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Messages - mike

3916
Brigitte Bardot: « J’ai couché avec Marine Le Pen en 1992″. (vidéo)



Dans une interview donnée à la télévision russe, l’actrice Brigitte Bardot a raconté avoir vécu une courte histoire d’amour avec Marine Le Pen en 1992, alors que celle-ci venait d’entrer au barreau de Paris.

Elle raconte avoir rencontré Marine Le Pen lorsqu’elle a reçu le prix Global 500 (Prix du programme des Nations unies pour l’environnement) pour sa défense des animaux.

« Nos regards se sont croisés, nous avons passé la soirée ensemble et pris une chambre d’hôtel. Depuis, nous ne nous sommes que très peu croisés » peut-on entendre dans l’interview.

Les dires de Brigitte Bardot, admiratrice de Marine Le Pen, n’ont actuellement pas été confirmés par l’intéressée, même si on comprend mieux aujourd’hui la relation ambigüe entre les 2 femmes.

Du côté de la communauté LGBT, on s’inquiète de la présence de plus en plus importante d’homosexuels au sein du Front National alors que la base militante est ouvertement homophobe. Un paradoxe que le parti devra apprendre à gérer.

Marine Le Pen était inscrite au barreau de Paris de 1992 à 1998, date à laquelle elle entre au service juridique du Front national.

Elle a depuis exercé les fonctions suivantes:

Fonctions politiques
•Depuis le 16 janvier 2011 : présidente du Front national

Mandats locaux
•15 mars 1998 – 28 mars 2004 : conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais.
•28 mars 2004 – 21 mars 2010 : conseillère régionale d’Île-de-France, élue dans les Hauts-de-Seine, présidente du groupe Front national et membre de la commission permanente jusqu’en février 2009.
•23 mars 2008 – 24 février 2011 : conseillère municipale d’Hénin-Beaumont.
•Depuis le 26 mars 2010 : conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais, élue dans le Pas-de-Calais, présidente du groupe Front national – rassemblement pour le Nord-Pas-de-Calais, membre de la commission permanente.

http://nordpresse.be/brigitte-bardot-jai-couche-avec-marine-le-pen-en-1992-video/

3917
Charleroi: les voleurs lui réclament une omelette et lui baisent la main



Histoire complètement surréaliste dans la région de Charleroi. Deux hommes ont pénétré dans l'habitation d'une dame de 69 ans. Ils n'ont rien emporté, mais ont réclamé une omelette, selon les journaux du groupe SudPresse. La dame s'est exécutée. Les voleurs sont partis à coups de baise-mains après avoir mangé leur omelette.

On parle toujours du surréalisme à la belge, en voici un bon exemple. Les faits se passent dans la nuit de mercredi à jeudi à Roux (Charleroi). Une habitante a reçu la visite de cambrioleurs. Des cambrioleurs pour le moins culottés. Et c'est le moins qu'on puisse dire. Ils ont tout cassé pour s’introduire dans l’habitation. La porte d'entrée a même été brisée en deux. Les deux malfaiteurs étaient déterminés à se faire faire....une omelette!


Michelle leur commande un taxi

C'est l'expérience surprenante que raconte Michelle, 69 ans, dans les journaux du groupe SudPresse. Il est 3 h du matin, la nuit de mercredi à jeudi, lorsque la victime est réveillée. Deux individus se trouvent chez elle. Enfin plus exactement dans sa cuisine. Deux hommes, d'environ 30 ans, penchés dans le frigo. Affamés, ils réclament à Michelle une omelette. À peine réveillée, la cuisinière nocturne n'en revient pas. Face à elle, des cambrioleurs plus qu'intrigants, souhaitant avant tout rester poli. Sac à main ou encore bijoux, rien de tout ça ne les intéresse. A coups de baise-main, ils complimentent même ses talents gastronomiques. Prise au jeu, Michelle leur commande un taxi avant de les raccompagner au portail. Ce n'est qu'après ce dîner incongru que Michelle préviendra la police.

Quant aux malfaiteurs, elle leur aurait bien dit d'aller se faire cuire un œuf. Hélas, c'était déjà fait...
Histoire complètement surréaliste dans la région de Charleroi. Deux hommes ont pénétré dans l'habitation d'une dame de 69 ans. Ils n'ont rien emporté, mais ont réclamé une omelette, selon les journaux du groupe SudPresse. La dame s'est exécutée. Les voleurs sont partis à coups de baise-mains après avoir mangé leur omelette.

On parle toujours du surréalisme à la belge, en voici un bon exemple. Les faits se passent dans la nuit de mercredi à jeudi à Roux (Charleroi). Une habitante a reçu la visite de cambrioleurs. Des cambrioleurs pour le moins culottés. Et c'est le moins qu'on puisse dire. Ils ont tout cassé pour s’introduire dans l’habitation. La porte d'entrée a même été brisée en deux. Les deux malfaiteurs étaient déterminés à se faire faire....une omelette!


Michelle leur commande un taxi

C'est l'expérience surprenante que raconte Michelle, 69 ans, dans les journaux du groupe SudPresse. Il est 3 h du matin, la nuit de mercredi à jeudi, lorsque la victime est réveillée. Deux individus se trouvent chez elle. Enfin plus exactement dans sa cuisine. Deux hommes, d'environ 30 ans, penchés dans le frigo. Affamés, ils réclament à Michelle une omelette. À peine réveillée, la cuisinière nocturne n'en revient pas. Face à elle, des cambrioleurs plus qu'intrigants, souhaitant avant tout rester poli. Sac à main ou encore bijoux, rien de tout ça ne les intéresse. A coups de baise-main, ils complimentent même ses talents gastronomiques. Prise au jeu, Michelle leur commande un taxi avant de les raccompagner au portail. Ce n'est qu'après ce dîner incongru que Michelle préviendra la police.

Quant aux malfaiteurs, elle leur aurait bien dit d'aller se faire cuire un œuf. Hélas, c'était déjà fait...

http://www.rtl.be/info/regions/hainaut/charleroi-les-voleurs-lui-reclament-une-omelette-et-lui-baisent-la-main-728796.aspx

3918
Dictature républicaine : le Sénat valide les 3 premiers articles de la loi sur le renseignement

Après les députés, les sénateurs de leur République ont validé hier les trois premiers articles de la loi dite sur le renseignement. Ils ont notamment adopté l’article 2 de cette loi, malgré la très forte opposition des Français comme des associations de défense des libertés publiques et des différents acteurs, notamment les sociétés liées à Internet.

C’est lui qui va permettre la surveillance généralisée de l’internet en France, avec l’installation de « boîtes noires » directement chez les fournisseurs d’accès. Elles traiteront, grâce à de puissants moyens, l’ensemble des données de connexions des personnes utilisant internet en France. En croisant les informations, elles devraient être capables d’identifier les (futurs) terroristes. De plus, des observations pourront être effectuées en temps réel par les services de sécurité, nécessairement sans contrôle judiciaire.

S’il s’agit officiellement et aujourd’hui de traquer les islamistes, la volonté du gouvernement d’occupation de surveiller tous ses opposants, et particulièrement les nationalistes radicaux, apparaît clairement dans l’énoncé même dans la loi qui vise « la prévention de la reconstitution ou du maintien de mouvements dissous ». C’est très exactement les motifs pour lesquels sont poursuivis actuellement les principaux dirigeants nationalistes, Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac.




Le premier article reprend lui les aspects généraux du droit :

« le respect de la vie privée, notamment le secret des correspondances et l’inviolabilité du domicile, est garanti par la loi »,

pour mieux rappeler que les autorités font désormais ce qu’elles veulent et que ces principes ne seront pas respectés dans les cas

« de nécessité d’intérêt public prévus par la loi, dans les limites fixées par celle-ci et dans le respect du principe de proportionnalité. »

Des phrases d’un flou tel qu’il permet toutes les interprétations – qu’est-ce que la « proportionnalité » quand il est question de péril terroriste ou de la « menace fasciste » ? – et qui permet surtout aux parlementaires de s’en laver les mains en ayant obtenu ces inutiles ajouts qui leur donnent bonne conscience.

Ils ont également validé les nouvelles méthodes de sonorisation des lieux privés (maisons, voitures, etc.) comme la localisation et le traçage des véhicules, ainsi que l’interception des données informatiques

https://sitejeunenation.wordpress.com/2015/06/05/316-dictature-republicaine-le-senat-valide-les-3-premiers-articles-de-la-loi-sur-le-renseignement/

3919
Ils se débrouillent pour capter du haut débit dans les «zones blanches» d'Internet



La fin des «zones blanches» mobiles est désormais prévue pour 2020. L'objectif de répandre la 3G partout en France dépasse ainsi celui affiché pour le très haut débit internet (fixe), qui doit aboutir en 2022. En attendant, les personnes non couvertes par l'ADSL ont développé des stratégies au cas par cas pour anticiper la fin espérée de la fracture numérique.

Internet tel qu'il existait dans les années 1990, avec ses pages interminables à charger, est encore le quotidien de moins de 1% de la population française. Les malchanceux habitent trop loin du relais pour capter en haut débit et se coltinent une connexion de l'ordre de 56 Kbits/s. C'est mille fois moins rapide que le débit moyen en France, qui était de 7,2 Mbits/s en 2014 selon l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep).

Ça apprend la patience, soit, mais c'est surtout très pénalisant. Les personnes concernées ne sont pas toujours disposées à attendre plusieurs années que le plan de «montée en débit» atteigne ses objectifs: du très haut débit, plus de 30Mbits/s, sur tout le territoire habité pour 2022. Dans leur malheur, ils ont une chance: contrairement aux 2.200 communes qui n'ont pas encore accès à la 3G mobile et se sont vues promettre, le 21 mai, le graal pour 2020, les localités sans Internet peuvent développer d'autres solutions.

Jean-François Hernandez, de l'Arcep, réfute d'ailleurs le terme de «zones blanches»:


«L'ADSL couvre 99% des lignes téléphoniques, mais ça ne veut pas dire que les autres n'ont rien. D'autres techniques existent, impulsées par les collectivités ou individuellement.»

Il rappelle notamment que l'offre internet par satellite, moyennant un abonnement équivalent, couvre l'ensemble du territoire. Mais la parabole reste complexe à installer et le temps de latence est parfois conséquent (techniquement, les contenus doivent faire un aller-retour dans l'espace).

Chez les reclus du web, c'est parfois le système D qui constitue la solution. Les fournisseurs d'accès à Internet associatifs, par exemple, développent des réseaux wifi dans les secteurs démunis. L'association FDN utilise, sous contrat, les débits des opérateurs Orange et SFR pour les partager avec les membres de la Fédération FDN.


 

Localement, ils construisent des «ponts wifi»: un membre propose de partager le débit de sa box. Il installe alors sur son toit une antenne directionnelle –commandée sur Internet pour moins de 100 euros– et renvoie le signal vers le ou les récepteurs, qui ont également pris soin de s'équiper d'une antenne.

Julien Rabier, vice-président du réseau, cite l'exemple d'une association active dans les «zones blanches» des Pyrénées-Altlantiques:


«Les membres de Sames Wireless ont équipé deux ou trois villages non couverts par l'ADSL. Avec, comme débit initial, sept lignes à 18 Mbits/s, ils ont pu fournir un accès haut débit à 120 foyers. Aujourd'hui, il y a 170 abonnés, même si les villages sont désormais bien desservis par Orange.»

À Saint-Bresson, dans les Cévennes, c'est le maire qui a pris les choses en main. Avec l'aide de l'association Montpellier Wireless, il a amené en 2007 le haut débit à ceux des 66 habitants qui le désiraient. Dans ce village situé à 500 mètres d'altitude, l'abonnement était en 2011 de 25 euros, à régler à la mairie.

À côté de ces associations, d'autres acteurs ont décidé d'en faire leur métier. C'est le cas de certains membres du Rural Aera Network (RAN), qui organise depuis dix ans les Printemps du wifi, rencontre de ces sociétés décidées à implanter le wifi dans les campagnes. L'événement aura lieu les 6 et 7 juin prochain à Saint-Cernin, village du Cantal où Sylvain Lacase à commencer à apporter Internet en 2004 en construisant des antennes maison dans des boîtes de Ricoré.


http://www.slate.fr/story/101965/debrouille-capter-haut-debit-zones-blanches-internet

3920
Deux ans après Snowden, ce qui a changé pour la surveillance de masse

En 2013, le lanceur d'alerte avait révélé le système de surveillance de masse des américains et de leurs alliés, entraînant un scandale mondial et de timides réformes aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/06/05/deux-ans-apres-snowden-ce-qui-a-change-pour-la-surveillance-de-masse_4648014_4408996.html#L8Kfb3E2efKbwxlp.99




Il y a deux ans, le Guardian publiait le premier article d'une longue série révélant les programmes secrets de surveillance de masse mis en place par les Etats-Unis et leurs alliés. Plusieurs médias, dont Le Monde, ont depuis publié de nombreuses informations sur l'ampleur du gigantesque système de surveillance mis en place par les « five eyes » (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande), sans véritable contrôle.

En enregistrant et en stockant les métadonnées téléphoniques et de navigation Web de millions d'internautes, les agences de renseignement ont mis en place un dispositif d'une ampleur inédite dans l'histoire de l'humanité. Deux ans après, l'onde de choc de ces révélations continue d'entraîner des conséquences concrètes. Mais au nom de la lutte contre le terrorisme, la surveillance de masse s'est aussi renforcée dans de nombreux pays.



De timides réformes aux Etat-Unis et au Royaume-Uni

C'est une conséquence directe des révélations permises par Edward Snowden : plusieurs pays, Etats-Unis en tête, ont entrepris des réformes – essentiellement symboliques – de leurs systèmes de collecte et de stockage de données. Début juin, le Congrès américain a validé le USA Freedom Act, un texte de compromis qui limite la manière dont l'Agence nationale de sécurité (NSA) peut enregistrer les métadonnées téléphoniques (qui appelle qui, quand, depuis où…) sur le sol américain.

La NSA s'appuyait jusque-là sur une disposition du Patriot Act, la loi de référence de la lutte antiterroriste américaine, pour collecter l'intégralité de ces métadonnées avec le blanc-seing d'un tribunal secret. Les services secrets (NSA mais aussi FBI) devront désormais faire des demandes ciblées et justifiées pour obtenir l'accès à ces données, y compris en temps réel. Cette avancée pour les libertés publiques n'a cependant pu recueillir les voix du Congrès qu'en contrepartie d'une reconduction d'autres dispositions controversées du Patrio Act – et cette première réforme ne change rien pour la surveillance de masse du Web pratiquée par la NSA en dehors des Etats-Unis.

Au Royaume-Uni, le Parlement a fait voter un texte encadrant les pratiques de ses propres services secrets, le GCHQ, le principal allié de la NSA. Jugé illégal par la justice britannique, le système de collecte a été légalisé a posteriori avec un encadrement minimal.

Lire : En Grande-Bretagne, un rapport parlementaire plaide pour plus de « transparence » sur la surveillance

En Nouvelle-Zélande également, la collaboration des services de renseignement avec la NSA pour la surveillance du Web fait l'objet d'une enquête de l'organisme de contrôle du renseignement. Ses conclusions ne sont pas encore connues.


Des enquêtes parlementaires en Allemagne et au Brésil


Plusieurs pays ont entrepris des réformes ou enquêtent sur les révélations Snowden. En Allemagne, où la législation est très protectrice de la vie privée et où le spectre de la Stasi, la police secrète de l'ex-RDA, hante toujours le débat public, l'impact des documents rendus publics par Edward Snowden a été important. Il s'est doublé d'un scandale politique lorsque ces mêmes documents ont apporté la preuve que le téléphone portable de la chancelière Angela Merkel avait été mis sur écoute par les services américains.

Le parlement allemand a ouvert une importante enquête sur ces révélations, et le scandale a pris de nouvelles proportions après la découverte de l'existence de deux agents doubles, employés par l'armée et les services secrets allemands, mais qui travaillaient en réalité pour les Etats-Unis. Peu après, Berlin a expulsé hors du pays le responsable des services de renseignement américain en poste en Allemagne.

Lire : L'Allemagne expulse le chef des services secrets américains

Les travaux de cette commission d'enquête, qui travaille dans des conditions de sécurité maximale, sont loin d'être achevés. Selon plusieurs journaux allemands, le BND – les services allemands – auraient aussi espionné des élus et des entreprises françaises pour le compte des Etats-Unis.

Lire : Deutsche Telekom a espionné la France pour le compte de la NSA

Au Brésil, important partenaire commercial des Etats-Unis, les révélations ont également déclenché de vives réactions. Le gouvernment brésilien contestait déjà la mainmise des Etats-Unis sur la gouvernance du Web, il a depuis pris la tête de l'opposition politique à la surveillance de la NSA. Le parlement brésilien a adopté une loi très volontariste, renforçant la protection de la vie privée en ligne.

Lire : Avant un sommet sur la gouvernance du Web, le Brésil vote une loi anti-NSA
Une opinion publique préoccupée


image: http://s1.lemde.fr/image/2014/01/23/314x157/4352811_3_97b7_manifestation-contre-la-surveillance-de-masse_8d8a2abedc179b21842fae08cd2c990e.jpg
Manifestation contre la surveillance de masse à Washington, en janvier 2014.
Manifestation contre la surveillance de masse à Washington, en janvier 2014. AFP/WIN MCNAMEE

Alors que la question ne se posait pas auparavant, depuis bientôt deux ans, la majorité des américains se disent inquiets des pratiques de collecte de masse de la NSA. En fonction des sondages et des périodes, entre la moitié et les deux tiers des personnes interrogées aux Etats-Unis manifestent une forme d'opposition aux pratiques de l'agence de renseignement.

Ailleurs dans le monde, un sondage réalisé en février pour le compte d'Amnesty international montre qu'en Espagne, au Brésil ou en Suède, les deux-tiers des citoyens s'opposent à l'interception des informations de navigation Web ou téléphoniques. Avec seulement 44 % de personnes opposées à cette surveillance, la Grande-Bretagne et la France font partie des pays les plus « tolérants » en la matière.
Des pays qui renforcent leurs dispositifs de surveillance

En France, justement, le projet de loi par le renseignement, qui devrait être adopté par le Sénat mardi 9 juin, introduit un nouveau dispositif de surveillance de masse. L'appellation est contestée par le gouvernement, mais le texte prévoit un dispositif de « boîtes noires », placée chez les fournisseurs d'accès à Internet dans le but d'analyser les habitudes de navigation pour détecter des comportements identifiés comme suspects.

Lire : La loi sur le renseignement mettra-t-elle en place une « surveillance de masse » ?

La Grande-Bretagne prévoit également de renfocer les pouvoirs de surveillance de ses agences de renseignement et de sa police. Les libéraux-démocrates, qui s'y étaient opposés sous le précédent gouvernement Cameron, ont subi une lourde défaite aux élections législatives de 2015. Les conservateurs de David Cameron, reconduits à une très large majorité, ont d'ores et déjà annoncé qu'ils tenteraient de faire voter au nom de la lutte contre le terrorisme un très controversé projet de loi surnommé « la charte des fouineurs » (« snooper's charter »).

Au Canada – membre des « five eyes » – le Parlement vient d'adopter le très critiqué projet de loi C-51 de lutte contre le terrorisme, qui renforce largement les pouvoirs des agences de renseignement, notamment en matière de surveillance électronique. Malgré l'opposition de militants et d'ONG, dont Human Rights Watch, le texte a été adopté à une large majorité.
Des changements techniques chez les géants du Net

Directement mis en cause par les révélations sur le programme Prism, grâce auquel la NSA se vante d'avoir un accès illimité aux données des internautes du monde entier stockées par Gmail, Facebook ou Yahoo!, la plupart des géants du Web ont mis en place des contre-mesures techniques et se sont défendues de toute collaboration de masse avec l'agence américaine.

A la suite d'autres révélations concernant les programmes Upstream de la NSA – l'espionnage des câbles sous-marins qui transmettent les données – de nombreux géants du Web ont mis en place de nouveaux outils de chiffrement pour leurs utilisateurs. Google ou Apple ont ainsi renforcé les protections de leurs services, tout comme WhatsApp ou Facebook.

Ces mesures ont été vivement critiquées par les gouvernements américains et britanniques, le premier ministre David Cameron menaçant même de rendre illégales les pratiques de chiffrement dont les auteurs ne fourniraient pas les clefs aux services de renseignement – un projet techniquement et politiquement peu crédible.

Lire : Lors d’une réunion secrète, Edward Snowden demande l’aide des entreprises contre la surveillance
Et Edward Snowden ?

Le lanceur d'alerte est toujours réfugié en Russie, où son visa a été renouvelé une première fois. Sa présence sur le sol russe a été instrumentalisée à plusieurs reprises par le président Vladimir Poutine, qui se targue du fait que les pays européens et la quasi-totalité des démocraties occidentales ont refusé d'accueillir M. Snowden lors de sa fuite de Hongkong.

Ces derniers mois, Edward Snowden a multiplié les interventions par visioconférence. Dans une tribune publiée par le New York Times et Libération ce 5 mai, il s'est félicité des « premières victoires » des opposants à la surveillance de masse.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/06/05/deux-ans-apres-snowden-ce-qui-a-change-pour-la-surveillance-de-masse_4648014_4408996.html#CTtCvHjYBKPTO48D.99

3921
De la pénurie à la controverse, le point sur la vaccination en France




Les difficultés d’approvisionnement depuis plusieurs mois de certains vaccins pédiatriques, couplées à des décisions de justice médiatisées et à une pétition relayée par les réseaux sociaux ont relancé le débat sur la vaccination des jeunes enfants en France. Vaccins obligatoires ou recommandés, en pénurie, critiqués… Le point sur une question sensible.

Lire aussi : Les vaccins face à une flambée de défiance

Quels vaccins sont obligatoires ou recommandés ?

Pour la population générale, seules trois vaccinations sont obligatoires en France : celles contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP).

A ces obligations vaccinales s’ajoute celle de se prémunir contre la fièvre jaune pour les résidents de Guyane. Les autres vaccins ne sont pas obligatoires, hormis dans certaines situations particulières (par exemple les professionnels de santé ou les services de secours).

L’injection contre le DTP, auparavant réalisée en une fois pour ces seules trois valences, est désormais systématiquement associée à au moins une autre valence, le vaccin simple contre le DTP n’étant plus commercialisé en France depuis 2008. On parle de vaccin :
tétravalent (protégeant contre quatre maladies : le DTP et la coqueluche).
pentavalent (cinq maladies), qui protège en plus de l’haemophilus influenza de type B, à l’origine de méningites bactériennes
hexavalent (six maladies), associant également l’hépatite B. C’est cette dernière combinaison qui est actuellement recommandée par les autorités sanitaires en France, les vaccins tétra et pentavalents étant en rupture de stock.

D’autres vaccins sont également « recommandés » par les autorités sanitaires pour protéger les enfants contre la rougeole, les oreillons et la rubéole, la tuberculose (en Guyane, à Mayotte et en Ile-de-France), les infections à pneumocoque et à méningocoque de type C…

Lire aussi : Quels sont les vaccins obligatoires et recommandés ?

Pourquoi y a-t-il une pénurie ?

Il existe, depuis le début de l’année, des tensions d’approvisionnement en vaccins combinés contre la diphtérie, le tétanos, la polio, la coqueluche et l’haemophilus influenza B, fabriqués par les laboratoires Sanofi Pasteur MSD et GlaxoSmithKline (GSK). Sanofi évoque une forte demande mondiale, et des difficultés dans la production des vaccins « qui se fait à flux tendu ». Le laboratoire GSK parle lui d’un changement de calendrier vaccinal de plusieurs pays, qui a fait grimper la demande sur ces vaccins.

En revanche, le vaccin hexavalent produit par GSK reste « normalement distribué et ne rencontre aucune difficulté d’approvisionnement », souligne l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

Le Haut Conseil de la santé publique estime, dans un rapport datant de mars 2015, que les « tensions d’approvisionnement » et « ruptures de stock » pourraient « subsister sur toute l’année 2015 ». Du côté de Sanofi Pasteur MSD, on indique qu'une première livraison de vaccins Pentavac et Tetravac devrait intervenir en juin, mais qu'elle ne passera pas par la case « Pharmacie » pour se rendre directement dans les centres de soin. Le laboratoire ne donne pas de date pour un retour à la normale, indiquant simplement qu'il faut vingt mois pour produire un de ces vaccins.

Une autre pénurie est observée depuis la fin de l’année 2014 sur le BCG, le vaccin contre la tuberculose, qui n’est pas obligatoire mais recommandé chez les nouveau-nés âgés d’un mois. Sanofi, son fabriquant, a simplement évoqué un problème rencontré sur la chaîne de production. Selon l’ANSM, la pénurie sur ce vaccin est internationale (Danemark, Estonie, Royaume-Uni, Portugal…).

Lire aussi : Pénurie de vaccins pédiatriques

Comment débloquer la situation ?

Pour la vaccination obligatoire contre le DTP, les autorités sanitaires françaises recommandent de recourir au vaccin hexavalent Infanrix Hexa pour les nourrissons. Le ministère de la santé a adapté sa « stratégie vaccinale » en mars dernier en assouplissant certaines règles en attendant la fin des pénuries.

Une solution de substitution existe par ailleurs : un kit couplant le DT-Vax et l'Imovax Polio. Ce kit peut être fourni gratuitement par Sanofi Pasteur MSD à la demande du médecin traitant, pour raisons médicales. Mais le DT-Vax est lui-même en rupture de stock depuis fin janvier. Un produit de substitution, importé du Canada, a été mis à la disposition des patients français aux mêmes conditions. Mais ce kit reste controversé, car il contient un dérivé de mercure, raison pour laquelle il n’est pas disponible dans les réseaux de pharmacie.

La situation devrait s’améliorer avant début juillet pour les pentavalents, actuellement disponibles en PMI, mais on ne prévoit pas de retour à la normale avant 2016, comme pour les tétravalents. La ministre de la santé, Marisol Touraine, reconnaît des « difficultés d’approvisionnement » des laboratoires mais se montre rassurante :  « Ne créons pas l'inquiétude, ceux qui ont besoin d'être vaccinés peuvent trouver des vaccins. »
 

Lire : La rupture du vaccin DT-Polio, un "scandale d'Etat" ?

Concernant le BCG, la coentreprise Sanofi Pasteur MSD qui fournit la France promet un retour à la normale à la « mi-année » 2015. En attendant, le laboratoire a écrit en mars aux professionnels de santé d’orienter les patients vers les centres de protection maternelle et infantile (PMI) et les centres de lutte antituberculeuse pour les injections. Ces derniers ont également été priés d’« aménager les plannings » pour « optimiser » les flacons de vaccin, qui se présentent uniquement sous la forme de multidoses. La solution une fois reconstituée permet de vacciner 10 adultes ou 20 enfants à la fois.

Pourquoi la vaccination obligatoire est-elle controversée ?

En France, une pétition lancée sur Internet et signée par plus de 500 000 personnes déplore que la pénurie de vaccins contre la DTPolio oblige à administrer aux enfants l’Infanrix Hexa. Ce dernier comprend la valence contre l’hépatite B. Il semble à première vue étrange d’immuniser les nourrissons contre cette infection transmise par voix sexuelle. Mais selon la Société de pathologie infectieuse de langue française (SPILF), « l’efficacité de la vaccination est d’autant plus durable qu’elle est réalisée tôt ». Cela permet aussi d’obtenir progressivement une limitation maximale de la circulation du virus dans la population.

Or le vaccin contre l’hépatite B a été accusé de provoquer des maladies. En 2009, le laboratoire GSK a été reconnue responsable du développement d’une sclérose en plaques chez une adolescente, qui avait reçu le vaccin Engerix B. L’Etat français a aussi été condamné en 2014 à verser 2,4 millions d’euros à une infirmière qui avait développé une sclérose en plaques peu après une vaccination contre l’hépatite B. Pourtant les études ne montrent pas « d’association statistiquement significative » entre ces vaccins et la sclérose en plaques.

La pétition lancée par le professeur Joyeux dénonce aussi la présence de sels d’aluminium et de formaldéhydes dans l’Infanrix Hexa, « deux substances dangereuses, voire très dangereuses » accusées de provoquer la myofasciite à macrophages, une inflammation des muscles très rare. Mais ces adjuvants sont présents dans la plupart des vaccins, et le Haut Conseil de la santé publique a estimé en 2013 que « les données scientifiques disponibles à ce jour ne permettent pas de remettre en cause la sécurité des vaccins contenant de l’aluminium ».

Les détracteurs de l’Infanrix Hexa dénoncent aussi le coût élevé de ce vaccin : 39 euros la dose, contre 26 pour le Quinta et 14 euros pour le Tetra. La pétition déplore la suppression du simple vaccin DTPolio qui coûtait moins cher (environ 7 euros) mais qui était soupçonné de provoquer des réactions allergiques. En 2013, la députée européenne Michèle Rivasi (EELV) déplorait une stratégie des laboratoires pharmaceutiques s’apparentant à de la « vente forcée ».

Les controverses ne se limitent pas aux vaccins contre la DTPolio ou l’hépatite B. Un autre vaccin, le ROR (rougeole-oreillons-rubéole), a été accusé de favoriser l’autisme après une étude publiée en 1998 dans The Lancet. L’article avait provoqué une vive polémique au Royaume-Uni mais il s’est finalement avéré que cette étude était un « trucage élaboré ». Elle avait d’ailleurs été dépubliée par The Lancet. L’absence de lien entre le vaccin ROR et l’autisme a été de nouveau confirmée en avril 2015 par une large étude publiée dans le Journal of the American Medical Association.

Lire aussi : Rougeole, vaccination et autisme : la dispute qui enflamme l’Amérique

La vaccination est-elle remise en cause en France ?

En France, le débat sur la vaccination obligatoire a été relancé récemment. Des familles ont contesté ce principe devant la justice, dénonçant un « stalinisme vaccinal » et défendant leur choix en invoquant le « droit à la santé ». L’affaire est remontée jusqu’au Conseil constitutionnel, qui a jugé en mars 2015 que le caractère obligatoire de la vaccination, présent dans le code de la santé publique, ne portait pas atteinte à la Constitution.

Pourtant, sur le terrain, on constate que la couverture vaccinale a généralement diminué en dix ans.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/06/05/de-la-penurie-a-la-controverse-le-point-sur-la-vaccination-en-france_4648288_4355770.html#8Eke5QwUG6dixEzp.99

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/06/05/de-la-penurie-a-la-controverse-le-point-sur-la-vaccination-en-france_4648288_4355770.html

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L'Arabie saoudite décapite 5 personnes pendant la visite de François Hollande ! Peine de mort : indignation sélective ou folie de notre président ?

Arabie saoudite : cinq personnes décapitées


Deux Yéménites, un Tchadien, un Erythréen et un Soudanais, condamnés à mort, ont été décapités aujourd'hui à Jeddah, dans l'ouest de l'Arabie saoudite, a annoncé le ministère saoudien de l'Intérieur.

Les Yéménites, Khaled Fetini et Ibrahim Nasser, le Tchadien Hassan Omar, l'Erythréen Salem Idriss et le Soudanais Abdel Wahhab Abdel Maïn, ont été condamnés pour avoir attaqué un commerce, tué un gardien indien, avant de forcer le coffre et de dérober une somme d'argent.

Ces décapitations portent à 78 le nombre d'exécutions en un peu plus de quatre mois en Arabie saoudite, alors qu'il y en avait eu 87 sur l'ensemble de l'année dernière. L'Arabie saoudite est l'un des pays au monde ayant le plus recours à la peine de mort.

Photo : ouest-france

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Pour désengorger Bruxelles, le PS local pense... à une taxe auto au km !

Pour le PS Bruxellois, il est grand temps de trouver une solution aux problèmes de mobilité dans la capitale. Une de ses propositions remet sur la table une taxe au kilomètre pour les voitures, « dans un bassin dépassant le territoire bruxellois ».
Ce qui, on le sait, n’est pas du goût des Wallons…
 même au sein du PS du sud du pays.


«  Quatre à six cent mille voitures chaque jour sur un territoire de 169 km², cela ne peut pas durer ! Il faut mettre le turbo et mettre en œuvre une politique forte pour desserrer l’asphyxie sur Bruxelles  ». Présidente de la fédération bruxelloise du PS, Laurette Onkelinx dévoilera, ce vendredi midi, ses 12 propositions pour sinon résoudre totalement mais réduire de manière significative l’énorme problème de congestion de la capitale. «  On est dans l’urgence absolue !  », se confie-t-elle au journal Le Soir.


Changement de mentalité

Pour les socialistes bruxellois, les mentalités ont changé. La preuve est que les jeunes utilisent de moins en moins la voiture et de plus en plus les transports en commun. Il faut donc en profiter pour envisager la mobilité autrement. Et notamment geler les tarifs de la Stib, acquérir des bus et des trams moins polluants, étudier dès à présent le métro sud vers Uccle, développer des zones piétonnes et cyclables… Et, ce qui devrait provoquer plus le débat : la taxation au kilomètre des voitures.

«  Dans le cadre d’un tax shift  », précise Laurette Onkelinx. La taxation kilométrique serait donc compensée par une disparition des taxes de circulation et de mise en circulation.


Niet wallon !

Si on comprend bien le mécanisme, c’est surtout le champ d’application souhaité par le PS bruxellois qui risque de faire débat. Et au sein même de la famille socialiste francophone.

«  Cette taxation doit se concevoir dans un bassin de mobilité dépassant le territoire bruxellois  », précisent Laurette Onkeinx et l’expert mobilité du parti, Ridouane Chahid.

La déclaration de politique bruxelloise n’est pas très explicite là-dessus. L’idée figure en revanche dans la déclaration régionale flamande. Côté wallon, la même déclaration… exclut explicitement l’instauration d’une taxe au kilomètre pour les particuliers. Ce qui ne semble pas trop inquiéter Laurette Onkelinx. «  Du côté wallon, c’est plus compliqué, on le sait. Il y a un travail à faire. Ceci est la position du PS bruxellois. Mais après l’instauration d’une taxe kilométrique pour les camions en avril 2016, l’opinion changera du côté wallon  », estime l’ex-ministre fédéral.


http://www.lacapitale.be/1304109/article/2015-06-05/pour-desengorger-bruxelles-le-ps-local-pense-a-une-taxe-auto-au-km

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Kazakhgate: nouvelles révélations embarrassantes pour De Decker et... Reynders


Belgique  L’affaire "Kazakhgate" qui secoue la France depuis quelques années concerne des pots-de-vin versés par des proches de Nicolas Sarkozy à diverses personnes afin de faciliter la vente d’hélicoptères français au Kazakhstan de Noursoultan Nazarbaiev. Armand De Decker, déjà mis en cause par le Canard Enchaîné, est à nouveau dans la tourmente. Mais Didier Reynders est également cité.
Pour rappel, le bourgmestre d'Uccle Armand De Decker (MR) avait été mis en cause voici 4 mois par le Canard Enchaîné (les détails ici). L'hebdomadaire évoquait le rôle qu’aurait joué dans cette saga l'homme politique belge. Selon le Canard, l’avocate niçoise Catherine Degoul, qui serait intervenue dans le dossier, aurait touché plus de 7,2 millions d’euros de commissions avant d’en reverser 3 millions à un cabinet d’avocats bruxellois et 734 346 à M. De Decker, avocat lui aussi mais également vice-président du Sénat à l’époque.

Pourquoi ce versement à Armand De Decker? Il s'agirait d'un "remerciement" pour avoir fait en sorte, en 2011, que le Parlement belge accélère l'examen de la proposition sur la transaction pénale élargie. Objectif: servir les intérêts économiques de Nicolas Sarkozy, qui espérait vendre 45 hélicoptères français au Kazakhstan. Le président de ce pays d'Asie centrale aurait en effet conditionné cette vente à la fin des poursuites pénales par la justice belge à l'encontre de son ami, le milliardaire belgo-kazakh Pathok Chodiev.

De Decker avait alors réagi aux accusations: "J'ai bien reçu des honoraires et pas une soi-disant récompense, mais j'ai payé des impôts là-dessus. La somme reçue est importante car le dossier est important, mais n'est pas du même ordre que ce qui est paru dans la presse!" (sa réaction complète ici).

Mais ce vendredi, c'est le journal Le Monde qui en ajoute une couche dans son magazine "M", laissant sous-entendre de forts soupçons contre Armand De Decker. En effet, le juge en charge de l'enquête en France Me Grouman a constaté qu'"aucune note d'honoraires émanant du cabinet de Me De Decker n'avait été découverte et qu'il ne fallait pas que Me De Decker apparaisse." Or, d'autres avocats intervenus dans le dossier ne se sont pas cachés, eux.

Le magazine rappelle également - comme le Canard Enchaîné plus tôt - que "pour résoudre cette affaire [en 2011], un texte de loi a été voté à la hâte, organisé et suscité par Armand De Decker, qui a sensibilisé 3 ministres: justice, finances et affaires étrangères". A cette époque, Stefaan De Clerck , Didier Reynders et Steven Vanackere exerçaient respectivement ces fonctions.

Enfin, l'article du "M" épingle encore D. Reynders en donnant la parole à un ingénieur belge qui aurait joué les intermédiaires entre les Kazakhs et l'Elysée. Selon cet homme, Guy Vanden Berghe, De Decker aurait été mis en contact avec l’avocate niçoise Catherine Degoul (au centre du dossier) via Didier Reynders et Claude Guéant.

http://www.lalibre.be/actu/belgique/kazakhgate-nouvelles-revelations-embarrassantes-pour-de-decker-et-reynders-5571d6f035709a87ac7565c4

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PHOTOS. Ces femmes se libèrent de leurs burqas en quittant les zones contrôlées par Daech



DAECH - Les clichés sont saisissants. En quittant les zones contrôlées par Daech où elles sont obligées de porter le voile intégral, ces femmes ayant gagné Rojava (Nord de la Syrie) après avoir fui l'Etat Islamique (notamment les villes de Tel Abyad et Girê Sipî à l'Ouest), se libèrent de leurs burqas une fois en sécurité en territoire kurde. Prises puis partagées sur Twitter par le photographe freelance Jack Shahine, ces photos connaissent un vif succès sur les réseaux sociaux grâce notamment à leur dimension symbolique.

"Dès leur arrivée dans les zones contrôlées par les Kurdes, elles jettent au sol leurs burqas noires et expriment leur joie de se sentir à nouveau libres", explique au HuffPost l'auteur de ces photos qui précise que toutes ces femmes qui se débarrassent de ce symbole de l'obscurantisme ne sont pas kurdes. "Celle qui est sur la voiture blanche est une Arabe par exemple", poursuit le photographe.



Jack Shahine souligne également qu'il ne s'agit pas d'actes isolés. "Toutes les femmes que j'ai vues, une fois qu'elles ont quitté les zones de l'Etat Islamique, enlèvent puis jettent ce vêtement, comme pour matérialiser leur sentiment de liberté", rapporte le photographe qui indique au passage qu'ils sont nombreux, hommes, femmes et enfants, à avoir franchi ce poste de frontière ces derniers jours. Sur Twitter, ces photos se partagent à vitesse grand v. Les internautes soulignent l'espoir véhiculé par ces images ainsi que le contraste frappant entre le noir de la burqa et les couleurs des vêtements de ces femmes qui retrouvent la liberté.


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Voici les premières images de l'orage et de la grêle qui frappent Ath, Tournai, Mons, la Flandre…: des routes inondées, des arbres arrachés…

Lire aussi : "Protégez vos voitures, la grêle arrive": les pompiers redoutent une situation équivalente à celle de Belgique - Tunisie de juin 2014...


Coups de tonnerre, rafales de vent, pluies orageuses et chutes de grêle se sont abattus vendredi en fin d’après-midi dans la région de Mouscron où les pompiers étaient déjà sortis à plusieurs reprises à 17h00. La Flandre a également été touchée. Voici les premières photos.


SITUATION A MOUSCRON

À 17h00, les éléments se sont déchaînés dans la région de Mouscron. Des orages, bourrasques de vent et chutes de grêles se sont succédé pendant un peu plus d’une demi-heure.

Les pompiers de Mouscron sont intervenus à une vingtaine de reprises, essentiellement pour des habitations qui avaient été victimes des grêlons. « Ces maisons ont été inondées à la suite des dégâts causés en toiture par la grêle. Plusieurs vérandas en plastique ont été endommagées. L’une d’elles, d’une superficie de 40m2, a été très sérieusement touchée. Des vitres ont également été détruites. Nous devons tout bâcher. Actuellement, sept équipes sont encore sur le terrain », expliquait-on à 17h30 au central des pompiers de Mouscron.

Les orages ont également causé des inondations. Le tunnel du boulevard des Alliés (RN58) a été sous eau dans les deux sens de circulation, et a dû être momentanément fermé. Aucun accident ni blessé n’est à déplorer.

http://www.nordeclair.be/1304284/article/2015-06-05/voici-les-premieres-images-de-l-orage-et-de-la-grele-qui-frappent-ath-tournai-mo

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OCS: dépôt de la demande syrienne




Vladimir Poutine a rencontré les ministres des affaires étrangères des pays de l’OCS réunis à Moscou. Il leur a annoncé que 12 autres pays, en plus des membres et observateurs, ont manifesté leur intérêt pour l’organisation. Selon l’agence Xinhua, le ministre des Affaires étrangères chinois appelle à renforcer rapidement les moyens de sécurité régionale. Il y a le feu, en effet, car la pression monte de partout. L’intégration de l’OCS aux projets de la Communauté économique eurasienne et de la Route de la soie a fait des pas de géant depuis la dernière rencontre de Xi Jinping et Vladimir Poutine à Moscou le 9 mai dernier. Malgré ces avancées rapides, la Chine exhorte ses partenaires à aller plus avant et plus rapidement dans le domaine de la sécurité régionale. Sous peu, ce sera la bousculade pour être admis au sein de l’Organisation, y compris peut-être par certains pays européens. RI

***

L’Organisation de coopération de Shanghai joue un rôle de plus en plus important sur le plan politique et économique, ce qui attire les pays qui n’en font pas partie, dont la Syrie.

Le secrétariat de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) a reçu la demande syrienne de statut d’Etat observateur auprès de l’OCS et commencé son examen, a annoncé jeudi le secrétaire général de l’organisation, Dmitri Mezentsev.

« Nous avons effectivement accepté avec respect et intérêt la demande de la République arabe syrienne de lui accorder le statut d’Etat observateur, mais selon la pratique courante de l’OCS, le pays qui souhaite adhérer à la +famille OCS+ acquiert d’abord le statut de partenaire du dialogue », a indiqué M.Mezentsev dans une interview à la chaîne de télévision russe RT.
 Et d’ajouter que l’ultérieure évolution serait fonction des intentions du pays intéressé.

Créée en 2001, l’OCS est une organisation intergouvernementale qui réunit la Chine, le Kazakhstan, le Kirghizstan, le Tadjikistan, l’Ouzbékistan et la Russie. La Mongolie, l’Inde, l’Iran, le Pakistan et l’Afghanistan bénéficient du statut d’Etats observateurs.

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=240304&cid=18&fromval=1&frid=18&seccatid=37&s1=1

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Cartels, ententes... Pourquoi les grandes entreprises ne sont plus intouchables



C’est la terreur des grands patrons. Bruno Lasserre, à la tête de l’Autorité de la Concurrence, est de plus en plus sévère avec les cartels et les ententes. L’année dernière, les sanctions ont dépassé le milliard d’euros, record absolu. Son institution vient d’ouvrir une enquête sur le cartel des loueurs de voitures (Europcar, Avis Budget…), après avoir épinglé celui des yaourts ou des produits d’hygiène et d’entretien. Cette sévérité paye. Les entreprises, effrayées par la lourdeur des amendes, dénoncent de plus en plus le cartel auquel elles participent. Bruno Lasserre peut alors les exonérer de sanctions. Pas très moral mais efficace.

 

Contre les cartels, l’Autorité de la concurrence multiplie les amendes, qui ont atteint un montant record, plus d’un milliard d’euros en 2014. Comment l’expliquer ?

L’Autorité de la concurrence est plus efficace et mieux armée dans la détection des cartels. Ses sanctions visent à être plus dissuasives. Longtemps, les grandes entreprises ont pensé qu’elles étaient intouchables. Et le profit lié à une entente sur les prix était supérieur aux amendes. La lourde condamnation du cartel des mobiles en 2005 - pour lequel Orange, SFR et Bouygues ont été sanctionnés à hauteur de 534 millions d’euros - et la plus grande sévérité des sanctions ont modifié les comportements. Je pense que la culture de la concurrence a progressé. J’en veux pour preuve la diminution des sanctions concernant les entreprises du BTP, qui,  longtemps, ont constitué l’essentiel de nos affaires. Aujourd’hui, elles sont beaucoup moins épinglées, le message semble être passé.

Vous venez de sanctionner des multinationales comme L’Oréal, Colgate-Palmolive ou Lactalis. Pourquoi ces groupes franchissent-ils la ligne jaune du cartel ?

Souvent, le cartel se crée pour faire face à un choc extérieur. Par exemple, les industriels du secteur de l’hygiène et de l’entretien ont commencé à se concerter au moment où des projets de réforme des lois régissant les relations fournisseurs/grande distribution visaient à accroître la concurrence.

La rémunération des commerciaux, assise sur les performances de ventes, ou le manque de formation et de sensibilisation au droit de la concurrence peuvent aussi conduire certaines entreprises à franchir la ligne jaune. Mais aujourd’hui, les entreprises constatent qu’elles ne sont plus à l’abri. Grâce à notre programme de clémence et à nos moyens d’enquête, notamment les perquisitions au siège des entreprises ou dans les restaurants où les responsables commerciaux se réunissent, nous avons pu détailler les modalités de ces cartels, les hausses de prix programmées, produit par produit.

Vous condamnez les industriels mais très peu la grande distribution, qui constitue pourtant un oligopole…

Nous tenons la balance strictement égale entre les industriels et les distributeurs. Notre intervention est subordonnée à un standard de preuve exigeant. Il ne suffit pas de subodorer des ententes, il faut les démontrer et mettre au jour un accord de volonté anticoncurrentiel. Le regroupement des centrales d’achat de la grande distribution présente des risques mais n’est pas illégal en lui-même. Dans notre avis de mars dernier, nous avons cartographié les risques concurrentiels générés par ces accords et pointé un certain nombre de comportements potentiellement problématiques de la part des enseignes. Une action contentieuse de l’Autorité est toujours possible si les acteurs ne se conforment pas à nos préconisations. Si les industriels de leur côté veulent se regrouper, qu’ils le fassent au grand jour, à la loyale.

Ces fraudes sont-elles de plus en plus sophistiquées ?

Oui. Des entreprises organisent des audits dits de conformité avec des avocats qui jouent le rôle des enquêteurs de l’Autorité de la concurrence. Les ordinateurs sont expurgés des informations compromettantes ; les téléphones portables dédiés à l’entente, sont parfois souscrits au nom des compagnes des commerciaux et laissés au domicile que l’Autorité de la concurrence ne perquisitionne pas…

Beaucoup d’entreprises dénoncent les autres membres du cartel pour bénéficier de votre clémence. Vous incitez à la trahison…

Beaucoup d’entreprises trahissent le cartel car elles y ont intérêt. Celle qui dénonce le cartel la première est exonérée d’amende. Ce système fonctionne bien. C’est souvent à la suite d’un rachat que le nouvel actionnaire, qui découvre le cartel, le dénonce  à l’Autorité de la concurrence. Ce sont, pour la plupart, les groupes étrangers qui passent à l’acte. Les sociétés françaises hésitent encore, ce qui est dommage.

Vos sanctions sont parfois fortement réduites par la cour d’appel, comme dans le cartel de l’acier où elles ont été divisées par 8…

La grande majorité des décisions, entre 65 et 100 % selon les années, est confirmée. Dans cette affaire, il s’agissait d’un cartel tel qu’il en existe dans les manuels d’économie, avec des règles strictes d’organisation de ses membres. Je regrette que la ministre de l’Economie de l’époque [NDLR : Christine Lagarde], ait refusé de porter le dossier en cassation. L’Etat a perdu environ 500 millions d’euros dans cette affaire.

Quels secteurs allez-vous cibler dans vos contrôles ?

Ceux qui sont susceptibles d’affecter la compétitivité de notre économie et de pénaliser le pouvoir d’achat des ménages : la santé, le transport et l’énergie, les dépenses dites "contraintes". Il faut absolument accroître la concurrence dans ces secteurs.

 http://www.challenges.fr/economie/20150605.CHA6544/cartels-ententes-pourquoi-les-grandes-entreprises-ne-sont-plus-intouchables.html

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Pollution : le métro parisien plus pollué que le périphérique ?

Plusieurs études récentes démontrent que les usagers des transports ferroviaires souterrains sont exposés à des concentrations de particules fines très supérieures aux recommandations officielles. Des syndicats alertent sur le fait que le personnel des entreprises de transports respire cet air très fortement pollué près de huit heures par jour...

Comme ne cesse de le rappeler l'Organisation Mondiale de la Santé, les particules fines en suspension ont plus d'effets sur la santé que tout autre polluant atmosphérique. Elles se composent d'un mélange de substances, organiques et minérales. Leurs principaux composants sont des sulfates, des nitrates, de l'ammonium, du chlorure de sodium, du carbone, des matières minérales et de l'eau. Les plus fines peuvent atteindre la région alvéolaire et altérer les échanges gazeux à l'intérieur des poumons.

L'OMS recommande que la concentration moyenne de particules fines d'un diamètre inférieur à 10 microns (PM10) ne dépasse pas les 50 μg/m3 sur 24 heures (25 μg/m3 pour les PM2.5). Mais selon plusieurs études successives réalisées depuis la fin des années 2000, les usagers du métro sont exposés, en moyenne, à des concentrations qui avoisinent la plupart du temps les 200 μg/m3 de particules fines. Ces concentrations atteindraient régulièrement les 500 μg/m3  sur les quais de RER...

A titre de comparaison, les passagers d'une automobile sont exposés à une concentration moyenne de 60 μg de particules fines par mètre cube d'air. Dans un autobus, cette concentration monte à 75 μg/m3. Un piéton s'expose à des concentrations proches de 45 μg/m3, tandis qu'un cycliste inhalerait un air concentré à un peu moins de 40 μg/m3.

"La qualité de l'air du métro est affectée par les particules fines issues de l’usure des pneus, mais surtout des frottements du système de freinage, quand celui-ci est mécanique", explique-t-on à l'Association Nationale pour la Préservation et l'Amélioration de la Qualité de l'Air (RESPIRE).

L'association dénonce le fait que les réglementations actuelles pour l'exposition aux particules fines en milieu confiné soient différentes de celles appliquées en extérieur. Le législateur a en effet considéré que les usagers du métro ne sont que transitoirement exposés aux polluants au cours d'une journée.

Mais qu’en est-il des agents qui travaillent dans ces transports ? "Leur exposition est régie par le code du travail et les articles concernant les émissions de particules fines", s'alarme RESPIRE. "L’INRS précise les conditions d’exposition des agents du métro : le seuil maximum pour les agents du métro est de 5 milligrammes par mètre cube d’air sur une durée de huit heures. Cinq milligrammes équivalent à 5.000 μg/m3 d'air ! "

Mi-mai 2015, des militants de la CFDT-Transport-Environnement a distribué des tracts dans les gares du RER parisien de Magenta / Haussmann (IXe) pour alerter les usagers de l'existence de ce danger. De son côté, la RATP (régie autonome des transports parisiens) affirme prendre en compte le problème, notamment par le remplacement progressif des systèmes de freinages mécaniques de ses rames par des freinages électriques, qui génèrent moins de particules fines.


En 2013, les ministères du Travail et de la Santé ont sollicité l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire) pour que soit réalisée une étude sur la pollution "dans les enceintes ferroviaires souterraines". Ces travaux doivent être rendus publics dans le courant de l'été 2015.

http://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/pollution-le-metro-parisien-plus-pollue-que-le-peripherique_933063.html

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26 vérités sur l'Etat Islamique qu’Obama veut cacher !


Dans une analyse portant sur les dessous de la création de l’organisation terroriste ‘’’État Islamique(EI) et le rôle du gendarme du Monde, les USA, qui s’avèrent être à l’origine de la création de cette machine qu’ils contrôlent de loin tout en se cachant derrière l’hypocrite lutte contre le terrorisme, l’économiste conspirationniste canadien, le Prof Michel Chossudovsky, aborde 26 concepts qui attestent le grand mensonge d’Obama.

La guerre menée par les États-Unis contre le groupe armé État islamique, selon le Prof Michel Chossudovsky est un grand mensonge.
 Pourchasser les « terroristes islamiques » et mener une guerre préventive dans le monde entier pour « protéger la patrie étasunienne » sont des concepts utilisés pour justifier un programme militaire. Selon cet expert, l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL) est une création du renseignement américain. Le programme de « lutte contre le terrorisme » de Washington en Irak et en Syrie consiste à appuyer les terroristes.
 L’incursion des brigades du groupe État islamique (EI) en Irak ayant débuté en juin 2014 faisait partie d’une opération militaire et du renseignement soigneusement planifiée et soutenue secrètement par les États-Unis, l’OTAN et Israël.
 L’État islamique est protégé par les États-Unis et leurs alliés. S’ils avaient voulu éliminer les brigades de l’État islamique, ils auraient pu bombarder intensément leurs convois de camionnettes Toyota lorsqu’ils ont traversé le désert entre la Syrie et l’Irak en juin.
 Le désert syro-arabe est un territoire ouvert. D’un point de vue militaire, cette opération aurait pu être effectuée efficacement, rapidement et de manière extrêmement précise avec des chasseurs à la fine pointe de la technologie F15, F22 Raptor, CF-18). L’économiste canadien, aborde 26 concepts qui réfutent le grand mensonge, cités ci-dessous :

Les origines historiques d’Al-Qaïda
 1. Les États-Unis appuient Al-Qaïda et ses organisations affiliées depuis presque un demi-siècle, depuis le début de la guerre soviéto-afghane.
 2. Des camps d’entraînement de la CIA ont été mis en place au Pakistan. Entre 1982 et 1992, la CIA a recruté quelque 35 000 djihadistes venus de 43 pays musulmans pour faire le djihad en Afghanistan.
 3. Washington appuie le réseau terroriste islamique depuis Ronald Reagan. Les États-Unis ont fourni des armes aux brigades islamiques contre l’Union soviétique et un changement de régime ayant mené à la disparition d’un gouvernement laïc en Afghanistan.
 4. Des manuels djihadistes ont été publiés par l’Université du Nebraska.   
 5. Oussama ben Laden, fondateur d’Al-Qaïda a été recruté par la CIA en 1979, dès le début du djihad contre l’Afghanistan, appuyé par les États-Unis. Il avait 22 ans et a été formé dans un camp d’entraînement de guérilla soutenu par la CIA. Les attaques du 11-Septembre ont contribué à l’élaboration de la « guerre mondiale au terrorisme » (Global War on Terrorism)

L’Etat Islamique
 6. Le groupe État islamique (EI) était à l’origine une entité liée à Al-Qaïda et créée par le renseignement étasunien avec le soutien du MI6 britannique, du Mossad israélien, de l’Inter-Services Intelligence (ISI) pakistanais et du General Intelligence Presidency (GIP) saoudien, Ri’āsat Al-Istikhbarat Al-’Āmah .
 7.Les brigades de l’EI ont participé à l’insurrection en Syrie contre le gouvernement de Bachar Al-Assad, insurrection appuyée par les États-Unis et l’OTAN.
 8.L’OTAN et le Haut commandement turc étaient responsables du recrutement de mercenaires pour l’EI et Al-Nosra dès le début de l’insurrection syrienne en mars 2011. Selon des sources du renseignement israélien, cette initiative consistait en « une campagne visant à enrôler des milliers de volontaires musulmans dans les pays du Moyen-Orient et le monde musulman pour combattre aux côtés des rebelles syriens. L’armée turque logerait ces volontaires, les formerait et assurerait leur passage en Syrie.
 9. Il y a des forces spéciales occidentales et des services de renseignement occidentaux dans les rangs de l’EI.
 10. Des experts militaires occidentaux travaillant à contrat pour le Pentagone ont formé les terroristes pour utiliser des armes chimiques.
« Les États-Unis utilisent des entrepreneurs liés à la Défense pour montrer aux rebelles syriens comment sécuriser les stocks d’armes chimiques en Syrie, ont déclaré à CNN un haut responsable étasunien et plusieurs diplomates de haut rang. » (CNN Report 9 décembre, 2012)
 12. Un grand nombre de mercenaires de l’EI, ont été libérés des prisons saoudiennes à condition qu’ils se joignent à l’EI. Des condamnés à mort saoudiens ont été recrutés pour rejoindre les brigades terroristes.

Israël a soutenu l’EI
 13. Israël a soutenu les brigades de l’EI et d’Al-Nosra sur le plateau du Golan. Des djihadistes ont rencontré des officiers israéliens de Tsahal ainsi que le premier ministre Nétanyahou. Les hauts  gradés de Tsahal reconnaissent tacitement que « des éléments du jihad mondial en Syrie » [EI et Al-Nosra] sont soutenus par Israël.
 14. Les mercenaires de l’EI sont les fantassins de l’alliance militaire occidentale. Leur mandat tacite est de ravager et détruire la Syrie et l’Irak, au nom de ceux qui les appuient, les États-Unis.
 15. Le sénateur étasunien John McCain a rencontré des chefs terroristes djihadistes en Syrie.
 16. La milice de l’État islamique, actuellement la cible présumée d’une campagne de bombardements des États-Unis et de l’OTAN en vertu d’un mandat de « lutte contre le terrorisme », est toujours soutenue clandestinement par les États-Unis. Washington et ses alliés continuent à fournir de l’aide militaire à l’État islamique.
 17. Les bombardements des États-Unis et de leurs alliés ne visent pas l’EI, ils visent plutôt l’infrastructure économique de l’Irak et la Syrie, dont les usines et les raffineries de pétrole.
 18. Le projet de califat de l’EI relève d’un programme de longue date de la politique étrangère des États-Unis, ayant pour but de diviser l’Irak et la Syrie en territoires distincts : un califat islamiste sunnite, une République chiite arabe et une République du Kurdistan.

La guerre mondiale au terrorisme
 19. « La guerre mondiale au terrorisme » (GMAT) est présentée comme un « choc des civilisations », une guerre entre les valeurs et les religions concurrentes, alors qu’en réalité, elle constitue une véritable guerre de conquête, guidée par des objectifs stratégiques et économiques.
 20. Les brigades terroristes d’Al-Qaïda soutenues par les États-Unis (et appuyées secrètement par le renseignement occidental) ont été déployées au Mali, au Niger, au Nigeria, en Centrafrique, en Somalie et au Yémen  pour créer des conflits internes et déstabiliser des pays souverains.
 21. Boko Haram au Nigeria, Al-Shabab en Somalie, le Groupe islamique combattant en Libye (GICL) (soutenu par l’OTAN en 2011), Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), la Jemaah Islamiyah (JI) en Indonésie, entre autres groupes affiliés à Al-Qaïda, sont soutenus clandestinement par les services de renseignement occidentaux.
  22. Les États-Unis appuient également des organisations terroristes affiliées à Al-Qaïda dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang en Chine. L’objectif sous-jacent consiste à déclencher l’instabilité politique en Chine occidentale.
 23. Les terroristes ne sont que des instrumentistes, mais les États-Unis sons les vrais architectes inavoués du groupe armé État islamique et le mandat sacré d’Obama est de protéger l’Amérique contre les attaques de l’EI.
 24. La menace terroriste d’origine intérieure est une fabrication. Les gouvernements occidentaux et les médias en font la promotion dans le but d’abroger les libertés civiles et d’instaurer un État policier. Les attaques terroristes perpétrées par de présumés djihadistes et les avertissements d’attentats des terroristes sont invariablement mis en scène. Ils sont utilisés pour créer une atmosphère de peur et d’intimidation.
 25. La campagne de « lutte au terrorisme » contre l’État islamique a contribué à la diabolisation des musulmans, qui, aux yeux de l’opinion publique occidentale, sont de plus en plus associés aux djihadistes.
 26. Toute personne qui ose remettre en question la validité de la « guerre mondiale au terrorisme » est accusée d’être un terroriste et soumise aux lois anti-terroristes. Le but ultime de la « guerre mondiale au terrorisme » est de soumettre les citoyens à l’autorité, de dépolitiser complètement la vie sociale aux États-Unis, d’empêcher les gens de penser et de conceptualiser, d’analyser les faits et de contester la légitimité de l’ordre social inquisitorial qui gouverne le pays.


http://www.reflexiondz.net/26-verites-sur-l-Etat-Islamique-qu-Obama-veut-cacher-_a33158.html