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Messages - mike

3286
Il y a du lourd en l'air...


3287
Ma réponse à la dernière vidéo de la Blonde de Youtube



« La blonde de Youtube » : liberté d'expression



« La blonde de Youtube » : mise au point




3288
1er avertissement contre la Blonde de Youtube.



Réponse à la Blonde de Youtube



Le Patriote Masqué - Clash et démasque la Blonde de YouTube



« La blonde de Youtube » : que justice soit faite, M. Valls !


3289
OP contre la Pédophilie


3290
Suite au Hacking de TV5 Monde.


3291
Ce qu'il ne faut pas oublier du FN qui n'a pas si changé que cela


3292
Les Anonymous video , info press , action / Rendons hommage
« le: 20 juin 2015 à 21:05:38 »
Rendons hommage


3293
Anonymous annoncent la plus grande cyber attaque de l'histoire


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Anonymous France 2015 Le réveil des consciences.


3295
Anonymous #op 14 juillet 2015


3296
Anonymous officiel → #OPS 14 juillet 2015


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Anonymous ▶ #OpFreeStreetArt - Soutien aux Artistes de Rue (Street Art)


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La Manifestation et son Objectif


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A Mantes-la-Ville, le maire FN veut un poste de police municipale à la place de la mosquée




Le maire FN de Mantes-la-Ville, dans les Yvelines, Cyril Nauth, a annoncé vendredi 19 juin qu’il allait préempter un local pour y installer la police municipale à la place d’un projet controversé de salle de prière porté par une association de musulmans.

Le seul maire Front national d'Ile-de-France a présenté son projet aux élus lundi en commission des finances et jeudi en commission de l'urbanisme. Il doit être soumis au vote du conseil municipal du 29 juin. Le coût s'élèverait à 660 000 euros pour l'achat du local — l'ex-trésorerie municipale dans le quartier des Merisiers — et 100 000 euros de travaux.
 

Lire : A Mantes-la-Ville, le maire FN veut bloquer la construction d’une salle de prière

Déjà 600 000 euros déboursés pour la mosquée

Or, l'Association des musulmans de Mantes-Sud (AMMS) a déjà déboursé 600 000 euros pour la future salle de prière, un projet soutenu par l'ex-maire socialiste, mais combattu par son successeur depuis les municipales de 2014. L'AMMS dénonce une tentative « de dernière minute » pour faire capoter le projet. « C'est un abus de pouvoir manifeste », « une attitude purement raciste et islamophobe », selon son président, Abdelaziz El Jaouhari, qui va saisir la justice administrative.

De son côté, Cyril Nauth se défend de toute mesure idéologique. « Notre projet est sérieux, solide et concret », inspiré par « l'intérêt général », soutient-il, « ce qui n'est pas le cas d'un lieu de culte musulman ». Pour lui, il s'agit « de renforcer la police municipale », une de ses promesses électorales. La police municipale, qui compte dix agents et employés — et que le maire veut porter à treize —, est actuellement logée dans un pavillon de 90 m2. Si le projet du maire aboutissait, le poste serait installé dans l'ex-trésorerie, d'une surface de 300 m2, auxquels s'ajoutent 175 m2 de sous-sols pour les archives municipales.


Bras de fer depuis un an

Depuis plus d'un an, le dossier de la mosquée est au cœur d'un bras de fer entre l'AMMS et le maire. A la fin de 2013, la municipalité PS avait décidé de racheter ce local à la communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines (CAMY) pour le revendre à l'association. Mais son successeur avait gelé la promesse de vente en mai 2014, invoquant des problèmes de stationnement et de circulation ainsi que « l'hostilité des riverains », et dénonçant une opération « politicienne et électoraliste ».

Face au blocage, le préfet des Yvelines, Erard Corbin de Mangoux, a proposé à la CAMY de réexaminer la question d'une « éventuelle vente directe à l'association », sans passer par la mairie, ce que l'agglomération a accepté en mai. Parallèlement, le maire a demandé il y a plusieurs mois à la justice l'expulsion de l'association du lieu de culte actuel, dans un pavillon vétuste. Un autre projet de mosquée est par ailleurs piloté par l'association historique locale des musulmans El-Fethe, en conflit avec l'AMMS.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/politique/article/2015/06/20/a-mantes-la-ville-le-maire-fn-veut-un-poste-de-police-municipale-a-la-place-de-la-mosquee_4658316_823448.html#QsbOcu1jfazfzxRQ.99

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La moitié de la force aérienne française n'est pas en état de voler


C'est une information repérée par le quotidien Libération sur le site NosDéputés.fr, l'observatoire citoyen de l'activité parlementaire. Le 13 janvier 2015, le député François Cornut-Gentille a interrogé le ministre de la Défense sur la disponiblité des aéronefs de l'armée de l'air française. La réponse qu'il a reçue 6 mois plus tard est éloquente. Plus de la moitié des avions des forces françaises est clouée au sol.

Le Rafale aussi concerné

La fine fleur de l'aviation française n'échappe pas à la règle. Selon Libération sur les 93 rafales que possèdent l'armée de l'air plus de 52% ne sont pas en état de voler.  Les besoins de réparation et d'entretien des engins expliqueraient cette situation pas vraiment à l'avantage des aviateurs français.

Les Mirage ne sont pas mieux lotis puisque la disponibilité du chasseur s'étale, selon les modèles, entre 38% et 41%. Là encore plus d'un avion sur deux de cette catégorie est dans l'incapacité de remplir sa mission.

Des données classifiées

L'armée de l'air a refusé de donner les chiffres pour plusieurs de ses modèles. Ainsi on ne connaitra pas l'état de la flotte de Mirage chargée de la dissuasion nucléaire. L'armée a classifié les données concernant les 29 2000N, un avion spécialisé dans la frappe nucléaire depuis 1988.

On ne connaitra pas non plus la capacité des aviateurs français à se faire ravitailler en vol. Les chiffres concernant le Boeing ravitailleur KC 135 ont eux aussi été classifiés. Tout juste sait on que l'armée possède 14 de ces avions et qu'ils ont une moyenne d'âge de 51 ans.

Une situation qui si elle parait alarmante n'est pas nouvelle. Dans un article publié en 2013 Le Nouvel économiste citait déjà le général Jean-Paul Paloméros qui partageait alors son inquiétude devant la commission de Défense de l'Assemblée nationale..

A l’époque chef d’état-major de l’armée de l’Air, le haut gradé avait lancé devant les députés qui l'interrogeaient : « Ma plus grande préoccupation reste la disponibilité des matériels, dont dépendent nos capacités opérationnelles, sans parler des effets sur le moral des hommes (...) L’utilisation plus fréquente d’avions tels que le Rafale, en plus de générer des surcoûts, hypothèque l’avenir de ces avions. »

http://www.20minutes.fr/societe/1636043-20150620-moitie-force-aerienne-francaise-etat-voler