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Messages - mike

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Défigurée par l’acide, traquée, Mumtaz l’Afghane vit dans la peur



A 20 ans, Mumtaz l’Afghane n’a déjà plus sa beauté d’antan. Il y a quatre ans, un prétendant éconduit lui a jeté de l’acide au visage. Depuis, Mumtaz vit dans la peur.

Réfugiée dans une maison sécurisée de la province instable de Kunduz (nord), Mumtaz ajuste son châle pour cacher tant bien que mal les terribles cicatrices qui lui lacèrent le visage.

Puis elle parle des horreurs de la nuit où le prétendant dont elle refusait les avances, un milicien anti-talibans connu pour sa brutalité, a fait irruption chez elle avec six complices.

«Il m’a saisie par les cheveux et m’a lancé de l’acide à la figure avec une telle hargne... C’était comme s’il me criait: +et maintenant, essaye un peu de te trouver un mari+», raconte Mumtaz, qui, comme beaucoup d’Afghans, n’a qu’un prénom.

Elle a hurlé, s’est débattue. Rien à faire. Le poison s’est répandu sur son visage, consumant sa chair et ses espoirs.

Pendant quatre ans, les opérations ont succédé aux douloureuses greffes de peau. Et Mumtaz vit aujourd’hui cachée à Kunduz, une province du nord de l’Afghanistan où les rebelles talibans ont lancé une de leurs plus rudes offensives depuis le début de la saison estivale des combats.

La jeune femme dit avoir reçu des menaces de ses agresseurs, dont certains échappent toujours à la justice.

- Yeux de biche et peau douce -

Le calvaire de Mumtaz résume à lui seul les grandes tragédies de l’Afghanistan.

Les violences faites aux femmes, les milices anti-talibans, qui ajoutent encore un peu plus au chaos ambiant, et les défaillances d’un Etat manifestement incapable d’offrir un minimum de sécurité sont autant de maux auxquels le pays n’a toujours pas trouvé de remède.

En mars, le lynchage de Farkhunda avait dévoilé la face barbare de certains Afghans, prêts à tabasser à mort une jeune fille parce qu’une fausse rumeur voulait qu’elle ait brûlé un Coran.

L’affaire avait suscité un vif émoi dans le pays et à l’étranger et quatre personnes ont été condamnées à mort.

Les attaques à l’acide dont sont fréquemment victimes les Afghanes qui refusent de porter le voile ou repoussent des prétendants trop insistants sont, elles, moins médiatisées.

L’agression de Mumtaz n’a été que le chapitre dramatique d’une sale histoire débutée deux ans plus tôt.

Mumtaz a 14 ans, des yeux de biche et une peau douce que lui envie toute sa famille. Et c’est là tout son drame.

Elle ne sort plus seule et se cache derrière une burqa pour échapper aux avances d’un membre d’une milice anti-talibans, un de ces groupuscules accusés d’abus et de racket sous couvert de «protection».

Pas dépité, l’homme la harcèle.

Deux ans plus tard, lorsqu’il apprend qu’elle est promise à un autre, la rage et un sentiment d’humiliation le poussent à s’en prendre physiquement à Mumtaz. Il la défigure à l’acide.

Il est aujourd’hui en fuite. Trois de ses complices ont été condamnés à dix ans de prison, une sentence inhabituellement sévère dans un pays où les femmes sont généralement démunies face à l’appareil judiciaire.

- «Ils ne nous laisseront pas en paix» -

Mais, cruelle ironie du sort, c’est lorsque certains de ses bourreaux se sont retrouvés derrière les barreaux que les véritables ennuis de la jeune femme ont commencé.

«Ils ont menacé de me décapiter. Ils m’ont dit: +on va tuer toute ta famille quand on sortira de prison+», se souvient-elle. «Et on va s’occuper de toi».

«Chez Mumtaz, les hommes sont obligés d’être armés et dorment à tour de rôle» pour monter la garde, explique Haseena Sarwari, responsable de l’ONG Women for Afghan Women, qui a aidé Mumtaz à se faire soigner en Inde.

Sultan, le père de Mumtaz, en est tout retourné. Son quotidien est désormais fait de grandes frayeurs et de petites frousses. Il tremble rien qu’à l’idée d’aller jusqu’à sa ferme. «Même s’ils sortent de prison, nous serons toujours dans leur viseur», souffle-t-il. «Ils ne nous laisseront jamais en paix».

Seule lueur d’espoir pour Mumtaz: elle s’est mariée à l’homme auquel elle était fiancée avant l’agression. «Mais je vis constamment dans la peur qu’ils me retrouvent», dit-elle.

http://www.liberation.fr/monde/2015/06/22/defiguree-par-l-acide-traquee-mumtaz-l-afghane-vit-dans-la-peur_1334502

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Les autorités françaises veulent détruire une cabane arboricole


Les autorités françaises veulent détruire une cabane arboricole

Xavier Marmier, un élagueur de 45 ans et amoureux de la nature est sommé par sa municipalité de détruire sa cabane écologique construite dans un arbre de son propre terrain, en zone Natura 2000.




Comme beaucoup d’amoureux de la nature le font à travers le monde, Xavier Marmier s’est lancé avec quelques amis dans l’auto-construction d’une cabane arboricole sur une parcelle forestière dont il est propriétaire, située dans la vallée de la Loue. Sa bâtisse suspendue est constituée de deux pièces d’une vingtaine de mètres carrés. L’ensemble de 44 m2, suspendu à dix mètres de haut et relié en duplex, constitue un micro-logement simple et confortable. Xavier fait cependant l’erreur de réaliser sa bâtisse sans permis, toléré à l’époque par l’ancienne municipalité de Cléron.

Pratiquement autonome, l’homme vivait jusqu’ici dans une grande simplicité volontaire. Une lampe à l’huile pour simple lumière, des toilettes sèches écologiques et de l’eau de pluie comme source d’eau sanitaire, son impact se limitait à une batterie rechargée une fois tous les deux mois et à un bidon d’eau potable. Pour chauffer son habitat perché mais bien isolé, un petit poêle au bois était amplement suffisant. « C’était un rêve d’enfant, celui de vivre dans cette forêt que j’aime et de me fondre dans la nature, en suspendant un plateau octogonal en l’air, sans abîmer l’arbre, pour y monter une cabane », explique l’expert en élagage.

Pour à peine 25.000 euros, Xavier Marmier vivait depuis 5 ans en presque parfaite autonomie au plus proche de la nature. C’était sans compter sur l’administration qui vient de lui signifier l’ordre de détruire le projet d’une vie. L’élagueur passionné par la nature avait pourtant réalisé une demande de permis de construire en novembre dernier afin de régulariser sa situation. Demande refusée par l’administration qui impose donc à cet homme la perte pure et simple de son projet de vie. À 45 ans, cette cabane apparaissait comme l’espoir de vivre en tranquillité en symbiose avec la nature. L’homme refuse aujourd’hui de détruire son œuvre et veut se battre pour faire admettre le caractère écologique de son mode de vie. « Je tiens à mon mode de vie, à mon droit de vie » estime-t-il. Il risque aujourd’hui une amende comprise entre 1.200 et 300.000 euros en plus de l’expulsion. Un nouvel exemple de désobéissance civile en devenir ?

video : http://api.dmcloud.net/player/pubpage/4f3d114d94a6f66945000325/55785acd9473993eadbab3f0/f3497a1c39af472eb1fd86248ecd1c48?wmode=transparent&chromeless=0&autoplay=1

La Natura 2000

À ce jour, plus de 18% de toute la surface de l’Union Européenne est sous Natura 2000. L’objectif de ces zones préservées est d’assurer la conservation de certains habitats naturels et espèces animales ou végétales. Il est ainsi particulièrement difficile d’y envisager une quelconque activité, sauf exception motivée. Protéger la nature contre l’étalement urbain et la construction de zonings industriels est une nécessité. Mais que faire des projets locaux qui s’inscrivent dans une logique environnementale sur un terrain privé ?


En réalité, contrairement à ce qu’il est possible de lire, développer un projet sur un terrain Natura 2000 n’est pas interdit par défaut. La Commission européenne a même créé un prix spécial European Natura 2000 Award pour récompenser les actions innovantes sur les sites Natura 2000. Un projet de construction doit être « simplement » constitué d’un dossier d’évaluation permettant à l’administration compétente d’apprécier l’impact du projet au regard des impératifs de conservation du site. Cependant, la décision très subjective revient en définitive à cette administration. Vivre en décroissance, sans impact écologique, sur un terrain Natural 2000 n’est-il pas une forme d’innovation environnementale ? Pas aux yeux des administrations compétentes qui semblent voir un problème dans une simple cabane en bois contrairement à la préservation des activités de chasse sur ces mêmes zones.

En effet, en matière d’application de la directive Européenne, les autorités françaises ont tendance à être particulièrement tolérantes envers les associations de chasseurs. À ce titre, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a condamné la France à plusieurs reprises pour mauvaise transposition des directives Natura 2000. Motifs de la dernière condamnation : la France estime que la chasse et la pêche dans ces zones protégées ne constituent pas des activités perturbantes pour la nature… Mais une simple cabane éco-conçue semble devenir un problème majeur nécessitant des décisions fermes et radicales telle la destruction de la cabane de M. Marmier.



En réalité, depuis la loi Grenelle 2, l’article L. 414-4 du Code de l’environnement prévoit que « toutes les activités susceptibles d’affecter de manière significative un site Natura 2000 et qui ne figurent sur aucune des listes mentionnées font l’objet d’une évaluation de leurs incidences. » La possibilité d’une autorisation est donc réelle. Mais quid de l’incidence sociale d’une vie broyée en cas de refus ? Face à cette situation l’ADIED (Association de défense des intérêts des entreprises et particuliers) se porte défenseur du cas de Xavier Marmier.


De l’incohérence des administrations

Faire interdire un projet résolument écologique dans une zone écologique, n’est-ce pas le comble de l’absurdité ? Pour le maire, qui estime simplement respecter les règles, « laisser faire serait la porte ouverte à tous les abus » … « on risquerait de voir plein de gens construire leur cabane. » Mais n’est-ce pas là une énième peur irrationnelle camouflant des idées conservatrices ? Quid de la possibilité d’évaluer le projet citée plus haut ?

Cet exemple n’est-il pas symbolique d’une société qui s’obstine à séparer l’Homme « moderne » du vivant ? Imprégnées par l’exode rural massif des dernières décennies, les règlementations se sont construites sur la nécessité économiques d’entasser les populations dans des villes, proches des pôles industriels. La nature se voit confinée dans des parcs, des zoos et des zones interdites. Détruire la planète, d’accord, mais de loin.

Ainsi, selon les règles urbanistiques françaises (et de bien d’autres pays), la vie en symbiose avec la nature n’est à ce jour pas véritablement envisagée car trop marginale (et on sait à quel point la marginalité peine à faire entendre son droit d’exister). Cette symbiose apparait pourtant vitale à l’heure de la crise écologique, bien qu’elle soit difficile à codifier et surveiller. Les mentalités des citoyens évoluant bien plus vites que celle des institutions, rigides par nature, des questions de démocratie se posent indéniablement face à ce type de décision. Comment faire bouger les lignes en faveur d’un liberté de construire « écologique » sur un terrain privé soumis à un impératif de préservation ? N’y-a-t-il pas là une complémentarité évidente niée par les institutions ? N’est-il pas temps d’envisager une plus grande tolérance envers ces cas particuliers ?


https://mrmondialisation.org/les-autorites-francaises-veulent-detruire-une-cabane/

3198
Discussions Générales / La mafia sociale tremble et va mourir
« le: 22 juin 2015 à 21:32:16 »
La mafia sociale tremble et va mourir

Subissez-vous un prélèvement sous la contrainte d’une partie du fruit de votre travail en échange d’une maigre protection, et si vous ne vous exécutez pas après quelques menaces risquez-vous d’être ruinés ?

Si oui, vous êtes certainement sous l’emprise de la mafia sicilienne, ou calabraise, ou de la Camorra, qui collectent le pizzo. Cette retenue d’une partie du fruit du travail, permet à ces mafias de tenir la collectivité sous leur coupe et d’exercer un contrôle sur tout le territoire où elles sont implantées.

Ce pizzo mafieux concerne 80% du commerce et des entreprises siciliennes.

Mais vous, Français, créateurs de richesses, vous avez eu le sentiment d’être aussi concernés à la lecture de la première phrase, et vous venez de comprendre que vous êtes aussi sous l’emprise d’une forme de pizzo à la française que vous avez du mal à définir.

Ce pizzo français est le pizzo social ou le pizzo Sécu.

En 1945 une ordonnance d’origine camorraise, pardon communiste, a mis en place une maigre protection sociale, une mutuelle destinée à fournir aux Français leurs assurances sociales personnelles.

Cette mutuelle, nommée à tort Sécurité sociale, est devenu ce fourre-tout qui a capté, phagocyté progressivement toute l’économie française.

En effet, ce système bâti sur un mensonge a progressivement verrouillé toutes les activités en créant des obligations illégales, en mettant à son service médias, magistrature, syndicats, politiques, tous se tenant aux ordres du système dans une corruption généralisée.

Et c’est ainsi que s’est créée une caste mafieuse, responsable de cette tyrannie de plus d’un demi-siècle qui assassine l’économie française.

Ce système participe ainsi activement à un génocide, à la destruction physique d’une partie de la population active au nom d’un principe : la « solidarité », qui claque au vent comme le fouet du garde-chiourme.

Aujourd’hui, deux Français par jour meurent de ce principe, « se suicident par solidarité », dans le terrible silence complice de la classe politique et médiatique, dans un déni de génocide.

Ce système structurellement tyrannique existe par une organisation implacable et bien huilée composée des « cow-boys » des Urssaf et autres organismes de recouvrement, de tribunaux « juges et parties » (TASS ), et en bout de chaîne d’huissiers tout dévoués au système car l’ayant comme principal client.

Ainsi les caisses de cette organisation gérée par les syndicats fixent arbitrairement la valeur du « pizzo Sécu », les organismes de recouvrement mettent tout en œuvre pour le récupérer en se servant au passage, envoient ceux qui ne peuvent pas ou ne veulent pas « cracher au bassinet » devant des juges aux ordres en échange d’une belle carrière, et ces juges donnent aux huissiers les ordres de mission pour parachever cette gigantesque extorsion de fonds.

C’est ainsi que pour toute activité vous devez verser « le pizzo Sécu » en échange d’une maigre protection sociale, et ceux qui ne s’exécutent pas sont liquidés rapidement et sans ménagement.

Ainsi au racisme, au sexisme, à l’homophobie ou à l’antisémitisme, on peut ajouter en France depuis 1945 « le pizzo social » ou « pizzo Sécu », admirable « machine à extorsion » qui réduit en esclavage par la terreur les 25% de la population française productrice de richesse, au nom d’un énorme mensonge collectiviste dénommé « solidarité ».

Mais voilà que depuis novembre 2012, des Français opprimés par ce système se sont regroupés sous le nom de « Libérés », rejoignant dans la lutte le mouvement fondateur, le MLPS, et ont lancé la charge contre le « pizzo Sécu ».

Nous sommes bien dans le cas d’un droit naturel, le droit de la résistance à l’oppression, tel qu’il figure à l’article II de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 : « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression. »

En refusant de payer le « pizzo Sécu », les Libérés combattent pour toute la population française, à l’exception des mafieux qui la rançonnent. On célèbre les juges anti-mafia de Sicile, on doit célébrer en France les Libérés, sans qui notre pays continuerait de s’enfoncer dans une oppression sans fin, dans la misère, dans le désespoir.

Placardons comme à Palerme des affiches où il est écrit : « Un peuple qui paie le pizzo, est un peuple sans dignité ».

La mafia sociale n’avait à craindre qu’un seul mot : Non. Les Libérés l’ont prononcé. La mafia sociale tremble et va mourir !

Dr Faraj Chemsi

http://mouvement-des-liberes.fr/2015/06/la-mafia-sociale-tremble-et-va-mourir/

3199
Manger trop gras altère votre mémoire d'après une étude de l'Université de Californie



   Manger trop gras altère votre mémoire d'après une étude de l'Université de Californie relayée dans The Times.


    Pour mener à bien cette étude, les chercheurs ont fait lire à 649 hommes volontaires une centaines de mots inscrits sur des cartes.
Dans une deuxième série, ils ont demandé si les mots étaient déjà apparus.
Il s'est avéré que les personnes aux habitudes alimentaires trop grasses ont obtenu de moins bons résultats que celles au régime plus équilibré.



Les responsables sont les acides gras trans, présents en grande quantité notamment dans les biscuits et les plats de restauration rapide, freinant la production d'Omega 3 : acide gras essentiel au bon fonctionnement du cerveau.

   Cette étude vient appuyer la récente décision des États-Unis de prohiber les acides gras trans des produits alimentaires. Même si ce n'est qu'une goutte d'eau dans un océan de problèmes, il faut espérer que la décision en inspirera certains, pour un futur alimentaire saint et éthique.

http://lapausesolidr.blogspot.fr/2015/06/manger-trop-gras-altere-votre-memoire.html

3200
Ce que Jim Carrey explique durant une minute va changer votre vie. C’est sérieux.



Maharishi University of Management (http://www.mum.edu) granted degrees to 285 students representing 54 countries. Jim Carrey gave the commencement address to Maharishi University of Management's class of 2014. The University Board of Trustees also presented Mr. Carrey with the honorary degree of Doctor of Fine Arts Honoris Causa, in recognition of his significant lifetime achievements as a world-renowned

3201
10 secrets qu'on cache toutes aux hommes... même s'ils le savent très bien !


Qu'est-ce qu'on ne fait pas par amour...


Les femmes sont douées pour cacher leurs secrets et faire croire qu'elles sont toujours pulpeuses, géniales et pimpantes. Ce petit manège fonctionne peut-être sur les autres mais pas sur les petits amis ! Ils sont au courant de tout ce qu'on fait, même si aux aussi savent le cacher pour ne pas nous vexer !


On se fait belle avant qu’il se réveille



On aime faire croire que nous sommes toujours jolies même au réveil. Et puis c’est quand même plus sexy de réveiller son chéri avec une belle mine plutôt que de lui montrer une sale tête décoiffée. Alors on court à la salle de bain dès le réveil, on se prépare deux minutes puis on retourne au lit comme si de rien n’était. Ne vous fatiguez pas, les hommes ne sont pas dupes !

 
On aime jouer avec/comme des enfants



Quand on est gagas de nos enfants ou de ceux des autres, on ne fait pas semblant, il faut les occuper. Alors on court partout, on prend une voix bizarre, on se remet à jouer aux poupées… Mais notre mâle a tendance à nous regarder de travers. Bah quoi ? On a le droit de s’amuser de temps en temps, non ?

 
On aime porter les vêtements de notre compagnon



C’est tellement sexy, une femme portant la chemise ou le sweat de sa moitié sans pantalon, non ? Et on a bien compris qu’en réalité, nos hommes aiment cela. Ce n’est pas pour rien qu’ils nous laissent faire ! Si vous trouvez une chemise qui traîne sur le lit, c’est peut-être une invitation.

 
On fait semblant d’aimer les sport pour eux



Bon le sport n’est pas réservé qu’aux hommes mais avouez-le, c’est plus intéressant de regarder un bon film au chaud sur le canapé avec son chéri que le foot, non ? Malgré tout, pour passer un peu de temps avec lui, on est prête à tout, quitte à s’intéresser à ce qu’il aime et à partager ses passions. Et entraînez-vous à sourire naturellement quand il vous dira : « je ne savais pas que t’aimais ça ! ».

 
On est jalouse discrètement



Enfin, pas toujours mais on a compris que pour que tout se passe bien, il faut se la jouer subtile et non crier "C'est qui cette sal..pe ?!" Il regarde une bombe dans la rue ? Pas de panique. Oui c’est énervant mais après tout, s’il est avec vous, ce n’est pas pour rien ! Lui non plus ne vous le dit pas mais au fond, il aime que vous soyez possessive.


Ronfler ? Supporter la belle-mère et les amis ? Mais oui, vous le faites ! La preuve en page 2 !

suite

http://www.pausecafein.fr/amour/comportements-caches-femmes-hommes.html?page=2


3202
Un village sans routes, ni voitures : Découvrez ce petit paradis sur terre

Si les grandes villes vous étouffent, ce village devrait vous plaire.

 Pour éviter toute pollution, tout bruit et vivre dans un cadre serein, direction "La Venise du Nord" ! C'est le surnom d'un village des Pays-Bas, Giethoorn, situé en région d'Overjissel.

Pourquoi le village est-il si serein ? Déjà, il n'y a pas de voiture. Tout le monde se déplace en vélo, donc il est difficile de s'inquiéter de la pollution puisqu'elle est fortement réduite grâce à cela ! Il arrive aussi aux 2 620 habitants de se déplacer en bateau, dans le réseau de canaux qui traversent le village... Bref, la belle vie !





Comment la ville a-t-elle réussi à maintenir un tel cadre de vie au milieu d'une société qui s'industrialise en masse ?
Le village ne comportant pas de route, aucune voiture n'y circule.
Ainsi, le trafic n'a pas lieu d'être et la ville est ainsi préservée de l'industrialisation.
 Ingénieux, non ?





C'est bien cela le secret qui fait que Giethoorn n'a pas perdu de sa splendeur !

Pour couronner le tout, ce petit bout de paradis sait enrichir ses petites économies: bien évidemment, ce mode de vie insolite attire de nombreux touristes, ce qui permet aux habitants de vivre raisonnablement sans avoir recours à un développement d'industrie majeure !

Et rien qu'à voir les photos, on est déjà sous le charme de ce village. Ca donne envie de s'installer là-bas, vous ne trouvez pas ?

suite et autres photo
http://www.demotivateur.fr/article-buzz/decouvrez-l-un-des-villages-les-plus-ecologiques-et-paisibles-du-monde-un-veritable-petit-paradis-sur-terre--2616

3203
Californie : en pleine sécheresse, les riches refusent de se rationner



GACHIS - Dans la petite commune de Rancho Santa Fe, où vivent les riches Californiens, les habitants refusent de se rationner en eau pour endiguer la sécheresse qui frappe le plus grand état américain.

Pas de solidarité. "Nous payons suffisamment d'impôts locaux, pour pouvoir légitimement consommer autant d'eau que nous le désirons". Alors qu'une sécheresse sans précédent frappe la Californie et que les grandes aires urbaines et les exploitations agricoles sont rationnées sur leur consommation d'eau depuis le mois d'avril, Steve Yuhas, l'un des résidents de la richissime commune de Rancho Santa Fe, ne voit pas pourquoi il devrait se limiter. Et il n'est pas le seul, nombre de ses voisins partagent son point de vue, comme le rapporte le Washington Post (en anglais).     

Golf perso et concert privé des Rolling Stones. Il faut dire qu'avec un revenu annuel moyen de 189.000 dollars (168.000 euros), les habitants de Rancho Santa Fe n'ont pas vraiment l'habitude de se serrer la ceinture. Parmi les propriétaires, on retrouve le golfeur Phil Mickelson, qui a installé un système d'alimentation en eau privé pour arroser son golf personnel, mais aussi le magnat de la finance Ralph Whitworth, qui a récemment déboursé deux millions de dollars (1,77 million d'euros) pour organiser un concert privé des Rolling Stones. Pas vraiment le genre de contribuable que la traditionnelle amende de 100 dollars (85 euros) pour surconsommation d'eau pourrait arrêter.     

800 euros mensuels de facture d'eau. C'est pourquoi l'Etat va bientôt mettre en place des sanctions au 1er juillet qui devraient réussir à empêcher les plus riches des citoyens californiens de continuer leur gaspillage : triplement de la facture d'eau, possibilité d'installer des limiteurs sur les réservoirs. Et si les usagers venaient encore à abuser, les autorités se réservent le droit de couper purement et simplement l'eau aux gaspilleurs. Résultat, Gay Butler, l'une des habitantes de ces résidences huppées, affirme payer une facture mensuelle de 800 dollars (711 euros). "Que sommes-nous sensés faire ? Laisser nos quatre hectares de terrain dépérir ?"

Augmentation de la consommation de 9%. "Nous n'en sommes même plus au 'vous pouvez utiliser autant d'eau que vous le désirez certains jours', nous en sommes à allouer à chacun une quantité d'eau mensuelle à ne pas dépasser", résume Jessica Parks, porte-parole du service d'eau de Santa Fe. Pourtant, au mois de mai, la consommation en eau de la commune a augmenté de 9%, quand elle devait décroître de 36% ! L'explication, rapportée par le site Gizmodo (en anglais), a de quoi faire froid dans le dos : "Jessica Parks a entendu des rumeurs affirmant que certains habitants ont ouvert leurs robinets sans interruption pour se faire des réserves".

Logique perverse chez les agriculteurs. Autre dérive observée, qui ne concerne pas le super-riches cette fois-ci, mais les agriculteurs, soulignée par le site Propublica (en anglais) : les exploitants doivent consommer l'entièreté de la réserve d'eau qui leur est allouée s'ils veulent disposer de la même quantité du précieux liquide l'année suivante. Conséquence fatale de cette logique du "consomme-la ou perd-la", un gaspillage qui, en ces temps de forte sécheresse, handicape encore un peu plus la Californie.

http://www.europe1.fr/international/californie-en-pleine-secheresse-les-riches-refusent-de-se-rationner-1356670?hash=2b724615-fd40-4d6c-a653-5f6853109c58

3204
Signez pour la création d’une Cour pénale internationale pour l’Environnement et la Santé

Merci de rejoindre notre appel mondial pour une Justice internationale pour l’Environnement et la Santé!!

Nous avons initié et rédigé avec 9 autres organisations un appel mondial appelé « Charte de Bruxelles » (lire le texte ici)  qui demande officiellement la création d’une Cour pénale européenne et internationale pour l’Environnement et la Santé, pour en finir avec l’Écocide sur Terre.

La Charte demande la reconnaissance des crimes environnementaux – dont les atteintes à la santé – comme crimes contre l’Humanité et la Paix par les Nations Unies et est maintenant ouverte à signature des citoyens et des associations. Elle sera officiellement remise au Secrétaire Général des Nations Unies, monsieur Ban Ki-Moon, au plus tard lors de la COP21 sur le Climat en décembre 2015 à Paris.

« Joignons nos forces en signant la Charte de Bruxelles et montrons à nos dirigeants politiques que les citoyens réclament la fin de l’Écocide ! »

https://www.endecocide.org/fr/sign/

3205
La police met en garde les automobilistes ayant un ancien permis de conduire




Les automobilistes qui possèdent un permis de conduire délivré avant 1989 peuvent rencontrer des problèmes à l’étranger, avertit la police.
 
«Les personnes concernées devraient échanger leur permis contre un nouvel exemplaire, qui se présente sous la forme d’une carte bancaire», peut-on lire dimanche dans Het Nieuwsblad op Zondag.

«Les permis de conduire visés sont ceux qui datent d’avant 1989, lorsque l’on délivrait encore des permis ‘belges’. Mais entre-temps les permis ont été adaptés au format européen», explique Tinne Hollevoet, de la police fédérale.

Les détenteurs d’anciens permis, qui diffèrent légèrement des plus récents, peuvent dès lors rencontrer des problèmes à l’étranger, où les services de police pourraient être induits en erreur sur certains points.

L’obtention d’un nouveau permis de conduire en échange d’un ancien coûte entre 20 et 25 euros.

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20150405_00628900

3206
Les permis de conduire délivrés avant 1989 sont encore valables

Les autorités policières qui estiment, en France particulièrement, que les permis de conduire belges délivrés avant 1989 ne sont plus valables font une "interprétation erronée" de la situation selon la ministre de la Mobilité Jacqueline Galant qui a signalé le problème au ministre français de l'Intérieur Bernard Cazeneuve ainsi qu'aux communes et policiers belges.

Depuis avril, la presse s'est fait écho de mésaventures rencontrées par plusieurs motards et automobilistes belges qui ont été verbalisés par des policiers français refusant de reconnaître la validité des permis délivrés en Belgique avant 1989, a constaté la ministre.

Pour mettre fin à cette "interprétation erronée", une communication aux communes rappelant les principes a été envoyé le 29 avril dernier et des contacts ont été pris avec la police belge pour les informer également. Parallèlement un courrier a été envoyé en mai au ministre de l'Intérieur français, Bernard Cazeneuve, signalant le problème et lui demandant d'y apporter une solution rapide, a fait savoir lundi Jacqueline Galant. "L'autorité française compétente a confirmé que l'information a bien été transmise à leurs services de police pour stopper ces rares excès de zèle malencontreux", selon un communiqué de la ministre belge.

"De nombreux citoyens se sont pressés vers leur administration communale afin de procéder au renouvellement de leur permis. Cette démarche est donc inutile avant la date de fin de validité qui est fixée au 19 janvier 2033", a-t-elle insisté.

On estime le nombre de permis délivrés avant 1989 encore en circulation à environ 1 700 000. Conformément à l'arrêté royal de 1998, tout conducteur doit être en possession d'un permis de conduire en bon état et présentant une photo ressemblante.

Les automobilistes qui possèdent un permis de conduire délivré avant 1989 peuvent rencontrer des problèmes à l'étranger, selon le Nieuwsblad op Zondag qui se faisait l'écho en avril dernier d'un avertissement en ce sens de la police. Celle-ci invitait les personnes concernées à échanger leur permis contre un nouvel exemplaire, qui se présente sous la forme d'une carte bancaire. Les permis de conduire visés dataient d'avant 1989, lorsque l'on délivrait encore des permis "belges". Entre-temps, les permis ont été adaptés au format européen.

http://www.rtbf.be/info/societe/detail_les-permis-de-conduire-delivres-avant-1989-sont-encore-valables?id=9013384

3207
Les permis de conduire délivrés avant 1989 sont encore valables

Les autorités policières qui estiment, en France particulièrement, que les permis de conduire belges délivrés avant 1989 ne sont plus valables font une "interprétation erronée" de la situation selon la ministre de la Mobilité Jacqueline Galant qui a signalé le problème au ministre français de l'Intérieur Bernard Cazeneuve ainsi qu'aux communes et policiers belges.

Depuis avril, la presse s'est fait écho de mésaventures rencontrées par plusieurs motards et automobilistes belges qui ont été verbalisés par des policiers français refusant de reconnaître la validité des permis délivrés en Belgique avant 1989, a constaté la ministre.

Pour mettre fin à cette "interprétation erronée", une communication aux communes rappelant les principes a été envoyé le 29 avril dernier et des contacts ont été pris avec la police belge pour les informer également. Parallèlement un courrier a été envoyé en mai au ministre de l'Intérieur français, Bernard Cazeneuve, signalant le problème et lui demandant d'y apporter une solution rapide, a fait savoir lundi Jacqueline Galant. "L'autorité française compétente a confirmé que l'information a bien été transmise à leurs services de police pour stopper ces rares excès de zèle malencontreux", selon un communiqué de la ministre belge.

"De nombreux citoyens se sont pressés vers leur administration communale afin de procéder au renouvellement de leur permis. Cette démarche est donc inutile avant la date de fin de validité qui est fixée au 19 janvier 2033", a-t-elle insisté.

On estime le nombre de permis délivrés avant 1989 encore en circulation à environ 1 700 000. Conformément à l'arrêté royal de 1998, tout conducteur doit être en possession d'un permis de conduire en bon état et présentant une photo ressemblante.

Les automobilistes qui possèdent un permis de conduire délivré avant 1989 peuvent rencontrer des problèmes à l'étranger, selon le Nieuwsblad op Zondag qui se faisait l'écho en avril dernier d'un avertissement en ce sens de la police. Celle-ci invitait les personnes concernées à échanger leur permis contre un nouvel exemplaire, qui se présente sous la forme d'une carte bancaire. Les permis de conduire visés dataient d'avant 1989, lorsque l'on délivrait encore des permis "belges". Entre-temps, les permis ont été adaptés au format européen.

http://www.rtbf.be/info/societe/detail_les-permis-de-conduire-delivres-avant-1989-sont-encore-valables?id=9013384

3208
L'église protestante de Belgique ouvre la porte aux pasteurs homosexuels

L’église protestante de Belgique ouvre la porte aux pasteurs homosexuels, a-t-elle fait savoir dimanche soir.
 «Le Synode de l’Église Protestante Unie de Belgique a décidé, lors de son assemblée ce samedi, de ne pas considérer l’homosexualité comme un obstacle à la possibilité d’exercer le ministère pastoral», a-t-elle précisé dans un communiqué.



Selon le texte, un groupe de travail où chaque district de l’Église était représenté, avait préparé cette assemblée extraordinaire du Synode Protestant autour du thème «Homosexualité et pastorat». Ce groupe de travail avait rédigé une recommandation qui a été envoyée à toutes les églises locales pour qu’elles en discutent, avant de faire l’objet d’une discussion au niveau régional et enfin d’un vote au niveau national.

«Je suis fier de mon Église ainsi que de l’ouverture et du respect dans lesquels les débats se sont déroulés», a déclaré le président du Syndode, Steven H. Fuite.

Il y a quelques années, le Synode Protestant, dont le corps pastoral est composé de 15% de femmes, avait déjà décidé que, parallèlement au mariage, il était possible de demander la bénédiction des couples du même sexe lors d’un culte.

http://www.sudinfo.be/1310532/article/2015-06-14/l-eglise-protestante-de-belgique-ouvre-la-porte-aux-pasteurs-homosexuels

3209
Devant le manque de place, les autorités belges bloquent la circulation dans la rue de la mosquée Al Inaba, située à la chaussée de Gand à Berchem. Une démarche salutaire pour faciliter la mise en pratique du culte pendant ce mois de Ramadan.

Durant le sermon du vendredi, la mosquée Al Inaba est bondée. Afin de répondre à cette problématique poussant certains fidèles à prier sur les trottoirs, le bourgmestre a décidé de fermer la rue pendant une heure.


«Nous bloquons la rue une fois par semaine pendant une heure. Le désagrément causé est minime. Par contre, grâce à cette initiative, nous avons un retour très positif de la communauté musulmane. Une véritable relation de confiance est née» indique l’inspecteur de quartier.

La mosquée en travaux est en proie à des difficultés de construction suite à un blocage de plusieurs copropriétaires de l’immeuble. En répondant à la problématique du manque de place, les autorités belges assurent un échange privilégié avec les musulmans du quartier.

http://www.islametinfo.fr/2015/06/21/belgique-la-police-bloque-la-circulation-afin-de-permettre-aux-musulmans-de-prier/

3210
Des Bruxellois ramènent de leur propre initiative des Syriens en Belgique



Des Bruxellois ont décidé de faire ce que d'après eux la Belgique ne fait pas: ramener des citoyens syriens en Belgique via un visa humanitaire. Organisés sous la bannière "Un visa, une vie", ils veulent donner un signal politique et aider des citoyens en danger, précise le magazine Mo*.


Quarante-cinq Bruxellois ont décidé de se montrer garants financièrement et moralement de réfugiés syriens et de les aider à émigrer en Belgique. Ces réfugiés ne pouvant demander l'asile en Belgique qu'après y être entrés illégalement, les activistes veulent emprunter la voix légale du visa humanitaire.

Vendredi dernier, les familles Al Allouch et Asfoor ont ainsi introduit leur demande de visa humanitaire auprès de l'ambassade belge à Ankara (Turquie), avec l'aide de ce groupe de Bruxellois. Haifa Al Allouch, 4 ans, souffre d'une grave malformation cardiaque nécessitant une opération, tandis que Marwa Asfoor, 5 ans, blessée lors d'une attaque aérienne, est partiellement paralysée de la jambe gauche. Elle aussi a besoin d'une intervention chirurgicale.

"L'octroi d'un visa humanitaire est une faveur, non un droit. La procédure se déroule sous l'autorité du ministre compétent, dans le cas présent le secrétaire d'Etat Theo Francken, qui peut invoquer sa compétence discrétionnaire", poursuit Mo*. En 2013, 55 décisions positives et 51 négatives ont été rendues.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/3007/Bruxelles/article/detail/2372476/2015/06/22/Des-Bruxellois-ramenent-de-leur-propre-initiative-des-Syriens-en-Belgique.dhtml