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Messages - mike

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Plusieurs banques européennes font faillite dans le silence assourdissant des médias français

Les faillites bancaires sont des événements dramatiques pour les épargnants, et pourtant pas si rares si on regarde l’Histoire récente des faillites bancaires. Depuis 2000, pas moins de 543 banques ont fait faillite aux USA dont 140 pour la seule année 2009. En 2015, année ou tout va bien mieux (ironique), nous avons 5 banques en faillite en Europe et 4 aux USA.

 

Plutôt que de vous donner mon avis personnel sur la situation des banques, exercice très risqué en ce moment compte-tenu du contexte, je vous propose une revue de presse qui vous permettra de vous faire une opinion de la situation réelle des banques, et plus particulièrement les banques européennes et françaises. Bien entendu, vous n’entendrez pas parler de faillites bancaires en France, et encore moins des risques de faillite car, c’est bien connu, nos médias français sont tous indépendants des grands groupes internationaux (c’est ironique bien sûr !). Heureusement, tous les médias ne sont pas muets, nous avons encore une partie de la presse écrite libre et ça mérite d’être souligné !

Plusieurs banques européennes font faillite !

Voici le contenu de la [revue de presse] préparé pour vous (Sources fiables uniquement)

Portugal: les vies brisées des petits épargnants de BES (AFP)



Suite et info complete

http://www.businessbourse.com/2015/06/05/plusieurs-banques-europeennes-font-faillite-dans-le-silence-assourdissant-des-medias-francais/#

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Europe / Fifa: Et maintenant du trafic d'armes ?
« le: 08 juin 2015 à 21:46:56 »
Fifa: Et maintenant du trafic d'armes ?



Les enquêtes sur la corruption à la Fifa se poursuivent et de nouveaux scandales éclatent chaque jour. Ce dimanche, la presse allemande a divulgué des informations concernant l'attribution du Mondial 2006. L'Allemagne aurait notamment acheté une voix en livrant des lance-roquettes à l'Arabie Saoudite.

Où s'arrêteront les révélations sur la Fifa ? Alors que la justice et la presse essaient de faire la lumière sur les agissement frauduleux sous l'ère Sepp Blatter, les découvertes inquiétantes se multiplient. La dernière en date concerne l’attribution de la Coupe du monde 2006.

Selon le média allemand Die Zeit, l'Allemagne n'aurait pas hésité à livré des armes à l'Arabie Saoudite dans le but d'obtenir une voix cruciale pour organiser le Mondial. A la lutte avec l'Afrique du Sud, l'Allemagne avait finalement remporté le scrutin par 12 voix contre 11 lors du vote en juillet 2000. Ce dimanche, le média allemand affirme que l'Allemagne a fait livrer des lance-roquettes à l'Arabie Saoudite. Le gouvernement de Gerhard Schröder obtenant ainsi la voix de cette dernière pour empocher la mise.

Ce même média ajoute enfin que des entreprises allemandes ont massivement investi en Asie juste avant la période du scrutin pour acheter d'autres responsables de la Fifa. Parmi ces entreprises, le géant pharmaceutique Bayer ou le constructeur automobile Volkswagen.

http://sports.nouvelobs.com/football/international/articles/le-mondial-2006-achete-par-des-armes-1253904/

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Outre ses déclinaisons artistiques et sociologiques, le phénomène culturel des fumeurs de ganja se développe par la facilité à se procurer le matériel nécessaire à la consommation – en dehors du produit lui-même, que nous verrons plus loin. Les meilleurs briquets pour effriter le haschich, les grinders pour moudre l’herbe et les douilles, à utiliser seules ou en bang, se trouvent chez tous les bons buralistes ; et il n’est pas un bureau de tabac, en France, qui ne vende des feuilles longues, des rouleaux de papiers ou des blunts aromatisés. Pour ceux qui souhaitent faire pousser eux-mêmes leurs plants de canna, les growshops se sont multipliés ces dernières années dans toutes les grandes villes, proposant l’équipement le plus efficace pour reproduire, dans son placard, les conditions climatiques des tropiques. Dès lors, l’hypocrisie des pouvoirs publics apparaît dans toute sa splendeur. La volonté affichée de mettre fin à la consommation de cannabis est sévèrement infirmée par le pullulement, dans le marché légal, des points de vente proposant tout ce qui est utile à la fumette – et qui, en dehors de la marijuana, devient franchement inutile. L’étude élémentaire du développement de ce marché apporte une double constatation : contrairement à ce qu’ils prétendent, les gouvernements et services de l’Etat ne mettent pas tout en œuvre pour freiner le phénomène, loin de là. Et les politiciens, directeurs publics et autres fonctionnaires d’Etat sont, et ce n’est pas vraiment une surprise, totalement assujettis aux intérêts économiques des grands capitalistes, par exemple Vincent Bolloré – le B de OCB.

Les dangers réels

Les études médicales les plus fournies, menées sans a priori par des chercheurs rigoureux, révèlent toutes les risques réels pour la santé que constitue l’usage répété ou continu du cannabis. Les fonctions cognitives, en premier lieu la mémoire, sont particulièrement affectées – d’autant plus lorsque le premier joint est fumé tôt21. Le cannabis entraîne une perte de motivation qui peut prendre des proportions majeures. Enfin, les risques d’entraîner des troubles de la personnalité chez ceux qui en consomment le plus, ou qui ont des prédispositions à ces perturbations, sont réels. Le tableau idyllique, peint par les plus fervents passionnés de la marijuana, est donc clairement démenti par les enquêtes scientifiques les plus conséquentes. Publiée en octobre dernier, l’étude du professeur Wayne Hall22 précise l’ensemble des conséquences et de leurs probabilités, suite à un travail réalisé auprès de fumeurs plus ou moins réguliers durant vingt ans, entre 1993 et 2013. Mais les risques pour la santé ne sont pas les seuls dangers inhérents à la consommation.

La plupart des fumeurs réguliers y conviennent : se procurer du cannabis peut devenir une vraie galère. De multiples réseaux parallèles de production et de distribution existent, et aucune caractéristique spécifique ne saurait s’appliquer à tous ; cela dit, le prix au détail du cannabis a largement gonflé, passant en une quinzaine d’années de cinq à dix euros le gramme en moyenne. La France est dotée d’une production locale, organisée souvent par une poignée de particuliers, qui alimente une partie de la distribution et de la consommation ; la production étant limitée par les surfaces, forcément réduites pour échapper au regard de la police, les cercles de ventes qui en résultent sont restreints et réservés aux proches et aux plus initiés. Le gros de la vente en France provient, pour parti des Pays-Bas sous forme d’herbe, et essentiellement du Maroc sous forme de résine. Le transport et la vente des grandes quantités fumées en France sont organisés par les mafias ; ceci constitue sans aucun doute le plus grand de tous les marchés illégaux de l’hexagone, et fait vivre des milliers d’individus et de familles. Pris, à juste titre, pour un business juteux davantage que pour un service public, tous les moyens sont bons pour maximiser les profits. Les produits vendus, sous forme de weed ou de shit, sont donc régulièrement humidifiés et coupés pour en alourdir le poids, diminuant largement sa qualité, et provoquant parfois des dommages bien plus néfastes sur la santé que la seule fumée du cannabis consumé.

Néanmoins, contrairement à l’argument avancé par ses partisans, la légalisation ne règlerait rien au problème du crime organisé. Bien sûr, pour les consommateurs de cannabis, ce serait un soulagement de ne pas avoir à recourir aux vendeurs des réseaux où l’arnaque n’est jamais loin, ou de ne plus risquer de passer par de longues périodes de diète forcée en raison d’un tarissement de l’approvisionnement. Mais la réalité sociale des mafias dépasse largement la question du cannabis. Ce n’est pas parce que le chanvre est illégal qu’elles pullulent dans les banlieues, contrôlant même parfois certains quartiers ; les mafias existent avant tout par l’exclusion sociale, par la condition de privation d’emploi légal dans laquelle sont maintenues des millions de familles aujourd’hui. Naturellement, personne ne propose de transformer en fonctionnaires tous les revendeurs du cannabis, les conducteurs de go-fast et les piliers de halls d’entrée.

La légalisation ne résoudra donc pas le premier des paradoxes du système capitaliste contemporain : alors qu’une poignée de milliardaires croule sous une fortune à la croissance ultra-rapide, dix millions de travailleurs sont au chômage. Il faut donc envisager toutes les conséquences réelles que prendrait l’adoption d’une telle mesure. Face à l’essor d’un marché légal, les mafias chercheront à concurrencer par deux moyens : proposer un prix plus bas ou des quantités plus élevées, en mettant une pression accrue sur un réseau déjà tendu où les bénéfices des petites mains sont les miettes des plus puissants ; ou proposer d’autres produits à la vente, qui pourraient devenir plus attractifs pour leur interdit devenu exclusif : cocaïne, ecstasy et bien d’autres opiacés ou créations chimiques. Ces produits présentent un risque pour la santé autrement plus important que le cannabis ; et exposeraient leurs vendeurs à un engagement plus grave encore. Loin d’ « apaiser les quartiers », la légalisation prise isolément, donc s’appliquant dans le système capitaliste actuel, telle qu’elle est défendue par les aficionados du chanvre, pourrait donc les plonger dans une atmosphère un peu plus infernale.


Haschich et classes sociales

Pour finir notre exposé d’une situation sociale méconnue, nous allons adjoindre aux phénomènes présentés un prisme social, une démarche qui est quasiment inexistante dans l’étude du cannabis, ou des drogues en général. Pourtant, les conditions d’existence – la famille, le lieu de vie, l’environnement scolaire, les repères, les possibilités – matricent largement le rapport des individus vis-à-vis de la marijuana. La consommation, les moyens de procuration, les habitudes sont profondément différentes selon le milieu social, dont la définition réelle repose moins sur des catégories toujours floues que sur des classes bien nettes. Pour rappel, Le Bilan distingue en France quatre grandes classes sociales fondées sur le rapport à la production. Elles sont la petite bourgeoisie (patrons d’entreprises modestes, professions libérales comme avocat ou médecin), la grande bourgeoisie (millionnaire ou milliardaire, propriétaire des grandes entreprises, vraie classe dominante), la classe intermédiaire (les dirigeants et cadres, dans le public ou le privé), et enfin la classe ouvrière (salariés exécutifs et privés d’emploi). Elles sont explicitées dans Le Jargon et leur prise en compte éclaire l’analyse sociale du cannabis.

Procuration différenciée

Le produit lui-même est un révélateur. Outre la géographie, avec un Nord majoritairement consommateur d’herbe et un Sud de haschich, c’est également la classe sociale qui conditionne ce que l’on fume. Les petits réseaux de production locale et de distribution, qui fournissent de l’herbe, sont l’apanage de passionnés et chercheront à proposer le meilleur produit. Ils s’organisent et bénéficient au sein d’un milieu relativement aisé : bourgeoisie, classe intermédiaire et couches supérieures de la classe ouvrière, car mettre en œuvre une production commerciale dans l’hexagone demande un petit capital à investir et d’être familier de la conduite d’une affaire. Généralement réalisée en intérieur, dans un entrepôt ou un vaste appartement, la culture demande des dizaines de lampes aux halogénures (MH) et à haute pression de sodium (HPS), très puissantes et coûteuses ; des systèmes perfectionnés d’arrosage et d’extraction d’air, pour trouver un équilibre entre humidité et chaleur ; une isolation conséquente, et beaucoup de temps de travail, parfois l’équivalent d’un temps plein, qui n’est pas nécessairement assuré par le propriétaire mais par un employé de circonstance. Une fois les kilos d’herbe produits, la revente se fait dans un réseau restreint, pour ne pas ébruiter l’affaire et parce que les quantités sont limitées, et n’auront pas de mal à trouver preneur.

Si la production est plus grande, elle devient une véritable économie parallèle : elle demande plus de capital et plus de main d’œuvre. En réalité, les grandes productions sont toujours assurées par des milieux mafieux, au déploiement tentaculaire. Plus qu’une production locale, ils organisent depuis le Maroc ou les Pays-Bas un acheminement massif du produit, par cargos et camions, et inondent le marché français d’un produit dont la qualité importe peu. Les réseaux de vente se déclinent dans toutes les grandes villes, dans tous les quartiers populaires ; des dizaines de milliers d’individus, souvent jeunes voire adolescents, deviennent les petites mains d’un trafic gigantesque. Tous cherchent à en tirer le plus grand profit, pour une raison simple : c’est leur principale activité lucrative. Les mafias pullulent dans les zones d’exclusion sociale, dans les ghettos français du 21ème siècle, où se concentrent les millions de privés d’emplois, et où la pauvreté se répercute partout – sur la scolarité, sur les repères culturels, sur les comportements et sur l’horizon de chacun. Ce sont donc les couches inférieures de la classe ouvrière qui font vivre les réseaux mafieux, et ils les font vivre malgré eux : c’est le seul choix qui se propose au final à celui qui veut survivre financièrement et n’est pas disposé à quitter le quartier. Le mauvais shit est ensuite refourgué à tour de bras aux consommateurs de la classe ouvrière.

Bien sûr, des fumeurs peuvent opérer leur propre acheminement depuis les Pays-Bas ; le phénomène des visiteurs réguliers du pays des coffeeshops, hebdomadaires ou mensuels, est réel mais largement marginal. Survenir aux coûts engendrés par le transport, de plus en plus long avec les interdictions dans les contrées limitrophes de la Belgique de vendre du cannabis aux non-résidents, demande d’y mettre les moyens – la pratique est donc réservée aux actifs occupés et aux individus issus d’un milieu aisé. De même, beaucoup cultivent chez eux, dans un placard, de quoi satisfaire leur propre consommation. L’autoculture23, bien plus massive que l’approvisionnement en Hollande, reste largement minoritaire vis-à-vis des puissants réseaux de distribution et des quantités phénoménales consommées en France. Cette méthode, elle aussi, est réservée à ceux qui en ont les moyens : le souhait d’un produit de qualité, non coupé ou fortement concentré en THC, n’est exaucé qu’à condition de se procurer un matériel conséquent et de consacrer un temps quotidien à sa culture.

Consommations et conséquences

Les différences de classes vis-à-vis de la consommation sont autrement plus graves. L’utilisation du cannabis pour échapper à la réalité, moquée par les défenseurs de la plante comme une vision caricaturale, est bien réelle chez les salariés et privés d’emploi. La fatigue due aux cadences accrues de notre époque, le découragement face à l’exclusion ou au peu de possibilités d’évolution, la désillusion vis-à-vis de l’apport personnel à la société, en raison du caractère superflu de l’organisation de l’entreprise ou de la production elle-même, sont autant de motifs pour lesquels la consommation de cannabis devient un bon moyen d’évacuer le stress et l’épuisement mental. Plus généralement, l’addiction se fait beaucoup plus forte, devenant un piège agglutiné dans la vie quotidienne, au sein des consommateurs réguliers de la classe ouvrière. Plus il se met en place, conforté par les habitudes, plus il devient difficile d’en sortir – beaucoup de fumeurs quotidiens vous diront que l’addiction est presque nulle, et qu’ils pourraient en sortir facilement, mais ceux qui ont l’expérience réelle de la sortie définitive de l’usage savent qu’elle est autrement moins idéaliste et plus violente.

Rares sont les études qui ont été menées sur la question, tant elle importe peu aux yeux des pouvoirs publics. Ce vide universitaire rend d’autant plus intéressante la thèse en santé publique consacrée aux « inégalités sociales dans les usages de drogues en France »24, menée par Stéphane Legleye – par ailleurs chef du Service des enquêtes et des sondages à l’Institut national des études démographes. A travers un long travail procédé selon des méthodologies minutieuses, elle révèle de grandes distinctions selon la classe sociale et l’usage du cannabis, entre autres produits. « Pour l’expérimentation jusqu’à 1-9 usages par mois, les enfants de tous les milieux sociaux étaient moins consommateurs de cannabis que les enfants des familles les plus aisées, à savoir celles des cadres et professions intellectuelles supérieures » ; à l’inverse, « pour les usages fréquents (10 usages au moins par an mais moins de 9 dans le mois, jusqu’à 20 et plus dans le mois), c’est l’observation contraire qui a été faite : les enfants des milieux les plus modestes apparaissaient nettement plus souvent consommateurs que les enfants de cadres ».

Le piège s’abat sur les pauvres

La réalité sociale du « l’usage problématique », c’est-à-dire « la consommation intensive ponctuelle » avec « au moins quatre joints fumés personnellement durant la dernière consommation », est encore plus probante. « Parmi les usagers durant l’année écoulée, plus les jeunes étaient de milieu modeste, plus ils apparaissaient avoir un usage important, qu’il s’agisse d’une consommation ponctuelle intensive ou d’un usage problématique ». Selon la thèse, le « milieu populaire », celui des salariés les plus modestes et des privés d’emploi, « laisse cohabiter deux groupes d’individus hétérogènes du point de vue du rapport au cannabis : d’un côté des jeunes réticents à expérimenter ou bien consommer même épisodiquement, de l’autre des jeunes qui franchissent plus facilement les étapes pour atteindre des usages très fréquents voire problématiques ». Tous les enfants de la classe ouvrière ne sont donc pas consommateurs ; mais ceux qui le sont deviennent beaucoup plus sujets à l’usage intensif, à l’addiction, et donc exposés aux dangers pour la santé – sur les fonctions cognitives notamment.

Prendre en compte l’authentique réalité sociale du cannabis exige de différencier les rapports entre la « drogue douce » et l’individu, toujours plus brutaux chez les classes et couches sociales les plus exploitées. Nous pouvons mentionner, sans chercher à la traiter en profondeur, la double peine s’exerçant sur les consommateurs des milieux les plus populaires. Non seulement ils ont accès à un produit de moindre qualité, qu’ils consomment plus intensément et dont ils deviennent plus facilement dépendants ; mais en plus, ils s’exposent beaucoup plus à l’appareil répressif de l’Etat, qui se focalise sur eux et appliquent pour eux, beaucoup plus que pour les enfants de la bourgeoisie et des couches supérieures de la classe intermédiaire, une véritable « tolérance zéro ». La politique pénale sur le chanvre, telle qu’elle est définie et appliquée en France, fortifie férocement un ordre social hiérarchique entre les plus riches au pouvoir réel et les masses de dépourvus écrasés sous le rouleau compresseur économique et idéologique du système capitaliste. Les partisans de la légalisation, qu’ils soient issus d’une bourgeoisie appâtée par les gains substantiels de ce marché, ou de la communauté des consommateurs qui veulent « fumer tranquille », font en réalité peu de cas de cet ordre social. La mise en légalité du cannabis, si elle diminuerait la pression de l’Etat sur les consommateurs, renforcerait celle des mafias sur leurs employés. L’augmentation de l’usage fréquent qui en résulterait, selon toutes les projections compte tenu des repères culturels français, propagerait les conséquences désastreuses que le haschich et l’herbe ont sur des milliers de vies en déshérence, abandonnées par le marché légal du travail, trouvant dans la marijuana un réconfort immédiatement profitable et tragiquement éphémère.

Le cannabis est plus que jamais un phénomène de société majeur dans notre pays. Des millions de Français sont familiers du chanvre indien, et des centaines de milliers en consomment quotidiennement. Le fait cannabique demande de l’étudier, et de prendre un recul dont les principaux acteurs du débat national font confortablement l’économie. La marijuana fait beaucoup plus que de s’inscrire dans le contexte des inégalités sociales : elle renforce les antagonismes de classes, permettant aux plus riches une impunité certaine, plongeant les consommateurs et revendeurs de la classe ouvrière dans un piège dont il est toujours plus difficile de sortir. La politique pénale de la « tolérance zéro », défendue par les politiciens, aggrave le phénomène ; mais la légalisation en tant que telle ne résoudra que des aspects artificiels, comme les difficultés de procuration, en renforçant in fine la nocivité sur les sujets les plus modestes. Le développement récent des drogues, qui font l’objet d’une large production artistique légère et amusée, est particulièrement révélateur du système contemporain. Non seulement, les psychotropes de toutes sortes fascinent, mobilisent l’attention pour mieux la détourner des paradoxes majeurs de la société capitaliste ; mais, dans la grande économie de la séduction et du gaspillage telle que décrite par Michel Clouscard25, les stupéfiants prennent une place de choix. Quelle que soit sa position sur le sujet, la problématique de la marijuana comme des autres drogues doit être accompagnée d’une prise en compte de l’ensemble de sa réalité sociale, et d’une réflexion approfondie sur les méfaits de l’actuel régime économique – et ce, que l’on considère le cannabis comme foncièrement néfaste ou que l’on souhaite, au contraire, permettre à tous une pratique maîtrisée et apaisée de la défonce.

B.D.

Sources : http://lebilan.fr/2015/06/06/cannabis-la-troublante-verite-que-la-france-refuse-de-voir/

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Cannabis : la troublante vérité que la France refuse de voir



Les principaux acteurs du débat national esquivent, par commodité intellectuelle, toute enquête approfondie de son univers.
Ses opposants les plus féroces, tenants d’une « tolérance zéro » à son égard, comme les fervents défenseurs de sa légalisation, préfèrent tomber dans la caricature.
Rares sont les analyses sur la réalité sociale du cannabis, qui est pourtant révélatrice tant du produit lui-même que de la société dans laquelle nous vivons.
Etant donnée l’ampleur de son usage dans notre pays et dans le monde, ou des réseaux qui la structurent, la marijuana vaut bien un article de fond.

La France est la première consommatrice de cannabis en Europe. Le fait ne date pas d’hier, mais vient d’être à nouveau confirmé. L’Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT), qui rendu public ce jeudi 4 juin son rapport annuel1, souligne plus que jamais la place particulière que prend le chanvre indien dans l’univers des drogues, et la place particulière occupée par l’hexagone dans ce domaine.

D’une part, le cannabis est, de très loin, le psychotrope illégal le plus consommé dans les pays européens, et concentre l’essentiel des moyens mis en œuvre contre les drogues illicites. Sur l’ensemble des infractions constatées liées aux stupéfiants, plus de 60% concernent la drogue verte ; plus impressionnant encore, elle représente 80% des saisies réalisées par les divers services de police de l’Union européenne. D’autre part, la France est, depuis les années 1990, en tête des usagers de cannabis. La substance, selon le même rapport 2015 de l’OEDT, a été essayée par 40,9% des Français de 15 à 64 ans, les plaçant loin devant leurs homologues danois, espagnols et néerlandais. Chez les tranches d’âge les plus jeunes, le phénomène est d’autant plus fort : 22,1% des 15 à 34 ans ont fumé un joint au cours des douze derniers mois, quand la moyenne européenne s’élève à 11,7%.



Ces statistiques ne peuvent être exactes à 100%, mais sont issues d’un sérieux travail de recoupement de plusieurs enquêtes de fond. L’étude comparée que nous pouvons en tirer révèle, si besoin était, l’ampleur monumentale de la question de la marijuana, tout particulièrement en France. La problématique mérite de s’y attarder, mais force est de constater que la discussion dans notre pays tourne court, tant elle se résume à des postures caricaturales. Sans prétendre établir toutes les grandes vérités sur le sujet, notre article se concentrera sur le comportement des principaux acteurs du débat, notamment dans leur confortable esquive de la réalité sociale.


Le débat de sourds

Répression ou légalisation : la controverse sur le cannabis se résume à deux bataillons bien tranchés, où chacun campe sur ses positions. Cette polarisation n’est pas inintéressante ; elle est infiniment plus enrichissante qu’un quelconque unanimisme. Mais elle permet, à chaque parti du conflit d’idées, d’éviter soigneusement de procéder à l’analyse structurelle d’un phénomène dynamique. Tour d’horizon des positions.

Tolérance zéro, réflexion zéro

La volonté affichée par les dirigeants politiques, de tous bords ou presque, est claire et unanime : toute remise en question de la politique pénale à l’égard de la drogue verte est exclue. Et cela est d’autant plus vrai chez ceux qui sont au pouvoir.

Au Parti socialiste, le débat a animé une partie de la campagne des primaires2. La position officielle du parti, sous l’égide de Martine Aubry, n’était d’ailleurs pas contradictoire avec la contribution de l’ancien ministre de l’Intérieur Daniel Vaillant, demandant l’établissement d’une « filière de production et d’importation transparente sous le contrôle de l’Etat »3. Mais plus la perspective de gouverner approchait, et moins les dirigeants socialistes se sont prononcés pour une remise en cause des règles établies. Des six candidats à la candidature, seule la maire de Lille se déclarait favorable à la « dépénalisation », évitant soigneusement d’évoquer une véritable légalisation. Arnaud Montebourg rétorquait qu’il « n’avait pas envie que nous soyons dans un pays où il est autorisé d’utiliser des drogues, fussent-elles douces », tandis que pour Manuel Valls, « être de gauche c’est lutter contre toutes les dépendances possibles et la drogue, quelle qu’elle soit, est une dépendance ». Fidèle à lui-même François Hollande cherchait à tenir une position non tranchée, qui ne bouscule personne : « Il faudra changer de législation, oui. Est-ce qu’il faut maintenir l’interdit ? Je l’affirme. »

Depuis leur arrivée au pouvoir, les socialistes ne se sont pas risqués à remettre le débat sur la table. Seul le ministre de l’Education nationale, Vincent Peillon, s’est dit étonné, le 14 octobre 2012, « du côté un peu retardataire de la France » sur ce « sujet majeur », affirmant sa position pour la « dépénalisation »4. La réaction fut sans appel : François Hollande et le Premier ministre Jean-Marc Ayrault l’ont immédiatement recadré, si sévèrement que le ministre leur a soumis sa démission5, sans qu’elle ne soit acceptée. Cécile Duflot, alors ministre du Logement et secrétaire nationale d’Europe-Ecologie les Verts, avait affirmé sa solidarité envers son collègue, avant que le sujet ne repasse au second plan. Depuis, le cas Peillon n’a pas fait d’émules : ni chez les socialistes, où Martine Aubry a récemment changé sa posture pour un soutien inconditionnel à l’action de François Hollande, ni même chez des Verts qui portent de plus en plus mal leur nom. Les députés écologistes ont bien déposé, en janvier 2014, une proposition de loi « autorisant l’usage contrôlé du cannabis », mais ils l’ont fait sans bruit, et ont relégué la problématique au dernier plan de leurs considérations. Placé et De Rugy militent activement pour leur entrée au gouvernement, et ne font aucune vague ; quand Duflot et Bayou, « aile gauche » d’EELV, concentrent toutes leurs critiques sur l’aspect « libéral » de la politique économique du gouvernement. Au Front de Gauche, notamment au Parti communiste français (PCF), les représentants se gardent bien d’affirmer une ligne précise sur le sujet, excluant dès lors la remise en question réelle de la politique pénale sur le chanvre indien.

Moins emblématique, dans l’illustration de l’unanimisme politique, que l’évolution des postures à gauche, la ligne de la droite conservatrice est connue sur le sujet et ne souffre d’aucun millimètre d’écart. Au RPR, puis à l’UMP, enfin chez Les Républicains (LR), les représentants font dans la surenchère, demandant régulièrement à la gauche de « s’expliquer » dès lors qu’une voix propose de débattre du sujet. La position de la « tolérance zéro », mise en place par Nicolas Sarkozy, est confortée par l’ensemble des dirigeants LR actuels – d’autant plus qu’elle a été strictement appliquée par les ministres de l’Intérieur successifs, Manuel Valls puis Bernard Cazeneuve. Le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde a cependant adopté une posture iconoclaste, se voulant plus libéral que conservateur, en s’affirmant pour la dépénalisation6. Mais cette position personnelle est loin d’être celle de son parti, dont les autres personnalités, comme Rama Yade7, mènent un réquisitoire catégorique contre le cannabis. Au Front National, où l’on exalte une nation et une jeunesse purifiées, la « tolérance zéro » est l’opinion immuable8, dans le sillage donc de Sarkozy et Valls.

Par ailleurs, il est utile de préciser que ceux qui se veulent les plus soucieux de la « santé des Français » sont généralement les plus fervents défenseurs des pratiques traditionnelles de notre pays, au premier rang desquelles, la consommation d’alcool. Ainsi, le gouvernement de Valls-la-vie-saine met en place la libéralisation de la licence IV, par le biais de la loi Macron. De nouveaux débits de boisson, autorisés à vendre les liquides aux degrés les plus élevés, pourront donc ouvrir aux quatre coins de la France avec bien plus de facilité.

Enthousiasme niais

Avec l’évolution des législations à l’étranger, tout particulièrement chez le « modèle » états-unien, les partisans d’un changement de politique à l’égard du cannabis se font davantage entendre. Néanmoins, face aux pouvoirs publics qui font bloc, et à leur extrême sensibilité sur le sujet, les défenseurs d’une intégration légale de la marijuana se sont habitués à des postures souvent négligentes.

En France, l’acteur historique de la promotion de la légalisation est le Collectif d’information et de recherche cannabique, fondé en octobre 1991. Plus connue sous le nom de Circ, cette association de « recherche » fait peu de cas des méthodes scientifiques dans sa défense inconditionnelle du chanvre indien et de sa molécule active, le tétra-hydro-cannabinol – le fameux THC. Sur la page de son site consacrée aux « propriétés médicales » de la marijuana9, le lecteur peut trouver pêle-mêle des descriptions de la composition chimique du produit, un exposé enthousiaste des effets ressentis après l’aspiration d’une bouffée, ou une longue liste des bénéfices pour la santé. Selon le Circ, le THC déborde de vertus pour celui qui en consomme, en plus de celles effectivement connues pour la stimulation de l’appétit et l’atténuation du glaucome : « réduit la douleur », « réduit l’anxiété », « réduit la nausée », « aide les asthmatiques à respirer », « lutte contre les radicaux libres responsables du vieillissement cellulaire », « 20 fois plus anti-inflammatoire que l’aspirine ».
Arborant un clown hilare pour logo, et affichant en titre de page d’accueil « le cannabis, ce fléau qui fait rire », le Circ fait peu de cas des possibles effets négatifs de la substance pour la santé. Organisant depuis 1993 l’ « appel du 18 joint », une petite manifestation enfumée et enjouée pour la légalisation à Paris, l’association défend avant tout « l’usage récréatif », enjoignant tous les fumeurs à la rejoindre, mais s’appuie sur tous usages thérapeutiques pour défendre sa cause. Ses animateurs et auteurs déroulent sans mal leur discours, appuyés par la méconnaissance réelle des pouvoirs publics pour la drogue douce ; politiciens, officiers et juges confondant généralement le shit et la weed, l’indica et la sativa, le stone et le high, l’énorme buzz et le stick, le vapo et le bang, l’hélicoptère et la tulipe, et d’autres repères fleuris bien connus des adeptes. Bien sûr, le Circ n’est pas la seule association existant en France, d’autres existent en plus d’un nombre considérable de sites dédiés, tantôt humoristiques, tantôt pseudo-scientifiques ; tous sont déterminés à ne pas tarir d’éloges à l’égard de leur plante préférée.

Les défenseurs du chanvre indien ont reçu, fin 2014, un soutien de poids et totalement inattendu. Le Monde, le quotidien des élites par excellence, a signé le 19 décembre un éditorial intitulé simplement « Cannabis : pour la légalisation »10. Deux pleines pages sont ensuite consacrées aux « bénéfices objectifs » d’une telle mesure11, s’appuyant sur une étude économique produite par Terra Nova, le think-tank libéral de gauche. Partant du constat selon lequel « la politique de répression est en échec en France », des projections sont faites selon trois scénarios : la dépénalisation de l’usage, la légalisation dans un cadre concurrentiel – ce que font les Etats-Unis – et la légalisation par un monopole public de production et de vente – ce que fait l’Uruguay. C’est d’ailleurs, dans la conclusion de l’article, cette troisième option qui est présentée comme la plus avantageuse, tant en termes de recettes économiques pour l’Etat, estimées à 1,647 milliard d’euros annuels, que pour la politique de santé publique, avec une prévention renforcée.

Ayant le mérite de bousculer le débat national, les théories sur lesquelles l’étude se base sont toutefois pour le moins abstraites. Partant d’un prix actuel en circulation de 6 euros le gramme, quand il est bien plus élevé au détail, l’enquête considère que le gonflement rapide du nombre d’usagers quotidiens (de 10 à 70%) que provoquerait la légalisation ne serait, au final, pas un danger pour la santé des Français. Après cette publication, la droite demanda des « explications » au gouvernement, qui prît immédiatement ses distances, façon « not in my name ». Cette attitude guignolesque n’est pas une invitation, pour ceux qui défendent l’usage autorisé du cannabis, à la rigueur réflexive.


Troublante réalité sociale

Dans la discussion peu constructive, voire la relégation au dernier plan des préoccupations, dont le cannabis fait l’objet, chacun nie donc les aspects les plus négatifs de la réalité. Les disciples de la « tolérance zéro » s’obstinent à ne pas voir le gouffre béant entre l’intention affichée, la réduction du nombre de consommateurs, et le résultat constaté, l’usage de plus en plus répandu au sein de la population. Les partisans de la marijuana, généralement immodérés, se refusent quant à eux à considérer les risques réels de l’exposition prolongée du corps au THC. Nous allons donc sortir de ces postures simplistes et de cette polarisation, pour prendre en compte les aspects les moins traités du phénomène, malgré leur importance majeure.

L’omniprésence culturelle

Le quasi-unanimisme politique sur le cannabis présente un pendant tout à fait opposé, dans le monde artistique : l’omniprésence, voire la mise en valeur, de la fumette. Se voulant, tantôt reflets de la réalité, tantôt décomplexées ou humoristiques, les plus grosses productions ont intégré depuis longtemps l’usage du cannabis dans la constitution des personnages. Les films et séries voulant traiter sérieusement du sujet des drogues se concentrent sur les substances les plus « dures » : crack, méthamphétamine, héroïne. Le cannabis est, de fait, complètement banalisé ; même les productions au public le plus large, comme Plus belle la vie12, abordent le sujet avec légèreté. Ce n’est d’ailleurs un secret pour personne : les stars du show-business sont particulièrement consommatrices, y compris celles adoubées par les adolescents, parfois même dans les cérémonies officielles13. Certains personnages, parmi les plus charismatiques de l’univers cinématographique récent, ne rechignent pas à fumer : le Dude14 des frères Coen ou le Gandalf de Peter Jackson, par exemple.

Un univers entier est consacré au cannabis, ou du moins à l’état d’esprit très « cool » qui lui est lié. Harold & Kumar15, How High16, That 70’s show17, En cloque mode d’emploi18, Jay & Bob contre-attaquent19, sont avec bien d’autres des œuvres emblématiques pour une partie considérable des jeunes générations. Souvent déjantées et absurdes, les mésaventures qui arrivent aux fumeurs à l’écran ne sont pleinement appréciées qu’avec un bon spliff. Ces films et séries s’inscrivent dans une production artistique plus large, que l’on retrouve notamment dans la musique (jazz, rock progressif, reggae, électro, rap20…), et destinée en premier lieu à la communauté des fumeurs de joints. Ces derniers se retrouvent, socialement, par des pratiques collectives et des gestes communs. L’apprentissage de l’acte de fumer ou de rouler, les jeux des devinettes ou des capitales pour faire tourner le pétard, les consommations plus originales comme la soufflette sont autant de comportements fondateurs sociologiquement ; par leurs propres habitudes, les adeptes nourrissent un attachement social à la consommation de cannabis. Au-delà de ce premier cercle de fumeurs réguliers, qui font d’ailleurs parfois découvrir leurs pratiques aux extérieurs en s’amusant de leur relative ignorance, il existe bien sûr un spectre plus large de consommateurs occasionnels qui reproduisent, peu ou prou, les pratiques des plus aguerris.




3770
Aux Mille vaches : « Ils m’ont traité comme un chien et ils maltraitent les vaches »





Les conditions de vie à la ferme-usine des Mille vaches ne sont pas idéales : animaux maltraités, salariés harassés. Reporterre publie un témoignage accablant. Et la réponse de Michel Ramery, qui relativise les faits rapportés.




« Il m’a demandé : il te plaît ton boulot ? J’ai répondu que je devais réfléchir. Il m’a dit, ’T’inquiète, j’ai déjà réfléchi pour toi, tu pars’. » Voici comment notre témoin a été licencié de la ferme-usine des Milles vaches, à Drucat, dans la Somme.

« Ils m’ont traité comme un chien et ils maltraitent les vaches. C’est pour cela qu’aujourd’hui je parle. » Sous couvert d’anonymat, cet ex-salarié de la ferme-usine a accepté de se confier à Reporterre. Il a été renvoyé il y a peu de temps. S’il souhaite qu’on ne dévoile pas son nom, c’est qu’il est actuellement à la recherche d’un nouvel emploi… Pour prouver son identité, il nous envoie une fiche de paie ; il était rémunéré au Smic.

Première surprise, il y aurait plus de 485 vaches dans la ferme-usine. « Cela fait longtemps qu’il y en a plus, on en est à 723 maintenant. Je le sais parce que c’est écrit sur le roto [l’appareil de traite – NDLR] en fin de traite. Des camions amenant de nouvelles vaches arrivent souvent. Le temps où j’étais là, au moins quatre-vingt sont arrivées. On m’a dit qu’elles venaient d’un grand élevage du centre de la France, qui a fermé. » En avril, pourtant, le ministre de l’Agriculture avait promis qu’il faudrait une enquête publique pour aller au-delà de cinq cents bovins.

« Elles sont traites trois fois par jour, sauf les malades qui sont traites deux fois par jour. » Pourquoi traire les vaches trois fois par jour ? « Ils disent que c’est pour éviter la saturation du pis. Parce que quand les pis sont pleins, la vache ne produit plus de lait. » En clair, traire les vaches trois fois par jour permet de leur faire produire plus de lait.

Selon lui, les animaux sont en très mauvaise santé : « Dans le troupeau, il y a au moins 300 vaches qui boitent. Elles sont fatiguées, maigres. Elles ont des ongles trop longs ou des sabots qui pourrissent. Elles marchent à longueur de journée dans leurs excréments. D’habitude, on nettoie tous les deux jours dans ce type d’élevage, là c’est tous les quinze jours. Les vaches sont sales. »



« Dans un élevage normal, quand une vache boite, on regarde ce qu’elle a. Mais là, on ne regarde pas quel est le problème. Les responsables ne veulent pas mettre de produit pour soigner les bêtes, parce que ça coûte cher et que c’est du boulot. »

D’après notre témoin, le responsable qui gère l’élevage au quotidien, Stéphane, « vient du milieu du cochon, du coup il s’occupe n’importe comment des vaches. Il les tue accidentellement. Par exemple, il ne sait pas les faire vêler [accoucher-NDLR], alors une vache a fait une hémorragie interne. »

Résultat : « Il y a au moins deux ou trois vaches qui meurent chaque semaine, c’est beaucoup quand même. Les responsables disent que c’est normal que les vaches soient malades parce qu’il y en a beaucoup. »

Selon le témoignage, ce « patron », Stéphane, « se promène avec une bouteille en verre. Il dit que dedans, il y a du produit pour euthanasier les vaches quand elles sont trop malades. On lui dit que c’est interdit, que c’est au véto de le faire. Il nous répond de nous taire... »

Combien de personnes travaillent-elles dans la ferme-usine ? « Quand je suis arrivé, il y avait une comptable, une secrétaire, deux responsables et trente-trois employés. Quand je suis parti, on n’était plus que quinze. » Il nous décrit des rotations d’équipes minutées, organisées comme à l’usine : « Il y a deux équipes, celle qui travaille de 5 h à 14 h 30 et celle qui travaille de 14 h 30 à minuit. »

Selon lui, « ici on n’est pas respecté ». Stéphane, qui gère aussi le personnel au quotidien, « nous prend pour ses chiens. Quand on laisse traîner nos affaires, par exemple, il les jette. »

« Les salariés sont usés, comme les vaches », résume-t-il.

La réponse de Michel Ramery, propriétaire de la ferme-usine des Mille vaches

Reporterre a pu joindre Michel Ramery, entrepreneur qui a lancé la ferme-usine des Mille vaches. Il nous dit être au Sénégal et accepte de répondre à nos questions. Combien y a-t-il de vaches dans sa ferme ? « A peu près 500 », affirme-t-il. Mais selon nos informations, il y en aurait plutôt 700. « Oui, c’est possible, admet-il. Cela fait un mois que je suis parti, mais il y en a quelques unes de plus qui sont arrivées. Donc mettons 700. »

Autres informations données par notre témoin, qu’il confirme : les vaches sont traites trois fois par jour et une quinzaine de salariés s’en occupent. Il sont payés au Smic, plus les heures supplémentaires.

En revanche, l’entrepreneur nie que les animaux puissent être en mauvaise santé et mal soignés. « Une vache ça vaut de l’argent, ce n’est pas dans notre intérêt de les faire mourir, elles sont bien soignées. Quand quelqu’un perd une vache sur cinquante, ça fait mal. Mais c’est vrai qu’avec 700 vaches, on peut en perdre 14... »

« Les vaches, elles sont soignées parfaitement, affirme-t-il. Je suis un perfectionniste ! »

Pourtant, redisons-nous, on nous rapporte qu’il en meurt deux ou trois par semaine ? « Ce n’est pas trois par semaine ! Les vaches mortes, c’est un problème qu’on a eu au début parce qu’on a dû les ramener en cachette. (…) Au début, on avait un peu plus de mortalité que la normale. On a acheté des vaches un peu partout et elles n’ont pas apprécié le changement de bâtiment. Mais maintenant, on est dans des critères normaux de pertes de vaches. »

Du côté des salariés, leur nombre a-t-il diminué ces derniers temps ? Il conteste vigoureusement. « C’est du non sens, on a plus de vaches, donc on a davantage de salariés pour les traire ! » Il reconnaît que « cinq ou six » employés sont partis. Mais pas parce qu’ils ont été renvoyés : « Il y a un gars qui n’était pas mal, je lui ai demandé pourquoi il ne restait pas, il m’a répondu qu’il gagnait 150 euros de plus au chômage ! »

http://www.reporterre.net/Aux-Mille-vaches-Ils-m-ont-traite-comme-un-chien-et-ils-maltraitent-les-vaches


3771
Le monde va devoir affronter de nouvelles épidémies d’Ebola, et Bill Gates explique combien cela peut faire de victimes

C’est annoncé, de nouvelles pandémies d’Ebola sont inévitables dans l’avenir, et que bien sûr, pour cela, il faut non seulement impliquer les populations elles-même, mais également trouver des solutions médicamenteuses, le génie des labos à l’œuvre pour sauver l’humanité!
Quelle chance nous avons, sauf qu’en cas de pandémie réelle, cela sera également un très gros jackpot pour le labos qui aura trouvé une solution pour soigner l’Ebola.






Le monde doit se préparer à de nouvelles épidémies d’Ebola en tirant les leçons de la crise actuelle, et tenter d’impliquer plus les personnes concernées, comme les médecins, les malades et les responsables locaux, ont estimé des experts internationaux réunis à Paris.

« On doit préparer la prochaine épidémie qui va forcément survenir » a indiqué Yves Lévy, directeur-général de l’Inserm (Institut public français de recherche médicale), un thème largement développé lors d’une conférence internationale organisée sur le virus Ebola jeudi et vendredi à l’Institut Pasteur à Paris.

Plusieurs intervenants ont souligné que l’épidémie actuelle qui a fait plus de 11.000 morts en Afrique de l’Ouest n’était pas encore terminée et que des inquiétudes subsistaient à propos de la Guinée et de la Sierra Leone.  sic…

Poursuite des essais cliniques
 Au delà des aspects socio-culturels de la maladie, les experts ont également fait le point sur les recherches en cours, alors qu’il n’existe toujours aucun traitement ni aucun vaccin homologué.

 


 

 Selon le Pr Delfraissy, un essai de vaccination en population générale devrait être mené en Guinée à partir de juillet par l’Inserm en collaboration avec les Instituts nationaux de santé (NIH) américains qui mènent déjà un essai similaire au Liberia, où il n’y a plus de malades.

Un vaccin produit par Merck et un autre par Janssen font par ailleurs l’objet d’autres essais, respectivement en Guinée – en partenariat avec l’OMS et Médecins sans frontières – et en Sierra Leone, avec l’Inserm. Sur le front des traitements, l’antiviral japonais favipiravir, qui a donné des résultats encourageants lors des premiers tests, devrait être combiné au Zmapp américain dans un nouvel essai qui pourrait débuter prochainement en Guinée, selon le Pr Delfraissy.

Article complet sur 7sur7.be

Bill Gates, l’ex-dirigeant de Microsoft a justement parlé de réduire la population mondiale de 10% ou 15% grâce à des vaccins entre autres moyens comme il l’a expliqué lors d’une intervention, ses essais ayant été concluants dans le domaine. Et c’est donc cet homme-là qui nous explique combien de victimes pourraient faire une nouvelle pandémie: 33 millions de morts en 250 jours suivant ses estimations. À se demander quel choix faire en cas de pandémie, la pandémie elle-même ou un vaccin pour tenter d’y échapper?


Selon l’ex-PDG de Microsoft Bill Gates, les maladies infectieuses sont plus Bill_Gates,_speaking_at_the_UK-hosted_GAVI_immunisation_Alliance_pledging_eventdangereuses pour l’humanité qu’une guerre nucléaire, une éruption volcanique ou un astéroïde.


Ebola: plus de 26.000 cas recensés en Afrique

Un virus peut faire 770.000 morts dans le monde en cent jours et près de 33 millions de morts en 250 jours en cas de scénario défavorable, a déclaré Bill Gates dans une interview publiée mercredi par le groupe Vox Media.Le milliardaire et philanthrope américain de 59 ans a évalué les dangers potentiels pour l’humanité en parlant de ses plus grandes peurs. Il a annoncé avoir créé un groupe scientifique de modélisation des maladies.

Selon différentes sources, la pandémie de la fameuse « grippe espagnole » a fait de 20 à 100 millions de morts à l’issue de la Première Guerre mondiale (de 1918 à 1919). Mais de nos jours cinquante fois plus de gens traversent les frontières qu’en 1918. Ainsi, la propagation des virus est beaucoup plus rapide qu’auparavant. « La grippe H1N1 s’est propagée dans le monde entier en 2009 avant même que nous n’apprenions son existence », a noté le milliardaire.D’après M.Gates, les risques de déclenchement d’une guerre nucléaire sont moindres, au moins ces prochaines années, alors que la menace d’une épidémie globale lui semble assez probable.

Source: Sputniknews


Résumons, on a un virus extrêmement dangereux, des remèdes qui risquent de n’en pas être, alors que suivant un article du site ZeroHedge, le virus pourrait se soigner relativement aisément avec de l’argent colloïdal qui ne rapporte rien aux labos et que l’on pourrait même créer soi-même:


Cela circulait plus comme une rumeur sur internet qu’autre chose, mais rare sont les médias ayant mis en avant un produit pouvant passer pour être un remède absolu contre le virus Ebola, rendant obsolète les projets commerciaux des laboratoires pharmaceutiques qui souhaitent tant proposer un vaccin., avec à n’en pas douter, de gros profits à la clé. Le remède est pourtant connu et existe depuis très longtemps: l’argent colloïdal. Le très sérieux site Zero Hedge rend l’information officielle, le nano-argent peut guérir le virus Ebola. Cet article de Zero Hedge nous explique dans un premier temps l’action de l’argent colloïdal sur l’organisme, ainsi que son efficacité constatée depuis des milliers d’années:


Pendant des siècles, l’humanité a utilisé «l’argent colloïdal » pour traiter les maladies et les infections, ainsi que pour prévenir les maladies et les infections.  L’argent Colloidal-Silvercolloïdal est (principalement) un traitement médical interne, créé par immersion des particules d’argent dans une solution colloïdale.
Avant l’invention du savon anti-bactérien, l’argent colloïdal a été utilisé comme désinfectant. Il est encore couramment utilisé pour tuer les bactéries … Dans les temps anciens l’argent a été utilisé dans les pansements dont aux Etats-Unis après la guerre civile. Il est également la raison pour laquelle les églises utilisent des calices d’argent dans la communion, pour arrêter la propagation de maladies par l’assemblée …
 

Il y a des milliers d’années, même les grecs anciens ont réalisé que les familles riches qui mangeaient, buvaient, et conservaient de la nourriture dans de l’argenterie étaient beaucoup moins susceptibles d’être malades que les roturiers qui mangaient dans de la céramique avec des ustensiles composés de fer. La peuau des gens riches a pris une légère teinte bleue après des années de l’ingestion d’argent, c’est là qu’est né l’expression « avoir le sang bleu » … sic…

Des études scientifiques ont montré que l’argent pur tue rapidement les bactéries. Il tue même les super-bactéries qui évoluent après que des agents de désinfection classiques aient tué les souches de bactéries faibles. L’argent agit comme un catalyseur et désactive une enzyme qui permet d’agir à l’intérieur des cellules. Il est pas consommé dans ce processus afin qu’il soit disponible pour que son effet puisse durer encore et encore. sic…

Comme il n’a pas été conçu pour lutter contre un agent pathogène spécifique, mais plutôt contre la nature même de leur cycle de vie, il est un agent préventif efficace contre toutes les maladies causées par tous les agents pathogènes y compris les mutations futures. Il n’y a pas organisme pathogène connu qui puisse vivre en présence de traces d’argent colloïdal, même en dose infime.



Il est important de bien comprendre pourquoi l’argent colloïdal est aussi peu populaire dans nos médias, pourquoi le remède ancestral n’est pas mis en avant, ou si discrètement. Triste mais évident, cela ne rapporte pas assez d’argent, chacun peut produire son argent colloïdal, et quoi de mieux que le chimique pour soigner les gens? Nos sociétés ont été saturées par les antibiotiques issues des laboratoires pharmaceutiques, et ces même-antibiotiques ne s’attaquent généralement qu’à un seul type de bactérie à la fois, pas à l’ensemble comme avec l’argent colloïdal. Un médicament spécifique pour chaque traitement, et de très grands profits au final…

Il nous explique également que si l’ensemble des « charlatans de la médecine traditionnelle » nous explique que l’argent colloïdal n’est pas considéré comme étant sûr ou efficace, et que l’argent n’a pas de but connu dans le corps, cela n’empêche pas cette même industrie d’utiliser de plus en plus de matériels contenant de l’argent, puisque celui-ci est réputé pour ses hautes propriétés anti-microbiennes. Les applications commerciales dans le domaine se multiplient même!


… À l’Association des professionnels lors de la 40e édition de la conférence sur la lutte contre les infections en Floride qui a eu lieu au début du mois, la société NMI-healt a présenté sa gamme SilverCare L’ensemble du matériel présenté contenait de l’argent dont des blouses de laboratoire, des camisoles de patients, des draps, des couvertures et des rideaux d’isolement. L’ensemble de ces produits représentent plus de 90 pour cent des surfaces douces trouvées dans l’environnement du patient.

 Et comme le souligne l’article, si l’argent est aussi peu efficace, pourquoi les cathéters (une pièce d’équipement médical inséré dans le corps) sont maintenant revêtu d’argent?



Le pire de tout, c’est que les antibiotiques cités plus haut ont eu au fil du temps un effet dangereux et pourtant très bénéfique pour les labos, celui de créer des bactéries super-résistantes, ce qui implique que systématiquement, de nouveaux antibiotiques doivent être créés pour tenter de vaincre les super-bactéries qui à leur tour s’adapteront… Et à chaque fois, cela impose un nouveau médicament, et de nouveaux profits… Comme le disait Eugène Ionesco: « prenez un cercle, caressez-le, il deviendra vicieux ». C’est exactement ce qu’il se passe avec les antibiotiques et les bactéries.

L’argent colloïdal serait donc le seul et unique produit garantissant un effet anti-bactérien sur l’ensemble des bactéries.

Enfin, la meilleure preuve, celle que tout le monde attendait, se trouve en Sierra-Leone avec le nano-argent qui a été reconnu officiellement comme étant traitement le plus efficace dans la lutte contre Ebola.

Bien sur, tout cela confirmerait donc ce qui a pu circuler sur internet, expliquant que suivant un rapport déclassifié de l’armée américaine, l’argent colloïdal soignerait le virus Ebola.:


On nous a menti depuis le départ en affirmant que le virus Ebola ne disposait d’aucun traitement alors qu’un sérum existe depuis près de 40 ans, mais des solutions économiques et efficaces qui valent le coup d’être essayées comme le chlorure de magnésium ou la vitamine C (intraveineuse, éventuellement liposomale) ne sont pas proposées par les autorités de santé préférant des traitements expérimentaux hasardeux et non testés.

Cette présentation déclassifiée produite par l’agence de réduction des menaces (DTRA) du ministère de la défense des Etats-Unis (DOD) et le Centre de lutte contre les armes de destruction massive de l’US Strategic Command (USSTRATCOM) démontre aujourd’hui que le nano-argent peut neutraliser le virus Ebola.




Il démontre les effets neutralisants puissants des nanoparticules d’argent contre les virus de la fièvre hémorragique, y compris arénavirus et les filovirus (c’est à dire, le virus Ebola). L’une des principales tâches de la « Defense Threat Reduction Agency » du DOD est d' »anticiper et atténuer les menaces futures longtemps avant qu’elles aient une chance de nuire aux États-Unis et à nos alliés. » La présentation a été faite par des chercheurs de la Direction en biotechnologie appliquée, « 711e Human performance Wing » de l’Air Force Research Laboratory.

Les chercheurs ont conclu que in vitro, les nanoparticules d’argent neutralisent les virus de fièvres hémorragiques à l’intérieur des cellules en diminuant l’expression des gènes du segment S et en diminuant de façon concomitante la production de virus de descendance. Ils notent que la neutralisation virale se produit au cours des premières phases de la réplication virale, le traitement des nanoparticules d’argent devrait ainsi être administré avant l’infection virale ou dans les premières deux à quatre heures après l’exposition au virus initial.

suite

http://lesmoutonsenrages.fr/2015/05/28/le-monde-va-devoir-affronter-de-nouvelles-epidemies-debola-et-bill-gates-explique-combien-cela-peut-faire-de-victimes/

3772
Un Méga-Réacteur Nucléaire de 2 milliards d’années découvert en Afrique

Il y a deux milliards d’années, des morceaux d’un gisement d’uranium d’Afrique ont spontanément subi une fission nucléaire, mais les preuves indiquent plutôt un dessein intelligent.

En 1972, un ouvrier d’une centrale de traitement du combustible nucléaire a remarqué quelque chose de suspect lors d’une analyse de routine d’uranium provenant d’une source minérale habituelle en Afrique.

Comme cela est le cas pour tout l’uranium naturel, le matériau étudié comprenait trois isotopes – soit trois formes avec différentes masses atomiques : l’uranium 238, la variété la plus abondante; l’uranium 234, le plus rare; et de l’uranium 235, l’isotope qui est convoité car il peut provoquer une réaction en chaîne nucléaire.



Pendant des semaines, le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) est resté perplexe.

Partout ailleurs dans la croûte de la terre, sur la lune et même dans les météorites, nous trouvons des atomes d’uranium 235 qui composent seulement 0,720 pour cent du total. Mais dans les échantillons qui ont été analysés, qui sont venus du dépot d’Oklo au Gabon, une ancienne colonie française en Afrique de l’Ouest, l’uranium 235 ne constituait que 0,717 pour cent.

Cette petite différence était suffisante pour alerter les scientifiques Français qu’il y avait quelque chose de très étrange dans ces minerais.

Ces petits détails ont conduit à de nouvelles enquêtes qui ont montré que près de la moitié de la superficie de la mine était bien en dessous de la quantité normale d’uranium 235: quelques 200 kg semblent avoir été extraits dans un passé lointain, aujourd’hui, ce montant est suffisant pour faire une demi-douzaine de bombes nucléaires.

Rapidement, les chercheurs et scientifiques du monde entier se sont rassemblés au Gabon pour comprendre le mystère entourant l’uranium d’Oklo.

Ce qui a été découvert à Oklo a surpris tout le monde, le site sur lequel repose la mine d’uranium est actuellement une centrale nucléaire souterraine qui va beaucoup plus loin que toutes nos capacités et connaissances scientifiques.



Des chercheurs pensent que cet ancien réacteur nucléaire est vieux de 1,8 milliards d’années et qu’il fonctionnait encore il y a 500,000 ans.

Les scientifiques ont effectué plusieurs enquêtes dans la mine d’uranium et les résultats ont été rendus publics lors d’une conférence de l’Agence internationale de l’énergie atomique. Selon les médias Africains, les chercheurs ont trouvé des traces de résultats de fission ainsi que des déchets de combustibles nucléaires à divers endroits dans la mine.

D’après les études, cet ancien réacteur nucléaire était long de plusieurs kilomètres. Il est intéressant, pour un grand réacteur nucléaire de cette taille, de constater que l’impact thermique sur l’environnement s’est limitée à 40 mètres seulement tout autour de la mine.

Ce qu’ils ont découvert est encore plus extraordinaire, c’est que les déchets radioactifs n’ont toujours pas bougé et sont contenus dans des réservoirs naturels contenus dans la roche.

Ce qui est encore plus surprenant est que la réaction nucléaire s’est produite et que son produit dérivé, le plutonium, a été créé. Ce qui veut dire que la réaction nucléaire a été contrôlée. Cette découverte est considérée comme un Graal de la science atomique.



La capacité de contrôler la réaction nucléaire indique qu’une fois qu’elle a été initiée, il a été possible de tirer parti de la puissance de sortie d’une manière contrôlée, avec la possibilité d’éviter des explosions catastrophiques ou la libération de l’énergie en une seule fois.

Les chercheurs ont surnommé le réacteur nucléaire d’Oklo, le « réacteur nucléaire naturel », mais en vérité, tout cela dépasse notre compréhension normale de la physique et de la géologie.

Quelques uns des chercheurs qui ont participé aux tests disent qu’il y a 1,8 milliards d’années, une réaction en chaîne nucléaire s’est spontanément produite. Ils ont aussi conclu que de l’eau a forcément été utilisée pour contrôler la réaction de la même façon que les réacteurs nucléaires modernes le font de nos jours, pour éviter une explosion. Tout cela, « naturellement ».

Cependant, le Dr. Glenn T. Seaborg, directeur de la commission des États-Unis pour l’énergie nucléaire de 1961 à 1971 et lauréat d’un Prix Nobel pour ses travaux sur les éléments de synthèse lourds, a démontré que pour que l’uranium se « consume », il faut que toutes les conditions requises soient absolument à la bonne place.



Par exemple, l’eau utilisée dans la réaction nucléaire doit être extrêmement pure. Si quelques petits morceaux sont contaminés parmi des millions d’autres, ils « empoisonneront » la réaction, ce qui l’emperchera de continuer à produire de la chaleur. Le problème c’est qu’une telle eau aussi pure n’existe pas naturellement.

D’une certaine façon, une réaction a eu lieu, suggérant que l’uranium d’origine était bien plus riche en Uranium 235 que ce qui est naturel trouvé dans une formation rocheuse.

http://www.nouvelordremondial.cc/2015/05/29/un-mega-reacteur-nucleaire-de-2-milliards-dannees-decouvert-en-afrique/

3773
Puce RFID : la police numérique arrive et ses pouvoirs sont illimités

Vivre avec une puce électronique sous la peau, c’est désormais possible et même recommandé. Les Implant parties fleurissent un peu partout en Europe et l’une est d’ores et déjà prévue à Paris le 13 juin, organisée par le collectif de biohackers suédois Bionyfiken. Au menu : conférences (en anglais) et pose d’implants NFC (garantie indolore). Festives et hi-tech, ces soirées vantent les mérites de cette dernière folie technologique : plus besoin de badge pour s’identifier, de carte bancaire pour payer ou de code pour déverrouiller son smartphone ou son ordinateur. La puce permet aussi le stockage de données personnelles directement lisibles sur un terminal de lecture. Selon ses promoteurs, il s’agit avant tout d’améliorer nos capacités d’êtres humains par la biotechnologie et d’optimiser notre rapport à l’environnement, en bref nous faciliter la vie et nous rendre plus efficaces. Il s’agit aussi de préparer l’opinion publique à ce qui sera demain la norme quand les pouvoirs publics rendront le puçage obligatoire.

Pratiqué aux Etats-Unis depuis une dizaine d’années, le puçage cutané s’étend rapidement en Europe. Certaines entreprises suédoises proposent déjà l’implant de puces à leurs employés afin de les rendre plus productifs et en Espagne elles servent de moyens de paiement dans certaines discothèques. Mais l’affichage promotionnel du procédé cache mal sa finalité réelle. Les volontaires de ce marquage électronique dernier cri sont en réalité les cobayes d’un projet d’envergure qui vise ni plus ni moins qu’à rendre l’individu totalement transparent et à le livrer pieds et poings liés aux dispositifs de surveillance et de contrôle.



Identifier et suivre les objets

La technologie RFID (Radio Frequency Identification) permet d’identifier un objet ou un être vivant, d’en connaître les caractéristiques et d’en suivre le cheminement, le tout à distance et sans contact, grâce à une étiquette émettant des ondes radio, attachée ou incorporée à l’objet. Les informations sont stockées sur le produit où l’étiquette est collée ou implantée, et transmises au lecteur RFID par ondes radio. La RFID est utilisée pour la traçabilité de certains produits ou objets, l’identification des animaux d’élevage (remplaçant le tatouage) ou des individus (par stockage des données biométriques dans les badges électroniques, passeports, cartes d’identité ou d’assurance maladie, titres de transport ou permis de conduire). De plus en plus présentes dans la vie quotidienne, leur usage est amené à s’étendre toujours plus car il est encouragé par les pouvoirs publics. Plusieurs pays européens imposent ainsi la pose de puces sous-cutanés pour l’identification des animaux domestiques et, en France, des maternités proposent des bracelets électroniques visant à prévenir l’enlèvement des nourrissons.

Une technologie à hauts risques

Certains dangers liés à l’usage de la RFID ont déjà été relevés. Si elle ne permet pas théoriquement la surveillance continue des individus, contrairement aux GPS dont sont pourvus les smartphones, l’ensemble des données à caractère personnel contenues dans les puces RFID que nous utilisons, souvent à notre insu, pourrait permettre par recoupement une identification à distance des personnes et de leur pratiques de consommation. De plus, le piratage est toujours possible : ces ondes étant rarement cryptées, il est très facile de les intercepter et même de les copier sur un autre support, et ainsi d’usurper l’identité d’autrui. Et rien n’interdit d’y placer des “cookies”, comme ceux qu’envoient les sites web, afin de suivre à la trace le trajet des objets ou des personnes ainsi identifiés. Le risque de traçabilité des individus et le faible niveau de protection de leurs données personnelles ont suscité l’inquiétude de la CNIL.

L’aspect sanitaire pose également problème, la dangerosité des ondes électromagnétiques émises par ce nouveau procédé s’ajoutant à celle des ondes déjà présentes dans la téléphonie mobile et les systèmes Wi-Fi. Ainsi, un rapport de l’AFSSET déconseille une exposition continue aux ondes de la RFID et préconise une distance minimale d’au moins 20 centimètres, deux recommandations bafouées par le procédé de l’implantation cutanée. De fait, de nombreuses études révèlent déjà un lien entre implant et survenue de cancers et au vu de leurs résultats on peut légitimement penser que cette nouvelle technique sera l’un des prochains scandales sanitaires.



La société sous l’oeil des puces

Mais le danger principal est surtout d’offrir aux récents projets de surveillance généralisée des populations un outil parfaitement adapté et efficient. Implanté dans le corps de l’individu, la RFID devient l’instrument de contrôle social sans doute le plus redoutable jamais conçu. Le stockage quasi-illimité des données personnelles permet de l’identifier à distance, de savoir (presque) tout de lui et de le suivre dans tous ses déplacements. Le gouvernement anglais confronté à la surpopulation des prisons étudie la possibilité de remplacer le bracelet électronique, jugé encombrant, par un implant pour surveiller les personnes sous contrôle judiciaire. La Suède, le pays européen le plus avancé dans le projet d’implantation des puces sous-cutanées est aussi le premier à interdire le paiement en espèces : aucune transaction ne doit désormais échapper au regard intrusif de l’État, aucun individu ne doit s’affranchir de l’emprise du système bancaire. En France, la surveillance électronique par RFID viendra compléter les dispositifs de surveillance numérique prévus dans la loi sur le renseignement en facilitant le profilage électronique et la géolocalisation des personnes jugées à risque, ainsi que les dispositifs de surveillance de l’espace public, notamment l’usage de la vidéosurveillance intelligente permettant d’identifier les individus dans une foule par reconnaissance faciale et de repérer les comportements « suspects ».

La RFID, une arme de guerre

Utilisée pour la première fois en 1940 à des fins militaires (afin de reconnaître les avions amis ou ennemis), la RFID est aujourd’hui l’une des armes qui permet au pouvoir de gouverner par la guerre. Fusion progressive de la sécurité intérieure et de la défense nationale sous les auspices du Livre Blanc, explosion des moyens alloués au renseignement préventif dans la dernière loi sur le renseignement, militarisation permanente de l’espace public par les plans Vigipirate sous couvert de guerre sans fin contre le terrorisme (et par amalgames successifs contre toute forme de contestation radicale), traque de l’ennemi intérieur socio-ethnique et des déserteurs de la Grande mobilisation contre le terrorisme (ceux qui ne sont pas « Charlie »), fantasme d’une « cinquième colonne islamiste » dans les banlieues françaises sur fond de guerre de civilisation… c’est toute la distinction entre temps de guerre et temps de paix qui vole en éclat et nous plonge dans un état de guerre permanente.

Guerre militarisée ou guerre de basse intensité, l’objectif est toujours identique : par l’usage de la force brute, contraindre l’adversaire à se soumettre à nos propres volontés, comme l’écrivait Carl v. Clausewitz. Et le moyen aussi : laisser à l’adversaire le moins de liberté possible, ce à quoi s’emploient activement les gouvernements successifs depuis une quinzaine d’années en promulguant une série ininterrompue de lois qui réduisent toujours plus les libertés publiques. La RFID, comme les autres outils technologiques de surveillance et de contrôle alimentant le renseignement préventif, sert le projet totalitaire d’une société d’individus dans laquelle toute notion de vie privée a été abolie et placée sous la domination totale et permanente de l’appareil d’État.

Voir également sur ce site : un entretien à propos de mon dernier ouvrage « La République contre les libertés« .

http://www.nouvelordremondial.cc/2015/06/08/puce-rfid-la-police-numerique-arrive-et-ses-pouvoirs-sont-illimites/

3774
Pour que les maraîchers aient le droit d’utiliser des semences reproductibles et de produire les leurs !



Créé le 04/06/2015 - Fin le 30/11/2015




À l'attention : de Monsieur Stéphane Le Foll, Ministre de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt

Monsieur Le Foll,

 J’ai envie de vous dire que l’heure est grave parce que notre agriculture se meurt mais je ne pense pas que vous m’ayez attendu pour dresser ce constat là, vous qui semblez avoir pris conscience de la nécessité d’avoir un sol vivant pour des êtres qui aspirent à le rester !

 Je fais ici référence à votre volonté affichée de promouvoir les pratiques agro écologiques dans notre pays. Mais si je me permets de vous interpeller c’est que je veux parler ici du problème de la semence, soit la base de notre système alimentaire.

 J’imagine que votre qualité d’être humain ne vous permet pas de connaître sur le bout des doigts tous les enjeux liés à notre alimentation, alors permettez-moi d’en faire une synthèse :

En l’espace d’un siècle, nous avons perdu 75% de nos variétés potagères !

 La France qui détenait l’un des plus riches patrimoines alimentaires au monde de par la pluralité de son climat, se retrouve désormais orpheline de son histoire, celle qui nous réunit autour d’une table !

 Pour illustrer la situation, nous allons prendre l’exemple de la pomme :

Jusqu’au XXème siècle, nous détenions plus de 1000 variétés de pommes cultivées dans notre pays mais aujourd’hui seules cinq sont commercialisées.

 Il est évidemment aisé de penser que si de cette multitude, nous n’en avons retenu qu’une poignée, c’est parce que ces dernières seraient meilleures ou plus nourrissantes que leurs ancêtres.

 Mais là encore le constat est dramatique : une récente étude a montré que pour avoir l’apport nutritif d’une pomme cultivée il y a cinquante ans, il faudrait potentiellement en manger quarante aujourd’hui… Et des biologiques !

La raison à cela est simple : depuis un demi-siècle la loi interdit aux agriculteurs de produire leurs propres semences.

 À la place, on leur impose de cultiver des variétés brevetées (je vous passe le débat sur le brevetage du vivant) et/ou répondant à un cahier des charges (Normes DHS pour Distinction, Homogénéité et Stabilité) proprement « contre-nature ».

En ce sens, ne peuvent être cultivées et vendues uniquement des fruits et légumes aux critères de distinctions clairement définis, (comme des tomates rouges ou du mais jaune) alors que ces variétés étaient à l’origine infiniment plus variés en couleurs et en formes.

 On impose à ces mêmes légumes d’être « homogène » c’est-à-dire pour parler plus vulgairement, qu’ils se ressemblent tous ! Cela afin d’en faciliter le transport et de proposer au consommateur un « produit » à la forme et au goût totalement standardisé.

 Or je ne sais pas pour vous mais je n’ai jamais vu la nature produire des clones en série ! Pourtant c’est ce que l’on exige d’elle désormais, au nom de la rentabilité de l’hygiène industrielle et de la «sécurité alimentaire».

Pour cela, on procède à une technique dite d’hybridation.

 L’hybridation ne date certes pas d’hier me diriez-vous et vous auriez totalement raison, car depuis toujours les cultivateurs sélectionnent eux-mêmes les meilleures graines issues d’une partie de leurs récoltes et les associent en vue de créer de nouvelles variétés plus belles, plus nourrissantes et plus résistantes à leur environnement.

Sauf qu’actuellement, bien que l’on parle toujours d’hybridation, les graines produites sont stériles et ne peuvent être donc replanté d’une année sur l’autre.

 Et le BIO labellisé n’est pas épargné puisque 95% des variétés sont issues de ces hybrides F1.

 Qu’est ce qu’un Hybride F1, pour cela prenons un exemple :

 Je suis un semencier industriel (actuellement ce sont les seuls à pouvoir produire les semences pour le commerce) et je vais chercher à breveter une variété de tomates qui soit rouge et ronde. Celle-ci devra bien sur répondre aux critères DHS précédemment évoqués.

 Pour cela, je vais sélectionner deux variétés de tomates existantes ayant chacune un attribut qui m’intéresse : l’une serait verte et ronde, l’autre serait rouge et longue.
 Ce que je vais faire, c’est que je vais croiser ces deux lignées pures afin de ne retrouver uniquement les attributs que je recherchais.

 J’aurai enfin pu créer ma tomate rouge et ronde à condition que celle-ci réponde également au dernier critère DHS, c’est-à-dire qu’elle soit stable. Ma tomate aura alors ce que l’on appelle une vigueur hybride lui permettant d’atteindre de gros rendements, dans des conditions industriels !

 Mais ce processus aboutit à des conséquences environnementales et sociales néfastes. Sans évoquer l’érosion évidente de la biodiversité alimentaire, deux problèmes apparaîtront :

- Le premier c’est qu’en cherchant à tous prix à créer une tomate standard – c’est-à-dire semblable à toutes les autres de sa variété – je vais inlassablement réduire son patrimoine génétique et donc son apport nutritif ainsi que sa capacité d’adaptation à différents milieux écologiques.
- Le deuxième, qui est en fait un problème pour l’autonomie des maraîchers, c’est qu’en replantant les graines à partir de leurs récoltes issus de graines hybrides F1, les agriculteurs auront des légumes qui seront au mieux dégénérées, mais le plus probable reste qu’ils n’aient pas de légumes du tout… Parce que les hybrides F1 sont conçus pour n’assurer un rendement que la première année. Cela amènera donc le maraîcher à racheter chaque année des graines aux semenciers industriels.

 Mais rassurons-nous, il n’y a heureusement pas que les semenciers industriels qui ont le droit de faire vivre nos variétés potagères et si nous pouvons encore aujourd’hui espérer utiliser nos semences reproductibles dans le commerce, c’est grâce au travail effectué par les jardiniers amateurs.

Les jardiniers, au nombre de 13 Millions en France, sont les seuls à pouvoir semer et à échanger librement les variétés non-inscrites dans le « catalogue officiel ».
Et c’est parce qu’ils ont largement compris les enjeux autour de nos graines qu’ils se fédèrent, échangent et militent en plantant des semences reproductibles pour préserver notre patrimoine alimentaire!

 Alors oui, on peut et on doit espérer qu’il y ait toujours plus de gardiens pour cette biodiversité alimentaire et que ces jardiniers ne cessent de fleurir partout sur le territoire pour résister pacifiquement. Mais cela ne suffit pas, il faut également assurer notre sécurité alimentaire et pour cela deux solutions s’offrent à nous :

- Soit on laisse le fossé s’agrandir entre des citoyens éclairés et des institutions pernicieuses ce qui nous amènera à chercher une autonomie alimentaire par nous-mêmes et à désobéir.
- Soit on permet aux maraîchers de cultiver et de produire à partir de semences reproductibles, adaptées à leur environnement sans que celles-ci ne soient obligatoirement brevetées, et on assure un modèle durable pour notre société.

 Il est dans notre intérêt à tous, que nos agriculteurs soient autonomes et je veux croire qu’il n’est pas trop tard pour que nous nous réconciliions.

 Alors je m’adresse à vous Monsieur Le Foll et à tous ceux qui nous représentent pour que vous considériez ces revendications portées par des milliers, des millions de citoyens et que vous les portiez à l’Assemblée : que la semence soit libre, qu’elle soit reproductible et qu’elle soit accessible à tous !

Suivez toutes les actualités de Comunidée sur leur page Facebook en cliquant ici.




http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/maraichers-aient-droit-utiliser-semences-reproductibles/14494

3775

Pourquoi et comment les peuples occidentaux sont-ils manipulés pour éviter toute révolte?
Société de divertissement, abrutissement de la population, contrôle des médias, contrôle de la monnaie, parodie de démocratie,...
 Cet extrait (8 mns) reprend cette problématique point par point et surtout, il fait le lien entre ces éléments, il les met en perspective pour expliquer cette manipulation collective.
 A voir et à partager en masse!!!


"La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans mur dont les prisonniers ne songeraient pas à s'évader.
Un système d'esclavage ou, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l'amour de leur servitude "
- Le meilleur des mondes (Aldous Huxley)

Lien vers le documentaire intégral:


D'autres vidéos, extraits, informations, bibliographie et liens:
www.inter-agir.fr

3776
L’arnaque des machines à pince dévoilée



L’arnaque des machines à pince dévoilée

Qui n’a jamais joué aux machines à pince qui abreuvent les Luna Park et fêtes foraines ? Et qui n’a jamais eu le sentiment que ces machines conspirent contre vous pour vous faire perdre ce superbe nounours que vous vouliez offrir à votre ami(e) ? Ce n’était pas qu’un sentiment, les machines à pince nous font effectivement perdre.


Quand j’étais plus jeune, je me souviens avoir gagné trois peluches d’affilée à une machine à pince. Attirant l’attention, un responsable est venu m’arrêter pour ouvrir la machine et y tapoter quelques boutons. Il fut par la suite impossible d’en gagner d’autres. Nombreux s’en doutaient déjà sans pouvoir le démontrer, c’est désormais chose faite : les machines à pince sont conçues pour vous faire perdre et la supercherie va plus loin qu’on l’imagine.

Ce n’est donc pas votre imagination, la puissance des princes des « machines à nounours » varie de manière sciemment étudiée pour faire perdre le joueur sans forcément susciter le doute. La supercherie fut détaillée par Vox, un média américain dont la chaine Youtube s’évertue à dévoiler certaines vérités. Ils révèlent ainsi que les machines à pince sont plus proches du ticket à gratter que du jeu de dextérité.



Et en effet, si on prend la peine d’observer les manuels d’utilisation que les fabricants remettent à leur client, on constate que les rouages technologiques pour vous faire perdre son infiniment complexes. Avant tout, il faut comprendre que la force avec laquelle la pince se referme dépend d’une basique intensité de courant. Une intensité qui se révèle variable en fonction d’une multitude de facteurs.

Sur les machines modernes, il est possible de fixer l’intensité de la pince en fonction de la zone de largage, du nombre de tentatives ratées ou réussies, du profit souhaité, d’un pourcentage de gain fixé. Il suffit d’entrer les données et la machine va elle même décider du nombre de gagnants dans la journée tout en variant légèrement le rythme de gain pour éviter qu’on puisse repérer la supercherie. Il est même possible de désactiver une pince pendant un transport réussi afin d’augmenter l’excitation du joueur et ce sentiment de « j’y étais presque ! » . Une manière de l’encourager à rejouer, alors que la notion même de jeu est dissolue.



Ainsi, les nombreux paramétrages assurent au propriétaire d’être toujours gagnant. Mais si la machine sait à l’avance que vous allez perdre, est-ce toujours un jeu de dextérité ? C’est là toute l’ingéniosité (ou perversité) d’un tel système. Il fait croire à celui qui joue que la réussite dépend de ses capacités ou son intelligence, alors qu’il s’agit avant tout d’un simple jeu de probabilité. Par facilité, l’exploitant peut entrer dans la machine la valeur moyenne de l’objet à gagner, le prix d’une partie et le profit souhaité. Envie de faire 1000 euros de bénéfice cette semaine ? La machine va s’adapter automatiquement pour atteindre cet objectif au détriment des joueurs dont certains gagneront malgré tout.

Chaque responsable peut donc paramétrer ses machines à sa guise et de manière totalement arbitraire. Certains préféreront placer la chance de gain proche de zéro pour engranger un maximum de bénéfices grâce à la naïveté des badauds; d’autres, plus rares, feront preuve d’éthique en donnant une chance raisonnable de gagner. Les paramètres peuvent évoluer en fonction des saisons et des périodes pour embrouiller les joueurs réguliers. Les machines les plus modernes peuvent communiquer sans fil avec un ordinateur affichant en temps réel les statistiques de gains avec la possibilité de modifier les réglages à distance en un clic de souris.

Ainsi, le consommateur se trouvant parfaitement ignorant des rouages du système, offre à l’entreprise la possibilité de réaliser un vol ordinaire et consenti. Une analogie au capitalisme de connivence mondialisé vous dites ?
Si la fabrique du consentement repose sur l’ignorance, le savoir rend probablement libre. Maintenant, vous savez.



https://mrmondialisation.org/larnaque-des-machines-a-pince-devoilee/

3777
Le 16 Juin 2015, une loi empêchera les révélations d’intérêts public !

Ne laissons pas les entreprises dicter l’info – Stop à la Directive Secret des Affaires !

Bientôt, les journalistes et leurs sources pourraient être attaqués en justice par les entreprises s’ils révèlent ce que ces mêmes entreprises veulent garder secret. A moins que nous ne réagissions pour défendre le travail d’enquête des journalistes et, par ricochet, l’information éclairée du citoyen.

Sous couvert de lutte contre l’espionnage industriel, le législateur européen prépare une nouvelle arme de dissuasion massive contre le journalisme, le “secret des affaires”, dont la définition autorise ni plus ni moins une censure inédite en Europe.

Avec la directive qui sera bientôt discutée au Parlement, toute entreprise pourra arbitrairement décider si une information ayant pour elle une valeur économique pourra ou non être divulguée. Autrement dit, avec la directive “Secret des Affaires”, vous n’auriez jamais entendu parler du scandale financier de Luxleaks, des pesticides de Monsanto, du scandale du vaccin Gardasil… Et j’en passe.

Notre métier consistant à révéler des informations d’intérêt public, il nous sera désormais impossible de vous informer sur des pans entiers de la vie économique, sociale et politique de nos pays. Les reportages de “Cash Investigation”, mais aussi d’autres émissions d’enquête, ne pourraient certainement plus être diffusés.

Avec ce texte, un juge saisi par l’entreprise sera appelé à devenir le rédacteur en chef de la Nation qui décide de l’intérêt ou non d’une information. Au prétexte de protéger les intérêts économiques des entreprises, c’est une véritable légitimation de l’opacité qui s’organise.

Si une source ou un journaliste “viole” ce “secret des affaires”, des sommes colossales pourraient lui être réclamées, pouvant atteindre des millions voire des milliards d’euros, puisqu’il faudra que les “dommages-intérêts correspond(ent) au préjudice que celui-ci a réellement subi”. On pourrait même assister à des peines de prison dans certains pays.

Face à une telle menace financière et judiciaire, qui acceptera de prendre de tels risques ? Quel employé – comme Antoine Deltour à l’origine des révélations sur le le scandale Luxleaks – osera dénoncer les malversations d’une entreprise? Les sources seront les premières victimes d’un tel système, mais pas un mot ne figure dans le texte pour assurer leur protection.


Les défenseurs du texte nous affirment vouloir défendre les intérêts économiques des entreprises européennes, principalement des “PME”. Étonnamment, parmi celles qui ont été en contact très tôt avec la Commission, on ne relève pas beaucoup de petites PME, mais plutôt des multinationales rôdées au lobbying : Air Liquide, Alstom, DuPont, General Electric, Intel, Michelin, Nestlé et Safran, entre autres.

Ces entreprises vont utiliser ce nouveau moyen offert sur un plateau pour faire pression et nous empêcher de sortir des affaires …

Vu l’actualité Luxleaks, nous ne tolérons pas que nos élus se prononcent sur un texte aussi grave pour la liberté d’expression sans la moindre concertation avec les représentants de la presse, les lanceurs d’alertes et les ONG. Seuls les lobbies industriels ont été consultés.

Nous, journalistes, refusons de nous contenter de recopier des communiqués de presse pour que vous, citoyens, restiez informés. Et comme disait George Orwell : “Le journalisme consiste à publier ce que d’autres ne voudraient pas voir publié : tout le reste n’est que relations publiques”.

C’est pourquoi je demande, avec l’ensemble des signataires ci-dessous, la suppression de cette directive liberticide.

Le 16 juin prochain, une commission de députés européens, la commission JURI, se réunira pour valider ou non ce texte. C’est le moment de nous mobiliser pour dire non à la censure en Europe.

http://www.businessbourse.com/2015/06/06/le-16-juin-2015-une-loi-empechera-les-revelations-dinterets-public/

3778
Ado noire violentée par un flic: «Appelez ma maman!»

En intervention devant une piscine où une fête aurait dégénéré, un policier a terrorisé des ados en dégainant ses menottes à tout-va et son arme.
Il a été suspendu.



 
 





     


 
 


 

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Sur ce sujet
 
Etats-Unis: Coup de pied à la tête d'un Noir: agent inculpé


Baltimore: Policiers poursuivis pour la mort d'un jeune Noir

 

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Un dizaine de policiers sont intervenus vendredi après-midi à la piscine communale de McKinney (Texas). Selon des témoins, une fête avait dégénéré et des bagarres avaient éclaté entre plusieurs jeunes, relate le «New York Daily News». Selon Brandon Brooks, qui a filmé l'intervention de la police, tout commence par une dispute entre une mère et sa fille. L'arrivée des forces de l'ordre provoque alors une gabegie générale, entre hurlements et fuites dans tous les sens.

Le caporal Eric Casebolt, qui a pris les commandes de l'opération, court à droite et à gauche, hurlant aux adolescents, la plupart Noirs, de s'étendre sur le sol. Quand ils n'obtempèrent pas, le policier les attrape par la tête et les force à s'asseoir. «Monsieur, on était juste venus fêter un anniversaire», tente d'expliquer un jeune homme. Les agents passent les menottes «sans aucune raison», décrit l'auteur de la vidéo sur YouTube.

Il dégaine son arme

«Vous êtes tous en train de me faire courir (...) sous le soleil parce que vous voulez foutre la merde par ici», lance le caporal Casebolt à un groupe de jeunes assis dans l'herbe. Il ordonne ensuite à un groupe de filles de s'en aller avant de s'en prendre violemment à une adolescente noire de 14 ans (vers 2'55 sur la vidéo). «Le visage à terre!», hurle l'agent à la fille en bikini, avant de s'asseoir sur son dos. Un jeune essaie d'intervenir mais le flic dégaine son pistolet et le pointe sur lui, avant d'envoyer deux de ses collègues à sa poursuite. La jeune fille, en pleurs, est immobilisée au sol pendant de longues minutes, pendant que le caporal hurle aux curieux de «dégager».

Après avoir visionné cette vidéo, les autorités ont fait part de leur «préoccupation». Une enquête a été ouverte et le caporal Casebolt a été suspendu. Tous les adolescents apparaissant sur la vidéo ont été relâchés et rendus à leurs parents. Greg Conley, chef de la police de McKinney a déclaré dimanche qu'un adulte avait été arrêté pour avoir gêné la police et tenté de fuir. Selon le «New York Daily News», il s'agit du jeune homme qui avait essayé d'aider l'adolescente et qui s'était retrouvé sous la menace d'un pistolet.

http://www.20min.ch/ro/news/faits_divers/story/20938083

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La taxe foncière des terrains constructibles explosera en 2015



VIDÉO - Dans les 28 agglomérations où l'offre de logements est inférieure à la demande, la taxe foncière des terrains constructibles sera majorée de 5 euros le m2 en 2015 et 2016, et de 10 euros le m2 à partir de 2017.

video : http://bcove.me/5us3xwtp

La mesure est pratiquement passée inaperçue, pourtant, elle sera très douloureuse pour les propriétaires de terrains constructibles situés dans les zones dites tendues (où la demande de logements excède l'offre et concerne 28 agglomérations*). Ces derniers verront la fiscalité de ces terrains exploser à partir de 2015. Le code général des impôts a en effet instauré une hausse de 25% du montant de leur taxe foncière et une majoration de 5 euros le m2 en 2015 et 2016, et de 10 euros le m2 à partir de 2017. Cette mesure devait s'appliquer cette année. Les agriculteurs ont obtenu, lors de l'adoption de la loi de finances pour 2014, que les terrains agricoles en soient exonérés. Tous les autres ont simplement bénéficié d'un report d'un an.

Résultat, «à partir de l'an prochain, le propriétaire d'une parcelle de 1000 m2 située dans une zone constructible paiera 5000 euros de taxe foncière, contre 450 à 500 euros aujourd'hui. Et 10.000 euros à partir de 2017», calcule Jean Perrin, président de l'UNPI. «Il sera forcé de vendre, car tous les propriétaires ne pourront pas payer un tel impôt», s'insurge-t-il. Les communes doivent désormais transmettre chaque année la liste des terrains constructibles. «Cela revient à une expropriation», martèle Jean Perrin. Cela risque d'ailleurs d'être douloureux pour les personnes qui souhaitaient, par exemple conserver un terrain pour leurs enfants.

Le gouvernement choisit la méthode forte

Dans les autres régions, les propriétaires de terrains constructibles ne seront pas nécessairement épargnés, les communes pouvant imposer si elles le souhaitent une hausse d'impôt pouvant atteindre 3 euros le m2.

Ces mesures visent à obliger les propriétaires à céder leurs terrains à bâtir en particulier dans les zones où l'offre est inférieure à la demande. Le gouvernement choisit la méthode forte, utilisant à la fois le bâton et la carotte. Ceux qui vendront rapidement leurs terrains bénéficieront en effet de façon temporaire d'une fiscalité allégée. Un abattement de 30% concernant les plus-values de cessions de terrains à bâtir sera mis en place en 2015. Cela permettra-t-il de relancer le secteur de la construction et, in fine, faire baisser les prix de la pierre?

*Les 28 agglomérations concernées: Ajaccio, Annecy, Arles, Bastia, Bayonne, Beauvais, Bordeaux, Draguignan, Fréjus, Genève-Annemasse, Grenoble, La Rochelle, La Tesle-de-Buch-Arcachon, Lille, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Meaux, Menton-Monaco, Montpellier, Nantes, Nice, Paris, Saint-Nazaire, Sète, Strasbourg, Thonon-les-Bains, Toulon et Toulouse.

3780
L’État Français va voler tous les terrains des particuliers via l’impôt.
Prochaine étape, les biens immobiliers.

Je vous l’avais annoncé depuis plus de 2 ans, l’État Français va tout nous prendre : Économies déposées en banque, assurances vies, bien immobiliers et terrains.

Dernier vol en date, les terrains de particuliers qui sont constructibles sont désormais taxés a 5 euros le mètre carré en 2015 et cela passera a 10 euros le mètre carré en 2016.
 Si vous avez 10.000 mètres carrés de terrain cela vous fera une augmentation des revenus taxables de 50.000 euros en 2015 et 100.000 euros en 2016. Autant dire une énorme augmentation des revenus imposables que les petits propriétaires auront bien du mal a payer, et donc une forte chance qu’ils seront expropriés par l’État.
La loi demande même aux maires de pratiquer la délation pour le compte de l’État.

Cela va faire la joie des promoteurs immobiliers qui vont ainsi pouvoir transformer nos villages en dortoirs a esclaves.

video :

Pour l’épargne en banque et l’assurance vie, c’est déjà lancé, voir les articles :

http://usa-invest.us/artilces-econommiques/message-dune-ex-directrice-de-la-goldman-sachs-largent-des-assurances-vie-est-evapore-depuis-longtemps/

http://usa-invest.us/artilces-econommiques/olivier-delamarche-ira-piquer-votre-pognon-dans-votre-banque/

http://usa-invest.us/artilces-econommiques/ne-laissez-pas-votre-argent-sur-votre-compte-bancaire-le-fmi-sapprete-en-ponctionner-10/

http://usa-invest.us/artilces-econommiques/lassemblee-vote-la-hausse-dimpot-sur-lepargne-avec-effet-retroactif/

Concernant les biens immobiliers, ceci sera la prochaine étape, vous croyez être propriétaire de votre logement aujourd’hui, demain vous vous apercevrez qu’en fait non, car il suffit a l’État Français d’imposer une nouvelle taxe de propriété pour que demain vous soyez obligé de payer un loyer a l’État pour habiter dans un bien qui pourtant est déjà censé vous appartenir. Ce “loyer de propriétaire” sera si élevé qu’il vous sera impossible de le payer (comme c’est le cas déjà en Grèce actuellement ou les taxes de propriété qui peuvent dépasser les 1500 euros par mois). Donc vous aurez le choix entre vous saigner pour habiter chez vous, ou vous faire exproprier de votre habitation.

Derrière les États on a bien évidement les ordres des banques centrales qui ont endettés nos États depuis que l’État Français est obligé d’emprunter avec des intérêts aux banques privées Rothschild (alors qu’avant 1973 la France empruntait a la Banque de France sans intérêts). Aujourd’hui ces politiciens corrompus, vendus aux banques, nous ont mis dans une merde bleu et c’est le moment pour ces banquiers de récupérer l’argent des emprunts d’États et donc les États suivent les ordres de ces banquiers, leurs recommandations, pour voler cet argent aux Français.

Toujours plus de misère, toujours plus de douleur, toujours plus d’humiliations…

Jusqu’où pouvons nous endurer la souffrance et l’oppression de cette soit distante démocratie qui n’est en fait qu’une dictature des banques par les 1% les plus riches de la planète ?

Rendez vous le 14 Juillet 2015 a 10h00 place de la Concorde à Paris pour la révolution pacifiste que nous avons organisé.

Namasté

Laurent

———————article de loi————–

Article 1396  CGI :
http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006069577&idArticle=LEGIARTI000006311570&dateTexte&categorieLien=cid

I.-La taxe foncière sur les propriétés non bâties est établie d’après la valeur locative cadastrale de ces propriétés déterminée conformément aux règles définies aux articles 1509 à 1518 A et sous déduction de 20 % de son montant.

II.-A.-Dans les communes mentionnées au I de l’article 232, la valeur locative cadastrale des terrains constructibles après la déduction mentionnée au I du présent article est majorée de 25 % de son montant et d’une valeur forfaitaire fixée à 5 € par mètre carré pour les impositions dues au titre des années 2015 et 2016, puis à 10 € par mètre carré pour les impositions dues au titre de l’année 2017 et des années suivantes.

Les communes qui ne seraient pas concernées par ce premier alinéa pourraient également voir leur taxe foncière sur les terrains à bâtir augmenter de manière très forte. Le même article 1396 du CGI prévoit que les autres communes

Cet article 1396 se situe dans le paragraphe « taxe foncière sur les propriétés non bâties » « D- Base d’imposition ». Autrement dit, cet article ne vise pas le calcul de la taxe foncière mais vise simplement à déterminer l’assiette de l’impôt.

En effet, la Taxe foncière sur les propriété non bâties est calculée en multipliant la base d’imposition qui figure sur l’avis d’imposition par les taux fixés chaque année par les collectivités territoriales. La base d’imposition de la taxe foncière sur les propriété non bâtie est égale à la valeur locative cadastrale (appelée aussi revenu cadastral).

L’article 1396 du CGI ne vise pas à majorer le montant de la taxe foncière mais simplement le montant de l’assiette de l’impôt.

Source : http://www.leblogpatrimoine.com/impot/taxe-fonciere-des-terrains-constructibles-micmac-autour-de-la-realite-de-la-hausse-pour-2015-2016.html