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Messages - mike

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Une chèvre volée enfermée dans une voiture



Ce sont des passants qui ont eu pitié de la biquette, peu avant 15 heures ce vendredi après-midi, et ont appelé les pompiers. Une chèvre était enfermée en plein soleil dans une voiture qui stationnait probablement depuis des heures, au niveau du Crédit Agricole à Cognin. Sur place, les soldats du feu ont libéré la chèvre de son calvaire. Grâce à son étiquette, ils ont ensuite pu appeler son propriétaire qui leur a déclaré que sa chèvre avait disparu dans la nuit. La voiture qui avait été abandonnée là aurait été volée il y a déjà un certain temps

http://www.ledauphine.com/savoie/2015/06/19/cognin-une-chevre-volee-enfermee-dans-une-voiture

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Nouvelles Lois: Interdiction de fumer, manger dans sa voiture…

Voici les nouvelles lois à partir du 1 juillet 2015 :

L’interdiction de fumer en voiture avec des mineurs ( 68 € d’amende )
 Interdiction de manger au Volant ( 75 € d’amende )
 Interdiction au Kit Main Libre ( 135 € / 3 Points )
 Interdiction de fouiller dans la boite a gants en roulant
 Ecouter de la musique trop fort (empêchant d’entendre la circulation) ( 75 € d’amende )
 Interdiction du port d’écouteurs, oreillettes ou casques audio en conduisant ( 135 € / 3 Points )
 Les conducteurs novices la limite autorisée passera donc à 0,2 g/l d’alcool dans le sang au lieu des 0,5 g/l en vigueur aujourd’hui. 0,2g/l ( 135 euros et
 points )
 Se maquiller même à l’arrêt dans les bouchons ( 75 € d’amende )
 Regarder un écran non destiné à l’aide à la conduite (150 € d’amende / 3 Points )

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http://radioeveil.com/nouvelles-lois-interdiction-de-fumer-manger-oreillettes-dans-sa-voiture/

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McDonald's  Ce n'était pas arrivé depuis 1970 : la chaîne de restauration rapide McDonald's a l'intention, en 2015, de fermer plus de restaurants qu'elle n'en ouvrira aux Etats-Unis



La compagnie ne donne pas de chiffre, mais une porte-parole assure qu'il est "minime" par rapport au nombre de McDo implantés dans le pays, environ 14.300. En avril, elle avait annoncé la fermeture de 700 restaurants à travers le monde.

Cette annonce n'en demeure pas moins un symbole des difficultés que rencontre l'enseigne face à la concurrence. Des menus trop compliqués, de la bureaucratie, une saturation... Le bénéfice du préparateur du "Big Mac" a chuté de 15% en 2014. Il était tout de même de 4,76 milliards de dollars !


http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/3968-mcdonald-s-etait-arrive-depuis-chaine-restauration.html

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Ce que disait Coluche il y a 30 ans est toujours d'actualité !

https://www.facebook.com/498954626904459/videos/612304568902797/


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Ce que l’on sait, c’est que ces zones humides, après avoir été minées par les firmes pétrolières, ne filtrent plus l’eau, ne séquestrent plus le carbone et ne nourrissent plus la chaîne complexe de plantes et d’animaux qui en dépendaient auparavant. Outre les émissions de gaz à effet de serre directement issues de la combustion du pétrole extrait en Alberta, les transformations de paysages occasionnés par l’exploitation des sables bitumineux pourraient également générer entre 11,4 et 47,3 millions de tonnes de carbone, selon une étude de la scientifique canadienne Suzanne Bayley. Ces transformations, ajoute-t-elle, réduiront parallèlement la capacité de séquestration du carbone des zones humides de la région de peut-être 7,2 millions de tonnes par an.

Un énorme passif environnemental et sanitaire

Joe Wandering Spirit connaît mieux que quiconque les bouleversements entraînés dans la région par l’industrie des sables bitumineux. Ce qui l’inquiète encore davantage, de même que les autres aborigènes qui vivent en aval, est la possibilité que l’un des murs de terre qui retiennent les eaux usées des bassins de rétention s’effondre un jour, relâchant un déluge d’eau toxique vers l’aval.

Wandering Spirit n’est pas le seul à être inquiet. En 2012, un panel d’experts réunis par le Rosenberg International Forum on Water Policy estimait qu’un tel incident était non seulement possible, mais probable. « Si une rupture de ce type survenait durant l’hiver et que les eaux usées atteignaient la rivière Athabasca sous les glaces, concluait le panel, il serait virtuellement impossible d’y remédier ou de dépolluer… Un déversement majeur, par exemple en cas de rupture significative d’une retenue importante d’eaux usées, pourrait menacer l’intégrité biologique du bassin inférieur de la rivière Athabasca, du delta Paix-Athabasca, du lac Athabasca, de la rivière des Esclaves et de son delta, du Grand lac des Esclaves, du fleuve Mackenzie et de son delta et peut-être même de la mer de Beaufort [dans l’océan Arctique, NdT]. Ses conséquences sur la société humaine dans les Territoires canadiens du Nord-Ouest seraient sans précédent. »

Aussi bien les autorités du Canada et de l’Alberta que l’industrie pétrolière ont été extrêmement lentes à s’attaquer à l’énorme passif environnemental des sables bitumineux, qui pourrait représenter jusqu’à 13 milliards de dollars canadiens (9,3 milliards d’euros) rien qu’en coûts de réhabilitation. Le gouvernement de l’Alberta a même essayé de réduire au silence John O’Connor, un médecin qui a suivi pendant 15 ans une population d’environ 900 aborigènes vivant en aval des sables bitumineux. Son seul crime est d’avoir exprimé publiquement son inquiétude sur les taux anormalement élevés de cancers rares et d’autres pathologies dans ces communautés. O’Connor n’avait fait que suggérer que des études supplémentaires étaient requises pour déterminer si ces problèmes étaient liés à la pollution occasionnée par les sables bitumineux.

Le docteur O’Connor a mené – et remporté – une longue bataille contre le gouvernement après que celui-ci eut essayé de révoquer sa licence de praticien. Mais en mai 2015, une agence gouvernementale lui annonça que ses services n’étaient plus requis, lui faisant perdre le droit de soigner les gens de la communauté.

Au-delà de ces enjeux sanitaires, le gouvernement de la province et les partisans des sables bitumineux eux-mêmes commencent à se rendre compte que le statu quo n’est plus une option acceptable, particulièrement depuis que les États-Unis ont fermé la porte à l’envoi du pétrole issu des bitumes de l’Alberta vers le sud à travers l’oléoduc Keystone.

Moratoire

De nouvelles régulations mises en place en mai 2015 limitent la quantité d’eaux usées pouvant être stockée dans des bassins de rétention et obligent les entreprises à investir dans des technologies réduisant la quantité d’eaux usées produites par leurs opérations. Des seuils ont été établis afin de déterminer quand les entreprises doivent prendre des mesures pour réduire leurs impacts environnementaux. Et ces régulations obligent aussi les firmes à mettre en place des garanties financières pour les problèmes potentiels de réhabilitation.

Les critiques des sables bitumineux restent sceptiques. Lorsque des régulations similaires furent introduites en 2009, les entreprises n’ont pas pu, ou pas voulu, se mettre en conformité. En outre, ces régulations reposent sur des solutions technologiques… qui n’existent pas encore. Au vu de l’expérience passée, un nombre croissant de scientifiques et d’économistes du Canada et des États-Unis estiment désormais que la seule manière d’avancer est la mise en place par les gouvernements du Canada et de l’Alberta d’un moratoire sur les nouvelles exploitations de sables bitumineux.






Dans une tribune récemment publiée par la revue scientifique Nature, la chercheuse Wendy Palen et sept de ses collègues avancent que les controverses sur les bassins de rétention et les oléoducs comme Keystone ou Northern Gateway cachent un problème plus profond – ce qu’ils décrivent comme un « processus politique détraqué ». Que ce soit au Canada ou aux États-Unis, soulignent-ils, la production des sables bitumineux, la gestion de l’eau, les politiques de transport, climatique et environnementales sont abordées séparément. Chaque projet est évalué de manière isolée. Il y a selon eux un besoin urgent d’une approche plus cohérente, qui évaluerait tous les nouveaux projets de sables bitumineux dans le contexte d’une stratégie énergétique et climatique plus cohérente et plus large.

« Les sables bitumineux canadiens sont vastes, et la production a plus que doublé au cours de la décennie écoulée pour atteindre plus de 2 millions de barils par jour », m’a récemment déclaré Palen. « La ruée sur le développement de ces ressources a été beaucoup trop rapide au regard du besoin d’une analyse robuste des impacts sur l’environnement, la santé humaine et le système climatique global. Tout nouveau développement devrait être suspendu jusqu’à ce que l’on ait pu étudier leurs effets cumulés de manière publique et transparente. »

Edward Struzik

Traduction : Olivier Petitjean

Photo : Vue d’une exploitation de sables bitumineux en Alberta / CC Suncor Energy - Le delta d’Athabasca / CC Pembina Institute - Préparation à l’extraction de sables bitumineux / CC Pembina Institute - Forêt boréale le long de la rivière Athabasca / CC Pembina Institute - Fort McMurray sur la rivière Athabasca dans l’Alberta / CC kris krüg - Vue de la rivière Athabasca à Jasper, en amont de la zone des sables bitumineux / CC
 half a world away - Les eaux de l’Athabasca dans la zones d’extraction pétrolière / Robert Johnson



Lire la seconde partie de cette enquête publiée sur notre Observatoire des multinationales, autour d’un projet d’exploitation « écologique » des sables bitumineux de Shell et Veolia : Est-il possible d’exploiter « proprement » les sables bitumineux de l’Alberta ? Le projet de Shell et Veolia à Carmon Creek


http://www.bastamag.net/Comment-transformer-un-paradis-boreal-en-un-enfer-boueux-et-toxique-l-addiction

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Les populations de rats musqués ont décliné si brutalement que les aborigènes ont renoncé à les piéger. Les oiseaux sont eux aussi touchés. Les populations de gibiers d’eau comme les macreuses ou les fuligules ont chuté de 70% ou plus depuis les années 1950. Les œufs de goélands à bec cerclé collectés en 2012 contenaient 139% de mercure de plus qu’en 2009. « Rien sur la planète ne peut être comparé à la destruction en cours dans cette partie du monde », résume David Schindler, un scientifique canadien de renommée mondiale qui étudie la région depuis plus de 20 ans. « S’il y avait un prix mondial du développement insoutenable, les sables bitumineux seraient sûrs de gagner. »

Du pétrole qui consomme autant d’eau qu’un million de personnes

Malgré les promesses des industriels et du gouvernement de réduire l’utilisation de l’eau pour l’exploitation des sables bitumineux et de restaurer les zones humides qui ont été minées jusqu’à une profondeur de plus de 200 mètres, le déclin écologique du delta deviendra irréversible si les entreprises pétrolières triplent effectivement leur production en Alberta, comme elles l’annoncent, d’ici l’année 2030. Extraire le pétrole du sable bitumineux requiert en effet des quantités énormes d’eau. Pour chaque baril de pétrole produit, au moins 2,6 barils d’eau doivent être extraits de la rivière Athabasca, ou de nappes phréatiques locales. Pour les opérations dites « in situ », qui utilisent de la vapeur pour séparer le pétrole du sable dans la terre, et pompent ensuite le bitume à la surface, la consommation d’eau douce est moindre, mais toujours significative.

Au total, les sables bitumineux requièrent l’extraction de pas moins de 170 millions de mètres cube d’eau chaque année de la seule rivière Athabasca. C’est environ la moitié de la quantité d’eau que consomme la ville de Toronto (2,5 millions d’habitants) dans le même temps. Et contrairement à la ville de Toronto, qui traite ses eaux usées et les rend au cycle naturel, les entreprises de sables bitumineux et de fracturation hydraulique ne rendent pas l’eau qu’elles utilisent à la nature. Elle est beaucoup trop toxique, et il est donc interdit de la rejeter. Les eaux usées qui ne sont pas recyclées sont réinjectées dans le sous-sol, ou stockées dans des bassins de rétention.

Lacs artificiels toxiques

Ces derniers forment des lacs artificiels qui couvre actuellement une surface équivalente aux trois quarts du territoire de la ville de Paris. Ils sont tellement grands que les oiseaux migrateurs font parfois l’erreur fatale d’y atterrir, pour se reposer. À mesure qu’augmente le volume d’eau toxique contenu dans les bassins de rétention de l’industrie pétrolière, le débit de la rivière Athabasca se réduit inévitablement. L’eau potentiellement extraite pour des activités d’exploitation des sables bitumineux en opération ou en préparation représente actuellement 2,5% du débit annuel naturel de la rivière. Ce pourcentage peut atteindre 10% en hiver, lorsque la rivière est à son plus bas niveau.






C’est l’une des raisons pour lesquelles les crues saisonnières, nécessaires pour recharger en eau les lacs étalés et peu profonds du delta, ont quasiment cessé depuis 1997. Suite à la crue importante survenue cette année là, 55% de la partie nord du delta, alimentée par la rivière de la Paix, était couverte d’eau ou de marais peu profonds. En 2014, ce chiffre était tombé à 33%. La partie sud du delta, qui est rechargée par la rivière Athabasca, est en meilleur état, mais elle aussi tend à devenir de plus en plus sèche.

Les scientifiques prédisent que la situation va devenir bien pire si la production de sables bitumineux est effectivement multipliée par trois à l’horizon 2030, pour atteindre 5,2 millions de barils par jour. La quantité d’eau extraite de la rivière Athabasca, disent-ils, pourrait alors atteindre 30% du débit naturel.

L’Ouest canadien bientôt asséché ?

Ce pourcentage pourrait même être en fait supérieur si les glaciers et la couverture neigeuse dont la fonte alimente les rivières de la Paix et Athabasca continuent à décliner du fait du changement climatique. Des scientifiques ont récemment calculé que les 17 000 glaciers de Colombie-Britannique – dans les montagnes Rocheuses et sur la côte Pacifique - perdaient 22 milliards de mètres cube d’eau par an. De quoi remplir d’eau un stade de football de 60 000 places 8300 fois… L’enneigement et les glaciers diminuent également dans l’Alberta, à tel point que même certains acteurs des sables bitumineux concèdent que leur industrie pourrait être confrontée à l’avenir à une pénurie d’eau.

L’avenir du delta paraît si sombre que la nation Mikisew Cree a récemment demandé à l’Unesco de placer Wood Buffalo et le delta Paix-Athabasca sur la liste du patrimoine mondial en danger. Cette liste a pour but de susciter une prise de conscience internationale des menaces qui pèsent sur un site classé, et d’encourager des mesures préventives par les gouvernements concernés.

« Nous sommes profondément inquiets des impacts de l’activité industrielle sur nos terres traditionnelles dans le delta Paix-Athabasca au sein du parc national Wood Buffalo », écrit le chef Mikisew Steve Courtoreille à l’Unesco. « Ces menaces s’intensifient avec le projet de barrage Site C en Colombie-Britannique et avec l’expansion des sables bitumineux. Nous usons de tous les moyens possibles avant qu’il ne soit trop tard pour sauver la terre qui a nourri notre peuple pendant des millénaires. »

Zones humides détruites

La baisse du niveau des rivières n’est pas le seul problème à laquelle la région est confrontée. Avant que les entreprises de sables bitumineux n’entrent en scène, au moins la moitié, si ce n’est les deux tiers des territoires aujourd’hui exploités étaient des zones humides boréales typiques du nord de l’Alberta. Ces zones humides, au sud du delta, abritaient un grand nombre d’espèces végétales, parmi lesquelles des orchidées sauvages parmi les plus rares de l’Ouest canadien ; des centaines d’espèces d’oiseaux ; des espèces d’insectes innombrables ; et des grands mammifères comme le caribou des bois, l’élan, le loup ou le grizzly. Personne ne sait l’étendue de la biodiversité qu’elles abritaient, car aucun inventaire n’en a jamais été réalisé, que ce soit avant ou pendant la construction des installations industrielles destinées à l’exploitation des sables bitumineux.

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Comment transformer un paradis boréal en un enfer boueux et toxique : grâce aux sables bitumineux




Nous sommes loin de l’image du derrick perdu dans le désert ou d’une sage plateforme pétrolière émergeant à l’horizon. Voici l’Alberta, province canadienne, où des firmes pétrolières, parmi lesquelles Shell et Total, exploitent à un rythme effréné les gisements de sables bitumineux, du pétrole visqueux contenu dans du sable. Elles espèrent tripler leur production d’ici 2030. Mais à quel prix ! S’il est souvent question de l’impact des sables bitumineux sur le dérèglement climatique, on parle moins de leurs conséquences sur les ressources en eau et la biodiversité locale. Extraction excessive et pollutions commencent à faire sentir leurs effets, jusqu’à l’océan Arctique. Premier volet d’une enquête exclusive réalisée par Edward Struzik, journaliste canadien.


200 kilomètres en aval des exploitations géantes de sables bitumineux du nord de l’Alberta, un aborigène du nom de Joe Wandering Spirit vit dans une cabine d’une seule pièce, avec un chat sauvage et une meute de chiens de traîneau qu’il tient attachés lorsqu’il n’est pas en train de chasser, de poser des pièges ou de pêcher. Ici, au cœur du delta Paix-Athabasca, l’un des plus importants deltas d’eau douce au monde, vivre dans une contrée sauvage moitié terre moitié eau n’est pas sans risques pour un homme vieux de 75 ans comme lui. Chaque année, au moment de la rupture printanière des glaces, les rivières sinueuses du delta peuvent changer abruptement de cours et déborder soudain de leurs rives.

Il y a cinquante ans, lorsque commencèrent les travaux de construction de la première exploitation commerciale de sables bitumineux en Alberta, plus de 400 aborigènes menaient une existence modeste dans cet écosystème marécageux de plus de 3000 kilomètres carré. Les étés dans le delta et dans le lac Athabasca, immédiatement à l’Est, donnaient suffisamment de poissons non seulement pour subvenir à leurs propres besoins, mais aussi pour soutenir une petite pêcherie commerciale. Avec l’automne arrivaient des milliers d’oies et de canards en route vers le sud, qui faisaient étape pendant plusieurs jours dans le delta avant de poursuivre leur migration. L’hiver, il y avait des élans, des caribous et des bisons à chasser. Au retour du printemps, il y avait des œufs de sterne, de goélands, de canards ou d’oies à collecter, et suffisamment de rats musqués pour remplir un bateau en une journée. Les rats musqués et les œufs d’oiseaux constituaient aussi une source fiable de nourriture pour des visons, des lynx, des coyotes, des loups et d’autres prédateurs.

L’importance écologique du delta Paix-Athabasca n’est pas disputée. En 1922, lorsque le gouvernement canadien créa Wood Buffalo, le plus grand parc national du pays, 80% du territoire du delta fut inclus dans son périmètre. En 1982, l’Unesco classa Wood Buffalo et le delta Paix-Athabasca au patrimoine mondial de l’humanité et les désigna parallèlement comme un site Ramsar d’importance internationale (voir les cartes en fin d’article).

« Le prix mondial du développement insoutenable »

Aussi important et reconnu qu’il soit au niveau international, le delta est en train de mourir lentement. Le changement climatique, les barrages hydroélectriques, la pollution et les extractions massives de l’eau des rivières pour la fracturation hydraulique et l’exploitation des sables bitumineux affectent si lourdement l’intégrité écologique de la région que Wandering Spirit est maintenant la seule personne qui continue à y vivre tout au long de l’année. La pêcherie commerciale est abandonnée, en raison notamment de lésions et de malformations qui rendaient le poisson invendable. Les truites que l’on pouvait capturer dans la partie aval de la rivière Athabasca ont disparu. De même la plupart des caribous.



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La menace du trafic d’enfants au Népal est plus importante après le tremblement de terre

La frontière entre l'Inde et le Népal est le point de passage d'un trafic d'enfants destinés à travailler dans des bordels indiens ou des usines. Chaque année, 10 000 enfants sont emmenés illégalement de l'autre côté de cette frontière de plus de 3 000 kilomètres, selon les estimations.

Le tremblement de terre du 25 avril dernier, qui a tué et déplacé des milliers de personnes, a aussi aggravé le problème du trafic d'enfants.

« Après un désastre comme celui-ci, le trafic a tendance à augmenter, » explique Ramsey Ben Achour, un spécialiste de la protection de l'enfance auprès de l'Unicef au Népal.

Le séisme de magnitude 7,8, qui a tué près de 9 000 personnes et engendré des milliers de sans-abri, a touché près d'un million d'enfants dans le pays, selon l'Unicef. Depuis le tremblement de terre, les activistes du groupe anti-trafic Maiti Népal ont mis en place douze stations le long de la frontière, pour surveiller le trafic d'enfants. Ces stations sont gérées par d'anciennes victimes de trafic d'humains, qui savent quel type de comportements rechercher.

« Jusqu'ici, nous avons intercepté plus de 50 filles à la frontière, » annonce Bishwo Khadka, le directeur de Maiti Népal.

Ces 50 filles, victimes de trafic, ne sont pas les seules. La dernière semaine de mai, un responsable de la région de Bihar, au Nord-Est de l'Inde, a dit au journal anglais The Guardian  que les autorités ont secouru 26 enfants venus du Népal lors des 20 jours précédents.

Selon Khadka, les trafiquants utilisent toutes sortes de méthodes pour faire passer illégalement des personnes de l'autre côté de la frontière.

Certains Népalais ne savent pas qu'ils sont en train d'être victimes de trafic. Ils peuvent traverser la frontière derrière des trafiquants qui se font passer pour des travailleurs humanitaires. D'autres fuient avec leur famille, et après avoir passé clandestinement la frontière, et doivent trouver du travail pour subvenir aux besoins de leurs proches. D'autres encore se font arnaquer via des réseaux sociaux et se retrouvent à travailler dans des maisons closes ou des usines.

La destruction de larges zones dans la région de Katmandou ou de nombreux villages et villes alentour, à l'approche de la saison des pluies, ainsi que les nombreuses répliques du séisme ont donné de bonnes raisons de fuir à de nombreux Népalais.

« Ce que nous avons remarqué, c'est que des familles entières migrent en Inde, en particulier depuis les zones où le tremblement de terre a frappé le plus fort, » explique le directeur de Maiti Népal. « Les gens partent à cause de la peur. Mais même si les parents peuvent trouver des emplois en Inde, leurs enfants restent vulnérables. »

Aujourd'hui, peu de choses peuvent être faites pour les enfants qui traversent la frontière avec leurs familles, même si des organisations comme Maiti Népal pensent que c'est ce mouvement qui met les enfants en danger. Le 26 mai dernier, le gouvernement népalais a pris des mesures pour protéger les enfants qui ont perdu leurs familles où ont été déplacés.

Alors que les ressortissants népalais peuvent entrer en Inde sans visa, le ministère des Femmes, des Enfants et du Bien-être social a annoncé que tous les enfants de moins de 16 ans qui font le voyage doivent être accompagnés par un parent ou un tuteur légal. Ce décret vise à prévenir les trafics. Si un enfant est accompagné par un adulte qui n'est pas son parent ou son tuteur, ce dernier devra montrer une lettre d'approbation des autorités locales chargées de la protection de l'enfance, même s'ils voyagent d'une région à l'autre à l'intérieur même du pays. Cela afin d'éviter que ces enfants ne rejoignent les routes du trafic d'humains entre le Népal et l'Inde.

« C'est une excellente mesure que le gouvernement a mis en place, » nous a dit Ben Achour, de l'Unicef.

En plus de ce nouvel encadrement des voyages, l'Unicef a signé un accord avec la police, afin de soutenir 84 postes de police dans le pays, pour qu'ils soient attentifs au trafic d'enfants. La semaine dernière, avant l'annonce de cette nouvelle règle, 44 enfants ont été interceptés alors qu'ils voyageaient de la région de Dadling à celle de Katmandou, accompagné par des adultes qui n'étaient pas leurs tuteurs légaux.

Alors que la mousson approche, la nécessité de protéger les enfants augmente. Des milliers de familles n'ont pas d'abri et doivent encore reconstruire leur maison, et les pluies torrentielles qui s'annoncent devraient rendre cette situation déjà difficile encore plus désespérée. Des familles pourraient envoyer leurs enfants ailleurs pour leur sécurité, ce qui créerait d'autres problèmes.

« Les familles vont être plus susceptibles de laisser leurs enfants dans des orphelinats car elles croient qu'ils seront plus en sécurité. Cela peut mener à des cas d'exploitation, » nous a dit Ben Achour.

Depuis le séisme du 25 avril, il y a eu plus de 300 répliques dans le pays.




https://news.vice.com/fr/article/la-menace-du-trafic-d-enfants-au-nepal-apres-le-tremblement-de-terre

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Mise au point sur l'usurpation du nom Anonymous par le "mouvement du 14 juillet" et sa soi disante op 14 juillet .



Piratrax - Pna


Communiqué contre le rassemblement du 14 juillet 2015.

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Le Coran révélé à Mahomet : une supercherie ?



Les propagandistes judéonazaréens, Juifs de langue syro-araméenne, dont beaucoup connaissent l’hébreu liturgique, ont expliqué leurs textes aux Arabes. Plus encore, ils ont formé des prédicateurs arabes, traduit leurs textes en arabe et les leur ont appris. Pour cela, ils ont réalisé pour eux de petits manuels, des florilèges des principaux textes de leur Torah, de leur évangile, de leurs coutumes, de leurs lois, de leurs rites de pureté, de leur circoncision… Il fallait en effet des aide-mémoires à cette époque où l’enseignement était essentiellement su et transmis par cœur : les aide-mémoires capitaux ont été constitués par des traductions en arabe des lectionnaires utilisés par les judéonazaréens eux-mêmes. Un lectionnaire est un livre liturgique qui présente des lectures et commentaires de textes sacrés, comme en ont toujours les chrétiens. Le lectionnaire judéonazaréen présentait donc des extraits de la Bible, ancien et nouveau testament – du moins ce que les judéonazaréens en acceptaient – en fonction du calendrier (samedi, dimanche, jours de fête). En langue syro-araméenne, les chrétiens appelaient ce lectionnaire « qor’ôno » (ce qui se transpose en arabe par «qur’ân », c’est-à-dire « coran »). S’est donc constitué un ensemble de prédications diverses et de lectures saintes, certaines bénéficiant d’une mise par écrit comme aide-mémoire. Cette propagande visait en particulier la foi chrétienne des Arabes en l’attaquant sous l’accusation d’associationnisme, c’est-à-dire en prétendant que les chrétiens donnent à Dieu des « adjoints » (la trinité).


Le Coran si compliqué s’éclaire. La compréhension des mécanismes de manipulation du texte par le discours musulman permet effectivement de décrypter la signification alambiquée que la tradition s’efforce de lui donner. Sa lecture « judéonazaréenne » est nettement plus simple et l’on voit ainsi une tout autre histoire apparaître : l’endoctrinement des Arabes par les judéonazaréens, l’explicitation de la religion judéonazaréenne aux néophytes arabes, l’embrigadement dans le projet messianiste, les exhortations pour la conquête de Jérusalem, les aléas des batailles, la reprise en main dans les moments de découragement … Pour qui sait le lire, le Coran reflète encore, partiellement, l’histoire authentique de ses origines. Le grand secret de l’islam est encapsulé dans le Coran. Il faut toutefois relativiser la portée du Coran dans l’islam : bien qu’il soit dit représenter le pivot de la foi musulmane, sa révélation (révélation qui se partage en réalité entre Coran et personne de Mahomet, par l’exemple de sa conduite relatée par les hadiths et la sîra), il faut bien comprendre qu’il n’est qu’un élément contributif de cette foi. La plupart des musulmans au cours de l’Histoire n’ont jamais lu le Coran (et c’est toujours aussi vrai aujourd’hui). Sa diffusion de masse n’est qu’un phénomène récent. D’ailleurs, les premiers conquérants « islamiques » ne le connaissaient pas. Rappelons que les Maures débarqués en Espagne au 8e siècle semblaient ignorer le Coran.

Comment les Arabes ont « inventé » l’islam moderne ?



Forts de leurs positions en Syrie, les Emigrés [alliance de judéo-nazaréens et d’Arabes endoctrinés] avancent vers la Palestine et approchent de Jérusalem. Prenant Jérusalem, ça y est, le projet va se réaliser, le temple va être reconstruit, le messie va revenir… le temple est enfin relevé, les sacrifices et les rites vont pouvoir avoir lieu. Les judéonazaréens invoquent la figure du messie, appellent son retour. Mais le messie ne revient pas. Les prêtres judéonazaréens tentent de temporiser avec les guerriers arabes, impatients de devenir les élus du nouveau royaume du « Messie Jésus », comme dit le Coran. En 640, les chefs arabes ont compris : le messie ne reviendra pas, il n’y a pas de royaume pour les élus, ils ont été trompés. Les maîtres judéonazaréens sont des escrocs et des traîtres qui les ont entraînés pour rien dans près de 40 années de fausses promesses, d’efforts, d’exil, de sacrifices, de guerres… En éliminant les chefs judéonazaréens, Omar a fait d’une pierre deux coups : non seulement il s’approprie la conquête, mais il récupère aussi le commandement religieux. L’islam moderne commence à se structurer.

Aujourd’hui, alors que les technologies et l’alphabétisation ont permis de le rendre accessible à tous, de très nombreux musulmans ne connaissent pas vraiment le Coran et n’osent même le lire tant ils ont peur du sacré qui l’auréole. Dans les faits, l’islam est avant tout un discours. Le texte coranique, tout comme les autres sources de la foi musulmanes, tout comme les hadiths, la sîra, l’histoire musulmane et même la personne du prophète Mahomet ne servent qu’à justifier quelque chose de bien plus important qu’eux-mêmes : ils fondent cette conscience des musulmans d’avoir été choisis par Dieu pour établir sa loi sur le monde entier. Selon cette conviction messianiste, l’avenir du monde serait islamique, l’islam serait son salut, ce salut devant s’établir à jamais avec le retour du « Messie Jésus » à la fin des temps (et/ou celui du dernier imam pour les Chiites).

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Islam : Déviance judéo-chrétienne ou imposture historique ?

Pour découvrir le grand secret de l’islam, son imposture historique et la vérité sur ses origines véritables, il convient de s’intéresser à l’Histoire, au Coran et à la biographie islamique de Mahomet. Les différentes recherches conduisent à devoir constater que l’islam est le résultat d’un processus très long et très complexe de réécriture de l’Histoire, s’enracinant dans des croyances juives et chrétiennes dévoyées, et manipulé par les califes pour satisfaire leurs visées de domination politique.

Qui sont les judéo-nazaréens, ancêtres des musulmans ?



Les travaux historiques ont permis de mieux comprendre l’influence de ce groupe dès la fin du premier siècle, dans des milieux et sous des formes très diverses. Groupe ethniquement juif (et de langue araméenne, comme les Hébreux), il s’est accaparé l’appellation de « nazaréen » (donc « judéonazaréen »). Ces judéonazaréens se considèrent comme les Juifs véritables et comme les seuls vrais disciples de Jésus. En tant que Juifs, ils conservent scrupuleusement les coutumes et la loi ancestrale articulées dans la révérence aux écritures saintes, à la Torah. Ils conservent aussi la vénération du temple, bien que détruit pour le moment, la vénération de la terre promise et du peuple « ethnique » juif, du peuple élu par Dieu. Ils s’opposent néanmoins au mouvement pharisien qui donnera la réforme rabbinique. En effet, contrairement aux autres, ils ont reconnu en Jésus le messie annoncé par les écritures, venu pour libérer la terre sainte, rétablir la royauté, rétablir la vraie foi (en chassant les autorités juives corrompues par le truchement des Romains) et le vrai culte du temple (ce qu’il n’avait pu faire), bref, libérer et sauver le monde. Ils se considèrent aussi comme les vrais chrétiens et accusent les judéochrétiens de s’être trompés, de s’être dévoyés. Ils nient fondamentalement la dimension divine de Jésus. Ils accusent les judéochrétiens d’avoir « associé » à Dieu un Fils et un Esprit Saint. Au contraire, ils affirment : « Je témoigne de ce que Dieu est un et il n’y a pas de dieu excepté lui » ! La distance est donc énorme entre ce que les apôtres ont enseigné et la contrefaçon messianiste que les judéonazaréens en ont faite. Et il apparaît déjà une certaine parenté entre cette contrefaçon et ce qu’affirme la profession de foi musulmane… Vrais Juifs et vrais Chrétiens, ils se considèrent comme les héritiers uniques et véritables d’Abraham, les « purs ».

Leur installation en Syrie, sur le plateau du Golan, puis par la suite jusqu’au Nord d’Alep – toujours à l’écart des païens et des impurs – est vécue comme une forme de nouvel exode au désert. A l’image du peuple hébreu sortant d’Egypte et conduit par Moïse, il s’agit d’un temps de purification et de préparation. Le vin sera ainsi interdit à tous les consacrés à Dieu jusqu’au jour du retour du Messie. Leurs « messes » seront célébrées par leurs prêtres avec de l’eau et non du vin.

Se purifier soi-même n’est qu’un préalable dans le projet des judéonazaréens de purifier le monde pour le sauver de son mal et de son injustice. Leur « recette du monde parfait sur terre » inclut la reconquête et la purification de la terre sacrée (Israël), de la ville sacrée (Jérusalem), pour que les purs puissent accéder aux lieux saints, rebâtir le temple saint dans les conditions de pureté requises et y réaliser les rites et sacrifices. C’est comme cela que sera alors provoqué le retour du messie. Et avec le messie à leur tête, les judéonazaréens sauveront le monde de son mal, de son injustice, contre lui-même s’il le faut.

Dans cette vision, on voit que s’affrontent deux parties de l’humanité : celle qui travaille au salut et celle qui s’y oppose. Les purs et les impurs. A l’aune de cette vision idéologique, de cette surréalité, la morale se transforme : est jugé bon, juste, vrai, noble tout ce qui contribue au projet ; est jugé mauvais, exécrable, blâmable, faux, à anéantir tout ce qui y fait obstacle. Est également jugé mauvais tout ce qui dévie du projet. Les femmes, par exemple, considérées comme tentatrices, détourneraient les justes de leur combat. De la même manière, tout mouvement divergeant de la foi pure, toute pensée dissidente sont donc à combattre absolument. Si les Juifs rabbiniques et les chrétiens, les deux ennemis de leur vraie religion, s’étripent sous leurs yeux dans des guerres incessantes et stériles, c’est bien que Dieu les y conduit. Voilà qui conforte les judéonazaréens : eux seuls pourront libérer la Terre et Jérusalem, eux seuls pourront relever le temple.


Avec le temps, les judéonazaréens finiront par persuader les tribus arabes nomades voisines de rentrer dans leur projet messianiste de reconquête de Jérusalem et de la « terre promise ». Ces arabes auraient été les descendants d’Abraham (de la Bible) par son fils Ismaël, qu’Abraham eut dans des temps immémoriaux avec sa servante Agar. Selon l’histoire musulmane, ils vivaient selon un système de clans et de tribus, avaient pour religion une sorte de polythéisme mal connu, des cultes païens anciens, et obéissaient à des coutumes rustiques – par exemple, ils maltraitaient leurs femmes et il se raconte même qu’ils enterraient vives leurs petites filles. De plus, la région était en proie à l’anarchie, à de nombreuses guerres entre clans plus ou moins régies par ces coutumes religieuses troubles. C’était le temps de la jahiliya, de l’ignorance, de l’obscurantisme propre aux temps païens.

Mahomet : prophète ou gourou manipulateur ?



C’est dans ce contexte que serait né Mahomet, en 570, à La Mecque, petite ville caravanière de cette région, au sein de la tribu des Qoréchites. Orphelin très tôt, il est recueilli par son grand père, puis par son oncle, les chefs de la tribu. Vers l’âge de 9 ans, alors qu’il accompagne son oncle lors d’une expédition caravanière en Syrie, un moine chrétien, Bahira, reconnaît en lui un futur prophète. Mais en attendant qu’il le devienne, Mahomet doit subvenir à ses besoins. Il trouve à s’embaucher comme caravanier et sillonne l’Arabie et le Moyen Orient. Il épouse sa patronne Khadija, une riche veuve. Il aura d’elle quatre filles.

Vers 610, alors qu’il s’était retiré pour méditer dans une grotte à l’écart, une voix se fait entendre, l’ange Gabriel apparaît. Il lui révèle la parole d’Allah, c’est-à-dire quelques versets du Coran qu’il lui enjoint de réciter (les premiers versets de la sourate 96). Gabriel est le messager d’Allah (« le dieu », c’est-à-dire Dieu), le dieu unique, le créateur du monde et du premier homme Adam. Il s’était révélé par la suite à Abraham et à toute une série de prophètes – Noé, Moïse, Jésus pour les principaux… Mais ceux qui avaient écouté ces prophètes prêcher la parole divine, c’est-à-dire les Juifs et les chrétiens, s’étaient égarés. Ils avaient reçu de leurs prophètes des livres sacrés (la Torah et l’Evangile), et auraient dû suivre leurs commandements. Toutefois, ils avaient falsifié leurs écritures et s’étaient dévoyés. D’où la nécessité pour Allah de parachever sa révélation en envoyant un dernier prophète pour rappeler le monde à l’ordre et fonder à nouveau la vraie religion. Celle qui corrige toutes les révélations précédentes dévoyées, judaïsme et christianisme, en donnant aux nouveaux croyants les justes et ultimes commandements pour vivre selon le plan d’Allah. Et dans ce plan figure notamment la mission de convertir la terre entière pour que lui, Allah, soit enfin satisfait de voir toute l’humanité se soumettre et se conformer à sa divine volonté, lui obéir en tout, du lever au coucher, entre époux et entre amis, dans la paix et dans la guerre, dans tous les actes de la vie quotidienne.

Mahomet s’en ouvre à sa femme. Celle-ci le présentera à son cousin Waraqa, un prêtre présenté comme chrétien, et tous deux conforteront Mahomet dans la validité de sa révélation. Convaincu de la nécessité de la proclamer – illettré comme la plupart de ses contemporains, il ne pouvait pas l’écrire – il devient prédicateur. Il prêche alors le dieu unique aux polythéistes de La Mecque.

Le Coran céleste lui est révélé mais Mahomet finira par être chassé de La Mecque. Accompagné de ses adeptes, il trouve refuge à Yathrib, une cité prospère établie dans une oasis du désert à 400 km environ au nord de La Mecque, peuplée de tribus juives et arabes. Ainsi prend fin la période mecquoise de la vie de Mahomet. La date de sa fuite est retenue pour le début du calendrier musulman : l’année 622 sera le début de l’ère de l’Hégire (l’exil, l’émigration), la première année des nouveaux temps islamiques.

Sa nouvelle ville d’accueil sera rebaptisée par la suite Médine. S’y ouvre donc la période médinoise de la vie de Mahomet. Il conclut un pacte avec ses hôtes arabes et juifs (également appelé « Constitution de Médine »), et s’entend bien avec eux, comme le montre leur conduite bienveillante initiale à son égard. Il continue de prêcher en divulguant verset après verset la révélation d’Allah, parole qui l’établit alors comme chef politique. Durant tout ce temps, l’ange Gabriel continue en effet de se manifester régulièrement à lui. Pour subvenir aux besoins de la communauté et face à l’hostilité des Mecquois et des sceptiques, Mahomet, le prophète pacifique devenu maître religieux de Médine, se mue désormais en chef de guerre : malgré ses premières réticences, la révélation de nouvelles sourates lui enjoint d’user de toutes les violences, de prôner la guerre sainte, et de faire mener expédition sur expédition contre les caravanes de La Mecque (des razzias). Il élimine ses adversaires politiques, ses contradicteurs et ses caricaturistes.

S’étant ainsi renforcé, Mahomet peut s’emparer de La Mecque. Il y entre en 629 à l’occasion de la trêve d’Hudaybayyiah, puis prend définitivement la ville en 630. La Kaaba est nettoyée des idoles païennes et devient ce cube vide orné de cette pierre noire que nous voyons encore aujourd’hui. La Mecque gagne définitivement son statut de ville sainte. Les conquêtes continuent dans le Hedjaz, de nouveaux territoires sont gagnés, des populations se convertissent à cette nouvelle religion, l’islam, Juifs et chrétiens conservant cependant une certaine liberté de culte. L’Arabie s’unifie dans une même langue, une même religion et s’identifie peu à peu à l’oumma, la communauté des croyants musulmans. La conquête et les conversions continuent ainsi de s’étendre jusqu’au Moyen Orient. En 632, Mahomet meurt le 8 juin 632, à Médine, et y sera enterré.

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info - média france / 7 techniques de mensonge du FN
« le: 19 juin 2015 à 21:12:49 »
7 techniques de mensonge du FN

Technique de mensonge n°1: manipuler les chiffres

 C'est en particulier sur l'immigration que le FN argumente en présentant des chiffres faux, des constats que les chiffres avérés contredisent, ou des chiffres objectivement manipulés. Par exemple, Marine Le Pen a dit en mars 2013 sur France 3 que "l'immigration coûte 70 milliards d'euros par an". Elle a omis de mentionner que l'immigration rapporte également de l'argent à la France. Or, en faisant le solde entre ce que l'immigration coûte et rapporte à la France, il est positif de près de 4 milliards d'euros pour la France.

Technique de mensonge n°2: confondre une corrélation avec une causalité

 C'est en particulier sur la criminalité et la délinquance que le FN argumente en confondant une corrélation ("A s'accompagne de B") avec une causalité ("A est la cause de B"). Par exemple, Marine Le Pen a recommandé à ses sympathisants la lecture de La France orange mécanique de Laurent Obertone. Ce livre recense des actes criminels barbares commis en France par des personnes par ailleurs issues de telle ou telle culture ("A s'accompagne de B"). Il déduit de ces origines culturelles que leur barbarie provient de leur culture ("A est la cause de B"): d'où sa théorie de "l'ensauvagement". Cette technique permet au FN de soutenir que l'immigration est une source d'insécurité. Or, le raisonnement est absurde : appliqué au fait que 97% des détenus de France sont des hommes, il aboutirait à la conclusion qu'un grand plan national d'opérations massives de changement de sexe réduirait la criminalité.

Technique de mensonge n°3: l'amalgame



 C'est probablement la technique la plus couramment employée par le FN pour mentir aux électeurs. Que des élus de gauche ou de droite soient condamnés pour corruption, et le FN parle de "tous pourris". Qu'un islamiste commette des attentats, et l'islam n'est pas compatible avec la République. Que des immigrés commettent des délits, et l'immigration est une cause d'insécurité. Sur tous ces points, l'amalgame est statistiquement indéfendable: par exemple, sur l'insécurité, même si l'on supposait que la totalité des détenus de France sont des immigrés maghrébins (ce qui est faux), cela représenterait alors un taux minuscule de 0,44% de la population totale d'immigrés maghrébins en France.



Technique de mensonge n°4: le sous-entendu


Encore lors des débats des élections européennes, Marine Le Pen a déclaré que les gens voient bien qu'il y a trop d'immigrés. Affirmer qu'ils le voient, c'est un sous-entendu raciste. En effet, il est évidemment impossible de distinguer à l'œil nu un immigré d'une personne née en France. Donc, en réalité, dire que les gens voient qu'il y a trop d'immigrés, c'est sous-entendre qu'ils voient qu'il y a trop de personnes qui n'ont pas la peau blanche. Cela permet d'envoyer un message raciste à l'électorat, tout en préservant la possibilité de nier ce racisme. Au demeurant, dans son programme de 2012, le FN prend explicitement la défense des "hommes blancs".

Technique de mensonge n°5: l'usurpation de la rhétorique républicaine

 C'est en particulier une méthode très courante de la part de Florian Philippot, soldat perdu du chevènementisme devenu bras droit de Marine Le Pen. La technique consiste à employer la sémantique républicaine pour recouvrir un argumentaire qui, sur le fond, reste d'extrême droite. Par exemple, le FN prétend être grand défenseur de la laïcité, valeur républicaine par excellence. Cependant, sur le fond, lorsqu'il parle de laïcité, c'est généralement pour s'attaquer à l'islam. Autre exemple: le FN revendique d'être opposé au communautarisme, par essence incompatible avec l'individualisme républicain. Cependant, sur le fond, lorsqu'il parle de communautarisme, c'est en réalité pour être lui-même défenseur d'un communautarisme blanc. Corollairement, le FN est sélectif lorsqu'il prétend défendre les "racines" de la France. Typiquement, il met en avant les "racines chrétiennes" mais jamais ses racines gréco-romaines. Or, en se fondant sur les racines gréco-romaines, tous les pays méditerranéens ont les mêmes racines que nous...

Technique de mensonge n°6: prétendre ne plus être d'extrême droite

Le FN alterne sur ce point entre deux lignes contradictoires. Tantôt il prétend n'avoir jamais été d'extrême droite, tantôt il élude mais précise que ses idées ont changé avec le temps. Pourtant, non seulement le FN est toujours d'extrême droite, mais plus précisément, il est pétainiste. De fait, comme le régime pétainiste, il préconise notamment une hiérarchie sociale fondée sur le sang français, un Etat fort protecteur des artisans et petits commerçants, une politique nataliste et anti-IVG, et la liberté de faire de la propagande antisémite. Par ailleurs, comme le régime pétainiste, il s'est choisi Jeanne d'Arc pour icône. En outre, il compte parmi ses fondateurs des anciens collabos: par exemple, son tout premier trésorier, Pierre Bousquet, est un ancien caporal SS, et François Brigneau, ancien vice-président du FN, servit dans la Milice du régime de Vichy.

Technique de mensonge n°7: la frappe ciblée

C'est une ligne de défense quasiment systématique du FN lorsqu'une de ses idées est identifiée comme étant d'extrême droite. Il riposte en citant une personne qui défend la même idée, ou un gouvernement étranger qui l'a appliquée, et qui n'est pas d'extrême droite. Par exemple, lorsque dans un débat sur France 2, en octobre 2013, Martine Billard a identifié comme pétainiste l'expression "redressement national" employée par Florian Philippot, ce dernier a répliqué qu'Arnaud Montebourg était ministre du "redressement" productif sans être pour autant pétainiste. En réalité, à l'échelle de la planète, presque aucune des propositions du FN n'est une position uniquement défendue par l'extrême droite française. C'est la combinaison spécifique de propositions qui est caractéristique de l'extrême droite française, et plus précisément, du pétainisme.



http://www.huffingtonpost.fr/thomas-guenole/techniques-de-mensonge-fn_b_5415766.html


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Comment clouer le bec à un ami raciste ?



Ce sont les pays du sud qui accueillent le plus d’étrangers et de réfugiés. L’immigration massive, si tant est qu’on puisse  y accoler le qualificatif « massive », c’est d’abord et en majorité en direction des pays du sud.

Dans un pays, mise à part des pays totalitaires (et encore…), Il y a des gens qui viennent et d’autres qui partent. Il y a des étrangers et Français venant en France, et des étrangers et français quittant la France.

L’immigration n’est pas une. Loin s’en faut. C’est plutôt la diversité qui la caractérise. Dans les média, quand on parle d’immigration, la plupart du temps sont montrées à la télévision des personnes au teint plutôt basané, plutôt barbus, ayant pour religion l’islam. Il s’ensuit donc qu’inconsciemment, dans l’imaginaire populaire, du fait de la répétition, de l’inculture, de la propagande voire de la bêtise, la figure de l’immigré est assimilée d’office au basané, barbu, plutôt musulman, islamiste.

J’avais lu, il y a pas si longtemps, que d’après L’INSEE, concernant la composition de la population immigrée, 40% venaient d’Europe, 45% d’Afrique(35% Maghreb,  et 11% Afrique subsaharienne) et 15% d’Asie et d’Amérique. A noter que tous ceux qui viennent d’Afrique subsaharienne ne sont pas forcément musulmans, loin s’en faut. Le christianisme est très présent en Afrique subsaharienne. (http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2659p014.xml0/). Et quand bien même ils le seraient… J’ai juste envie de dire :  » Et alors ? »

Quand les politiques parlent d’entrée, ils omettent parfois de citer les ressortissants de type européen mais bon…

Concernant l’immigration, beaucoup confondent l’immigration légale, illégale (estimée à 200 000 ou 400 000 ) et les français d’origine étrangère. Les hommes politiques usant d’un argumentaire où il y a une telle confusion, font preuve au mieux d’ignorance au pire de malhonnêteté intellectuelle. Concernant les immigrés « légaux », il y en a trois sortes :

l’immigration estudiantine à savoir les étudiants africains, asiatiques, américains, etc.

l’immigration du travail qui baisse,et le regroupement familial qui est souvent dû au fait que les enfants ou la conjointe viennent rejoindre le conjoint (ou conjointe) français(e ) ou l’étranger installé légalement en France et travaillant déjà depuis plusieurs années.

L’Asile est à différencier puisque celle-ci est un droit reconnu par les instances internationales et nationales pour les gens fuyant la guerre, menacés de mort dans leurs pays ( opposants aux régime dictatoriaux en place etc.) A titre d’exemple, Pour que vous puissiez vous en faire une image, Sur les 192 000 immigrés rentrés LÉGALEMENT en France en 2010, 31 000 l’étaient pour des raisons professionnelles, 84 000 pour des raisons familiales, 66 000 étudiants et 10 000 en vertu du droit d’asile.

En fait contrairement à ce qui est raconté le plus fréquemment dans les média, la préférence nationale existe déjà, tant dans les faits que légalement. Les étrangers ne peuvent faire tous les métiers. Beaucoup de métiers sont interdits à ceux-ci. Plus d’un emploi sur cinq, soit 5,3 millions de postes de travail, demeurent interdits aux étrangers non européens en France. Source ==> (http://www.inegalites.fr/spip.php?article1480).

Pour cela, il suffit juste de lire la législation concernant le droit des étrangers qui est d’une rigidité extrême. Essayez de demander à un prof de droit administratif.

Concernant ceux qui viennent en France, les étudiants étrangers par exemple, ils doivent avoir un logement, une certaine somme dans leurs comptes en banque (Plus de 6 000 euros), cette somme étant valable pour une année (et ils sont là pour plusieurs années du fait de leurs études universitaires), avoir des garants. Chaque année, ceux-ci doivent se présenter à la préfecture (je ne parle même pas des conditions d’accueil ) cette dernière vérifiant que les étudiants étrangers remplissent toutes les conditions(très rigides s’il est besoin de le rappeler).  En fait, ils rapportent beaucoup d’argent à l’Etat français. A votre avis, pourquoi croyez-vous que les Etats industrialisés soient friands d’étudiants étrangers ? Les USA, le CANADA, la FRANCE etc. se livrent à une lutte féroce pour attirer toujours le plus d’étudiants. Et ce n’est pas pour rien. Ceux-ci apportent du prestige aux différentes universités, consomment et paient des taxes (Taxe d’habitations, taxe annuelle sur la carte de séjour, tva etc…). Ce sont aussi des futurs vecteurs de la culture du pays hôte dans leurs pays d’origine, des potentiels ambassadeurs qui dénicheront des nouveaux marchés etc. Pareil concernant l’immigration du travail.

Concernant le regroupement familial, l’étranger ou le FRANÇAIS souhaitant faire venir une partie de sa famille doit justifier devant l’administration qu’il remplit des conditions très strictes comme le logement, le salaire, qu’il ne sera pas une charge pour la société loin s’en faut, etc.

Pour plus d’informations concernant les conditions (pour les étudiants étrangers), jetez-y un coup d’oeil ==>  http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F17279.xhtml

Les cartes de séjour pour étrangers sont diverses. Il y a des cartes de séjour d’un an, de 5 ans, de 10 ans, et de résident permanent. D’après ce que j’ai pu recueillir comme infos, les cartes de séjour d’un an sont très répandus==> Cela signifie que l’étranger doit se présenter annuellement aux services de la préfecture et donc payer annuellement une taxe; être contrôlé (revenus, logement, etc. )

Beaucoup parlent de nationalité sans savoir de quoi il en retourne. Pour devenir français quand on est étranger, il y a deux cas de figure==> La naturalisation qui est un pouvoir discrétionnaire de l’administration (C’est-à-dire que ce n’est pas un droit pour l’étranger, l’administration décide et dans les faits, c’est plutôt compliqué si on s’en tient aux confidences des juristes spécialistes du droit des étrangers) ou l’acquisition de la nationalité après 5 ans de mariage avec un conjoint français. Dans tout les cas, celle-ci fait l’objet de règles strictes et intervient parfois après plusieurs années sur le territoire.

Certains parlent de régularisation (concernant les immigrés illégaux) et font un lien avec le chômage. Désolé mais c’est juste idiot ! Tout d’abord, la régularisation concerne les étrangers en situation irrégulière DEJA INSTALLES EN FRANCE DEPUIS DES ANNÉES ET TRAVAILLANT LA PLUPART DU TEMPS. ILS ONT DONC DÉJÀ UN EMPLOI (pour la plupart, et le plus souvent dans des postes où les candidats ne se bousculent pas, loin s’en faut , du fait de la pénibilité du travail etc.)  paient des cotisations et ne peuvent jouir de leurs cotisations. Ils rendent d’ailleurs plutôt service à la sécurité sociale. les immigrés illégaux sont parfois des immigrés légaux étant venus de manière légale en France s’étant transformés en illégaux du fait de certains accidents de la vie ==> perte de travail, dépression, circulaires de plus en plus répressives sous la droite comme la circulaire guéant sur les étudiants étrangers, etc...Ceux-ci étant déjà installés sur le territoire depuis des années ne souhaitent rentrer car ils ont déjà construit une vie sur place, y ont des amis, des conjointes et parfois des enfants etc… par exemple, jetez un p’tit coup d’oeil sur le mouvement (http://www.amoureuxauban.net/).

Vous me demanderez certainement comment les immigrés illégaux parviennent-ils à payer des cotisations alors que ceux-ci sont illégaux, donc censés être inexistants administrativement. C’est très simple. Chaque année, le gouvernement encaisse environ 2 milliards d’euros grâce à ces cotisations, sans qu’aucun travailleur sans-papiers n’en profite en retour. En général, les sans-papiers qui travaillent sous leur vrai nom ont autrefois été en situation régulière : étudiants, malades…  Le patron (qu’il soit au courant ou non) peut ainsi continuer à employer le salarié, ou même l’embaucher avec son numéro de sécurité sociale. D’autres sans-papiers possèdent une fausse carte  mais il semblerait que cette pratique soit marginale. Les sans-papiers  se servent aussi parfois de la carte d’une personne qu’ils connaissent – un procédé répandu. En effet, les organismes qui collectent les cotisations ne sont pas très exigeants sur l’origine de ces dernières… Du moment que l’agent rentre… Après tout, l’Etat est en crise, nous dit-on.

A noter que la régularisation d’un étranger en situation irrégulière coûte à celui-ci la coquette somme de 340 EUROS, dont 110 euros non-remboursables : 110 euros pour le dépôt de dossier et si accepté ( ce qui est en pratique pas fréquent, surtout en ces temps de repli national, de montée de la xénophobie voire du racisme) paiement par la suite de 220 euros. Si le dossier est refusé, on ne rembourse pas les 110 euros. ==>  L.311-13-D du CESEDA ( Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile )

Dans l’histoire de France, il y eut une époque (1930-1935) où les étrangers furent expulsés en masse==> Polonais, portugais etc… Normalement, si l’on en croit les thèses des opposants, il y aurait du y avoir des centaines de milliers de chômeurs de moins Or tel ne fut pas le cas. Le chômage a plutôt doublé. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que les étrangers sont aussi des consommateurs, qu’ils travaillent aussi, et disposent parfois d’épiceries, magasins,  etc.

Bref

Quelques chiffres :

La population française inscrite sur le Registre consulaire des Français établis hors de France s’élevait à 1 427 046 personnes au 31 décembre 2008, soit une hausse de 7,6 % par rapport à la population enregistrée un an auparavant.

Le nombre de Français expatriés a augmenté régulièrement au cours des dix dernières années, selon un taux de croissance annuel moyen de l’ordre de 3, 6 % et ne cesse d’augmenter.

Le nombres d’immigrés illégaux en France est estimé Aux alentours de 200 000 ou 400 000 personnes. J’ajoute qu’il y a des expulsions tous les jours. Pour ma part, je pense que cela ne règle pas le problème, loin s’en faut. C’est juste pour rassurer une population, en masquant à celle-ci les conditions de vie des étrangers dans les centres de rétention, etc… Sous l’ancien Pouvoir sarkozyste, les enfants pouvaient vivre en centre de rétention. Je ne sais pas si cela a changé sous la gouvernance socialiste.

La population étrangère (étudiants, conjoint(e)s de français, travailleurs) est estimé à 3 millions. il semblerait que celle-ci (Population étrangère baisse )

La population en France est estimée à 65,4 millions d’habitants.
Pour expulser un étranger en situation irrégulière, cela coûte environ 30 000 euros, peut-être plus.
 les étudiants étrangers ont représenté 41 % de l’ensemble des doctorants », selon la note de l’Agence CampusFrance de février 2011. Soit une hausse de 11,2 %. En comparaison, « le nombre de doctorants français a fortement baissé entre 2005 et 2009 (-13,3 %) ».
En outre, l’accroissement des doctorants étrangers « est aussi qualitatif puisqu’il montre que le niveau des étudiants étrangers a tendance à augmenter en France ». La majorité d’entre eux est d’origine africaine (38,6 %). 30 % des autres étudiants étrangers sont asiatiques, 21,3 % européens et 10 % sont américains.

Autre constat : « les doctorants étrangers en France sont majoritairement inscrits en Sciences (41,2%) et en Lettres et Sciences humaines (35,1%) ». Ces disciplines sont aussi les plus populaires chez les doctorants français.

Thucydide disait que l’Histoire est un éternel recommencement. Il n’avait pas tort. Voici ce que disait Gustave le bon en 1927 à propos de l’immigration italienne :

 » [Il est en Europe un État, la France, qui en est menacé. C’est un pays riche, dont la population ne s’accroît plus, entouré de pays pauvres dont la population s’accroît constamment. L’immigration de ces voisins est fatale, et d’autant plus fatale que les exigences croissantes de nos ouvriers la rendent nécessaire pour les besoins de l’agriculture et de l’industrie. Les avantages que trouvent ces émigrants sur notre sol sont évidents. […] un travail plus facile et mieux rétribué que sur leur territoire natal. Ils se dirigent vers notre pays, non seulement parce qu’il est plus riche, mais aussi parce que la plupart des autres édictent chaque jour des mesures pour les repousser. L’invasion des étrangers est d’autant plus redoutable, que ce sont, naturellement, les éléments les plus inférieurs, ceux qui n’arrivaient pas à se suffire à eux-mêmes dans leur patrie, qui émigrent. Nos principes humanitaires nous condamnent à subir une invasion croissante d’étrangers. Ils n’étaient pas 400 000 il y a quarante ans, ils sont plus de 1 200 000 aujourd’hui, et ils arrivent en rangs chaque jour plus pressés. Si l’on ne considérait que le nombre d’italiens qu’elle contient, Marseille pourrait être qualifiée de colonie italienne.[…] Si les conditions actuelles ne changent pas, c’est-à-dire si ces invasions ne s’arrêtent pas, il faudra un temps bien court pour qu’en France un tiers de la population soit devenu allemand et un tiers italien. Que devient l’unité, ou simplement l’existence d’un peuple, dans des conditions semblables ?]


 À propos de l’immigration européenne, principalement italienne.

 

Bref, pour ceux qui veulent aller plus loin, il y a d’excellents sites sur le sujet ==> Le[ GISTI], [France terre d’asile], [les amoureux au ban], [Réseau éducation sans frontière ], [La cimade], [La ligue des droits de l’Homme]. [Inégalités.fr]

On trouve aussi d’excellentes revues ou ouvrages (que ce soit dans les Bibliothèques universitaires ou médiathèques ) sur l’histoire des flux migratoires, l’immigration, l’émigration, etc.

Il y a aussi le Musée de l’histoire de l’immigration ==> http://www.histoire-immigration.fr/

Pour ceux souhaitant avoir plus d’infos sur la législation française, Jetez-y un coup d’oeil ==>http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?cidTexte=LEGITEXT000006070158&dateTexte=vig

VENEZ SUIVRE NOS DEBATS ET INFOS INTERACTIFS SUR NOTRE PAGE  ==> https://www.facebook.com/pages/Reflexions-dun-jeune-citoyen-/173218132715061?ref=hl





https://jeunecitoyen.wordpress.com/2014/04/26/comment-clouer-le-bec-a-un-ami-raciste/

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Mensonge d’Etat à 70 milliards : La vérité sur le vrai coût de l’immigration en France…

La vérité sur le vrai coût de l’immigration en France…



A l’heure de l’austérité, de la rigueur ainsi que de la perte de compétitivité et d’influence de la France en Europe et dans le Monde, les Français vont maintenant devoir assumer durement les conséquences de leur différents choix électoraux depuis la présidentielle de 2012 en ce qui concerne notamment la politique de l’immigration qui continue à appauvrir la France.

En effet, dans les deux études qui suivent, l’une réalisée par Jean-Paul GOUREVITCH  – expert international en ressources humaines, spécialistes des migrations, et l’autre par Yves-Marie LAULAN – économiste et géopoliticien, démographe, ancien directeur général du Crédit municipal de Paris, ex-président du Comité économique de l’OTAN, le coût de l’immigration atteint des chiffres abyssaux qui tendent à précipiter le déclin de la France.

Pour le premier, si elle génère (tout de même) un revenu de l’ordre de 45 millions, en 2008, elle laisse à la charge des contribuables français un déficit de 26 milliards d’euros.

Pour le second, les coûts de l’immigration en France sont amplement minimisés par le gouvernement. En réalité, le coût de l’immigration en France, pour l’école, les transports, le logement, la sécurité sociale, les aides etc… atteint plus vraisemblablement 70 à 80 milliards d’euros, soit l’équivalent annuel du déficit budgétaire.

Dans un entretien réalisé par Monde et Vie, Hervé Bizien nous fait part ci-après de l’analyse inquiétante d’Yves-Marie Laulan, qui a également enseigné à l’ENA, aux Universités de Dauphine et de Paris 2, avant de fonder l’Institut de Géopolitique des Populations.

Monde et vie : Connaît-on le nombre de personnes issues de l’immigration qui vivent en France ?

Yves-Marie Laulan : Nous en avons une idée assez précise. Actuellement, il est possible d’évaluer la population immigrée et issue de l’immigration (autrement dit les étrangers et les première et deuxième générations nées sur le sol français) entre 7 et 8 millions de personnes, soit plus du dixième de la population française.

Ces personnes sont originaires, pour l’essentiel, de l’Afrique noire, du Maghreb et un peu de Turquie. Ces communautés très importantes dont les racines ne sont pas en France peuvent représenter un vivier électoral très intéressant, ce qui explique l’attitude du parti socialiste, par exemple, qui souhaiterait capter ces suffrages pour s’emparer du pouvoir.

M-V : Quelle est l’importance des immigrés originaires de l’Europe de l’Est ?

Y-M L : Les ressortissants des pays de l’Est de l’Europe ne représentent pas plus de 3% de cette population immigrée, soit 200 000 à 300 000 personnes au maximum.

M-V : La presse publie régulièrement des communiqués de victoire à propos du taux de natalité français. Que faut-il en penser ?

Y-M L : Nous avons le taux de fécondité le plus élevé d’Europe : 1.81%, ce qui permet à l’Insee et au Figaro d’écrire que nous sommes les champions. Mais en réalité, sur 830 000 naissances recensées en France en 2006, 165 000 venaient de cette population issue de l’immigration.

En réalité, le taux de fécondité de la population française « de souche » voisine celle de la Grande Bretagne, à 1.6%.

celui des Maghrébines en France est de 2.7%

et celui des Noires d’origine africaine, 4.2%.

Michèle Tribalat, qui a longtemps travaillé à l’INED, a montré dans une étude publiée voilà trois ans que 31% des jeunes de moins de 20 ans en Île de France et 18% à l’échelle nationale, sont originaires de l’Afrique noire, du Maghreb et de Turquie.

Dans 30 ans, nous aurons passé la barre des 50%. Sans cet apport, nous ne serions pas champions d’Europe ! Cette situation aura des conséquences évidentes sur les mœurs l’économie et la politique comme l’a bien compris le parti socialiste.

M-V : Peut-on savoir combien coûte l’immigration à la France ?

Y-M L : C’est un sujet effroyablement compliqué car l’administration française ne consacre pas de mission ni de programme budgétaires à l’immigration. Les coûts sont dissimulés.

C’est pourquoi une étude réalisée sous l’égide de Philippe Seguin, lorsqu’il était président de la Cour des comptes est arrivée au chiffre ridicule de 700 millions d’euros.

Dans le cadre de la présentation budgétaire actuelle, il était impossible d’identifier un coût supérieur.

Cependant, en 2006, nous avons fait paraître, dans le cadre de l’Institut de géopolitique des populations, que j’ai créé voilà une douzaine d’années avec Jacques Dupâquier, un « essai d’évaluation des coûts économique et financiers de l’immigration » réalisée avec plusieurs experts, en particulier Gérard Lafay, professeur à l’Université de Paris II et Jacques Bichot, professeur à l’Université de Lyon III.

En utilisant toutes sortes de documents, non seulement tirés du budget de l’Etat et de la Sécurité sociale mais, émanant, aussi, des directions ministérielles : éducation nationale, Intérieur etc…, nous avons essayé d’identifier les coûts liés à l’immigration, fonction par fonction et,  au bout de ce travail de Romains, nous sommes arrivés au chiffre de 35 milliards d’euros au minimum, qui augmente d’environ 10% chaque année. Mais en réalité, les experts qui ont travaillé à cette étude pensent qu’il faut le doubler et que, le véritable coût de l’immigration pour la France – entre l’école, les transports, le logement, la sécurité sociale, les aides etc. – atteint 70 à 80 milliards d’euros, soit l’équivalent annuel du déficit budgétaire.

Autrement dit, la France s’endette pour assimiler des jeunes gens dont un certain nombre la remercient en brûlant des voitures…

Heureusement, il existe aussi des immigrés qui se comportent convenablement et travaillent : ils représentent 10% de la population concernée et dégagent une contribution positive à l’effort national que l’on peut estimer à une dizaine de milliards d’euros.

Le solde négatif de l’immigration est donc compris dans une fourchette de 60 à 70 milliards d’euros par an.

M-V : Quel est le plus gros poste de dépenses ?

Y-M L : C’est évidemment le poste social.

M-V : Comment expliquez-vous que vos travaux et ceux des experts qui ont participé à votre étude ne soient pas utilisés ?

Y-M L : Le gouvernement ignore volontairement nos travaux parce qu’il ne veut pas que les français sachent la vérité.

Il laisse donc volontairement les idéologues de l’Insee et de l’Ined les tromper.

https://infocomnet.wordpress.com/2014/07/12/mensonge-detat-a-70-milliards-la-verite-sur-le-vrai-cout-de-limmigration-en-france/