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Messages - mike

3616
Islam, musulmane, voile intégral

► Une musulmane se rend à la préfecture en voile intégral et se fait verbaliser !



Une musulmane de 18 ans a été verbalisée après s’être présentée à la préfecture de l’Isère vêtue d’un voile intégral pour effectuer une demande de logement.

Elle se rendait à la préfecture pour faire une demande de logement. Un acte anodin mais cette jeune musulmane de 18 ans s’est présentée vêtue d’un voile intégral, ce qui lui a valu une amende.

Cette tenue n’était pas adaptée, au regard de la loi du 11 octobre 2010, qui interdit de dissimuler son visage dans l’espace public.

Selon la police, il s’agit de la première verbalisation de ce type à Grenoble depuis l’entrée en vigueur de la loi. La violation de cette interdiction est punie d’une amende maximum de 150 euros.

– SOURCE : http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/une-femme-se-rend-a-la-prefecture-en-voile-integral-et-se-fait-verbaliser-7988135.html


https://mediapresse75.wordpress.com/2013/06/04/%e2%96%ba-une-musulmane-se-rend-a-la-prefecture-en-voile-integral-et-se-fait-verbaliser/

3617
Du sexe contre un téléphone : des Casques bleus mis en cause par un rapport de l'ONU

Des Casques bleus ont échangé de l'argent ou des téléphones contre des faveurs sexuelles de centaines de femmes en Haïti et au Liberia indique un rapport interne des Nations unies.



C'est un sérieux coup de canif dans l'image des Casques bleus. Certains ont échangé de l'argent ou des téléphones contre des faveurs sexuelles de centaines de femmes en Haïti et au Liberia, indique un rapport interne des Nations unies révélé jeudi 11 juin.

L'expérience des missions de paix de l'ONU en Haïti (Minustah) et au Liberia (Unmil) "démontre que ces échanges à caractère sexuel sont répandus et pas assez dénoncés", souligne le rapport des services de contrôle interne de l'ONU (OIOS). Le document, encore confidentiel et daté du 15 mai, a été obtenu par l'AFP et doit être publié sous sa forme définitive la semaine prochaine.

A Haïti comme au Liberia

Selon le rapport de l'OIOS, 231 femmes haïtiennes ont indiqué avoir eu des relations sexuelles avec des Casques bleus en échange de services ou de biens matériels (chaussures, vêtements, téléphones, ordinateurs portables, parfums). Pour les femmes en zone rurale, ce sont "la faim, le manque d'abri et la pénurie de produits de première nécessité et de médicaments qui sont fréquemment cités comme facteur déclenchant".

Selon une autre enquête menée à Monrovia auprès d'un échantillon de 489 femmes âgées de 18 à 30 ans, "plus d'un quart (...) avaient procédé à des transactions sexuelles avec les Casques bleus, généralement pour de l'argent".

Tolérance zéro ?

Il s'agit d'une violation flagrante des règles des Nations unies, qui affirment pratiquer une "politique de tolérance zéro" envers les abus sexuels dans leurs missions et "réprouver fermement les relations sexuelles" entre les Casques bleus et les populations qu'ils protègent.

La divulgation de ce rapport intervient quelques jours après la décision du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon de lancer une enquête externe indépendante sur la façon dont l'organisation internationale a géré une affaire d'agressions sexuelles présumées d'enfants en République centrafricaine par des soldats étrangers, notamment français, non mandatés par l'ONU.


http://www.francetvinfo.fr/monde/du-sexe-contre-un-telephone-des-casques-bleus-mis-en-cause-par-un-rapport-de-l-onu_947267.html

3618
Un Web docu pour comprendre la polarisation des infos sur les réseaux sociaux



Cyber  "Notre république et notre presse s’élèveront ou chuteront ensemble." Le 6e épisode de la Web série "Do not track" s'ouvre sur une citation d'un magnat de la pesse du XXe siècle, Joseph Pulitzer. Celui-ci défendait une certaine "publicité". Autrement dit: la description des faits et les prises de position des uns et des autres. Or, aujourd'hui, il semble que les réseaux sociaux nous donnent uniquement accès à une information de plus en plus polarisée. Tel ou tel événement apparaît, en effet, sous un angle particulier, que vous suiviez, aimiez, partagiez, les publications de telles ou telles personnes.

Le journal du moi


"Nous utilisons Internet pour assouvir notre besoin d'informations. Le Web a absorbé les autres médias - les journaux, la radio, la télé... Et une grande partie de ce que nous voyons sur le web ne découle pas de choix éditoriaux traditionnels, mais de nos amis", dit une voix off, avant que différents experts de la communication détaillent pourquoi nous sommes otages d’algorithmes, qui décident impérieusement du contenu de notre fil d'actualité Facebook, par exemple.

Bien choisir ses amis

"Facebook vous dit qu'il ne choisit pas ce que vous voyez. C'est vous qui le faites: vous décidez des amis que vous suivez, donc le réseau social vous montre les informations que ces amis aiment aussi", explique une ancienne journaliste du Guardian, Emily Bell. Par contre, quand vous achetez un journal, son contenu résulte du choix d'un éditeur. Vous savez à quoi vous attendre. "C'est ce filtre, cette sélection éditoriale qui est en train de disparaître", assène Emily Bell. D'où il résulterait un manque de transparence...


Pour en savoir plus, visionnez le 6e épisode de la Web série "Do Not Track" réalisée par Brett Gaylor, en cliquant ici.

http://www.lalibre.be/actu/cyber/un-web-docu-pour-comprendre-la-polarisation-des-infos-sur-les-reseaux-sociaux-557ac16135709a87ac933369

3619
Theo Francken veut virer du pays tous les réfugiés "criminels" et "terroristes"

Ce vendredi matin, le secrétaire d’État à l’Asile, Theo Francken (N-VA), déposera, sur la table du Conseil des ministres, un projet de loi visant à refuser, voire à retirer le statut de réfugié à des personnes « qui représentent une menace pour la sécurité nationale » (lisez : suspectées de desseins terroristes) ou qui ont été condamnées pour des délits particulièrement graves dans un autre pays.



Perdre son statut de réfugié (ou la protection subsidiaire)... et donc le droit de rester en Belgique, c’est déjà possible aujourd’hui, mais dans des cas précis : si l’intéressé est accusé de crimes de guerre ou de crimes contre l’humanité ou si son dossier repose sur un mensonge (l’exemple des Albanais qui se sont présentés comme réfugiés kosovars au moment de la guerre au Kosovo).

«  C’est également le cas des gens qui disent devoir fuir un pays parce qu’ils s’y sentent menacés. Puis, on se rend compte qu’ils y repartent pour plusieurs semaines. Cela peut aussi être considéré comme une fraude  », explique Theo Francken.

Son nouveau texte va donc beaucoup plus loin. «  Mon projet étend cette possibilité de refuser ou de retirer la protection à celui qui a fui son pays pour y échapper à une condamnation  », reprend le secrétaire d’État. «  Je vise ici des délits particulièrement graves (agression violente, viol, meurtre, etc.), des faits qui mériteraient une peine de prison chez nous, et je parle de gens qui représentent une menace pour la communauté.  »



http://www.sudinfo.be/1308904/article/2015-06-11/theo-francken-veut-virer-du-pays-tous-les-refugies-criminels-et-terroristes

3620
Belgique: Le parti « Islam » a pour stratégie d’aboutir tout naturellement à un état islamique



Lors des dernières élections communales, un nouveau venu a fait son apparition sur les listes de certaines communes bruxelloises : le parti « Islam ». Quel est son programme politique et quelle est sa vision de l’avenir ?


Avec ses trois candidats dans les communes d’Anderlecht, Molenbeek et Bruxelles Ville, le parti « Islam », encore inconnu il y a trois mois, s’en est plutôt bien sorti puisqu’il est parvenu à décrocher deux élus.

Un beau coup de stratégie politique

Selon Corinne Torrekens (ULB), chercheuse au FNRS – GERME et spécialiste des thèmes liés à l’Islam, « l’excellente stratégie marketing mise en œuvre par ce parti, lui a probablement permis, grâce aux trois listes qu’il a présentées, de décider un certain nombre d’indécis ».

Lors de la conférence de presse donnée par les membres d’Islam, l’un des futurs conseillers communaux d’Anderlecht, Redouane Ahrouch, qui évite de serrer la main ou de croiser le regard des journalistes féminines de l’assemblée, présente son parti : « Nous sommes des élus islamistes mais nous nous sentons avant tout musulmans« , déclare-t-il.

Le programme et la campagne

Le tract qu’ils ont distribué pendant la campagne, prône l’éthique en politique, ainsi que trois grandes revendications, à savoir : les repas halal dans les cantines, les jours de congés confessionnels et l’autorisation du port du foulard à l’école.

« Leur stratégie politique est assez faible« , explique Corinne Torrekens. « On ne peut pas dire qu’ils n’ont pas fait campagne, mais celle-ci était très limitée et très ciblée ».

Qui est Redouane Ahrouch ?

Redouane Ahrouch n’en est pas à sa première tentative de percée politique. En 2009, il était colistier de Jean-François Abdullah Bastin. Dix ans plus tôt, il avait déjà créé le parti Noor, dont le programme se décline en 40 points dont par exemple, le rétablissement de la peine capitale, favoriser le mariage dès l’adolescence,  être plus sévère en matière de divorces ou encore la révision de la mixité dans certains lieux publics.

« Et pourquoi pas un état islamique en Belgique ? »

« Aujourd’hui notre approche est différente », explique-t-il. « Il faut d’abord sensibiliser les gens en douceur et leur faire comprendre l’avantage d’avoir des dirigeants et des lois islamiques, pour aboutir pourquoi pas, tout naturellement à un état islamique en Belgique ».

« Je suis pour la Charia« , déclare encore Redouane Ahrouch. « C’est un combat de longue haleine qui prendra des décennies voire un siècle mais le mouvement est lancé ».

Que pense « Islam  » des élus musulmans des partis traditionnels ?

Le Coran sera la référence de ces deux nouveaux conseillers communaux, et ce afin de, selon leurs dires, « faire tomber les masques » des élus musulmans des partis traditionnels.

« J’ai la chance d’être légitimé« , dit Redouane Ahrouche qui explique son excellent score par leur décision de ne présenter qu’un seul candidat par liste. Il y avait, dans les autres partis, selon lui, « une inflation de candidats d’origine musulmane avec des têtes de Turcs ou des têtes d’Arabes aux beaux sourires et aux belles promesses, ce qui finissait par dégouter les gens« . Dans sa stratégie, le parti Islam a donc privilégié le porte à porte à l’affichage traditionnel.

Pour la chercheuse Corinne Torrekens, « les partis traditionnels on raté le coche. On a plutôt assisté à une attitude schizophrénique de l’ensemble de ces partis sur la question de la diversité et les questions liées à l’Islam.  Il est grand temps qu’ils arrêtent des positions claires et précises sur certaines questions comme celle du port du foulard, etc.  Il va falloir trancher un jour ou l’autre« , conclut-elle.

En 2014, le parti Islam espère bien présenter de nombreux candidats aux élections régionales.

I.L. avec Laurence Brecx

http://www.europe-israel.org/2015/06/belgique-le-parti-islam-a-pour-strategie-daboutir-tout-naturellement-a-un-etat-islamique/

3621
Santé / ENQUETE. Les antidépresseurs, un scandale sanitaire ?
« le: 12 juin 2015 à 22:02:39 »
ENQUETE. Les antidépresseurs, un scandale sanitaire ?

Une hypothèse selon laquelle les antidépresseurs seraient à l'origine de suicides revient régulièrement sur le devant de la scène.
L'accusation est-elle fondée ?



URGENCE. "Un futur scandale sanitaire qui ne dit pas encore son nom" pointerait son nez, selon Michèle Rivasi, cheffe de la délégation francophone du Groupe Verts. Dans une tribune publiée sur "Le Monde" le jeudi 4 juin 2015, la députée européenne dénonce les risques des antidépresseurs remboursés par la sécurité sociale. Elle rappelle le cas de cet Américain, Tim Tobin, qui en 1998 alors qu’il était traité pour dépression (par du Deroxat*) avait tué sa femme, sa fille et sa petite-fille. Suite aux révélations d’un psychiatre britannique, le laboratoire GSK avait alors été condamné par la justice pour ne pas avoir communiqué des résultats d’essais cliniques faisant état de la survenue de symptômes de

manque et de comportements agressifs. Michèle Rivasi ajoute également que Andreas Lubitz, le copilote suicidaire de l’Airbus A320 était lui aussi sous traitement antidépresseur (l’agomélatine, une molécule développée par le laboratoire Servier et soupçonnée par la revue médicale Prescrire de provoquer des comportements suicidaires et agressifs). Pour la député, il y a urgence : "Le remboursement de tels médicaments, dangereux et sans valeur ajoutée thérapeutique, est un scandale qui doit cesser au plus vite !".

Il ne faut pas tout mélanger

Sauf qu’à y regarder de plus près, les arguments de Michèle Rivasi ne tiennent pas tout à fait la route selon les spécialistes sollicités par Sciences et Avenir. Au sujet du pilote de la Germanwings, il faut noter que l’on manque d’informations : ne souffrait-il pas une autre pathologie ? Prenait-il son traitement correctement ? Ses médicaments étaient-ils efficaces sur sa dépression ? Par ailleurs, "l’agomélatine (ndlr : le traitement d’Andreas Lubitz) a un mécanisme d’action spécifique qui n’en fait pas à proprement parler un médicament antidépresseur. Mais, en raison de ses propriétés positives sur l’architecture du sommeil, il peut aider des patients souffrant de dépressions légères ou modérées", commente Marc Masson, psychiatre coordinateur médical de la Clinique du Château de Garches et rédacteur en chef adjoint de la revue L’Encéphale. Pour lui, il ne faut pas tout mélanger : "Les antidépresseurs inhibiteurs spécifiques de la recapture de la sérotonine (voir encadré ci-dessous) commercialisés ont un rapport bénéfice-risque extrêmement favorable". D’ailleurs, les conclusions d’un rapport publié par l’Académie nationale de médecine le 1er avril 2014, rédigé par Philippe Courtet sont sans appel : il n’y a aucun lien avéré de causalité entre la prescription d’antidépresseurs chez les dépressifs et l’augmentation du risque suicidaire.

Aujourd’hui, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) sont les antidépresseurs prescrits en première intention en cas d’épisode dépressif caractérisé. Ils augmentent la transmission de la sérotonine (un neuromédiateur, dont le rôle est central dans les mécanismes cérébraux de la dépression) en inhibant sa recapture au niveau de la fente synaptique. C’est le cas du Prozac (fluoxétine), du Deroxat (paroxétine) et du Zoloft (sertraline).

Un débat historique… et périodique

En réalité, la polémique ressurgit régulièrement depuis quelques années. A l’origine, des études selon lesquelles, en population générale, il y aurait plus de suicides chez les consommateurs d’antidépresseurs. "Il ne faut pas en faire une théorie, explique Philippe Courtet, psychiatre au CHRU de Montpellier. Il existe un biais de prescription important puisqu’on donne ces médicaments à des patients déprimés qui sont, par définition, à risque suicidaire. En outre, les antidépresseurs ne sont pas d’une efficacité absolue et les suicides, dans ce cas, peuvent simplement être liés à un échec du traitement et à l’aggravation qui s’en suit des symptômes de la maladie". D’ailleurs, aucune hypothèse physiologique ou chimique sérieuse n’a été avancée en faveur d’un lien entre consommation d’antidépresseurs et augmentation des conduites suicidaires.

SUICIDALITÉ. En outre, une méta-analyse de la FDA a montré que, chez les dépressifs, les antidépresseurs (versus placebo) augmentaient le risque de "suicidalité". Sauf qu’à y regarder de plus près, les études montrent quelques limites notables. "Il n’y a eu aucun suicide, très peu de tentatives de suicide, seulement des idées suicidaires rapportées spontanément par les investigateurs des études qui n’ont pas été confirmées par les échelles de mesure utilisées", souligne Philippe Courtet. En outre, ces études sont réalisées à très court-terme (6 à 12 semaines) et on exclut de ces dernières, pour des raisons éthiques, les personnes les plus à risque de conduite suicidaire… A prendre donc avec des (grosses) pincettes.

La question épineuse des adolescents
Chez les adolescents, l’efficacité des antidépresseurs versus placebo est moins nette. Est-ce parce que l’effet placebo (amplifié par le suivi psychologique que l’étude implique) est plus important ? Est-ce l’immaturité du cerveau qui fait que l’antidépresseur aurait un effet différent ? Les questions subsistent encore et les adolescents déprimés doivent faire l’objet d’un suivi psychiatrique rigoureux.

Reste les études par autopsie psychologique (où des médecins posent un diagnostic post-mortem grâce à un interrogatoire de l’entourage) sur les morts par suicide, qui pourraient permettre une évaluation (là encore partielle). Elles montrent que plus de 90 % des patients déprimés morts de suicide n’avaient pas de consommation d’antidépresseurs retrouvée dans le sang.

Trop et pas assez prescrits à la fois !

Et si finalement les mises en garde édictées par la FDA étaient, elles, un réel danger ? "Pas mal d’études montrent que les années suivant les mises en garde, les médecins ont moins diagnostiqué la dépression, moins prescrit d’antidépresseurs et qu’il y a eu une augmentation des conduites suicidaires", déplore Philippe Courtet. D’ailleurs, il y a longtemps que le mésusage des antidépresseurs en France est pointé du doigt (voir à ce sujet l'enquête de Sciences et Avenir publiée en 2011). "Ils sont trop prescrits dans de mauvaises indications et sous-prescrits chez les dépressifs", se désole Marc Masson. Sans compter qu’à l’instar de tous les psychotropes, une surveillance médicale rigoureuse des personnes traitées est indispensable. Dans ses recommandations, la HAS préconise une réévaluation des patients au bout de huit jours, puis une évaluation régulière par la suite qui n’est pas toujours réalisée sur le terrain. Et l’accompagnement ? "C’est un vrai problème en France : il y a trop de prescriptions de psychotropes et pas assez de méthodes alternatives comme les psychothérapies, constate Antoine Pelissolo, chef de service au Pôle de Psychiatrie du CHU Henri Mondor à Créteil. Mais le but est de trouver des solutions, aucunement d’arrêter de prescrire des antidépresseurs qui sont réellement bénéfiques à nos patients". Le combat est peut-être là.

* La paroxétine est anti-dépresseur inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine, commercialisé sous le nom de Deroxat en France, ou Seroxat

http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20150612.OBS0628/enquete-les-antidepresseurs-un-scandale-sanitaire.html

3622
Cette information a été classée 10ème dans le classement Censored 2015 qui vient d’être publié aux États-Unis, un programme universitaire qui, depuis 1976, classe les 25 nouvelles les plus importantes au niveau international, mais qui ont été censurées par la presse nord-américaine entre 2013 et 2014.
 Cette 38e édition  (comportant 500 pages) a été élaborée par les professeurs universitaires Mickey Huff (professeur de sciences sociales et d’histoire à l’université Diablo Valley) et Andy Lee Roth (professeur de sociologie à l’université d’État de Sonoma).
 Le classement des nouvelles les plus censurées de l’année est effectué par un jury international, dont font partie quelques personnalités de renom, comme Noam Chomsky, Howard Zinn, et Oliver Stone.

je ne mets pas les images , mais disponible dans ce lien

http://pilulerouge.over-blog.com/2014/11/naissance-de-milliers-d-enfants-malformes-en-irak-l-oms-auto-censure-son-propre-rapport.html

3623
Naissance de milliers d'enfants malformés en Irak: l'OMS censure son propre rapport!!

En violation de son propre mandat, l'OMS (Organisation
Mondiale de la Santé), continue de censurer les preuves
 découvertes en Irak démontrant que l'utilisation par les militaires américains d'uranium appauvri et d'autres armements n'a pas seulement tué de nombreux civils, mais que cela a causé une épidémie de malformations de nouveau-nés et d'autres graves problèmes de santé publique.

En refusant de diffuser ce rapport, l’OMS protège de manière efficace l’armée et le gouvernement américains de toute poursuite, alors que ces derniers sont responsables de cette catastrophe sanitaire.

Un rapport de l’OMS et du Ministère irakien de la Santé sur les cancers et les malformations à la naissance devait être rendu public en novembre 2012, mais les officiels ont repoussé indéfiniment sa sortie. À ce jour, écrit Denis Halliday, le rapport de l’OMS est toujours "classifié". D’après l’OMS, la diffusion de ce rapport a été remise à plus tard parce que l’analyse qui y était faite nécessitait d’être évaluée par "une équipe de scientifiques indépendants."

L’article de Halliday compare les cas en Irak avec les problèmes sanitaires au Vietnam consécutifs à l’usage par les USA de l’Agent Orange.

Pendant ce temps, la réalité quotidienne, comme l’affirme Mozhgan Savabieasfahani est que "l’Irak est empoisonné". Par exemple, citant une étude vérifiée par un comité de lecture et à laquelle elle a contribuée, Savabieasfahani écrit :

« Trente millions d’Irakiens se réveillent chaque jour au milieu du cauchemar des cancers affectant les enfants, les adultes, et même les nouveau-nés. Les cas de cancers congénitaux, de cancers en grappe (cluster cancer) et de cancers multiples chez le même individu se font de plus en plus fréquents en Irak. »

Mais alors, pourquoi l’OMS refuse-t-elle de publier son étude? "Une réponse possible, écrit-elle, est parue le 26 mai dans The Guardian. Dans cet article, John Pilger mentionnait les récents commentaires de Hans von Sponeck, l’ancien secrétaire général adjoint des Nations Unies :

« Le gouvernement US a tout fait pour empêcher l’OMS d’enquêter dans les zones du sud de l’Irak où de l’uranium appauvri a été utilisé et a causé de graves problèmes sanitaires et des risques environnementaux certains. »

Savabieasfahani, écrit que le rapport de l’OMS contient des informations "essentielles" pour informer le public au sujet des problèmes sanitaires en Irak, et pour "permettre aux chercheurs de collaborer, en posant les bonnes questions, et en motivant les recherches visant à remédier à cette urgence sanitaire"

http://pilulerouge.over-blog.com/2014/11/naissance-de-milliers-d-enfants-malformes-en-irak-l-oms-auto-censure-son-propre-rapport.html

3624
Les pays nordiques prennent la transparence des élus très au sérieux

Dans les pays scandinaves, on ne badine pas avec la transparence. En Suède, par exemple, la constitution autorise chaque citoyen à consulter les notes de frais et les revenus des élus.

En novembre 1995, Mona Sahlin, alors numéro 2 du gouvernement s'est retrouvée au coeur d'un scandale. La presse a révélé qu'elle avait utilisé une carte professionnelle pour faire des courses personnelles et acheter notamment des chocolats. Bien qu'elle ait tout remboursé, la pression de l'opinion publique l'a poussée à démissionner, raconte le journaliste de France 2.

Peu de corruption

Et il en va de même au Danemark, en Finlande ou encore en Norvège. Les politiques n'ont pas le droit à l'erreur. Le chef de la diplomatie norvégienne, qui avait par exemple reçu des tapis en cadeau, lors d'une visite en Afghanistan il y a 5 ans, a été contraint de les rendre à son ministère.

Les pays scandinaves sont les moins corrompus au monde. Tous occupent les premières places du classement.

video : http://www.francetvinfo.fr/monde/norvege/les-pays-nordiques-prennent-la-transparence-des-elus-tres-au-serieux_945511.html

http://mobile.francetvinfo.fr/monde/norvege/les-pays-nordiques-prennent-la-transparence-des-elus-tres-au-serieux_945511.html

3625
Un village chinois abandonné et avalé par la nature

Quand la nature reprend ses droits dans un petit village abandonné, les maisons sont englouties par la végétation.



Shengsi, un archipel de près de 400 îles à l’embouchure de la rivière Yangtze en Chine, détient un secret tout à fait particulier, un village de pêcheurs abandonné et littéralement recouvert par la nature. Un lieu unique au monde qui a pu être capturé par le photographe chinois Tang Yuhong.







Ce village reposait encore il y a peu, essentiellement sur l’industrie de la pèche, mais avec le développement d'autres secteurs d’activités, l’économie sur l'ile s'est énormément diversifiée.
Cette évolution a poussé certains habitants à l’exode rural, ce village sur l’île de Goqui en a fait les frais et a totalement été déserté de ses résidents.

suite

http://www.spi0n.com/chine-village-abandonne-nature/

3626
Le triangle des Bermudes enfin expliqué ?



SCIENCES - Des chercheurs russes font un parallèle entre l'apparition d'un cratère en Sibérie et le triangle des Bermudes.

Y a-t-il un point commun entre le triangle des Bermudes et le cratère géant découvert en Sibérie en juillet dernier ? Oui et c'est le ... méthane. L'hypothèse, rapportée par Jean-Paul Fritz sur Le Plus du Nouvel Obs, est avancée par des scientifiques russes. Le méthane, gaz hautement explosif, aurait provoqué l'apparition du fameux cratère russe mais pourrait aussi expliquer les perturbations supposées du triangle des Bermudes, cette zone imaginaire située près des Bermudes, de Porto Rico et de la Floride.

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Comme une réaction "nucléaire". Pour Igor Yeltsov, directeur adjoint de l'institut Trofimuk de géologie et géophysique, l'explication du triangle des Bermudes par le méthane est plausible. "Cela arrive comme une avalanche, comme une réaction nucléaire, produisant d'immenses quantités de gaz. Cela réchauffe l'océan, et les bateaux coulent dans des eaux dans lesquelles infusent de très grandes quantités de gaz", a-t-il expliqué au Siberian Times. "Cela conduit l'air à devenir sursaturé en méthane, créant une atmosphère extrêmement turbulente, qui amène les avions à s'écraser", a-t-il ajouté.

Car il est en effet probable que "des cratères similaires se forment dans l'océan", suppose Vladimir Romanovsky, géophysicien spécialiste du permafrost à l'université de l'Alaska.

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Moins attrayant que l'hypothèse extraterrestre. L'hypothèse du gaz toxique élucidant le triangle des Bermudes avait déjà été avancée en 2009. Des chercheurs russes déjà avaient expliqué que le méthane pouvait être libéré par des tremblements de terre maritimes. Se libérant dans l'eau, le méthane provoquerait alors la baisse de la densité de l'eau et par conséquent, le naufrage des navires. Se dégageant ensuite dans l'air, le gaz, en perturbant l'atmosphère, entraînerait les avions dans une inexorable chute.

Les ufologues, les tenants de la théorie du complot ou encore les simples rêveurs en mangeront peut-être leurs chapeaux ou continueront quand même à imaginer des bonshommes verts ou des monstres marins avaler des navires.

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Des concentrations de méthane au fond du cratère. La découverte d'un "trou" de 30 mètres de largeur et de 70 mètres de profondeur, en juillet, dans la péninsule de Yamal en Russie, avait étonné le monde des scientifiques.

Une publication de la revue Nature du 30 juillet avait levé une part du mystère en désignant le méthane comme responsable de la formation du cratère. Au fond du trou, en effet, les chercheurs ont relevé une concentration de 9,6% de méthane dans l'air alors que ce gaz n'est contenu qu'à 0,000179% dans un volume d'air normal.

Regardez en vidéo le cratère découvert en juillet en Sibérie :



http://www.europe1.fr/sciences/le-triangle-des-bermudes-enfin-explique-2262285

3627
Le mystère du triangle des Bermudes élucidé ? Quand la science fait taire les fantasmes

LE PLUS. A-t-on trouvé une explication aux nombreuses disparitions dans le "triangle des Bermudes" ?
Des scientifiques russes font un parallèle entre ce phénomène et la découverte d'un cratère géant en Sibérie.
Leur point commun ?
Le méthane. Explications de notre chroniqueur Jean-Paul Fritz.



Le triangle des Bermudes, c'est une zone virtuelle située entre la Floride, Porto-Rico et l'archipel des Bermudes, dans l'Atlantique. On ne compte plus le nombre d'ouvrages de fiction et de théories bizarres échafaudées autour de ce lieu où, dit-on, il y aurait davantage de disparitions et phénomènes mystérieux qu'ailleurs (bien que cette statistique n'ait jamais pu être démontrée).

Évidemment, cela ne laisse pas la science indifférente, après tout, c'est son boulot d'expliquer l'inexpliqué, même quand il donne lieu à de nombreux fantasmes.

Avec les "bulles" de méthane, E.T. peut rentrer à la maison

Perturbations magnétiques et émissions de méthane venu du fond des océans font partie des explications les plus en vogue. La seconde vient d'être renforcée par un élément récent, qui s'est produit non pas sous le soleil des Caraïbes mais bien dans la froide Sibérie : les fameux cratères sibériens, qui ont fait fonctionner la machine à fantasmes cet été, pourraient également expliquer le mystère du triangle des Bermudes.

Ce n'est pas la première fois que l'on lie la Sibérie, le méthane et le triangle. Déjà en 2009, des géologues russes avaient émis l'hypothèse que ce gaz, libéré par des mouvements tectoniques, pouvait faire baisser la densité de l'eau, provoquant le naufrage des navires, ou encore en se dégageant sous forme de nuage qui, cette fois, amènerait les avions à s'écraser.




Le méthane, toujours lui, est pointé du doigt dans "l'affaire des cratères de Sibérie" : on a découvert un, puis plusieurs trous gigantesques et bizarrement réguliers dans le permafrost de cette région aride et froide. Extraterrestres ? Créatures du centre de la Terre ? Missile perdu ?


Que nenni : fin juillet, la revue "Nature" publiait une explication du phénomène selon les scientifiques Russes chargés d'enquêter sur ces faits : le dégel du permafrost, provoqué par les étés particulièrement chauds des deux dernières années, qui aurait permis à des "bulles" de méthane prisonnières sous la surface de se libérer d'un coup, créant les fameux cratères. E.T. pouvait rentrer à la maison.

Cratères sibériens et triangle atlantique, même combat ?

Igor Yeltsov, directeur adjoint de l'institut Trofimuk de géologie et géophysique, branche sibérienne de l'Académie des sciences russe, n'a pas hésité à faire le lien entre les cratères et le triangle. "Il y a une théorie selon laquelle le triangle des Bermudes est causé par des gaz hydrates", (dont l'hydrate de méthane NDLR) explique-t-il au "Siberian Times".

"Ils commencent à se décomposer activement quand la glace de méthane se transforme en gaz. Cela arrive comme une avalanche, comme une réaction nucléaire, produisant d'immenses quantités de gaz. Cela réchauffe l'océan, et les bateaux coulent dans des eaux dans lesquelles infusent de très grandes quantités de gaz. Cela conduit l'air à devenir sursaturé en méthane, créant une atmosphère extrêmement turbulente, qui amène les avions à s'écraser".


"Il est probable que des cratères similaires se forment dans l'océan du fait de la décomposition de gaz hydrates", reconnaît Vladimir Romanovsky, géophysicien spécialiste du permafrost à l'université de l'Alaska dans une déclaration à LiveScience.

 
Alors, cratères sibériens et triangle atlantique, même combat ? La science a-t-elle résolu un nouveau mystère paranormal ? Peut-être, mais elle n'a pas mis fin aux théories de la conspiration et autres explications ufologistes.


Que la terre dégage des gaz comme un vulgaire pet de lapin, c'est quand même moins poétique qu'une invasion d'aliens, une Atlantide cachée ou des failles spatio-temporelles, non ? Mais évidemment, c'est là toute la différence entre la science... et la science-fiction.

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1250126-le-mystere-du-triangle-des-bermudes-elucide-quand-la-science-fait-taire-les-fantasmes.html

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Triangle des Bermudes : Un Bateau Réapparaît 90 ans après sa Disparition



La Havane | La Garde Côtière Cubaine a annoncé ce matin avoir intercepté un navire sans capitaine à bord en direction de l’île, et qui est présumé être le SS Cotopaxi, un tramp à vapeur qui avait été porté disparu en Décembre 1925 et qui avait été très rapidement lié à la légende du triangle des Bermudes.

Les autorités cubaines ont repéré le navire pour la première fois le 16 mai, au large d’une zone militaire interdite, à l’ouest de La Havane. Ils ont effectué de nombreuses tentatives de communication infructueuses avec l’équipage et ont mobilisé trois navires de patrouille pour l’intercepter.

Quand ils l’ont rejoint, ils ont été surpris de constater que le navire était en fait un bateau vieux de 100 ans immatriculé en tant que le Cotopaxi, un nom célèbre associé à la légende du Triangle des Bermudes. Il n’y avait personne à bord et le navire semblait être abandonné depuis des décennies, ce qui suggère que cela pourrait bien être le cargo tramp qui a disparu en 1925.

Une recherche exhaustive du navire a conduit à la découverte du journal de bord du capitaine. Il a été, en effet, associé à la Compagnie de Navigation Clinchfield, les propriétaires du SS Cotopaxi, mais n’a pas apporté le moindre indice concernant ce qui est arrivé à bord du navire au cours des 90 dernières années.




L’Expert cubain, Rodolfo Cruz Salvador, estime que le journal de bord du capitaine est authentique. Ce document contient de précieuses informations concernant la routine de vie de l’équipage avant la disparition du navire, mais les entrées s’arrêtent soudainement le 1er Décembre 1925.

Le 29 Novembre 1925, le SS Cotopaxi a quitté Charleston, en Caroline du Sud et est en route vers la Havane, Cuba. Le navire avait un équipage de 32 marins, sous les ordres du Capitaine W. J. Meyer, et transportait un cargo de 2340 tonnes de charbon. Il a été porté disparu deux jours plus tard et n’a plus jamais été revu durant ces 90 dernières années.

Le Vice Président du Conseil des Ministres, le Général Abelardo Colomé, a annoncé que les autorités Cubaines feront une enquête pour élucider le mystère de la disparition et réapparition du navire.

« Il est très important pour nous de comprendre ce qui s’est passé. » a dit le Général Colomé. « De tels incidents pourraient être vraiment mauvais pour notre économie, donc il faut faire en sorte que ce genre de disparition ne se reproduise plus. Il est l’heure de résoudre le mystère du triangle des Bermudes une fois pour toutes. »



Le Triangle des Bermudes est une région difficile à définir qui couvre la zone entre Miami, Puerto Rico et les Bermudes, où des douzaines de navires et avions ont disparu dans d’étranges circonstances.

La culture populaire a attribué les plusieurs disparitions à un phénomène paranormal ou surnaturel, ou à l’activité de vaisseaux extraterrestres. L’une des explications remonte jusqu’à la technologie léguée par la cité perdue de l’Atlantide.

Malgré la popularité de toutes ces théories étranges, la plupart des scientifiques ne reconnaissent pas l’existence du triangle des Bermudes, et pointent du doigt les erreurs humaines et les phénomènes naturels pour les disparitions.

La mystérieuse réapparition du SS Cotopaxi a, cependant, déjà généré beaucoup d’intérêts au sein de la communauté scientifique et pourriat bien inciter certains experts à revoir leurs positions quant à ce sujet.


http://lepouvoirmondial.net/2015/05/24/triangle-des-bermudes-un-bateau-reapparait-90-ans-apres-sa-disparition/

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Une tribu aborigène refuse 1 milliard de $ d’une compagnie pétrolière



Une tribu aborigène refuse 1 milliard de $ d’une compagnie pétrolière

L’information est pratiquement passée inaperçue des grands médias, elle est pourtant symbolique d’un combat mené par des minorités au nom de la planète entière. Au Canada, une petite communauté d’amérindiens a refusé un « pot de vin » (officiellement, un dédommagement) d’ 1 milliard de dollars qui aurait dû ouvrir la voie à la construction d’un port pour le transport du gaz naturel liquéfié.

Avec la raréfaction des puits de pétrole, le secteur doit se diversifier dans des sources non-conventionnelles et repousser toujours plus les limites de l’exploitation des milieux naturels. Ceci implique notamment la construction de nouveaux ports industriels. C’est ainsi que le groupe pétrolier Malaysien Petronas avait l’ambition de construire un port spécialisé pour l’acheminement du gaz naturel liquéfié au Canada. Un sous-projet d’un plan d’exploitation plus large de 36 milliards de dollars canadiens lancé par le groupe Pacific NorthWest LNG.

Malheureusement leur projet va, au moins momentanément, prendre l’eau tout récemment avec la décision des Lax Kw’ alaams, une tribu amérindienne, de refuser la construction de ce port pétrolier adapté au gaz naturel. Par la même occasion, la tribu constituée de quelques 3600 membres fait une croix sur la bagatelle d’1 milliard de dollars. « Ce n’est pas une question d’argent. L’enjeu est environnemental et culturel. » exprime Garry Reece, porte parole du groupe, au New York Times.




Après six consultations publiques et débats, le conseil de la tribu va s’opposer au paiement et au projet. Ainsi, la communauté située en Colombie-Britannique à l’extrême Ouest du Canada, pose un acte écologique fort et courageux. En effet, les habitants craignent que le projet de Petronas puisse avoir un impact important sur les poissons et l’environnement, causant des dégradations irréversibles des « terres sacrées » qui appartiennent aux Lax Kw’ alaams. La plus grande inquiétude concerne la survie des jeunes saumons sauvages dont l’habitat naturel pourrait être détruit et est déjà malmené par d’autres sources de pollutions. Mais la compagnie pétrolière avance des études environnementales exprimant un avis contraire. L’agence environnementale canadienne n’a pas encore remis son avis. Dans une réflexion plus globale, c’est une opposition locale à un souhait de construire sans tarder une ère post-pétrolière à l’heure même d’une crise écologique sans pareille mesure.

Une petite bataille de gagnée mais certainement pas la victoire. La compagnie pétrolière annonce qu’elle continuera à évaluer la viabilité du projet pour répondre aux attentes des natifs amérindiens. De nouvelles « négociations » auront probablement lieu. Plusieurs batailles locales contre des projets similaires se déroulent au même moment au Canada, au Québec et dans le nord des États-Unis. À titre d’exemple, le projet Keystone XL, un pipeline géant devant transporter les sables bitumineux du Canada à travers les USA, est au point mort à ce jour. D’autres tribus aborigènes font opposition à cet autre projet de manière effective pour l’instant. Jusqu’à quand ces peuples vont-ils résister à « la marche du progrès » ? Le progrès ne serait-il pas désormais d’envisager de nouvelles énergies sans plus tarder ?





https://mrmondialisation.org/une-tribu-aborigene-refuse-1-milliard-de-dune-compagnie-petroliere/

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Logiciels / Navigateur sécurisé et anonyme
« le: 12 juin 2015 à 21:16:45 »
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