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Messages - mike

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L'Islam va Conquérir l'Europe et Israël Grâce à la Puissante Natalité Musulmane


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Propos racistes du jury dans l'"INCROYABLE TALENT" Hollandais VOSTFR


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Video divers / Famille arabe raciste (racisme anti-blanc)
« le: 06 juin 2015 à 23:46:42 »
Famille arabe raciste (racisme anti-blanc)

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JE SUIS LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE...PARODIE


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Les Anonymous video , info press , action / Anonymous de France
« le: 06 juin 2015 à 23:39:37 »

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Video divers / Les propos racistes des politiciens français
« le: 06 juin 2015 à 23:31:40 »
Les propos racistes des politiciens français


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De Venise à Corfou, la Mer Adriatique sous la menace de nouveaux forages pétroliers




Le Monténégro se voit déjà en futur« Koweït des Balkans ». La Croatie envisage des plateformes pétrolières au large de ses superbes îles. L’Albanie agite les cadeaux fiscaux pour attirer géologues et foreurs. La Mer Adriatique va-t-elle changer de visage pour s’ouvrir aux compagnies pétrolières et gazières ? Au risque de sacrifier son attrait touristique et de vivre sous la menace d’une marée noire qui, dans cette mer fermée, aurait des conséquences dévastatrices. Écologistes et citoyens commencent à se mobiliser.


Les vacanciers n’ont pas encore envahi les ruelles étroites de la ville de Pula, tout au sud de l’Istrie (Croatie). Sur la place centrale, quelques clients prennent le soleil aux terrasses des cafés. On aperçoit au loin les grues du chantier naval Ugljanik qui dominent les vielles bâtisses vénitiennes. Mais Dušica Radojčić, la présidente de l’organisation écologiste Zelena Istra (« Istrie verte »), n’a guère le temps de profiter de la douceur printanière. La jeune quadragénaire est à la pointe de la mobilisation contre les projets de prospection et d’exploitation des hydrocarbures en Mer Adriatique. « Il y a quelques mois encore, la majorité des Croates étaient favorables aux forages, selon les enquêtes d’opinion. Ils faisaient confiance aux arguments économiques avancés par le gouvernement, explique-t-elle. Depuis, nous avons multiplié les réunions d’information et la population est en train de changer d’avis. Les pêcheurs et les professionnels du tourisme sont, bien sûr, les premiers à avoir pris conscience du danger ».

Le gouvernement croate rêve de voir le pays devenir un nouvel Eldorado gazier et pétrolier. Le 2 janvier, il a dévoilé la liste des compagnies qui pourront explorer durant cinq ans les fonds marins de l’Adriatique à la recherche de gaz et de pétrole : le croate INA, l’autrichien OMV, l’américain Marathon Oil, l’italien ENI et le britannique Med-Oil-Gas. Dix zones de 1000 à 1600 km² ont été attribuées le long des côtes, à seulement dix kilomètres du continent et à six kilomètres des îles. « Pourquoi a-t-on autorisé une exploration si près des îles, qui ont toutes un environnement particulièrement fragile ? Personne ne le comprend », s’indigne Dušica Radojčić.

Le Monténégro, futur « Koweït des Balkans »

L’existence de gisements de carburants fossiles est connue de longue date dans la région. L’Italie et la Yougoslavie ont commencé à exploiter le gaz naturel du nord de l’Adriatique dès les années 1960, et quinze plateformes gazières sont toujours en exploitation au large de l’Istrie, à une quarantaine de miles au sud-ouest de Pula. Plus au sud, le plateau continental recèlerait également du pétrole, au large de Dubrovnik, tout près des parcs naturels des îles de Mljet et de Lastovo.

Les voisins de la Croatie ne sont d’ailleurs pas en reste. Le gouvernement monténégrin, bien décidé à lancer la prospection, avance depuis plusieurs années la présence d’importants gisements pétroliers en face de la péninsule de Prevlaka et de la Bouche de Kotor. Il serait question de réserves de l’ordre de sept milliards de barils, mais les conditions d’exploitation n’ont jamais été précisées. Les autorités de Podgorica rêvent elles aussi de voir leur pays, rongé par la corruption, devenir un « Koweït balkanique ». Problème : selon la Constitution adoptée en 2007, le Monténégro est officiellement devenu « un État écologique ». Un argument de poids pour les écologistes, fermement opposés à la reprise des forages à proximité des côtes. « Pouvez-vous imaginer l’impact sur le tourisme et ce que nous appelons ’notre beauté sauvage’ ? », fulmine Nataša Kovačević, coordinatrice de l’ONG Green Home.

Avantages fiscaux en Albanie

En Albanie, on s’intéresse également à la manne pétrolière depuis plusieurs décennies. Le champ de Patos-Marinza, au sud du pays, est d’ailleurs le site on-shore le plus important du continent européen, même si, depuis la fin du communisme, la plupart des derricks s’écoulent dans la montagne. Quant à la raffinerie de Ballsh, elle est connue comme un haut lieu de trafic de brut. C’est par elle que transitait, dans les années 1990, une bonne part des carburants vendus par l’Irak dans le cadre du programme « pétrole contre nourriture », ainsi que l’essence destinée à la Serbie, alors frappée par un embargo international. Plus récemment, en juin 2012, l’Albanie a accordé à la société Emanuelle Adriatic Energy Ltd., enregistrée à Chypre et filiale de l’israélienne ILDC, une concession de recherche et d’exploitation des hydrocarbures sur une large zone de 5070 km² dans partie sud de l’Adriatique, malgré le conflit qui l’oppose à la Grèce dans la délimitation de ses eaux territoriales.

Voilà qui n’a pas pas empêché le Premier ministre Edi Rama d’annoncer début mars l’ouverture « d’un nouveau chapitre de l’histoire de la gazéification de l’Albanie ». Une phase d’exploration va commencer dans 13 zones déjà identifiées. Pour inciter les compagnies étrangères à s’installer, Tirana a consenti toute une série d’avantages sonnants et trébuchants : exonération totale de TVA pendant la phase d’exploration et durée de concessions allongées à 30 ans pour l’exploitation. Les sommes mobilisées dans les hydrocarbures représenteraient 40% du total des investissements étrangers et, selon les estimations des experts locaux, les réserves albanaises en pétrole et gaz s’élèveraient à 400 millions de tonnes.

Pas d’étude d’impact environnemental en Croatie

C’est cependant en Croatie que les projets sont le plus avancés, malgré la ferme opposition des défenseurs de l’environnement. « Nous rejetons ces projets pour des questions de sécurité : des accidents sont toujours possibles et ils pourraient avoir des conséquences dramatiques pour le milieu naturel. Une exploitation ’normale’, même sans accident, entraine déjà des nuisances visuelles et un certain niveau de pollution. Or il ne faut pas oublier que l’Adriatique est une mer fermée », explique Bernard Ivčić, de l’ONG Zelena Akija de Zagreb, qui a créé un réseau d’organisations réunies sous le label « SOS pour l’Adriatique ». « En Croatie, aucune étude d’impact environnemental n’a été menée, elle sera à la charge des entreprises concessionnaires, qui minimiseront bien sûr les risques », souligne-t-il.

La dynamique des courants marins est bien connue en Adriatique : ils remontent le long de la côte orientale pour redescendre la rive italienne, chargés de la pollution des grandes villes du nord – Rijeka en Croatie, Trieste et Venise en Italie – et des industries de la plaine du Pô. Pour l’instant, malgré l’incurie environnementale, la quasi-absence de traitements des déchets et les fréquents dégazages, les eaux albanaises, monténégrines et croates restent relativement propres. Néanmoins, la moindre pollution survenant en Adriatique-sud affecterait immédiatement l’ensemble des îles dalmates, l’Istrie et le golfe de Venise.

Développement industriel ou risque pour le tourisme ?

Le gouvernement croate et les industriels de l’énergie balayent pourtant d’un revers de la main les inquiétudes des écologistes et des professionnels du tourisme. Pour eux, le transit de 4000 pétroliers par an, qui longent les côtes croates pour filer vers les grands ports du nord de l’Adriatique, représente un bien plus grand danger que l’installation de quelques plateformes en mer. « Une catastrophe est toujours envisageable », reconnaît Igor Dekanić, professeur à l’École des mines de Zagreb, « mais l’industrie pétrolière est très expérimentée, elle peut réduire les risques au minimum. Jusqu’à présent, il n’y a jamais eu d’accident lié aux hydrocarbures en Adriatique ». Pour l’universitaire, pas de doute, ces forages sont un atout pour le pays, notamment en termes d’activité économique.

Un argument de poids dans une Croatie en crise. Membre de l’Union européenne depuis le 1er juillet 2013, en récession constante depuis 2008, elle présente le plus fort taux de chômage des 28 pays membres, après la Grèce et l’Espagne – 18% de la population active et 45,5% des jeunes. Dans ce contexte, toute initiative industrielle serait donc bonne à prendre. Zagreb risque pourtant de scier l’une des principales branches de son économie, le tourisme. À ceux qui assurent que la Croatie ne peut pas miser uniquement sur la trop courte saison d’été, Bernard Ivčić rétorque que le pays devrait engager sa transition vers une « économie verte ». « Nous ne tirons que 2% de notre énergie électrique du soleil et du vent. C’est un secteur qui pourrait créer beaucoup d’emplois », explique le responsable de l’ONG Zelena Akija. Les écologistes soulignent en outre que le gouvernement n’a jamais communiqué d’informations sur les bénéfices réels que Zagreb pourrait tirer de l’exploitation des gisements fossiles.

(Monténégro)
Le professeur Dekanić reste prudent. « Il ne faut pas rêver, la Croatie ne va pas devenir une nouvelle Norvège. Au mieux, nous pourrions satisfaire nos propres besoins en gaz naturel et peut-être en pétrole. Le seul vrai avantage, c’est de se trouver à la frontière de l’Union européenne dans une zone géopolitiquement stable. » L’universitaire reconnaît d’ailleurs que la plus grande menace qui pèse désormais sur ce projet tient moins aux mobilisations écologistes qu’à la chute du prix du pétrole, passé d’environ 110 dollars le baril à tout juste 60 en moins d’un an, qui pourrait compromettre la rentabilité des projets croates. « Le contexte économique est loin d’être favorable et, avec les élections législatives qui doivent se tenir à la fin de l’année, tous les partis politiques du pays se trouveront de bonnes raisons de s’ériger en protecteurs de l’environnement pour s’attirer les faveurs des électeurs. »

Jean-Arnault Dérens, Laurent Geslin et Simon Rico


http://www.bastamag.net/Gaz-et-petrole-dans-l-Adriatique

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Projet d’éolienne urbaine sous licence libre



Une petite société de Moselle est en phase de réaliser un projet d’éolienne urbaine sous licence libre. Des plans sont déjà accessibles sur le site internet d’Aeroseed. Le projet de financement participatif continue pour permettre les ultimes développements du prototype.

 

Aeroseed conçoit une petite éolienne urbaine capable de produire du courant alternatif en 230 volts. L’innovation réside dans sa capacité à être implantée en milieu urbain. Elle est adaptée aux endroits où le vent est irrégulier et change souvent de direction, soit à peu près partout où une éolienne traditionnelle ne peut être envisagée.

Financement participatif

ululeLe projet de financement participatif sur Ulule (consultable ici) en est à sa deuxième phase. Les premiers 6.000 euros acquis ont permis la construction du prototype et la réalisation de la partie électrique.

Il ambitionne de récolter 20.000 euros pour les dernières phases de développement :
•Mise aux normes CE
•Proposer des kits prêts à monter
•Améliorer le bruit généré
•Travailler à améliorer les coûts et l’esthétique
•Financer un informaticien pour coder le logiciel de contrôle et de commande

 

Un projet sous licence libre

éolienne licence libreLa jeune société Aeroseed a décidé de donner libre accès aux particuliers et entreprises qui le souhaitent. Vous pouvez dès maintenant consulter les plans des parties réalisées sur leur site.

Les utilisations envisagées sont nombreuses, quelques idées sont également présentées sur le site d’Aeroseed . Un article de Planet-libre propose une interview très intéressante de Théophile Bresson (d’Aeroseed) qui revient notamment sur l’historique du projet.

L’éolienne urbaine libre suscite un grand espoir…

Impossible de dénombrer les utilisateurs potentiels d’un tel système de production électrique autonome. L’avancée sociale que représente un tel projet peut s’avérer énorme.

Eolienne

Et pourquoi ne pas rêver un peu en prédisant la diminution de la part du nucléaire électrique en France, face au succès fulgurant de cette petite éolienne urbaine en libre accès?

Un danger pour le système

Impossible non plus d’ignorer le danger que cela peut représenter pour certains, avides de protéger leur monopole en matière de production ou de distribution énergétique. Ces gens là ne reculent devant rien. Les milliards en jeu engendrent cupidité et avidité.

 

Oui malheureusement, ceux qui s’informent savent qu’on ne compte plus les projets de ce type qui se sont vus subitement enterrés, ou ceux dont les principaux acteurs ont déclaré d’étranges et soudaines maladies.

Allez un peu d’optimisme, souhaitons longue vie à l’éolienne urbaine d’Aeroseed. Gageons que ce projet aille à son terme et que nous puissions bientôt tous profiter de cette avancée de société.

http://www.mieux-vivre-autrement.com/projet-eolienne-urbaine-sous-licence-libre.html?utm_campaign=shareaholic&utm_medium=facebook&utm_source=socialnetwork

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Un nouveau défi Facebook inquiète les gendarmes

Depuis quelques jours, des jeunes gens se lancent pour défi de monter à l’extérieur d’un train et de tenir le plus longtemps possible lorsque celui-ci se met en marche.

Ce "jeu" a déjà fait une victime.



Un nouveau jeu dangereux vient de faire son apparition sur Facebook. Il y avait eu "à l’eau ou un resto" qui consistait à se filmer en se jetant dans une eau froide puis de nominer trois amis qui devaient faire de même, sous peine de devoir payer un repas. Il y a aussi le "24/48/72 heures de fugue" où la personne défiée doit disparaître pendant un laps de temps donné avant de réapparaître. Il faut désormais compter sur le "RER surfing".

C’est la gendarmerie départementale du Nord qui met en garde contre ce défi. Le principe est particulièrement dangereux : il s’agit de monter et de s’accrocher à l’extérieur d’un train à l’arrêt. Lorsque ce dernier redémarre, il faut tenir le plus longtemps possible.

Ce défi qui commence à circuler sur les réseaux sociaux a déjà fait une victime. "Un accident tragique a malheureusement eu lieu à Champagne-sur-Oise il y a quelques jours suite à ce nouveau buzz", explique les gendarmes sur leur page Facebook, appelant à une large diffusion de ce message de prévention.

Lundi, un adolescent a perdu la vie dans cette commune du Val-d’Oise. Accompagné d’un camarade, il s’amusait à monter et descendre du marchepied jusqu’au quai. Au moment où le train était reparti, le jeune homme avait été happé, et était tombé entre le quai et le wagon. Il était mort sur le coup.

https://fr.news.yahoo.com/un-nouveau-defi-facebook-inquiete-les-gendarmes-133007359.html?cmp=frfbac

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Le Traité Transatlantique dans nos assiettes en une seule image

S’il doit y avoir une image suffisamment claire pour décrire l’horreur qui est actuellement en train de nous être imposée, c’est celle-ci!



Soit-dit en passant: Certains considèrent peut-être que le sujet est redondant et que nous en parlons beaucoup sur le blog, mais il faut bien comprendre que le TAFTA, c’est le cancer assuré si on ne s’en tient qu’à l’alimentation, l’impact va être colossal puisque tous les droits vont être donnés aux multinationales, quand à nous, nous ne seront que plus étouffés financièrement, et quand on aura chopé un bon gros cancer, alors cela sera direct à la chimio pour terminer le travail: continuer à nous ponctionner toujours plus tout en favorisant les intérêts de groupes privés qui n’ont rien de bienveillants! Ils ont même réussi à valider le brevet sur les semences naturelles, ce n’est plus une catastrophe, ni une trahison, c’est bien au delà…

http://lesmoutonsenrages.fr/2015/04/15/le-traite-transatlantique-dans-nos-assiettes-en-une-seule-image/

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Ne donnez plus a la Croix Rouge ! Ils vous volent votre argent !



Après le séisme dévastateur de 2010, la Croix-Rouge américaine a recueilli près d’un demi-milliard de dollars pour porter secours en Haïti. Mais selon une enquête publiée par les sites de presse ProPublica et NPR, “l’organisation a enchaîné les échecs sur le terrain”, et a grossièrement exagéré les montants alloués à la reconstruction du pays.
 Ainsi, bien que l’organisation ait affirmé avoir fourni un logement à plus de 130.000 personnes, seulement 6 maisons permanentes auraient été véritablement construites.
 Pour mémoire, après le séisme de magnitude 7 qui a frappé Haïti le 12 janvier 2010, les autorités haïtiennes ont dénombré 300.000 morts (chiffres contestés depuis par l’USAID dont l’estimation, de 46.000 à 85.000 personnes, reste néanmoins considérable) et 1,5 million (880.000 selon USAID) de sans-abri.
 Selon le Guardian, 60.000 personnes vivraient toujours dans des tentes…(…)

Question : Ou est parti tout cet argent ?!

Question : Pourquoi ne réquisitionnons nous pas l’argent des banques (Goldman Sachs par exemple) au lieu de celui des pauvres gens pour aider les pays dans le besoin ?

Question : Pourquoi passer par des organisations criminelles comme l’ONU pour créer des fondations d’aide ?

http://stopmensonges.com/ne-donnez-plus-a-la-croix-rouge-ils-vous-volent-votre-argent/

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« GartenCoop » : un potager coopératif qui nourrira bientôt 1000 personnes !

A Fribourg, en Allemagne, est née il y a 3 ans une ferme basée sur les principes de l’agriculture solidaire. L’idée est de pérenniser une agriculture respectueuse de l’environnement, mais suffisamment productive pour nourrir de nombreux adhérents. Un peu sur le modèle des AMAP françaises (association pour le maintien de l’agriculture paysanne), la GartenCoop reprend les principes solidaire et communautaire, en allant plus loin.

   


UNE VILLE ÉCOLO : Fribourg-en-Brisgau, ville verte par excellence

La GartenCoop est une coopérative autogérée qui emploie 5 maraîchers et nourrit 290 familles ! Chaque foyer paie une certaine somme annuelle déterminée non pas par la quantité de fruits et légumes qu’il recevra, mais par ses revenus. L’objectif est de permettre à tout le monde d’avoir accès à des produits locaux de qualité. Ce système qui se veut plus juste, a également pour objectif de financer non seulement une récolte annuelle, mais aussi de permettre une agriculture durable.

Autre point, les membres de la GartenCoop doivent également s’investir « physiquement » dans l’aventure. Ils sont tenus de travailler 5 demi-journées par an : désherbage, conditionnement, manutention… sont au rendez-vous ! De quoi prendre conscience du travail à fournir pour obtenir une pomme de terre et se rapprocher de la nature.

A LIRE : Qu’est-ce que le wwoofing ?

L’agriculture pratiquée dans cette ferme est évidemment respectueuse de l’environnement : point d’intrants chimiques ! Les serres ne sont pas non plus chauffées. De plus, les variétés cultivées ne sont pas hybrides, c’est-à-dire qu’elles sont libres de droit et réutilisables chaque année. Les fruits et légumes sont ensuite distribués aux membres sans aucun emballage, les transports sont réduits au minimum.

Cette initiative écologique, solidaire et durable se développe rapidement. De 600 personnes nourries, elle devrait prochainement passer à 1000. Le succès est au rendez-vous ! Peut-être que d’autres villes s’en inspireront.
http://www.toutvert.fr/gartencoop-potager-cooperatif-nourrira-1000-personnes/

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Info - reste de l'éurope et hors europe / Fukushima,
« le: 06 juin 2015 à 13:51:34 »
Fukushima,
une pollution nucléaire mondialisée



Une pollution nucléaire sans précédent est en marche depuis Fukushima.
Les catastrophes nucléaires laissent des traces quasi indélébiles sur la planète…
Quelles conséquences pour l’homme et l’environnement ?
Ne sommes-nous pas en train de jouer avec le feu ?





 Carlos Ayesta et Guillaume Bression

Il est des événements qui font fi de nos frontières nationales et qui nous poussent à prendre conscience que nous habitons tous sur une même et unique planète. Des particules radioactives de Fukushima ont notamment parcouru plus de 16000km avant d’être détectées en France. Olivier Isnard de l’Institut de radioprotection et de sureté nucléaire (IRSN) déclare dans le documentaireFukushima, pièce à conviction que le niveau de radiation était suffisamment bas pour qu’il n’y ait pas de « problème de santé publique en Europe ». Toutefois, Bruno Chareyron, Responsable du laboratoire de la CRIIRAD – Commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité - ne minimise pas l’événement. « Les citoyens français ont quand même été exposés à une radioactivité par inhalation et par ingestion. Il n’est pas possible de dire qu’il n’y aura pas de conséquences éventuelles à long terme ».

Le temps. Voilà un paramètre gênant lorsque nous abordons le sujet du nucléaire. « Une contamination radioactive ne disparaît pas, elle reste dans le temps. Il est question de centaines ou de milliers d’années », rappelle le journaliste scientifique Maxence Layet, fondateur du magazine Orbs, l’autre planète. Les particules radioactives – extrêmement nocives pour la santé - s’accumulent dans notre environnement, notre chaîne alimentaire et finalement nos organismes. Ainsi, il n’est plus seulement question de zones géographiques condamnées parce que trop polluées, « nous sommes dans une situation de contamination mondiale progressive et silencieuse », souligne le journaliste, au micro de Bob vous dit toute la vérité. Alors que beaucoup de médias ont tourné la page, à Fukushima, la catastrophe est toujours en cours. Quelle est son ampleur véritable ? Quelles conséquences sur notre santé ?



Une catastrophe de force maximale

11 mars 2011, 14h46, un puissant séisme déclenche l’arrêt automatique des réacteurs de la centrale de Fukushima Daiishi. 15h30, un tsunami inonde le site. Les groupes électrogènes de secours cessent d’alimenter les circuits de refroidissement. Des émissions de radioactivité commencent dès lors. Du 12 au 15 mars, 3 explosions contribueront à l’émission d’un panache hautement radioactif qui irradiera la région et partira vers l’Est parcourir une bonne partie de la planète. Des commissions d’enquête signaleront que les autorités connaissaient les risques qu’encourait le site, mais qu’un grand nombre de mesures de prévention n’avaient pas été mises en place. Le périmètre interdit est maintenant réduit à 20km autour de la centrale alors que des associations japonaises indépendantes relèvent des taux excessifs de radiation à plus de 40km de Fukushima.

Les conséquences sanitaires de cette 2e catastrophe de force 7 après Tchernobyl - le maximum sur l’échelle d’évaluation des accidents nucléaires – sont déjà visibles. Un paysan, resté avec son bétail dans la zone interdite, a vu plus de 200 vaches mourir en 3 ans. Son propre bilan médical signale que son ADN est gravement endommagé par les radiations. Dans la région de Fukushima, plus de 75 enfants sont atteints d’un cancer de la thyroïde - soit 15 fois plus que la moyenne. Le Dr Masamichi Nishio, Président du Centre de recherche sur le cancer d’Hokk, affirme que dans 15 ou 20 ans le Japon sera menacé par une épidémie de cancer. L’effet des radiations dans le temps est inquiétant. « En 25 ans, il y a eu dix mille études qui ont été publiées sur les conséquences sanitaires de la radioactivité sur les gens qui vivent à proximité de Tchernobyl. Le bilan officiel est qu’il y aurait 9000 morts. Cela ne comptabilise pas l’augmentation des cas de trisomie 21, de difformités congénitales ou d’autres pathologies liées à la radioactivité », informe Maxence Layet.


Des paramètres non maîtrisables

Fukushima soulève d’importantes questions sur l’usage du nucléaire. Comment une centrale a-t-elle pu être construite au niveau de la mer dans une zone à haut risque sismique ? Quel contrôle les administrateurs du nucléaire assurent-ils concrètement sur le terrain ? Quel examen des risques sur les populations les hommes politiques incluent-ils véritablement dans leurs plans de développement énergétique ? « Il y a aujourd’hui 439 réacteurs nucléaires en fonctionnement dans le monde. La moitié se concentre dans 3 pays : les Etats-Unis en ont une centaine, la France en a 58 et le Japon en a 55 », informe Maxence Layet. « Je suis devenu convaincu que nos réacteurs actuels, comme pratiquement tous les réacteurs au monde, sont sujets au même type d’accident que Fukushima, et qu’ils sont dangereux », indique Jean-Louis Basdevant, auteur de Maîtriser le nucléaire, sur le site de l’association Sortir du nucléaire.

En 1999, en France, une forte tempête a agité le fleuve la Gironde au point que la centrale nucléaire du Blayet ait été inondée. Sur les deux pompes de refroidissement qui étaient en sous-sol, une a été noyée. « Que se serait-il passé si les deux l’avaient été ? Les risques liés au nucléaire sont non maîtrisables. Nous vivons actuellement sur des bombes », asserte Jean-Pierre Petit, spécialiste de la physique des plasmas et ancien Directeur de recherche au CNRS. « Au Blayet, pendant la tempête de 1999, nous avons frôlé l’accident nucléaire », confirme le documentaire Complément d’enquête sur France 2 d’avril 2001. Tous les risques de catastrophe naturelle, d’attentat ou même de guerre, ne sont pas entièrement prévisibles. Ne sommes-nous pas en train de jouer avec le feu ?


recolte_radioactive_Fukushima


Une pollution sans précédent

Les réacteurs de Fukushima, toujours en fusion, sont arrosés en permanence pour minimiser les rejets radioactifs. Ainsi, en plus de la pollution terrestre créée par l’accident, tous les jours 300m3 d’eau souterraine radioactive se déversent dans l’océan pacifique. Et c’est sans compter les 400m3 d’eau irradiée qui sont pompés et stockés toutes les 24h dans des citernes construites à la va-vite. Certaines commencent déjà à fuir. Que va devenir toute cette eau contaminée ? « Il n'y aura sans doute pas d'autre option que de procéder à des rejets contrôlés en mer, après assainissement », préviennent Audrey Garric et Pierre Le Hir, journalistes pour Le Monde. Ainsi, depuis 3 ans nous faisons face à une pollution marine sans précédent. Officiellement, le démantèlement de la centrale prendra 40 ans. « A Fukushima, deux des réacteurs fondus se sont enfoncés dans le sol. Nous ne savons pas à quelle profondeur ils sont. Combien de temps faudra-t-il réellement pour les neutraliser ? » questionne Jean-Pierre Petit.

En mars 2014, l’océanographe et chimiste John Smith affirme que le césium 134 relevé au large du Canada porte clairement la marque de la catastrophe de Fukushima. L’eau contaminée a bel et bien atteint l’Amérique du Nord. Plus grave encore, les poissons irradiés ne connaissent pas de frontières et migrent où bon leur semble. Jacky Bonnemans, Président de l’association Robins des Bois visant à protéger l’environnement, explique : « Force est de constater qu’il y a de plus en plus de spécimens analysés contaminés. Le danger réside donc dans la concentration de la radioactivité dans certains organismes marins tout au long de la chaîne alimentaire ». A cela s’ajoute le problème de la circulation des marchandises. Des poissons contaminés au Césium 134 et 137 de Fukushima ont été retrouvés dans un supermarché… en Suisse, atteste Markus Zehringer, directeur du Groupe de recherche sur la radioactivité à Bâle. Plus déroutant encore, en août 2014 le Japon recommence à exporter du riz de Fukushima. « Il n’existe pas de seuil d’innocuité à la radioactivité. L’accident de Fukushima est un accident global et il y aura des conséquences planétaires. Lesquelles ? Nous ne savons pas », expose Daniel Hirsh, professeur en politique nucléaire à l’université de Californie.



Une radioactivité mondiale

Alors que notre attention se porte sur la détection de la radioactivité dans notre environnement, nous réalisons que depuis la fin des années 30, d’essais militaires en fuites industrielles, du largage sauvage de déchets au délicat problème de leur stockage ou recyclage, nous sommes exposés à un accroissement invisible et pourtant réel de la radioactivité ambiante - auquel viennent bien sûr s’ajouter les accidents nucléaires. « En plus de Three Mile Island en 1979, de Tchernobyl en 1986 et de Fukushima en 2011, il s’est produit dans le monde une trentaine d’autres incidents nucléaires - certains très graves comme à Kyshtym en URSS, ou à Windscale en Grande-Bretagne, d’autres de plus faible ampleur », confie le professeur de physique Jean-Louis Basdevant. « Etrangement, depuis à peu près 80 ans, tous les 10 ou 15 ans, les taux officiels de radioactivité admissibles sont revus à la hausse », signale Maxence Layet.

Voulons-nous de cette pollution radioactive qui ne fait que s’accroître ? Si, bien sûr, le dossier du nucléaire ne peut être balayé du jour au lendemain, la question doit être posée. « Il existe des solutions de pointe au niveau scientifique qui sont beaucoup plus écologiques, qui coûtent des centaines de fois moins cher, et qui sont tout aussi performantes que le nucléaire. Et c’est sans compter tous les procédés d’énergie alternative comme l’éolien, le solaire, l’hydraulique... Il faut accepter de se dire que nous nous sommes trompés, et stopper cette technologie néfaste », affirme Jean-Pierre Petit. « Il faut arrêter le nucléaire le plus tôt possible », déclarait Naoto Kan, Premier ministre du Japon au moment de la catastrophe.

http://planetoscopique.canalblog.com/archives/2015/06/04/32166824.html


3899
DES MILLIERS D IMMIGRANTS ENVAHISSENT LE SUD DE L ITALIE DEPUIS PRESQUE

ALORS QUE  L ‘ITALIE CROULE SOUS LE CHÔMAGE ….DES MILLIERS D IMMIGRANTS ENVAHISSENT LE SUD DE L ITALIE DEPUIS PRESQUE 2 ANS , IL EN ARRIVE CHAQUE JOURS PLUS DE 1000  A 1500  VOIR PARFOIS 6000 MILLES   CES GENS QUE L ITALIE ACCUEILLE SE REBELLENT  ? CAILLASSENT ET PARFOIS DÉTRUISENT LES HÔTELS OU ILS SONT ACCUEILLIS ET HÉBERGÉS ?

HIER C  ‘ ÉTAIT A NAPLES  QUE 85 D ENTRE EUX  ONT  BLOQUÉS LES RUES DE LA VILLE EN DEMANDANT DE L ARGENT .

ALORS QUE LES ITALIENS VIVENT PARFOIS AVEC MOINS DE 400 EUROS PAR MOIS CES IMMIGRES  EUX TOUCHENT PAR L ETAT QUASIMENT 1000 EUROS PAR MOIS VOIR PLUS C EST UNE HONTE NELLY …..









Gli 85 clandestini ospiti del centro di accoglienza, la ex pensione « Villa Angelina » di via Quisisana, sono scesi in piazza per avere i voucher da 75 euro, che lo Stato si è impegnato a versargli ogni mese, e per far allontanare il personale della struttura a loro sgradito.

Questa mattina gli stranieri, tutti uomini tra i 25 e i 30 anni provenienti dal Mali, Ghana, Gambia e Nigeria, sono scesi in piazza e hanno bloccato la strada Quisisana con i materassi e le reti dei loro letti, trascinati all’esterno della pensione, per protestare bloccando il traffico. « Non abbiamo ancora ricevuto i voucher da 75 euro al mese – hanno detto – i commercianti stabiesi non accettano i bonus dello Stato e siamo costretti ad andare fino a Napoli per poterli spendere ». Gli immigrati non hanno ingaggiato l’accesaprotesta solo per battere cassa: hanno preteso (e ottenuto) l’allontanamento dalla struttura di alcuni dipendenti e volontari « sgraditi ».

Il personale a cui è affidata la struttura lamenta di non poter più gestire il piccolo centro di accoglienza dove è ospitato un centinaio di extracomunitari. « Non possiamo neppure entrare nelle cucine per controllare quanto cibo è in deposito », racconta una dipendente rivelando che al personale tocca addirittura « lavare le mutande » agli immigrati. La ditta che si occupa della struttura è stata scelta dalla Prefettura.



http://www.ilgiornale.it/news/cronache/dateci-i-75-euro-promessi-immigrati-rivolta-napoli-1127358.html?mobile_detect=false

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Accord secret entre les USA et l’UE pour fermer rapidement les banques en cas de panique


Crise Bancaire : Les Traité transatlantiqueÉtats-unis et la commission Européenne montent un scénario de fermetures rapides des banques en cas de faillites !

Les autorités fiscales américaines ont expliqué  à des représentants de l’UE, comment fermer une banque en une seule nuit, si celle ci se retrouvait en faillite !

Avant l’annonce de la BCE de stress tests, la nervosité augmente dans l’UE et les États membres: Apparemment, la BCE estime que plusieurs banques pourraient ne pas SURVIVRE…  Les banques défaillantes devraient être reprise par des banques concurrentes, au risque de déclencher un BANK- RUN !

Des représentants et l’UE et du FDIC simulent en secret le démantèlement rapide de banques en faillites !  Lors de ces exercices, les représentants de l’UE apprennent comment fermer des banques ruinées en UNE SEULE nuit !

Lors de la crise les USA ont été obligés de fermer près de 500 banques ! Cette opération se compare à une OPÉRATION COMMANDO, ou chaque seconde compte !!!

La BCE est actuellement en train de vérifier les BILANS des grandes banques de la zone EURO ! Les résultats de ces test seront connus DIMANCHE, mais plusieurs fuites indiques déjà que plusieurs banques sont classées « en danger » !

Dès Novembre, la BCE prendra en charge la supervision bancaire. A cet effet, un mécanisme unique de traitement est mis sur pied, qui comprend un procédé de fermeture de banques dans la zone euro.
 

 

Un aspect jusqu’ici négligé de la supervision est la pratique de la fermeture des banques : la banque en faillite peut être fermé du jour au lendemain. Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a déclaré à l’occasion de la crise de Chypre que les dépôts bancaires sont une chose sensible , et que dans la mesure du possible, ces mesures là devait être prises le week-end !

L’Association Globale des Risques Professionnels (GARP) rapporte que pour être au point le jour « J », les représentants de l’UE et des USA se sont sérieusement « entrainés » ensembles !

La responsable du GARP, Pamela Farwig : «Si vous avez à dire à quelqu’un que sa banque est fermée, cela doit être fait un laps de temps très très court » ! l’Union européenne a été formée à la procédure de fermeture des banques en Juin, a rapporté Bloomberg. Les petites villes doivent être particulièrement bien surveillées, afin d’éviter toute panique générale ! « Dans ce cas de figure,  un nombre importants de véhicules inconnus pourraient semer le trouble dans ces localités !» dit Farwig !

Sur demande de la Commission européenne « les Nouvelles économiques allemandes » (journal) ont été informées que l’UE et la FDIC travaillent régulièrement ensemble. Par conséquent, des réunions conjointes étaient organisées deux fois par an : une à Bruxelles et une à Washington. La réunion la plus récente a eu lieu en mai à Washington.

La coopération avec la FDIC a la forme de courts détachements de fonctionnaires et des séminaires ad hoc, telles que celles qui avaient été organisées à la fin de Juin à Bruxelles.

Les 24 et 25 Juin, la Commission a organisé un séminaire de deux jours avec des experts financiers et juridiques de la FDIC. A cette occasion, la FDIC a présenté son approche de la résolution de la Banque avec un accent particulier sur les banques d’importance systémique tels que la Commission européenne a annoncé la demande.

L’objectif était d’échanger les expériences entre les deux parties, en particulier dans le cadre du mécanisme de règlement bancaire (SRM résolution simple du mécanisme) et de régler les résolutions du Conseil unique (fonds bancaire à la crise).

A la fin de l’année, les ministres des finances de la zone euro avaient adopté la résolution qu’un nouveau comité de règlement (le soi-disant «Conseil») devra prendre en charge la fermeture de banques zombies. Mais ce n’est pas tout.

Le « monstre bureaucratique » devant mettre ce plan à exécution en un week-end donne une bonne image des responsable Européens dit la députée européenne Sven Giegold.

Selon un communiqué de presse du Parlement européen pour s’assurer « que les déposants récupèrent leur argent beaucoup plus rapidement si leur banque fait faillite » les ays de l’UE doivent également construire leurs propres systèmes financés par la Banque pour compenser les dépôts garantis des déposants(…) Le soi-disant « bail-in », qui a été écrit dans les deux lois pour faire face à la crise bancaire, cependant, veille à ce que les principaux bénéficiaires (actionnaires et les détenteurs d’obligations) doivent adhérer d’abord, si une banque est en difficulté « .

Le cas du «sauvetage» du groupe bancaire portugais Banque Espirito Santo (BES) a montré que, même ici ont a respecté les contribuables européens. En fait, les banques en difficulté peuvent être fermées.

Source : Deutsche Wirtschafts Nachrichten

Traduction complète sur News360x.fr

 
http://lesmoutonsenrages.fr/2014/10/25/accord-secret-entre-les-usa-et-lue-pour-fermer-rapidement-les-banques-en-cas-de-panique/