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Messages - mike

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Charleroi: un homme abattu de cinq balles en pleine rue à Monceau

La police ne fait aucun commentaire pour l’instant sur les faits commis dimanche soir sur le coup de 23h30.
Un homme de 33 ans a été la cible d’un tireur à bord d’un véhicule immatriculé au Luxembourg dans la rue Julien Durant à Monceau-Sur-Sambre. Le tireur a pris la fuite et est activement recherché.

Soirée sanglante dans la rue Julien Durant à Monceau-Sur-Sambre.
 Les secours ont été appelés vers 23h30 pour une intervention à hauteur du numéro 51.
Emmanuel O., un jeune homme de 33 ans, gisait sur le trottoir.
Il a été atteint de cinq balles qui ont été tirées depuis un véhicule immatriculé au Luxembourg.
Le tireur a pris la fuite et est activement recherché. La victime, elle, n’a pas survécu.
La piste la plus probable explorée par les policiers serait celle d’un règlement de comptes.

http://www.lanouvellegazette.be/1038099/article/2014-06-23/charleroi-un-homme-abattu-de-cinq-balles-en-pleine-rue-a-monceau

3182
Théorie du complot, intox ... J'éduque mes élèves à discerner les vraies infos sur le net

LE PLUS. Alors qu'internet et les nouvelles technologies occupent de plus en plus de place dans nos vies, ne faudrait-il pas enseigner des compétences supplémentaires aux enfants ?
Par exemple, apprendre à coder.
Ou encore savoir faire le tri parmi tout ce que l'on trouve sur le web.
C'est l'atelier pédagogique qu'a monté pour ses élèves Rose-Marie Farinella Elkabbach, enseignante. Elle raconte.



Apprendre à se repérer sur la toile avec un esprit critique pour devenir des e-citoyens avertis, qui consomment et produisent des informations de manière responsable, sans se faire berner ni manipuler : tel est l’enjeu d’un projet inédit d’éducation aux médias que je viens d’expérimenter auprès d’enfants de 10-11 ans.

 

Des clés indispensables pour naviguer sur le net.

 

Mes élèves se sont donnés à fond dans ce projet

 

Jeudi dernier a eu lieu une cérémonie de remise des diplômes "d’apprenti hoaxbuster". Une première en son genre. Des élèves de CM2 de l’école primaire de Taninges ont prêté serment sur la tête de la souris de leur ordinateur : "Avant d’utiliser ou de transmettre une information, toujours, je la vérifierai". Une attestation largement méritée.

 

Au cours des huit séances de 1h30, ils se sont tous, sans exception, donnés à fond dans mon projet "info ou intox sur internet, comment faire la différence ?".

 

Même les vendredis, veille de vacances, ou jour d’éclipse, ils sont restés attentifs et ont vécu intensément cette expérience.

 

Les résultats concluants des évaluations prouvent que l’on peut aborder cette problématique avec des enfants aussi jeunes. En témoignent également les bilans détaillés des séances avec photos et enregistrements sonores ainsi que l’exposition d’affiches réalisées par les élèves sur "les règles et conseils de prudence pour naviguer sur internet et les réseaux sociaux". Des documents en ligne sur le site de l’inspection de l’Education Nationale de Cluses.

 

Comprendre ce qu'est une "vraie information"

 

Pour reconnaître une "fausse information", il a d’abord fallu comprendre ce qu’est une "vraie" info. Comment elle est traitée, mise en page, diffusée.

 

Observer la différence entre publicité et rédactionnel. Explorer les différents médias et le métier de journaliste. Une profession qui exige un travail scrupuleux de collecte, de vérification, de tri, d’analyse et de synthèse des faits.

 

Pour appréhender les notions d’objectivité et de subjectivité, les élèves ont fait des jeux de rôles, inventé des situations, se sont mis dans la peau de reporters. En couvrant une manifestation contre la chasse, ils ont su qui interroger – des chasseurs aux écologistes,  en passant par le maire et même le ministre de la défense des animaux – et quelles questions pertinentes poser.

 

Ils ont découvert l’importance de confronter les différents points de vue, souvent contradictoires, des protagonistes concernés par un événement, ainsi que la difficulté d’être impartial.

 

Pas facile de rendre compte avec neutralité d’un match de foot Taninges/Saint Jeoire quand son cœur penche pour une équipe. Distanciation et esprit critique sont nécessaires pour aborder une information et se forger sa propre opinion. Un esprit critique qui doit être d’autant plus aiguisé pour se repérer dans le dédale de la toile, où n’importe qui peut écrire et publier n’importe quoi, sans être soumis à aucune règle déontologique.

 

Sur le net l'apparence est trompeuse

 

Alors, infos ou intox, comment faire la différence ? La mise en page des vrais et faux sites d’informations est très similaire. En comparant les "unes" du "Figaro" et du "Gorafi", les enfants ont compris combien sur le net l’apparence est trompeuse.

 

Parfois le mensonge saute aux yeux, comme par exemple ce groupe d’élèves qui a trouvé un document traitant des guerres napoléoniennes contre… Vercingétorix. Mais malheureusement, faire le tri entre le bon grain et l’ivraie n’est pas toujours aussi aisé.

 

Certains se laissent tenter par la première info qui leur tombe sous la main et le résultat est plus qu’aléatoire. Un exposé à faire sur l’égalité, et la première ressource proposée par votre moteur de recherche est le site "Egalité et Réconciliation". Pour l’instant, les robots des moteurs de recherche se contrefichent de la qualité ou de la validité d’une information. A l’internaute de se débrouiller tout seul.

 

Une information n’est fiable qu’à la condition que sa source soit sûre. Pour vérifier sa véracité, les élèves ont pénétré au cœur de l’information en la disséquant méthodiquement : qui en est l’auteur, à quelle date, dans quel média, sur quel site est-elle parue, le site est-il fiable, sérieux ? De quel événement est-il question ? Où, quand, avec qui, comment, pourquoi a-t-il eu lieu ?


 Comment déjouer les pièges du net

 
Quand ils ont présenté aux camarades des autres classes, "Les infaux du Haut Giffre", leur journal truffé de fausses infos, qu’ils venaient de rédiger, ils ont été sidérés de constater la crédulité de leur auditoire.


Personne ne s’était posé de questions sur la véracité des infos lues. Ils se sont transformés en petits détectives pour démasquer les hoax sur le web  en traquant les indices, identifiant les sources, croisant les informations et décortiquant textes et photos pour évaluer leur fiabilité. Ils étaient très fiers de connaître des astuces de vrais hoaxbusters telles que cliquer sur l’onglet "A propos", "Qui sommes-nous ?" ou "Mentions légales" pour démarrer leur investigation.

 
Ou encore uploader une photo dans Google image pour retrouver où et quand elle a été postée, une méthode de vérification efficace dont Ségolène Malterre, journaliste à France 24 fait la démonstration dans son excellente enquête "info ou intox, comment déjouer les pièges", avec une photo ayant fait le buzz sur Twitter d’une fillette recouverte de boue, serrant son ours en peluche contre son cœur, censée avoir été photographiée pendant la guerre en Ukraine, alors que le cliché avait été pris en Australie, quatre ans avant le conflit.

 

Pour prouver qu’on peut facilement inventer une légende, les élèves se sont amusés à en imaginer à leur tour : "petite fille prisonnière des services secrets retrouvée en France" ou "fillette maltraitée par son père, battue tous les jours avec un fouet"…

 
Education aux médias et initiation à la citoyenneté


Beaucoup de fous-rires pendant les séances, surtout quand on a surfé sur les sites parodiques. Les "One Direction" faisant allégeance à l’Etat Islamique du "Gorafi" et le lancer de pitbull du "Courrier des Echos" ont fait un tabac dans la classe.


Idem lorsqu’on a observé des photos retouchées. Lady Gaga avant et après Photoshop a fait un malheur. Mais la gravité était également au rendez-vous pour aborder des sujets aussi sérieux que les rumeurs, le racisme, la xénophobie, le conspirationnisme, distillés sur le web.

 

Ils étaient abasourdis quand ils ont su que certains adultes croyaient à des balivernes, telles que les chemtrails ou autres délires. "Peut-être que nous aussi, si on n’avait pas fait tout ce travail sur les médias, on aurait pu croire à toutes ces bêtises", a dit un jeune garçon (enregistrement N°19 /bilan de la séance 6).

 
Les élèves ne se sont pas contentés de mener des recherches, ils se sont également posé des questions sur les raisons qui poussent certains internautes à diffuser des fake sur le net. Telle la photo d’une piscine bondée censée avoir été prise au Sénégal avec une légende mensongère indiquant qu’elle avait été shootée à Créteil. Pas un blanc en train de nager.

 
"Pourquoi mentir ?", se sont-ils demandé. Ne pas nuire, ni blesser autrui, respecter les autres, tel est l’un des messages clé de la séquence. Comme quoi, éducation aux médias et initiation à la citoyenneté sont intimement imbriquées.


Fantastique outil d’information et de communication, internet comporte des risques et des dangers qu’il est important de connaître pour devenir des cyber-citoyens responsables, soucieux de respecter l’éthique et les valeurs de la république. Et tenter de remédier à l’effrayant constat de notre ministre de l’Education nationale "un jeune sur cinq croit à la théorie du complot".

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1388914-theorie-du-complot-intox-j-eduque-mes-eleves-a-discerner-les-vraies-infos-sur-le-net.html

3183
Info php -web .... / Minds, le Facebook à la sauce Anonymous
« le: 23 juin 2015 à 21:47:59 »
Minds, le Facebook à la sauce Anonymous



Le nouveau réseau social soutenu par Anonymous se lance dans la bataille contre Facebook et les autres géants du secteur. Une différence notable : leur propre réseau s'appuie sur la protection de la vie privée, la sécurité et la transparence.

Le site nommé Minds.com, a les mêmes caractéristiques de base que tous les autres réseaux sociaux : les utilisateurs postent photos et messages pour leurs followers qui peuvent commenter ou promouvoir les posts qu’ils lisent. Mais contrairement à ses concurrents, Minds n’aspire pas à faire de l’argent en collectant les données de ses utilisateurs. Au lieu de cela, il crypte tous les messages de manière à les rendre illisibles par les annonceurs ou par les autorités.

Une autre différence considérable comparée à d’autres plateformes : le réseau social permet aux utilisateurs de contrôler eux-mêmes la portée de leurs posts. Ils obtiennent directement la visibilité de leurs messages et peuvent ainsi choisir ceux qu’ils souhaitent afficher. Cette stratégie est plus transparente que celle de Facebook, qui fait appel à un algorithme complexe comprenant l’engagement, le nombre de clics et le temps passé sur certains posts.

Minds.com a été lancé officiellement sous forme d’application pour smartphone et ordinateur. Mais la volonté du groupe qui soutient ce projet est de pouvoir offrir un réseau en Open Source, pour que chacun puisse contribuer au design, à la mise en page ou à la maintenance du réseau.

Une page affiliée d’Anonymous revendiquant plus d’un million de followers, «ART of Revolution», a lancé un appel au soutien. «Collaborons pour aider à construire Minds et d’autres sites Open Source, de réseaux cryptés, pour créer un site référence pour le peuple, par le peuple et avec le peuple», souligne le message.

http://francais.rt.com/international/3501-facebook-fait-face-nouveau-concurrent-minds

3184
En bref : record planétaire de chaleur en mai 2015

Une nouvelle fois, la température moyenne à la surface du Globe a atteint un record absolu depuis le début des relevés de température en 1880, avec 0,87 °C au-dessus de la moyenne du XXe siècle. C’est ce qu’indiquent les mesures centralisées par l'Agence américaine océanique et atmosphérique.

Le 20/06/2015 à 15:23 - Jean-Luc Goudet, Futura-Sciences

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Selon les relevés de la NOAA (Agence américaine océanique et atmosphérique), l’année 2014 a atteint un record de chaleur pour les températures dites de surface, c’est-à-dire celles de l’atmosphère au niveau du sol et des couches superficielles de l’océan. Elle rejoint ainsi les autres « années record » 2005, 2010 et 2012.

Dans un entretien avec l’AFP, Derek Arndt, responsable du service chargé de ces relevés, révèle que le mois de mai 2015 est quant à lui médaille d’or de sa catégorie (les mois de mai). La température globale a en effet été supérieure de 0,87 °C +/- 0,007 à la moyenne du XXe siècle (14,8 °C). Mai 2014 avait fait presque autant avec une différence plus faible de seulement 0,08 °C et juin 2014 était lui aussi particulièrement chaud.

Ces chiffres et des cartes sont disponibles sur le site de la NOAA. Ils indiquent que cette différence de 0,87 °C est d’abord due aux températures de l’atmosphère (1,28 °C +/- 0,15, identique à l'écart de 2012) contre 0,72 +/- 0,03 pour l’océan (record absolu). Tous mois confondus, les records mensuels de différences avec la moyenne du XXe siècle appartiennent aux mois de février et mars 2015 avec 0,89 °C. En eux-mêmes, ces pics ne sont cependant qu'indicatifs. C'est l'évolution globale, sur plusieurs décennies, qui mesure vraiment la tendance de fond du réchauffement.

http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/actu/d/changement-climatique-bref-record-planetaire-chaleur-mai-2015-58683/#xtor=AL-27

3185
Airbus va construire les 900 satellites de OneWeb

OneWeb vient de passer commande de ses 900 satellites pour vendre un accès Internet bon marché à l’ensemble des habitants de la Planète.
Airbus Defence and Space devra les construire à la chaîne avec un lancement est prévu…
dès 2018.



Airbus Defence and Space développera une plateforme dédiée aux satellites de la constellation OneWeb. Elle devra être intégrée dans une chaîne d'assemblage qui prévoit la construction de 900 satellites. © Airbus DS

Connecter la totalité des Terriens au réseau Internet est un enjeu de taille et une nécessité tant la Toile devient un service d’utilité publique. En effet, selon les Nations unies, 4,3 milliards de personnes n’ont pas accès à Internet. Pour y parvenir, plutôt que de développer des infrastructures terrestres, de nombreux projets parient sur l’utilisation de constellations de satellites. Si certaines sont déjà en service, comme la constellation d’O3b et ses douze satellites, d’autres projets prévoient de mettre des centaines de satellites en orbite, voire des milliers comme c'est le cas de Google et SpaceX, réunis dans une entreprise commune.

Un de ces projets appelé OneWeb a fait sensation lors du Salon International de l'Aéronautique et de l'Espace de Paris-Le Bourget. L'entreprise Airbus Defence and Space a en effet été sélectionnée comme partenaire pour la construction de sa constellation qui comptera 900 satellites. À ce nombre impressionnant de satellites à concevoir et fabriquer à la chaîne s’ajoute une date de livraison étonnamment proche : les premiers lancements sont prévus dès 2018 sur une orbite basse.



À court terme, les constellations de satellites sont amenées à se généraliser. Cette multiplication risque de causer des problèmes liés à la sécurité des activités spatiales (collisions, débris spatiaux et gestion des satellites en fin de vie). © Esa

Quatre satellites à produire chaque jour

Pour Airbus Defence and Space, il faut créer une capacité exceptionnelle de production de satellites à grande échelle qui va révolutionner l’industrie spatiale mondiale. Pesant chacun moins de 150 kilos, les dix premiers satellites seront conduits sur le site de Toulouse, tandis que la production de série sera mise en place dans une usine dédiée aux États-Unis.

« Ce partenariat ouvre un nouveau chapitre de l’histoire spatiale, s’est félicité François Auque, directeur général de Space Systems. Être sélectionné par OneWeb pour produire plusieurs petits satellites par jour a été une source d’inspiration pour le développement de modes de conception innovants et de processus de production d'applications spatiales de haute performance, à très grande échelle et à des coûts très compétitifs. »

Une fois construits, ces satellites devront être lancés. Comment ? À quel rythme ? Interrogé à ce sujet, Stéphane Israël, président-directeur général d’Arianespace, a simplement confié qu’avec trois lanceurs et quatre sites de lancement (trois en Guyane et un quatrième à Baïkonour avec Starsem), Arianespace peut honorer ce contrat.

Enfin, cet accroissement significatif du nombre de satellites en orbite pose les questions de l’encombrement et du risque de collision avec des débris spatiaux. Il sera donc nécessaire de s'assurer que ces nouveaux utilisateurs de l'espace respectent les règles pleines de bon sens auxquelles les agences spatiales et les opérateurs de satellites s'astreignent pour limiter les risques de collisions accidentelles.


http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/airbus-defence-space-airbus-va-construire-900-satellites-oneweb-58644/#xtor=AL-27


3186
92% des Français inquiets pour l'avenir des retraites

INFO LE FIGARO - Selon la vague 8 de l'EcoScope, baromètre mensuel publié par Le Figaro, le sentiment d'angoisse parcourt toute la population.

Un jugement sans appel. Les résultats de la vague 8 de l'EcoScope, le baromètre mensuel réalisé par OpinionWay pour Axys Consultants, Le Figaro et BFM Business, sont en ce sens très clairs: 92% des Français se déclarent inquiets pour l'avenir du système français de retraite. Précisément 43% se disent très inquiets, 49% assez inquiets, contre 7% peu inquiets et 1% seulement pas du tout inquiets. «C'est la preuve qu'il s'agit d'un sujet épidermique, suscitant de vives réactions», commente OpinionWay.

Dans le détail, les femmes (94%), les 35-49 ans (94%), les 50-64 ans (96%), les ouvriers et employés (94%), les indépendants (94%), les salariés du privé (95%), les chômeurs (97%) et les sympathisants du Modem (93%), des Républicains (95%) et du FN (96%) sont ceux qui ont le plus peur de se retrouver sans le moindre sou à la retraite. «Les personnes les plus inquiètes se retrouvent naturellement au sein des catégories d'âge qui voient la retraite approcher mais également chez les plus jeunes qui s'interrogent sur le système qui sera en place dans cet horizon lointain où ils seront confrontés à la retraite, note OpinionWay. Si leur degré d'angoisse n'est pas le même, le sentiment d'inquiétude parcourt toutes les catégories de revenus».

Les Français ne croient les déclarations rassurantes de Marisol Touraine, la ministre de la Santé qui, il y a une semaine encore lors du «Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI», affirmait aux Français que leurs retraites «seront versées» ou encore que «les régimes seront stabilisés». Une hérésie quand on sait que la réforme Touraine, promulguée en janvier 2014 et baptisée «loi garantissant l'avenir et la justice du système de retraites», ne suffit pas.

Les Français hostile à un recul de l'âge de la retraite

Et les toutes dernières projections du Conseil d'orientation des retraites (COR), publiées jeudi dernier, le démontrent parfaitement. Il y a à peine deux mois, l'organisme estimait que le système des retraites reviendrait à l'équilibre «à partir du milieu des années 2020». Maintenant, il table au mieux sur un retour dans le vert «au tout début des années 2030». En deux mois, on a pris cinq ans!

Et encore, il s'agit de projections réalisées dans le cadre du scénario «B» de l'institution, qui table sur une hausse moyenne des salaires de 1,5 % par an et un taux de chômage de… 4,5 % seulement à terme. Par conséquent, et même si ces conditions économiques très roses et hautement improbables sont réunies, le système de retraite ne sera pas assaini durant le prochain quart de siècle.

Pourtant, s'ils sont conscients de l'absence de viabilité du système à moyen terme, ils ne sont pas pour autant partisans d'une nouvelle réforme: 67% des Français ne veulent pas entendre parler d'un nouveau recul de l'âge légal de départ en retraite et à peine 46% sont favorables à l'introduction d'une part de capitalisation dans le système. Tout juste jugent-ils nécessaire de revoir les modalités de départ à la retraite de la fonction publique et des régimes spéciaux. Et même sur les retraites complémentaires, dont une réunion cruciale se tient ce lundi au Medef, ils ne sont pas prêts à faire des efforts supplémentaires…

Retrouvez l'intégralité de cet événement, ainsi que des résultats de la vague 8 de l'EcoScope, dans Le Figaro de lundi et dès à présent en ligne sur Le Figaro Premium.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/06/21/20002-20150621ARTFIG00134-92-des-francais-inquiets-pour-l-avenir-des-retraites.php

3187
Retraites : les femmes ne toucheront pas autant que les hommes avant... 2060



LE SCAN ÉCO - Les inégalités entre les hommes et les femmes face à la retraite se réduisent mais ne sont pas près de disparaître. En fait, même en 2060, l'écart des pensions perçues sera encore «sensiblement» important.

Les femmes travaillent en moyenne jusqu'à 62,5 ans. Contre 61,9 ans pour les hommes. Malgré tout, elles partent à la retraite avec moins de trimestres qu'eux: 150 trimestres contre 158 (tous régimes confondus). Elle touchent des pensions inférieures... de 40% à celles des hommes: en moyenne 993 euros par mois, contre 1642 euros pour les hommes. Même si l'on tient compte de toutes les mesures visant à équilibrer les différences entre les sexes (réversions, bonifications etc.), l'écart de revenus entre hommes et femmes atteint encore plus de 25%.

Selon les dernières évaluations du COR (Conseil d'orientation des retraites), en 2030, cet écart entre les pensions des hommes et des femmes devrait encore être de 20%! Et de 15% en 2050. «Les écarts de pensions continueraient à se réduire dans le futur», mais resteraient «sensibles» à l'horizon 2060, peut-on lire dans une petite phrase du gros rapport du COR. Autrement dit, même au-delà de 2060, les inégalités entre les sexes face à la retraite existeront toujours. Pourquoi? Parce que la moyenne des pensions d'aujourd'hui reflète les inégalités de revenu et de carrière entre hommes et femmes au cours des 30 ou 40 dernières années. Des inégalités sur le marché du travail qui persistent, et qui continueront d'impliquer des inégalités face à la retraite dans les 30 à 40 prochaines années.

Des inégalités persistantes sur le marché du travail

En France, le revenu salarial mensuel moyen des femmes est inférieur de 24,5% à celui des hommes. Même en termes de salaires horaires, l'écart est de 16%. Et à durées de travail et compétences égales, l'écart reste d'environ 9%. «Les femmes ont un taux d'activité plus faible que les hommes et travaillent plus souvent à temps partiel», explique Antoine Bozio, maître de conférences à l'EHESS. «Elles sont surreprésentées à la fois dans des secteurs et emplois relativement peu rémunérés et dans les niveaux hiérarchiques inférieurs. Cette double ségrégation peut correspondre à un choix délibéré de leur part, mais ce choix est aussi influencé par la prévalence de stéréotypes sexués», qui poussent les femmes à s'orienter vers des métiers aux horaires moins contraignants et aux perspectives moins risquées. «Les femmes connaissent aussi de plus nombreuses interruptions de carrière, liées pour l'essentiel à leur situation familiale», poursuit le spécialiste des inégalités entre les hommes et les femmes. De plus, le système fiscal français contribue à ces inégalités entre les sexes: le quotient conjugal décourage la participation de la femme au marché du travail.


Les femmes sont surreprésentées à la fois dans les emplois relativement peu rémunérés et dans les niveaux hiérarchiques inférieurs

Antoine Bozio, maître de conférences à l'EHESS
 
Au final, les femmes doivent encore travailler plus tard que les hommes pour espérer percevoir une pension à taux plein. Notons toutefois qu'il s'agit d'une tendance qui s'estompe: avec l'amélioration des carrières féminines au fil des générations, la durée de carrière des femmes, qui représentait 90% de celle des hommes pour la génération née en 1942, devrait atteindre presque 100% à partir des générations nées dans les années 1960.

Inégalités face à la retraite: des compensations insuffisantes

Le système de retraite tente depuis longtemps de corriger ces déséquilibres. Voici les principales mesures qui existent.

• La réversion

Mesure la plus correctrice: la réversion. Il s'agit de la pension versée au conjoint survivant, en cas de décès de son partenaire. Ce sont les femmes qui en bénéficient le plus souvent. Mais, «certains pays comme le Danemark ou la Suède ont supprimé les dispositifs de pensions de réversion, les considérant comme obsolètes avec le développement des séparations et des divorces», note Antoine Bozio. Ils ont choisi de favoriser l'activité professionnelle des femmes en augmentant l'incitation financière sur l'ensemble du cycle de vie.

• La majoration de durée d'assurance

Il existe un mécanisme qui vise à compenser les «trous» dans la vie professionnelle des femmes: l'octroi de quatre trimestres pour chaque enfant, réservés à la mère, plus quatre autres qui peuvent être partagés avec le père. Cela s'appelle les majorations de durée d'assurance (MDA). Problème: le calcul des pensions se faisant sur les 25 meilleures années, il traduit un salaire de référence réduit, non compensé par des trimestres supplémentaires apportés par les MDA.

• 3ème enfant: une majoration des pensions de 10%

Il existe aussi une majoration de pension de 10% à partir du troisième enfant, valable pour les femmes... et pour les hommes. Du coup, les hommes touchant des pensions plus élevées, ce dispositif creuse en fait les inégalités. Le tout,pour un coût de 5,7 milliards d'euros, selon un rapport du Conseil d'État. Pour Antoine Bozio, ce dispositif ne favorise pas la fécondité et ne bénéficient pas aux familles (les bénéficiaires n'ont généralement plus d'enfants à charge). «Il serait judicieux de supprimer progressivement les bonifications de pension pour enfant et de réallouer la dépense correspondante vers l'augmentation du nombre de places d'accueil du jeune enfant, de places en crèche par exemple», propose-t-il.

• Aides aux plus défavorisées

L'allocation de solidarité aux personnes âgées (anciennement le minimum vieillesse), accordé aux plus de 65 ans dont les ressources sont inférieures à un certain niveau, et le «minimum contributif» (ou minimum garanti pour les fonctionnaires) - qui correspond à un montant plancher de pension pour ceux ceux qui ont cotisé sur la base de salaires très faibles -, sont clairement deux mesures qui profitent davantage aux femmes.

Au final, même si l'on tient compte de toutes ces différentes mesures, les femmes continuent cependant à recevoir une pension d'un quart inférieures à celles des hommes. Tant que les inégalités sur le marché du travail persisteront, celles entre retraités et retraitées ne pourront pas disparaître. Certes, les femmes vivent plus longtemps. Mais là encore, le COR nuance: les femmes, qui ont une espérance de vie supérieure aux hommes, disposent en effet de quatre à cinq années de retraites de plus que les hommes, mais si l'on regarde seulement les années passées en bonne santé ou sans incapacité, l'écart se réduit à un an.


http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/decryptage/2015/06/22/29002-20150622ARTFIG00088-retraites-les-femmes-ne-toucheront-pas-autant-que-les-hommes-avant-2060.php

3188
L'Etat ferme les yeux sur l'exploitation des sans-papiers

Le rapport annuel 2014 de l'Organisation pour les travailleurs immigrés clandestins (Orca) pose un bilan accablant: les travailleurs sans papiers ont des droits sociaux mais éprouvent toutes les peines à les faire respecter.



En dix ans, sur les 102 plaintes introduites par l'Orca auprès du Contrôle des lois sociales (fédéral), seuls six dossiers (soit 8,5% des cas) ont permis à un travailleur de récupérer de l'argent, rapporte Le Soir lundi.

L'Orca documente des cas de patrons fraudeurs à répétition, actifs dans l'Horeca, la construction et le nettoyage. Selon le coordinateur de l'association, Jan Knockaert, "l'Etat n'est pas complice, mais il ignore la matière et n'a pas envie de l'investir".

Pol Neuville, directeur régional à l'inspection sociale, nuance: "Quand l'Orca nous contacte, le problème est que souvent, il n'y a pas de contrat et que les travailleurs ne sont plus en service".

Dans son rapport, l'association dénonce également un accès à la Justice difficile pour les sans-papiers.

http://m.levif.be/actualite/belgique/l-etat-ferme-les-yeux-sur-l-exploitation-des-sans-papiers/article-normal-401675.html?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=vif

3189
Hors série: Sarkozy prêt à tout pour 2017...

le vieil adage " diviser pour mieux régner ", il n' a rien inventer c'est sûr



http://www.mediapics.fr/2015/06/hors-serie-sarkozy-pret-a-tout-pour-2017.html

3190
République dominicaine : le désespoir des apatrides déportés vers Haïti

Dans l’indifférence générale, des milliers d’Haïtiens et de Dominicains d’origine haïtienne sont actuellement expulsés de République dominicaine.
Dépouillés de tout, leurs droits élémentaires ont été bafoués. Reportage.


Habillée d'un t-shirt trop serré pour ses sept mois de grossesse, Mileyda Benacio, née en République dominicaine, est désormais contrainte de vivre en Haïti : elle a été expulsée par l'armée de son pays faute d'avoir des papiers d'identité. A 19 ans, c'est contre son gré qu'elle découvre Haïti, le pays d'origine de ses parents, décédés il y a plusieurs années. "Mon père et ma mère vivaient illégalement en République dominicaine et ils n'ont pas fait ce qu'il faut pour obtenir mes papiers", raconte la jeune femme.
           
 En octobre 2013, un arrêté de la plus haute juridiction dominicaine a décidé que "les enfants nés dans le pays de parents étrangers en transit n'ont pas la nationalité dominicaine", une décision rétroactive à 1929 qui a, de facto, rendu apatrides plus de 250.000 personnes, principalement nées de parents haïtiens. Devant les contestations internationales, le gouvernement dominicain a lancé le plan national régularisation des étrangers (PNRE), pour fournir les papiers d'identité pour régulariser les immigrés haïtiens installés depuis des années sur son sol.
           
Dénuement total
Mais Mileyda témoigne du fiasco du PNRE qui a pris fin le 17 juin. "Quand le programme d'enregistrement a commencé, on m'a donné une quantité de rendez-vous dans les administrations, sans que rien ne soit fait à mon dossier". Après des mois de procédure, la jeune femme, née à Barahona, n'a pas obtenu de pièces attestant de sa nationalité dominicaine et a été expulsée par l'armée. Les religieux jésuites de la petite ville haïtienne de Fonds-Parisien l'ont recueillie à la frontière et hébergée dans une école : une quarantaine de personnes y squattent chaque nuit les trois salles de classe dans le dénuement le plus total, sans eau ni nourriture.
 
 Son nourrisson posé sur une simple couverture à terre, Souverain Saint-Soi est désespéré. "Je suis arrivé en République dominicaine avec une de mes tantes, à l'âge de 7 ans. Elle a fini par partir habiter de son côté et je me suis mis à travailler comme petit commerçant" explique l'homme de 35 ans, assis sur le petit banc d'école qui lui sert désormais de lit. Comme Mileyda, il s'est retrouvé en Haïti car il n'a pas pu terminer la procédure d'enregistrement auprès des autorités dominicaines. "Au premier rendez-vous, on m'a remis une petite carte en papier. Mais à mon deuxième rendez-vous, le chef m'a dit que cette carte n'était plus bonne. Il l'a déchirée et me l'a jetée au visage", raconte-t-il. "J'ai abandonné tout ça car ils cherchaient seulement à me voler à chaque fois plus l'argent", conclut M. Saint-Soi. Avec sa femme et ses quatre enfants, il ne sait pas où aller en Haïti, son pays de naissance où il n'a plus aucune famille.



Brévil Méristil, citoyen haïtien, a lui été expulsé samedi de République dominicaine. "J'étais venu car il n'y avait pas d'emploi en Haïti. J'ai travaillé la terre pendant 15 ans" explique le vieil homme quelques minutes à peine après avoir franchi le poste frontière de Jimani-Malpasse, gardé par des agents de l'immigration dominicaine et des soldats lourdement armés. Dans la poussière soulevée par le flot continu des camions de marchandises, des véhicules approchent du poste frontière remplis de meubles et d'effets personnels. Certaines familles d'immigrés haïtiens préfèrent ne pas attendre l'expulsion et quittent volontairement la République dominicaine.
           
 Trois matelas et sommiers sur le toit, une machine à laver, une télévision, toute une batterie de casserole et même des aliments secs: la femme âgée transporte tout ce qu'elle possède. Elle raconte brièvement que les Dominicains veulent vider leur pays des gens à la peau noire, avant que son fils ne vienne l'interrompre. Lui explique que sa mère va passer trois mois de vacances en Haïti. Brévil Méristil n'a pas eu la chance de revenir avec de quoi survivre. Ses mulets et sa marchandise confisqués lors de son arrestation, il a tout perdu. "Je n'ai pas de famille ici : c'est l'Etat haïtien ma famille maintenant", se désole-t-il.
 
Dominicains devenus apatrides
Les autorités haïtiennes assurent se mobiliser pour gérer l'afflux d'apatrides et de migrants que la République dominicaine voisine va continuer à expulser. Mais la réalité sur le terrain est toute autre. Le centre d'accueil des rapatriés que le gouvernement de Port-au-Prince se targue d'avoir mis en place dans la ville frontalière n'existe pas. Seule la pancarte au nom du ministère de la défense est plantée sur le terrain viabilisé; un garde armé campe seul au pied des engins de chantier inutilisés. Dominicains devenus apatrides, migrants haïtiens sans ressources, les personnes expulsées quotidiennement vers Haïti sont livrées à elles-mêmes.
 
 Dans la cour de la petite école communautaire de Fonds-Parisien, Mileyda est broie du noir: "Je n'ai rien, pas même de vêtements pour me changer". "Je suis enceinte de sept mois. Je ne sais pas où je vais aller pour accoucher et je n'aurai rien pour habiller mon bébé".

http://www.la1ere.fr/2015/06/22/republique-dominicaine-le-desespoir-des-apatrides-expulses-vers-haiti-266127.html

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Un rapport sur la jeunesse propose de plafonner à 70 ans l'âge d'un candidat à une élection

Limiter à 70 ans l'âge d'un candidat à une élection : cette proposition, une parmi bien d'autres d'un rapport ministériel, a focalisé lundi l'attention de politiques qui ont commencé illico à croiser le fer sur ce thème.



Plafonner à 70 ans l'âge d'un candidat à une élection : cette proposition n'est qu'une parmi d'autres d'un rapport rendu lundi 22 juin, mais c'est celle qui a focalisé l'attention des politiques, prompts à croiser le fer sur ce thème. Intitulé "Reconnaître, valoriser, encourager l'engagement des jeunes", le rapport remis (consultable en ligne) au ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports avait été commandé en décembre au laboratoire d'idées France Stratégie, dirigé par l'économiste Jean Pisani-Ferry.

En missionnant ces experts, Patrick Kanner relevait que le président, François Hollande, avait fait de la jeunesse sa priorité. "Une nation qui n'a pas confiance en sa jeunesse est une nation qui n'a pas confiance en son avenir", tranche le ministre dans son avant-propos à ce rapport de 77 pages. Le texte "explore avec finesse un grand nombre de pistes", "plusieurs ont retenu mon attention, je vais en étudier l'opportunité et la faisabilité", note-t-il.

"Non-renouvellement de la classe politique"

Le rapport détaille en 25 chapitres aux titres abstraits des propositions précises (débat sur l'abaissement à 16 ans du droit de vote, note de bénévolat aux examens scolaires, cérémonie lors du premier vote...). C'est la première mesure du volet 21 ("Promouvoir le rajeunissement des institutions démocratiques") qui a attiré l'œil des élus : il est suggéré de limiter à 70 ans maximum la possibilité de briguer un mandat électoral, parlementaire ou local.

Les experts énumèrent les propositions de loi ou rapports ayant déjà tenté de lever ce lièvre. Evitant avec soin le mot tabou de "vieux", ils font illico une exception : quand le septuagénaire est candidat pour la première fois. "Les citoyens votent pour les candidats, mais ne les choisissent pas", argumentent les rapporteurs, donc "le système des investitures de partis participe au non-renouvellement de la classe politique".

Les réactions ne se sont pas fait attendre. "Agisme : attitude de discrimination ou de ségrégation à l'encontre des personnes âgées", a tonné Jérôme Guedj, frondeur PS de 43 ans.

Le député (Les Républicains) Bernard Debré a pointé sur Europe 1 "un déni de démocratie". "Ce sont aux électeurs de choisir !" "Ça voudrait dire que Charles de Gaulle n'aurait pas pu se présenter, que Churchill aurait été mis sur la touche", a argumenté l'élu de 70 ans.

"Le temps ne fait rien à l'affaire, quand on est con, on est con"

Le député PS François Loncle, 73 ans, a protesté : "Je prétends être plus en forme que beaucoup de mes collègues de la cinquantaine, et je travaille plus que beaucoup d'entre eux !" Son collègue apparenté PS René Dosière, 73 ans, a relevé : "Ce n'est pas un métier qu'on commence à 20 ans pour le terminer à 65 ans." "C'est à l'électeur de trancher cela", a jugé Dominique Reynié, candidat (Les Républicains) quinquagénaire en Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon. Hostile à un plafond, le député Gérard Bapt, 69 ans, a cité Georges Brassens : "Le temps ne fait rien à l'affaire, quand on est con, on est con."

Au contraire, le député Jean Glavany (PS, 66 ans) a considéré qu'"il [fallait] encourager la transmission en politique". "J'espère m'appliquer ces principes à moi-même", a glissé l'ex-ministre sur RMC. Le sénateur Luc Carvounas, 44 ans, proche de Manuel Valls, a tweeté : "70 ans max ? C'est encore trop." Le député Yannick Moreau, presque quadra, a réclamé sur RTL "du sang neuf", affirmant que "227 sénateurs ont plus de 60 ans".


http://www.francetvinfo.fr/france/un-rapport-sur-la-jeunesse-propose-de-plafonner-a-70-ans-l-age-d-un-candidat-a-une-election_964071.html

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Europe / Le Sénat américain adopte un amendement anti-torture
« le: 22 juin 2015 à 22:13:46 »
Le Sénat américain adopte un amendement anti-torture

Cet amendement interdit dans la pratique l'utilisation de techniques de torture par les agents américains, qui seront tenus de respecter l'US Army Field Manual (manuel des opérations de l'armée sur le terrain). Parmi les techniques interdites, on compte notament les simulacres d'exécutions, l'humiliation sexuelle, le port forcé d'une cagoule et le waterboarding.

Le Sénat américain a adopté aujourd'hui un amendement crucial contre la torture dans le cadre de la loi sur la défense nationale pour l'année 2016. L'amendement 1889 a été déposé au Sénat la semaine dernière par le Sénateur John McCain et co-présenté avec Dianne Feinstein, entre autres Sénateurs.

Il s'agit du premier vote du Sénat américain sur la torture depuis des années, et c'est une répudiation législative claire et nécessaire des abus horribles commis par la CIA.



Le Mexique doit mener de vraies enquêtes médicales pour les victimes de torture SIGNEZ

Sans cet amendement, il serait bien trop facile pour la CIA de répéter, dans un climat de peur autour du terrorisme, les abus commis au nom de la sécurité nationale, tels que l'alimentation forcée par voie rectale et les simulacres d'enterrement. 

UN AMENDEMENT POUR PRÉVENIR TOUTE DÉRIVE

Cet amendement exigera de tous les agents américains, y compris les agents des services de renseignement, qu'ils se conforment aux standards établis par le U.S Army Field Manual (manuel de campagne de l’armée de terre) pour tous leurs interrogatoires. Il sera également demandé aux agents fédéraux de fournir au Comité international de la Croix-Rouge (CICR) des notifications, et de leur donner un accès rapide à tout individu détenu en garde à vue ou sous contrôle des États-Unis.

L'amendement requiert également que le Army Field Manual soit mis à jour pour être en conformité avec les obligations légales des États-Unis et pour qu’il reflète « les meilleures pratiques d'interrogation actuelles, basées sur des preuves, conçues pour soutirer des informations fiables de façon volontaire, sans avoir recours aux menaces ni à la force. » Ce dernier aspect est crucial car une telle mise à jour est essentielle. En effet, pour l'instant, l'« Annexe M » du Army Field manual autorise les interrogateurs à utiliser une combinaison d'isolation et de privation de sommeil indéfiniment, ce qui peut s'apparenter à des mauvais traitements, et avec le temps, à de la torture. Une telle autorisation doit donc être révoquée

UN TEXTE POUR INTERDIRE LA TORTURE

La loi doit encore obtenir l'approbation de la Chambre des représentants dans le cadre du projet de loi sur l'autorisation de programme pour la Défense, avant de pouvoir finir sur le bureau du Président.

Alors même que de nouvelles allégations atroces de sévices sexuels, d’humiliations et de confessions forcées continuent de faire surface, certaines figures politiques essaient de gagner des points électoraux en défendant la torture.»
Mr Hawkins
Directeur exécutif d’Amnesty International USA.

Dix ans après les atrocités du programme de torture de la CIA, le vote d'aujourd'hui renforce la volonté des États-Unis de rejeter, sans équivoque, la torture en tant que pratique illégale et inacceptable.

Les États-Unis ne sont pas les seuls à avoir un problème de torture. Ces cinq dernières années, Amnesty International a signalé des cas de torture dans les trois quarts des pays du monde, soit 141.

LES ÉTATS-UNIS DOIVENT TRADUIRE EN JUSTICE LES RESPONSABLES

Cet amendement est la première d'une série de mesures que le gouvernement américain doit prendre afin de se protéger contre un retour à la pratique de la torture et d'autres mauvais traitements et pour respecter ses obligations internationales en termes de droits humains. Le gouvernement américain n’a traduit en justice aucune des personnes responsables d’actes de torture et de disparitions forcées dans le cadre du programme de détention secrète de la CIA.

Le gouvernement américain n'a pas non plus mis fin aux réserves américaines aux traités de l'ONU relatifs aux droits humains, réserves qui avaient été exploitées par le Bureau du conseiller juridique du Département de la justice de l'ère George W. Bush pour émettre des autorisations pour des actes de torture et autres mauvais traitements.

http://www.amnesty.fr/Nos-campagnes/Stop-Torture/Actualites/Le-Senat-americain-adopte-un-amendement-anti-torture-15503?utm_source=facebook&utm_medium=reseaux-sociaux&utm_campaign=FB-amnestyfr

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Une commission de l’ONU soupçonne Israël et le Hamas de « crimes de guerre » à Gaza

video :

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Les pauvres Rats !!! ils vont tous passer à la casserole


https://www.facebook.com/remy.angeoudemon/videos/641971239229323/

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Rendez-vous: 14 Juillet 2015


Anonymous France

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 RENDEZ-VOUS LE 14 JUILLET 2015 à 10h00 Place de la Concorde. Venez avec vos masques et vos T-shirts Anonymous émoticône smile

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