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Messages - mike

3661
Ans: Myriam (60 ans), rouée de coups alors qu'elle promène son chien, également frappé

Myriam, une sexagénaire de Xendremael, a été agressée, ce lundi soir, par trois jeunes assis sur un banc.
Les auteurs s’en sont d’abord pris au chien de la victime, un Labrador de 11 ans, en le frappant au ventre et à la tête.
 Ils se sont ensuite retournés sur Myriam, qui a essuyé de nombreux coups jusqu’à perdre connaissance.



«  J’étais dans la rue, il n’y avait personne dans les environs et j’ai lâché mon chien. Lola adore les gens et elle est totalement inoffensive  », explique-t-elle.

Mais, à environ 200 ou 300 mètres de sa maison, Lola est attirée par un groupe de jeunes assis sur un banc. «  Elle aime le contact avec les humains et a donc décidé, comme elle le fait régulièrement avec d’autres jeunes, d’aller près d’eux.  »

Mais visiblement, ces jeunes n’avaient pas envie de faire du chien de Myriam leur nouveau compagnon de jeux…

«  Ils ont commencé à la frapper sans raison ! Ils lui donnaient des coups sur la tête, dans le ventre, partout  », poursuit-elle, toujours sous le coup de l’émotion.

Pour sauver sa chienne, Myriam court dans leur direction. «  Je ne m’attendais pas à vivre ce qui m’est arrivé. Avant ce lundi, je n’avais jamais vécu pareille agression.  »



http://www.lameuse.be/1307916/article/2015-06-10/ans-myriam-60-ans-rouee-de-coups-alors-qu-elle-promene-son-chien-egalement-frapp

3662
Une mère laisse ses deux jeunes enfants (10 mois et 9 ans) seuls pendant une journée entière pour aller à Paris.

Une mère de 32 ans va être poursuivie en justice pour avoir laissé seuls ses deux enfants, un bébé de 10 mois et son frère de 9 ans, pendant près de 24 heures, dans un appartement à Evreux en vue de se rendre à Paris, a-t-on appris mardi par le parquet.



C’est une voisine qui a prévenu la police après avoir entendu pleurer le bébé et constaté que les deux enfants étaient livrés à eux-mêmes, selon le quotidien Paris Normandie.

«Des poursuites doivent être engagées contre cette dame après finalisation de l’enquête pour recueillir des éléments sur le père des deux enfants», a indiqué à l’AFP la procureure Dominique Laurens.

Pour une raison encore inconnue, la mère a passé la journée de dimanche à Paris et n’est rentrée qu’à 2H du matin. Elle a été accueillie par la police qui l’a placée en garde à vue et interrogée lundi.

La voisine, pensant que la mère avait emmené ses enfants à Paris, avait néanmoins surveillé l’appartement, selon le journal. Elle a constaté que l’aîné ne disposait que d’une boîte de conserve pour manger et qu’il tentait de nourrir son petit frère maladroitement avec un biberon brûlant.

Dans la soirée, elle a alerté la police qui, sur instruction du parquet, a ordonné un placement provisoire des deux frères. «Le juge des enfants est saisi sur l’aspect protection de l’enfance et les deux enfants font l’objet d’un placement à l’aide sociale à l’enfance», a précisé la procureure.

Pour délaissement d’enfants mineurs de moins de 15 ans, la mère risque jusqu’à 5 ans de prison et 75.000 euros d’amende.


http://www.sudinfo.be/1306566/article/2015-06-09/une-mere-laisse-ses-deux-jeunes-enfants-10-mois-et-9-ans-seuls-pendant-une-journ

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Scandale à la FIFA : le directeur de la communication démissionne


Le directeur de la communication de la Fédération internationale de football (FIFA), Walter De Gregorio, a démissionné jeudi 11 juin de son poste, dernier épisode en date du scandale de corruption présumée qui secoue l’organisation.

Les raisons du départ « avec effet immédiat », n’ont pas été précisées. Dans un communiqué, la FIFA souligne simplement que son adjoint, le Français Nicolas Maingeot, va assurer l’intérim. Le démissionnaire, arrivé à la FIFA en septembre 2011, continuera toutefois à intervenir comme « consultant jusqu’à la fin de l’année ».

Le Parlement européen demande le départ immédiat de Blatter

L’affaire qui ébranle la FIFA a conduit son président Joseph Blatter à annoncer sa démission le 2 juin, quatre jours après sa réélection pour un cinquième mandat. Le départ du Suisse devrait être effectif seulement après l’élection de son successeur, qui n’est pas prévue avant la fin de 2015, ce qui a conduit le Parlement européen à adopter jeudi un texte le pressant de quitter la tête de l’organisation immédiatement.

Les eurodéputés ont voté à une très large majorité, à main levée, pour ce texte au ton vif à l'encontre de la FIFA, préparé conjointement par les sept groupes politiques de l'assemblée, réunie en session plénière à Strasbourg. Si les élus se félicitent « de la démission de Joseph Blatter (...) ainsi que des enquêtes pénales en cours », en Suisse comme aux Etats-Unis, ils demandent à l'organisation de choisir « un président provisoire approprié pour [le] remplacer immédiatement ».

Le scandale tentaculaire qui secoue le monde du football a commencé le 27 mai, quand plusieurs hauts responsables de la FIFA ont été arrêtés en Suisse, à la demande de la justice américaine qui enquête sur des faits de corruption dont certains remontent aux années 1990.

http://www.lemonde.fr/football/article/2015/06/11/scandale-a-la-fifa-le-directeur-de-la-communication-demissionne_4652244_1616938.html

3664
Votre prochaine facture d'électricité va "faire mal", surtout si vous habitez en Wallonie

RTL l'a annoncé dans un sujet diffusé dans son JT de 19h ce mardi: Les distributeurs d'électricté ont été mis à contribution par le gouvernement. Du coup, les coûts supplémentaires seront répercutés sur les consommateurs...

«  Votre prochaine facture d'électricité pourrait être "douloureuse", surtout si vous habitez en Wallonie", écrit RTL.

Concrètement, sur votre facture de juin, vous pourriez constater une hausse entre 4 et ... 25%. Ce n'est pas rien!

«  Le gouvernement a décidé l'an dernier d'imposer les distributeurs d'électricité comme des sociétés, et non comme des personnes morales. En Wallonie, cela représente un surcoût de 47 millions d'euros, que les distributeurs vont répercuter sur les consommateurs  ».

Toutes les explications en vidéo :


video : http://www.rtl.be/videos/video/539272.aspx

http://www.sudinfo.be/1307382/article/2015-06-10/votre-prochaine-facture-d-electricite-va-faire-mal-surtout-si-vous-habitez-en-wa

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Femmes Yézidies et Chrétiennes vendues au marché aux esclaves de Mossoul en Irak où elles sont amenées dans des cages... 



 


Il y a maintenant plusieurs marchés, dont les deux plus grands sont toujours celui de Mossoul rejoint par celui de Racca en Syrie.
 Un État digne de ce nom se devait de réglementer.
 C'est fait, et l'agence Iraqinews s'est procuré l'affichette qui fixe le prix de base des femmes en fonction de leur virginité supposée et de leur âge.
 Ces prix sont assez modérés, si on les compare au prix des chèvres et des dromadaires vendus sur ces mêmes marchés : comptez environ 10 € pour une chèvre, 200 à 300 pour un dromadaire.

 Sur cette affichette, placardée aux entrées des marchés on trouve les tarifs :
 Fillette de 1 à 9 ans : 200 000 dinars (138 euros)
 Fille de 10 à 20 ans : 150 000 dinars (104 euros)
 Femme de 20 à 30 ans : 100 000 dinars (69 euros)
 Femme de 30 à 40 ans : 75 000 dinars (52 euros)
 Femme de 40 à 50 ans : 50 000 dinars (35 euros)



Les femmes de plus de 50 ans ne sont pas commercialisées, étant impropres à l'usage que veulent en faire les acheteurs.
 De plus leur prix ne justifierait pas leur nourriture et le coût du transport pour les acheminer du lieu de capture au marché.
 Les plus chanceuses se sont converties à l'islam, les autres, la majorité, ont été égorgées.
 L'Organisation État islamique, dans un document daté du 16 octobre relevé sur un site arabe par CNN, rappelle la loi : "Chacun doit se rappeler que mettre en esclavage les familles d'infidèles et marier leur femme est un aspect fermement établi de la loi islamique".
 Cette information survient peu après la diffusion d'une vidéo, montrant plusieurs combattants de l'État Islamique discutant, hilares, de l'achat de femmes Yézidies.

 "Aujourd’hui c’est le jour de distribution, c’est la volonté de Dieu", lance l'un tandis que la personne qui filme fait le tour de la salle demandant qui veut d'une femme Yézidies et si les intéressés seront "capables de la gérer".
 Les hommes amusés détaillent leur façon de choisir : qualité de la dentition, couleur des yeux, fermeté des fesses et de la poitrine…
Ceux qui sont intéressés négocient ensuite le prix avec le vendeur.

 Source:[Hess Madeleine grianala@yahoo.fr ]mail:Hess Madeleine grianala@yahoo.fr

http://www.boolumbal.org/Femmes-Yezidies-et-Chretiennes-vendues-au-marche-aux-esclaves-de-Mossoul-en-Irak-ou-elles-sont-amenees-dans-des-cages_a13413.html

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«Le but de Daech était de ne laisser aucune fille vierge»




REPORTAGE A Dohouk, au Kurdistan irakien, «Libération» a rencontré deux femmes yézidies qui ont fui la captivité et les abominations des hommes de l’Etat islamique.
 

«Les hommes du califat ?
Ce ne sont pas des êtres humains, ce sont des bêtes !» s’écrie Adar (1) en tordant nerveusement ses doigts sur sa robe de velours noir. L
a petite maison délabrée de Dohouk, au Kurdistan irakien où elle est réfugiée, donne sur une cour de terre battue, avec quelques poules déplumées, où les gamins jouent pieds nus, le visage couvert de mouches.
C’est au moins un toit sur leur tête, avec l’hiver mordant qui est déjà là. Et surtout, c’est la liberté.

Adar dit avoir 35 ans, mais elle n’en est pas sûre, en fait elle n’a pas vraiment idée de son âge.
Elle habitait avec sa famille dans un village du district de Sinjar, une région pauvre et aride où vit depuis des siècles la plus grande communauté yézidie d’Irak.
Le yézidisme, sans doute l’une des premières religions monothéistes du monde, trouve ses racines dans la Perse ancienne, et ses fidèles prient face au soleil, symbole de la lumière divine.
 Mais depuis l’islamisation de la région au VIIe siècle, les yézidis ont été persécutés et considérés par les musulmans comme des adorateurs de Satan, à cause d’une interprétation erronée de leurs croyances.
Cette communauté paisible était une proie idéale pour les fanatiques du califat, qui ont entrepris de détruire toutes les minorités locales…

Début août, les combattants de Daech (l’acronyme arabe de l’Etat islamique) déferlent sur Sinjar dans leurs SUV, équipés d’armes lourdes prises à Mossoul. Face à eux, des peshmergas (combattants kurdes) peu nombreux et mal armés, surpris par cette offensive éclair. Certains de leurs généraux désertent et les villageois se trouvent livrés en pâture aux jihadistes. Sous un soleil de plomb, des dizaines de milliers de yézidis fuient alors dans les montagnes. Elles deviendront, pour beaucoup, un tombeau.

«Riz moisi». Encerclés dans leurs villages, ceux qui n’ont pu s’échapper à temps seront exécutés ou capturés comme «butin de guerre». Adar raconte : «Les hommes de Daech ont entassé tous les habitants de mon village dans des bus à destination de la Syrie. J’étais enceinte de neuf mois, j’étais avec mon mari et mes cinq enfants. Nous sommes arrivés près d’Alep, et là-bas, ils nous ont enfermés dans une école, ils ont pris tous nos bijoux, notre argent, nos pièces d’identité. On nous donnait à manger du riz moisi et de l’eau sale à boire. Les hommes de Daech, avec parmi eux des étrangers aux cheveux longs, menaçaient de nous tuer si nous ne nous convertissions pas à l’islam. Terrorisée, j’ai accepté. Mais dans mon for intérieur, je récitais  mes prières yézidies.»

En captivité, Adar accouche d’une petite fille. «Je l’ai baptisée d’un prénom kurde qui signifie "celle qui s’est enfuie"», sourit-elle. Le septième jour, les hommes et les femmes sont séparés, «ils ont emmené mon mari et mes fils aînés». Les femmes sont envoyées à Mossoul, dans une maison derrière une grande mosquée. «Nous avons demandé où étaient nos hommes, les geôliers nous ont répondu qu’ils les avaient tués et enterrés au bulldozer. Puis ils nous ont à nouveau triées, les femmes mariées d’un côté et les jeunes filles de l’autre. J’ai donné mon bébé à ma nièce, pour faire croire que c’était le sien. Mais cela n’a pas marché. Ils avaient fait venir une docteur de Tal Afar pour vérifier que les filles étaient vierges.»

Esclaves. «Des hommes venaient par groupe de dix ou quinze pour choisir des filles, ils disaient qu’ils allaient les garder pour eux et ensuite les revendre. Leurs chefs sont passés les premiers et ont choisi les plus belles. Les femmes se frottaient le visage avec du charbon pour cacher leur beauté et elles ne prenaient pas de bains pour être sales. Mais cela ne servait à rien. Ils emmenaient même des fillettes de dix ans.» Adar raconte, en larmes, comment, le quatrième jour, on lui a arraché sa fille aînée : «Elle s’agrippait à ma robe en pleurant… Ils l’ont emmenée de force… Les filles qui avaient été choisies hurlaient, ils les traînaient par les cheveux, certaines appuyaient l’arme de leurs geôliers sur leur front en demandant qu’on les tue… L’une d’elle a demandé la permission d’aller aux toilettes. Là, elle s’est pendue avec son voile à un crochet de métal.» Quelques jours plus tard, deux adolescentes sont ramenées dans le bâtiment, «elles nous ont dit ce qu’ils leur avaient fait, que c’était des monstres, elles voulaient se tuer dès qu’elles en auraient l’occasion».

Dans une culture où la virginité des filles est considérée comme l’honneur d’une famille, les fanatiques s’acharnent sur les jeunes yézidies. «C’est simple, ils ont violé quasiment toutes les femmes, raconte une jeune activiste de Dohouk. Leur but était de ne laisser aucune fille vierge, et ils ont pris aussi les femmes mariées qui leur plaisaient.» Elle a enregistré de nombreux témoignages d’anciennes «esclaves», toutes traumatisées.

Un long travail de documentation des crimes de l’Etat islamique a été entrepris par plusieurs organisations. Le gouvernement kurde entend faire reconnaître un jour le génocide des yézidis devant la Cour pénale internationale de La Haye. Dans son magazine de propagande, Dabiq, l’Etat islamique, lui, se targue d’avoir mis en esclavage ses prisonniers : «Les yézidis sont vendus par nos soldats, tout comme les infidèles étaient vendus par les compagnons du Prophète.»

Adar parviendra à s’échapper avec ses enfants. Après Mossoul, elle est emmenée dans un village près de Tal Afar, où les femmes sont enfermées dans des maisons chiites désertées. Là-bas, les hommes viennent à nouveau se servir. «Un soir, nous avons décidé de nous évader, la porte était ouverte, il n’y avait pas de gardes.» Commence alors une fuite éperdue, avec six autres femmes et une dizaine d’enfants : «La nuit, on marchait, la journée, on se cachait dans des vallées. On a croisé un campement de nomades arabes, ils tiraient des balles au-dessus de nos têtes. Ils nous ont dit de déguerpir sinon ils nous ramèneraient à Daech. On a supplié leurs femmes de nous donner de l’eau pour nos enfants. Elles ont accepté et nous sommes reparties.» Les femmes se relaient pour porter les petits. Le troisième jour, elles arrivent dans la montagne et seront secourues, mais l’un des enfants, épuisé et malade, agonise. Adar essuie ses larmes. «Nous sommes toujours sans nouvelles d’une vingtaine de personnes de notre famille.»

Réchaud. Hana (1), elle, dort dans un grand bâtiment en construction, ouvert aux quatre vents. Un abri de fortune pour quelques dizaines de familles, dans cette région où survivent désormais plus de 500 000 déplacés. Bientôt, les travaux doivent reprendre dans le bâtiment et les familles devront se trouver un autre toit. Des camps de tentes ont été montés dans les faubourgs de la ville de Dohouk, mais ils accueilleront en priorité les déplacés hébergés dans les écoles, afin d’assurer la rentrée scolaire. Dans l’abri d’Hana, une bâche en plastique fait office de mur, un tapis a été jeté au sol, et un petit réchaud lutte avec le froid glacé de la nuit.

Hana a 16 ans. La semaine dernière, elle a voulu sauter du dernier étage du bâtiment, mais son oncle est arrivé à temps. Une heure après, elle se jetait sous les roues d’une voiture. Elle a été récupérée couverte de sang et de boue. Hana venait d’apprendre que son grand frère avait été exécuté par les soldats de l’Etat islamique. Un voisin de son quartier avait posté la photo sur Internet. On y voit le jeune garçon allongé sur le sol, les mains attachées dans le dos, la tête dans une mare de sang. «Je le vengerai», murmure-t-elle. Elle porte une robe et un voile noirs, la tenue de deuil.

«Le 3 août, un ami yézidi nous a prévenus que Daech encerclait notre village, raconte-t-elle. Cela ne servait à rien de fuir dans la montagne. Nous avons attendu, terrés dans notre maison. Ils sont entrés, ils ont emmené mon grand frère. Ma mère et moi, ils nous ont fait monter avec d’autres prisonniers dans un bus jusqu’à Tal Afar. Là-bas, on nous a mis dans une école, il n’y avait que des femmes, c’était bondé. Ils ont mis les filles de 10 à 30 ans à part. Je les suppliais de me laisser avec ma mère, mais ils répondaient : "On vous emmène dans un meilleur endroit."» Elles sont emmenées en bus à Mossoul. «On nous a enfermées dans une grande maison. Le premier jour, leur chef est venu avec quatre hommes. Ils ont choisi les plus belles filles, et même une femme mariée qui avait un petit garçon. La maison était entourée de gardes, il était impossible de s’enfuir. Ensuite, on nous a vendues à un autre chef. J’étais enfermée dans une maison avec cinq filles, les hommes venaient nous violer le soir. Puis, j’ai appris qu’on allait me revendre à un Syrien.»

Griffes. Hana décide de s’enfuir avec une amie. «Nous avons volé un portable qui chargeait dans la cuisine et nous sommes parties en courant dans les bois pendant que les hommes dînaient. Ils nous ont tiré dessus, mais nous avons continué, nous avons couru toute la nuit. Nous étions poursuivies par une meute de chiens errants, ils étaient attirés par l’odeur des cadavres qui pourrissaient dans les villages.» Les jeunes filles finissent par atteindre les montagnes et sont secourues par un chef de leur communauté.

Depuis deux mois, le gouvernement du Kurdistan irakien tente de sortir les yézidis des griffes de l’Etat islamique. Il aurait déjà dépensé 1,5 million de dollars (1,2 million d’euros) pour récupérer 250 prisonniers, hommes, femmes et enfants, souvent grâce à l’aide de tribus arabes sunnites. Dans son bureau de Dohouk, un fonctionnaire, qui souhaite rester anonyme, assure : «Nous n’avons pas de contact direct avec Daech, nous payons des intermédiaires. Parfois, lorsque des femmes parviennent à s’enfuir, nous envoyons aussi quelqu’un pour les ramener ici en sécurité. Notre seule priorité, c’est de les sauver.» Il resterait encore entre 2 000 et 3 000 yézidis esclaves du califat.

http://www.liberation.fr/monde/2014/12/03/le-but-de-daech-etait-de-ne-laisser-aucune-fille-vierge_1156103

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Femmes yézidies et chrétiennes esclaves sexuelles: 138 € pour une fillette, 35 € pour une femme de plus de 40 ans !
 L’horreur du marché aux esclaves !



L’Etat islamique vient de réglementer la vente d’esclaves sexuelles et d’établir les « tarifs » pour l’achat d’une jeune fille ou d’une femme !

L’État islamique est de mieux en mieux organisé. Nous vous avions déjà parlé des femmes yézidies et chrétiennes vendues au marché aux esclaves de Mossoul en Irak où elles sont amenées dans des cages… Il y a maintenant plusieurs marchés, dont les deux plus grands sont toujours celui de Mossoul rejoint par celui de Racca en Syrie.

A lire aussi: Esclaves sexuelles : les terrifiantes révélations du guide de Daech qui explique ce qu’une femme esclave sexuelle doit faire !

A lire aussi: Femme Yazidi capturée par l’Etat islamique : « J’ai été violée 30 fois et il n’est pas encore midi »

Mais pourquoi ce silence de Dieudonné lui qui oublie que les plus grands esclavagistes furent les Arabes ?

L’agence Iraqinews s’est procurée l’affichette qui fixe le prix de base des femmes en fonction de leur virginité supposée et de leur âge. Ces prix sont assez modérées, si on les compare au prix des chèvres et des dromadaires vendus sur ces mêmes marchés : comptez environ 10 € pour une chèvre, 200 à 300 pour un dromadaire.

Sur cette affichette, placardée aux entrées des marchés on trouve les tarifs :
Fillette de 1 à 9 ans : 200 000 dinars (138 euros)
Fille de 10 à 20 ans : 150 000 dinars (104 euros)
Femme de 20 à 30 ans : 100 000 dinars (69 euros)
Femme de 30 à 40 ans : 75 000 dinars (52 euros)
Femme de 40 à 50 ans : 50 000 dinars (35 euros)





Les femmes de plus de 50 ans ne sont pas commercialisées, étant impropres à l’usage que veulent en faire les acheteurs. De plus leur prix ne justifierait pas leur nourriture et le coût du transport pour les acheminer du lieu de capture au marché. Les plus chanceuses se sont converties à l’islam, les autres, la majorité, ont été égorgées.

Le document précise par ailleurs qu’il est interdit d’acheter plus de trois femmes, sauf pour les étrangers comme les Turques, les Syriens ou les Arabes du Golfe. Tout aussi troublant, l’Etat Islamique ajoute au tableau des prix une analyse de marché: «Le marché des femmes et des butins de guerre a connu une très nette baisse qui pourrait affecter défavorablement les revenus du groupe Etat Islamique ainsi que le financement des moudjahidines».

L’Organisation État islamique, dans un document daté du 16 octobre relevé sur un site arabe par CNN, rappelle la loi : « Chacun doit se rappeler que mettre en esclavage les familles d’infidèles et marier leur femme est un aspect fermement établi de la loi islamique« .

Cette information survient peu après la diffusion d’une vidéo, montrant plusieurs combattants de l’Etat Islamique discutant, hilares, de l’achat de femmes yézidies. « Aujourd’hui c’est le jour de distribution, c’est la volonté de Dieu« , lance l’un tandis que la personne qui filme fait le tour de la salle demandant qui veut d’une femme yézidie et si les intéressés seront « capables de la gérer« . Les hommes amusés détaillent leur façon de choisir : qualité de la dentition, couleur des yeux, fermeté des fesses et de la poitrine… Ceux qui sont intéressés négocient ensuite le prix avec le vendeur.

http://www.europe-israel.org/2014/11/femmes-yezidies-et-chretiennes-esclaves-sexuel-138-e-pour-une-fillette-35-e-pour-une-femme-de-plus-de-40-ans-lhorreur-du-marche-aux-esclaves-video/


 Vidéo

3668
coin sexualité-intimes / flic qui reçoit la matraque
« le: 11 juin 2015 à 19:26:46 »

3669
info - média france / Loi Macron : le recours au 49-3 se confirme
« le: 11 juin 2015 à 19:26:12 »
Loi Macron : le recours au 49-3 se confirme


Le gouvernement, qui « veut aller vite », compte de nouveau utiliser l’article 49-3, pour le vote, en seconde lecture, de la loi Macron.

La volonté du gouvernement d’avoir recours au 49-3 pour accélérer le vote de la loi Macron, qui sera en deuxième lecture à l’Assemblée nationale la semaine prochaine après son examen par la commission spéciale cette semaine, s’affichait de plus en plus clairement depuis début juin . La décision, désormais, ne fait plus de doute : selon nos informations, le 49-3, qui engage la responsabilité du gouvernement, sera bien engagé pour le vote de la loi « croissance, activité et égalité des chances économiques ». Interrogé, le cabinet du secrétaire d’Etat aux relations avec le parlement se refuse toutefois à confirmer.

« Nous voulons aller vite »

Le gouvernement n’est pas enclin à repartir sur des débats de longue haleine et à voir les divisions de la majorité étalées au grand jour. Les discussions ont déjà occupé 130 heures au Sénat et 110 heures à l’Assemblée en première lecture et les divisions ont été profondes.

« Nous voulons aller vite, et cette solution me paraît la bonne solution effectivement. Nous allons en parler avec les parlementaires, mais en tout état de cause, il faut avancer et le 49-3 est une option raisonnable », a prévenu mercredi, sur Europe 1, le secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen.

Le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, est exactement sur la même longueur d’onde. « Si on veut vraiment profiter de la vague de reprise que l’on constate, dès la rentrée, on ne peut pas passer des années à discuter. Il y a des moments où il faut être capable de dire : nous avons besoin de signaux et d’actes très vite », a-t-il dit ce matin sur RTL.



L’utilisation du 49-3 en première lecture avait exacerbé la crise au sein de la majorité.



En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/021127252772-loi-macron-le-recours-au-49-3-se-confirme-1127102.php?A6UCzDPTyXWKE3Ij.99#xtor=CS1-25

3670
Moteur magnétique surnuméraire de Wasif Kahlonn (énergie libre)


3671
Découvrez Richard Bohringer très remonté face à Henri Guaino chez Laurent Ruquier

http://dai.ly/xymkij

3672
Basculement du monde. Le PIB des BRICS surclassera prochainement celui du G7

Économiquement, c’est la fin de l’hégémonie américaine.


Politiquement, il va falloir en tirer les conclusions.


En termes géopolitiques et de gouvernance internationale, les institutions devraient évoluer pour laisser de plus en plus de place à des pays comme la Chine ou la Russie.


Monétairement parlant, le système monétaire international, comme dans les années 70, devrait être revu et adapté, ce qui risque de vous faire perdre pas mal d’argent au passage.


C’est évidemment une évolution majeure à laquelle nous sommes confrontés.


Charles SANNAT



D’ici deux à trois ans, le PIB global du groupe BRICS surpassera celui du G7, estime un parlementaire russe.


Au cours des deux à trois prochaines années, les pays membres du groupe BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) surpasseront les États du G7 pour leur PIB global, estime Alexeï Pouchkov, président de la commission des Affaires internationales de la Douma (chambre basse du parlement russe).





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Après Tesla, Mercedes introduit lui aussi une batterie de foyer

Le groupe allemand Daimler a introduit ce mardi une nouvelle batterie de foyer, qui permettra d’alimenter toute une maison en électricité.



Comme Tesla, Mercedes commercialisera prochainement une “batterie de foyer” qui permettra à ceux qui le souhaitent de stocker de l’électricité en vue d’alimenter leur domicile en cas de blackout, mais aussi de recharger leur véhicule électrique.

Si le groupe allemand ne donne aucun détail sur les performances de sa batterie, son prix ou sa date de disponibilité, il indique que les précommandes sont déjà disponibles sur son site Accumotive. D’une capacité de 20 kWh, la batterie de Mercedes devrait être largement suffisante pour alimenter toute une habitation en électricité durant plus d’une journée. Comme la batterie de Tesla, il sera possible de la recharger en branchant directement dessus des panneaux solaires.




http://geeko.lesoir.be/2015/06/09/apres-tesla-mercedes-introduit-lui-aussi-une-batterie-de-foyer/

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Les amis de Balkany se rendent à France Télévisions pour dénoncer les "journaleux"

A l'appel de l'adjointe au maire de Levallois, des habitants ont rejoint le siège de France Télévisions, mardi 9 juin, pour dénoncer le "lynchage médiatique" dont est victime, selon eux, le député-maire Patrick Balkany.



"Nous sommes là pour dire stop au lynchage des élus – tous les élus d'ailleurs – et pour le respect de la présomption d'innocence." Après la diffusion le 4 juin d'un numéro de "Complément d'enquête" sur France 2, consacré au couple Balkany et à sa gestion de l'immobilier, l'adjointe au maire Sylvie Ramond a lancé une pétition de soutien à Patrick Balkany.

Ce mardi 9 juin, donc, rendez-vous sur le parvis de Levallois (Hauts-de-Seine), avant de filer devant le siège de France Télévisions, à Paris (15e arrondissement). A l'heure indiquée, entre 25 et 30 personnes sont sur place. Patrick Balkany est au courant. "Il respecte mon initiative, mais il ne m'a pas donné son avis", précise Sylvie Ramond.


L'adjointe au maire de Levallois-Perret, Sylvie Ramond, le 9 juin 2015.
L'adjointe au maire de Levallois-Perret, Sylvie Ramond, le 9 juin 2015. (F. MAGNENOU / FRANCETV INFO)


Vient le temps des présentations. "– Bonjour, francetv info, de France Télévisions ! Le site, hein..." Certains habitants semblent surpris. "Vous êtes juge ?" ajoute une femme, ironique. "Les journalistes montrent toujours le verre à moitié vide. Il faut donner envie d'avoir envie. En tant que Levalloisienne, je me sens insultée !" Quelques sourires plus tard, le cortège s'engage dans la bouche du métro, pour 40 minutes de trajet à l'heure de pointe. "Ce sont tous des habitants et c'est fait bénévolement", croit bon de préciser un participant. Il faut dire que le cortège est insolite.

"Lettre ouverte aux journaleux"

Les participants ont une dent contre France 2, qui a diffusé l'enquête, mais aussi contre l'ensemble "des médias". Jacqueline a même rédigé "une lettre ouverte aux journaleux". Le document leur conseille de soigner leurs aigreurs d'estomac avec du Nux Vomica. "Je me sens insultée par ces jeunes 'journaleux' qui n'ont pas vécu la transformation de notre ville où tout le monde souhaite vivre." Elle cite même un passage de Pierre Bourdieu pour défendre Patrick Balkany. Le passage en question dénonce les méfaits de la télévision.

L'analyse de "Nine" (il s'agit d'un pseudo) est plus abrupte : "Les médias, ce sont les journaleux qui écrivent de la merde. Ce cœur pour Patrick Balkany, je l'assume totalement."


Une Levalloisienne arbore un badge de soutien à Patrick Balkany, mardi 9 juin 2015, devant le siège de France Télévisions, à Paris.
Une Levalloisienne arbore un badge de soutien à Patrick Balkany, mardi 9 juin 2015, devant le siège de France Télévisions, à Paris. (F. MAGNENOU / FRANCETV INFO)


"Tout le monde veut vivre dans notre ville"

Devant le siège de France Télévisions, d'autres habitants rejoignent le groupe, après avoir attendu sur place. Deux banderoles sont déployées : "Stop au lynchage médiatique" et "Collectif des Levalloisiens", nom du comité imaginé par Sylvie Ramond après l'émission. "C'est joli, ce que vous avez fait", commente l'adjointe au maire. Les agents de sécurité tiquent un peu, mais l'attroupement, modeste, ne dérange personne.

Pas de slogan, pas de chant. Des participants interviennent tout de même pour souligner la qualité de vie à Levallois et vanter sa sécurité, sa politique sportive, la qualité du parc immobilier social, les places facilement obtenues en crèche... Depuis l'immeuble, quelques journalistes de France Télévisions prennent en photo les manifestants, qui prennent en photo les journalistes. "Ah, ils ne descendent pas ! Ils préfèrent boire un café !" commente un manifestant. Le distributeur de boissons, en effet, donne sur la baie vitrée.


Des manifestants apportent leur soutien au député-maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) Patrick Balkany, mardi 9 juin 2015, devant le siège de France Télévisions, à Paris.
Des manifestants apportent leur soutien au député-maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) Patrick Balkany, mardi 9 juin 2015, devant le siège de France Télévisions, à Paris. (F. MAGNENOU / FRANCETV INFO)


Et les affaires, évoquées dans "Complément d'enquête" ? Pas de quoi ébranler l'assistance. "Mais nous, on n'a rien vu, on ne voit rien. Cela ne sert à rien de faire du blabla ! Je l'ai regardée, l'émission. Elle ne m'a fait ni chaud, ni froid", commente Abdelaziz, installé depuis quatre ans à Levallois."Et la présomption d'innocence ? Vous avez vu Eric Woerth, finalement relaxé après avoir été tant sali ?" ajoute une autre. "On n'a pas le droit de détruire un être humain comme ça, peu importe ce qu'il a fait", évoque encore une chef d'entreprise, qui croise parfois Patrick Balkany au marché. "Ce qui emmerde les médias, c'est qu'il a du pognon, c'est tout", résume un homme.

Habitants ou militants ?

Vers 19h30, Abdelaziz a replié sa banderole. Mission accomplie. "Nous étions en semaine, là, mais pourquoi ne pas revenir un week-end ?" Le groupe se dirige vers la station de bus. Pas de métro au retour. "Le plus important, c'est la pétition", rappelle Sylvie Ramond, alors que la manifestation n'a pas mobilisé les foules. "Je suis un peu triste [pour Patrick Balkany] parce qu'on ne peut pas faire une ville comme ça sans avoir du cœur", continue d'argumenter Valentin. Il évoque "les encouragements et les petites tapes", après une campagne de collage ou de "boîtage".

Il montre sa carte UMP, alors on retente. Tous ces gens, ce sont des militants ? "Oui, la plupart des gens ici ont leur carte chez les Républicains ou au Rassemblement pour Levallois [association dont le but est de promouvoir l'action publique du couple Balkany]. Ou les deux." Et ce jeune homme, là-bas ? "Oui, oui, lui aussi, il est aux Jeunes Républicains." Une heure plus tôt, pourtant, l'intéressé se présentait comme un "simple Levalloisien".


http://www.francetvinfo.fr/france/les-amis-de-balkany-se-rendent-a-france-televisions-pour-denoncer-les-journaleux_943737.html

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Vaste action européenne contre la fraude sur internet, 49 arrestations

Plusieurs polices européennes, soutenues par la belge, ont arrêté 49 personnes mardi dans le cadre d'une action internationale contre des réseaux de criminels ayant détourné des millions d'euros en interceptant des communications sur internet, a indiqué Eurojust mercredi.

Les suspects, "principalement en provenance du Cameroun et du Nigeria", ont été arrêtés dans le cadre de l'action menée par les polices italienne, espagnole et polonaise, a indiqué l'organe européen de coordination judiciaire Eurojust dans un communiqué, refusant de donner plus de détails sur les lieux des arrestations.

"L'opération Triangle" était également soutenue par les polices belge, anglaise et géorgienne. Cinquante-huit perquisitions ont été menées dans le cadre de l'opération, qui est née de trois opérations parallèles ciblant les groupes criminels organisés spécialisés dans le "phishing", ou l'envoi d'e-mails récupérant les données personnelles en utilisant une fausse identité.

Grâce à ces données, les criminels ont mené à bien des "attaques de l'homme du milieu" en interceptant des communications et détournant six millions d'euros de victimes, dont des sociétés, à travers l'Europe "à travers un réseau sophistiqué de blanchiment d'argent".

L'opération a "démontré que des institutions européennes et des autorités nationales peuvent combattre avec succès, ensemble, l'une des formes de criminalité moderne les plus difficiles à détecter", a assuré Eurojust.


http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_vaste-action-europeenne-contre-la-fraude-sur-internet-49-arrestations?id=9003021