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Messages - mike

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Les urgences accueillent trop de patients qui ne requièrent pas de soins urgents

Les services d’urgence des hôpitaux accueillent trop de patients qui n’ont pas besoin de soins urgents.
Il s’agit souvent d’accidents sans gravité qui ne nécessitent pas l’intervention de ce service spécifique.

Cela représente un certain coût pour l’assurance soins de santé, ressort-il du rapport d’activité du service d’évaluation et de contrôle médicaux (SECM) publié mardi.

Le gendarme de l’Inami s’était déjà penché en 2011 sur les données de facturation des services d’urgence des hôpitaux belges aux organismes assureurs. L’an dernier, le SECM a de nouveau enquêté sur le sujet, en examinant la facturation des prestations de tous les hôpitaux belges avec une fonction reconnue de soins urgents auprès de 3.173 patients de tout âge, pris en charge entre le 27 et 29 novembre 2011.

Il ressort de cette analyse que les urgences accueillent trop de patients n’ayant pas besoin de ce type de soins et qu’il n’est souvent «pas possible de mettre en évidence par quel médecin le patient a été vu. Il est donc difficile de contrôler si les prestations portées en compte ont été effectivement réalisées».
 De plus, des médecins urgentistes dans certains hôpitaux font systématiquement appel à un spécialiste, ce qui coûte également à l’assurance soins de santé.

Enfin, selon le SECM, «la transmission de l’information entre le service d’urgence et le médecin généraliste peut être meilleure».

En outre, le service de contrôle a constaté 635.325 infractions l’an dernier, contre 639.000 en 2013.
Le montant des remboursements volontaires s’est élevé en 2014 à 3.579.899 euros.

http://www.sudinfo.be/1307062/article/2015-06-09/les-urgences-accueillent-trop-de-patients-qui-ne-requierent-pas-de-soins-urgents


3707
Les Anonymous video , info press , action / Levez vous !
« le: 10 juin 2015 à 19:40:31 »
Levez vous !



Parce qu'il est temps de nous unir et d'agir pour faire face aux problématiques de notre système et de notre développement. Parce qu'il ne nous reste certainement plus bien longtemps avant d'atteindre la zone de non-retour.
Il est nécessaire pour chaque être humain de se sentir concerné par les problématiques de notre temps et d'agir à son niveau pour essayer

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Le modèle Islandais - Une lueur d'espoir pour d'autres nations


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Anonymous affrontements final

video : http://dai.ly/x2bf32p

3710
Anonymous contre la pauvreté

video : http://dai.ly/x25fbpd

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Anonymous message pour Israël

video : http://dai.ly/x25h75d

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A 102 ans, elle obtient le doctorat que les nazis lui refusaient



À 102 ans, Ingeborg Syllm-Rapoport a officiellement reçu, mardi 9 juin, son doctorat. Cette pédiatre allemande en avait été empêchée en 1938 par les nazis en raison de ses origines juives. La clinique universitaire de Hambourg a estimé dans un communiqué qu’elle était « probablement la plus âgée du monde » à se voir décerner ce diplôme.

Le 15 mai dernier, elle avait enfin pu passer avec succès cet oral devant un jury de trois professeurs venus spécialement de Hambourg pour se rendre dans son appartement berlinois. « Après environ 80 ans, nous sommes enfin parvenus (…) à rétablir un petit peu de justice, cela nous remplit de satisfaction », a déclaré le président du conseil d’administration du centre médical universitaire d’Hambourg-Eppendorg, pendant la cérémonie de remise de diplôme.

Une vie entre les Etats-Unis et l’Allemagne

Née en 1912, Mme Syllm-Rapoport avait étudié la médecine à Hambourg avant de travailler en tant que médecin-assistant à l’Hôpital israélite de la ville en 1937 et 1938, période au cours de laquelle elle rédigea sa thèse de doctorat consacrée à la diphtérie. Mais elle ne put jamais la soutenir car les autorités universitaires national-socialistes, « en application des lois raciales en vigueur », l’en empêchèrent, a expliqué la clinique universitaire.

Elle décide donc d’émigrer aux Etats-Unis en 1938. Elle deviendra pédiatre et y rencontrera son mari avec qui elle aura quatre enfants. Or, en 1952 le sénateur républicain Joseph MacCarthy entretient un climat de « chasse aux sorcières » contre tout sympathisant éventuel du bloc soviétique. Cette communiste convaincue revient donc en Allemagne avec son mari, à Berlin-est.

En 1969, Mme Syllm-Rapoport y fonde, au sein de l’hôpital berlinois de la Charité, la première chaire de néonatalogie en Allemagne. Aujourd’hui, elle vit toujours dans son appartement de l’ex-Berlin Est, dans un quartier jadis réservé aux artistes et aux intellectuels.

http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/06/09/a-102-ans-elle-obtient-le-doctorat-que-les-nazis-lui-refusaient_4650614_3214.html?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook

3715
Qui a financé Hitler : la liberté en échange du silence ? Des noms et des faits.



Qui a financé Hitler : la liberté en échange du silence ? Des noms et des faits.

on: juin 08, 2015


Actuellement, en particulier à la veille du 70° anniversaire de la Victoire du 9 mai, on a rompu des lances au cours des débats pour déterminer qui avait déclaré la 2° guerre mondiale, et quel avait été le rôle, dans cette affaire, du pacte Molotov-Ribbentrop. Personne n’a pris la peine d’aller chercher dans la direction d’une création du nazisme par Londres et Washington. Le secret de l’aide fournie par les Anglo-saxons à Hitler, au tout début de sa carrière politique, a été emporté dans la tombe par deux personnes.

Qui en réalité a financé l’arrivée d’Hitler au pouvoir ? Jusqu’à ce jour les historiens ne trouvent pas un accord sur le sujet : les uns pensent que les nazis étaient entretenus en secret par la Reichswehr allemand qui chérissait le rêve de prendre la revanche après la défaite lors de la 1ère Guerre Mondiale, d’autres prétendent que les principaux sponsors du Führer étaient des industriels allemands.


Cependant, – comme l’ont découvert mes collègues, – lorsque durant le procès de Nuremberg l’ex-président de la Reichsbank et le ministre de l’économie Hjalmar Schacht a proposé, par un juste retour de choses, de mettre sur le bancs des accusés ceux qui ont nourri le 3e Reich ayant mentionné des compagnies américaines General Motors et Ford, ainsi que le gérant de la Banque d’Angleterre Montagu Norman en personne. Les américains se sont empressés conclure avec lui un accord en lui promettant la liberté contre son silence. Ainsi le Tribunal International militaire a entièrement acquitté Schacht malgré les contestations des juristes soviétiques.

Le secret de l’aide anglo-saxonne à Hitler, au tout début de sa carrière, a été emporté par deux hommes, le financier suisse Wilhelm Gustloff (ce n’est pas un hasard si le führer a donné son nom, à titre posthume, au plus grand navire de croisière d’Allemagne) et le trésorier de la NSDAP Franz Schwarz. Hjalmar Schacht appelait Gustloff, qui a été tué en 1936 à Davos, en Suisse par un étudiant malingre, «médiateur permanent» entre les corporations anglaises et américaines d’une part, et les nazis d’autre part (d’après certaines données, Gustloff a fait l’intermédiaire de 1925 à 1929). Pour ce qui est du SS-Obergruppenführer Schwartz il mourut d’une mort non moins étrange que Gustloff : le 2 décembre 1947, il devait être libéré du camp de filtration de Ratisbonne, mais le général n’a pas pu sortir. Après le petit déjeuner, il se sentit mal, et mourut une heure et demie plus tard, à la suite de « problèmes d’estomac », comme on l’a noté dans les conclusions de l’expertise médicale. En avril 1945, Schwarz avait brûlé dans la « maison marron » (l’état-major de la NSDAP à Munich) tous les documents bancaires qui auraient pu compromettre les représentants des pays vainqueurs, et pour cette raison, comptait naïvement sur de l’indulgence.

C’est de la direction de la compagnie Shell qu’Hitler reçut sa première valise de billets.

Mais en dépit du fait que deux témoins des plus importants se sont tus pour toujours, certains historiens ont réussi à obtenir des preuves du soutien financier anglo-saxon à Hitler et à ses sbires. En particulier, l’Italien Guido Giacomo Preparata, qui s’est consacré à l’étude des liens des nazis avec les cercles d’affaire de Londres et de Washington, pendant près de deux décennies, désigna par leurs noms ceux qui avaient amené les « bruns » au pouvoir : « Qui a financé les nazis dès le début ? D’après une légende ridicule, qui s’est obstinément imposée dans la société, les nazis se finançaient eux-mêmes, en collectant de l’argent à leurs meetings politiques ». Et plus loin, Preparata prouve de façon convaincante : la majeure partie des moyens financiers du parti nazi était d’origine étrangère. Les clans financiers d’outre-Atlantique des Morgan et des Rockefeller promurent à Wall Street des actions de IG Farbenindustrie et de toute une série d’usines chimiques allemandes, à travers le banque Chase National (plus tard la création de Krupp passa sous le contrôle de la Standard Oil de Rockefeller), et à travers la banque Dillon et Reid – Vereinigte Stahlwerke Alfred Thiessen. « En 1933, quand il fut compréhensible avec une incontestable clarté que la compagnie AEG avait financé Hitler, écrit Preparata, 30% des actions appartenaient à son partenaire américains, General Electric. De sorte, suppose l’historien, que « pendant 15 ans, de 1919 à 1933, l’élite anglo-saxonne s’est activement mêlée de la politique allemande, avec l’intention de créer un mouvement obscurantiste qui puisse être utilisé comme pion dans la grande intrigue géopolitique… Ce ne sont pas l’Angleterre et l’Amérique qui ont créé l’hitlérisme, mais ce sont bien elles qui ont créé les conditions dans lesquelles ce phénomène a pu apparaître.

Et voici ce qu’écrivait un autre spécialiste des flux financiers qui affluaient vers Hitler, l’historien allemand Joachim Fest : « A l’automne 1923, Hitler se rendit à Zürich et en revint, comme on le dit, « avec un coffre bourré de francs suisses et de dollars en coupures ». C’est-à-dire qu’à la veille de la tentative du « putsch de la bière » quelqu’un a fourni au führer une somme importante en liquide ». Ce « quelqu’un », d’après certaines données, ne serait autre que sir Henry Deterding, directeur de la compagnie anglo-hollandaise Shell. Il financera Hitler aussi plus tard, par l’entremise de Wilhelm Gustloff. Fait intéressant, le tribunal de Munich qui a jugé l’affaire des putschistes, a pu seulement prouver que le parti nazi avait reçu 20 000 dollars des industriels de Nuremberg pour organiser l’émeute. Pourtant, les dépenses des partisans d’Hitler ont été estimées à au moins 20 fois plus ! En avril 1924, Hitler fut condamné à cinq ans de prison pour haute trahison, mais il est libéré déjà en décembre, acquiert la villa “Berghof” et lance le journal renouvelé “Völkischer Beobachter ». Avec quel fric, on se le demande ? « A partir de 1924, écrit Joachim Fest, les industriels et les financiers partisans d’Hitler (Thyssen, Vogler, Schroeder et Kirdorf) ont transmis secrètement des sommes significatives aux nazis. De plus, la direction des émeutiers et les fonctionnaires du parti reçurent des salaires en monnaie étrangère ». Il est remarquable que Vogler et Schroeder étaient plutôt des hommes d’affaire américains qu’allemands, ils amassaient leur capital essentiellement au-delà de l’océan. Parmi les sponsors d’Hitler, on trouve d’autres figures controversées, par exemple le chef de l’IG Farben Max Warburg – le frère du directeur de la Federal Reserve Bank de New York Paul Warburg. Ou Carl Bosch, chef de la division allemande de Ford Motor Company. Et comment les industriels allemands auraient-ils pu souhaiter l’arrivée d’Hitler au pouvoir? En effet, les nationaux-socialistes ne souhaitaient pas moins que les bolcheviks limiter les industriels!

Ce pour quoi Henry Ford a été récompensé par l’ordre suprême du III° Reich

Puisque on parle de Ford : en 1931, une journaliste du journal américain Detroit News, arrivant en Allemagne pour prendre une interview auprès d’Adolf Hitler, politicien d’avenir, aperçut avec surprise, au dessus de son bureau, la photo d’une personne qui lui était familière, Henri Ford. « Je le considère comme mon inspirateur », expliqua Hitler. Mais Ford n’était pas seulement l’inspirateur du nazi principal, c’était aussi son généreux mécène. Ford et Hitler s’étaient entendus sur la base de leur antisémitisme commun. Déjà dans les années 20, « papi Ford » avait imprimé et envoyé en Allemagne à ses frais un tirage d’un demi-million du « Protocole des Sages de Sion », et ensuite deux de ses livres, « le judaïsme mondial » et « l’Acticité des juifs en Amérique ».



automobiles Opel, produisant les camions pour l’armée Blitz

A la fin des années 20 et au début des années 30, Ford, d’après quelques sources, entretenait généreusement le NSDAP (à ce sujet se sont conservés des témoignages écrits de Franz Schwarz, il est vrai que celui-ci n’a pas donné de sommes concrètes). En signe de reconnaissance, Hitler décora Ford de la grand croix de l’Aigle allemand, la plus haute distinction du Reich que puisse mériter un étranger. Cela eu lieu le 30 juillet 1938 à Detroit, au cours d’un repas de fête auquel assistaient environ mille cinq cents Américains célèbres. L’ordre fut remis par le consul allemand. Ford en fut, dit-on, si ému qu’il se mit même à pleurer. Après quoi Ford prit sur lui l’entier financement du projet hitlérien de « l’automobile populaire », et il obtint en fin de compte 100% des actions du consortium Volkswagen.

Les liens de Ford et d’Hitler étaient à ce point solides qu’ils ne se relâchèrent pas même pendant la guerre. A ce moment avait été votée outremer une loi spéciale qui interdisait toute collaboration avec les hitlériens (Trading with the enemy act), mais cette loi n’avait, semble-t-il pas de poids pour Ford. En 1940, Ford refusa d’assembler les moteurs des avions de l’Angleterre, en guerre avec l’Allemagne, et au même moment, sa nouvelle usine, dans la ville française de Poissy, commençait à sortir des moteurs pour les avions de la Luftwaffe. Les filiales européennes de Ford fournirent à Hitler en 1940 65 000 camions, gratuitement ! Dans la France occupée, la filiale de Ford continuait à produire des camions pour la Wehrmacht, et son autre filiale d’Alger fournissait au général hitlérien Rommel des camions et des blindés. A ce propos, un truc remarquable : à la fin de la guerre, l’aviation de l’alliance rasa la ville allemande de Cologne. Seuls les quelques bâtiments des usines Ford restèrent intacts, par l’effet de quelque miracle ! Cependant Ford (et en même temps ses concurrents de General Motors) obtint du gouvernement des USA des compensations pour les dégâts « causés à ses propriétés en territoire ennemi ». Par ailleurs General Motors possédait l’un des plus importants consortiums automobiles d’Allemagne, Opel, qui produisait les camions militaires du modèle Blitz, « l’éclair ». Sur la base de ces voitures, des esprits ingénieux créèrent les tristement célèbres « gazenwagen », chambres à gaz sur roues. Au début de la deuxième guerre mondiale, les investissements des corporations américaines dans leurs filiales allemandes atteignaient au total environ 800 millions de dollars, ceux de Ford ont été estimés à 17, 5 millions de dollars.

Les flux monétaires des USA vers l’Allemagne étaient contrôlés par les services secrets américains

Vous vous souvenez de l’épisode des « Dix-sept instants du printemps », quand le général nazi Karl Wolf rencontre le chef de la CIA Allan Dalles ? Les historiens posent souvent la question : pourquoi le président Roosevelt a-t-il envoyé précisément Dalles mener en suisse des négociations séparées ? La réponse est évidente. En janvier 1932, eut lieu la rencontre d’Hitler et du financier britannique Norman Montaigu. Iouri Roubtsov, docteur en sciences historiques, membre de l’académie des sciences militaires, suppose que « fut conclu un accord secret de financement du NSDAP ». « A cette rencontre, écrit Roubtsov, assistaient aussi des politiciens américains, les frères Dalles, ce que n’aiment pas évoquer leurs biographes. » L’un des frères était le futur directeur du contrespionnage américain, Allan Dalles. Est-ce une simple coïncidence ? Comme l’affirment certains historiens, c’est précisément Dalles qui contrôlait personnellement tous les flux monétaires qui arrosaient le Reich, depuis la campagne électorale d’Hitler en 1930. Elle fut d’ailleurs partiellement financée par IG Farbenindustrie, qui se trouvait alors déjà sous le contrôle de la Standard Oil de Rockefeller. Et voici que Roosevelt envoie précisément Dalles aux pourparlers secrets, pour la bonne raison que celui-ci savait mieux que personne quels Américains avaient magouillé et combien ils avaient investi dans la croissance économique du Reich. Pourquoi Dalles a-t-il interrogé avec tant d’insistance le général Wolf sur les actifs des « nouvelles autorités allemandes » et leur réserve d’or ? Mais parce qu’on lui avait donné comme mission de « récupérer » au plus vite toutes les dépenses !

Le thème du financement d’Hitler par les corporations anglo-américaines est si vaste qu’on ne peut guère le traiter ne un seul article de journal. L’histoire d’ Ernst Hanfstaenglen, Américain d’origine allemande qui servait de « tuteur » à Adolf Hitler, de la part des services secrets américains dans les années 20 et qui transmettait au futur führer l’argent des hommes d’affaire d’outre Atlantique est restée en dehors du cadre de notre récit. Nous n’avons pu pleinement exposer le rôle de l’Anglais Norman Montaigu dans le financement d’Hitler et le schisme de l’élite anglaise, observent des collègues qui se proposent de poursuivre l’étude des flux financiers qui ont nourri le nazisme allemand.

Et maintenant une question:  qui a déclenché la IIe Guerre Mondiale? Vous maintenez toujours que c’est à cause du pacte Molotov-Ribbentrop ? Ou plutôt de Londres et Washington ? Vos avis?


http://novorossia.today/qui-a-finance-hitler-la-liberte-en-echange-du-silence-des-noms-et-des-faits/

3716
Sommet BRICS-OCS en Russie: un coup dur pour l'hégémonie américaine


Le sommet conjoint du BRICS et de l'OCS qui se déroulera en juillet dans la république russe de Bachkirie fournira à Moscou une excellente occasion d’afficher sa souplesse et son aptitude à braver les sanctions occidentales.



Le sommet conjoint des BRICS et de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), qui se tiendra en juillet à Oufa (Bachkirie), risque de porter un coup dur à l'hégémonie mondiale des Etats-Unis, écrit Greg Shtraks dans les pages du magazine japonais The Diplomat.

Ce sommet promet d'être très important, car il pourrait donner naissance aussi bien à une nouvelle institution financière commune — la Banque de développement de l'OCS — qu'à de nouvelles alliances stratégiques susceptibles de modifier le rapport des forces en Asie-Pacifique.

Le prochain sommet ouvrira en outre d'excellentes perspectives à l'OCS, car il est fort probable que de nouveaux pays adhèrent prochainement à cette organisation. Il s'agit notamment de l'Afghanistan, de la Mongolie, de l'Iran, de l'Inde et du Pakistan.

Selon M. Shtraks, l'Inde et le Pakistan sont les candidats les plus probables. Leur adhésion pourrait équilibrer au sein de l'OCS les relations entre la Chine qui coopère avec le Pakistan depuis les années 1960 et la Russie, partenaire de longue date de l'Inde.


Le sommet d'Oufa évoquera également la création d'une banque de développement au sein de l'OCS, ainsi que la coopération entre l'Union eurasiatique et le projet chinois "Nouvelle route de la soie" prévoyant la création d'un corridor de transport entre la Chine et l'Europe via la Russie. D'après Greg Shtraks, le mécanisme de cette coopération est en cours d'élaboration.

En ce qui concerne le BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), le forum d'Oufa présentera une feuille de route pour le développement de cette alliance jusqu'en 2025.

La Russie assurant la présidence tournante du BRICS et de l'OCS, le sommet conjoint de ces deux organisations fournira à Moscou une excellente occasion de montrer sa souplesse et son aptitude à braver les sanctions occidentales, conclut l'analyste.


Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150609/1016479203.html#ixzz3cbAvF38c



3717
Un post-it avec un tampon de l'administration autorise un migrant "à dormir où il veut dehors"

Ce document appartient à un Centrafricain qui a été interpellé lundi à Paris.
 Il semble émaner du bureau de Lille de l'Office français de l'immigration et de l'intégration.




Veuillez l'autoriser, pour un court temps, à dormir où il veut dehors. Merci !" Après l'évacuation musclée de 84 migrants dans le 18e arrondissement de Paris, lundi 8 juin, un homme a montré un étrange document en sortant du commissariat.

Le papier est un post-it rose. Un court texte est rédigé à la main. En bas, il y a un tampon du bureau de Lille de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii). La photo de ce document a été prise par Pascal Julien, conseiller EELV de Paris dans le 18e arrondissement, qui indique à francetv info qu'il se trouvait alors à la sortie du commissariat.

Galla Bridier, également conseillère EELV dans le même arrondissement, était sur place, au même moment. Elle raconte la scène à francetv info : "Parmi les premiers migrants à sortir du commissariat, nous avons vu deux Centrafricains, âgés de moins de 30 ans. Ils arrivaient de Calais (Pas-de-Calais). Ils y étaient le matin même et c'est là-bas que ce papier leur a été délivré, indique l'élue. L'un d'eux parlait français. C'est ce dernier qui avait le papier. Il a rendez-vous aujourd'hui [mardi] à l'Ofpra [Office français de protection des réfugiés et apatrides] de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne), à 14 heures."

Galla Bridier indique ne pas savoir où ont dormi les deux hommes qui n'avaient aucune idée de comment se rendre à Fontenay-sous-Bois. Mais elle précise qu'ils ont été orientés vers une association.

Joint par francetv info, l'Ofii n'est pas en mesure de commenter ce post-it rose. Un papier qui montre, selon Galla Bridier, que "l'Etat est dépassé" par l'afflux de migrants. De son côté, le ministre de la Ville, Patrick Kanner a indiqué, lundi sur i-Télé, qu'il fallait "vérifier quelle est la réalité de ce papier", certifiant que l'administration française "ne délivrait pas de tels sauf-conduits". Il a avancé la thèse d'une "manipulation" ou le fait que cette autorisation "ait été achetée. Ce qui serait pire."


http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/migrants/un-post-it-avec-un-tampon-de-l-administration-autorise-un-migrant-a-dormir-ou-il-veut-dehors_943617.html?hash=03b108eb-a568-42f2-9c1e-f298e3cb0bbd

3718
Les Anonymous video , info press , action / Libérons nous Tous
« le: 09 juin 2015 à 22:21:24 »
Libérons nous Tous

Libérons nous tous de l'esclavagisme financière et de ces dogmes politiques, commerciales et raciales!!



3719
Deux Anonymous mis en examen pour des cyberattaques en Lorraine



Une attaque informatique avait visé 4 sites internet lorrains en décembre. Après plusieurs mois d'enquête, la justice a peut être mis la main sur ses auteurs. Deux hommes ont été mis en examen, l'un vient de Nancy, l'autre de Reims.

En décembre, ils avaient piraté plusieurs sites internet lorrains. En cette fin de semaine, la justice a peut-être mis la main sur les auteurs de l'attaque. Après 4 mois d'enquête, deux hommes ont été mis en examen à l'issue de 48h de garde à vue. L'un est Nancéien, l'autre Rémois. Tous deux sont des passionnés d'informatique, autodidactes, qui ont agi à distance avec un simple ordinateur, saisi par la DGSI qui a mené l'enquête.



Le plus jeune a 19 ans et est domicilié en banlieue de Nancy. Il est le complice d'un quadragénaire qui a opéré depuis son domicile de Reims. Leur appartenance au collectif Anonymous ne fait aucun doute : le jeune homme de Nancy l'a revendiqué et des masques retrouvés chez lui ont pu le confirmer. Leur technique était simple, elle consistait à saturer les sites visés. Les serveurs étant submergés, les internautes ne pouvaient plus y accéder.


Anonymous vise "les grands projets inutiles et imposés"

Il y a quatre mois, ils avaient de la même façon réussi à bloquer le site du conseil régional de Lorraine, mais aussi celui de l'Andra, l'agence régionale de gestion des déchets radioactifs à Bure dans la Meuse, et du ministère de la défense. Le laboratoire d'enfouissement des déchets radioactifs fait partie des cibles d'Anonymous qui vise "les grands projets inutiles et imposés".  Les deux hommes désormais démasqués devront s'expliquer dans deux mois devant le tribunal correctionnel de Nancy, le 9 juin prochain. Ils encourent jusqu'à 10 ans de prison et 150.000 euros d'amende.

http://www.franceinfo.fr/actu/faits-divers/article/deux-hommes-du-groupe-anonymous-mis-en-examen-pour-des-cyberattaques-666345

3720
Une cyberaction pour protester contre le meurtre de Rémi Fraisse pourrait mener des Anonymous en prison





Trois militants du collectif Anonymous sont appelés le 9 juin devant le tribunal correctionnel de Nancy. En cause : des attaques informatiques contre des sites institutionnels qui entendaient dénoncer la politique d’enfouissement de déchets nucléaires et le meurtre de Rémi Fraisse à Sivens. Ils encourent jusqu’à 10 ans de prison et/ou 150 000 euros d’amende.




Trois militants du collectif Anonymous, soupçonnés d’avoir mené en décembre 2014 et janvier 2015 des attaques informatiques contre des sites institutionnels, dont celui du ministère de la défense, sont appelés le 9 juin devant le tribunal correctionnel de Nancy. Les hacktivistes (contraction des mots hacker et activiste) entendaient dénoncer la politique d’enfouissement de déchets nucléaires et le meurtre de Rémi Fraisse à Sivens. Mais le procureur a retenu le délit d’« accès et maintien frauduleux » dans un système informatique « en bande organisée » : les trois Anonymous encourent jusqu’à 10 ans de prison et/ou 150 000 euros d’amende.

Cette étape supplémentaire dans la criminalisation des mouvements sociaux, au nom de la lutte contre la cybercriminalité et le terrorisme, illustre la dérive sécuritaire et les atteintes aux libertés publiques.

Opération GreenRights

On connaissait leurs actions contre la scientologie, leur soutien à Occupy Wall Street ou aux révolutions arabes. L’implication d’Anonymous dans les questions d’écologie ? Elle débute le 25 mars 2011, soit deux semaines après la catastrophe de Fukushima. Le collectif informel de hackers lance alors l’opération GreenRights, dans le but d’alerter contre les dangers du nucléaire.

Leur mode d’action consiste notamment en des DDoS (attaque par déni de service distribué), des attaques informatiques simples consistant à saturer de requêtes un site afin de le rendre temporairement inaccessible. Plusieurs géants de l’énergie seront ainsi visés, comme Général Electric ou BP, Enel puis EDF, dont le site sera bloqué pendant une douzaine d’heures, donnant lieu à une enquête de huit mois par la DGSI (ex-DCRI) aboutissant à trois arrestations.

En décembre 2014, une sous-section de l’opération GreenRights voit le jour. L’opération GPII, comme son nom l’indique, entend s’opposer aux grands projets inutiles et imposés, tels que la ligne TGV Lyon-Turin, le barrage de Sivens, l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, le Center Parc de Roybon, ou encore le centre d’enfouissement de déchets nucléaires Cigéo, à Bure, dans la Meuse. C’est dans ce cadre que sont lancées, courant décembre 2014, des attaques DDoS contre des sites web en relation avec Cigéo : celui du conseil régional de Lorraine, du conseil général de la Meuse, et différents sites de l’ANDRA, l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs.


Un gros coup est porté le 6 janvier, lorsque les hacktivistes prennent pour cible le ministère de la Défense, en réponse à la mort de Rémi Fraisse, tué par un gendarme en octobre 2014 sur le site du projet de barrage de Sivens. Le lendemain, 7 janvier, la tragédie de Charlie Hebdo conduit les Anonymous à stopper leur attaque sur le ministère, comme ils l’expliquent sur leur compte twitter. Mais l’Etat ne compte pas en rester là. L’affaire est saisie par la Juridiction inter régionale spécialisée (Jirs) de Nancy, et après quatre mois d’enquête par la DGSI, deux personnes sont arrêtées début avril à Reims et à Nancy, et placées sous contrôle judiciaire après 48h de garde à vue.

Un proche de la ZAD de NDDL, qui se définit en riant comme "jihadiste vert" mais, surtout, qui lutte "pour un monde différentE", sera interpellé à Nantes le 30 avril par un dispositif policier ubuesque.

Les trois hommes, soupçonnés d’avoir commis des attaques contre l’Andra, le ministère de la Défense et les sites institutionnels lorrains, encourent jusqu’à dix ans de prison et 150 000 euros d’amende et sont convoqués devant le tribunal correctionnel de Nancy le 9 juin.

La grosse artillerie - mais pas de préjudice avéré

De prime abord, ce qui frappe dans cette affaire, ce sont les moyens déployés par l’Etat pour des sites rendus inaccessibles quelques heures. "Ils sortent la grosse artillerie", résume Etienne Ambroselli, avocat du jeune Nancéen, perplexe devant un dossier d’enquête de 1 400 pages. "Je suis stupéfait par l’ampleur du travail mené en réponse à des actes qui n’ont pas donné lieu à un préjudice avéré. Ça semble totalement hors de proportions."

Même étonnement pour Stéphane Vallée, avocat du prévenu nantais : "Les moyens mis en œuvre afin de remonter à la source de simples DDoS interrogent. Il est clair qu’ils cherchaient à interpeller des Anonymous. Une telle débauche de moyens fait penser à une justice d’exception. Et le fait que le dossier soit confié à la JIRS donne aussi une connotation particulière." Cette juridiction regroupe en effet des magistrats du parquet et de l’instruction qui travaillent généralement sur des "affaires complexes" liées notamment à la "criminalité transnationale organisée".

Le DDoS, défini en termes juridiques comme "accès et maintien frauduleux, entrave et/ou altération d’un système de traitement informatisé de données à caractère personnel mis en œuvre par l’Etat", entre dans le carde de la loi Godfrain de 1988 qui institue une répression globale de la fraude informatique. Une législation récemment musclée par la loi de novembre 2014 contre le terrorisme, qui crée une circonstance aggravante lorsque les faits sont commis "en bande organisée".

Si ce terme colle assez mal au collectif Anonymous, décrit par le militant nantais comme "une idée, un drapeau, sans chef ni hiérarchie", cette question sera sans doute au cœur de la bataille juridique à venir. Pour Joseph Breham, avocat de "Triskel" dans l’affaire du hacking d’EDF, "une bande organisée suppose plus de deux personnes, une hiérarchie, et un plan d’action. Mais dans les usages, il suffit de trois personnes mises en cause pour que la circonstance de bande organisée soit retenue, comme c’est le cas dans cette affaire. Les actions menées ici sont une forme de désobéissance civile permettant de lancer un débat citoyen. Et cela pose une vraie question sur la notion de bande organisée".

"Tango down !"

Car au-delà des questions de sémantique, ce procès s’annonce comme éminemment politique. Où il est notamment question de liberté de pensée et d’expression autour de dossiers ultra sensibles (les GPII) qui donnent lieu à une vive opposition populaire. On ne compte plus, sur le terrain, les occupations de lieux, manifestations, blocages et sabotages divers qui ont permis de créer un rapport de force avec l’Etat dans les luttes sociales et environnementales de ces dernières années. "Ce dossier crée des ponts entre les luttes", constate Etienne Ambroselli. Pour lui, son client est "un jeune homme de son temps, qui n’est pas un informaticien mais un lanceur d’alerte".

Et si le DDoS est montré du doigt par les autorités comme faisant partie de l’arsenal de la fraude informatique, il est considéré par certains hacktivistes comme un mode d’action politique et légitime parmi d’autres, plutôt doux et qui n’endommage pas le site visé. Il fait d’ailleurs l’objet de revendications sur un compte Twitter, le plus souvent en utilisant l’expression "Tango Down" qui, dans le jargon militaire, indique que la cible a été touchée.


En fréquentant les chats IRC (Internet relay chat) d’Anonymous, ces salons de discussion dédiés à telle ou telle opération, on apprend que les DDoS sont comparés à "des sit-in numériques" ou à "des blocus". Un interlocuteur sur #operationgreenrights, forcément anonyme, raconte : "En 1995, le netstrike (littéralement grève numérique) a été inventé par un groupe italien. Il permettait à tous de participer à la saturation d’un site, simplement en réalisant un rafraichissement forcé d’une page à une heure donnée par un grand nombre de personnes." Une forme de DDoS à la portée de tous. Et qui ne fait pas de ses utilisateurs des criminels en puissance. Le premier "netstrike", datant de 1995, entendait protester contre les essais nucléaires français sur l’atoll de Mururoa. "Il est urgent d’expliquer qu’il y a une différence fondamentale entre un hacktiviste qui se bat pour des idées et un simple "cracker" qui cherche à faire de l’argent", martèle encore cet utilisateur d’IRC.

"Sittings numériques" et cyberattaques mis sur le même plan

De plus, à l’heure où l’ONU appelle la communauté internationale à prendre des mesures pour protéger les installations nucléaires d’éventuelles cyber-menaces, il semble capital de faire preuve de discernement quant à la nature des attaques. "L’hacktivisme apparaît souvent comme une catégorie fourre-tout, mêlant toutes formes de criminalité informatique conduite à des fins politiques", estime Félix Tréguer, co-fondateur de la Quadrature du Net. Il vient de publier une analyse juridique sur le droit pénal de la fraude informatique, dans laquelle il dénonce la confusion et les incohérences entourant ces questions.

"Les actes de protestation comme les DDoS sont mis au même plan que les « cyberattaques » menées par des acteurs étatiques, ce qui conduit à des procédures et des sanctions d’exception". C’est selon lui ce que montre le rôle joué par la DGSI dans l’affaire Greenrights : "La mobilisation d’agents du renseignement apparaît complètement disproportionnée, en particulier à l’heure où certains responsables politiques pointent le manque de moyens consacrés à l’antiterrorisme".

Par ailleurs, "un DDoS ou la défiguration d’un site d’une entreprise comme EDF – par exemple pour afficher sur la page d’accueil un placard revendicatif, également typique du répertoire d’action hacktiviste – sont punis bien plus sévèrement que leurs équivalents du monde physique", affirme encore Félix Tréguer.

Enfin, l’universitaire se désole de "la méconnaissance des réalités sociales et techniques d’Internet qui affecte certains magistrats", et qui "les conduit à exagérer la nature et la gravité des faits reprochés et à voir dans des activités banales un savoir-faire qui serait l’apanage d’une élite délinquante au sein du monde hacker". C’est le cas notamment pour le militant interpellé à Nantes : la justice lui reproche notamment d’avoir agi via l’utilisation de proxys, de serveurs destinés à s’anonymiser, le fait de créer un compte Twitter destiné à revendiquer ses actions, la participation à un salon de discussion IRC, ou encore l’utilisation de pseudonymes - des actes normaux et courants chez beaucoup des utilisateurs d’Internet, revendiqués par beaucoup comme légitimes et nécessaires à l’ère de la surveillance généralisée.

Le procès à venir, reporté à la demande des avocats de la défense, permettra-t-il d’apporter une évolution manifestement nécessaire en matière de jurisprudence concernant le cyber activisme, ou donnera-t-il lieu à de nouvelles dérives répressives ? Réponse dans quelques mois.

http://www.reporterre.net/Une-cyberaction-pour-protester-contre-le-meurtre-de-Remi-Fraisse-pourrait-mener