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Messages - mike

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Les Anonymous video , info press , action / bonne journée a vous
« le: 24 juin 2015 à 17:30:45 »
bonne journée a vous


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Les trois derniers présidents français étaient espionnés par les Etats-Unis

Les Etats-Unis ont espionné, au moins entre 2006 et 2012, les trois derniers présidents français, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande.
Ce dernier réunit ce mercredi à 9h à l'Elysée un Conseil de défense.



François Hollande réunira ce mercredi à 9hà l'Elysée un Conseil de défense pour "évaluer la nature" des informations du lanceur d'alerte Wikileaks sur l'espionnage par les Etats-Unis des trois derniers présidents français, a annoncé ce mardi soir l'entourage du chef de l'Etat.

"Le président de la République a décidé de réunir mercredi matin à 9h un Conseil de défense pour évaluer la nature des informations diffusées par la presse ce mardi soir (Libération et Mediapart ndlr) et en tirer les conclusions utiles", a indiqué l'Elysée.






Les Etats-Unis ont espionné, au moins entre 2006 et 2012, les trois derniers présidents français, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande, selon les documents Wikileaks.

Ces documents, classés "Top-Secret", consistent notamment en cinq rapports de l'agence de renseignement américaine NSA basés sur des "interceptions de communication". Ils étaient destinés à la "communauté du renseignement" américaine et à des responsables de la NSA, selon Libération.

Sans révélation fracassante, ils éclairent le fonctionnement ou la prise de décision de François Hollande et de ses deux prédécesseurs. Ils montrent par exemple comment Nicolas Sarkozy se percevait en 2008 comme le "seul homme capable" de résoudre la crise financière. L'ancien ministre des Affaires étrangères de Jacques Chirac, Philippe Douste-Blazy, est lui perçu comme ayant une "propension (...) à faire des déclarations inexactes et inopportunes".

Le document le plus récent date du 22 mai 2012, soit quelques jours après l'entrée en fonction de François Hollande. Il fait état de réunions secrètes destinées à discuter d'une éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro.

L'entourage de Nicolas Sarkozy a jugé de son côté qu'il s'agissait de "méthodes inacceptables en règle générale et plus particulièrement entre alliés". L'entourage de Jacques Chirac n'avait pas réagi en fin de soirée.
 

http://www.charentelibre.fr/2015/06/23/les-trois-derniers-presidents-francais-etaient-espionnes-par-les-etats-unis,2004381.php

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Anonymous, ce dont nous sommes capables.



Rejoignez-nous: IRC: irc.anonops.ru 6667 - #AnonOpsFR & #France

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[OFFICIEL] Anonymous et Dieudonné (quenelle)



La position d'anonymous sur l'affaire Dieudonné !

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[OFFICIEL] Anonymous déclare la guerre a la NSA | XKeyscore le Big Brother du 21ème's #Op Prism


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Quand les agriculteurs français voient rouge, ça donne ça: des tonnes de fumier et déchets déversés devant 700 supermarchés (photos)



Les éleveurs en colère s'en sont pris à la grande distribution cette nuit dans l’ouest de la France, déchargeant des tonnes de déchets devant les accès de nombreux centres commerciaux afin d'exiger une remontée du prix d'achat de leurs produits.

L'opération, prise à l'initiative des Jeunes agriculteurs (JA), concerne la Normandie, la Bretagne et les Pays de la Loire, a indiqué à l'AFP David Bourdin, président des JA de la Sarthe. Près d'une cinquantaine de grandes surfaces devaient être visées pendant la nuit dans ce seul département, a-t-il précisé, disant s'attendre à ce que près de 200 enseignes soient "visitées" dans l'ensemble des Pays de la Loire, et jusqu'à 700 dans tout le grand Ouest.


Des bennes entières déversées sur les parkings et devant les entrées clients ou fournisseurs

A Châteaubourg (Ille-et-Vilaine), une commune située à une vingtaine de kilomètres à l'est de Rennes, les agriculteurs ont déversé 8 remorques de débris en tout genre -pneus, palettes, gravats, fumier- devant l'accès des livraisons d'un supermarché Leader Price, avant de bloquer également le parking sous l'oeil des gendarmes. "Partagez vos marges pour sauver l'élevage", ont écrit les manifestants à la peinture rouge à l'entrée du parking. Quatre autres bennes ont été vidées devant un magasin Super U. Dans l'agglomération de Caen, des hypermarchés Carrefour et Leclerc ont également été visés, a constaté un photographe de l'AFP.




La faute à la grande distribution

"La situation est catastrophique dans le grand Ouest. Ca fait des mois qu'on vend à perte", a-t-il déclaré, dénonçant "la pression de la grande distribution" sur les prix versés aux producteurs, particulièrement pour le lait, le porc et le boeuf. "Dans le lait, certains producteurs vendent leur litre à 26 centimes alors que le prix de revient atteint au moins 34 centimes", a ajouté M. Bourdin. "Si on ne fait rien, l'élevage va disparaître de nos régions", a dénoncé un manifestant à Châteaubourg. "On arrive à un stade où l'agriculteur n'arrive plus à vivre de son métier." Selon lui, les enseignes de la grande distribution se battent entre elles pour pratiquer les prix les plus bas possibles, mais cette guerre risque de faire disparaître les éleveurs et de se retourner contre les distributeurs qui ne trouveront plus de fournisseurs locaux.

Les éleveurs s'en sont pris ponctuellement aux grandes surfaces ces dernières semaines dans le grand Ouest mais c'est la première fois qu'ils agissent simultanément dans l'ensemble de la région. "C'est le plus fort mouvement de colère depuis une dizaine d'années", a assuré l'agriculteur de Châteaubourg.

http://www.rtl.be/info/monde/france/quand-les-agriculteurs-francais-voient-rouge-ca-donne-ca-des-tonnes-de-fumier-et-dechets-deverses-devant-700-supermarches-photos--733211.aspx

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L’Islande a laissé ses banques faire faillite, et jeté des banquiers en prison. Et voici ce qui s’est produit

L’Islande, l’une des nations les plus touchées par la crise bancaire, semble avoir complètement surmonté ses problèmes, et cette année, elle devrait être le premier pays du monde frappé par la crise de 2008 à dépasser le PIB le plus élevé qu’il avait atteint avant cette crise, rapporte ZeroHedge. Le pays est parvenu à ce résultat sans sacrifier son système social et les dépenses du gouvernement. Il y a encore quelques années, l’Islande est arrivée au bord de la faillite lorsque ses banques, qui au fil des ans s’étaient montrées bien trop audacieuses, se sont trouvées en situation de quasi-effondrement.

Selon le Fonds monétaire international (FMI) l’Islande a réussi à se remettre totalement de la crise, sans avoir compromis son modèle social qui prévoit la gratuité des frais de santé et d’éducation. Le pays, qui ne fait pas partie de l’Union européenne, n’a pu compter que sur lui-même pour se relever, et pour se faire, il a opté pour une approche très originale mais efficace.

A la différence des autres pays heurtés par la crise, l’Islande a laissé ses banques faire faillite, ne préservant que les comptes des ménages résidents. Les étrangers qui avaient placé leur argent dans les banques du pays ont tout perdu lorsque ces banques ont fait faillite. Ailleurs, dans le reste de l’Europe, de nombreuses banques ont été nationalisées car il n’était pas concevable qu’elles puissent faire faillite.

Le pays a également imposé des contrôles de capitaux. Par conséquent, les Islandais ne pouvaient plus investir ou placer librement leur argent à l’étranger, ce qui était, selon de nombreux économistes, contraire aux règles du marché libre. De plus, le pays n’est pas intervenu pour empêcher la dévaluation de la couronne islandaise, et il a toléré l’inflation. Celle-ci a provoqué une hausse des prix domestiques, mais elle a aussi eu pour effet de stimuler les exportations. Les pays de la zone euro ne pourraient tolérer une telle dévaluation ; celle-ci renchérirait les dettes nationales des différents Etats-membres.

Mais le plan semble avoir fonctionné. La dette nationale de l’année dernière ne représentait que 82% du PIB du pays, comparativement à 95% il y a quatre ans. À la fin de cette décennie, la dette devrait même continuer à baisser pour atteindre 54% du PIB. Le chômage a également baissé de façon spectaculaire, et actuellement, le taux de chômage s’établit à 4%, contre près de 8% en 2009.

De tels résultats soulèvent la question de la pertinence des politiques économiques qui ont été menées dans le reste de l’Europe ou aux États-Unis en réponse à la crise. Les banques n’auraient-elles pas dû supporter elles-mêmes les conséquences de la crise qu’elles avaient causée? D’après Zéro Hedge cette réussite contredit de nombreux économistes, notamment keynésiens, qui affirmaient que le soutien de l’économie était nécessaire pour sortir de la crise.
En outre, l’Islande a fait condamner les administrateurs de Kaupthing, l’une des principales banques de la nation, non seulement à des amendes, mais à des peines de prison allant de quatre à cinq ans. Lors de leur procès, le procureur spécial islandais Olafur Hauksson s’était posé la question de la responsabilité :

Pourquoi devrions-nous tolérer qu’une partie de notre société ne soit pas soumise à la règle de droit ou qu’elle puisse échapper à ses responsabilités? Il serait dangereux de laisser quelqu’un devenir trop gros pour devenir l’objet d’une enquête. Cela laisserait l’impression qu’il existe un refuge sûr ».

Source: Express.be

http://www.businessbourse.com/2015/06/23/lislande-a-laisse-ses-banques-faire-faillite-et-jete-des-banquiers-en-prison-et-voici-ce-qui-sest-produit/#.VYl7rvFJvUA.facebook

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Un ex-mannequin amputé met en garde contre les dangers des tampons hygiéniques



Après avoir subi un choc toxique causé par un tampon hygiénique, l'ancien mannequin Lauren Wasser avait dû se faire amputer de la jambe droite. Aujourd'hui, elle se bat pour faire connaître le danger potentiel que représentent ces protections.

Lauren Wasser était grande, belle. Elle était mannequin. Une « it-girl », dit-elle sur le site Vice, qui a recueilli son témoignage. À 24 ans, cette jeune femme aux airs d'Aymeline Valade, passionnée de basket, suivait des études dans une bonne université et avait une carrière prometteuse devant elle. Jusqu'au jour où sa vie a basculé à cause d'un tampon hygiénique.

Un jour d'octobre 2012, Lauren se sent mal. Elle a ses règles. Elle met un tampon de la marque qu'elle utilise habituellement, Kotex. Puis en change deux fois dans la journée. Le soir, elle se traîne de force à une soirée, qu'elle quitte rapidement pour retourner chez elle. Les premières douleurs apparaissent. Le lendemain, elle est à l'hôpital. « Ses organes internes commençaient à cesser de fonctionner. Elle avait eu un début de crise cardiaque. Les docteurs ne réussissent pas à la stabiliser, et personne n'arrive à dire ce qu'elle a », explique le site Vice. Un docteur demande si elle a un tampon et envoie ce dernier pour des analyses. Verdict : Lauren a été victime du Syndrome du choc toxique (SCT), qui peut être mortel.

Ce choc est dû aux toxines libérées par une bactérie, le staphylocoque doré (Staphylococcus aureus). L'infection serait liée à l'utilisation de tampons fabriqués avec des fibres synthétiques. Sur le site de Tampax, la recommandation est écrite en toutes lettres : « Vous pouvez essentiellement éliminer le risque de SCT lié aux règles en n’utilisant pas de tampons. »

"C'est écrit sur la notice"

Mais Lauren n'en savait rien. Alors qu'elle est toujours hospitalisée, son entourage craint pour sa vie. Elle est plongée dans un coma artificiel. On lui place des tubes pour enlever les toxines produites par le staphylocoque. Mais l'infection s'est transformée en gangrène. Lauren sera amputée de la jambe droite. Sa mère entame alors une procédure judiciaire contre Kimberly-Clark Corporation, qui produit les tampons Kotex. Mais cette dernière, comme beaucoup d'autres marques de protections hygiéniques avant elle, clame qu'elle a précisé les risques sur le mode d'emploi.

Délivrer une information aussi importante sur une simple notice ne suffit pas à prévenir les millions de consommatrices des risques qu'elles encourent en utilisant des tampons. Après une longue convalescence et une véritable bataille psychologique pour reprendre goût à la vie, Lauren a donc décidé de se battre au côté de la députée américaine Carolyn Maloney, rapporte la journaliste Tori Telfer. L'élue démocrate a déposé une proposition de loi, le « Robin Danielson Act » (du nom d'une victime du SCT), pour mettre sur pied un programme de recherche sur les composants des produits destinés à l'hygiène féminine. Cette proposition de loi vise aussi à rendre plus visible l'information sur les dangers potentiels de ces produits, notamment en ce qui concerne le cancer des ovaires, l'endométriose et l'infertilité. « Les femmes américaines ont droit de faire des choix en toute conscience quand elles achètent des produits d'hygiène féminine. Étant donné le nombre de femmes qui utilisent ces protections, il est temps de donner des réponses définitives sur les risques potentiellement encourus par ces femmes », explique la députée sur son site. Rejetée neuf fois, la loi devrait s'inviter à nouveau à la table des discussions cet automne.


http://madame.lefigaro.fr/societe/amputee-de-la-jambe-une-ex-mannequin-veut-sensibiliser-sur-les-dangers-des-tampons

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Le combat de Lauren Wasser, amputée d'une jambe à cause d'un tampon hygiénique

Cette Américaine de 27 ans mène une campagne pour sensibiliser au sujet du syndrome du choc toxique. Il y a trois ans, sa jambe droite a été amputée après une infection causée par l'utilisation de tampons hygiéniques.



Lorsque la jeune femme de 24 ans se réveille à l'hôpital, elle ne se souvient de rien. Ni de sa chute dans son appartement, ni du transport en ambulance. Elle a le ventre gonflé, et des tubes branchés partout. Son corps la brûle. En quelques jours, sa vie a basculé. Le magazine Vice raconte son histoire, lundi 22 juin.

Avant, Lauren Wasser était une "it-girl", comme elle le reconnaît elle-même aujourd'hui. Cette Californienne avait posé pour Vogue avec sa mère, mannequin comme elle, et pratiquait intensément le vélo et le basket, en parallèle de ses études dans une université prestigieuse.

Un tampon porté trop longtemps

Ce jour d'octobre 2012, elle se sent faible, mais attribue son état à ses règles qui débutent. Le lendemain, elle est retrouvée inconsciente sur le sol de sa chambre et transportée en urgence à l'hôpital Saint John's de Los Angeles, avec 41°C de fièvre. Ses organes cessent progressivement de fonctionner.

C'est en découvrant que la jeune femme portait un tampon que les médecins font le rapprochement. Resté trop longtemps, il a contribué au développement de bactéries à l'intérieur du vagin. Les toxines TSST-1, produites par le staphylocoque doré, ont pénétré dans le sang, provoquant un syndrome du choc toxique (SCT).

Des composants synthétiques mis en cause

Dans les années 1980, une épidémie aux Etats-Unis a permis d'établir une corrélation entre l'utilisation de tampons hygiéniques et l'apparition d'un syndrome du choc toxique. A l'origine de ce phénomène ? Les composants synthétiques utilisés dans les tampons depuis une cinquantaine d'années.

"La plupart des gros fabricants de tampons utilisent des mélanges de viscose et de coton, ou parfois juste de la viscose, explique le docteur Philip M. Tierno, professeur de microbiologie et pathologie à l'université de New York, interrogé par Vice. Dans les deux cas, ces tampons offrent les conditions physico-chimiques optimales pour le développement de la toxine TSST-1 – du moins, si la souche toxinogène est déjà présente dans la flore vaginale de la patiente."



Lorsqu'elle se réveille dans son lit d'hôpital, Lauren Wasser ne se doute pas que son infection s'est mutée en gangrène. "C'est la douleur la plus atroce que j'aie jamais ressentie, se souvient-elle. Je ne saurais même pas vous la décrire." Sa jambe droite et les orteils de son pied gauche commencent à se nécroser. L'amputation est inévitable.

Une simple mention sur les boîtes comme prévention

Avec sa mère, Lauren porte plainte contre la marque de tampons Kotex, mais aussi contre deux enseignes qui commercialisaient le produit. "J'aimerais bien dire que [le cas de Lauren] m'a choqué, mais ce serait mentir, déclare l'avocat de la jeune femme. Les tampons n'ont pas changé de composition depuis l'affaire de l'épidémie de SCT. Tout ce que les industriels ont fait, c'est d'ajouter une mention sur la boîte" afin d'échapper à une condamnation de la Food and drug administration, l'organisme américain chargé d'autoriser la vente des médicaments et des produits alimentaires.

Trois ans plus tard, Lauren reconnaît qu'il lui aura fallu du temps pour se construire une nouvelle identité. Pourtant, elle n'a pas fui l'objectif des appareils photo. En partie grâce à sa petite amie, Jennifer Rovero, photographe. Ensemble, elles travaillent à sensibiliser le public au SCT. Elles réalisent même depuis peu des clichés de Lauren, sur lesquels on voit sa prothèse métallique.

En octobre, la jeune femme ira soutenir la députée Carolyn Maloney devant le Congrès américain. Cette dernière milite pour faire adopter le Robin Danielson Act – du nom d'une victime du SCT –, une proposition de loi, déjà rejetée neuf fois, qui chargerait les organismes de recherche fédéraux d'étudier les risques posés par les produits d'hygiène féminine et de donner une information transparente sur leurs composants.

http://www.francetvinfo.fr/sante/le-combat-de-lauren-wasser-amputee-d-une-jambe-a-cause-d-un-tampon-hygienique_964339.html

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Radars signalés sur Facebook : maintien des peines demandé

Les prévenus de l'Aveyron qui avaient été condamnés en première instance pour avoir signalé la présence de radars sur un groupe Facebook sont désormais en phase d'appel.
Lundi, l'avocat général de la cour d'appel de Montpellier a demandé la confirmation des condamnations.
Le verdict est prévu le 21 septembre.




Suite de l'affaire des internautes qui signalaient la position des radars dans un groupe de discussion sur Facebook ("le groupe qui te dit ou est la police en Aveyron"), qui a débuté l'an dernier.

Ce lundi, l'avocat général de la cour d'appel de Montpellier a demandé la confirmation des condamnations rendues en première instance par le tribunal correctionnel de Rodez, mais avec le souci de distinguer le rôle de chacun. Ainsi, une "individualisation des peines en fonction du degré d'implication et des antécédents judiciaires des prévenus" a été demandée, rapporte France 3 Languedoc-Roussillon.

Dans le détail, une suspension d'un mois du permis de conduire a été requise pour le créateur du groupe Facebook. Pour quatre autres personnes qui avaient déjà été condamnées par le passé, la suspension est fixée à quinze jours. Pour les sept individus restants, une simple amende de 500 euros a été décidée au motif que leur participation dans ce groupe était assez rare.

Une treizième personne, également condamnée en première instance, a vu son procès reporté en raison d'une procédure de curatelle la visant. L'arrêt de la cour d'appel de Montpellier est attendu le 21 septembre prochain.



INTERDICTION DES AVERTISSEURS DE RADARS

Rappel des faits. Il y a trois ans, le gouvernement a fait interdire les avertisseurs de radars en publiant un décret punissant leur usage par une amende de 1500 euros et le retrait de 6 points sur le permis de conduire. Les entreprises commercialisant ces appareils ont toutefois réussi à sauver les meubles en obtenant le droit de continuer à les vendre, sous l'appellation de systèmes d'aide à la conduite.

Concrètement, au lieu de signaler avec exactitude les emplacements où se déroulent les contrôles radars, les systèmes d'aide à la conduite les mentionnent indirectement au sein de "zones dangereuses", qui des portions de route pouvant faire plusieurs kilomètres.

Cette nouvelle politique n'a évidemment pas plu à tout le monde.

UNE PAGE FACEBOOK COLLABORATIVE

Des automobilistes ont cherché à s'organiser sur Facebook pour tenter de contourner l'interdiction, parfois en utilisant un langage codé, que tout le monde comprenait parfaitement, mais qui devait permettre de limiter les risques de poursuites si ces pages collaboratives étaient découvertes. Parfois, les signalements étaient aussi agrémentés de commentaires plus ou moins hostiles à l'égard des forces de l'ordre.

En première instance, le tribunal a retenu l'infraction de l'article R414-15 du code de la route, qui interdit les "dispositifs ou produits visant à avertir ou informer de la localisation d'appareils, instruments ou systèmes servant à la constatation des infractions à la législation ou à la réglementation de la circulation routière".

Par rapport aux peines maximales prévues dans cet article, les prévenus évitent le pire. En effet, La sanction peut aller jusqu'à trois ans de suspension de permis de conduire et 1500 euros d'amende. En revanche, il y a quand même une perte importante de points sur le permis de conduite en cas de condamnation : 6 points. Ce retrait est systématique.

En savoir plus sur http://www.numerama.com/magazine/33481-radars-signales-sur-facebook-maintien-des-peines-demande.html#652g8ZGl8pZvTPVJ.99

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La Terre Creuse ? Enquête scientifique par Jean-Michel Raoux



Jean-Michel Raoux est physicien-chimiste, et enseignant privé en sciences avancées alternatives. Co-auteurs de plusieurs ouvrages avec Raymond Spinosi, il anime depuis 17 ans une équipe de recherches sur les effets quantiques de la conscience sur notre réalité.

Il est intéressant de noter que la théorie de la Terre Creuse n’entre absolument pas en contradiction avec la physique de notre planète.
 Elle écarterait la théorie du noyau de fer pour remplacer celui-ci par un soleil intérieur…
Il est aussi possible que cet espace soit “Plein” et “vide” en même temps… mais sur deux fréquences ou vibrations différentes …

[…]

Nora

http://stopmensonges.com/la-terre-creuse-enquete-scientifique-par-jean-michel-raoux/

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Le mystère de la disparition des Mayas résolu

Des Mayas, il nous reste leurs prouesses architecturales, leurs calendriers sophistiqués, mais aussi l'image de violents sacrifices rituels.
Pourquoi cette civilisation si développée s'est-elle éteinte vers 900 après J.-C. ?
 Des chercheurs américains ont résolu le mystère...



Une équipe de scientifiques de l'Université de Rice et de la Louisiana State University pense avoir trouvé la réponse à la disparition de cette civilisation préhispanique. Leurs recherches ont été menées autour du "Grand Trou Bleu", un cénote sous-marin de 120 mètres de profondeur dans les eaux du Belize.

Ils y ont fait des prélèvements afin de comparer les sédiments du lagon de la baie centrale de Belize à ceux du "Grand Trou Bleu". Ces échantillons ont révélé d'étranges informations sur les conditions météorologiques du passé. En effet, la barrière de corail présente tout autour du cénote empêche de nouveaux sédiments de s'y déposer. Seuls de forts épisodes météorologiques peuvent en apporter de nouveau.



Lorsque les chercheurs ont comparé et analysé les deux prélèvements, ils ont remarqué des différences soutenues entre les taux de titane et d'aluminium des deux échantillons. Or, lorsqu'elle tombe en quantité sur la roche volcanique riche en titane, la pluie en dépose toujours dans la mer. Les taux de titane étant très faibles dans les prélèvements du "Grand Trou Bleu", il semblerait que la région ait dû faire face à un très faible taux de précipitations entre 800 et 900 après J-C.

On sait déjà grâce à plusieurs études qu'à cette période, les Mayas ont pris la décision de se déplacer vers la Nord, à la recherche de conditions climatiques meilleures. L'étude des sédiments a également démontré que la civilisation a dû faire face à une seconde vague de sécheresse entre 1000 et 1100 après J-C. Il s'agit de la période de la chute de la cité maya de Chichén Itzá. En effet, la sécheresse entraîne la plupart du temps des problèmes de récoltes et donc, de famine.

En 2012, une stalagmite provenant d'une grotte du Belize avait déjà été étudiée, confirmant que les périodes de sécheresse correspondaient aux périodes de déclin de la civilisation maya.

http://www.levif.be/actualite/sciences/le-mystere-de-la-disparition-des-mayas-resolu/article-normal-401941.html

3163
Quinze membres d’un réseau bosnien de traite d’êtres humains en France arrêtés



Quinze membres d’un réseau de traite d’êtres humains, qui forçaient des femmes et des enfants bosniens à voler et à mendier dans plusieurs villes en France, ont été arrêtés mardi 23 juin en Bosnie et en France, a annoncé la police bosnienne.

Plusieurs enfants ont été découverts lors d’une perquisition dans une maison appartenant à ce réseau, à Zenica, dans le centre de la Bosnie, et ont été placés dans un centre d’accueil, a déclaré une porte-parole de la police bosnienne.

« Il n’a pas été possible de déterminer [leur] identité ni celle de leurs parents », a ajouté la porte-parole, qui, « à ce stade de l’enquête », n’était pas en mesure de révéler le nombre d’enfants trouvés et leur âge, ni de dire s’ils avaient été enlevés ou s’ils appartenaient à des femmes exploitées par ce réseau.

Sept personnes en tout ont été interpellés en Bosnie, où plusieurs perquisitions sont en cours. Une opération est menée parallèlement en France, où huit suspects ont été arrêtés, a indiqué la police. D’autres perquisitions, neuf au total, ont été menées en Bosnie, à Jajce (Centre), à Vlasenica (Est) et à Prijedor (Nord-Ouest).

Chantages, menaces, intimidations

Selon la police bosnienne, plusieurs personnes d’origine bosnienne qui étaient en France de « potentielles victimes de ce trafic d’êtres humains ont été prises en charge » par des institutions. Les personnes arrêtées sont soupçonnées d’avoir recruté depuis 2012 plusieurs femmes et d’avoir organisé leur départ pour la France.

« Sur place, elles ont été forcées à voler dans la rue et à leur remettre l’argent. Dans certains cas, les enfants aussi étaient les victimes », écrit la police dans un communiqué. Ces femmes et enfants ont fait l’objet de « chantages, de menaces, d’intimidations et d’autres violences physiques et psychiques », selon la même source.

Les enquêteurs français et bosniens estiment que ce réseau a ainsi réalisé un « gain illicite de plus de 2 millions d’euros », un montant blanchi ensuite par des achats immobiliers et de voitures de luxe en Bosnie, précise-t-on. La Bosnie, ex-république yougoslave, parmi les pays les plus pauvres d’Europe, se trouve sur « la route des Balkans » souvent utilisée par des groupes criminels pour le trafic d’êtres humains, de drogue et d’armes vers les pays de l’Union européenne.

http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/06/23/quinze-membres-d-un-reseau-bosnien-de-traite-d-etres-humains-en-france-arretes_4660045_3214.html

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info - média belgique / Menace de grève à Brussels Airport
« le: 23 juin 2015 à 22:45:36 »
Menace de grève à Brussels Airport

Les inspecteurs aéroportuaires réclament la clarté sur leur statut et leurs tâches.



Les inspecteurs aéroportuaires ont mené une action ludique lundi dans le hall d’entrée de Brussels Airport afin d’interpeller la ministre de la Mobilité Jacqueline Galant. Ils souhaitent obtenir plus de clarté sur leur statut et leurs tâches. S’ils ne reçoivent pas de réponse claire, les syndicats CGSLB et CGSP introduiront un préavis de grève à partir du 29 juin.

Les 200 inspecteurs aéroportuaires, formés en tant qu’inspecteurs de police, ont été transférés à Brussels Airport Company lors de la privatisation de l’aéroport en 2004. Le législateur voulait initialement qu’ils restent indépendants de l’exploitant de l’aéroport, explique le représentant syndical Thierry Vuchelen (CGSLB). Au fil des années, la confusion s’est amplifiée, les inspecteurs étant finalement coincés entre la Direction générale du transport aérien, la police fédérale et Brussels Airport Company.

En quête d’une politique claire

En outre, la police fédérale leur a demandé en janvier dernier, dans le contexte d’une menace terroriste, de ne plus se présenter armés et en uniforme dans certaines zones de l’aéroport. Le nombre croissant de contrôles effectués par des sociétés de sécurité privées pose également question. «Les inspecteurs aéroportuaires demandent une position politique claire sur les services de sécurité à l’aéroport et sur le rôle de l’inspection», poursuit Thierry Vuchelen.

Lors de l’action menée lundi, les voyageurs étaient invités à plier des tracts en forme d’avion et à les lancer à travers le hall. Les brochures expliquaient au public que «les inspecteurs aéroportuaires, spécialement formés pour cette tâche, sont empêchés de mener leur travail à bien de manière indépendante et que les autorités politiques ne prennent pas de mesures pour remédier à la situation».

http://www.lesoir.be/915790/article/economie/2015-06-22/menace-greve-brussels-airport

3165
Taxe de mise en circulation : ce que vous devez savoir

En tant que propriétaire d’un véhicule, vous devez payer une taxe de mise en circulation, ou TMC. En quoi consiste cette taxe, et comment est-elle calculée ? Pour tout savoir, lisez cet article !

Qu’est-ce que la TMC ?

La taxe de mise en circulation (ou TMC) est une taxe unique, dont tout propriétaire d’un véhicule à moteur doit s’acquitter. Cette taxe est redevable dès la mise en circulation de votre véhicule sur la voie publique belge.

Cet impôt est dû à l’état belge sur tous les nouveaux véhicules : voitures particulières, voitures mixtes, minibus ou motocyclettes.

Pour les voitures d’occasion aussi

Vous venez d’acheter une voiture d’occasion ? Dans ce cas, il vous faudra d’abord réaliser une demande d’immatriculation, en envoyant le formulaire de demande à votre assureur. Mais qui dit nouvelle plaque, dit taxe de mise en circulation.

Dès lors, tous les propriétaires sont logés à la même enseigne : que vous achetiez une voiture d’occasion ou une voiture neuve, vous êtes tenu de payer la TMC. La différence se joue plutôt au niveau des assurances :
Voitures neuves : c’est l’omnium complète qui est recommandée
Voitures d’occasion : c’est plutôt l’omnium Essentium ou la mini omnium qui s’appliquent

Comment est calculée la TMC ?

Le calcul la taxe de mise en circulation diffère selon les Régions. Voici un récapitulatif :

En Wallonie et à Bruxelles :

En Wallonie et à Bruxelles, le calcul se fait sur la base de :
la puissance de votre moteur : soit selon vos chevaux fiscaux (CV), soit selon les kilowatts (kW)
l'âge de votre véhicule : en d’autres mots, la date de votre première immatriculation en Belgique ou à l’étranger

Vous souhaitez connaître le montant de votre taxe de mise en circulation en 2014 ? Consultez le tableau comparatif de la TMC en Wallonie et à Bruxelles !

En Flandre

En Flandre, le calcul tient compte des différentes composantes de la TMC :
votre type de carburant : essence, diesel, électricité, LPG, gaz naturel, bioéthanol ou hydrogène
votre cylindrée (cm³)
la puissance de votre moteur (kW)
la norme Européenne et donc vos émissions de CO2
la date de votre première inscription à la DIV (la Direction pour l’Immatriculation des Véhicules)

Le calcul exact de la TMC en Flandre a été établi selon une nouvelle méthode reprenant les caractéristiques ci-dessus. Pour éviter de vous tordre l’esprit, le Service des Impôts de la Région flamande a mis au point un simulateur de la taxe de mise en circulation.

Quelle que soit la Région, plus votre véhicule est puissant et énergivore, plus la taxe de mise en circulation est élevée.

Les 3 exceptions à la TMC

En principe, tout propriétaire d’un véhicule immatriculé est tenu de payer la TMC. On distingue néanmoins 3 exceptions, qui donnent droit à une exonération ou à une réduction de cette taxe.

Vous roulez au LPG ?

Bonne nouvelle ! Si votre véhicule roule au LPG, ou tout du moins en partie, vous pouvez bénéficier d’une réduction de 298 euros sur votre taxe. Un bel avantage !

Vous divorcez ?

Dans le cadre d’un divorce, le véhicule est transféré à l’un des conjoints ? Dans ce cas, ce dernier n’est bien entendu pas tenu de payer à nouveau la taxe.

Vous déménagez ?

En cas de déménagement, vous devez demander une nouvelle plaque d’immatriculation. Vous ne disposez plus de place sur votre carte grise ? Sachez que la réinscription par la même personne du même véhicule est gratuite !

Remarque : la TMC doit être payée dans le cas d’un transfert de véhicule entre les parents et leur enfant.

Si vous venez d’acheter un véhicule, n’oubliez pas de souscrire une assurance auto adaptée à vos besoins. Pour ce faire, réalisez une simulation en ligne gratuite, en quelques minutes !

https://emag.touring-assurances.be/auto/2014/octobre/taxe-mise-en-circulation.html