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Messages - mike

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Pour rappel, l'Académie Nationale française de médecine ne considère pas que les OGM font courir des risques graves à la population, elle minimise aussi pour ne pas dire tait totalement les risques liés à la pollution électromagnétique (les ondes donc antennes, wifi etc.) et elle soutenait encore l'amiante six mois avant son interdiction finale -alors que des preuves de la toxicité de cette substance étaient alors déjà disponibles et connues depuis 90 ans- donc à la question de savoir si cette instance a encore la moindre crédibilité ou légitimité à vos yeux, sachez aussi tenir compte de son "palmarès de lucidité" global...  [Pour vous informer sur l'Académie française de Médecine, lisez absolument ceci, ceci etceci]



NB: En Belgique, depuis 2003, les "bons experts" ont décidé que chaque personne recevant un rappel de vaccin contre le tétanos devait forcément au minimum recevoir aussi dans la même seringue le vaccin contre la diphtérie (un pur non sens dès lors que les situations à risque de tétanos ne sont pas du tout les mêmes que celles à risque de diphtérie). Peu de personnes le savent car le nom du vaccin "Tedivax" laisse entrevoir le nom du tétanos mais peu de personnes songent qu'il y a aussi la valence diphtérique dedans (surtout quand ils sont vaccinés aux urgences où ils ne voient même pas le nom du vaccin et où on ne leur parle jamais de la valence diphtérie injectée "pour leur bien")! La valence diphtérique est assez réactogène chez l'adulte et peut être source de plusieurs complications inutiles. La Belgique décrète qu'il faut absolument faire un rappel tétanos/diphtérie tous les 10 ans, alors que la France a changé sa recommandation en disant que c'était tous les 20 ans... La France préconisait initialement pour les nourrissons 4 doses de vaccin "6 en 1" (Infanrix hexa) qui contient la valence diphtérique avant de réduire ce nombre à 3 doses mais la Belgique elle, reste toujours à 4 doses or il faut quand même savoir que la valence diphtérique chez les enfants (30 U.I) est 15 fois plus dosée que pour les adultes (2 U.I), le système immunitaire des enfants n'étant pas pleinement mature...

 

Tout ceci montre donc que ce qui est jugé "absolument nécessaire" et vital dans un pays ne l'est pas dans un autre. Le fait que l'on prétende des années après la mise sur le marché que 3 doses seraient suffisantes au lieu de 4 démontre que l'évaluation des vaccins avant leur mise sur le marché est biaisée et tout à fait insuffisante. Quid aussi pour les enfants qui deviendront handicapés après la 4e dose à laquelle ils auraient par exemple pu échapper s'ils vivaient dans le pays voisin? Le bon sens conduit donc inévitablement à conclure que la vaccinologie est une fausse science de a à z et qu'elle ne repose que sur du vent, raison pour laquelle vous rencontrerez fréquemment ces incohérences d'un pays à l'autre (tout simplement parce que ce n'est PAS scientifique!)
 
http://metatv.org/cas-de-diphterie-en-espagne-ce-quil-faut-savoir-et-que-la-presse-ne-vous-dira-jamais

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4. Les bonnes questions que la presse ne posera jamais:

 

L'enfant était-il réellement non vacciné? Où sont les preuves formelles?

 

Ensuite, que sait-on au juste de l'état de santé global de cet enfant et aussi de son statut détaillé en nutriments? Car, il faut le rappeler, les formes graves de la diphtérie sont étroitement liées au taux de fer libre dans le sang (or un nombre non négligeable d'enfants, parmi les palôts, sont anémiés...). Voici ce qu'il faut à ce sujet rappeler sur le mécanisme exact de la maladie.

 

Le Dr Jean Méric explique: "La diphtérie maladie est une toxi-infection grave due à l’action de la toxine produite par le corynébactérium-diphtériae. Ce bacille, encore appelé bacille de Klebst Löefler, est faiblement pathogène pour l’homme. Dans la majorité des cas, la maladie est inapparente, elle ressemble le plus souvent à une maladie bénigne (angine pharyngite). En période épidémique, des études ont montré que 90% des français faisaient une maladie inapparente et de ce fait avaient des anticorps antitoxine dans le sang.Un Français sur 2000 faisait une vraie diphtérie.

 

Il n’y a maladie que si le bacille (corynébactérium) est envahi par un phage Bêta. Ce phage est en quelque sorte un virus bactérien. C’est le phage Bêta qui amène le gêne responsable de la production de la toxine. Sans ce gène, le bacille n’est pas pathogène pour l’homme. Pour qu’il y ait la maladie diphtérique, il est nécessaire que les malades soient atteints par le bacille infecté par le phage Bêta . Dans tous les livres de bactériologie, nous pouvons lire pointant ce type de phrases. « Quelques fois, rarement, ce bacille est infecté à son tour, par un phâge Bêta qui pénètre dans la bactérie et amène avec lui le gêne responsable de la production de la toxine diphtérique ». Comment peut-on dire « quelquefois, « rarement » ? Ce quelquefois, rarement, mis en avant par nos experts n’était pas aussi rare que cela, car, comment expliquer que 90% des français fabriquaient des anticorps antitoxine ? Pour avoir des anticorps antitoxine dans le sang, il fallait nécessairement être infecté par la bactérie et le phage Bêta.. Comment font ces 90% de français immunisés en période endémique pour avoir des anticorps antitoxine, s’ils ne sont pas infectés par le phage Bêta ?

 

La toxine, au cours de la maladie diphtérique, est à l’origine des troubles cardiaques, neurologiques, hépatiques et rénaux C’est elle qui est responsable des troubles et de la gravité de la maladie. Pour bien comprendre la maladie, il est nécessaire de rappeler le point primordial : le gène toxine, amené par le bacille, est normalement inhibé par un répresseur chromosomique. C’est d’ailleurs pour cela que 90% des Français, malgré la présence du gêne Bêta ne déclaraient pas pour autant la maladie. Ce répresseur chromosomique ne peut s’exprimer, il ne peut empêcher la maladie, que s’il est associé à un métal, le fer. Il est absolument nécessaire que ce fer soit sous forme libre dans le sang du malade. La seule présence de ce fer libre suffit pour empêcher le gène Bêta de produire sa toxine. La présence de ce fer libre entraîne l’expression du gène chromosomique qui empêche la maladie. Le gène toxine est alors réprimé. Avec la présence de fer libre dans le sang du malade, nous avons une diphtérie asymptomatique. En l’absence d’un taux suffisant de fer libre (100 µg), nous avons une diphtérie maladie."

 

Donc que savait-on au juste du taux exact de fer libre de cet enfant espagnol? Et qu'en savait donc la presse?  Est-ce juste de s'en prendre à ceux qui critiquent les vaccins ou ne devrait-on pas plutôt pointer du doigt l'ignorance désastreuse des médecins actuels en matiète de nutrithérapie et de biochimie? Si cet enfant avait reçu un supplément de fer, il n'en serait donc peut-être pas arrivé là. Mais ça, ne comptez pas sur la presse pour oser évoquer ce type d'hypothèse tout à fait plausible, ce serait bien sûr trop lui demander! Car la presse maintenant plus que jamais, c'est zéro investigation, c'est la course au copier-coller des agences de presse, le recours aux experts officiels appointés avec retranscription sans aucun esprit critique de leur docte parole!

 

Par ailleurs, il ne faut pas non plus compter sur la presse pour évoquer les traitements alternatifs qui auraient pu, s'ils étaient mieux connus du grand public et du corps médical, profiter à cet enfant dès les premiers signes en évitant ainsi qu'il arrive en soins intensifs... Comme nous allons le voir ci-dessous, le silence et la lâcheté insoutenables des médias condamne inutilement des enfants et des adultes à la maladie et à la mort, tout en les enchaînant au dogme aliénant des vaccins censés occulter tout le reste des autres solutions préventives et thérapeutiques qui s'offrent pourtant à eux. Ignorer pourtant les informations qui suivent constitue de la part de tout journaliste une violation flagrante de la déontologie journalistique et du devoir élémentaire d'objectivité, qu'on se le dise...

 

Extrait très révélateur du livre de Michel Georget, "Vaccinations, les vérités indésirables", 1ère édition, Dangles, 2000, pp. 202-203:

 

Comment traiter la diphtérie ?

 

Pendant longtemps, la diphtérie a été traitée par sérothérapie, c’est-à-dire par injection de sérum prélevé sur des chevaux préalablement immunisés par injection de toxine diphtérique. Ce procédé découvert par Roux, collaborateur de Pasteur, ne fut pas aussi efficace qu’on l’espérait [27] et surtout il a été à l’origine de nombreux accidents anaphylactiques. (source/référence : Madsen, T. & Madsen, S., « Diphteria in Denmark », Danish medical bulletin, t.3 [4], p. 112-121 ; 1956).

 

En 1932, un humble médecin de campagne, le Dr Neveu, qui exerçait en Charente-Maritime, au village du Breuil-Magné près de Rochefort, constata que l’absorption d’une solution de chlorure de magnésium guérissait rapidement la diphtérie. Neveu avait été l’élève du Pr Delbet qui, durant la guerre 1914-1918, avait observé que les blessures tamponnées avec cette solution guérissaient plus vite. Il avait appelé cette méthode «  traitement cytophylactique ».

 


Se souvenant de cette découverte de son maître, Neveu eut l’idée de l’appliquer à une fillette atteinte d’une angine suspecte, dans l’attente du résultat de l’analyse du prélèvement effectué dans sa gorge. Quelle ne fut pas sa surprise de constater le lendemain la guérison de la fillette alors que le résultat de l’analyse était positif pour le bacille de la diphtérie. Ayant obtenu le même résultat sur d’autres malades, Neveu en fit part à plusieurs de ses confrères et informa Delbet des succès obtenus. Quand, en 1943, la diphtérie atteignit des sommets avec plus de 45.000 cas et que le sérum devint rare, Neveu publia quelques lignes dans Le Concours Médical : « Le sérum antidiphtérique ne se trouvant plus en quantité suffisante, je me fais un devoir de faire connaître la médication (solution de chlorure de magnésium à 20 gr. par litre) qui m’a donné les meilleurs résultats, sans la sérothérapie. » (source: Neveu, A., « Traitement de la diphtérie par le chlorure de magnésium », Concours Médical, 1er janvier 1944, p.13).

 

Parallèlement, Delbet voulut présenter les résultats de son élève à l’Académie de Médecine dont il était membre. Après bien des difficultés, il obtint enfin, le 20 juin 1944, de pouvoir lire sa communication sur le traitement de la diphtérie par la méthode cytophylactique mais le bureau de l’Académie refusa d’en publier le contenu dans le Bulletin de l’Académie Nationale de Médecine.

 

Cette triste histoire a été relatée en détail dans Les nouveaux Parias (Delarue, F. 1971, épuisé), livre dans lequel sont rapportés les échanges de courrier entre Neveu et Delbet avec reproduction en fac-similé des lettres originales. Quand j’ai lu ce livre, l’histoire m’a paru tellement invraisemblable que j’ai voulu vérifier par moi-même. Effectivement, rien n’est mentionné pour la séance du 20 juin 1944 (source : Bulletin de l’Académie Nationale de Médecine, (t.128 [23 et 24], p.29 ; 1944) mais dans le compte-rendu de la séance de la semaine suivante (27 juin) on peut lire, au sommaire, à la rubrique « communications » : Pr Delbet – Traitement de la diphtérie par la méthode cytophylactique (communication faite à la séance du 20 juin). Sans autre commentaire ni insertion de la communication. Ainsi, par son coupable silence, l’Académie a-t-elle littéralement condamné à mort des milliers d’enfants qui auraient pu être sauvés par ce traitement. Pour quelle raison ? On ose à peine le croire mais la réponse figure dans une des lettres du Pr Delbet : « Le conseil de l’Académie a trouvé après 6 mois de réflexion l’argument suivant : en faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie, on empêcherait les vaccinations et l’intérêt général est de généraliser ces vaccinations. » Sans doute n’était-il pas souhaitable qu’au pays de Pasteur, Roux, Ramon, la découverte d’un humble médecin de campagne ruine le prestige de deux découvertes françaises : la sérothérapie et la vaccination antidiphtériques. »



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DIPHTERIE : préface de "ON PEUT TUER TON ENFANT" du Dr PAUL CHAVANON

 


" Comment j'ai tué mon enfant" Préface du Dr Pierre COIGNET

Mon enfant, Anne-Marie COIGNET, âgée de trois ans, n'avait eu pour seule maladie qu'une otite simple, guérie en quelques jours à l'âge de deux ans. Elle était forte, vigoureuse, pleine d'entrain, appétit excellent. A la suite d'une épidémie de diphtérie dans ma clientèle, je décidai de la vacciner, car je l'avais fait quatre ans auparavant, à sa sœur aînée, sans accident. Je lui fis, le dimanche 7 novembre, à 10 heures du matin, une injection d'anatoxine de Ramon, (l'étiquette portait : " Allonge 1160-1162 -Durée du vaccin : décembre 1940 ") Le soir même, à 17 heures, l'enfant est très maussade et refuse toute distraction. Le lendemain, 39,5° le matin et 39° le soir ; et de même pendant huit jours ; alimentation difficile à faire accepter (bouillons de légumes et infusions ) Puis disparition de la température du lundi au jeudi  avec apparition, le mardi et le vendredi , de nausées répétées. Le jeudi , vomissements à chaque absorbtion alimentaire. L'examen ne montre qu'une diminution des urines. On essaie alors tous les traitements habituels des vomissements, de concert avec un médecin consultant réputé, qui attribuait, lui-même, ces phénomènes à une " sidération du foie" par l'injection d'anatoxine. L'emploi de l'extrait perhépatique, citrosodine, bicitrol... etc ...ne donne aucun résultat.

 

Les vomissements durent pendant huit jours, jusqu'à l'apparition subite d'un demi-coma le samedi suivant. Le mardi il se complique de mouvements convulsifs. Injection de sérum bicarbonaté intraveineux. Le mercredi matin, examen de sang (chlore glob. 1,13 -Chlore plasmatique 2,48 - Rapport chlore global /  chlore plasmatique =0,45 ; CO2 de plasma = 66%)  Puis alternatives d'injections de sérum bicarbonaté et de sérum physiologique, puis de sérum glucosé. Le jeudi nouvel examen de sang : (chlore global = 1,77; chlore plasmatique  = 5,19 ; leur rapport = 0,55 ; CO2 = 53 %) et fortes crises convulsives répétées, urines extrêmement rares, albuminurie et sucre en quantité formidable, impossible à doser. Le samedi soir, coma total et décès, (juste huit jours après l'état de demi-coma.)Donc évolution en trois semaines. Je signale que, après une semaine de température basse à 36,4° 36,6°,  a commencé, cinq jours avant la fin, une température de 39,2° le mardi soir, puis 38,4° le lendemain matin, 39,7° le soir ; puis le surlendemain, 38,9° puis 39,1 ° ; puis 37,7° et mort. La veille du décès, l'examen d'urines montrait 13,50 gr de sucre.                                                                                                                                               

Il est pénible, pour un père médecin, de constater que cette observation de mon enfant est calquée littéralement sur d'autres observations envoyées à mon confrère le Dr Paul CHAVANON, que j'ai malheureusement connues trop tard. Si j'avais eu connaissance des accidents qu'il a publiés comme survenant après l'anatoxine diphtérique, si j'avais eu connaissance de certaines observations qu'il possède, où l'on trouve à peu près les mêmes accidents toxi-infectieux (évolution de la température identique, vomissements, même durée totale ) je n'aurais pas fait cette piqûre meurtrière à mon enfant, et elle serait encore vivante. Dans les pages qui suivent, le Dr CHAVANON va vous reproduire, parmi les autres exemples qu'il peut hélas citer, une longue observation prise heure par heure, où je crois relire en partie, celle de ma propre fille. Il hésitait, en raison de sa longueur, à la publier intégralement; je l'en ai prié quand même, car je tiens à ce que tous les confrères qui liront ce livre n'oublient jamais de tels exemples et refusent d'admettre l'idée que l'on peut rendre obligatoire un vaccin qui peut tuer de petits êtres bien portants, comme il a tué ma fille.       

 

Docteur P. COIGNET, de Cagnes-sur-Mer ( A.M.)         
 

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Cas de diphtérie en Espagne : Ce qu’il faut savoir et que la presse ne vous dira jamais




L'information est est tombée il y a quelques jours dans la presse espagnole et la presse habituelle l'a reprise sans la moindre objectivité, comme on pouvait s'y attendre.

 

Un enfant de 6 ans, résident de Olot, localité proche de la ville catalane de Girone a contracté la diphtérie et serait dans "un état sérieux" à l'hôpital du Val d'Hebron de Barcelone selon la presse espagnole. L'enfant n'aurait pas été vacciné selon cette même presse qui claironne aussi que ce serait le 1er cas de diphtérie depuis près de 30 ans, ce qui est déjà un beau gros mensonge compte tenu que la vaccination n'a jamais eu d'action sur la bactérie (n'empêchant donc pas sa circulation) mais uniquement sur la toxine que la bactérie produit, ce qui est très différent.

 


Ce cas arrive donc bien opportunément pour les autorités des divers pays qui font face à des critiques de toutes parts en raison de leur folie vaccinale et ravivées par la pétition sur le vaccin DTP du Pr Joyeux qui a d'ailleurs suscité plusieurs débats dans divers médias (voir ici, ici et ici notamment).

 

Le discours simpliste des Diafoirus consiste inévitablement à dire "vous voyez, l'enfant n'était pas vacciné, c'est la preuve que le vaccin est indispensable, c'est à cause des antivaccins!" Les parents eux-mêmes ont finis par être instrumentalisés, pensant avoir été "trompés" par une information plus objective et critique sur les vaccins, là où le discours officiel n'aborde quant à lui jamais que la "petite douleur ou rougeur au point d'injection" en violation de leurs droits de parents/tuteurs à un consentement réellement libre et informé... Si donc l'enfant était mort ou handicapé par le vaccin, soyez donc bie certains que cette même presse ne se serait pas pressée pour écrire un article selon lequel les parents se sentiraient trompés par des autorités publiques qu'ils pensaient loyales et bienfaisantes. Et pourtant, ces parents-là, ils se comptent par milliers et ne sont hélas guère difficiles à trouver!

MAIS l'essentiel de ce que vous devez savoir pour ne pas tomber dans le piège de ce discours consistant à monter vainement les gens les uns contre les autres, c'est que:

1. L'inefficacité de la vaccination antidiphtérique a été maintes fois prouvée:

Le Dr Jean Méric signale dans son livre « Vaccinations, je ne serai plus complice » les données factuelles suivantes :

En Russie, 85% des diphtéries ont lieu chez des personnes vaccinées. En France, les quatre derniers cas ont eu lieu, pour deux d’entre eux, sur des individus parfaitement vaccinés, ce qui veut dire vaccinés depuis moins de dix ans. Il est donc inexact de dire que les diphtéries ont lieu uniquement chez les non vaccinés. » (source : Maurice, J., « Diphtérie : l’épidémie se lève à l’est », J.Int.Med. T343, 1995, p.1213.

La maladie a régressé de façon spectaculaire dans tous les pays d’Europe, après 1950, de façon constante, que l’on ait vacciné beaucoup ou pas du tout. (source : Rendu, R., « Résultats comparés de la vaccination et de la non vaccination dans la lutte contre la diphtérie », Journal de la Médecine de Lyon, n°819, 1954.)

La France, championne de la vaccination, après dix-huit ans de vaccinations inefficaces, passe de 45.000 cas en 1945 à quelques cas en 1960.




René Bickel, Vaccination, la grande illusion


En Ecosse, sans aucune vaccination, la diphtérie a régressé dans les mêmes proportions (10.000 cas en 1945 à 100 en 1960). (source : Delarue, F., L’Intoxication vaccinale. Rapport du département de la santé, Ecosse, le Seuil, p.16.)

 

En Allemagne, l’étude est particulièrement intéressante et instructive. Avant la fin de la guerre 40-45, ce pays a massivement vacciné. Pendant la période où la vaccination était obligatoire, le nombre des malades est passé de 30.000 cas en 1926 à 153.000 cas en 1945. Après la guerre, constatant l’absence de résultat, l’Allemagne, pour des raisons économiques, n’a plus vacciné. Oh ! miracle, elle est alors passée de 153.000 cas en 1945 à 20.952 et quelques cas seulement en 1960 ! (source : Delarue, F., L’Intoxication vaccinale, le Seuil, p.20-21.)

 

En Suisse, nous constatons la même diminution de la maladie dans tous les cantons. Certains cantons vaccinaient beaucoup, comme le canton de Genève, d’autres vaccinaient facultativement et 24 d’entre eux ne vaccinaient pas du tout.

 

En France, comment pouvait-on attribuer la victoire de la diphtérie à la vaccination ? La mortalité par diphtéries avait régressé de façon identique chez les enfants de 1 à 14 ans vaccinés et chez les nouveau-nés non encore vaccinés. (source : Delarue, F., « Expériences comparatives réalisées pendant la seconde guerre mondiale et depuis », in L’Intoxication vaccinale. Le Seuil, p.19.)

 

La vaccination n’était, en effet, effectuée qu’à partir de l’âge de un an. Nous ne pouvons attribuer la régression de la mortalité, chez les nouveau-nés à l’absence de contagion au contact des vaccinés, puisque les vaccinés contaminés par le bacille diphtérique sont contagieux pour leur entourage. La vaccination ne peut pas empêcher la diphtérie, elle ne peut que la rendre asymptomatique. Elle ne peut neutraliser que la  toxine, pas le bacille. Le vaccin n’a donc aucune action sur la contagion. Les malades nouveau-nés auraient dû être aussi nombreux qu’avant la vaccination.

 

Statistiquement, il est impossible d’attribuer la baisse des diphtéries à la vaccination. Au contraire, partout où elle a été appliquée, nous avons eu d’abord une forte augmentation de la maladie.

 

Il est intéressant de connaître les bases épidémiologiques qui ont permis à la médecine d’imposer à tous ce vaccin. En 1925, la diphtérie sévissait dans l’armée du Rhin ; voilà l’occasion, pour l’Institut Pasteur, de tester en milieu épidémique le nouveau vaccin de Ramon. (source : Rendu, R., « Fréquence comparée de la diphtérie chez les vaccinés et les non vaccinés », Acta Medica Scandinavia.T126, p.528-540, 1947.)

 

Cette étude fut confiée au médecin militaire M. Zoeller qui étudia auparavant le vaccin antitétanique. Les appelés du contingent étaient de bons cobayes, dociles et sans recours. Les vaccins étaient testés sur eux. De nos jours, nous allons tester les nouveaux vaccins en Afrique, pour les mêmes raisons. On vaccina 305 soldats avec l’anatoxine diphtérique (avec deux doses à trois semaines d'intervalle). Le reste du régiment, 700 recrues servant de témoins, échappèrent à la vaccination. Après la première injection, onze cas de diphtéries se déclenchèrent chez les vaccinés et un seul chez les témoins, soit 22 fois plus de cas chez les vaccinés. M. Zoeller déclara qu’on ne pouvait prendre en compte ces diphtéries apparues chez les vaccinés, dans les jours qui suivirent la vaccination, car ils n’avaient pas eu le temps de s’immuniser. On comptabilisa ces douze cas chez les non vaccinés et, ô miracle de la médecine, on passa ainsi de 0 cas chez les vaccinés à 12 cas chez les non vaccinés. Ainsi, le vaccin démontra sa merveilleuse efficacité. La moindre des choses quand nous nous voulons scientifiques et que nous constatons un fait qui ne plaide pas en faveur de l’hypothèse retenue, c’eût été de reprendre l’étude sur le terrain et de voir si cela se reproduisait. Mais non, on déclare d’emblée l’utilité de la vaccination. Pourtant de nombreux médecins constatèrent le même effet chez les vaccinés. Des diphtéries graves apparaissaient dans les 24 à 48 heures après la vaccination, mais bien sûr pas de remise en cause de la part des décideurs. Il ne fallait surtout pas nuire à la vaccination.



René Bickel, Vaccination, la grande illusion

L'OMS admettait par exemple en 1962 qu' "Il est vrai, cependant, que la fréquence des cas nouveaux de diphtérie peut augmenter et diminuer indépendamment des programmes de vaccination." (source: "Le rôle de l'immunisation dans la lutte contre les maladies transmissibles", Cahiers de santé publique O.M.S, n°8, p.64; 1962)

Dans un autre document de l'OMS (de 1975) intitulé "Quelques problèmes non résolus dans la diphtérie" , on peut notamment lire que "Le degré de protection conféré par la vaccination avec l'antitoxine n'est souvent guère satisfaisant.7 à 10 % des cas de diphtérie signalés aux États-Unis se déclarent chez des sujets complètement immunisés selon leur dossier, selon le rapport annuel de surveillance de la Diphétrie de l'US Communicable Disease Centre". Deuxièmement, ce rapport indique aussi que, comme il a été clairement montré par Frost en 1928, l'immunité antidiphtérique est fréquente au cours de la première enfance à la suite d'infections cutanées impliquant C.Diphtheria (diphtérie cutanée) et dont les signes cliniques sont très ténus sinon absents. Il n'est donc pas possible de savoir dans quelles proportions l'immunité est acquise par voie de vaccination ou autrement ».

2. Il n'existe pas d'essais contrôlés (donc rigoureux) sur l'efficacité de ce vaccin:

Dans la même source de l'OMS de 1962 susmentionnée, on peut trouver d'autres aveux sur l'absence d'évaluation rigoureuse et scientifique du bienfondé de la vaccination antidiphtérique




Michel Georget, L'apport des vaccinations à la santé publique, la réalité derrière le mythe (Dangles)


3. Le vaccin présente aussi des risques qui ne sont pas nuls:

 

N'oublions pas que lorsque des enfants meurent ou subissent de lourds handicaps après vaccination, ils sont systématiquement classés dans les "coïncidences" et jamais les médias n'iront évoquer cette ampleur alarmante des cas graves, donc leur aspect quantitatif (les cas, sous forme de faits divers, qui sont repris par les médias ne sont donc qu'épisodiques, à la manière d'exceptions qui continuent donc de confirmer l'impitoyable règle du tabou...). Ce premier rappel était d'autant plus important qu'il a suffi d'un seul décès d'un bébé allemand après la rougeole(sans qu'on dispose de données suffisantes sur l'état de santé global de l'enfant) pour remettre sur la table le débat sur la liberté vaccinale dans ce pays, là où des milliers d'handicaps graves post-vaccinaux ne suffisent toujours pas pour avoir le centième de cet effet médiatique.

 

Quels sont les risques du vaccin antidiphtérique? Quelle est leur nature?

 

Le Dr Méric écrit dans son ouvrage précédemment mentionné : "La généralisation de la vaccination dans une population mal nourrie et chez les alcooliques, à l'époque, a donné lieu à de sévères critiques suite aux réactions et effets secondaires qu'elle a entraînés (poussées d'urticaire, accidents rénaux, rhumatisme et surtout diabète). Nous avons dû créer un nouveau médicament antidiabète, la cocarboxilase." (Vaccination, je ne serai plus complice, p.64)

 

Parmi les autres complications recensées dans la littérature médicale: Troubles nerveux, encéphalites, troubles psychiques et retards mentaux. Les réactions d'arthus sont aussi à craindre. Le phénomène d'arthus est une réaction d'hypersensibilité grave et pouvant être très douloureuse, qui correspond à une vascularite aiguë expérimentale, liée à une réaction à "complexes immuns" (des anticorps précédents s'accouplent aux antigènes des vaccins et vont se loger dans les vaisseaux, les membranes synoviales etc...)

 

Et bien sûr aussi, le risque de décès dû au vaccin.

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Le pape demande à Poutine "un effort sincère" pour la paix dans l'est de l’Ukraine

Le pape François a reçu, mercredi 10 juin, le président russe Vladimir Poutine dans ses bureaux du Vatican, n'hésitant pas à demander à son invité, en léger aparté, la pleine application "par toutes les parties" des accords de Minsk sur le conflit dans l'est de l'Ukraine.

"Le Saint-père a affirmé qu'il fallait s'engager dans un effort important et sincère pour réaliser la paix. Il a été convenu de l'importance de reconstruire un climat de dialogue, et que toutes les parties s'engagent à mettre en application les accords de Minsk", a précisé le communiqué à la fin de la rencontre entre le président russe et le pape.

Des rencontres pour rompre son isolement diplomatique

Le président russe se trouvait à Milan (Italie) pour lancer la journée de la Russie à l'Exposition universelle. Accueilli, avec près d'une heure de retard sur l'horaire prévu, par Matteo Renzi , il s'est envolé ensuite pour le Vatican. Ces deux rencontres représentent pour le maître du Kremlin une bonne occasion de rompre son isolement diplomatique, qui s'est encore accru depuis son exclusion du G7-G8.

http://www.francetvinfo.fr/monde/vatican/video-le-pape-demande-a-poutine-un-effort-important-et-sincere-pour-realiser-la-paix-dans-l-est-de-lukraine_945481.html

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Logiciels / Comment utiliser le cloud sans risque
« le: 11 juin 2015 à 20:33:43 »

5. Qu'est-ce qu'un coffre-fort numérique ?

La plupart des banques proposent des clouds sécurisés, pour stocker principalement des documents administratifs que l'on souhaite conserver. Vous pouvez faire envoyer certains documents directement par leur expéditeur (les factures EDF, vos fiches de paie, etc.) dans ce coffre-fort virtuel. Leur copie numérique aura alors la même valeur légale que l'original.

6. Est-il risqué de partager ses documents?

Si les pirates s'attaquent parfois aux serveurs, il y a très peu de risques qu'ils tentent d'intercepter vos données quand vous les partagez. Mais pour Eric Filiol, «le mieux est de crypter les documents sensibles avant de les stocker en ligne et de transmettre le mot de passe pour le décrypter par un autre canal, comme un SMS». Plusieurs logiciels permettent de le faire simplement, comme TrueCrypt, VeraCrypt ou Ghostscript.

7. Les clouds sont-ils compatibles entre eux ?

Non, mais ce n'est pas gênant : avoir un compte n'est nécessaire que pour l'envoi de fichier. Même s'il n'a pas de cloud, un internaute pourra ouvrir le lien et le document que vous lui avez envoyé. En revanche, si vous partagez un film stocké sur Google Drive avec un contact qui, lui, utilise iCloud, il pourra le lire, mais ne pourra pas l'enregistrer directement dans iCloud. Il devra d'abord le télécharger puis l'envoyer vers son cloud.

8. Comment faire sans connexion Web?

Le cloud ne fonctionne qu'avec Internet. Toutefois, certains services comme Google Drive proposent un mode hors connexion pour travailler sur ses documents même sans accès au réseau (ils seront mis à jour à la connexion suivante).

9. Combien ça coûte ?

La plupart des services de cloud offrent 15 Go de mémoire gratuite (soit 20 films en DivX, par exemple). Ensuite, on paie selon l'espace de stockage utilisé.

10. Quel cloud choisir ?

Voir notre test ci-dessous. Le mieux est d'essayer d'abord les versions gratuites, puis de choisir en fonction de son utilisation.

Les trois principaux services de stockage au banc d'essai

DROPBOX

 Prix par mois et capacité de stockage

- Gratuit jusqu'à 2 Go, possibilité d'obtenir jusqu'à 16 Go en parrainant des amis (+ 500 Mo par contact inscrit).

- Formule pro à 99 euros/an pour 1 To d'espace.

Pour un fichier de 100 Mo

- S'inscrire : 2 clics

- Stocker : 2 clics

- Télécharger : 18 secondes

- Envoyer : 55 secondes

Partage en ligne

Oui, mais à la première demande de partage, obligation de valider son adresse mail. Possibilité de partage via un lien à envoyer aux personnes désirées avec, en option, le contrôle des droits des utilisateurs et la date d'expiration du lien.

Notre avis

Pas le plus intuitif à utiliser, ni le plus rapide. Impossible de créer des documents en ligne avec la version gratuite. Pas de possibilité de transférer un dossier contenant plusieurs fichiers obligation de les télécharger un par un.

ONEDRIVE

 Prix par mois et capacité de stockage

- Gratuit jusqu'à 15 Go, possibilité d'obtenir jusqu'à 20 Go en parrainant des amis (+ 500 Mo par inscrit).

- De 1,99 euro/mois pour 100 Go à 10 euros/mois avec 1 To et accès à Office 365.

Pour un fichier de 100 Mo

- S'inscrire : 5 clics

- Stocker : 2 clics

- Télécharger : 30 secondes

- Envoyer : 68 secondes

Partage en ligne

Possibilité de partage via un lien avec, en option, un moyen de contrôle du fichier (avec ou sans modification). Mais pas d'option permettant de fixer une date d'expiration du lien.

Notre avis

Gestion facile et complète des droits de partage. Téléchargement assez lent sur PC, plus rapide sur l'appli. Possibilité dès la version gratuite de créer en ligne des documents (Word, Excel, PowerPoint... ) et de les partager. Possibilité de transfert d'un dossier complet.

GOOGLE DRIVE

Prix par mois et capacité de stockage

- Gratuit jusqu'à 15 Go, à partager entre sa boîte Gmail, Google Drive et Google+ Photos.

- De 1,99 euro/mois pour 100 Go à 9,99 euros/mois pour 1 To, et 299,99 euros/ mois pour 30 To.

Pour un fichier de 100 Mo

- S'inscrire : 1 clic

- Stocker : 2 clics

- Télécharger : 22 secondes

- Envoyer : 20 secondes

Partage en ligne

Possibilité de partage de fichiers via un lien, avec contrôle des actions sur le contenu (lecture seule, modification ou commentaire). Pas de possibilité de fixer une date d'expiration du lien.

Notre avis

Rapide et intuitif. Utile, le mode hors connexion qui permet de travailler sur ses documents même sans accès à Internet. Dès la version gratuite, on peut créer en ligne et partager des documents (Word, Excel, PowerPoint... ) avec des applications Google.

Mathias Chaillot

* Test réalisé par Directique, pour le stockage d'un fichier de 100 Mo, via les sites (sur PC) et applications mobiles. Directique réalise des mesures de la qualité de service et des parcours en vision client, ce qui permet de maximiser leur satisfaction et d'optimiser les coûts.

En savoir plus sur http://www.capital.fr/art-de-vivre/high-tech/comment-utiliser-le-cloud-sans-risque-1017776#HhCScKgQDt4KyDDV.99

3653
Logiciels / Comment utiliser le cloud sans risque
« le: 11 juin 2015 à 20:33:19 »
Comment utiliser le cloud sans risque


Stocker films, photos, musique et données en ligne, c'est pratique. Mais ça peut aussi être imprudent. Nos conseils pour profiter du cloud, sans nuages.


Les chiffres donnent le vertige : fin 2014, il y avait environ 300 exabytes de données stockées dans le cloud au niveau mondial, soit 7% des données produites sur terre. L'équivalent de 450 milliards de DVD, de 90.000 milliards de photos ou de MP3 ou encore de 37 milliards de milliards de pages de texte ! On estime qu'un Européen sur cinq utilise déjà le cloud pour sauvegarder des fichiers et les partager. Le cloud computing, c'est la possibilité d'accéder à distance et depuis n'importe quel appareil à des fichiers (mails, agenda, photos, musique, vidéos...), qui ne sont plus enregistrés dans la mémoire de votre ordinateur ou de votre smartphone, mais sur un puissant serveur central. Problème : il faut obligatoirement une connexion Internet, et les données stockées en ligne sont potentiellement piratables. Ainsi, en septembre, des hackers sont parvenus à pénétrer dans les serveurs d'iCloud, le service d'Apple, pour y voler les photos dénudées que des célébrités y avaient placées. Des clichés très personnels de l'actrice Jennifer Lawrence ou de la chanteuse Rihanna se sont ainsi retrouvés sur les réseaux sociaux.

Côté entreprises, le cloud permet de recourir à des logiciels en ligne, sans avoir à les installer sur l'ensemble des postes des utilisateurs. Autre avantage : ne pas avoir à investir régulièrement pour augmenter les capacités de stockage, au risque de se retrouver en surcapacité par la suite. Il n'y a qu'à adapter le forfait aux besoins. Ses ordinateurs ne tournant à plein régime qu'au moment des fêtes, Amazon a ainsi eu l'idée, dès 2002, de louer ses serveurs pendant les périodes creuses. Depuis, IBM, Google, Apple, Amazon et Microsoft ont lancé leurs solutions de cloud et plusieurs autres compagnies sont sur les rangs, comme Cisco, qui a annoncé un plan de 1 milliard de dollars pour créer un nouveau service de cloud. En 2020, le marché devrait représenter plus de 190 milliards de dollars. Nos conseils pour y voir plus clair.

1. Est-ce que c'est sûr ?

Globalement, oui. Mais de la même façon que vous pouvez vous faire voler le mot de passe de votre messagerie, celui du cloud peut être forcé. Le meilleur moyen de se protéger est de bien choisir sa combinaison : elle doit être complexe et ne pas être utilisée pour d'autres services. «Un mot de passe fort, c'est au moins dix caractères, de trois types différents (chiffres, lettres, caractères spéciaux)», conseille Eric Filiol, directeur de recherche en sécurité à l'ESIEA (école d'ingénieurs en informatique). Essayez un mécanisme simple : les deux premières lettres du site, toujours les quatre même chiffres, et les deux dernières lettres du site, en les reculant d'un cran dans l'alphabet. Et modifiez-le à chaque incident de sécurité (alerte de votre antivirus, comportement anormal de votre ordinateur).

2. Peut-on tout stocker dans le cloud ?

Le cloud n'étant pas infaillible, toute donnée potentiellement sensible ne devrait pas s'y trouver. «Pour les particuliers, on est dans le subjectif, estime Gabriel Chadeau, spécialiste en sécurité pour Vision Solutions. La photo dénudée d'une star n'a pas le même intérêt que celle de madame Michu.» Demandez-vous si un document dans la nature pourrait vous nuire. Qu'un inconnu découvre votre fiche de salaire ne changera pas votre vie. S'il a votre RIB entre les mains, c'est plus gênant.

3. Où sont réellement stockées mes données ?

Dans d'immenses data centers répartis sur quatre continents. En Europe, Microsoft et Google en possèdent un à Dublin, mais rien ne dit que c'est là que vont les données européennes : elles peuvent très bien être stockées sur le territoire américain. Vos données peuvent également avoir été copiées dans plusieurs centres, pour éviter qu'elles soient perdues en cas d'incident. Cela ne va pas sans poser de problèmes : les lois sur la vie privée sont plus ou moins souples selon les pays, et rien ne garantit que des données confidentielles en France le soient ailleurs. Par exemple, le Patriot Act autorise le gouvernement américain à piocher dans les serveurs de ses sociétés en cas de menace terroriste. «Mais on a des informations qui nous disent que les Américains utilisent ce prétexte pour récupérer d'autres données, prévient Eric Filiol. Ce n'est pas de la paranoïa, c'est une réalité.»

4. Tous les services de cloud sont-ils sécurisés de la même façon?

Non, certains ont même démontré leur légèreté. «Tout en bas, vous pouvez mettre Sony et Apple, détaille Eric Filiol. Google est en revanche très sécurisé, mais c'est un cauchemar en termes de respect des données privées. Idem pour Dropbox.» Pour Gabriel Chadeau, «la première chose à faire est de bien lire les contrats, notamment sur les garanties, la localisation des données, les méthodes de cryptage». Si les services doivent au moins afficher la norme ISO 27001, «celle-ci est basée sur un audit, un jour J, explique Mohammed Boumediane, président d'HTTPCS, spécialiste de la sécurité sur Internet. Or les systèmes sont tellement complexes et si souvent mis à jour que ça n'a pas beaucoup de crédibilité. Dans l'idéal, il faut que les données soient chiffrées par une clé unique générée par un mot de passe et un identifiant». Google Drive le fait, pas iCloud.
En savoir plus sur http://www.capital.fr/art-de-vivre/high-tech/comment-utiliser-le-cloud-sans-risque-1017776#HhCScKgQDt4KyDDV.99

3654
1 Français sur 1 800 espionné par l’Etat : Orange dévoile ses chiffres en matière de surveillance

Orange a rendu public, mercredi 10 juin, un rapport dévoilant les nombres de mises sur écoute et de consultations de données de ses abonnés, dans chacun de ses pays d’implantation.

C’est une initiative assez rare pour être soulignée : le rapport dévoilé ce matin par l’opérateur téléphonique Orange place dans le domaine public des éléments d’information souvent impossibles à obtenir. Parmi eux : les quantités d’interceptions (mises sur écoute) et de consultations de métadonnées (détails d’appel, de facturation, localisations de mobiles, identités…) pratiquées par les autorités pays d’implantation de la société.

Le premier constat qui se dégage de ce rapport : nous, citoyens, sommes espionnés. A L’heure où la loi sur le renseignement est sur le point d’être promulguée, cet élément d’information donne du grain à moudre au débat sur les atteintes à la vie privée dans le cadre des technologies numériques. En effet, si l’on part du postulat que les opérateurs concurrents d’Orange sont aussi sollicités par les gouvernements pour ce genre de pratiques, un basique calcul nous permet de conclure qu’un Français sur 1 800 fait l’objet d’une surveillance étatique.




Le nombre d’interceptions et de consultations de métadonnées par pays d’implantation d’Orange

En profondeur, que nous dévoile ce rapport ? Rien de flagrant, d’après Félix Tréguer, chercheur et activiste de l’association la Quadrature du Net, qui défend et recense les atteintes aux libertés de la vie privée à l’ère du numérique. «Ces données sont exclusivement quantitatives», explique le chercheur. «Elles ne donnent pas de détails, que ce soit dans le cas des mises sur écoute ou des consultations de métadonnées. Par ailleurs, Orange n’évoque pas les chiffres qui concernent ses activités d’hébergeur web, mais uniquement ceux de son activité d’opérateur téléphonique».

Pour expliquer la maigreur des informations dévoilées, Félix Tréguer tempère son jugement : «Orange ne peut pas tout dévoiler. En France par exemple, il est interdit à une société de donner des détails concernant les demandes d’interceptions ou de consultations émises par les services de renseignement», explique-t-il. «Ce rapport ne peut pas être complet alors que des données aussi sensibles y sont évoquées».

L’État français est actionnaire d’Orange à hauteur de 25% du capital de la société. Cette dernière réalise environ 50% de son chiffre d’affaire dans l’hexagone. Des éléments qui laissent à penser que les rapports entre l’État et la société peuvent créer un effet de censure naturelle pour la divulgation de certaines données.



Félix Tréguer – Co-fondateur de La Quadrature du Net

Pourquoi publier un tel rapport ? «C’est un coup de com’», avance Félix Tréguer. «La société a besoin de montrer patte blanche après quelques scandales dans le domaine de la surveillance. On se rappelle qu’Orange s’était fait épingler lors du printemps arabe, notamment en Égypte et en Tunisie, pour avoir transmis des SMS à la demande des autorités, incitant les gens à rester chez eux». Et l’activiste d’ajouter : «cette initiative s’inscrit dans un contexte où la transparence est devenue à la mode, avec de plus en plus d’associations et de multinationales adhérant aux principes du Global Network Initiative (ONG qui lutte contre la censure sur internet des états dits autoritaires et pour la protection du droit à la vie privée sur internet – NDLR) et avec, en France, le vote de la loi sur le renseignement qui fait polémique».

Coup de com’ ou sincère volonté altruiste ?
Le rapport d’Orange a au moins le mérite de tomber à pic, alors que loi sur le renseignement et liberté d’expression sont au cœur des débats politique et citoyen, en France comme en Europe.

http://news360x.fr/1-francais-sur-1-800-espionne-par-letat-orange-devoile-ses-chiffres-en-matiere-de-surveillance/

3655
Santé / La vidéo qui fait mouche sur le pouvoir du maquillage
« le: 11 juin 2015 à 20:28:52 »
La vidéo qui fait mouche sur le pouvoir du maquillage



Beauté & Mode 
C'est la vidéo beauté la plus vue du moment : 9 millions de personnes se sont exclamées devant la transfo d'une blogueuse hollandaise qui se maquille une seule moitié de visage... 

Nikkie est une blogueuse beauté néerlandaise de 21 ans blonde, plutôt ronde, les cils et les yeux clairs et la peau sèche. Quand elle est au naturel et qu'elle montre des photos de ses looks et des photos d'elle maquillée... les personnes doutaient que ce soit elle ! 
Amusée par ce constat, elle a décidé d'enregistrer une vidéo assez bluffante en ne se maquillant que d'un côté.
La vidéo postée sur sa chaîne YouTube Nikkie Tutorials a déjà été vue par plus de 9 millions de personnes. Ca vaut le détour, même si les personnes moins intéressées par les techniques de maquillage pourront aller directement à la fin de la vidéo.

http://www.dhnet.be/lifestyle/beaute-mode/la-video-qui-fait-mouche-sur-le-pouvoir-du-maquillage-55784e5a35709a87ac8ad842

3656
Colosimo : «Pour le Pape, l'ennemi prioritaire est le djihadisme et non la Russie»



FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - Ukraine, Bachar el-Assad, Chrétiens d'Orient: Jean-François Colosimo a accordé un entretien fleuve à FigaroVox dans lequel il analyse les enjeux géopolitiques de la visite de Vladimir Poutine au Vatican.














Jean-François Colosimo est écrivain et essayiste. Président du Centre national du livre de 2010 à 2013, il dirige désormais les éditions du Cerf. Son dernier livre, Les Hommes en trop, la malédiction des chrétiens d'Orient, est paru en septembre 2014 aux éditions Fayard.


Le pape François rencontre Vladimir Poutine ce mercredi après-midi au Vatican. Pourquoi organiser maintenant un tel face à face?

L'entrevue historique entre Mikhaïl Gorbatchev et le pape Jean Paul II avait ouvert la voie. Cette rencontre entre le pape François et Vladimir Poutine, la deuxième après un premier entretien en novembre 2013, est devenue quasiment impérative face à l'actualité qui secoue l'Europe et le Proche-Orient.

Diverses raisons expliquent, en effet, l'urgence de cette audience.

La première porte sur la résolution du conflit ukrainien. Au VIIIe siècle, l'Europe connaît en son cœur une division majeure. La confrontation entre missionnaires byzantins et missionnaires francs va déboucher sur la rupture entre Constantinople et Rome, les Grecs et les Latins, laquelle annonce la séparation entre orthodoxes et catholiques. Elle donne lieu à la ligne de fracture qui court de Riga, dans les pays Baltes, à Split, en ex-Yougoslavie, et qui traverse l'Ukraine en son milieu. Il est évident que l'opposition entre les Ukrainiens de l'Ouest et de l'Est, sans être une guerre de religion, implique cette longue mémoire. Ce pays-frontière est ainsi partagé entre les mentalités contradictoires nées de l'Occident et de l'Orient chrétiens et de leurs disputes autour de l'héritage impérial, d'où les fortes tensions entre Bruxelles et Moscou. Les catholiques ukrainiens de rite oriental, originellement issus de l'Église orthodoxe mais unis depuis plusieurs siècles à l'Église catholique, forment une minorité concentrée à l'ouest dans la région de Lviv, très active et à l'inclination nationaliste. Par son pouvoir à la tempérer, le Saint-Siège dispose d'un véritable levier pour apaiser la crise.

Cette audience, deuxième raison, est également motivée par la situation dramatique des chrétiens d'Orient. Comme le soulignent ses déclarations à Sarajevo sur le présent climat de «troisième guerre mondiale», le pape défend sans doute la notion d' «ennemi prioritaire». Or celui-ci est le djihadisme, et non pas la Russie.

De ces deux raisons, découle la troisième. Pour Vladimir Poutine, cet entretien représente l'occasion de sortir de l'isolement diplomatique qui est le sien, particulièrement au regard de l'Union européenne. Le pape ne manquera pas, dans le secret de ce tête-à-tête, d'aborder les épineuses questions des risques pour la paix de la diplomatie offensive du Kremlin et de la menace sur les libertés fondamentales en Russie. Mais le successeur de Pierre entend aussi, et d'abord, que cette audience s'inscrive dans l'accélération de la démarche œcuménique qui marque son pontificat.

Une source vaticane aurait effectivement confié à La Croix que «Le Saint-Siège comprend qu'une solution au conflit en Syrie passe inévitablement par la Russie»…

C'est la position informée, judicieuse et raisonnée à adopter face à la situation du Levant. Il est regrettable que ce réalisme de la diplomatie vaticane fasse défaut à l'Elysée et, plus largement, à l'Union Européenne.

Il ne peut en effet y avoir de résolution durable au conflit qui enflamme désormais le Proche-Orient sans le concours de la Russie et de l'Iran. Ces deux puissances régionales ont une longue histoire, une diplomatie séculaire, et des réseaux dans la région parce qu'elles y possèdent des intérêts stratégiques, voire vitaux.


«Il ne peut y avoir de résolution durable au conflit qui enflamme désormais le Proche-Orient sans le concours de la Russie et de l'Iran.»
 
Depuis que la Russie est entrée dans l'espace des relations internationales au XVIIIe siècle, elle a voulu garantir son accès aux mers chaudes et a agi, en Orient, à travers les communautés orthodoxes. Cette politique d'influence a été continuée par l'URSS via les régimes socialistes arabes. Moscou, qui dispose de bases militaires en Syrie, représente non seulement un soutien actif au régime de Bachar el-Assad, mais est, de surcroît, un interlocuteur de premier plan avec Téhéran. Or, les États-Unis eux-mêmes viennent de se rendre compte du caractère indispensable de la participation de l'Iran pour régler, sur le terrain, l'avancée de Da'ech que ne peuvent endiguer les seuls bombardements.

Vladimir Poutine et Bachar el-Assad, qui est actuellement très affaibli, seraient-ils devenus les meilleurs alliés des chrétiens d'Orient?


«Les chrétiens d'Orient vivent sous la tyrannie depuis treize siècles. Ils ont ainsi appris à résister aux « dictatures classiques.»
 
Il ne faut pas s'illusionner: Bachar, comme son père, est indiscutablement un tyran. Mais les chrétiens d'Orient vivent sous la tyrannie depuis treize siècles. Ils ont ainsi appris à résister aux «dictatures classiques», si l'on peut dire. D'autant plus que, sous la domination alaouite de la famille el-Assad, leur liberté de culte était garantie. Lui- même minoritaire, le régime alaouite orchestrait volontiers une politique de mise en valeur des autres minorités. Les chrétiens de Syrie souffraient donc des mêmes privations de liberté que leurs compatriotes musulmans mais ils s'agissaient pour eux d'une tyrannie «ordinaire» qui permettait leur maintien territorial et leur persistance historique. Face à celle-ci, l'avènement de Da'ech leur semble un bien plus grand mal car il s'agira alors d'une tyrannie «totalitaire».

C'est pourquoi les hiérarchies chrétiennes orientales, qu'elles soient catholiques ou orthodoxes, et qui étaient toutes de tradition francophone et francophile, ont cessé de se rendre à Paris car elles considèrent que l'interventionnisme gribouille de la France revient à armer, même si c'est involontaire, leurs égorgeurs. Et que cet aveuglement têtu conduit, dans tous les cas, à favoriser les conditions de leur disparition. Elles se sont donc tournées vers la Russie. Il y a là une perte d'influence grave pour notre pays.

Ces hiérarchies chrétiennes ne sont toutefois pas dupes. Elles savent que la Russie, à travers les déclarations d'amitié de Poutine, poursuit ses propres intérêts. Elles n'entendent pas sacraliser l'homme du Kremlin en sauveur du christianisme. Loin s'en faut. Mais comme les chrétiens d'Orient sont les seuls, dans la région, à ne pas bénéficier d'un protecteur international et que la Russie se propose d'exercer ce rôle -qui a été le sien pendant des siècles en concurrence avec la France-, Poutine marque un point. Et cela, parce notre pays a adopté une politique de la chaise vide. Parce qu'il a renoncé à ses devoirs historiques.


«Les hiérarchies chrétiennes orientales ont cessé de se rendre à Paris car elles considèrent que l'interventionnisme gribouille de la France revient à armer, même si c'est involontaire, leurs égorgeurs.»
 
Le pape peut-il soutenir des régimes autoritaires comme celui de Bachar pour faire face à la menace de Da'ech?

François fait face à l'urgence de la tragédie qui est en train de se dérouler sous nos yeux, qui se calcule en centaines de milliers de victimes et en millions de réfugiés ou de déplacés, de toutes confessions, dans l'indifférence de la communauté internationale -laquelle s'apparente de plus en plus à une forme de complicité passive. Il s'agit très certainement pour lui de parer à l'imminence d'une catastrophe irrémédiable qui entachera le sens même de l'humanité.

Pour le reste, le combat du Saint-Siège pour la liberté de conscience et les libertés démocratiques sur les cinq continents ne fait pas de doute. Le penser serait lui faire un procès indigne. On a pu observer depuis un demi-siècle que la diplomatie vaticane, en avançant patiemment, parfois secrètement, réussissait à renverser des situations que l'on croyait inamovibles. C'est ainsi que, face aux États encore communistes en Asie ou en Amérique latine, ou nouvellement fondamentalistes en Afrique ou au Moyen-Orient, l'action de Rome demeure invariablement positive, dénouant le circonstanciel tout en restant intransigeante sur l'essentiel. De surcroît, il y a chaque jour dans le monde des chrétiens qui luttent et meurent pour la dignité de tous.

La position du Saint -Siège envers le régime de Bachar el-Assad tiendrait-elle donc de la politique du moindre mal?


«La politique du Saint-Siège découle d'une connaissance réelle de l'histoire et du présent. Un savoir qui manque cruellement à l'humanitarisme inconséquent qui tient lieu désormais de politique étrangère à la France et aux pays de l'Union européenne.»
 
Je ne pense pas qu'il y ait une volonté particulière de sauvegarder Bachar el-Assad ou une quelconque indulgence pour ses crimes. Il y va seulement de l'impératif de stopper au plus vite la barbarie croissante et de la lucidité à admettre que dans l'actuel chaos du Proche-Orient, que l'Amérique et l'Europe ont négligemment favorisé, il n'y aura pas de solution magique. Qu'on le veuille ou non, le régime alaouite, à défaut de mieux, est devenu un point de ralliement pour de très nombreuses communautés qui refusent l'arrivée au pouvoir de l'islamisme. La politique du Saint-Siège découle d'une connaissance réelle de l'histoire et du présent. Un savoir qui manque cruellement à l'humanitarisme inconséquent qui tient lieu désormais de politique étrangère à la France et aux pays de l'Union européenne.

Certains parlent déjà d'un voyage du pape à Moscou, un axe Vatican/Moscou est-il crédible?

Le seul axe dont on peut véritablement parler aujourd'hui, renouvelé et fort, est celui qui existe grâce au dialogue œcuménique, toujours plus soutenu, entre l'Église catholique et l'Église orthodoxe. Il passe aussi par Constantinople et le patriarche Bartholomée.

Le pape Jean Paul II, qui fut un voyageur planétaire, n'avait pas pu se rendre en Russie. Une visite du Pape François à Moscou, mais plus probablement une rencontre avec le patriarche Cyrille Ier dans un lieu symbolique, à équidistance des deux sièges pontificaux, représenterait un témoignage encourageant pour tous les fidèles catholiques et orthodoxes sincèrement engagés dans la recherche concrète de l'unité.

Le pape a-t-il une véritable influence diplomatique, ou se contente-t-il du ministère de la parole?

On retrouve là la fameuse question de Staline: «Le Pape, combien de divisions?» L'URSS n'est plus là. Le Vatican l'est toujours. La diplomatie du Saint-Siège, qui a pour chef le pape, pour expérience une bonne quinzaine de siècles d'existence, pour réseau de relations internationale le premier au monde avec ses innombrables nonciatures, et pour statut le rang d'observateur à l'ONU représente une véritable force d'information et d'influence.

Elle a surtout pour elle le ministère prophétique de l'évêque de Rome en tant que serviteur de l'Évangile. Plus que jamais, la mondialisation qui allie l'unification mortifère du marché en son centre et l'explosion meurtrière des identités à sa périphérie éprouve le besoin vital d'une parole de vie. En se rendant au Parlement de Strasbourg pour réveiller l'Europe, à Lampedusa pour secourir les migrants, à Istanbul pour réclamer une intervention militaire dans les limites de la guerre juste, c'est ce que fait inlassablement François.

http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2015/06/10/31002-20150610ARTFIG00377-colosimo-pour-le-pape-l-ennemi-prioritaire-est-le-djihadisme-et-non-la-russie.php

3657
Refuge SPA de Roanne : l’euthanasie programmée de plusieurs chiens n'a pas eu lieu

Une manifestation réunissant une cinquantaine de personnes a empêché le vétérinaire d’accéder au lieu ce jeudi.



En raison d’une surpopulation canine constatée au refuge SPA de Roanne, quatre chiens devaient être euthanasiés ce jeudi.

Mais une manifestation réunissant une cinquantaine de personnes a empêché le vétérinaire d’accéder au refuge et de faire son travail.

Le président de la SPA rappelle que ces chiens, qualifiés de "dangereux" et "mordeurs", ne peuvent être adoptés et ne peuvent qu’être euthanasiés, ce qui pourrait être fait dans les prochains jours.

Un des manifestants a proposé de le remplacer à la présidence de la SPA.


http://www.leprogres.fr/loire/2015/06/11/roanne-une-manifestation-devant-le-refuge-spa-empeche-l-euthanasie-programmee-de-plusieurs-chiens

3658
A 87 ans, il prend l’autoroute en fauteuil roulant pour rentrer chez lui



Un Allemand de 87 ans a emprunté mercredi soir une autoroute avec son fauteuil roulant électrique, expliquant s’être «trompé de route» en voulant rentrer chez lui, a indiqué jeudi la police de Darmstadt (ouest).
Les forces de l’ordre ont été alertées vers 19h par des automobilistes surpris de voir cet véhicule inhabituel sur l’A67, près de Darmstadt, indique dans un communiqué la police, qui évoque une «histoire à peine croyable».
Le vieil homme, qui a d’abord été pris en charge et mis en sécurité par des automobilistes, a expliqué aux policiers avoir simplement voulu rentrer chez lui et «s’être trompé de route», poursuit le communiqué.
Il a été reconduit chez lui, dans la banlieue de Darmstadt, par des proches, selon la police.

http://www.ledauphine.com/france-monde/2015/06/11/allemagne-a-87-ans-il-prend-l-autoroute-en-fauteuil-roulant-pour-rentrer-chez-lui

3659
Elle se venge de son ex en passant son chien au four



Une jeune femme est accusée d'avoir passé le chiot de son ex compagnon dans le four, qu'elle a mis en marche en le réglant sur 300 degrés.

Un acte d'une cruauté sans nom. Kinny Redmon, une Américaine de 24 ans, est poursuivie pour avoir cuit le chien de son ex au four. Elle a été placée en détention par le juge de la ville d'Urbana (Illinois, États-Unis). Sa caution s'élève à 250.000 dollars.

Kinny Redmon était en couple avec le propriétaire du chien, avec qui elle a un enfant. Ils ont rompu il y a six mois mais la jeune femme vivait toujours chez lui. Mercredi, ils se sont disputés  et, le lendemain, son ex compagnon est parti très tôt à son travail, laissant son bébé pitbull âgé de trois mois seul à la maison. Dans la matinée, il remarque qu’il a raté trois appels sur son portable. Kinny l’a rappelé une quatrième fois pour ne lui dire que cette atrocité : "Va chercher ton chiot dans le four."

Le jeune homme se précipite alors chez lui. Dans la cuisine, il trouve son four en marche, le thermostat réglé sur 300 degrés, avec une chaise placée devant la porte pour la bloquer. A l’intérieur, le chien mort.

La jeune femme, qui souffrirait de graves problèmes psychologiques, a été arrêtée. Elle a refusé de s’exprimer sur la mort du chien.


http://www.rtl.be/people/buzz/elle-se-venge-de-son-ex-en-passant-son-chien-au-four-730159.aspx

3660
« La Mafia Chinoise détruira les Illuminati »… s’ils persistent avec leurs plans de tuer 2/3 des humains

 – Interview avec D. Rockefeller





L’objectif de Benjamin Fulford est de contrer la propagande Américaine en exposant la vérité au peuple Japonais, qu’ils peuvent se libérer du joug colonial et utiliser leurs 5,000 milliards de $ en investissement pour en finir avec la pauvreté mondial et sauver l’environnement.

Fulford a lancé un ultimatum aux Illuminati au nom d’une ancienne société secrète chinoise, composée de six millions de membres, dont des milliers d’assassins, de gangsters et ninjas:

« Cessez vos plans de réduction de la population ou vous et vos familles serons assassinés. » « Nous écraserons l’oeil au sommet de la pyramide illuminati, » a dit Fulford. « Nous avons des ninjas entraînés qui iront les voir. En à peine quelques heures ils seront tous éradiqués. »










http://www.nouvelordremondial.cc/2015/06/11/la-mafia-chinoise-detruira-les-illuminati-sils-persistent-avec-leurs-plans-de-tuer-23-des-humains-interview-avec-d-rockefeller/