, habitué à prendre en charge les animaux non génétiquement modifiés issus de l’UECA. D’après les conclusions de l’enquête administrative diligentée peu après la découverte, celui-ci va chercher Rubis pour l’ajouter au cheptel sain qui prenait la direction de l’abattoir. Antoine*, le chef d’équipe, signe alors le bon de livraison présenté par Paul, sans savoir que Rubis fait partie des bêtes envoyées à l’abattoir.

Quelques jours plus tard, à son retour de congés, Antoine s’inquiète de la disparition de Rubis et s’en ouvre à Paul qui lui dit alors que celle-ci a pris la direction de l’abattoir Sarovi. Toujours selon l’enquête administrative, Antoine aurait alors décidé de ne pas en parler à sa hiérarchie, demandant à Paul de s’abstenir également de toute communication sur le sujet. Ce n’est que le 5 novembre 2014, soit plus d’une semaine après qu’un particulier est venu acquérir la bête abattue à l’abattoir, que Paul finit par prévenir le directeur de l’UECA qui déclenche l’alerte.

Selon plusieurs sources, Antoine aurait souhaité garder le silence sur les faits, dans l’attente de sa titularisation définitive. « Les faits sont inadmissibles et appellent la plus grande sévérité. Nous sommes un institut de renommée mondiale, nous ne pouvons tolérer de tels agissements », s’emporte Benoît Malpaux, directeur du site de l’Inra de Jouy-en-Josas. « Certains éléments troublants de l’enquête administrative laissent entendre que Paul a pu souhaiter piéger son chef d’équipe avec lequel il entretenait des relations pour le moins fraîches », convient-il, ajoutant : « Bien qu’elle n’aurait jamais dû être mise sur le marché, Rubis ne présente pas de risques sanitaires à la consommation. »

Si l’enquête administrative — qui doit conduire à l’audition de cinq employés du site — tend à démontrer qu’une rivalité existait bel et bien entre les deux hommes, la justice pourrait très prochainement se saisir des faits. « Nous avons pris contact avec le parquet de Meaux dès que nous avons eu connaissance des faits, qui sont punissables d’un an d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende », conclut Benoît Malpaux. Contacté, le parquet de Meaux a indiqué qu’il transmettait le dossier au pôle de santé publique du tribunal de grande instance de Paris. S’il pa-raît acquis que les enquêtes feront la lumière sur la chaîne de responsabilités, il semble plus compliqué d’identifier l’acheteur de Rubis. En effet, dans le cas de vente à des particuliers (comme c’était le cas pour Rubis), les exigences de traçabilité des abattoirs sont moins exigeantes.

La sécurité alimentaire en question
 Cette histoire, au-delà de son côté invraisemblable, relance la délicate question de la sécurité alimentaire de la viande. Depuis l’affaire de la vache folle, en 2000, puis celle de la viande de cheval dans des lasagnes de boeuf, les institutions campent sur une ligne de sécurité maximale. Pas question que de nouvelles erreurs se reproduisent. Cependant, la question de la traçabilité de cette viande est bel est bien posée, car il n’en reste pas moins que la viande d’une agnelle génétiquement modifiée s’est retrouvée dans la chaîne alimentaire et vendue à un ou des consommateurs lambda. François Veillerette, porte-parole de l’association de défense de l’environnement Génération future, met en garde : « Il faut faire très attention sur ces questions alimentaires. On peut accepter que des travaux soient menés sur l’animal, mais à la condition que cela ne rentre pas dans la chaîne alimentaire. Si, au contraire, ça peut se retrouver dans notre assiette, cela suscite forcément l’inquiétude. »

http://news360x.fr/du-mouton-genetiquement-modifie-dans-votre-assiette/

3129
Bonjour,

Concernant le 14 juillet. Difficile de dire si anon soutien ou pas. lancé par démosophie. Donc est ce que anon soutien car anon cherche à lever les peuples ou est ce démosophie qui à repris anon pour son objectif. cela dit c'est un objectif commun. On devra le faire tôt ou tard. Ensuite ne pas oublier la posqszibilité de la désinformation. les élites craignent que nous les renversions donc quoi de mieux que de faire une campagne opposé à se rassemblement ? tel est la question. le mieux est d'y aller mais incognito. tu es là mais personne te voit. si il y a grabuge tu t'éclipses tranquillement. Nous sommes pacifiques avant tout et on se bat pour la paix!

Autre question:

ne serait ce pas les sioniste qui prépare ce genre de rassemblement, de les infiltrer et même si c'est pacifique avoir des agents qui sont là pour mettre le bordel autant morale que physique dans le but de pouvoir instaurer les ois martiales et autre plan antiterroristes ou comme la loi de renseignement par exemple ???

Tant de questions que la meilleure réponse que tu trouveras se trouve en toi. se fier à son intuition. Écoute ton coeur et les ressentis qu'il t'offre lorsque tu penses à quelque chose émoticône wink . si bon ressentis tout va bien... si doute ou autre c'est peut être pas un chemin à prendre. belle journée

LE DÉBUT DE LA RÉVOLUTION 100% LÉGAL PRINTEMPS ÉRABLE 2015


3130
Une jeune fille de 10 ans violée à Ans: reconnaissez-vous cet homme?



La police cherche à retrouver un homme qui a agressé sexuellement une jeune fille de 10 ans à Ans le 15 juin dernier.

Le 15 juin vers 18 heures, une jeune fille, âgée de 10 ans, se trouvait seule dans la rue de Loncin à Ans. Elle collectait de l'argent pour une marche parrainée. Un individu est arrivé sur un vélo noir et rouge. Il a interpellé la fillette et lui a proposé de l'argent qui se trouvait à son domicile.

Il a invité la victime à le suivre pour ensuite se diriger vers un endroit retiré de la voie publique, dans les fourrés, à hauteur du pont de l'autoroute A602.

A cet endroit, il a agressé sexuellement la jeune fille. Puis, il a quitté les lieux en direction de l'administration communale d'Ans en laissant partir la victime.


Avez-vous vu cet homme?

L'auteur est un homme, âgé d'une vingtaine d'années et mesurant entre 1m75 et 1m80. Il est d'origine européenne, il a le teint blanc et les cheveux noirs avec une mèche sur le côté. Il a les yeux bleus et porte une barbichette blanche.




http://www.rtl.be/info/regions/liege/une-jeune-fille-de-10-ans-violee-a-ans-reconnaissez-vous-cet-homme--733682.aspx

3131
Pays riche et vieillissant, adepte de l’austérité, cherche infirmier européen pauvre pour emploi au rabais




Avec une population vieillissante, l’Allemagne manque cruellement de main d’œuvre, en particulier pour travailler dans le secteur de la santé. Hôpitaux, cliniques, maisons de retraites et structures de soins à domicile recrutent massivement. Heureuse coïncidence : les agences de recrutement disposent d’un vivier d’infirmiers venus de l’est et du sud de l’Europe. Des personnels soignants souvent très qualifiés qui cherchent à échapper à l’austérité ou à la pauvreté. Mais entre des salaires bas, des contrats de travail aux clauses abusives et l’absence de droits sociaux, l’Allemagne n’est pas un eldorado. Loin de là.


« Nous ne pouvons pas vous offrir un pays de cocagne en Allemagne, parce que cela n’existe pas ! ». Cette phrase, aux allures de slogan hostile aux migrants, figure sur un avenant au contrat de travail. Un contrat que s’apprêtent de signer des infirmiers bulgares recrutés par une agence d’intérim allemande. Les futurs soignants sont prévenus : « En Allemagne, tout est tourné vers une société de la performance. Cela signifie que l’on doit fournir chaque jour 100 % de ses capacités », est-il inscrit en gras. Les autres clauses du contrat de travail ne sont guère plus avenantes. L’employé devra payer des sanctions financières de 3000 à 5000 euros s’il divulgue à un tiers ses conditions d’emploi et de formation, ou s’il rompt le contrat avant la première année de l’embauche. Cette « amende » sera immédiatement exigible et encaissée par une firme de recouvrement bulgare.

« Ces clauses sont nulles, elles n’ont pas de valeur légale », souligne pourtant Vladimir Bogoeski, conseiller auprès de la confédération syndicale allemande DGB (Deutscher Gewerkschaftsbund). Dans le cadre du projet européen d’aide aux travailleurs détachés, Fair Mobility, le syndicaliste accompagne quelques-uns de ces infirmiers embauchés par la firme d’intérim. « Les travailleurs m’ont dit qu’ils avaient dû signer les 15 pages de contrats sur place, sans avoir le temps de demander conseil. »

Recrutement dans toute l’Europe de l’est

Le système de santé allemand recrute depuis des années des personnels soignants venus d’Europe de l’est. Le phénomène prend une nouvelle ampleur avec le manque toujours plus criant de main d’œuvre dans le secteur. Selon les chiffres de l’agence pour l’emploi allemande, un poste d’infirmier reste vacant en moyenne 15 semaines, plus de trois mois et demi, avant de trouver preneur. Ce temps de vacance s’élève à plus de quatre mois pour un emploi dans une maison de retraite médicalisée. La situation devrait encore s’aggraver compte tenu de l’évolution démographique allemande [1]. Il manque entre 150 000 à 190 000 personnels de soin, infirmiers ou aide-soignants dans la prise en charge des personnes âgées. Dans ce contexte, certaines agences de recrutement sont peu scrupuleuses.

Dans son bureau de Berlin, Vladimir Bogoeski a reçu les premiers appels au secours d’une poignée d’infirmières bulgares, en début d’année. Il suit aujourd’hui deux groupes venus de Sofia, la capitale, et d’une ville de province, Vratsa. Des recrutements similaires seraient en cours en Roumanie. L’entreprise d’intérim allemande dispose d’antennes dans toute l’Europe de l’est, des pays baltes aux Carpates. Elle y démarche des infirmiers qualifiés, leur organise trois mois de cours d’allemand dans le pays d’origine, puis les envoie travailler en Allemagne sous contrat d’intérimaire. Le personnel soignant est, lui, séduit par des perspectives salariales alléchantes.

« C’est comme un esclavage financier »

« En Bulgarie, les salaires des infirmières sont misérables, entre 300 et 700 euros maximum », explique Valeri Bosukov. Lui travaille comme professeur d’allemand pour l’entreprise d’intérim. Pour y faire reconnaître leur qualification d’infirmier, les personnels migrants doivent au préalable attester d’une connaissance suffisante de l’allemand. Or, selon l’enseignant, « il est impossible d’arriver à ce niveau en trois mois sans connaissances préalables ». Pour ces cours, le futur employeur avance les frais, évalués à 1800 euros par personne pour trois mois. Mais la facture devra être remboursée par les employés, une fois leur contrat de travail signé : 150 euros retirés de leur salaire chaque mois pendant un an.

Pour suivre le cours de langue, les infirmières ont dû quitter leur emploi en Bulgarie. « Pendant ce temps, elles ne touchent rien, ajoute Valeri Bosukov. Elles devaient recevoir 10 euros par jours de dédommagement, mais cet argent n’arrive pas toujours. C’est comme un esclavage financier. » Si elles n’atteignent pas le niveau de langue requis, elles ne pourront pas travailler comme infirmières en Allemagne. Et devront soit rembourser les 1800 euros, soit émigrer malgré tout pour y travailler comme stagiaire le temps de passer le test de langue, ou comme aide-soignantes, pour un salaire horaire inférieur de 20%. Ces intérimaires seront aussi très mobiles : le contrat reste très vague sur le lieu possible de travail. Les employés peuvent être envoyés n’importe où en Allemagne, et dans n’importe quel type de structure, de l’hôpital à la maison de retraite.

Menaces de poursuites judiciaires et de sanctions financières

Dans ces conditions, aucun des infirmiers du groupe de Sofia, que suit Vladimir Bogoeski, n’a finalement pris l’avion pour l’Allemagne. Le syndicaliste a envoyé avec trois d’entre eux une lettre de démission. La réponse de l’entreprise ne s’est pas fait attendre. « Nous vous demandons de payer les coûts de la formation de langue à hauteur de 1800 euros d’ici le 15 février sur le compte suivant », écrit l’agence d’intérim dans un courrier fin janvier, en les menaçant de poursuites judiciaires et de sanctions financières. Le syndicaliste ne s’est pas laissé impressionné : « Nous allons demander des preuves du coût du cours », a-t-il menacé. L’entreprise s’est finalement rétractée. Reste que « les infirmières ont vraiment peur de ces amendes. Elles ont aussi peur ne serait-ce que d’appeler M. Bogoeski », raconte le professeur d’allemand Valeri Bosukov.

Sans les connaissances suffisantes en langue, sans la reconnaissance de leur diplôme, celles qui sont venues en Allemagne travaillent pour l’instant sous statut de stagiaires. « Sans véritable salaire, avec simplement un toit fourni par l’entreprise et de l’argent de poche pour se nourrir », précise Vladimir Bogoeski. « Elles ne savent pas du tout comment ça va continuer. Ce sont pourtant des infirmières qualifiées, avec beaucoup d’expérience, qui ont travaillé en réanimation, aux urgences, en neurologie ici en Bulgarie. Aujourd’hui, elles sont presque à la rue. Et n’ont pas de possibilités de continuer à apprendre l’allemand », déplore leur ancien enseignant. Être citoyen européen ne change pas grand chose à leur quotidien.

Des infirmières qualifiées bulgares, espagnoles ou grecques...

Les infirmiers migrants ne viennent pas que de l’est. Espagnols, Portugais et Grecs arrivent à leur tour pour travailler en Allemagne, poussés par l’austérité imposée au sud de l’Europe. Maria (le prénom a été changé) est portugaise. Diplômée en infirmerie dans son pays d’origine, elle a fait le choix d’émigrer, direction Berlin. Son premier employeur allemand la paie d’abord à temps partiel, au salaire d’une aide-soignante. Le cours de langue est financé par des fonds européens. Elle commence son premier emploi au sein d’une maison de retraite de Berlin. Quand elle s’aperçoit que son salaire est bien inférieur à ce qu’elle pourrait gagner ailleurs dans de meilleures conditions, elle démissionne. Son ancien employeur lui réclame alors le remboursement des frais engagés pendant son apprentissage d’allemand : des milliers d’euros à payer.

Ces pratiques apparues récemment sont mises en œuvre par des institutions privées qui recrutent directement du personnel à l’étranger, sans passer par des agences d’intérim. « Comme le secteur de la santé fait face à une pénurie de main d’œuvre, les salaires sont en général plutôt élevés pour les infirmiers en Allemagne », explique Kalle Kunkel, secrétaire général à la fédération syndicale allemande des services Verdi. Un infirmier peut ainsi gagner 13 à 15 euros bruts de l’heure. Mais le secteur ne dispose pas de convention collective valable pour tous. Seules les structures publiques en ont une. Les cliniques, maisons de retraite et services de soin privés peuvent donc proposer des salaires bien moindres aux infirmiers venus de l’étranger qui ne connaissent pas le niveau de rémunérations usuelles.

Un contrat de travail qui interdit de démissionner

Kalle Kunkel extrait d’un lourd dossier un contrat proposé par une entreprise de soins médiaux intensifs à domicile à un infirmier espagnol. L’entreprise emploie une centaine d’infirmiers étrangers, soit 5 % de ses effectifs. Le salaire est de 9,50 euros bruts de l’heure. « L’entreprise n’a pas de représentants du personnel, nous n’avons donc pas réussi à savoir combien étaient payés en moyenne les collègues allemands. Mais dans les contrats des infirmiers allemands que j’ai pu voir, les salaires commencent à 11 euros. »

L’entreprise se défend de toute discrimination et indique payer ses employés « selon leurs qualifications et expériences ». Mais refuse de fournir plus de précisions. « L’employeur peut toujours dire que les infirmiers étrangers ne parlent pas aussi bien l’allemand que les autres et que cela justifie une différence de salaire. Mais de son côté, la firme reçoit la même somme de la part de ses clients, souligne Kalle Kunkel. Avec la clause de leur contrat qui les oblige à rester dans leur poste pendant trois ans, impossible de démissionner si l’on trouve mieux ailleurs.

Du bloc opératoire à la promenade du chien

« Dans le cas contraire, ils doivent rembourser les coûts engagés pendant la durée du cours d’allemand », poursuit le syndicaliste. Les sommes réclamées varient de 6000 à 10 000 euros. Des montants dégressifs au fur et à mesure des mois de travail effectués. Selon le syndicat Verdi, au moins 300 infirmiers migrants se sont trouvés dans cette situation depuis 2013 dans la seule région de Berlin.

Le travail des infirmiers est souvent moins qualifié et plus dur physiquement en Allemagne que dans les pays d’origine des personnels européens. Il englobe des tâches comme les soins d’hygiène réalisés ailleurs par des aides-soignants. « Les infirmiers du reste de l’Europe ont souvent des compétences plus larges qu’en Allemagne. Mais il y a des domaines, comme les soins de bases, dans lesquels ils ont peu d’expérience pratique », indique ainsi le groupe allemand de cliniques privées Agaplesion, qui emploie 19 000 personnes dont plus de 700 infirmiers migrants. « Les collègues espagnols qui viennent travailler ici sont plus qualifiés que les Allemands. Nos conditions de travail ne correspondent pas à leur attentes », constate aussi Dietmar Erdmeier, de la confédération syndicale Verdi.

Pas de congés payés et rarement d’assurance-maladie

Certaines entreprises spécialisées dans le soin à domicile leur demande en outre d’effectuer des missions qui n’ont rien à voir avec le soin. « Ces infirmiers formés sont aussi traités comme des aides ménagères. On leur demande de tout faire, promener le chien, arroser les plantes, nettoyer les sols », rapporte Sylwia Timm, conseillère polonaise spécialisée dans les secteur du soin à la confédération syndicale DGB.

« L’une des infirmières polonaises que j’ai conseillée avait travaillé auparavant au bloc opératoire de l’hôpital universitaire de Varsovie. Et tout à coup, on lui demande ici de passer la serpillère ! Avec un contrat qui ne lui permet pas de démissionner ! » La situation est encore moins reluisante pour les employés à domicile, au service des seniors allemands. Selon la fédération syndicale des services Verdi, entre 115 000 et 300 000 migrants est-européens travaillent dans le soin à domicile aux personnes âgées en Allemagne. Ce sont en majorité des femmes qui ont entre 45 et 60 ans. Qui deviennent vite invisibles. « Elles disparaissent dès leur arrivée chez les particuliers qui les emploient », résume Sylwia Timm, qui suit les aides-soignantes polonaises.

« Aucun des gouvernements ne s’occupe d’elles »

Souvent payées en dessous du salaire minimum, « ces femmes effectuent toutes les tâches de soin et d’aide ménagère qu’on leur demande, mais n’ont droit ni à des congés payés, ni à des congés maladie, et pas toujours à une assurance maladie. Elles n’ont presque aucun droit. Elles ne sont pas représentées, pas organisées. Et que ce soit en Allemagne ou en Pologne, aucun des gouvernements ne s’occupe d’elles. » La multitude d’entreprises présente dans les soins à domicile et le recours au statut de travailleur détaché rendent encore plus difficile les contrôles.

Quant à ceux qui ont été recrutés par une agence d’intérim, beaucoup démissionnent malgré tout, en espérant que les employeurs n’iront pas jusqu’au tribunal pour obtenir les milliers d’euros réclamés. Parfois, ils trouvent des postes plus qualifiés et mieux payés. Comme Maria, qui a été embauchée à l’hôpital universitaire de Berlin. Sylwia Timm constate à regret : « Les infirmières étrangères n’ont pas toujours conscience de leur valeur sur le marché du travail allemand. Leurs employeurs le leur cachent bien. »

http://www.bastamag.net/Pays-riche-et-vieillissant-adepte-de-l-austerite-cherche-infirmier-europeen

3132
Mystérieuse épidémie sur la Côte d'Azur après le "Mud Day"



De très nombreux participants au parcours du combattant dans la boue organisé samedi à Levens souffrent depuis dimanche de symptômes proches d'une gastro. Et dont l'origine reste indéterminée.

La journée dans la boue a visiblement laissé des traces... Sur la page Facebook de l'événement, un torrent de témoignages attestent de la virulence des symptômes apparus chez plusieurs dizaines - voire centaines - de personnes.

>> PHOTOS. Dans la boue, avec les 8000 participants au Mud Day à Levens

"Malade cette nuit, et beaucoup de monde autour de moi également. Les symptômes sont identiques à une gastro, avec une fatigue intense. Une bactérie apparemment?", se demande par exemple Ophelia.

"Frissons vomissements, diarrhées..."

En deux heures, le commentaire de cette participante au Mud Day de Levens samedi a généré près de 100 commentaires sur la page Facebook de l'événement.

"On était six. Tous malades", répond Marion. "Frissons, vomissements, diarrhée... On s'en rappellera de ce Mud Day", écrit Elodie.

Joint par téléphone, Matthieu se demande encore ce que lui, son amie mais aussi "une cinquantaine de personnes parmi nos connaissances" ont bien pu attraper…

Afflux aux urgences

Parmi les participants intoxiqués, plusieurs racontent ce passage peu ragoûtant dans "l'égoût" où "ça sentait quand même pas très bon". Décrivent les mouches, l'eau croupissante…

Après avoir écarté le ravitaillement (tous n'ont pas mangé ou bu la même chose, et certains rien du tout), le coup de chaud, l'insolation et même, pour les plus inquiets, la leptospirose, nombre de participants avancent l'hypothèse d'une bactérie… et disent leur intention de consulter un médecin ou de se rendre aux urgences.

>> VIDEO. On a testé pour vous le parcours du combattant du Mud Day

A l'hôpital Saint-Roch à Nice, on assure pourtant qu'il n'y a eu aucun afflux particuliers de participants au Mud Day. Mais le son de cloche est différent aux urgences de la polyclinique Saint-Jean de Cagnes, embouteillées toute la journée de lundi par les "Mud Guys" et les "Mud Girls".

"Leurs symptômes sont proches de la gastroentérite: diarrhées, vomissements, maux de ventre…", confirme le docteur Catherine Richier, qui a accueilli "un flot de patients" depuis lundi matin.

La salmonelle suspectée

"On a effectué des prélèvements et lancé des analyses dont nous aurons les résultats sous 48 heures, poursuit le Dr Richier. Mais vu les symptômes et leurs délais d'apparition, il y a très forte probabilité d'intoxication à la salmonelle", une bactérie d'origine alimentaire.

Une hypothèse qui ne convainc pas le Pr Ruimy, chef du service bactériologie à Nice: "Si c'est effectivement une intoxication à la salmonelle, alors cela veut dire que tous les participants intoxiqués ont mangé ou bu la même chose", ce qui ne semble pas être le cas à la lumière des témoignages.

Il faudra donc attendre le résultat, dans les prochaines heures, des tests bactériologiques pour percer le mystère.

En attendant, beaucoup de participants découvrent l'épreuve la plus difficile de ce parcours du combattant. Qui aurait cru qu'elle ne se déroulait donc pas dans la boue?

http://www.nicematin.com/derniere-minute/mysterieuse-epidemie-sur-la-cote-dazur-apres-le-mud-day.2260511.html

3133
Les Français doivent éviter les blagues trop osées aux Etats-Unis



Les médias américains viennent de découvrir les recommandations particulières du ministère des Affaires étrangères français aux touristes allant aux Etats-Unis.

Dans un petit article publié jeudi 18 juin sur son site, Bloomberg n’a pas caché son étonnement quand il a découvert les recommandations faites aux Français par le gouvernement quand ils se rendent aux Etats-Unis. «Les Français ne devraient pas être trop français quand ils visitent les Etats-Unis», écrit le journal.

Car dans le pays où le comique le plus populaire du moment (Louis C.K. pour ne pas le citer) n’hésite jamais quand il s’agit des faire des blagues sexuelles, il semblerait que les Français n’auraient pas le droit aux mêmes libertés.

Sur son site, le ministère des Affaires étrangères donne en effet quelques consignes étonnantes, mises à jour fin mars:


«Il est recommandé d’adopter une attitude réservée à l’égard des personnes du sexe opposé. Des propos, attitudes ou plaisanteries, anodins dans les pays latins, peuvent mener au tribunal. Les plaintes pour harcèlement sexuel peuvent également être déposées contre les mineurs.»

Le gouvernement semble demander à ses ressortissants, avec son style diplomatique habituel, de ne pas blaguer sur les femmes ou le sexe. Pauvre Jean-Marie Bigard…

Bloomberg estime par ailleurs que ces recommandations ne font que «renforcer la visions des Français sur la pudibonderie américaine». Ces préjugés ne sont pas nouveaux, ils sont mêmes très courants. Les différences culturelles entre les Français et les Américains amusent depuis longtemps, d’un côté comme de l’autre de l’océan Atlantique. Slate.fr s’en fait d’ailleurs régulièrement l’écho: différences d’état d’esprit (pessimisme français contre enthousiasme américain), du style des conversations, et même de la façon de faire du café. Le French Bashing américain n’a rien à envier à l’American bashing français, et vice-versa.


 

D’ailleurs, le gouvernement américain y va aussi de sa petite pique dans ses recommandations de voyages sur les terres des mangeurs de cuisses de grenouille. Bloomberg rappelle que «le gouvernement demande aux touristes américains de rester loin des manifestations [parce que les Français sont souvent en grève, c’est bien connu, NDLR], note qu’il y a moins d’installations accessibles aux personnes handicapés, et que les tests pour rejoindre la légion étrangère sont exigeants.»

http://www.slate.fr/story/103247/francais-blagues-osees-etats-unis

3134
Etats-Unis : Obama organise un iftar à la Maison Blanche



A l'occasion du mois sacré de Ramadan, les Musulmans étaient à l’honneur à la Maison Blanche, lundi 22 juin 2015 lors du traditionnel iftar organisé par le président américain, Barack Obama.




Ont répondu présents plus de 150 invités, notamment des membres du Congrès américain, du corps diplomatique et de jeunes musulmans.

Intervenant lors de cet iftar, M.Obama a souligné que l’organisation de ce repas de rupture de jeûne est « un rappel des libertés qui lient les Américains, y compris la liberté de religion ».

Le président Obama n’a pas manqué de revenir sur la fusillade de Charleston et le meurtre de jeunes musulmans américains à Chapel Hill. A ce sujet, il a rappelé que «personne ne peut être visé pour ce qu’il est, ce à quoi il ressemble, qui il aime, ou ce en quoi il croit».

Barack Obama aussi présenté comme modèle de jeunes américains musulmans qui se trouvaient parmi les invités. Dans ce sens, le président américain mis en avant le combat de Samantha Elauf. Cette jeune américaine a intenté un procès à Abercrombien, à l’âge de 17 ans en saisissant la Cour Suprême pour obtenir le droit de porter son hijab au travail.

 Pour rappel l’iftar à la Maison Blanche est une tradition instaurée par Bill Clinton et perpétuée par ses successeurs.


http://www.femmesdumaroc.com/une/actualite/etats-unis-obama-organise-un-iftar-a-la-maison-blanche-3008

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Moustique tigre: Trois conseils pour s'en protéger cet été



Il progresse à toute vitesse. Installé dans le Sud de la France depuis 2004, le moustique tigre (Aedes albopictus) serait désormais implanté dans 20 autres départements, principalement dans les régions Aquitaine, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, Corse, Paca, Rhône-Alpes et tout nouvellement dans le Nord. Particulièrement nuisible (il pique la journée et sa piqûre est douloureuse), il peut même être dans certains cas vecteurs de virus comme le chikungunya ou la dengue. 20 Minutes vous donne quelques conseils pour s’en protéger et limiter sa prolifération.

Le reconnaître

Pour le combattre, il faut d’abord être capable de le reconnaître. Selon le portail de signalement du moustique tigre, cet insecte est « très facile à identifier grâce à ses rayures noires et blanches présentes sur le corps et les pattes ». « C’est un moustique de petite taille (plus petite qu’une pièce d’un centime d’euro) ne dépassant pas 1 cm d’envergure ».

Pour Alain-Michel Bea, entomologiste, il n’y a « pas vraiment de distinction avec les autres moustiques, sauf que le moustique tigre est plus à risques ». Ce moustique « presque exotique » peut en effet être vecteur de « maladies qu’on ne connaît pas », en plus du chikungunya et de la dengue. Entre mai et juin 2015, l’Institut de veille sanitaire a recensé 168 cas suspects concernant ces maladies, dont 29 ont été confirmés.

Se protéger comme pour les autres moustiques

Pour se protéger des piqûres, les traditionnels anti-moustiques sont conseillés (surtout en journée), même s’ils n’éliminent pas durablement les moustiques. On peut aussi en imprégner nos vêtements. A l’intérieur de la maison, on peut également utiliser des diffuseurs d’insecticides ou faire marcher la climatisation, car les moustiques fuient les endroits frais. Les bébés peuvent dormir sous une moustiquaire imprégnée de produit.

L’entomologiste Alain-Michel Bea conseille également une plante « à laquelle on pense peu », le cyclamen. Elle est en réalité, par son odeur, un très bon repoussoir à moustiques.

Limiter sa prolifération

Le moustique tigre se développant en quatre étapes (œuf, larve, nymphe et adulte), il faut tenter de limiter sa prolifération dès sa naissance. Les larves de moustiques ayant besoin d’eau stagnante pour se développer, il faut supprimer toutes les zones d’humidité possible dans un jardin. En premier lieu, supprimer les eaux dites « dormantes » (détritus, encombrants, bâches plastiques, pneus usagés, déchets verts), où ces insectes aiment venir se reproduire. Il est nécessaire de changer l’eau des plantes une fois par semaine, de supprimer les soucoupes des pots de fleurs, ou de remplacer l’eau des vases par du sable humide. Il ne faut pas hésiter non plus à vérifier régulièrement le bon écoulement des eaux de pluie et des eaux usées et à nettoyer régulièrement gouttières, regards et caniveaux.

Enfin, il est conseillé de couvrir les réservoirs d’eau (bidons, citernes, bassins) avec un voile moustiquaire ou un simple tissu ainsi que les piscines hors d’usage. L’eau devra être évacuée ou traitée par de l’eau de javel ou des galets de chlore.

http://www.20minutes.fr/sante/1637951-20150623-moustique-tigre-trois-conseils-proteger