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Messages - mike

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Surveillance massive de l'internet français

Communiqué de presse Anonymous: Surveillance massive d'internet en France.

Peuple du monde libre,
 La France avec la loi sur le renseignement se moque de la liberté
 La France avec la loi sur le renseignement se moque du droit.
 La France avec la loi sur le renseignement se moque de la République.

Anonymous déplore :
 La France va encore être en retard d’une guerre.


video :

3227
Cet officier de police distrait une fillette après un crash qui a tué son père et grièvement blessé sa mère (photo)

Voici certainement la photo qui va le plus vous émouvoir cette semaine : ce cliché réalisé par une Australienne dévoile un officier de police tenant dans ses bras une fillette victime d’un accident de voiture dans lequel son père est décédé et sa maman et ses quatre frères et sœurs ont été blessés.
Le policier essaye de distraire la petite fille pendant que ses collègues tentent de sauver les membres de sa famille.




La photo a été relayée par des milliers de partages sur Twitter et Facebook : les internautes semblent touchés par le geste de ce policier. Son nom ? Nick Struck, un agent de police australien originaire de Brighton. Il a expliqué son geste à la télévision nationale 9News, racontant les circonstances du terrible drame : le SUV est parti en tonneaux dans un champ pour une raison indéterminée. Les six occupants de la voiture ont été éjectés et le père de famille est malheureusement décédé. La mère et les quatre frères et sœurs de la petite fille sont grièvement blessés et ont dû être emmenés d’urgence à l’hôpital le plus proche.

Seule la fillette dans les bras du policier n’avait que de légères séquelles quand les secours sont arrivés sur place. « Un urgentiste m’a donné l’enfant dans les bras. Elle venait juste de perdre son père… Quand vous entendez que des enfants sont victimes, je vous le dis, tous les secouristes appelés sur les lieux ont l’estomac noué. La première chose qu’on essaye de faire, c’est réconforter les victimes, surtout les enfants », explique-t-il à 9News.

« On se demande, en plus de les protéger, ce qu’on ferait en tant que père si notre enfant était dans la même situation », continue Nick Struck. Il a donc éloigné l’enfant de deux ans du lieu du drame et lui a chanté une chanson pour la calmer. « Je me souviens qu’elle m’agrippait le bras, comme ma fille, qui a presque le même âge », affirme le policier. « Croyez-moi, tout le monde aurait fait la même chose que moi ce jour-là ».

Selon la photographe, un pneu du SUV a éclaté, ce qui a mené à ce grave accident. Les policiers poursuivent toutefois leur enquête pour connaître les circonstances exactes du drame. Mais selon les premiers éléments révélés par 9News, les parents et enfants n’avaient pas leur ceinture. Heureusement, la maman et les quatre enfants devraient bientôt sortir de l’hôpital.

http://www.sudinfo.be/1315561/article/2015-06-21/cet-officier-de-police-distrait-une-fillette-apres-un-crash-qui-a-tue-son-pere-e

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info - média france / Les chômeurs seraient-ils des fraudeurs ?
« le: 21 juin 2015 à 22:40:14 »
Les chômeurs seraient-ils des fraudeurs ?

Et si on contrôlait les gouvernants, les élus, leurs familles et leurs amis ?



La stigmatisation des chômeurs fraudeurs est redondante, celle des fraudeurs fiscaux l'est beaucoup moins. Selon les estimations du Conseil des prélèvements obligatoires, le montant de la fraude fiscale et sociale tourne, en France, entre 28 et 40 milliards d'euros, soit 1,7 % ou 2,3 % du PIB. Le gouvernement socialiste français a choisi ses priorités, fin mai 2015 : contrôler les chômeurs !



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Ce n'est pas pour les montrer du doigt ou les stigmatiser... non, non, non. C'est pour leur bien, pour leur épanouissement et surtout pour les redynamiser ; un chômeur a besoin d'être soutenu, d'être encouragé, d'être radié... C'est bon pour la croissance et c'est bon pour les dividendes des actionnaires.

Avant de l'annoncer avec « tambours et trompettes », des tests ont été effectués en région Poitou-Charentes : 84% des chômeurs remplissent leurs obligations et 13,40% ont été radiés, c'est toujours ça de pris pour se donner bonne conscience. Ce n'est pas bien de tricher, Monsieur Cahuzac peut en témoigner « les yeux dans les yeux ». Rappelons également que 13 409 chômeurs tricheurs ont été radiés en 2013 pour « insuffisance de recherches d'emplois », soit 2,5% des radiations totales.

Tout ça pour ça !

Dans le même temps, un tiers des personnes qui devraient toucher le RSA, n'en bénéficient pas. La part de la fraude fiscale s'approche des 70% du total, les 30% restant étant à mettre sur le compte de la fraude sociale, toujours d'après le Conseil des prélèvements obligatoires. Du côté de la fraude fiscale, c'est le laxisme et du côté de la fraude sociale c'est la chasse aux pauvres.

Un dernier rappel pour la route et pour prendre date :

•nombre de chômeurs inscrits en catégorie A : 3 509 800 à fin mars 2015


•nombre de demandeurs d'emploi de catégories A, B, C : 5 290 500 en métropole (5 590 600 Dom compris)


•26 millions de chômeurs dans l'Union Européenne.


Heureusement que l'Union Européenne fonctionne bien... sinon ce serait pire !

Terminons sur une note positive : les demandeurs d'emplois vont baisser de 200 unités, en France, grâce à l'embauche de contrôleurs. On vit vraiment une époque formidable...surtout quand on n'est ni chômeur et ni pauvre!

http://fr.blastingnews.com/opinions/2015/05/les-chomeurs-seraient-ils-des-fraudeurs-00407403.html

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Olivier Roy : "Il faut cesser d'importer des imams immigrés"

Le gouvernement souhaite former les imams à la laïcité. Mais comment ? Entretien avec Olivier Roy, spécialiste de l'islam.



Alors que le gouvernement souhaite former les imams à la laïcité, le chercheur Olivier Roy, spécialiste de l'islam et enseignant à l'Institut universitaire européen de Florence, préconise de se tourner vers des musulmans français de deuxième ou troisième génération, plutôt que d’accueillir des recrues étrangères. Il revient sur les difficultés, voire les contradictions, d’instaurer une formation digne de ce nom.

L'Obs - Dans sa volonté de réorganiser l’islam de France, le gouvernement a annoncé le développement des formations civiles et civiques destinées aux imams. Que pensez-vous de cette initiative décidée dans le contexte post-attentats de janvier ?

Olivier Roy - Elle me semble très mal engagée, parce qu’elle repose sur un certain nombre de malentendus profonds et de présupposés mal assumés. D’abord, le principe de laïcité, que le gouvernement proclame sans cesse, interdit à l’Etat de s’immiscer dans l’organisation d’un culte.

Deuxièmement, jusqu’à maintenant, le pouvoir français négociait cette organisation de l’islam en France dans le cadre du Conseil français du culte musulman (CFCM) avec les autorités algériennes, marocaines et turques.C’est contradictoire, car si le but est de créer un "islam français", on ne peut pas passer par des pays étrangers qui nous envoient des imams conservateurs et nationaux alors que nous souhaitons des imams français et ouverts sur la société.

Le troisième point problématique, c’est l’idée qu’on va former des imams modérés. Mais c’est quoi un "imam modéré" ? Un "théologien modéré" ? Calvin était-il un modéré ? Bien sûr que non. Le gouvernement dit que c’est quelqu’un qui est contre le radicalisme, sous-entendu contre le djihadisme. Mais cela n’est pas un problème de formation d’imam, c’est un problème de prise de position politique ! S’il est légitime de demander aux imams de condamner le terrorisme et de respecter la légalité républicaine, il est absurde de chercher des imams ayant la "bonne théologie". Un, l’Etat n’en a pas le droit. Et deux, ça ne sert à rien, car il n’y a pas de rapport aussi direct entre théologie et radicalisme politique.

 L’Etat ne prétend toutefois pas s’occuper de théologie.

- Bien sûr, et en même temps, dans tous les projets de l’Etat, il y a l’idée implicite qu’on va les former au "bon islam", ou à l’"islam libéral". Ce sont les mots employés. Ça signifie aussi que l’Etat va devoir sous-traiter. Mais à qui ? La première tentative de formation des imams à l’Institut catholique de Paris n’a évidemment pas marché : un imam diplômé d’un institut catholique, ça ne fait pas sérieux, d’autant qu’ils étaient supposés être formés à… la laïcité ! A quoi peuvent bien servir de tels diplômes en chocolat ?

Le seul endroit où l’on pourrait véritablement penser une formation des imams sans toucher à la loi de 1905, c’est Strasbourg. Là s’offrent deux possibilités. Soit la reconnaissance de l’islam comme culte au même titre que le protestantisme, le catholicisme et le judaïsme dans le cadre du concordat. Mais on se doute qu’il y aura une levée de boucliers de la droite, qui refuse que l’islam devienne une religion officielle, et de la gauche, qui veut supprimer le concordat. Aucun gouvernement n’aura le courage de prendre en main cette bombe politique. Soit on met en place, dans une faculté de théologie chrétienne, un institut de théologie islamique. L’avantage, c’est qu’on n’aurait pas à changer le droit spécifique concordataire, et que la gestion du religieux reviendrait aux religieux, comme il se doit.

Le problème n’est donc pas de mettre en place un cursus de "bon islam", c’est de mettre en place un lieu de réflexion théologique qui soit commun aux grandes religions présentes en France. Seulement, en refusant ces options, nos dirigeants sont condamnés à du bricolage et à du déclaratif.

Arrêter l'islam folklorique

 Les imams français sont-ils du reste pris en compte dans la réflexion actuelle ?

- Absolument pas, et, là, on touche à un problème extrêmement important, à savoir qu’à chaque fois que le gouvernement pense "imam modéré", c’est pour nous sortir un Algérien mal attifé balbutiant le français qui répète "islam, religion de paix". C’est catastrophique, parce que ces imams folkloriques sont jugés ridicules par les jeunes. Quand ils voient Hassen Chalghoumi, l’imam de Drancy, parler à la télévision, ils ont honte qu’on puisse les identifier à lui. C’est la même chose pour Dalil Boubakeur, le président du CFCM : aucun jeune Français diplômé ne peut un instant se reconnaître en lui.

Il faut arrêter de jouer l’islam folklorique contre l’islam supposé fondamentaliste et traiter enfin avec les musulmans de France, qui sont essentiellement des jeunes de deuxième, de troisième génération, qui ont fait des études, qui parlent parfaitement le français et qui sont citoyens français. Or, ce ne sont pas de ceux-là qu’on parle. On a une vision complètement coloniale, où l’on préfère le vieux béni-oui-oui au jeune intello un peu critique.

 Pourquoi les jeunes Français ne se portent-ils pas plus souvent candidats à l’imamat ?

- Il y a une crise des vocations, comme dans le catholicisme. Mais aussi parce que c’est une position complètement déconsidérée. Il y a un décalage entre le véritable statut des imams et le rôle que le gouvernement et l’opinion publique leur prêtent. On fait comme s’ils étaient ceux qui radicalisent ou modèrent les jeunes, alors qu’on sait très bien que la radicalisation se fait hors des mosquées et touche des jeunes à la marge.

L’imam n’est presque jamais le véritable patron dans sa mosquée et surtout il est très mal payé. Un jeune dévot qui a bac+5 ne va certainement pas aller prendre un poste d’imam dans une mosquée de banlieue rétribué 450 euros par mois. Par contre, l’armée n’a eu aucun problème pour recruter ses 37 aumôniers militaires, parce qu’elle leur offrait un vrai poste : ils ont un statut d’officier, un salaire de la fonction publique et, surtout, la reconnaissance de l’institution. Il faudrait s’en inspirer dans la société civile. Mais c’est aux croyants de financer leurs imams.

Puiser dans les classes moyennes

 Bernard Cazeneuve a annoncé que les aumôniers musulmans ne pourront être recrutés par l’administration que s’ils obtiennent ce diplôme de formation aux principes fondamentaux de la République. Est-ce une vraie solution ?

- L’Etat ne peut pas exiger qu’un praticien du culte ait un diplôme d’Etat, en raison même de la loi de 1905. On peut bien sûr faire signer une charte aux aumôniers qui viennent travailler dans les prisons notamment ; mais parler de les former suppose qu’on les considère comme ignorants des principes de la République : c’est peut-être vrai des imams étrangers, mais c’est une insulte pour des citoyens français musulmans, à moins qu’on les considère tous comme des salafistes en puissance. Evidemment, ils peuvent être très conservateurs, tout comme certains évêques et rabbins. Mais on a le droit d’être religieux et conservateur. C’est ça qu’on ne veut plus admettre en France aujourd’hui.

A mon sens, la solution vient encore une fois des classes moyennes d’origine musulmane : il faut puiser dans ce vivier et cesser d’importer des imams immigrés. C’est un processus qui s’inscrit dans le long terme, mais, théologiquement, l’Eglise catholique a mis un siècle à s’adapter à la laïcité. Les seules réponses de court terme sont soit policières soit strictement politiques. Pour l’avenir, l’élément essentiel, c’est cette montée en puissance d’une bourgeoisie d’origine musulmane qui pourra alors financer elle-même l’islam de France ; de même, tôt ou tard, on verra apparaître de vrais théologiens réformateurs, alors que le discours de la réforme est tenu aujourd’hui par des agnostiques ou des athées qui n’ont pas de légitimité religieuse et laissent ainsi le champ libre aux salafistes.

 Dès sa naissance, en 2003, le CFCM avait inscrit le problème de la formation des imams à son ordre du jour. Pourquoi un tel échec ?

- Parce que le CFCM n’est pas l’expression de la base musulmane, mais une construction politique destinée à verrouiller la représentation de l’islam en France. Le problème, c’est que nos dirigeants rêvent d’un Etat qui dirige le religieux, sur le modèle de Napoléon organisant le Consistoire israélite en 1807. Sauf que ce modèle n’est ni républicain, ni démocratique, ni laïque. La contradiction profonde est là. Nous sommes une République laïque qui fonctionne sur un imaginaire bonapartiste et gallican.

Marie Lemonnier


http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20150619.OBS1157/olivier-roy-il-faut-cesser-d-importer-des-imams-immigres.html

3230
Après sa visite à Poutine, Giscard prend tout le monde à contrepied

Il y a près d'un mois, l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing a rencontré Vladimir Poutine.
Contrairement à son image de libéral pro-américain, il a ensuite défendu dans la presse une position pro-russe.
Une vision de la realpolitik dont le but est l'indépendance de l'Europe face aux Etats-Unis.





En prenant une position favorable à Poutine dans l'affaire ukrainienne, Valéry Giscard d'Estaing a pris tout le monde à contrepied.

La grande presse s'est contentée de signaler la rencontre entre Giscard et Poutine le 28 mai dernier et ses déclarations les plus générales : "Les relations entre l'Europe et la Russie seraient meilleures si Bruxelles était réellement indépendant". On n'a guère répercuté que l'ancien président est allé beaucoup plus loin dans un entretien avec Politique internationale, une revue pourtant atlantiste : il y justifie l'annexion de la Crimée qui, selon lui, a toujours été russe, et pense que "probablement" les événements de la place Maïdan et le renversement du président Ianoukovitch, il y a un an, sont le résultat d'une manipulation de la CIA.





 Il considère que les sanctions, non seulement ne sont pas dans l'intérêt de l'Europe, mais sont contraires au droit international. 

Valéry Giscard d'Estaing prend ainsi à revers une classe politique française et européenne tellement tétanisée qu'aucune figure de premier plan n'y ose encore critiquer la ligne aveuglément proaméricaine de l'Europe occidentale à l'égard de la Russie. La servilité des dirigeants européens au dernier G7 est à cet égard significative. Une ligne proche de l'assujettissement dans le cas de Hollande qui, en refusant de livrer les Mistral sur ordre de Washington, discrédite la parole de la France.   
 

L'ancien-président prend aussi à contrepied tous ceux qui le tenaient depuis toujours, à tort, pour un "libéral atlantiste". C'est oublier qu'en 1981, il fut vaincu par une coalition de la gauche unie et de l'ambassade des Etats-Unis et qu'il avait en revanche reçu, contre le parti communiste, l'appui discret de l'ambassade d'URSS. Ses positions de fin de mandat où il avait cherché à jouer un rôle d'intermédiaire entre l'Est et l'Ouest (le "petit télégraphiste" dit Mitterrand) n'étaient guère appréciées à Washington. On peut certes discuter leur opportunité à un moment où la menace venant de Moscou était bien plus sérieuse qu'aujourd'hui. Mais elle témoignait d'une indépendance dont nous avons perdu l'habitude.

Différence de posture, différence d'envergure aussi avec tous ceux qui prétendent aujourd'hui à la magistrature suprême. Le président-académicien n'envisagerait-il pas de  se présenter à la primaire de droite ?

La position de Giscard est proche, ce n'est sans doute pas un hasard, de celle de son vieil ami Helmut Schmidt qui, il n'y a pas si longtemps, vitupérait la politique irresponsable de la commission de Bruxelles, à la fois incompétente et belliciste, faisant courir, selon lui, à l'Europe le risque de la guerre mondiale.

En prenant cette position audacieuse, Valéry Giscard d'Estaing va dans le sens de l'opinion française éclairée, celle qui ne se laisse pas influencer par le matraquage anti-Poutine des médias, une opinion de plus en plus décalée par rapport à la positon officielle de Hollande - et de la direction de l'UMP. Il y a un ou deux ans, les pro-russes se trouvaient isolés dans les dîners en ville. Aujourd'hui c'est inverse : presque personne, en dehors de quelques intellectuels ne prend plus parti pour les Etats-Unis dans les affaires de l'Ukraine.

Il ne s'agit bien entendu pas d'être pro-ceci ou pro-cela. Il s'agit que notre diplomatie soit celle de nos intérêts et non pas des intérêts de quelqu'un d'autre. Cela suppose qu'on évacue toutes considérations infantiles sur "qui est le bon ? " et "qui est le méchant ? " auxquelles se résume aujourd'hui la diplomatie dite des droits de l'Homme. En d'autres circonstances cela pourrait nous conduire à être antirusse - ou antisoviétique, mais en aucun cas à l'alignement absurde sur les Etats-Unis dont nous sommes aujourd'hui les témoins.

Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/apres-visite-poutine-giscard-prend-tout-monde-contrepied-roland-hureaux-2204611.html#2TlYLv0kFfiDIkjY.99

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Malgré les moqueries, ce petit garçon a laissé pousser ses cheveux pour une noble cause (photos)



Pendant deux ans, Christian a subit les railleries des adultes et des enfants à cause de sa longue chevelure blonde. Mais il n'a jamais perdu son objectif de vue: faire un don aux enfants cancéreux ou victimes de brûlures.

Le jeune Christian McPhilamy, qui habite la ville de Melbourne en Floride, a enduré les railleries de ses camarades de classe et parfois des adultes à cause de sa longue chevelure blonde. Avec de cette coiffure, beaucoup l’ont pris pour une fille.

Mais le petit garçon ignorait ces moqueries car il avait un objectif en tête.



A six ans, il a été touché par une annonce de l’hôpital pour enfants St Jude qui cherchait des cheveux à donner gratuitement aux enfants victimes de cancer ou de brûlures.

Après 2 ans, Christian a atteint son objectif: il va pouvoir faire un don de plus de 25 centimètres de cheveux.


Il tente de sensibiliser ses amis

Malgré les critiques et les intimidations, sa mère raconte qu’il n’a jamais pensé à renoncer et a même pris le temps d’expliquer aux autres sa démarche afin de les sensibiliser à cette cause.

Aujourd’hui, Christian a des cheveux courts comme les autres garçons et son geste fera le bonheur de plusieurs enfants.


http://www.rtl.be/people/buzz/emouvant-malgre-les-moqueries-ce-petit-garcon-a-laisse-pousser-ses-cheveux-pour-une-noble-cause-photos--732782.aspx

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UN ÉTÉ INOUBLIABLE ET ENRICHISSANT POUR VOTRE ENFANT



Une expérience inoubliable pour votre enfant et des atouts pour son futur

Kaplan est un leader dans l’enseignement de l’anglais avec une expertise particulière dans les cours pour adolescents. Chacune de nos 8 écoles pour adolescents offre une expérience unique et un programme adapté à votre enfant.

 



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Cours d’anglais
•15 heures de cours en classe par semaine
•Supports pédagogiques K+ Teens, qui s’appuient sur les nouvelles technologies et ont été spécialement développés pour les plus jeunes
•Un grand nombre d’activités, pour améliorer son anglais même en dehors des salles de classe
•Des élèves de toutes les nationalités qui parlent anglais entre eux, en classe comme en dehors
 



English Language

Supervision et sécurité
•Kaplan met tout en œuvre pour assurer un excellent séjour à nos étudiants dans un environnement sûr et confortable
•Les élèves sont supervisés par nos professeurs et accompagnateurs, qui ont tous suivis une formation aux premiers soins et à la sécurité des enfants
•Nos familles d’accueil sont soigneusement sélectionnées
•Nous imposons un couvre-feu pour tous nos adolescents et avons une équipe sur place 24 heures sur 24, 7 jours sur 7
 



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Expérience internationale
•Les élèves découvrent de nouvelles villes et cultures, se font de nouveaux amis venus des quatre coins du monde et reviennent plus matures et ouverts sur le monde
•Les activités de groupe organisées en dehors de l’école immergent les étudiants dans la culture du pays de destination
•Cette expérience ouvre de nouveaux horizons aux élèves et les prépare à de futures études à l’étranger ou un poste international

http://kaplaninternational.com/l/fr/adolescents/parents.html?utm_medium=ppc&utm_source=Facebook&utm_campaign=BE-FR-Facebook-int-Co-All-Juniorparents&utm_term=Ad2

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Séparations: Pourquoi le parent qui n’a pas la garde des enfants est-il le plus pénalisé financièrement ?



C’est un constat surprenant. Contrairement aux idées reçues, la séparation entraîne un sacrifice de niveau de vie plus important pour le parent qui n’a pas la garde des enfants que pour celui qui l’a. Une démonstration qui émane d’une étude de France Stratégie, (organisme qui fait des recommandations au gouvernement) publiée ce jeudi. Ce changement de vie est donc souvent plus douloureux financièrement pour les pères que pour les mères, puisque dans 73 % des cas, ce sont ces dernières qui obtiennent la garde des enfants. Explications.

Le coût des enfants plus élevé pour le parent « non gardien »

Logement, habillement, nourriture, frais scolaires, loisirs… Le parent « gardien » des enfants dépense forcément plus que son ex pour eux. Mais il bénéficie souvent d’aides de la CAF et d’une demi-part supplémentaire de quotient familial par enfant pour le calcul de l’impôt sur le revenu. De son côté, le parent « non gardien » doit s’acquitter d’une pension alimentaire qu’il peut déduire de ses revenus imposables. « Mais il ne touche pas d’aides sociales liées aux enfants et a moins de chance d’avoir accès au logement social », souligne Pierre-Yves Cusset coauteur de l’étude. Résultat : il perd davantage en niveau de vie que son ex. Et ça, quels que soient ses revenus. Exemple : un père qui gagne 2.200 euros brut et dont l’ancienne conjointe gagnant 1.400  euros obtient la garde des enfants, perdra 31 % de niveau de vie après la séparation, contre 16 % pour la mère. Et si les deux parents gagnent chacun 4.300 euros brut, le parent qui aura la garde de l’enfant perdra 26 % de niveau de vie après la désunion contre 33 % pour celui qui ne l’a pas.

Elever un enfant, combien ça coûte ?

Les conséquences de l’appauvrissement du conjoint « non gardien »

« Plus le parent « non gardien » était pauvre au départ, plus sa perte de niveau de vie est élevée après la séparation », souligne Pierre-Yves Cusset. Ce qui a des répercussions non seulement sur sa vie personnelle, mais aussi sur sa vie familiale. « Il aura du mal à exercer son droit de visite des enfants, car les accueillir lui coûtera cher, surtout s’il en a plusieurs », poursuit le coauteur de l’étude. Des difficultés économiques qui peuvent expliquer que plus d’un mineur sur dix dont les parents sont séparés, ne voit jamais son père, comme l’avait souligné une étude de l’Ined en 2013.

Et qui est le plus perdant en cas de garde alternée ?

Dans 75 % des cas de garde alternée, aucune pension alimentaire n’est versée car le juge estime que les parents auront autant de dépenses liées aux enfants l’un que l’autre. Mais dans les cas où le père par exemple, gagne beaucoup plus que la mère, cette dernière obtient une pension. Selon l’étude de France Stratégie, la mère qui bénéficiera d’une pension alimentaire et de prestations sociales qui ne peuvent pas être partagées (comme l’allocation de rentrée scolaire) verra son niveau de vie baisser de 4 % après la séparation, contre 31 % pour le père.

La garde alternée en France, une affaire de riches ?

Des solutions pour améliorer la situation

Pour limiter l’appauvrissement du parent qui n’a pas la garde des enfants, France Stratégie estime que les juges devraient prendre en compte non seulement les revenus de chaque parent, mais aussi les aides fiscales et sociales dont ils bénéficieront après la séparation. De son côté, le Haut conseil à la famille suggérait début juin dans un rapport d’accorder une petite aide au logement au parent qui n’a pas la garde des enfants.


http://www.20minutes.fr/economie/1634407-20150618-separations-pourquoi-parent-garde-enfants-plus-penalise-financierement

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Video divers / Au fond de vous, vous avez toujours su !
« le: 21 juin 2015 à 21:23:21 »
Au fond de vous, vous avez toujours su !


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Philippines : Prison à vie pour un couple qui torturait des animaux puis vendait les vidéos sur le net



Il s’agit du même couple à l’origine de la torture et du meurtre d’un petit chiot dont j’avais consacré un article il y a de ça un an. On y voyait deux jeunes femmes torturant l’animal en lui marchant dessus à tour de rôle jusqu’à ce que mort s’ensuive. Le couple, qui a apparemment forcé les jeunes femmes à torturer puis tuer le chiot, s’occupait ensuite de vendre la vidéo sur Internet. Et c’est là qu’on a envie de vomir : celle-ci trouvait des acheteurs. Dont la plupart se situent aux US, en Australie, aux UK, en Corée du Sud, en Malaisie…et en France.

Oui, on parle bien de vidéos comportant des scènes de tortures et de tueries d’animaux. Chien écorché vivant, lapins à qui on coupe les oreilles pour ensuite y foutre le feu, singe dont on insère un talon aiguille dans l’oeil : toutes sortes de choses qu’on aurait jamais osé imaginer et qui se sont pourtant produites. Je déteste faire des articles comme celui-ci mais je me dit que je n’ai pas le choix : parce que tout ça a bel et bien eu lieu et qu’il ne faut pas rester silencieux face à cette cruauté.

Fort heureusement, les coupables, Vicente et Dorma Ridon, ont été arrêtés et ont donc écopé de la prison à vie. Sachant que, à coté, ceux-ci exploitaient des enfants (en les obligeant à torturer puis tuer les animaux) et faisaient du trafic d’organes. Bref, de véritables pourritures comme il ne devrait jamais en exister. Comment de tels monstres parviennent à voir le jour ? C’est une question qui m’échappea toujours. Ils méritent pire que de la prison à vie. En espérant que le monde n’ait plus jamais affaire à ce type d’immondices. Plus jamais. Mes pensées à tous les animaux tués pour le plaisir sadique d’une poignée de sous-hommes.



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3236
Un quatrième directeur de cabinet en trois ans pour Christiane Taubira

Plus d'un directeur de cabinet par an... Alain Christnacht, un ancien de Matignon au temps de Lionel Jospin, prendra lundi la tête du cabinet de Christiane Taubira, devenant le quatrième directeur de cabinet de la garde des Sceaux, après sa mise en retraite du Conseil d'Etat rendue officielle dimanche. 1589219

Directeur de cabinet, kesako?

Conseiller d'Etat - en situation de surnombre-, Alain Christnacht, 68 ans, devait faire mettre fin à ses fonctions avant de pouvoir rejoindre la Chancellerie, ce qui a été fait par décret du président de la République paru dimanche au journal officiel. Il remplace Gilles Le Chatelier qui avait quitté la direction du cabinet de la ministre de la Justice à la mi-avril et n'avait donc pas été remplacé depuis plus de deux mois.

Ex-préfet

Alain Christnacht est le quatrième directeur de cabinet de Christiane Taubira en trois ans, après Christian Vigouroux, arrivé place Vendôme en mai 2012, en même temps que la garde des Sceaux, après l'élection de François Hollande à l'Elysée, Christine Maugüé (mars 2013) et Gilles Le Chatelier (avril 2014). Alain Christnacht a été secrétaire général puis Haut Commissaire en Nouvelle-Calédonie et figure au rang des plus fins connaisseurs du dossier calédonien. Membre du cabinet de Lionel Jospin de 1997 à 2002, chargé des affaires intérieures et de l'outre-mer, il a été l'artisan de l'accord de Nouméa de 1998.

Ancien préfet des Côtes-d'Armor, ce qui lui a permis de côtoyer l'ancien maire socialiste de Guingamp Noël Le Graët, il était devenu son bras droit à la Fédération française de football, qu'il avait rejointe en juillet 2011 au poste de directeur général. Il avait quitté la FFF en juin 2012 pour rejoindre le Conseil d'Etat.

Diplômé de Sciences Po, de la faculté de droit et de sciences économiques de Paris-Assas et ancien élève de l'ENA, Alain Christnacht est l'un des fondateurs de Terra Nova, centre de réflexion proche du PS.


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Christiane Taubira menacerait de quitter le gouvernement



POLITIQUE – Christiane Taubira aurait menacé de quitter le gouvernement. La ministre de la Justice pourrait remettre en cause sa place au sein de l'équipe de Manuel Valls si son projet de loi sur les mineurs n'était pas porté devant le Parlement, selon le JDD dimanche.


Christiane Taubira menace de quitter le gouvernement

Parmi les mesures phares du projet de loi de Christiane Taubira : supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs.



L'ultimatum de la Garde des Sceaux. Christiane Taubira a menacé de quitter le gouvernement si son projet de loi sur les mineurs n'était pas porté devant le Parlement, affirme le Journal du dimanche ce week-end. L'ancienne députée de Guyane pendant près de vingt ans l'aurait déclaré à ses proches, aux magistrats qu'elle rencontre et lors de colloques judiciaires.

"Je ne l'assumerais pas"

Vendredi déjà, la ministre de la Justice donnait le ton au micro de Jean-Jacques Bourdin sur RMC/BFMTV. "Si on ne la fait pas, ce serait un aveu d'impuissance et moi, je ne l'assumerais pas", lançait-elle alors. Parmi ses mesures phares : supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs, instaurés en 2012 sous la présidence de Nicolas Sarkozy. "Le gouvernement s'était engagé à le faire au premier semestre 2015, je suis la première à déplorer que ce ne soit pas encore fait". Le texte ne figure toujours pas dans le calendrier du Parlement.

Du côté de Matignon et de l'Élysée, on tente de calmer le jeu. "Le texte n'est pas encore tout à fait prêt, il faudra ensuite commencer les discussions interministérielles, puis le soumettre au Conseil d'État", assure un conseiller de Manuel Valls au JDD, qui ajoute qu'il "faudra prendre le temps".

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Toucher vaginal en vol, sexe dans les toilettes…: les petites histoires incroyables d'une hôtesse de l'air

Questions stupides, passagers insupportables, dragueurs incorrigibles, la vie d’une hôtesse de l’air racontée dans un petit livre par Isabelle Tronquet, chef de cabine sur les vols long-courriers d’une grande compagnie aérienne, n’est pas à un long fleuve tranquille.

Alors que le salon aéronautique du Bourget ouvre ses portes au grand public vendredi et que les touristes s’apprêtent à se ruer dans les aéroports pour les grands départs estivaux, cette hôtesse de l’air a rassemblé les anecdotes, souvent drôles mais aussi consternantes, que tout passager devrait lire avant d’embarquer.

Rencontrée à Paris lors d’une brève escale, Isabelle Tronquet assure que toutes les histoires rassemblées dans son livre, « Attachez vos ceintures… Décollage immédiat » (Editions de l’Opportun), sont « vraies », même les plus extravagantes.


« Vous n’êtes pas enceinte »

« Nous chouchoutons nos passagers, leur donnons beaucoup de nous-mêmes. Nous ne sommes satisfaites que lorsqu’ils sortent de l’avion le sourire aux lèvres, contents d’être en vacances, reposés. C’est ce qui nous fait continuer et nous redonne l’envie de donner ! Et pourtant ils mettent parfois la barre très haut », raconte l’hôtesse de l’air à la longue chevelure brune qui exerce son métier depuis 15 ans.

Elle se souvient ainsi de cette passagère qui se plaint d’affreuses douleurs au ventre alors que l’avion survole l’Atlantique. La passagère explique qu’elle est enceinte. « Nous envisageons tout de suite le pire », explique Isabelle Tronchet. Un appel est lancé dans l’appareil pour savoir s’il y a un médecin à bord. L’équipage prévoit déjà un plan pour dérouter l’avion. Coup de chance, une gynécologue se trouve à bord. « Le médecin propose à la femme un toucher vaginal pour vérifier l’état de son col et la femme accepte », raconte, encore stupéfaite, l’hôtesse de l’air.

Vérification faite, le diagnostic tombe rapidement : « la femme n’est pas enceinte ». « La passagère nous a avoué plus tard qu’elle voulait être surclassée d’où son stratagème ».

Mais les problèmes les plus fréquents sont dus à des passagers qui ignorent que l’alcool et l’altitude ne font pas bon ménage. « Il y a ceux que l’alcool rend agressifs mais aussi ceux qui, d’un coup, se sentent moins timides ».


Savez-vous ce qu’est le club des 10.000 ?

« Ça rapproche les gens », dit Isabelle Tronquet dans un éclat de rire. « Des gens se rencontrent et s’aiment… beaucoup… sous l’effet de l’alcool. »

« Faire l’amour en avion reste le fantasme +number one+ à bord », dit-elle avant de préciser qu’« on passe du fantasme à la réalité bien souvent ».

« Nous nous en rendons compte car nous sommes tenues d’inspecter les toilettes toutes les quinze minutes pour la sécurité et la propreté. Il arrive souvent que nous soyons obligées d’attendre devant la porte. Ca ne se libère pas jusqu’à ce que nous voyons deux personnes sortir », raconte-t-elle en riant. Ces couples rejoignent ainsi le « club des 10.000 », nom ironique donné par le personnel de bord à ceux qui ont fait l’amour à 10.000 mètres d’altitude.

Certains passagers font des demandes étonnantes. Ainsi un homme veut une place près du hublot car il voudrait « prendre l’air pendant le vol ». Un autre se plaint du « goût infect des bonbons orange » avant que l’hôtesse constate avec horreur qu’il parle des bouchons d’oreilles.

Le personnel lui-même n’échappe pas aux bourdes. A un passager qui demande qu’on incline son siège, l’hôtesse répond d’appuyer sur le bouton de l’accoudoir avant de constater que l’homme n’a pas de mains. A un autre arrivant avec des béquilles dans l’appareil, un steward demande s’il s’agit d’un accident de ski avant que le passager réponde : « non, sclérose en plaques ».

Isabelle Tronquet, 39 ans et mère d’un petit garçon de quatre ans, ne peut cacher sa tendresse pour les plus jeunes de ses passagers. « Alors, mon canard, tu veux un soda ? », demande-t-elle à un petit garçon. « Oui, avec des glaçons », répond-il. « D’accord, répond l’hôtesse mais quel est le mot magique ? » Sans hésiter l’enfant répond : « Abracadabra ! »

« Attachez vos ceintures… décollage immédiat », 320 pages, Editions de l’Opportun, 9,90 euros)

http://www.sudinfo.be/1314138/article/2015-06-19/toucher-vaginal-en-vol-sexe-dans-les-toilettes%E2%80%A6-les-petites-histoires-incroyable?utm_source=sudinfo&utm_medium=widget_outbrain&utm_campaign=crossmedia&obref=obinsource

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Hors europe / Belo Monte, symbole d'un écocide
« le: 21 juin 2015 à 12:49:53 »
Belo Monte, symbole d'un écocide

Belo Monte, symbole d'un écocide


Le Brésil a besoin d’énergie et construit des méga-barrages au cœur de sa forêt amazonienne. Des ouvrages qui entrainent des conflits sociaux et environnementaux. « Nous avons peur que notre peuple disparaisse à cause du barrage. » Pourtant, la constitution brésilienne exige une étude d’impact environnemental préalable pour toute installation de chantier ou d’activité pouvant entrainer une dégradation significative de l’environnement.
 Le méga barrage Belo Monte alimente les controverses et les batailles judiciaires se multiplient. Au centre des litiges, les irrégularités des licences accordées pour ériger le barrage et la violation des droits du peuple indigène. Les études d’impacts environnementales et sociales sont aussi contestées pour leur objectivité. Mais le directeur du site du Belo Monte assure la viabilité du complexe hydroélectrique.
«  Le projet ne détruira pas l’écosystème. L’écosystème sera de notre côté et nous aidera à optimiser les travaux... L’énergie fournie par le barrage aidera à développer la région autour.  »
 Pour ses opposants, il est le symbole du crime écologique. « Dilma Roussef ne dira jamais stop. C’est sa création, on la surnomme la maman de Belo monte. »
Belo Monte sera-t-il un jour démantelé ? Une possibilité le jour où l’écocide sera reconnu comme le 5ème crime international contre la Paix. Un objectif fixé pour la fin de l'année. Valérie Cabanes et l'initiative citoyenne "End Ecocide On Earth" présenteront leur projet à l'ONU, au deuxième semestre 2015, pour que l'Ecocide soit intégré dans le traité de Rome.
«  Ils devront peut-être répondre de leurs actes face à une cour pénale internationale de l’environnement ...on a besoin aujourd’hui d’une justice supra nationale contraignante, pénale puisqu’aucuns outils internationaux aujourd’hui n’arrivent à stopper un tel projet.  »
 Un projet annonciateur d’une révolution écologique et industrielle.
 Le développement hydroélectrique, un marché en pleine expansion qui attire de nombreuses entreprises françaises. « Ces entreprises sont GDF-Suez, EDF et Alstom. Ce sont les 3 principales à avoir contribué à ce désastre en l’Amazonie. »
 En dénonçant l'implication de ces entreprises, les associations mettent en lumière le rôle controversé de l'Etat Français dans le désastre amazonien.

http://www.inumaginfo.com/belomotesymboledunecocideintegral17062015-721.html

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Numérique : les sept commandements du gouvernement

Manuel Valls a dévoilé la stratégie numérique du gouvernement avant que le projet de loi ne soit soumis au public sur internet cet été. Neutralité du net et modification de la loi sur les données personnelles sont au programme.

Le Premier Ministre a dévoilé ce jeudi 18 février la stratégie numérique du gouvernement qui veut donner de nouveaux droits aux internautes et inscrire dans la loi la neutralité du net, en amont d'un futur projet de loi qui sera pour la première fois soumis au débat public. En voici les grands axes.

• la neutralité du net

« Je souhaite inscrire dans la loi une définition claire de la neutralité du net qui assure à tous un même accès aux réseaux pour tous les opérateurs », a annoncé jeudi le Premier ministre. Ce principe exclut, par exemple, des accords selon lesquels des fournisseurs de contenu, comme Netflix ou YouTube, devraient payer des sommes importantes aux fournisseurs d'accès internet pour permettre une connexion plus rapide à leurs clients.

• le droit à la portabilité

Le projet de loi devrait aussi porter sur la maîtrise par les citoyens de leurs données personnelles, avec notamment un droit à la portabilité qui permettrait ainsi à un internaute de transférer son historique de données s'il change par exemple d'une plateforme de musique en streaming à une autre.

• le droit au maintien à la connexion

Manuel Valls a également annoncé vouloir collaborer avec les opérateurs télécoms pour garantir aux plus modestes « un droit au maintien de la connexion » à internet, indispensable pour rester connecté aux autres et mener des recherches d'emploi. Ce droit devrait être défini par un dialogue avec les opérateurs et non dans le cadre du projet de loi

• l'open data par défaut

Le Premier ministre a proposé en outre, pour poursuivre l'effort de mise à la disposition du public des données de l'État, d'inscrire « dans la loi l'open data par défaut ».

• un « emploi store »

Il a aussi annoncé l'ouverture prochaine par Pôle Emploi d'un "Emploi store" , un site et une application qui proposeront de l'aide à la recherche d'emploi développée par le service public et des start-ups.

• une grande école du numérique

Des formations centrées sur le numérique et dispensées par des Universités ou des associations seront labellisées

• exiger que les grandes plateformes soit loyales

Manuel Valls a souligné que l'Europe devait « définir de nouvelles obligations pour ces grands acteurs du numérique qu'on appelle les plateformes », telles que celles gérées par les géants américains du numérique comme Google, Apple ou Facebook. Mais « nous devons d'ores et déjà envisager des dispositions en droit français pour garantir une information non biaisée, et des pratiques de référencement claire » qui viendraient améliorer les dispositions déjà prévues dans la loi Macron, a-t-il précisé.

Le Conseil National du Numérique dont le rapport remis ce matin  propose à ce sujet la création d'une agence de notation de la loyauté de ces plateformes au niveau européen. Un tel mécanisme veillerait ainsi à ce qu'un magasin d'applications, comme l'App store d'Apple, ne favorise pas à outrance ses propres services.

Le projet de loi sur le numérique, porté par la secrétaire d'État Axelle Lemaire, sera rendu public sur internet d'ici à juillet, avant même son passage en Conseil des ministres, afin que le grand public puisse proposer des modifications. Le texte devrait être examiné d'ici la fin de l'année à l'Assemblée nationale.

http://www.01net.com/editorial/658219/numerique-les-sept-commandements-du-gouvernement/#?xtor=EPR-1-[NL-01net-Actus]-20150618